Des séquelles à long terme pour la COVID

On pensait avoir tout vu et tout appris sur la COVID-19, voilà que des scientifiques découvrent des nouvelles séquelles à ce coronavirus.

AGENCE QMI | Les scientifiques ne sont pas au bout de leur peine après avoir découvert que la COVID-19 pourrait avoir des conséquences à long terme sur certains patients.

Les premiers cas ont poussé les experts à croire que les problèmes respiratoires étaient la seule conséquence de l’exposition au virus. Puis, les symptômes neurologiques ont été observés : maux de tête, vertiges, et perte de goût et de l’odorat.

Dans les cas plus extrêmes et lorsqu’il s’attaque au sang, le virus peut aller jusqu’à causer des thromboses et des accidents vasculaires cérébraux.

« Nous croyions qu’il ne s’agissait que d’un virus respiratoire. Finalement, ça atteint le pancréas, le cœur, le foie, le cerveau, les reins et d’autres organes. On n’a pas vraiment réalisé ça au début », a confié à l’agence de presse Reuters le Dr Éric Topol, cardiologue et directeur de l’institut de recherche Scripps, en Californie.

BIEN SE RÉTABLIR

Même ceux qui auront vaincu la maladie pourraient garder des séquelles de leur combat. Le rétablissement serait d’ailleurs une étape cruciale, selon la Dre Sadiya Khan, cardiologue au centre de soins Northwestern Medicine, à Chicago.

Les patients qui ont été aux soins intensifs ou qui ont dû avoir de l’aide d’un respirateur pendant des semaines devront travailler leur mobilité et leur force.

« Ça peut prendre jusqu’à sept jours pour chaque jour, passé à l’hôpital, pour regagner ce genre de force, a indiqué Sadiya Khan. C’est encore plus dur avec l’âge, et vous pourriez ne jamais retrouver votre niveau de fonctionnement. »

LONGUE SOUFFRANCE

Les médecins cherchent désormais à aider les patients qui n’ont pas eu de symptômes nécessitant une hospitalisation, puisque certains souffrent pendant des mois après avoir contracté le virus.

Selon plusieurs experts, ces conséquences à long terme peuvent se manifester par une fatigue persistante et une impression d’avoir le souffle court. Les experts ignorent encore combien de temps ces symptômes typiques du coronavirus disparaissent généralement au bout de deux à trois semaines, il est estimé qu’un malade sur dix combat la maladie pendant plus longtemps.

Selon la Dre Khan, il y a un parallèle à faire entre la COVID-19 et le VIH, qui cause le SIDA. Selon elle, l’accent a d’abord été mis sur les morts, avant d’étudier les complications.

La modération a bien meilleur goût

Comme le disait il y a quelques années ce slogan d’une certaine campagne publicitaire d’Éduc’alcool, il faut définitivement contrôler sa consommation d’alcool et principalement en période de stress. Les conseils qui suivent pourraient vous aider à passer au travers sans hériter des conséquences néfastes d’une forte consommation.

NE NOYEZ PAS VOTRE STRESS

Pour vous détendre en période de stress, quelques verres « de trop » sont devenus coutume ? Voici quelques conseils pour retrouver une saine consommation d’alcool.

Dans des moments difficiles, l’alcool devient pour plusieurs un moyen de relaxer. C’est ainsi que vous êtes nombreux à avoir mis les apéros virtuels à votre agenda pendant la période de confinement. Et peut-être avez-vous pris l’habitude de prendre un verre ou deux de plus, sachant que vous n’aviez pas à conduire…

« Quand on est confiné à la maison, les freins naturels à la surconsommation, comme la conduite, n’existent plus, explique Hubert Sacy, directeur général d’Éduc’alcool. Il est plus facile de boire davantage et à n’importe quel moment de la journée, notamment pour noyer le stress de l’ennui. »

Si vous avez pris de mauvais plis, voici quelques conseils pour vous aider à retrouver une consommation équilibrée.

FAITES LE POINT

Hubert Sacy suggère de profiter de toute fin d’un épisode stressant pour évaluer votre consommation d’alcool. Est-elle plus élevée qu’avant ? Questionnez-vous également sur les raisons qui vous poussent à prendre de l’alcool. « La recherche de l’effet euphorisant pour chasser le stress, par exemple, pousse à trop boire », signale le directeur général d’Éduc’alcool. En prendre conscience est la première étape vers de meilleures habitudes.

« Évaluez aussi la place que tient l’alcool dans votre budget », ajoute-t-il. Si vous dépensez plus qu’avant en vin, bière ou spiritueux, cela indique probablement que votre consommation a augmenté.

COMPTEZ VOS VERRES

« Analysez la fréquence de votre consommation et la quantité d’alcool ingérée », conseille Anne Élizabeth Lapointe, directrice générale de la Maison Jean Lapointe. Vous pouvez utiliser les questionnaires de Toxquebec.com dans la section « s’auto-évaluer », ou simplement tenir un journal de vos habitudes.

