Diabète : découvrir les lupins

Les lupins sont une légumineuse, au même titre que les lentilles, les pois chiches ou encore les haricots.

En plus d’être économiques et polyvalentes, les légumineuses ont une excellente valeur nutritive et représentent un bon choix pour les personnes diabétiques.

Les lupins contiennent deux fois plus de fibres que les autres légumineuses, comme les lentilles, pois chiches et haricots rouges. Un avantage considérable pour les personnes diabétiques!

Comme les autres légumineuses, les lupins sont un substitut de viande très intéressant en raison de leur teneur en protéines. En raison de leur teneur plus élevée en sodium, s’ils sont consommés en conserve, on conseille cependant de bien les rincer et de les apprêter sans ajouter de sel.

COMMENT CONSOMMER LES LUPINS

Partout, autour de la Méditerranée, le lupin est traditionnellement consommé comme grignotine à l’apéro. Bien qu’il change de nom selon le pays, la façon de le manger est similaire : en saumure, accompagné d’une boisson. Au Québec, il est possible de s’en procurer en saumure dans des épiceries spécialisées, particulièrement dans des épiceries italiennes, portugaises ou espagnoles. Attention toutefois, il s’agit alors d’une grignotine très salée.

Autrement, dans la plupart des épiceries, les lupins sont vendus secs et en conserve. Ils peuvent alors être cuisinés et consommés comme n’importe quelle autre légumineuse : en salade, en soupe, en sauce, etc. Il faut cependant s’armer de patience si l’on décide de les acheter secs et de les cuire soi-même. Le lupin a un goût très amer et doit donc être trempé, cuit et trempé à nouveau. Le processus dure environ 4 jours.

En Europe, il est transformé au même titre que le soya et on retrouve entre autres des burgers de lupin, du yogourt de lupin et divers produits transformés à base de farine de lupin. En raison de sa popularité croissante et de sa versatilité, le lupin est surnommé le nouveau soya. Cette tendance semble arriver au Québec et nous verrons certainement de plus en plus de produits à base de lupin sur les tablettes des épiceries.

ATTENTION AUX ALLERGIES

Allergies alimentaires Canada met en garde les personnes allergiques aux arachides contre la consommation de lupin puisqu’il s’agit d’une légumineuse appartenant à la même famille. Des études suggèrent que les personnes allergiques aux arachides sont ainsi plus susceptibles d’être aussi allergiques aux lupins. Plus précisément, une étude a démontré que sur 23 personnes allergiques aux arachides, 15 étaient aussi allergiques à la farine de lupin.

Source : Revue Plein-Soleil. Été 2018, p7

Travailleurs : Pour mieux lutter contre la chaleur

Il semble bien que la canicule nous revienne cette semaine. Voici les consignes d’usage pour les travailleurs et on ne les répètera jamais assez. Pour mieux lutter contre les effets négatifs de la canicule, les travailleurs sont invités à :

•    boire au moins un verre d’eau toutes les 20 minutes, même si vous n’avez pas soif;

•    porter des vêtements légers, de couleur claire, de préférence en coton, pour favoriser l’évaporation de la sueur;

•    se couvrir la tête pour travailler à l’extérieur;

•    cesser le travail immédiatement si vous éprouvez des étourdissements, des vertiges ou une fatigue inhabituelle; en prévenir quelqu’un ou votre supérieur immédiat puisque ces malaises peuvent annoncer un coup de chaleur;

•    redoubler de prudence si vous prenez des médicaments, si vous avez des problèmes de santé ou si vous avez été malade récemment (diarrhée, fièvre, vomissements);

•    rapporter au secouriste et à votre supérieur immédiat tout comportement anormal d’un collègue.

Le risque de coup de chaleur est augmenté pour les travailleurs extérieurs. Ceux-ci sont invités à réduire leurs durées d’exposition au soleil et l’intensité de leurs activités.

Les analgésiques

Devant la panoplie d’analgésiques offerte en vente libre, les personnes qui éprouvent de la douleur ont du choix.

Mais comment savoir si un produit en vente libre est suffisant ou si un médicament plus puissant, un analgésique d’ordonnance, s’impose?

Pour prendre des décisions éclairées, voici un aperçu offert par des anesthésiologistes et des algologues.

