Quelques précisions sur la COVID-19

L’internet est un puissant transmetteur de toutes sortes d’affirmations; fausses, vraies et souvent farfelues. Dans la présente pandémie du coronavirus, beaucoup d’allégations concernant l’ennemi ont été véhiculées. L’article qui suit émane de l’Organisation Mondiale de la Santé qui apporte quelques précisions sur la COVID-19. Les voici…

L’OSM DÉCONSTRUIT LES IDÉES REÇUES SUR LA COVID-19

Relaxnews | De nombreuses fausses informations circulent sur Internet concernant la pandémie de la COVID-19, aussi appelé coronavirus. Pour s’assurer que les informations erronées cessent de se diffuser, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relaie une page sur laquelle elle leur tord le cou. En voici quelques-unes :

1- Le virus de la COVID-19 ne peut être transmis que dans les zones affichant certaines températures.

FAUX : Le virus COVID-19 peut se transmettre dans toutes les régions, y compris les zones chaudes et humides. Les climats froids et la neige ne peuvent pas tuer le nouveau coronavirus.

2- Manger de l’ail peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus.

3- Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir et traiter l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : Les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries. Le nouveau coronavirus (2019nCoV) est un virus et, par conséquent, les antibiotiques ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement. Cependant, si vous êtes hospitalisé pour une infection par le 2019-nCoV, vous pouvez recevoir des antibiotiques, car une co-infection bactérienne est possible.

4- La pulvérisation d’alcool ou de chlore sur tout le corps peut-elle tuer le nouveau coronavirus (nCoV) ?

NON : Vaporiser de l’alcool ou du chlore sur tout le corps ne tuera pas les virus qui ont déjà pénétré dans votre corps. La pulvérisation de ces substances peut être nocive pour les vêtements ou les muqueuses (c’est-à-dire les yeux, la bouche). Sachez que l’alcool et le chlore peuvent tous deux être utiles pour désinfecter les surfaces, mais ils doivent être utilisés en suivant les recommandations appropriées.

5- Est-ce que prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus ?

NON : Prendre un bain chaud n’empêche pas de contracter la COVID-19. La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche. Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure. Le meilleur moyen de se protéger contre la COVID-19 est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s’y trouver et évite qu’on ne soit contaminé en se touchant les yeux, la bouche ou le nez.

Les aliments qui guérissent…

Par les temps qui courent, on peut voir comment la santé demeure fragile. Il suffit de peu pour que tout bascule. Mais certains aliments peuvent renforcé notre système immunitaire et par conséquent être plus fort pour faire face à certaines maladies. En voici quelques-uns…

LA BANANE : Aide à construire la santé des os. Riche en potassium et en vitamine B6.

L’ORANGE : Riche en vitamine C. Renforcit votre système immunitaire.

LE KIWI : Contient de la vitamine C et E. Maintient la santé de la peau et des cheveux.

LA GRENADE : Prévient le cancer et élimine les cellules mortes.

L’AVOCAT : Contient plus de 20 vitamines. Diminue le risque de maladies cardio-vasculaires.

LA TOMATE : Riche en lycopène. Prévient le cancer.

L’AIL : Un bon anti-inflammatoire.

LA BETTERAVE : Diminue le LDL cholestérol dans le sang.

L’ÉPINARD : Riche en fer. Prévient le vieillissement prématuré.

LE CHOU-FLEUR : Prévient plusieurs types de cancer.

L’OIGNON : Diminue l’inflammation. Réduit le taux élevé de cholestérol dans le sang.

LES NOIX : Maintient la santé du cerveau et des vaisseaux sanguins.

Un mauvais moment

Je sais que mon blogue manque quelque peu de fini par les temps qui courent. Mais voilà, je suis hospitalisé en Floride pour un malaise passager depuis dimanche, 1er mars. Ces choses-là arrivent toujours au mauvais moment et on n’y peut vraiment rien.

Quoi qu’il en soit, je reçois des soins de première classe avec des infirmières aussi belles, les unes que les autres, et des médecins très expérimentés pour qui les moindres petits détails sont importants.