Votre objectif ? Suivre les limites recommandées par Éduc’Alcool : pas plus de deux verres par jour pour les femmes, pour un total de 10 par semaine, et pas plus de trois verres par jour pour les hommes, pour un total de 15 par semaine. « On respecte idéalement au moins deux jours d’abstinence par semaine », ajoute Anne Élizabeth Lapointe

ALTERNEZ ENTRE BOISSONS ALCOOLISÉES ET BOISSONS NON ALCOOLISÉES

Évidemment, il y a le bon vieux truc du verre d’eau entre chaque verre d’alcool. Sinon, le site alternalcool.com, créé par Éduc’alcool, vous propose plus de 150 recettes de cocktails sans alcool.

RELAXEZ… AUTREMENT

Pour diminuer votre stress ou vous changer les idées, sortez plutôt prendre l’air, méditez, cuisinez, faites de l’exercice. « Et, en cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide professionnelle pour gérer votre anxiété », conseille la directrice générale de la Maison Jean Lapointe.

AU BESOIN, CONSULTEZ DES EXPERTS EN DÉPENDANCE

« Si vous êtes un buveur excessif, n’arrêtez pas subitement », prévient Anne Élizabeth Lapointe. Commencez par diminuer le nombre de verres quotidiens, puis introduisez les jours d’abstinence. En y allant graduellement, on évite au corps de subir les symptômes du sevrage.

Vous n’y arrivez pas ? Il existe plusieurs ressources pour vous guider. La Maison Jean Lapointe (maisonjeanlapointe.org) offre notamment un nouveau programme d’accompagnement virtuel disponible en tout temps : présence d’une infirmière et d’un médecin, rencontres individuelles et en groupe avec un intervenant spécialisé… Le tout à distance !

Source : Nathalie Kinnard, revue Protéges-Vous, juillet 2020

Randonneurs : appréciez vos sorties

5 CONSEILS AVANT DE PARTIR EN RANDONNÉE

Avec plus de 11 000 km de sentiers balisés, le Québec est le paradis de la randonnée pédestre. Accessible, c’est l’activité de plein air par excellence pour se mettre en forme et redécouvrir la richesse et les beautés du territoire québécois. Mais avant de se lancer sur les sentiers, il faut se préparer.

PROGRESSER LENTEMENT

Vous rêvez de gravir un pic escarpé et de prendre le plus beau cliché au sommet de la montagne ? Débutez d’abord avec une courte randonnée et augmentez progressivement la durée et le dénivelé. La mise en forme va ainsi se faire naturellement, sans vous épuiser. Règle générale, une randonnée d’une demi-journée représente un bon départ et vous permettra de revenir avec le sourire.

MARCHER EN BONNE COMPAGNIE

Pas question de s’aventurer seul dans la nature, surtout si on est novice en la matière ou qu’on connaît peu le secteur. Marcher en famille ou en groupe est certes plus sécuritaire, mais aussi plus motivant. Psitt ! N’oubliez pas de respecter la distance de 2 m entre chaque marcheur.

REMPLIR LE SAC À DOS (SANS LE SURCHARGER)

Même pour une courte randonnée, le sac à dos est de mise. Se perdre ou se faire surprendre par un orage font partie des risques de l’activité. Mieux vaut être prêt à toute éventualité. Outre une gourde d’eau et une collation, on emportera un imperméable léger, une carte topographique, une boussole, une trousse de premiers soins et une trousse de survie (incluant un sifflet).

Vous avez peur de trébucher ? Les bâtons de marche sont vos alliés; ils vous aideront dans les montées soutenues et dans les descentes abruptes.

ÊTRE BIEN CHAUSSÉ

Il n’est pas nécessaire d’investir dans l’achat de bottes de randonnée chères. Une paire de chaussures sportives robustes ou de courses en sentier (vérifiez l’adhérence de la semelle) fera l’affaire pour les randonnées sur sentiers balisés. Mais, de grâce, laissez les « gougounes » et les chaussures de ville à la maison ! Vos chevilles vous en remercieront.

SUIVRE LES SAISONS

Où aller ? Le territoire québécois est vaste : des parcs nationaux aux sentiers municipaux; des sentiers urbains aux tracés escarpés, il y en a pour tous les goûts et niveaux. Vérifiez d’abord qu’ils soient ouverts avant de vous déplacer.

Un truc est de suivre les saisons. Au printemps, le sud du Québec bourgeonne avant les secteurs plus au nord. En été, recherchez la fraîcheur des forêts denses et évitez les sentiers au soleil plombant. Tandis qu’en automne, pour profiter pleinement de la saison des couleurs, ce sont les forêts de feuillus qui font courir les foules.

4 SENTIERS AU TOP

1- Près de Montréal, le mont Saint-Hilaire est le lieu idéal pour s’initier à la randonnée, avec ses 7 sentiers allant de 500 m à 4,9 km.

2- Le parc national d’Oka compte 3 parcours faciles, dont Le Calvaire d’Oka qui offre un beau point de vue.

3- À trente minutes de Québec, le sentier Les Loups du parc national de la Jacques-Cartier est un incontournable pour les randonneurs intermédiaires, avec son dénivelé de 500 m sur 10 km (aller-retour).

4- En quête d’émotions fortes ? Le sentier de L’Acropole-des-draveurs dans Charlevoix est le lieu des randonneurs expérimentés.

