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Santé et bien-être
LES COUPLES QUI DORMENT MAL… MANGENT MAL

La qualité du sommeil jouerait un rôle dans la capacité des couples à maintenir de saines habitudes alimentaires, révèle une étude de Jean-Philippe Gouin, professeur au Département de psychologie de l’Université Concordia.
Puisque les couples qui dorment ensemble partagent souvent aussi leurs repas, les choix alimentaires malsains de l’un peuvent se répercuter sur les habitudes de l’autre, indique l’étude publiée dans Annals of Behavioral Medicine. « Les personnes dont le ou la partenaire manque de sommeil nous disent qu’elles se sentent moins capables de respecter une alimentation saine et qu’elles font donc moins d’efforts en ce sens », explique le chercheur dans le communiqué.
Explication : les individus qui dorment mal proposeront à l’autre des aliments caloriques « comme des craquelins, des croustilles, du chocolat ou des friandises ».
UN PAVILLON NOMMÉ RICHARD BÉLIVEAU
L’UQAM a rebaptisé son pavillon de Chimie et de Biochimie sous le nom de pavillon Richard Béliveau pour rendre hommage à ce professeur émérite et directeur scientifique de la Chaire en prévention et traitement du cancer.
Le professeur Béliveau est l’un des scientifiques québécois les plus connus du grand public pour ses travaux sur le cancer et pour sa capacité à vulgariser la recherche biomédicale.
Docteur en biochimie, il a travaillé sur le mécanismes moléculaires du cancer, l’angiogenèse tumorale – c’est-à-dire la formation des vaisseaux sangions qui nourrissent les tumeurs – et la prévention du cancer. Il a été chroniqueur santé au Journal de Montréal pendant plusieurs années.
LE VIRUS DU SIDA SE CACHE DANS UNE MALADIE DU FOIE
Deux chercheuses de Montréal ont trouvé une explication à une énigme voulant que l’hépatite C nuise à l’élimination du virus du sida, le VIH. Même après que le patient soit guéri de cette maladie du foie, des traces du VIH continuent de persister dans ses cellules.
Naglaa Shoukry et Petronela Ancuta, chercheuses au Centre de recherche du CHUM révèlent que l’hépatite C est un réservoir où le VIH parvient à se cacher pendant de longues périodes, ce qui rend impossible son élimination complète.
Les réservoirs viraux, rappellent-elles, sont l’un des principaux obstacles à l’élimination totale du virus. Leur étude ouvre la voie à de nouvelles stratégies visant à mieux cibler ces réservoirs.
Source : Journal de Montréal, Salut Bonjour magazine, 26 septembre 2026, p19
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