TYPES DE DOULEUR

1- DOULEUR SIMPLE OU SUPERFICIELLE

Douleur articulaire ou musculaire, ou mal de nature inflammatoire soulagé par un antiinflammatoire non stéroïdien (AINS)

MÉDICAMENTS EN VENTE LIBRE

AINS (ibuprofène, naproxène et aspirine)

Les antiinflammatoires non stéroïdiens, ou AINS, soulagent souvent très bien les douleurs causées par l’inflammation, comme les entorses et les maux de dents, de tête et de dos et même l’arthrite.

Les effets secondaires les plus courants des AINS sont des troubles gastriques. Ils peuvent aussi réagir aux anticoagulants. Comme ils sont métabolisés dans les reins, ils sont déconseillés aux patients atteints de maladies rénales.

Acétaminophène

L’acétaminophène aussi peut soulager les maux de tête et l’arthrite, mais elle ne réduit pas l’inflammation et l’enflure.

L’acétaminophène ne cause pas de troubles gastriques, mais des doses importantes peuvent nuire au foie.

2- NÉVRALGIE

Douleur vive et lancinante qui irradie d’une partie du corps vers ne autre. La prise d’un médicament d’ordonnance pourrait s’imposer.

MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE

AINS d’ordonnance

Si les médicaments en vente libre ne calment pas les douleurs légères à modérées, un antiinflammatoire non stéroïdien d’ordonnance pourrait aider.

Opioïdes

Les opioïdes, qui sont des narcotiques, sont prescrits seuls ou avec l’acétaminophène en cas de douleurs plus fortes ou intenses causées par une blessure, une chirurgie ou une maladie. Ils sont généralement destinés à une utilisation de courte durée, car leur utilisation à long terme (p. ex. en cas de douleur chronique attribuable au cancer) comporte un risque de dépendance physique ou d’accoutumance.

Autres médicaments d’ordonnance (antidépresseurs, anticonvulsivants)

D’autres médicaments d’ordonnance, comme les antidépresseurs et les anticonvulsivants, sont parfois prescrits si les analgésiques n’ont pas d’effet sur la douleur neuropathique ou chronique.

Leurs effets secondaires varient énormément selon le produit et la dose : somnolence, nausées, vomissements et constipation.

Source : Marijke Vroomen Durning, infirmière. Contact Costco juillet-août 2018

Trucs faciles pour garder un cerveau actif

Chez les aînés, il est important d’exercer votre corps, mais aussi votre cerveau. En gardant votre esprit actif et éveillé, vous pouvez aider à réduire votre risque de démence. Voici quelques activités amusantes que vous pourriez faire au quotidien.

FAITES DES CASSE-TÊTES
La recherche démontre que les personnes qui font des casse-têtes et des jeux cérébraux ont de meilleurs résultats aux tests d’aptitudes cognitives comme l’attention, le raisonnement et la mémoire. Essayez un mot croisé, un mot mystère ou un sudoku sur le chemin du travail, à l’heure du dîner ou encore en vous détendant avant le coucher. Écrivez votre nom avec votre main non dominante pour titiller une autre partie de votre cerveau.

ÉTUDIEZ UNE NOUVELLE LANGUE
Vous n’avez pas besoin de maîtriser parfaitement une autre langue pour en faire profiter votre cerveau. Parler deux langues ou plus et passer d’une à l’autre peut améliorer l’attention, la mémoire et la résolution de problèmes. Suivez un cours à votre centre communautaire ou essayez une application spécialisée sur votre téléphone intelligent.

CONTINUEZ D’APPRENDRE
Si vous ne voulez pas essayer d’apprendre une nouvelle langue, vous pouvez néanmoins aiguiser votre esprit en apprenant autre chose. Lire un nouveau livre sur un sujet d’intérêt, essayer un nouveau jeu de cartes, jouer à des jeux sur tablette ou ordinateur personnel, commencer un passe-temps qui vous a toujours tenté, voilà autant d’excellentes façons de stimuler votre cerveau.

Le gouvernement fédéral prépare une stratégie nationale sur la démence qui apportera un complément aux initiatives en place afin de sensibiliser la population, réduire la stigmatisation et soutenir les personnes touchées, l’objectif étant d’améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec la démence et de leurs aidants.

