Alimentation
Quand vient le temps de prendre la route des vacances, on souhaite apporter des collations pour limiter les « J’ai faiiiiim ! ». Si certains choix sont meilleurs que d’autres, aucun – malheureusement – ne vous prémunit contre les « On arrive-tu bientôt ? ». Voici quoi apporter pour manger en filant sur l’autoroute.
MANGEZ CECI…
Des fruits séchés, des graines et des noix.

Voilà des collations rassasiantes. Elles apaisent la faim efficacement et peuvent se grignoter par petites poignées… comme les chips, mais les effets néfastes en moins. En plus de contenir des protéines, les noix et les graines sont riches en fibres, contiennent du bon gras et contribuent à une bonne santé cardiaque.
Les fruits séchés ajoutent une touche sucrée en plus de procurer une partie de notre apport en vitamines et minéraux. Par exemple, les raisins secs apportent de la vitamine B, l’abricot sec, du potassium et les canneberges, des antioxydants. Bien sûr, il est préférable de choisir des noix nature, non salées.
PAS CELA…
Chips et autres grignotines salées.
Il serait tentant de partir sur la route des vacances avec un gros sac de chips format familial à se passer d’un siège à l’autre. Mais tout ce qui est salé vous donne soif. Et si l’on boit, on risque d’avoir envie… donc plus d’arrêts sur la route, selon la capacité de rétention des vessies des occupants de la voiture.
De plus, les chips sons susceptibles de créer divers petits et grands problèmes de santé allant des ballonnements à la hausse de la tension artérielle en passant par la rétention d’eau et l’augmentation du cholestérol. Il faut aussi savoir que les chips n’ont aucun pouvoir nutritif. Donc on en mange, mais on a encore faim. On n’est pas sorti du bois !
AUTRES IDÉES DE COLLATIONS POUR LA ROUTE
Source : Nadine Descheneaux, Journal de Montréal, cahier CASA, 12 juillet 2025, p12
Histoire
Un mois après le débarquement de Normandie, Charles De Gaulle effectue sa première visite au Québec et il est photographié aux côtés d’Adhémar Raynault, maire de Montréal qui va préfigurer la célèbre scène du balcon qui surviendra en 1967.

Ancient agent d’assurance dans l’est de la ville, Raynault sera deux fois maire de Montréal dans les années 1930 et 1940. Après son premier mandat de 1936 à 1938, Camillien Houde lui succède et il revient à l’hôtel de ville quand celui-ci est emprisonné pour désobéissance civile.
Le 12 juillet 1944, Paris n’est pas encore libérée… mais Adhémar Raynault vit un moment particulier, car il célèbre son 53e anniversaire de naissance aux côtés du président de la France libre.
Raynault soulève la foule en lançant : « Montrez au général De Gaulle que Montréal est la deuxième ville française du monde ! »
100 ANS NOIR SUR BLANC
C’est là une des pages d’histoire qu’on découvre à la lecture du fascicule Hochelaga-Maisonneuve, dérouler le passé, que viennent de publier Les Éditions GID dans leur collection « 100 ans noir sur blanc ».
« Ce quartier formé de deux anciennes villes fusionnées a connu ses heures de gloire qui valent le détour », commente au Journal Daniel Rolland, coauteur avec Sylvain Champagne de cet ouvrage présentant 200 photos commentées.
Lui-même originaire de la rue Sicard, où a été inventé la motoneige, Daniel Rolland mentionne qu’il n’a pas été facile de trouver des images de ce quartier peu fréquenté par les photographes de l’agence William Norman qui privilégiaient les quartiers bourgeois et anglais de Montréal. « Mais on a trouvé des pépites », souligne-t-il.
PREMIER JEAN COUTU
On découvre au fil des pages l’histoire mouvementée de Maisonneuve, qui a accueilli notamment l’un des plus grands artistes religieux du pays, Guido Nincheri. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a peint plus d’une centaine de toiles à Hochelaga.
On découvre aussi que ce quartier a vu naître et grandir la célèbre chanteuse Diane Dufresne. Mary Travers, la Bolduc, y a aussi vécu. Une photo montre l’homme politique Gilles Duceppe enfant qui se balance dans sa cour sous les regard de son père, le comédien Jean Duceppe.
On y découvre une image de la première pharmacie Jean Coutu, au 4605, rue Sainte-Catherine Est, ouverte le 2 juin 1960.
L’éditeur de GID, Serge Lambert, est fier de ce titre qui s’ajoute aux quelques 80 ouvrages de la collection. « Ces livres sont très appréciés, car il présentent en images un siècle d’histoire parfois méconnue de quartiers ou de villages, affirme-t-il au Journal.
Source : Mathieu-Robert Sauvé, Journal de Montréal, cahier weekend, 12 juillet 2025, p64
Santé & bien-être
Quel est le rapport entre le visionnage en rafale et la santé osseuse ? Lorsque vous passez des heures devant un écran, vous passez à côté d’occasions de renforcer vos os en les sollicitant contre la gravité. Voici d’autres mauvaises habitudes.