BONNES RANDONNÉES

Source : Annie Lafrance, revue Plein Soleil, été 2020

Diabète de type 2

ENFIN L’ÉTÉ !

Les risques causés par la chaleur chez les personnes vivant avec le diabète de type 2.

L’été approche à grands pas ! À cause de la pandémie de COVID-19, nombreux sont ceux qui ont dû annuler leurs vacances.

Heureusement, plusieurs destinations fantaisistes sont encore accessibles : vous pourriez faire pousser fruits et légumes à Costa del jardin ou siroter un cocktail à Balconville ! Cependant, lorsqu’on est atteint de diabète de type 2, il faut être prudent lors des journées de canicule. Voici quelques pièges dont vous devrez vous méfier !

LA DÉSHYDRATATION

Le premier risque avec le retour de la chaleur est la déshydratation. Certains médicaments peuvent augmenter ce risque. Il s’agit des inhibiteurs de SGLT-2, les médicaments qui font « uriner du sucre ». Avec leur effet diurétique, on perd de l’eau. Il est donc important, lorsque la canicule nous fait suer et que nous prenons ces médicaments, de bien nous hydrater, en priorisant l’eau et les boissons non sucrées.

LA NEUROPATHIE

Il sera tentant cet été de marcher nu-pieds au bord de la piscine, ou dans le gazon ! Malgré la tentation, il vaut toujours mieux être bien chaussé, surtout si vous souffrez de neuropathie, car vous pourriez vous blesser sur un morceau de verre ou sur un clou égaré traînant au sol sans vous en rendre compte.

Le diabète peut causer, après un certain nombre d’années, de la neuropathie. Il s’agit d’une atteinte des nerfs, le plus souvent ceux des pieds, qui peut diminuer les sensations et empêcher les plaies de bien guérir. Une bonne paire de souliers ou de sandales protégera vos pieds, sans vous empêcher de profiter du beau temps !

LES MÉDICAMENTS ET LA CHALEUR

Si vous vivez avec le diabète, il se peut que votre traitement inclut de l’insuline ou des médicaments injectables. Or, ces médicaments sont sensibles à la chaleur. En effet, lorsqu’on expose l’insuline à des températures de plus de 25 à 30°C pendant une période prolongée, son effet diminue. On peut alors s’injecter sans que le traitement fasse effet ! Heureusement, il existe des pochettes isothermiques qui peuvent protéger vos stylos injecteurs lors de vos sorties.

L’ALCOOL

Quoi de mieux qu’un piña colada au bord de la piscine ! Mais connaissez-vous les effets de l’alcool sur la glycémie ? Si votre boisson contient des glucides (comme du jus, de la boisson non-diète ou le malt de la bière), votre taux de sucre aura initialement tendance à augmenter. Par la suite, l’alcool est éliminé par le foie. Le foie est aussi le principal organe de notre corps fabriquant du sucre.

Malheureusement, le foie n’est pas capable de se débarrasser de l’alcool ET de fabriquer du sucre en même temps. Ainsi, dans les heures suivant la prise d’alcool, la glycémie a tendance à diminuer, parfois bien plus bas que d’habitude. On recommande donc de prendre de l’alcool avec modération, idéalement en même temps que les repas, pour éviter les hypoglycémies.

Vous pouvez aussi surveiller davantage votre glycémie ces journées-là, ou valider avec votre médecin si un ajustement de traitement est nécessaire lorsque vous prenez un verre.

Vous êtes donc maintenant bien chaussé, avec une bouteille d’eau dans votre sac et un étui isothermique pour votre insuline et vos médicaments injectables. Profitez bien de votre été !

Source : Dre Lena Salgado, revue Plain Soleil Été 2020

COVID-19; la recherche progresse

DEUX AUTRES VACCINS TESTÉS SUR LES HUMAINS

Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y a actuellement 142 vaccins expérimentaux à l’étude autour du globe, et pour 13 d’entre eux, les tests sur les humains ont été entamés.

La course aux vaccins contre le corona virus compte deux nouveaux joueurs à l’étape des essais sur les humains. C’est le cas de chercheurs britanniques, qui affirment détenir une technologie au potentiel « révolutionnaire ».

Les chercheurs de l’Imperial College London soutiennent qu’ils seront les premiers à tester sur les humains un vaccin conçu à partir d’une nouvelle technologie appelée « ARN auto-amplificateur ».

Ce vaccin expérimental contient des morceaux d’ARN, une molécule cousine de l’ADN, qui contient des informations génétiques propres au SARS-CoV-2. Lorsqu’injectés dans le muscle, ces morceaux d’ARN devraient se reproduire et amener les cellules immunitaires du corps humain à fabriquer des copies de la protéine en forme de pointe que l’on retrouve à la surface du coronavirus. Ainsi, le système humanitaire serait « entraîné » à reconnaître et à repousser la COVID-19.

Cette stratégie diffère de la manière traditionnelle de concevoir des vaccins, qui consiste à injecter une version affaiblie ou modifiée d’un virus dans le corps humain.