Source : Nouvelles « CSA » Printemps 2018

Les médecins n’ont plus la cote

C’est triste à dire mais beaucoup de médecins n’ont plus l’appréciation du public, du moins depuis les derniers événements qu’on leur connaît. Gains monétaires substantiels, perte de productivité évidente et accommodations de toutes sortes ont fait en sorte qu’ils ont perdu leur cote d’amour. Rendez-vous de patients déplacés ou reportés à des dates plus éloignées et souvent à la dernière minute, on constate le même phénomène chez les chirurgiens. Considérés comme des dieux, l’opinion publique les a fait descendre de leur piédestal. Ils sont devenus des profiteurs de systèmes, avec la bénédiction des deux médecins qui nous gouvernent.

Gilles Proulx a écrit un article intéressant sur le sujet hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, que je me permets de partager avec vous…

MÉDECINS EN PERTE D’ALTITUDE

Autant nos ingénieurs avec leurs joncs argentés au petit doigt ont perdu leur crédibilité lors de la commission Charbonneau, autant nombre de médecins sont en train de dégringoler dans l’estime général. Le bon docteur Barrette a eu beau dire qu’ils sont paresseux tout en augmentant leurs revenus, on s’aperçoit que plus on en donne, moins le public en reçoit.

Habitude d’homme de radio, je prête l’oreille à ce qui se dit dans les lieux publics. J’écoute les gens parler sur les tabourets des restaurants populaires. J’y constate une grogne sans précédent contre la profession médicale.

DÉLAI DE TROIS MOIS

J’ai jusqu’à maintenant pigé le bon numéro à la loterie du système médical, je touche du bois. Que dire toutefois du cas de Roland C. (nom fictif) qui souffre du cœur et qui, le 17 mars, se fait donner un rendez-vous chez un cardiologue le 7 mai à l’hôpital de Verdun?

Un coup de fil à la secrétaire le reporte au 16 mai à 16h30. « N’oubliez pas vos pilules », lui dit cette dernière. Le jour venu, le bon cardiologue n’est pas là. Il est « parti dans les îles », lui dit-on. Bref, Roland C. ne verra ledit docteur qu’à 11h le 27 août…

JOUR DE LA MARMOTTE

Dans une clinique médicale de LaSalle, une femme de ma connaissance vivait le « Jour de la marmotte » avec son médecin. Il ne lisait pas ses notes et oubliait son cas de rendez-vous en rendez-vous. « Vous fumez! » lui disait-il chaque fois en constatant qu’elle faisait de l’emphysème. « Non, je ne fume pas! » lui répondait-elle… à quatre reprises! J’ai aidé la pauvre à se dénicher un médecin de famille moins amnésique.

On se doute bien que les scandaleuses histoires de primes pour tout ou n’importe quoi (arriver à l’heure, revêtir une jaquette, enfiler des gants, etc.) ne sont que la pointe de l’iceberg. À quand le grand ménage pour enlever les poires pourries, pour éliminer les pratiques douteuses et pour rétablir l’honneur de la profession?

Une question de survie, avec MedicAlert

Vous connaissez MedicAlert? Leurs identifiants d’urgence à porter sur vous pourraient vous sauver la vie. Croyez-moi, j’y suis abonné depuis plus de 10 ans et ça me sécurise au plus haut point. Pour seulement 5$ par mois, c’est l’assurance et la sécurité sans compromis et encore plus si vous avez des problèmes de santé particuliers qui pourraient faire une différence.

Pourquoi choisir autre chose que MedicAlert pour économiser des sous… et le payer ensuite de votre vie?

MedicAlert est la seule marque reconnue et recommandée par les médecins et les premiers intervenants. Pour avoir la paix d’esprit, ne faites aucun compromis. Rien ne surpasse MedicAlert et voici les principales raisons qui font que MedicAlert n’est pas la meilleure option, c’est bel et bien la seule option. Constatez par vous-même.

MedicAlert

Est un organisme de bienfaisance canadien réputé depuis plus de 55 ans.

Vient en aide aux personnes éprouvant des difficultés financières.

Dispose d’un service téléphonique d’urgence 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Transmet l’information clé aux premiers intervenants dans un délai moyen de 5 secondes suivant la réception de l’appel.

Offre un service téléphonique d’urgence en 140 langues.