Évitez les activités de mise en charge : le vélo et la natation renforcent peut-être votre système cardiovasculaire, mais ils ne font rien pour vos os. Veillez donc à inclure dans votre programme des activités de mise en charge, comme le tennis, la randonnée ou la musculation.
Négliger vos besoins en vitamine D : S’ils vous protègent du cancer de la peau, les écrans solaires peuvent par contre vous empêcher d’obtenir suffisamment de vitamine D par le soleil. Consommez des céréales, du jus et des produits lairiers enrichis de vitamine D et demandez à votre médecin si vous avez besoin d’un complément.
Consommer trop d’alcool : l’alcool interfère avec la capacité de votre corps à absorber le calcium dont vos os ont besoin. Limitez votre consommation d’alcool à un verre par jour si vous êtes une femme, et à deux verres maximum si vous êtes un homme.
Consommer trop de caféine : Certaines études ont établi un lien entre la perte osseuse et la caféine ainsi que le phosphore que l’on retrouve dans les boissons gazeuses. Une consommation excessive de café ou de thé peut également entraîner une perte de calcium dans les os. La modération a bien meilleur goût.
Enfin, si vous avez une ossature petite ou très fine, vous présentez un risque plus élevé de perte osseuse et de fracture. En plus de pratiquer des exercices de mise en charge, demandez à votre médecin si vous avez besoin d’un apport supplémentaire en calcium.
Source : WebMD
Opinion
Hier, je suis tombé sur l’article de Mario Dumont, dans le Journal de Montréal du même jour. Curieusement, j’ai la même opinion que lui et pour moi, on peut l’appliquer aux médecins de famille qui font depuis longtemps du 9 à 5.
Autre temps, autres mœurs, je m’ennuie du temps de ma jeunesse alors que ces mêmes professionnels de la santé étaient disponibles pour des rendez-vous en soirée à leur bureau. Quoiqu’il en soit, je veux vous partager cet article qui étale une vérité d’aujourd’hui.
***
COMMERÇANTS ET PROFESSIONNELS AU-DESSUS DE LEURS AFFAIRES