« Si notre approche fonctionne […], [ce vaccin] pourrait révolutionner notre façon de réagir aux épidémies à l’avenir », affirme le professeur Robin Shattock, qui dirige ces travaux, dans un communiqué.

300 PARTICIPANTS

Dans des essais précliniques sur des animaux, le candidat vaccin de l’Imperial College « s’est avéré sûr et a produit des signes encourageants d’une réponse immunitaire efficace », mentionne l’université britannique. Dans les prochaines semaines, 300 participants en bonne santé vont recevoir deux doses de ce candidat vaccin pour vérifier qu’il est sécuritaire et mesurer son efficacité.

Contrairement à d’autres laboratoires, qui laissent miroiter la disponibilité d’un vaccin avant la fin de l’année, l’Imperial College London estime que son vaccin, si tout se déroule comme prévu, pourrait être livré au printemps 2021.

AUTRE VACCIN

En Chine, la société biopharmaceutique Clover a également annoncé, vendredi dernier, qu’elle avait injecté à un premier patient son vaccin candidat dans le cadre d’essais cliniques de phase 1. Ces essais, auxquels participeront 150 adultes et personnes âgées en santé, ont pour but d’évaluer l’efficacité des deux adjuvants, des substances qui sont censées augmenter la réponse immunitaire.

« L’utilisation d’un adjuvant […] peut réduire la quantité d’antigène requise par dose, permettant à plus de doses de vaccin d’être produites et mises à la disposition d’un plus grand nombre de personnes », soulève la compagnie.

Source : Dominique Lelièvre, Journal de Québec

COVID 19 : une lueur d’espoir

Sujet délicat et stressant pour toute la population et aussi pour les snowbirds comme nous, habitués à poursuivre notre été toute l’année dans les États du sud. Est-ce qu’on pourra s’y rendre ? Les assureurs nous donneront-ils une protection adéquate pour notre séjour ? La COVID-19 sera-t-elle finalement vaincue ? Et la deuxième vague que les spécialistes nous prédisent… ? Sera-t-elle une certitude ?

Autant de questions sans réponses pour le moment. Bien sûr une armée de chercheurs, sur planète toute entière, tentent de trouver LE remède ou LE vaccin pour en venir à bout. De semaine en semaine les lueurs d’espoir apportent un peu de réconfort et en voici justement une, pour espérer.

ANTICORPS « HAUTEMENT EFFICACES » DÉCOUVERTS AUX ÉTATS-UNIS

Des scientifiques californiens ont identifié plusieurs anticorps capables de neutraliser le SARS-CoV-2 lors de tests en laboratoire, et espèrent rendre disponible un traitement pour prévenir les infections sévères aussitôt qu’en janvier.

Les chercheurs de l’institut Scripps, un centre de recherche biomédicale situé près de San Diego, ont isolé dans le sang de patients qui ont guéri de la COVID-19 quelques 1000 anticorps contre le virus mortel.

Lors de tests sur des cultures de cellules humaines, plusieurs d’entre eux étaient capables de bloquer le coronavirus, et donc de prévenir une infection. L’un a aussi fourni une protection à des hamsters contre une forte exposition au virus.

Les experts ne se sont pas contentés d’isoler ces anticorps puisqu’ils en ont aussi obtenu les séquelles génétiques, ce qui permet d’envisager leur production de masse à l’aide de biotechnologies. Ces résultats sont parus lundi dans la revue Science.

VERS UN TRAITEMENT

« Nous avons tiré parti des décennies d’expertise de notre institution en matière d’isolement d’anticorps et avons rapidement tourné notre attention vers le SARS-CoV-2 pour identifier ces anticorps hautement efficaces [highly potent] », explique Élise Landais, coauteure de l’étude et scientifique principale à l’IAVI, dans un communiqué de presse.

L’IAVI est une organisation internationale sans but lucratif qui se spécialise dans la recherche scientifique s’attaquant aux problèmes de santé urgents et globaux. Elle a fourni une aide financière dans le cadre de ce projet.

L’injection de tels anticorps pourrait être proposée à des patients qui sont aux premiers stades de la COVID-19 ou aux personnes suspectées d’avoir été récemment exposées au coronavirus, et ainsi contribuer à prévenir des complications plus graves de cette maladie, détaille-t-on dans le communiqué de l’institut de recherche.

PROCHAINES ÉTAPES

Pour les clientèles comme les travailleurs de la santé et les personnes âgées, de telles injections pourraient fournir une protection semblable à celle d’un vaccin, mais de plus courte durée.

Cette approche a déjà été utilisées avec succès contre le virus Ébola et le virus respiratoire Syncytial.

Toutefois, des tests supplémentaires chez l’animal et des essais en bonne et due forme sur des humains devront être faits pour s’assurer de l’innocuité de ce traitement. Si ces étapes se déroulent bien, « les anticorps pourraient être utilisés en milieu clinique dès janvier prochain », avant le centre californien.

« Nous voulons les mettre à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin, y compris des personnes vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire », déclare Mme Landais.