J’espère bien recevoir mon congé demain et reprendre mes activités quotidiennes de pouvoir vous divertir à nouveau. La section en marge droite n’est pas parfaitement à jour, mais ça ne saurait tarder.

À très bientôt, et le plus tôt sera définitivement le mieux.

Des remèdes de grand-mère

Est-ce vraiment des remèdes de grand-mère ? Bien malin qui pourrait le prétendre mais c’est un fait qu’autrefois, on soignait souvent avec les moyens du bord. On se servait des produits qu’on avait sous la mains pour guérir les petits bobo et désagréments superficiels ou légers.

Les affirmations qui suivent sont tirées de l’internet. C’est à vous d’en faire l’expérience… tout d’un coup !

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Boire 2 verres de Gatorade peut soulager un mal de tête presque sur le champ, sans les effets secondaires des médicaments traditionnels contre la douleur.

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Saviez-vous que le dentifrice Colgate peut faire un excellent onguent contre les brûlures ? Avant de foncer tout droit à la pharmacie pour acheter un médicament dispendieux, rempli de produits chimiques

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Mystérieux pour décongestionner votre nez, essayez donc de sucer quelques bonbons à la Menthe. Ils vous aideront à libérer votre nez encombré.

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Mal à la gorge? Mélangez 1/4 tasse de vinaigre avec 1/4 tasse de miel et prenez-en 1 cuillerée à soupe 6 fois par jour. Le vinaigre tue les bactéries.

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Traitez les infections urinaires avec Alka-Seltzer. Juste à dissoudre 2 comprimés dans un verre d’eau et le boire dès le début des symptômes. Alka-Seltzer agit presque instantanément en éliminant les infections urinaires, même si le produit n’a jamais été recommandé pour ça.

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Éliminez l’enflure sous vos yeux ? Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une couche d’onguent Préparation H, appliquez délicatement sur la peau en évitant les yeux. L’onguent contre les hémorroïdes agit comme un vasoconstricteur en soulageant l’enflure instantanément.

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Le miel peut améliorer les imperfections de la peau… Couvrir le bouton avec une couche de miel et mettez un Band-Aid par-dessus. Le miel tue les bactéries, garde la peau stérile, et accélère la guérison. Il travaille pendant la nuit.

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Traitement du pied d’athlète (champignons au orteils) au Listerine ?

Débarrassez-vous de ces champignons en trempant vos orteils dans le rince-bouche Listerine. Son puissant effet antiseptique redonnera la santé a vos orteils.

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Le Coca-Cola enlève la rouille… Oubliez ces produits dispendieux pour enlever la rouille. Seulement bien imbiber une éponge abrasive avec du Coca Cola puis, frottez la tache de rouille. L’acide phosphorique dans le coke est l’ingrédient actif qui fait le travail.

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La pâte de Tomate Hunt guérit les furoncles. Utilisez la pâte de tomate Hunt comme une compresse qui couvrira le furoncle. Les acides de la tomate soulage la douleur et fait mûrir le furoncle qui sera alors prêt à percer pour évacuer.

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Un baume pour les ampoules brisées ? Pour désinfecter une ampoule brisée, appliquez quelques gouttes de Listerine… un puissant antiseptique.

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Le vinaigre Heinz pour guérir les bleus… Trempez une ouate de coton dans du vinaigre blanc et appliquez-la sur le bleu pendant 1 heure. Le vinaigre réduit la couleur bleuâtre et accélère la guérison.

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Pour tuer les puces instantanément. Le Liquide à vaisselle Dawn fait le travail. Ajoutez quelques gouttes au bain de votre chien et frottez-le comme il faut avec l’eau du bain. Rincez-le bien pour éviter les irritations de la peau. Et Adieu les puces !

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La Vaseline traite les boules de poils. Pour prévenir les désagréments des boules de poils, appliquez un petit peu de vaseline sur le nez de votre chat. Le chat lèchera la vaseline qui lubrifiera toute boule de poil qui pourrait se trouver dans son estomac. Ainsi, elle passera facilement à travers le tube digestif.

