Trois gouttes de lumière…

POUR ME FAIRE AIMER…

J’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.

J’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

J’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

J’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

J’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

J’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Je n’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Je vous ai comblés de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

J’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

J’ai essayé de vous faire comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.

J’ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement aimer.

Dommage que ça prenne autant d’années pour réussir à comprendre qu’on est les seuls responsables de notre bonheur. Mais il est dommage aussi, que les autres et par le fait même moi aussi, nous ne sommes pas assez tournés vers les autres. Chaque individu a besoin d’amour, de reconnaissance, d’attention et du sentiment d’accomplissement reconnu.

Ce texte a été écrit et publié dans un recueil de psychologie

Secrets des couples qui arrivent à tout surmonter

Nous en connaissons tous. Des couples qui résistent contre vents et marées à tous les aléas – même les plus terribles – de la vie. Qui s’accrochent et parviennent à rester ensemble quand tant d’autres se fracassent dès le premier orage. Professeur de psychologie, le Dr George S. Everly a établi que les relations fortes, résilientes, possèdent des caractéristiques, qui augmentent leur probabilité de pouvoir rebondir face à l’adversité.

Comment expliquer que certains couples arrivent à traverser les épreuves, l’infidélité, une séparation, quand d’autres se retrouvent immédiatement détruits ? Une étude a démontré que les relations « résilientes » possèdent 7 caractéristiques. Les voici :

1. ILS CULTIVENT UN OPTIMISME ACTIF

Plus qu’une simple croyance, qu’un simple espoir que les choses vont bien se passer, l’optimisme actif est défini par George S.Everly comme un engagement – moral – à agir pour que les choses se passent bien. Dans les relations résilientes, les deux partenaires évitent le cynisme, les critiques, les commentaires blessants dirigés contre l’autre (et contre eux-mêmes). A ce cercle vertueux, s’ajoute la confiance qu’ils ont en eux : ils savent qu’ensemble, ils sont plus forts.

2. ILS FONT PREUVE D’HONNÊTETÉ

Ces couples sont convaincus que l’honnêteté et l’intégrité constituent la meilleure des politiques. Ils tentent de la pratiquer quotidiennement. Chacun accepte aussi d’assumer ses responsabilités et de pardonner l’autre pour ses faiblesses et ses petites – ou plus grandes – trahisons, ainsi que de se pardonner soi-même.

3. ILS SONT DÉTERMINÉS

Ils ont le courage de prendre des décisions décisives (déménager, se lancer à deux dans un projet, tout quitter pour faire le tour du monde), même si celles-ci peuvent s’avérer risquées et source d’anxiété.

4. ILS SONT TENACES

Face aux aléas de la vie, aux revers, aux échecs, ils combattent le découragement avec une persévérance extraordinaire, notamment grâce à un fort soutien réciproque. Néanmoins, ils savent aussi quand lâcher prise pour avancer dans une autre direction.

5. ILS FONT PREUVE DE MAÎTRISE DE SOI

Toujours selon George S. Everly, la maîtrise de soi est cette capacité à contrôler ses pulsions, à éviter les comportements qui sont destructeurs pour le couple et qui font mal à l’amour (emportements, dénigrement, méchanceté…) et à l’inverse, à prendre soin de son couple.

6. ILS SAVENT BIEN COMMUNIQUER

Une relation forte est une relation où les deux partenaires parviennent à bien communiquer, à exprimer leurs besoins et à entendre ceux de l’autre. Pour George S. Everly, le plus souvent, les conversations que nous ne souhaitons pas avoir sont justement celles que nous devons avoir.

7. ILS COOPÈRENT

Dans ces couples, une certaine sérénité règne. Le non-jugement et la coopération sont de mise. Chacun peut exprimer ses idées, se sent encouragé à proposer des solutions nouvelles, à penser au-delà de la norme et sait qu’il peut compter sur l’autre pour réfléchir à deux et pour mettre en action ses envies.

Source : Margaux Rambert, psychologies.com

Trois gouttes de lumière…

Trois choses irrévocables de la vie : le temps, les paroles et les occasions.

Trois choses que tu ne dois pas refuser à ta vie : la sérénité, l’honnêteté et l’espérance.

Trois choses qui détériorent la vie : l’orgueil, l’arrogance et la colère.

Trois choses de ton choix : tes rêves, tes succès et ton destin.

Trois perles que tu as dans ta vie : l’estime de soi, l’amour et de vrais amis !

Trois gouttes de lumière…

LEÇONS DE VIE

La vie n’est pas juste, mais elle est quand même bonne.

La vie est trop courte pour perdre votre temps à détester qui que ce soit.

Votre travail ne prendra pas soin de vous quand vous serez malade. Vos amis et votre famille le feront. Restez donc en contact.

Quand vous êtes dans le doute, faites juste un pas en avant.

Pleurer avec quelqu’un. Ça guérit mieux que de pleurer tout seul.

Il n’y a pas de problème à être en colère après Dieu. Il peut le supporter.

Quand il est question de chocolat, la résistance est futile.

Faites la paix avec votre passé de façon à ne pas compliquer votre présent.

Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est leur voyage.

Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas nécessaire, joli ou joyeux.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la seconde fois, regardez-vous et personne d’autre.

Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez les beaux habits et les belles lingeries. Ne gardez pas ça pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieux pour porter du rouge.

Personne n’est responsable de votre bonheur sinon vous.

Encadrez chaque soi-disant catastrophe par ces mots « dans cinq ans, est-ce que cela aura de l’importance » ?

Le temps guérit presque tout. Donnez du temps au temps.

Aussi bonne ou mauvaise qu’une situation soit, elle va changer.

L’organe sexuel le plus important, c’est le cerveau.

Préparez-vous à tout, puis laissez-vous porter par la vague.

Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est que vous ayez aimé.

Si nous mettions tous nos problèmes en tas et qu’on voyait les problèmes des autres, nous reprendrions certainement les nôtres.

L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.

Le meilleur est à venir.

Qu’importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et participez.

La vie n’est pas décorée par un ruban, mais c’est quand même un cadeau.

Les amis sont la famille que l’on choisit.

Paroles en or

En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, on arrive sur la place qui s’appelle trop tard.

La vie commence à 50 ans, avant ce n’est que de l’entraînement.

Demain : c’est l’endroit merveilleux où l’on entrepose les trucs qu’on n’a pas envie de faire tout de suite.

Il y a deux sortes de justice : vous avec l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge. Coluche

Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. L’orgueilleux

Une photographie est un fragment de temps qui ne reviendra pas. Martine Franck

Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.

Un oiseau assis sur la branche d’un arbre n’a jamais peur qu’elle casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.

J’aime les gens qui disent ce qu’ils pensent, et surtout, j’aime ceux qui font ce qu’ils disent.

Il suffit d’un arbre pour faire un million d’allumettes et seulement une allumette pour brûler un million d’arbres.

Source : http://www.Parolesenor.com

Trois gouttes de lumière…

UNE FEMME DEVANT SON MIROIR…

À 3 ans : Se regarde et voit une reine.

À 8 ans : Se regarde et voit Cendrillon ou la Belle au Bois Dormant.

À 15 ans : Se regarde et voit Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, une cheerleader, une actrice de cinéma. Ou si elle est dans ses « SPM », se voit grosse, laide, pleine de boutons et « Maman, je ne peux pas aller à l’école comme ça! »

À 20 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle ira quand même !

À 30 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle n’a pas le temps de les arranger et y va quand même !

À 40 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais se dit qu’au moins elle est propre et y va quand même !

À 50 ans : Se regarde et se dit: « C’est moi », sourit et va où bon lui semble !

À 60 ans : Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde !

À 70 ans : Se regarde et voit l’expérience, l’habileté, sourit et sort profiter de la vie !

À 80 ans : Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde !

NOUS DEVRIONS TOUTES PRENDRE NOTRE PETIT CHAPEAU VIOLET UN PEU PLUS TÔT.

Chacune de nous a besoin de se faire dire qu’elle est formidable !

La beauté d’une femme n’est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu’elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d’une femme doit être vue dans ses yeux parce qu’ils sont les portes de son cœur, là où l’amour réside.

La beauté d’une femme n’est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d’une lèvre.

La vraie beauté d’une femme est réfléchie par son âme. L’amour qu’elle donne, la passion qu’elle démontre, les années qui passent l’embellissent.

TU ES UNE BELLE FEMME !

Auteur inconnu

Trois gouttes de lumière…

LA SAGESSE DANS LE CHOCOLAT CHAUD

Tout en jasant lors d’une réunion, un groupe de gradués, bien établis dans leurs carrières, décidèrent de rendre visite à leur vieux professeur d’université, maintenant retraité.

Pendant leur visite, la conversation tourna autour des plaintes concernant le stress dans leur travail et leur vie.

Offrant à ses invités du chocolat chaud, le professeur alla dans sa cuisine et revint avec un gros contenant de chocolat chaud et un assortiment de tasses – en porcelaine, en verre, en cristal, très simples, certaines dispendieuses, d’autres exclusives – et il leur dit de se servir à leur goût.

Quand ils eurent tous une tasse de chocolat chaud en main, le professeur leur dit :

Vu qu’il est normal pour vous de vouloir toujours le meilleur pour vous-même, voilà la source de vos problèmes et de votre stress.

La tasse dans laquelle vous buvez n’ajoute rien à la qualité du chocolat chaud. Dans la plupart des cas, elle est juste plus dispendieuse et, dans certains cas, elle cache même ce que vous buvez.

Ce que vous vouliez tous était du chocolat chaud, pas la tasse, mais vous avez consciemment choisi les plus belles tasses. Et vous vous êtes mis à z’yeuter la tasse de l’autre. Maintenant, considérez ceci :

La vie est le chocolat chaud; votre travail, votre argent et votre place dans la société sont les tasses. Elles ne sont que les outils pour supporter et contenir la vie. La tasse que vous avez ne définit ni ne change la qualité de vie que vous avez.

Parfois, en ne se concentrant que sur la tasse, nous oublions de profiter du chocolat chaud que Dieu nous a procuré. Dieu fait le chocolat chaud, l’homme choisit les tasses.