Source : Dominique Lelièvre, Le Journal de Québec, avec la collaboration de l’Agence QMI

La distanciation sociale, plus que jamais

Est-ce qu’il y en a encore qui doute des bienfaits des masques, de la distanciation sociale et du lavage minutieux des mains ? Le déconfinement progressif n’autorise pas de laisser ces consignes prendre le bord. On peut observer un certain relâchement, par des éclosions dans une deux écoles entre autres. Je crois sincèrement que le masque devrait être toujours porté par une personne atteinte au minimum d’influenza.

À cet égard, Dominique Lelièvre, du Journal de Québec, a publié un article intéressant, principalement sur cette distanciation physique, à la suite d’une étude sur la question. En voici la teneur.

UNE ÉTUDE CONFIRME L’IMPORTANCE DE LA DISTANCIATION PHYSIQUE

LE RISQUE DE TRANSMISSION CHUTE DE 80 % À UN MÈTRE DE DISTANCE.

Le risque d’attraper la COVID-19 diminue de 80n% lorsque l’on est à au moins un mètre de distance des autres et baisse encore de moitié lorsque l’on respecte une distance de deux mètres, d’après une importante étude canadienne.

Selon cette enquête publiée lundi dans la revue The Lancet et financée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le risque d’être contaminé est en moyenne de 12,8 % à proximité d’une personne infectée par la COVID-19 si l’on ne respecte pas les règles de distanciation sociale.

En respectant une distance d’un mètre ou plus, ce risque chute à 2,6 %, soit une baisse relative de 80 %. De plus, pour chaque mètre d’éloignement supplémentaire, le risque de transmission réduirait de moitié.

Ces résultats ont été obtenus à la suite d’une importante recension scientifique qui a permis de repérer 172 études provenant de 16 pays, publiées depuis plusieurs années à propos de trois infections respiratoires : la COVID-19, mais aussi le SRAS et le MERS, ces deux derniers étant plus anciens et donc mieux documentés.

« LARGE PROTECTION »

Cette méta-analyse a aussi permis de constater que le port du masque et de protections oculaires réduit grandement le risque de transmission du virus.

Dans cette mer de données, neuf études ont servi aux résultats concernant la distanciation physique.

« Notre principal constat est qu’une distanciation physique d’environ un mètre ou plus procure probablement une large protection contre une infection », indique l’auteur principal de l’article et professeur à l’université ontarienne McMaster, Holger Schünemann, en entrevue avec Le Journal.

Ces résultats alimentent le débat concernant la distanciation physique dans les endroits du monde où
elle est de deux mètres (sauf entre les membres d’un même foyer), comme c’est le cas au Québec.

Plusieurs pays et l’OSM se contentent pourtant de recommander une distance d’au moins un mètre.

M. Schünemann ne veut pas trancher ce débat, mais ses travaux ne contredisent pas la règle des deux mètres. Au contraire, « les preuves disponibles suggèrent que deux mètres pourraient être plus efficaces qu’un mètre », dit-il.

QUESTION DE CONTEXTE

Le scientifique
martèle aussi que tout est une question de contexte et qu’il ne faut pas croire que les estimations de son équipe s’appliquent à toutes les situations.

Des facteurs comme le lieu (ouvert ou fermé), la durée d’exposition ou encore la charge virale reçue font énormément varier le risque de contracter la COVID-19 d’une autre personne.

Invitée à commenter cette étude, l’épidémiologiste québécoise Caroline Quach-Thanh est d’avis qu’il faut continuer de prôner les deux mètres au Québec. « Quand on dit deux mètres, on sait très bien que les gens sous-évaluent tout le temps, alors on a tendance à se ramasser à un mètre, un mètre et demi. Le but de viser deux mètres est que le risque s’avère effectivement deux fois moins grand », fait-elle remarquer.

Barrette le provocateur

Voulez-vous bien me dire pourquoi on se donne tout ce mal pour donner la parole à Gaétan Barrette. À la radio, c’est rendu un incontournable absolument inutile. Il y va de son arrogance pour donner son avis sur l’actuelle pandémie. Cessez de lui donner du temps d’antenne. Il ne le mérite pas.

Quand on sait, qu’avec l’aide de ses sbires Couillard et Bolduc, ils sont directement responsables du capharnaüm en santé alors qu’ils gouvernaient le Québec. Trois médecins qui ont tout donné à leurs confrères en mettant tout le système de santé, et principalement les CHSLD, dans la merde. Et aujourd’hui, on devrait prendre les interventions de Barrette pour des vérités. Très mal placé le monsieur.

Le texte qui suit est de Christian Bolduc, Historien, prof. et rédacteur. M.A. en histoire des relations internationales au XXe siècle. Patriote québécois, républicain, laïc et indépendantiste. Il résume assez bien comment Barrette, Couillard et Cie., ont contribué largement au bordel en santé qu’on connaît présentement. Un genre de procès public. Ils ont reçu leur sentence en leur montrant la porte de sortie sans équivoque en 2018. C’est trop peu. Mais on reste avec l’hécatombe, leurs ruines.

TA YEULE BARRETTE, TA YEULE…

Depuis quelques jours, il se pavane dans les médias pour donner son avis d’expert à propos de la pandémie à la COVID-19 qui touche le Québec et le monde entier.