Permet aux ambulanciers et aux premiers intervenants d’accéder au dossier médical actuel et détaillé de l’abonné.

Avise les membres de la famille lors d’une situation d’urgence.

Offre de la formation certifiée aux ambulanciers et au personnel médical.

Dispose d’une application gratuite pour appareils mobiles qui permet à l’abonné de consulter et de mettre à jour son profil médical, et aussi de suivre son état de santé.

Diffuse des bulletins d’informations réguliers fournissant des renseignements utiles et pertinents, sur la santé notamment.

Fournit des identifiants d’urgence à porter sur le corps.

Offre des identifiants personnalisés sur lesquels sont gravés des termes médicaux reconnus mondialement auxquels se fient les premiers intervenants en situation d’urgence.

Mandate son personnel de formation médicale pour valider tous les renseignements d’identification.

Offre une vaste sélection d’identifiants confortables de grandes marques connues pour tous les âges, les modes de vie et les besoins.

Fournit une carte de portefeuille indiquant les renseignements médicaux essentiels de l’abonné et le nom des personnes à joindre en cas d’urgence.

Bénéficie de partenariats avec la Société Alzheimer du Canada, l’Association canadienne du diabète et autres œuvres de bienfaisance réputées du Canada.

Finalement, a l’appui de l’Association canadienne des médecins d’urgence, l’Association des infirmières et infirmiers du Canada et les Paramedic Chiefs of Canada.

MedicAlert est sans pareil et pourrait vous sauver la vie.

Source : Fondation MedicAlert du Canada

Cardiologie…

Vous le savez peut-être, mais il est bon de se le rappeler. À tout événement, ça peut servir… Quand? Bien malin celui qui a la réponse exacte. Merci à mon ami Robert.

EAU ET ASPIRINE

Beaucoup de gens disent qu’ils ne veulent pas boire avant d’aller se coucher pour ne pas être obligés de se lever la nuit pour aller aux toilettes. J’ai demandé à un cardiologue pourquoi les gens doivent tant uriner la nuit. Sa réponse était :

Quand vous êtes debout ou assis, la force de gravité retient l’eau dans la partie inférieure de votre corps.

– C’est la raison pour laquelle les jambes peuvent enfler. Quand vous êtes couché, la partie inférieure de votre corps cherche un équilibre avec les reins. Alors les reins éliminent l’eau ensemble avec les déchets parce qu’à ce moment-là c’est plus facile. L’eau est essentielle pour éliminer les déchets de votre corps.

J’ai aussi demandé au cardiologue quel moment est le plus favorable pour boire de l’eau. Il m’a répondu :

– Boire de l’eau à des moments bien définis en maximalise l’efficacité dans le corps. 2 verres d’eau juste après le réveil active les organes internes. 1 verre d’eau 30 minutes avant chaque repas améliore la digestion. 1 verre d’eau avant de prendre un bain (ou douche) diminue la tension artérielle. 1 verre d’eau avant de vous coucher, évite un accident vasculaire cérébral ou cardiaque. Boire de l’eau avant de vous coucher, évite d’avoir des crampes dans les jambes pendant la nuit. Vos muscles des jambes, quand il y a des crampes, sont notamment en recherche d’eau et d’humidité.

– Si vous prenez une aspirine tous les jours, le mieux c’est de la prendre le soir. La raison : l’aspirine a une « mi-dure » de vie de 24 heures. Donc, si la plupart des crises cardiaques se passent au petit matin, l’aspirine dans votre corps sera alors au plus fort. Notez aussi que les aspirines peuvent se garder pendant de longues années dans votre petite pharmacie. En vieillissant elles ont l’odeur du vinaigre.

Pourquoi garder des aspirines sur votre table de chevet? En dehors de douleurs dans le bras gauche, il y a encore d’autres symptômes signalant une crise cardiaque : des douleurs intenses dans le menton (et la maxillaire), la nausée et une forte transpiration… Mais ces symptômes se présentent moins souvent.