Réflexion d’été en regroupant toutes sortes d’expériences personnelles et d’aventures qu’on m’a racontées. Le client est roi ? On dirait que ce principe appartient au passé.
Pénurie de main-d’œuvre ? Changement de mentalité ? J’ai l’impression que de plus en plus de commerçants ou de fournisseurs de services ne sont plus prêts à des contorsions pour la clientèle.
Cet été, un de mes amis a vécu une mésaventure. Un débris tombé sur l’autoroute est projeté dans son parebrise par le véhicule devant lui. Le choc est violent, une large portion de son parebrise est complètement craquelée et il est même défoncé au point d’impact : on pourrait y passer une main. Le véhicule n’est plus utilisable dans ces conditions.
Il appelle une remorqueuse pour le faire amener chez un réparateur. Il ne connaît pas personnellement de professionnels dans le domaine du parebrise. Donc, lorsque le responsable du remorquage lui demande où déposer le véhicule, il pense à un réparateur de parebrise qui est situé sur son parcours habituel vers le travail.
UN NOUVEAU CLIENT !
À une époque, on aurait imaginé que ce commerçant qui a pignon sur rue pour réparer des parebrises se serait réjoui qu’on pense à lui. Son affiche fonctionne, les gens du coin pensent à lui spontanément, sa bannière inspire confiance : en théorie, ce sont de bonnes nouvelles.
La suite étonne. Le réparateur de parebrise a interdit au remorqueur de descendre le véhicule de la plateforme. « On ne fait pas de sans rendez-vous ici ! » Il a tout simplement refusé le cas. Peut-on parler d’une entreprise au-dessus de ses affaires ?
Mais ce n’est pas un cas isolé.
D’autres gens de mon entourage ont un été bien chargé qui les amène à requérir divers professionnels. Pas pressés, pas affamés de trouver des clients.
« Ici, on a trois mois d’attente, on ne peut pas faire mieux. » À une autre époque, certains de ces professionnels étiraient un peu leur temps en travaillant le soir ou la fin de semaine. Vous demandez cela aujourd’hui ? « Madame, oubliez ça la fin de semaine, nous ne sommes même pas ouverts le vendredi ! »
PLUS CHER !
Je passe l’été au chalet dans une zone touristique. En plein cœur de la saison du tourisme, nombre de commerces et de restaurants qui visent cette clientèle sont fermés deux ou trois jours par semaine. Tout le monde a droit à sa qualité de vie, bien sûr. Mais il faut être conscient que cela donne une image d’être au-dessus de ses affaires.
Vous vous demandez comment on fait pour arriver financièrement, bien on travaille moins d’heures, moins de jours, bien qu’on se défonce moins pour le client ? La recette magique a été développée pendant la pandémie… on augmente les prix ! Par grosses tranches. « Ah ! Tout augmente, mon bon monsieur ! »
Nouvelle mentalité ? Si c’est ainsi dans le commerce, là où le client vous fait vivre, imaginez dans les services publics… Soyons prêts à attendre !
Divertissement
Petite soirée au cabaret du Casino de Montréal, vendredi dernier, avec des amis, pour assister à la revue « Cowboys. De Willie à Dolly ». Un spectacle à voir absolument.

100 minutes d’un seul coup, sans entracte, avec des enchaînements spectaculaires, qui passent en coup de vent. Des rythmes endiablés de tout le répertoire country, tant québécois qu’américain.
La quinzaine de cowboys et cowgirls, formidables danseurs, montrent également leur talent avec guitares, piano, violons et tous les instruments propres à ce style de musique qui, avouons-le, est des plus populaires.
Ça bouge !
Tous les spectateurs ont embarqué dans cette folie rythmée à souhait et pour l’occasion, les organisateurs offraient gratuitement l’incontournable chapeau de cowboys… Une ambiance totale à laquelle il ne manquait que les chevaux.
Yah-ouuuu !!!
C’est une belle sortie pour ceux qui veulent passer une soirée à se lever de leur chaise, à suivre le rythme et à taper du pied. C’est le spectacle à ne pas manquer. Faites vite parce qu’il sont en vedette jusqu’au 2 août.
Vous ne le regretterez pas !
À la sortie de la salle de spectacle, pourquoi ne pas terminer cette soirée en investissant quelques billets verts dans les machines à sous qui vous tendent leur bouton ou la poignée, pour peut-être faire fortune ? Mais pour gagner, il faut jouer. Nous, on l’a fait… sans trop de succès.
Mais bon ! On s’est bien amusé.
Yah-ouuuu !!!
Musique
Récemment, alors que j’écoutais la radio au 105,7 comme à toutes les fins de semaine. Je me suis rendu compte qu’une chanson avait été amputée de plusieurs paroles.