Ce radiologiste de formation qui a, durant son mandat de quatre ans à la tête du ministère de la Santé (2014-2018), gavé financièrement ses amis médecins au détriment des travailleurs de la santé et des patients, est pourtant le principal vecteur de l’effondrement actuel de la structure de soins qui prévaut dans le réseau de la santé au Québec.

Une structure de soins au sous-financement chronique qui croule littéralement sous la pression du coronavirus et du manque d’effectifs. Pourtant, on savait depuis 2006 que les CHSLD, notamment, étaient à risque d’implosion…

Retour sur un massacre à la tronçonneuse….

ABOLITION DU COMMISSARIAT À LA SANTÉ ET AU BIEN-ÊTRE

Mais revenons un peu dans le passé, si vous le voulez bien. En mars 2016 pour être plus précis. C’est l’heure du budget pour le gouvernement Couillard.

Dans un coin caché du volumineux document, on décide d’abolir le poste de Commissaire à la santé et au bien-être créé dix ans plus tôt par… le ministre de la santé d’alors, un certain Philippe Couillard. Ce chien de garde du ministère de la santé, composé d’une dizaine de chercheurs, avait pour seul mandat d’évaluer l’efficacité et la pertinence des programmes mis en œuvre par le ministre.

Dorénavant, le ministre Barrette pourra agir sans filet et sans surveillance. Ce qu’il fera sans vergogne.

C’est que le ministre est autoritaire, autocrate, narcissique, colérique, « loner » et buté. Il accumule les décisions à l’emporte-pièce, souvent contre l’avis d’experts.

Sa réforme en santé, la suppression de 2000 postes et d’organismes voués à la santé, le surfinancement des médecins, lequel a été fait sur le dos des infirmières, préposées aux bénéficiaires et des patients, etc. sont autant d’exemples flagrants d’un corporatisme de classe aussi méprisant que méprisable.

S’il y a, évidemment, l’histoire des patates en poudre servies aux bénéficiaires et l’horrible traitement des patients qui n’ont droit qu’à un bain par semaine dans les CHSLD – une réalité qui ne semble pas affecter le ministre outre mesure – c’est la détérioration générale du réseau de la santé sous l’autorité du bon docteur Barrette qui retient l’attention.

L’imposition, entre 2014 et 2016, d’un programme sauvage d’austérité dans les services qui a permis de générer, à l’approche d’élections générales, des surplus budgétaires de l’ordre de 2,2$ milliards. Lesquels ont ensuite permis au gouvernement Couillard de distribuer ses cadeaux aux seuls médecins, car les usagers et autres citoyens ont eu droit, eux, à des reculs nets en salaires et en qualité de soin.

Essayez maintenant d’imaginer ce qu’on aurait pu faire avec tout cet argent aujourd’hui…

Pourtant, le Québec possède déjà un des systèmes de santé les plus performants au Canada. Mais ça, c’était avant le saccage de la réforme Barrette qui a modifié en profondeur les structures…

UNE CATASTROPHE PRÉVUE, RÉELLE ET DÉNONCÉE

Pourtant, ce ne sont pas les lanceurs d’alertes qui ont manqué durant cette triste période pendant laquelle Barrette a été ministre. L’avocat Jean-Pierre Ménard, qui lutte depuis trois décennies pour protéger les droits des patients québécois, disait en 2016 que la réforme Barrette faisait reculer les soins à un niveau inégalé

« On est à la limite de la maltraitance dans certains CHSLD à l’égard des besoins de base », pourfend Me Jean-Pierre Ménard, qui qualifie la réforme Barrette « d’échec total ».

Un manque à gagner de un milliard de dollars par année qui amène son lot de problèmes d’hygiène, de nourriture, d’activité, de soins adéquats, etc. Un recul net que cet avocat explique par le manque de financement et de soutien aux soins. Un nivellement par le bas qui entraîne, en CHSLD, un allongement des listes d’attentes et une dégradation des soins par un manque de personnel qualifié, suffisant en nombre et bien rémunéré.

Sans oublier l’ancien ministre libéral Claude Castonguay, le père de l’assurance-maladie, qui est allé d’une charge à fond de train contre la réforme Barrette. Que ce soit pour la rémunération excessive des médecins ou les nominations de médecins aux postes de direction des centres hospitaliers, Castonguay ne mâche pas ses mots pour décrire l’incompétence et le mépris du ministre :

« Nous avons eu l’occasion d’apprécier cette courte vue du docteur Barrette dans le cas de la procréation assistée, alors que des milliers de couples québécois seront abandonnés à eux-mêmes avec plus ou moins de moyens pour concrétiser leurs rêves de fonder une famille. Il en a rajouté sur la récente décision du Conseil du statut de la femme quant à son ouverture au recours à une mère porteuse dans la mesure où elle ne reçoit pas une rémunération. Il répétait, tels les autres perroquets de la volière, que le corps de la femme ne doit pas être considéré comme une marchandise. La remarque est incongrue lorsqu’elle vient d’un interlocuteur qui n’a jamais lésiné pour s’en mettre plein les poches dans ses fonctions précédentes et qui compte naïvement sur l’altruisme des mères porteuses. Si on paye la gardienne d’enfants, il ne devrait pas y avoir problème à payer celles qui les gardent en leur sein. »