CRISE CARDIAQUE ET EAU

Le Dr. Virend Somers est un cardiologue de la clinique Mayo. Il a écrit un article important dans le magazine American College of Cardiologie, qui révélait entre autres, que la majorité des crises cardiaques se passent le jour, entre 6.00 heures du matin et midi. Avoir une crise cardiaque la nuit, au moment où le cœur doit fonctionner à son rythme le plus calme, signifie que quelque chose d’inhabituel s’est passé. Somers et ses collègues essaient de démontrer depuis dix ans déjà que le coupable c’est l’apnée du sommeil.

Aussi, lors d’une crise cardiaque il est possible que vous n’ayez AUCUNE douleur dans la poitrine. Si jamais vous vous réveillez à cause de douleurs intenses dans la poitrine, avalez immédiatement deux aspirines avec un peu d’eau. Appelez ensuite les urgences (le 911) et prévenez un voisin ou membre de famille qui habite à proximité. Dîtes au téléphone : « crise cardiaque! » et également que vous avez pris 2 aspirines. Asseyez-vous sur une chaise près de la porte d’entrée et attendez les secours.

SURTOUT, NE VOUS COUCHEZ PAS!

Diabète – Les aliments ultra-transformés : à éviter si on veut être en santé

Les changements dans les habitudes alimentaires des Canadiens ont débuté après la Seconde Guerre mondiale. Ces changements correspondent à une détérioration globale de la qualité de l’alimentation et de l’état de santé des Canadiens, avec des taux d’obésité et de diabète de type 2 alarmants. Les boissons sucrées, les confiseries, les biscuits, les gâteaux apparaissent sur les tablettes des épiceries dès les années 1950. L’industrie alimentaire a transformé et surtout ultra-transformé les aliments. Depuis 1980, les ventes des aliments ultra-transformés augmentent de façon vertigineuse.

Cette augmentation est encore plus massive dans les pays industrialisés à revenus élevés qui n’ont pas une longue tradition culinaire comme les États-Unis, le Canada et l’Australie. Malheureusement, le phénomène se retrouve aussi dans les pays à faibles et moyens revenus. L’impact sur la santé publique se fait sentir : on observe une augmentation croissante des cas d’obésité et de maladies chroniques comme le diabète de type 2.

Les producteurs d’aliments ultra transformés exercent une influence, un contrôle, une pression considérable sur les consommateurs, les professionnels, les chercheurs et les décideurs publics. L’industrie de la transformation alimentaire utilise les mêmes stratégies que celles du tabac : lobbyisme, poursuites devant les tribunaux, recherche financée par les compagnies du secteur qui confond les données et maintient le public dans le doute.

Une situation paradoxale : au même moment, les ventes de livres de cuisine explosent, les émissions de cuisine se multiplient et les chefs cuisiniers deviennent des vedettes, tant mieux. Mais la réalité est tout autre : le temps passé à cuisiner a diminué et continue de chuter.

Les Américains sont les plus grands consommateurs de mets ultra transformés au monde. En 2008-2009, 59 % des calories consommées par les Américains provenaient d’aliments ultra-transformés. Le Canada arrive en seconde position. La moitié des aliments consommés par les Québécois en 2004 provenait des aliments ultra transformés, surtout populaires chez les enfants et les adolescents. En 2013, le Canadien a consommé en moyenne plus de 230 kilogrammes d’aliments transformés comparativement au Français qui lui en consommait seulement 125 kilogrammes par personne. Cette différence française s’explique par une culture alimentaire axée sur les produits frais et sur les bienfaits de prendre le temps de cuisiner soi-même et de manger en bonne compagnie.

Dans son livre Un cœur pour la vie publié en 2017, le cardiologue montréalais Martin Juneau écrit ceci : la majeure partie de nos calories proviennent de produits industriels transformés. Docteur Juneau écrit aussi, qu’à l’heure actuelle, on estime qu’environ 60 % de toutes les calories ingérées proviennent de ce type d’aliments, fabriqués à partir d’ingrédients bas de gamme et peu coûteux, et ces produits sont nocifs pour la santé.