Est-ce la seule ? Je ne saurais dire, mais si c’est fait délibérément dans le but de passer plus de chansons en onde, c’est un manque total de respect envers les auteurs et interprètes.
La chanson en question était : PICTURE, de Clément Jacques et Marie-Mai, une chanson francophone en version française. Chaque fois où elle a été jouée, quelques refrains n’y étaient pas.
Décevant et indécent !
Est-ce qu’on réserve le même traitement pour la chanson américaine ?
Histoire
Bien avant les embouteillages monstres ou les débats sur les pistes cyclables, le vélo roulait un peu partout dans les rues de Montréal.
Dès les années 1860, le vélo ou plutôt son ancêtre, le vélocipède à pédales, faisait son apparition sur l’île. À l’époque, en posséder un coûtait cher. Certains lancent le chiffre de 2500 $ en argent d’aujourd’hui, c’était donc un objet de luxe réservé aux mieux nantis.

Pour apprendre à pédaler, ces bourgeois se payaient un entraîneur à 40 cents l’heure.
L’arrivée de la fameuse bicyclette à la fin du 19e siècle marque un tournant. Ces nouveaux vélos sont alors dotés d’un système de chaîne et de pneus gonflables, ils sont beaucoup plus confortables, plus stables et surtout, la production industrielle les rend aussi moins dispendieux.
Bientôt, les promenades à vélo deviendront monnaie courante, apparaissent même les premiers clubs cyclistes comme le Montreal Bicycling Club.
ÂGE D’OR
Les années 1890 voient l’émergence d’un véritable « boom » pour le bicycle. Des compétitions sont organisées et des cartes routières destinées aux cyclistes sont mises en circulation. Le vélo est alors perçu à la fois comme un outil de progrès, un instrument sportif et un objet de loisir.
Pourtant, cette popularité dérange, des pétitions circulent à Montréal pour restreindre ou interdire l’usage des bicyclettes dans certaines zones urbaines.
Ce phénomène s’explique par le contexte de l’époque : alors que le vélo connaît une popularité fulgurante, il s’impose brusquement dans l’espace public, jusque-là dominé par les piétons, les voitures hippomobiles et, dans certains cas, les tramways.
Les plaintes portent souvent sur la vitesse perçue des cyclistes, considérée comme dangereuse pour les piétons, le caractère bruyant ou dérangeant de ces nouvelles machines et le manque de réglementation claire entourant leur circulation.
Plutôt que d’interdire complètement le vélo, la Ville de Montréal choisit d’encadrer son usage par des règlements, instaurant notamment des zones d’interdiction ou des règles de priorité, ce qui marque en réalité l’une des premières formes de coexistence entre les modes de transport à Montréal.
Cette opposition à la bicyclette n’est pas unique à Montréal, d’autres grandes villes occidentales connaissent des mouvements similaires.
Cela montre bien que, dès ses débuts, le vélo a toujours été au cœur de débats sur l’espace public, un enjeu encore très actuel.
Vient ensuite le déclin. Le déploiement du réseau de tramways (vers 1892) et plus tard, l’explosion de l’automobile changent la donne.
Malgré sa rapidité et surtout son efficacité, le vélo est écarté des priorités urbaines entre les deux guerres mondiales. Son rôle est réduit à celui de jouet pour enfants, de véhicule pour livreurs ou d’activité de fin de semaine.
RENAISSANCE
Il faut attendre la crise pétrolière des années 1970 pour que le vélo refasse surface dans la conscience collective.
Les ventes explosent, dépassant même celles des voitures à certains moments. À Montréal, on passe de 20 000 vélos enregistrés à près du double en trois ans.
Dans la foulée, plusieurs groupes militants émergent. Des organisations comme Le Monde à bicyclette revendiquent le droit à la ville pour les cyclistes. Ces revendications, parfois exubérantes, parfois poétiques, finiront par porter leurs fruits.
La fin des années 1970 marque la naissance du premier véritable corridor cyclable moderne longeant le canal de Lachine. Peu à peu, le réseau s’étend.
En 1985, le premier Tour de l’île célèbre cette révolution à pédales, rassemblant des milliers de cyclistes dans une ambiance festive. Ce rendez-vous annuel devient un symbole fort de la culture à vélo montréalais.
LE VÉLO PLUS QUE JAMAIS
Le vélo, jadis perçu comme une nouveauté étrange ou une distraction bourgeoise, est devenu un acteur à part entière de la mobilité urbaine. Il a traversé l’ère du tramway, a survécu à l’ascension de l’automobile et a refait surface dans les années 1970 grâce à une conjonction de crise énergétique, de militantisme et de conscience environnementale.
Aujourd’hui, Montréal est reconnue parmi les villes les plus cyclables d’Amérique du Nord. De la draisienne au vélocipède, de la bicyclette à BIXI, le vélo a su s’adapter, résister puis triompher.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 5 juillet 2025, p64
Idées
Une amie facebook m’a fait parvenir le texte suivant, de Jean-François LeBlanc, qui nous fait part d’une idée géniale empreinte de sérénité, afin d’apaiser les aînés avec des troubles cognitifs comme l’Alzheimer. C’est le texte que je partage avec vous aujourd’hui.