Il y a, enfin, le site SantéInc. qui pose un regard sans complaisance sur la centralisation administrative de la réforme Barrette à l’heure du bilan santé du gouvernement Couillard. La centralisation du réseau entre les mains du ministre de la santé fait, entre autres, l’objet d’une critique acerbe quant à la méthode « one man show » du ministre Barrette :

« Centralisation » est un mot qui revient souvent lors des discussions avec les différents acteurs du réseau. Pour diriger les nouveaux établissements, Gaétan Barrette a choisi et nommé 34 présidents-directeurs généraux, avec des revenus et des responsabilités qui ont augmenté. Les cadres affirment qu’on les considère maintenant comme des exécutants des PDG, qui prennent leurs directives auprès du ministre, » disait la présidente-directrice générale de l’AGESSS Montréal (l’Association des gestionnaires des établissements de santé et de services sociaux), Chantal Marchand, lors du déclenchement des élections provinciales de 2018.

Mais qu’importent les faits, Barrette détient la vérité et l’annonce à qui veut bien l’entendre. Il est le grand responsable du bordel ambiant, de l’attitude méprisante des médecins (spécialistes) qui ont demandé, pas plus tard qu’aujourd’hui, jusqu’à 2 500$ par jour pour aller donner un coup de mains dans les CHSLD, du personnel insuffisant, épuisé, méprisé et surchargé ainsi que du manque flagrant de ressources dans un réseau qui fait pourtant notre fierté collective.

Et ça, Barrette, c’est de ta faute. J’aurais préféré que tu fasses acte de contrition, que tu témoignes d’un peu d’empathie pour les travailleurs sacrifiés et les patients, et que tu adoptes un profil bas pour tout ce bordel que ton absence d’humanité a largement contribué à alimenter.

Mais c’est mal te connaître, je sais… « faque » ta yeule Barrette. Ta yeule.

Quelques précisions sur la COVID-19

L’internet est un puissant transmetteur de toutes sortes d’affirmations; fausses, vraies et souvent farfelues. Dans la présente pandémie du coronavirus, beaucoup d’allégations concernant l’ennemi ont été véhiculées. L’article qui suit émane de l’Organisation Mondiale de la Santé qui apporte quelques précisions sur la COVID-19. Les voici…

L’OSM DÉCONSTRUIT LES IDÉES REÇUES SUR LA COVID-19

Relaxnews | De nombreuses fausses informations circulent sur Internet concernant la pandémie de la COVID-19, aussi appelé coronavirus. Pour s’assurer que les informations erronées cessent de se diffuser, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relaie une page sur laquelle elle leur tord le cou. En voici quelques-unes :

1- Le virus de la COVID-19 ne peut être transmis que dans les zones affichant certaines températures.

FAUX : Le virus COVID-19 peut se transmettre dans toutes les régions, y compris les zones chaudes et humides. Les climats froids et la neige ne peuvent pas tuer le nouveau coronavirus.

2- Manger de l’ail peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus.

3- Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir et traiter l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : Les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries. Le nouveau coronavirus (2019nCoV) est un virus et, par conséquent, les antibiotiques ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement. Cependant, si vous êtes hospitalisé pour une infection par le 2019-nCoV, vous pouvez recevoir des antibiotiques, car une co-infection bactérienne est possible.

4- La pulvérisation d’alcool ou de chlore sur tout le corps peut-elle tuer le nouveau coronavirus (nCoV) ?

NON : Vaporiser de l’alcool ou du chlore sur tout le corps ne tuera pas les virus qui ont déjà pénétré dans votre corps. La pulvérisation de ces substances peut être nocive pour les vêtements ou les muqueuses (c’est-à-dire les yeux, la bouche). Sachez que l’alcool et le chlore peuvent tous deux être utiles pour désinfecter les surfaces, mais ils doivent être utilisés en suivant les recommandations appropriées.

5- Est-ce que prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus ?

NON : Prendre un bain chaud n’empêche pas de contracter la COVID-19. La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche. Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure. Le meilleur moyen de se protéger contre la COVID-19 est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s’y trouver et évite qu’on ne soit contaminé en se touchant les yeux, la bouche ou le nez.

Les aliments qui guérissent…

Par les temps qui courent, on peut voir comment la santé demeure fragile. Il suffit de peu pour que tout bascule. Mais certains aliments peuvent renforcé notre système immunitaire et par conséquent être plus fort pour faire face à certaines maladies. En voici quelques-uns…

LA BANANE : Aide à construire la santé des os. Riche en potassium et en vitamine B6.

L’ORANGE : Riche en vitamine C. Renforcit votre système immunitaire.

LE KIWI : Contient de la vitamine C et E. Maintient la santé de la peau et des cheveux.

LA GRENADE : Prévient le cancer et élimine les cellules mortes.

L’AVOCAT : Contient plus de 20 vitamines. Diminue le risque de maladies cardio-vasculaires.

LA TOMATE : Riche en lycopène. Prévient le cancer.

L’AIL : Un bon anti-inflammatoire.

LA BETTERAVE : Diminue le LDL cholestérol dans le sang.