Le consommateur ignore bien des mécanismes de l’industrialisation. Et comme l’a écrit Fabien Deglise dans Le Devoir : la sauce à « spag » de ma tante Lucille, la pizza du resto du coin ou la boisson aux légumes pour se donner bonne conscience risquent de ne plus avoir le même goût après la lecture de L’Empire de l’or rouge. Dans L’Empire de l’or rouge, publié chez Fafard en avril 2017, Jean-Baptiste Malet décrit la tomate industrielle, dont les conditions de production n’ont rien à voir avec la santé, ni avec la tomate fraîche, comme le symbole de la malbouffe. La tomate d’industrie a été artificiellement crée par l’industrie. Elle est dure, ne se gâte pas facilement, elle peut facilement faire le tour de la terre dans des barils, les mêmes que ceux utilisés pour le pétrole. La tomate d’industrie est partout, il est possible de la cultiver en Italie, au Mexique, de la transporter en Chine pour en faire des concentrés, de retourner en ces concentrés en France, Italie, de les reconditionner et de les vendre avec une étiquette rappelant le pays d’adoption, soit le drapeau de l’Italie ou encore une image rappelant la Provence. En Chine, Malet parle de pesticides interdits, d’ajout de colorant.

Les plats cuisinés maison n’ont rien à voir avec les aliments préparés, prêts à consommer fabriqués par l’industrie. Une saine alimentation est liée à la QUALITÉ des aliments. Le Québec et le Canada disposent de peu de données fiables sous l’angle de la transformation alimentaire et de sa relation avec la qualité de l’alimentation. À ce jour, les meilleurs guide et source de recherches et de statistiques dans le domaine sont ceux de NOVA.

La classification des aliments en quatre groupes par NOVA représente un outil efficace afin de mieux comprendre la transformation des aliments par l’industrie et de développer des recommandations pour une saine alimentation en tenant compte de l’offre alimentaire actuelle et du niveau de transformation des aliments.

PREMIER GROUPE — Les aliments frais non transformés ou minimalement transformés

Ce groupe comprend : le lait pasteurisé, le yogourt nature, les fruits, légumes (frais, séchés ou congelés), les légumineuses, les noix, les viandes, les volailles, les poissons, les œufs, les grains (riz et maïs), la farine, les pâtes alimentaires, les fines herbes, le thé, le café et l’eau. Ce sont des aliments qui ont subi une transformation minime afin d’augmenter leur conservation : réfrigération, congélation, pasteurisation du lait et fermentation du lait pour l’obtention du yogourt naturel.

DEUXIÈME GROUPE — Aliments culinaires

Ce sont des ingrédients rarement consommés seuls. Ils comprennent entre autres : le sucre, le sel, la mélasse, le miel, les huiles végétales et le beurre. Ils sont utilisés pour préparer et ajouter du goût aux aliments du groupe 1 et pour préparer des plats variés fait maison ou dans les restaurants : soupes, plats cuisinés maison, desserts ou autres préparations maison.

TROISIÈME GROUPE — Aliments transformés

Ce groupe est composé d’aliments transformés. Ils proviennent du groupe 1 auxquels on a ajouté des ingrédients du groupe 2. Ils sont alors transformés par différentes méthodes afin d’augmenter le goût et la durabilité des aliments. Le groupe comprend : légumineuses, légumes et fruits en conserve, viandes et poissons fumés, fromages et pains fabriqués avec des ingrédients de base.

QUATRIÈME GROUPE — Aliments et boissons ultra-transformés

Ce groupe comprend les aliments, des produits ultra transformés. Des produits qui comptent cinq ingrédients ou plus, des aliments fabriqués par la grande industrie de la transformation alimentaire. Le but est simple : créer des aliments prêts-à-manger et à boire dans le but de remplacer les aliments peu ou pas transformés.

L’industrie y ajoute des ingrédients qui ne sont pas utilisés dans la préparation des aliments maison ou de restauration : protéines hydrolysées, amidons modifiés, colorants, etc. Ces additifs ont pour rôle d’imiter le goût des aliments du groupe 1 ou encore d’enlever ou d’éliminer certains effets désagréables de l’ultra-transformation des aliments. Ces produits ne sont pas « frais ».

L’industrie alimentaire a développé environ 30 000 additifs qui favorisent la conservation des aliments, leur donnent une belle texture, une couleur attrayante et une bonne odeur. Ils contribuent à les rendre pratiques, durables, attrayants et transportables. Leur publicité est sophistiquée et intense.

L’industrie de la transformation alimentaire a réussi à convaincre un grand nombre de gens que ces produits économisent du temps, nous permettant de faire des choses plus importantes que de cuisiner. Pire, l’industrie tente même de faire croire que ces produits sont nutritifs et bons pour la santé.