UNE POUPÉE POUR ADOUCIR LA FIN D’UNE VIE
Aujourd’hui, je veux vous partager quelque chose de profondément touchant.
La grand-maman de ma conjointe est décédée récemment, emportée par l’Alzheimer. Dans les derniers moments de sa vie, une seule chose arrivait encore à lui donner un peu de paix, de tendresse… c’était de s’occuper de sa poupée. Elle la berçait, lui parlait, la dorlotait. C’était sa lumière dans la brume.
Marquée par cette image, ma belle-mère Diane, avec son amie Danielle, ont décidé de transformer cette douleur en geste de douceur. Elles se sont lancées dans une mission magnifique : offrir des poupées aux grand-mamans atteintes de troubles cognitifs dans les centres pour aînés de l’Outaouais. Il y en a beaucoup trop, et trop peu de réconfort.
Leur objectif est simple mais puissant :
Je suis sincèrement ému et inspiré par leur dévouement. Diane et Danielle passent leurs journées à chercher des poupées oubliées, des accessoires inutilisés… et à leur redonner une mission : adoucir la fin de vie de notre précieuse génération d’avant.
Si vous avez à la maison des poupées propres, douces, en bon état, ou de petits vêtements et accessoires (doudous, mini-couvertures, berceaux…), merci du fond du cœur de penser à les offrir.
Et si vous n’en avez pas, un simple partage de cette publication peut faire toute la différence. Parfois, un petit geste peut allumer une grande lumière dans les derniers chapitres d’une vie.
Merci pour votre générosité. Merci pour elles.
Pour en connaître davantage et rejoindre les personnes responsables, voici le lien : https://www.facebook.com/share/p/16keaYUdCY/
Trucs et astuces
Voici 6 solutions ingénieuses de madame Chasse-Taches, pour régler les petits désagréments de votre maison et la maintenir belle longtemps.
1- RECOLLER UNE TUILE DE PLANCHER QUI LÈVE