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Le gruau Quaker pour soulager rapidement la douleur. Mélangez 2 tasses de gruau Quaker avec 1 tasse d’eau dans un bol et chauffez aux micro-ondes pendant 1 minute; attendez que ça refroidisse un peu puis, appliquez le mélange dans vos mains pour les soulager des douleurs arthritiques.

Le don d’organes : redonner la vie

Je suis un inconditionnel convaincu du don d’organes et, vous pouvez me croire, à la minute où nous quitterons cette vie, mon épouse et moi, nous laissons notre corps aux médecins avec l’autorisation d’y prélever tout organe ou tissus sain, à quiconque les attend.

Récemment et par hasard, je suis tombé sur un documentaire à Télé Québec qui traitait de ce sujet. Mieux encore, on a pu suivre un fait réel et assister à tout le processus qu’un tel don requiert. Un reportage très émouvant où les intervenants hautement professionnels nous expliquaient de long en large ce que l’opération implique comme ressources. Tout est fait dans la douceur, le respect et l’admiration du donneur. Après un tel reportage, j’ai du mal à comprendre que des gens refusent encore ce geste d’une générosité sans limites qui redonne la vie à quelqu’un en attente de jours meilleurs.

C’était l’histoire d’une femme de 59 ans, décédée des suites d’un accident de la circulation où elle a été happée mortellement alors qu’elle traversait la rue. Dans son passé, elle avait fait don d’un de ses reins à sa sœur, démontrant ainsi sa grande générosité.

Dès son décès constaté et l’approbation de sa famille pour donner ses organes, toute une équipe s’est mise en branle pour les prélèvements. Il y a une foule de paperasse à remplir et tout se déroule en collaboration avec Transplant Québec, les services de police, les médecins et tout le personnel infirmier. Le personnel médical a branché la donneuse à une foule d’appareils qui maintenaient ses organes en fonction.

Il a été déterminé que ses poumons et son rein seraient prélevés. Au moment de procéder, toute l’équipe médicale s’est recueillie et observé une minute d’un silence le plus total en respect pour la donneuse. On a pu voir en direct le chirurgien procéder à leur extraction; deux jolis poumons tout roses, placés délicatement dans des sacs, sur de la glace, que les ambulanciers ont transporté à l’aéroport où un avion attendait les précieux organes. Puis ce fut autour du rein de quitter la donneuse en prévision de la transplantation. Je dois dire que c’est assez saisissant de voir ces organes comme ça… très impressionnant !

Dans les deux cas, les receveurs ont pu reprendre une vie tout à fait normale grâce au geste inestimable de cette dame. C’est là qu’on peut mesurer toute l’ampleur d’un tel geste d’altruisme.

À la fin de l’opération qui a duré cinq heures, on sentait l’immense satisfaction de l’équipe médicale, heureuse de ce miracle. Parce que, comme donner naissance, c’est aussi faire naître un sentiment de renaissance envers le receveur qui pourra, dans beaucoup de cas, profiter pleinement de sa nouvelle vie. Imaginez : une personne meurt et peut permettre à plusieurs autres d’espérer des jours meilleurs. Il n’existe pas plus grand don de soi que celui-ci.

La réalité plus sombre cependant est que malheureusement, plusieurs familles refusent le don d’organes, même si le donneur y a consenti. Les prétextes; la souffrance de la victime, la douleur de perdre un être cher, c’est contre leurs principes religieux, la peur que les médecins causent la mort pour pouvoir prélever des organes plus rapidement… le reportage démontre tout le contraire. Si tout le monde permettait le don d’organes, les listes de patients en attente diminueraient substantiellement tout en permettant de donner l’espoir à d’autres qui brûlent de vivre.

Ce reportage répondait à toutes ces questions. Mais s’il vous reste, ne serait qu’une toute petite crainte sur le don d’organes, je vous encourage hautement à le visionner en cliquant ce lien (via une application VPN cependant, si vous êtes à l’étranger).