Ces aliments ultra transformés sont : les boissons gazeuses, les barres d’énergie, les saucisses, les soupes commerciales, certains cannages et les repas congelés ou prêts-à-manger. On y trouve aussi des céréales issues d’une transformation technologique drastique dans un premier temps et, dans une seconde étape, enrichies de sucre (90 % des sucres ajoutés proviennent des aliments ultra-transformés) ou de sel (80 à 90 % du sel consommé par les Québécois provient d’aliments préparés hors de la maison). Idéalement, une portion doit contenir moins de 140 mg de sodium (www.hypertension.qc.ca) et se méfier des aliments contenant plus de 400 mg de sodium par portion.

Les Québécois qui consomment ces aliments ultra transformés ont une alimentation de moins bonne qualité. Les aliments ultra-transformés contiennent moins de vitamines, minéraux, de fibres, d’éléments nutritifs. Les gras utilisés sont de faible qualité nutritive. Ce fait a un impact sur la santé des gens : pour les personnes diabétiques, les accidents cardiaques représentent un des premiers problèmes de santé.

On observe que les Québécois qui consomment le moins d’aliments ultra-transformés ont de loin une alimentation de meilleure qualité nutritive pour l’ensemble des micronutriments, des vitamines et des minéraux. Ils ont beaucoup moins de risque de développer un diabète de type 2 ou autres maladies et ont une meilleure qualité de vie. Heureusement au Québec, il existe des gens, des familles qui cuisinent et ils demeurent l’exemple à suivre.

Nos grands-parents cuisinaient et jamais l’idée de commander une pizza ou d’acheter un repas congelé ne leur serait venue à l’esprit. Ils utilisaient des aliments frais, peu transformés et cuits avec des ingrédients connus et éprouvés.

Notre qualité, notre espérance de vie sont directement affectées, reliées à notre style de vie. Il faut prendre le temps de bouger, de cuisiner, et de dormir.

Nous devons prioriser la qualité, la variété des aliments et surtout favoriser ceux qui sont peu ou pas transformés. Il faut se souvenir que manger fait partie des plaisirs de la vie et que c’est une activité sociale et agréable pour tout le monde.

Bernard Lavallée, nutritionniste, conférencier et blogueur (le nutritionniste urbain) est depuis 2011, chez Extenso, le Centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal, nous guide dans son livre, Sauver la planéte une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, (photo) comment choisir des aliments plus nutritifs :

1. Évitez les aliments qui contiennent plus de 5 ingrédients.

2. Évitez les ingrédients dont vous ne pouvez pas prononcer le nom.

3. Évitez les ingrédients artificiels.

4. Évitez les aliments qui ont des personnages sur les emballages.

5. Évitez les aliments qui ont des allégations santé.

La science, la médecine, l’hygiène et la pharmacologie ont fait des progrès énormes. Mais notre style de vie actuel a augmenté la prévalence des maladies chroniques.

Danielle Lévesque, Diététiste/Nutritionniste, Revue Plein-Soleil, Automne 2017

Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer…

Le John’s Hopkins Hospital est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis. Fondé grâce à un don de John’s Hopkins, il est aujourd’hui un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour une 17e année consécutive en première position du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis.

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie était l’unique manière de traiter et d’éliminer le cancer, l’hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu’il existe d’autres alternatives que la chimio: Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.

LES CELLULES DU CANCER S’ALIMENTENT DE :

A. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse, mais en petites quantités. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

B. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de soja, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

C. Les cellules cancéreuses mûrissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.

COMMENT CONTRIBUER À LA SOLUTION DU PROBLÈME

A) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfalfa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

B) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire L’EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l’eau du robinet. L’eau distillée est acide, ne pas la boire.

C) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet aux systèmes immunitaires de détruire les cellules cancéreuses.

D) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire: Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA –huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vitamine E sont très connus parce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

E) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ». Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

F) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie d’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.

2. Pas de bouteille d’eau dans le congélateur.

3. Pas de film plastique dans le micro-ondes.

G) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps. Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau. Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien-Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.

Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes. Spécialement les nourritures qui contiennent du gras. Il dit que la combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps. À la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex ou de la céramique pour chauffer la nourriture.