L’ÉPINARD : Riche en fer. Prévient le vieillissement prématuré.

LE CHOU-FLEUR : Prévient plusieurs types de cancer.

L’OIGNON : Diminue l’inflammation. Réduit le taux élevé de cholestérol dans le sang.

LES NOIX : Maintient la santé du cerveau et des vaisseaux sanguins.

Un mauvais moment

Je sais que mon blogue manque quelque peu de fini par les temps qui courent. Mais voilà, je suis hospitalisé en Floride pour un malaise passager depuis dimanche, 1er mars. Ces choses-là arrivent toujours au mauvais moment et on n’y peut vraiment rien.

Quoi qu’il en soit, je reçois des soins de première classe avec des infirmières aussi belles, les unes que les autres, et des médecins très expérimentés pour qui les moindres petits détails sont importants.

J’espère bien recevoir mon congé demain et reprendre mes activités quotidiennes de pouvoir vous divertir à nouveau. La section en marge droite n’est pas parfaitement à jour, mais ça ne saurait tarder.

À très bientôt, et le plus tôt sera définitivement le mieux.

Des remèdes de grand-mère

Est-ce vraiment des remèdes de grand-mère ? Bien malin qui pourrait le prétendre mais c’est un fait qu’autrefois, on soignait souvent avec les moyens du bord. On se servait des produits qu’on avait sous la mains pour guérir les petits bobo et désagréments superficiels ou légers.

Les affirmations qui suivent sont tirées de l’internet. C’est à vous d’en faire l’expérience… tout d’un coup !

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Boire 2 verres de Gatorade peut soulager un mal de tête presque sur le champ, sans les effets secondaires des médicaments traditionnels contre la douleur.

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Saviez-vous que le dentifrice Colgate peut faire un excellent onguent contre les brûlures ? Avant de foncer tout droit à la pharmacie pour acheter un médicament dispendieux, rempli de produits chimiques

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Mystérieux pour décongestionner votre nez, essayez donc de sucer quelques bonbons à la Menthe. Ils vous aideront à libérer votre nez encombré.

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Mal à la gorge? Mélangez 1/4 tasse de vinaigre avec 1/4 tasse de miel et prenez-en 1 cuillerée à soupe 6 fois par jour. Le vinaigre tue les bactéries.

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Traitez les infections urinaires avec Alka-Seltzer. Juste à dissoudre 2 comprimés dans un verre d’eau et le boire dès le début des symptômes. Alka-Seltzer agit presque instantanément en éliminant les infections urinaires, même si le produit n’a jamais été recommandé pour ça.

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Éliminez l’enflure sous vos yeux ? Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une couche d’onguent Préparation H, appliquez délicatement sur la peau en évitant les yeux. L’onguent contre les hémorroïdes agit comme un vasoconstricteur en soulageant l’enflure instantanément.

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Le miel peut améliorer les imperfections de la peau… Couvrir le bouton avec une couche de miel et mettez un Band-Aid par-dessus. Le miel tue les bactéries, garde la peau stérile, et accélère la guérison. Il travaille pendant la nuit.

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Traitement du pied d’athlète (champignons au orteils) au Listerine ?

Débarrassez-vous de ces champignons en trempant vos orteils dans le rince-bouche Listerine. Son puissant effet antiseptique redonnera la santé a vos orteils.

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Le Coca-Cola enlève la rouille… Oubliez ces produits dispendieux pour enlever la rouille. Seulement bien imbiber une éponge abrasive avec du Coca Cola puis, frottez la tache de rouille. L’acide phosphorique dans le coke est l’ingrédient actif qui fait le travail.

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La pâte de Tomate Hunt guérit les furoncles. Utilisez la pâte de tomate Hunt comme une compresse qui couvrira le furoncle. Les acides de la tomate soulage la douleur et fait mûrir le furoncle qui sera alors prêt à percer pour évacuer.

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Un baume pour les ampoules brisées ? Pour désinfecter une ampoule brisée, appliquez quelques gouttes de Listerine… un puissant antiseptique.

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Le vinaigre Heinz pour guérir les bleus… Trempez une ouate de coton dans du vinaigre blanc et appliquez-la sur le bleu pendant 1 heure. Le vinaigre réduit la couleur bleuâtre et accélère la guérison.

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Pour tuer les puces instantanément. Le Liquide à vaisselle Dawn fait le travail. Ajoutez quelques gouttes au bain de votre chien et frottez-le comme il faut avec l’eau du bain. Rincez-le bien pour éviter les irritations de la peau. Et Adieu les puces !

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La Vaseline traite les boules de poils. Pour prévenir les désagréments des boules de poils, appliquez un petit peu de vaseline sur le nez de votre chat. Le chat lèchera la vaseline qui lubrifiera toute boule de poil qui pourrait se trouver dans son estomac. Ainsi, elle passera facilement à travers le tube digestif.

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Le gruau Quaker pour soulager rapidement la douleur. Mélangez 2 tasses de gruau Quaker avec 1 tasse d’eau dans un bol et chauffez aux micro-ondes pendant 1 minute; attendez que ça refroidisse un peu puis, appliquez le mélange dans vos mains pour les soulager des douleurs arthritiques.