En épilogue, ce reportage nous montrait la rencontre annuelle des familles reliées aux dons d’organes afin de rendre hommage aux donneurs avec des témoignages émouvants des receveurs qui, grâce à leurs donneurs, peuvent continuer leur vie dans l’allégresse. Voir quelqu’un revivre et en témoigner, c’est incommensurable. Les boîtes de papiers-mouchoirs se vidaient rapidement et sans retenue.

Il faut donner à ce geste tout son sens. Pensez-y; mourir et redonner la vie. C’est l’apothéose de l’espoir.

Les limites à long terme du régime cétogène

RELAX NEWS | Des médecins américains de l’université de Yale ont étudié les effets d’un régime cétogène chez des souris afin de mesurer les bienfaits de ce régime alimentaire tant plébiscité qui consiste à consommer des lipides au détriment des glucides.

Concrètement, une personne qui suit ce régime va par exemple consommer beaucoup de saumon fumé ou d’avocat, mais va éviter les produits sucrés ainsi que les fruits les plus riches en sucres (raisin, mangue, banane).

En dehors de son effet amaigrissant rapide et efficace, le régime cétogène aurait également des vertus pour protéger contre le diabète, expliquent les chercheurs.

Quand le corps manque de sucre, il puise dans sa réserve de graisse et se met à produire des corps cétogènes, qui constituent une sorte de carburant pour l’organisme. Au cours de ce processus, les lymphocytes T gamma delta se développent dans tout le corps. Ce sont précisément ces cellules du système immunitaire qui permettent de repousser le diabète et le risque d’inflammation, montre l’étude.

LIMITES TEMPORELLES

Or, l’expérience a également montré que l’effet inverse risque de se produire si le régime cétogène s’étend au-delà d’une semaine : « Lorsque les souris ont continué à suivre le régime riche en graisses et pauvre en glucides au-delà d’une semaine, elles consommaient plus de graisses qu’elles ne pouvaient en brûler, elles perdaient les cellules T gamma delta protectrices de la graisse et développaient un diabète et une obésité », constate Vishwa Deep Dixit, professeur à l’école de médecine de Yale et auteur principal de l’étude.

Si l’étude ne permet pas de déterminer la durée idéale du régime cétogène pour bénéficier de ses vertus sur la santé, les chercheurs en déduisent qu’il est préférable de le suivre « à petites doses » et sur une courte période (moins d’une semaine).

Source : le Journal de Montréal, 3 février 2020

Le burn-out

Personne n’est à l’abri d’un burn-out, et encore plus par les temps qui courent à travers une vie et des obligations qui se déroulent toujours plus rapidement.

On ne prend pas assez le temps de s’arrêter, de prendre conscience, de s’auto-évaluer par rapport à nos responsabilités et nos ambitions.

Voici un texte pour meubler la réflexion et peut-être trouver des solutions à cette grande faiblesse.

QUAND LE BOULOT MÈNE AU BOUT DU ROULEAU

Si on parle de plus en plus du burn-out, véritable enjeu dans tous les milieux de travail, l’épuisement professionnel n’a pourtant rien d’une invention nouvelle, encore moins d’une mode.

Cette expression est apparue à la fin des années 1960, utilisée pour la toute première fois afin de décrire un stress particulier lié au monde du travail. À l’époque, le phénomène était perçu comme touchant surtout ceux et celles exerçant une profession d’aide : médecins, ambulanciers, infirmières, bénévoles.

Si les chercheurs ont pu mieux comprendre et documenter le phénomène du burn-out à compter des années 1970, c’est plutôt au cours des années 1980 qu’il a été approfondi, permettant de mettre en lumière trois aspects fondamentaux :

  1. Le burn-out s’accompagne d’un épuisement émotionnel.
  2. S’accompagne d’un syndrome du vide.
  3. Provoque une réduction ou une abolition du sentiment d’accomplissement au travail.