Les gens les plus heureux ne sont pas ceux qui ont le meilleur de tout. Ils font seulement le meilleur de tout ce qu’ils ont.

Vivez simplement. Aimez généreusement. Donnez sincèrement. Parlez gentiment. Et savourez votre chocolat chaud !

Trois gouttes de lumière

L’INSTANT PRÉSENT

Aujourd’hui est le plus beau jour de notre vie, car hier n’existe plus et demain ne se lèvera peut-être jamais.

Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d’illusions.

Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher.

Arrêtons de dire « Il est trop tôt » ou « Il est trop tard »; le bonheur est là :

il est l’instant présent.

Trois gouttes de lumière…

LA BOÎTE À BAISERS

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l’arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :

– C’est pour toi Papa!

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :

– Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite?

La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit :

– Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie d’amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos amis, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grands cadeaux?

Dénoncer rapidement les crimes sexuels

Depuis un an, les dénonciations de prédateurs sexuels meublent l’actualité quotidienne. Les langues se délient après toutes ces années de souffrances à garder en soi l’horreur d’être agressé. C’est encore un sujet tabou et lentement on met à jour de disgracieux événements survenus il y a bon nombre d’années. Les prédateurs sexuels, plus que renommés, sont révélés au grand jour, sur la place publique. Les institutions religieuses notamment, sont montrées du doigt pour leur mutisme et leur inaction.

Mais pourquoi attendre tout ce temps pour dénoncer. Pourquoi endurer ces remords au point de faire basculer toute une vie, notre vie. Dans le Journal de Montréal de mercredi dernier, Richard Martineau en a fait le sujet de son article. J’endosse totalement son analyse et je me permets de le partager avec vous.

LES COMPLICES DE BERTRAND CHAREST

Ça prend un village pour élever un enfant, dit un célèbre dicton africain.

De même, on pourrait dire que ça prend un village pour agresser un enfant.

LES AUTRUCHES

Des évêques qui regardent ailleurs. Des cardinaux qui font comme s’ils n’avaient rien vu. Un clergé qui se contente de muter des prêtres pédophiles dans la paroisse voisine quand les fidèles commencent à jaser.

Des croyants qui refusent de regarder la réalité en face. Des mères qui préfèrent sacrifier leurs enfants plutôt que leur couple. Des familles qui étouffent le scandale pour sauver leur réputation. Des fédérations sportives qui protègent leurs entraîneurs vedettes. Des bureaux d’avocats qui ferment les yeux sur les dérapages de leur plus brillant associé.

Des réalisateurs, des producteurs et des diffuseurs qui acceptent sans mot dire les « excentricités sexuelles » de leurs stars. Pour chaque pédo qui agresse, combien de gens savent, mais ne disent rien? Combien de témoins passifs? Combien d’autruches? Combien de complices silencieux?

Ce n’est pas vrai qu’un prêtre, un comédien, un réalisateur, un entraîneur ou un chef scout peuvent agresser des enfants ou des ados pendant des années sans que personne autour ne soit au courant. C’est impossible. La force de ces gens-là, c’est notre silence. Notre peur. Notre complaisance devant l’argent, le pouvoir et la célébrité.

« Oui, mail il rapporte des médailles, il attire les commanditaires, il facture plus que nous tous, il apporte de la business, il fracasse les cotes d’écoute, il est aimé des paroissiens… »

EXPIER LEURS PÉCHÉS

Quand tu es jeune, tu le sens, ces choses-là. Pas besoin qu’on te les explique, tu comprends. Entre une star admirée et un inconnu, on choisira toujours la star. Parce que la star c’est la poule aux œufs d’or. Alors que toi, t’es rien. Donc, tu te la fermes. Tu supportes et tu ne dis rien.

De toute façon, ça ferait mal à trop de gens que tu parles. Alors tu gardes le silence pour tout le monde. Tu protèges leur secret. Tu étouffes leur honte. Tu expies leur péché. Avec le temps, tu en viens même à te dire que c’est toi, le responsable.

Pourquoi est-il allé te chercher, toi, et pas l’autre, hein? Probablement parce que tu dégages quelque chose. Si tu parlais, ça exploserait et éclabousserait trop de gens. Tes parents. Tes voisins. Tes confrères.

Ils ne te le diraient jamais en personne, mais tu le devinerais dans leur regard. « Mais pourquoi dons as-tu parlé? Tu as exposé ma faiblesse au monde entier! Maintenant, tout le monde sait que je n’ai pas eu la force d’affronter l’autorité! Tout le monde sait que je n’ai pas eu la force de te défendre! »

MOI AUSSI

C’est l’autre face de #MeToo. Pas : « Moi aussi, j’ai été victime. » Mais « Moi aussi, je savais et je n’ai rien dit, Moi aussi, j’ai fermé les yeux. Mois aussi, je soupçonnais que quelque chose ne tournait pas rond, mais je n’ai pas eu le courage de fouiller, d’aller plus loin, d’en savoir plus. »

« Moi aussi, j’ai plié les genoux devant l’autorité. » « Moi aussi, j’ai été complice du monstre. »