PARTICULARITÉS DU BURN-OUT

Malgré ces premières constatations, et bon nombre de recherches subséquentes, le burn-out n’est toujours pas un diagnostic reconnu dans la catégorisation des troubles mentaux. D’ailleurs, comme les symptômes se ressemblent beaucoup, certains confondent le burn-out avec la dépression, que l’on associe davantage à une « panne de courant » généralisée qui engendre une souffrance psychologique importante.

Une personne souffrant d’un burn-out vivra elle aussi de l’épuisement, de la tristesse, du négativisme, et un manque de confiance en l’avenir, sans compter une perte d’empathie face aux autres, générant beaucoup de cynisme. Toutefois, ces sentiments tirent leur origine d’un contexte bien distinct : le milieu de travail.

Par ailleurs, il serait faux de croire que l’on passe instantanément d’employé productif à victime du burn-out. On se doit donc d’être attentif aux signes avant-coureurs : un burn-out ne survient qu’après une période donnée et pour diverses raisons, allant de la surcharge de travail, d’attentes irréalistes ou de la pression infligée par les patrons ou collègues, aux déceptions, à l’absence de moyens, ou encore à la difficulté à trouver un sens à votre fonction.

BURN-OUT OU BORE-OUT

Certains employés peuvent pour leur part éprouver le bore-out, soit un sentiment d’ennui et de perte de motivation lorsque l’emploi offre peu de stimulations ou suscite une forme de dépréciation par rapport à nos valeurs.

DES SOLUTIONS CONCRÈTES

Souffrir d’un épuisement professionnel n’est jamais facile, mais de nombreux moyens sont à portée de main pour s’en sortir. En parler s’avère primordial, et surtout en parler aux bonnes personnes : d’abord à son supérieur immédiat, si une relation de confiance est établie, et si on a une écoute attentive. Ensuite, aux responsables du programme d’aide aux employés, s’il permet aux employés de mieux faire face à ce type de situations, ou encore à un professionnel qualifié, à nos amis, ainsi qu’à notre famille.

Et si on ne travaille pas au sein d’une organisation en crise, que l’entente est cordiale avec nos gestionnaires, réclamer des changements, comme de nouvelles tâches par exemple, peut s’avérer bénéfique. Ultimement, le soutien d’un professionnel de la santé mentale peut s’avérer nécessaire pour nous aider à mettre en place des stratégies d’adaptations efficaces ou envisager un changement de carrière.

UN DRAPEAU ROUGE

Vivre un burn-out peut aussi constituer un révélateur de notre rapport au travail. Quand certaines tâches ne semblent plus avoir de sens, il apparaît vital d’aller chercher du sens… ailleurs. Garder un équilibre de vie permet de ne pas mettre toutes nos énergies uniquement dans notre emploi. En plus d’être notre gagne-pain, notre emploi permet de répondre à notre besoin légitime de gratification, mais sans doute faut-il aussi retrouver cette gratification dans plusieurs lieux. Développer ou entreprendre de nouvelles activités, faire autre chose, ou tout simplement faire… quelque chose et cultiver nos relations : tout cela est salutaire aux victimes du burn-out, qui ont trop souvent tendance à s’isoler.

Source : Dre Christine Grou, Journal de Montréal, 2 février 2020

Le sommeil, un incontournable à apprivoiser

Ah, le sommeil ! Le meilleur moment pour refaire le plein d’énergie de son corps, en autant qu’il soit réparateur, ce qui n’est pas toujours le cas. Plus on vieillit et moins on dort bien. Du moins c’est ce qui ressort des conversations qu’on a très régulièrement au fils des jours.

Certains dorment peu, d’autres beaucoup, alors que certains sont réveillés par le moindre bruit, le moindre craquement. Au petit matin, quand on sort du lit, c’est à ce moment qu’on peut constater si son sommeil fut réparateur.

Dans l’article qui suit, la psychologue, Dre Christiane Grou, vous donne quelques trucs pour enrichir cette période de la journée et bénéficier pleinement de ce sommeil. À vous d’en profiter. Publié dans le Journal de Montréal du 13 janvier dernier.

LE SOMMEIL; CE MAL-AIMÉ DONT IL FAUT PRENDRE SOIN

Près de 25 % de la population éprouvent des troubles de sommeil. Certains ont de la difficulté à s’endormir, d’autres à rester endormis, ou encore se réveillent trop tôt le matin. Or, ces troubles du sommeil ne sont pas sans conséquence…

On compte aussi près de 3 % de Canadiens souffrant de l’apnée du sommeil, une anomalie respiratoire aux multiples causes et aux graves symptômes, dont l’anxiété, les difficultés d’attention et les pertes de mémoire.

Plusieurs autres troubles de sommeil sont également répertoriés, par exemple les cauchemars à répétition, le somnambulisme, ou encore la narcolepsie, soit la tendance à tomber endormi alors qu’on est éveillé.

Contrairement à la croyance populaire, le sommeil n’est pas uniforme au cours de la nuit. Il fonctionne par cycles qui se distinguent tant par leur nature que par l’activité présente dans le cerveau. Parmi ces cycles, on retrouve :

1- Le stade d’endormissement

2- Le stade de sommeil profond

3- Le stade de rêves

4- Le stade de micro réveil.

Ces cycles se reproduisent plusieurs fois au fil de la nuit, et c’est au cours du stade de micro réveil que notre sommeil est le plus léger. Pendant ce stade 1, notre conjoint qui bouge ou un bruit quelconque peut facilement nous réveiller.

Parmi ces quatre stades, deux possèdent des aspects « réparateurs » importants. Le stade du sommeil profond s’avère bénéfique pour notre corps, nos muscles et notre santé physique, tandis que la période des rêves est bénéfique pour notre santé mentale.

LES TROUBLES DE SOMMEIL CHEZ L’ENFANT

Il faut porter une attention particulière aux enfants qui s’échappent au lit, qui ont des épisodes de somnambulisme, de terreurs nocturnes, ou de cauchemars à répétition. Ces phénomènes peuvent résulter de bien des facteurs, une maturation plus tardive, par exemple.

De plus, l’enfant a souvent du mal à relativiser, de sorte que son sommeil peut être chamboulé par une peur ressentie pendant la journée, un dilemme moral, un cas de conscience, un événement impressionnant vu à la télé ou lu dans un livre, ce qui entraînerait possiblement des cauchemars. Il est important que le parent demeure à l’écoute et réconforte l’enfant pour le calmer à l’heure du dodo, ou encore à la suite d’un mauvais rêve.

CAUSES ET CONSÉQUENCES DU MANQUE DE SOMMEIL

Le manque de sommeil ne s’explique pas d’une seule façon. Les causes sont multiples : médicales, hormonales, médicamenteuses, contextuelles, psychologiques…

Obésité, maladies cardiovasculaires, diabète, dépression, anxiété…

Ces problèmes de santé peuvent résulter de plusieurs facteurs, dont le manque de sommeil.

Certaines causes doivent être examinées auprès du médecin de famille, ou d’un spécialiste du sommeil. D’autres sont de nature psychologique. Des angoisses importantes, des tracas, des conflits interpersonnels, des changements de vie, des dilemmes et des émotions fortes sont autant d’entraves à un sommeil réparateur.

Pour cultiver un bon sommeil, il ne faut pas non plus négliger l’hygiène de vie, qui regroupe quatre principaux éléments.

– D’abord se coucher à des heures régulières. La régularité du sommeil est l’un des facteurs à considérer, et ceux dont les horaires de travail sont variables d’une semaine à l’autre et qui sont en décalage peuvent en témoigner.

– Bien s’alimenter procure de nombreux bienfaits, non seulement pout notre santé, mais également pour notre sommeil. L’alcool, les aliments sucrés, le café et autres boissons et aliments stimulants consommés en trop grande quantité sont à éviter pour un sommeil réparateur.

– Passer trop de temps devant la télévision ou sur sa tablette en fin de soirée ne favorise jamais un sommeil réparateur, surtout si ces écrans s’invitent dans la chambre à coucher. Les hormones du sommeil n’aiment pas la lumière : lorsque l’on veut dormir, il vaut donc mieux l’éviter avant l’heure du coucher.

– Enfin, le grand air, l’activité physique favorisent l’oxygénation du cerveau ainsi que la détente, et donc un meilleur sommeil.

Le sommeil n’est pas un luxe. Il faut en prendre soin, car si on le maltraite continuellement, il nous en fera payer le prix.

Le yoga, contre l’arthrite

Si vous souffrez d’arthrite, le yoga joue un double rôle pour les articulations et l’humeur. Les données le prouvent : dans une étude auprès de patients vivant avec l’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde, les sujets s’adonnant régulièrement au yoga ont vu leur douleur diminuer de 20 %.

Le groupe pratiquant le yoga a aussi déclaré avoir plus d’énergie, une meilleure humeur et une perception plus positive de son état de santé, et ce, jusqu’à neuf mois après la conclusion de l’étude.

Une étude menée sur six semaines auprès de femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde a fait état de bienfaits psychologiques similaires : les participantes qui suivaient une classe de yoga ont déclaré ressentir moins de fatigue, avoir meilleure humeur et se sentir mieux outillées pour faire face à leur maladie.

Le yoga est considéré comme étant sans danger pour les gens vivant avec l’arthrite, mais attention de ne pas pousser trop loin : certaines formes de yoga peuvent être moins sûres que d’autres. Les techniques de yoga Hatha ou Iyengar conviennent particulièrement aux personnes vivant avec l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Si vous n’avez pas fait d’exercice depuis longtemps, songez au yoga sur chaise, qui vous permet de pratiquer vos poses à l’aide d’une chaise. Une étude menée auprès d’aînés atteints d’arthrose dans les membres inférieurs a montré que le yoga sur chaise réduisait la douleur et la fatigue. Ces bienfaits s’estompaient après la fin du programme, ce qui donne à penser que la meilleure façon de profiter des bienfaits du yoga est d’en faire une habitude.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

Tension artérielle : attention !

C’est bien connu, le sel et le stress sont à éviter. Mais si vous voulez maintenir votre tension artérielle à un niveau acceptable, vous devez aussi lutter contre les autres coupables, moins connus :

SUCRE AJOUTÉ

Rien qu’une bouteille de 750 ml de boisson gazeuse fait bondir la tension artérielle systolique (la tension exercée par un battement de cœur) de 15 points et la tension artérielle diastolique (la tension entre les battements) de 9 points.

FAIBLE TENEUR EN POTASSIUM

Le potassium aide à abaisser la tension artérielle en contrant les effets négatifs du sel. Outre les bananes, vous trouverez le potassium dont vous avez besoin dans le brocoli, les épinards et les autres légumes-feuilles.

APNÉE DU SOMMEIL

Lorsque votre respiration cesse et reprend continuellement pendant votre sommeil, votre système nerveux sécrète des substances qui font augmenter la tension artérielle – raison de plus pour vous munir d’un appareil de ventilation spontanée en pression positive continue (CPAP).

SOLITUDE

Dans une étude, la tension artérielle systolique des sujets vivant le plus de solitude s’est accrue de 14 points sur quatre ans. Il n’existe pas de remède miracle, mais un ou deux amis (y compris ceux à fourrure) peuvent vous aider à vous sentir plus en phase avec votre entourage.

Et n’oubliez pas : si les pics de tension artérielle temporaires ne sont pas dommageables, une tension qui reste élevée peut finir par être néfaste, alors aussi bien éliminer le plus de facteurs de risque possible.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

Ça vous fait un pli ? Comment éviter les rides

Sourire vous apporte peut-être quelques rides, mais où serait l’intérêt d’une vie sans sourire ? Cela dit, plusieurs autres habitudes peuvent vous plisser le visage sans les avantages d’un large sourire. Les éviter vous apportera une peau plus lisse.

D’abord, au restaurant, ne plissez pas les yeux pour mieux voir le menu – sortez vos lunettes. En plissant ainsi les yeux, vous sollicitez à l’excès les muscles de votre visage, ce qui crée des sillons sous la surface de l’épiderme qui, avec le temps, forment des rides. De même, portez vos lunettes de soleil par beau temps.

Il n’y a rien comme le sentiment d’avoir le visage propre, mais ne nettoyez pas outre mesure : l’eau du robinet et le savon privent la peau de son huile naturelle qui prévient les rides. Utilisez plutôt un nettoyant doux, et ne sous-estimez jamais l’effet d’un hydratant. Pour tout dire, une peau hydratée a meilleure apparence et dissimule mieux les plissures.

AUTRES HABITUDES À ÉVITER POUR PRÉVENIR LES RIDES

– Vous écraser le visage dans votre oreiller.

– Appuyer le menton, les joues ou le front dans vos mains.

– Vous frotter les yeux.

– Plisser le front et les sourcils en lisant ou en travaillant.

Pendant que vous y êtes, éclatez-vous avec le saumon. Les acides gras oméga-3 présents dans le saumon (et d’autres poissons d’eau froide) aident à raffermir la peau et éviter les rides. Et c’est moins cher que l’injection de produits de comblement dermique.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

Vent d’espoir pour la maladie d’Alzheimer

Lentement mais sûrement, les recherches sur cette sournoise maladie progressent à l’échelle planétaire. Selon la Société canadienne de l’Alzheimer, plus de 560 000 Canadiens doivent affronter une maladie cognitive, incluant l’Alzheimer.

Aux États-Unis, environ 5,8 millions d’Américains souffrent de l’Alzheimer, dont la plupart ont 65 ans ou plus, estime l’Association américaine de l’Alzheimer.

AGENCE QMI | Des chercheurs américains et australiens sont parvenus à développer un vaccin permettant de faire reculer une possible cause de l’Alzheimer, générant ainsi un vent d’espoir pour les millions de personnes aux prises avec cette maladie neurodégénérative.

Le vaccin a été développé à l’Université de Californie à Irvine avec l’Université Flinders, à Adelaïde en Australie.

« Nos données démontre que la vaccination pourrait potentiellement générer une forte réponse immunitaire contre les deux principales pathologies de la maladie d’Alzheimer », ont écrit les chercheurs en guise de conclusion de leur étude parue à la mi-décembre dans la publication spécialisée Alzheimer’s Research and Therapy.

CRÉATION D’ANTICORPS

L’Alzheimer est, selon toute vraisemblance, causée et aggravée par la formation d’agrégats de protéines bêta amyloïdes et de protéines tau dans le cerveau.

Le premier type de protéine forme des plaques entre les neurones, nuisant à l’échange de signaux entre les cellules, tandis que le second crée des enchevêtrements dans les neurones, empêchant les nutriments de se rendre aux cellules.

Le vaccin est composé de deux agents actifs qui génèrent la création d’anticorps capables de s’attaquer aux plaques amyloïdes et aux enchevêtrements de protéines tau.

Testé sur des souris doublement transgéniques développant autant des agrégats de protéines bêta amyloïdes que tau, le vaccin a permis de réduire l’importance des plaques et des enchevêtrements dans les cerveaux des rongeurs.

En plus d’être efficace chez les souris, le vaccin a été élaboré avec un adjuvant développé à l’Université Flinders, en Australie, qui est reconnu comme étant sécuritaire et efficace chez les humains.

Les chercheurs estiment qu’ils seront prêts à amorcer des essais cliniques chez les humains d’ici deux ans, a souligné l’Université Flinders dans un communiqué paru mardi.

D’AUTRES AVANCÉES

Ces scientifiques ne sont pas les seuls à tenter de trouver une façon de lutter contre la démence.

Plus tôt cette année, l’entreprise NeuroEM Therapeutics a annoncé avoir développé un casque émettant des ondes électromagnétiques qui peuvent détruire les amoncellements de protéines bêta amyloïdes et tau.

Un premier essai clinique mené pendant deux mois sur huit patients a permis de voir une amélioration des fonctions cognitives chez sept d’entre eux.