Si une tuile encollée commence à se déplacer, couvrez-la avec une feuille de papier d’aluminium. Passez un fer très chaud sur le papier afin que la chaleur ramollisse la colle. Une fois la colle bien ramollie, replacez bien la tuile et posez-y un objet lourd comme une pile de livres afin que le poids permette à la tuile de se recoller.
2. FAIRE UN JOINT EN SILICONE PARFAIT
Il sera plus facile de manipuler et d’étendre le produit si vous réchauffez la cartouche d’application en l’immergeant dans de l’eau tiède. Pour donner une belle finition a votre travail, lors de la dernière application, enduisez votre index de savon à vaisselle pour aplanir le joint en silicone.
3- CAMOUFLER UNE BRÛLURE SUR UN TAPIS
On peut camoufler une petite brûlure sur un tapis en la frottant avec un papier sablé fin et en effectuant un mouvement circulaire. Coupez des poils neufs dabs un endroit dissimulé du tapis. Utilisez une pince à épiler pour bien maintenir les poils que vous collerez un à un sur la surface que vous avez poncée, Utilisez une colle blanche, laissez sécher et la brûlure sera beaucoup moins apparente.
4- CHASSER L’ODEUR D’HUMIDITÉ DANS LE SOUS-SOL
Des odeurs d’humidité peuvent envahir le sous-sol durant les journées chaudes d’été. Aérez au maximum le sous-sol et placez sous les meubles des récipients contenant de la litière inodore pour chats. Vous remarquerez que le taux élevé d’humidité permettra de solidifier la litière en peu de temps. Remplacez les contenants régulièrement.
5- SOLIDIFIER LES MANCHES DES OUTILS DE JARDIN
Si le manche en bois d’un outil de jardin ne vous semble pas trop solide, c’est peut-être tout simplement que le bois a perdu son humidité. Laissez le manche tremper pendant quelques heures dans un seau d’eau. Le bois gonflera et en séchant, il y a de bonnes chances que le manche redevienne stable.
6- FAIRE DISPARAÎTRE LE JAUNISSEMENT DU REVÊTEMENT DU FRIGO
Si le revêtement a jauni, mélangez 125 ml (1/2 tasse) d’eau de Javel, 60 mi (1/4 tasse) de bicarbonate de soude et 1 litre (4 tasses) d’eau chaude. Vaporisez cette solution sur l’appareil et laissez agir une quinzaine de minutes avant de rincer. Répétez le traitement jusqu’à ce que le jaunissement disparaisse complètement.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 5 juillet 2025, p12
Histoire
Marqueurs du paysage québécois, les casse-croûtes font incontestablement partie de notre culture. Après tout, on leur doit notre met national : la poutine ! On les fréquente lors des chaudes soirées d’été et de nos escapades en voiture, mais savons-nous à quand remonte la relation que nous entretenons avec eux ? Voici la brève histoire des casse-croûtes québécois.
1- LE REPAS DES TRAVAILLEURS

Au 19e siècle, des établissements offrant des repas rapides sont apparus graduellement dans les villes. À Québec, on trouvait de petites cabanes sur les places du marché et près des quais. Selon Jean-Marie Lebel, on y servait des repas à la minute et de la petite bière à 1 sou le verre.
Au tournant du 20e siècle, on trouve ce genre d’établissements dans les quartiers ouvriers. On les nomme quick lunch, light lunch et pork and beans. On y vend des mets canadiens : fèves au lard, pain, soupe aux pois, etc. Ce sont des commerces d’appoint qui servent la clientèle du coin. Ils font l’objet de surveillance policière, puisqu’on y vend également de l’alcool.
2- DE ROULOTTES À CAMIONS-RESTAURANTS

L’industrialisation et le travail en usine entraînent de nouveaux besoins en ce qui concerne l’alimentation dans la ville. C’est ainsi qu’apparaissent les premières cantines mobiles, principalement des roulottes tirées par des chevaux. Ces ancêtres des camions-restaurants s’installent à la sortie des usines et offrent des repas chauds, peu couteux et servis rapidement.
Puisque les employés doivent préparer la nourriture et s’occuper des animaux, il y a des problèmes de salubrité. C’est pourquoi, en 1947, la vente de nourriture et de boissons sur la voie publique est abolie à Montréal. Les autres villes de la province suivront cet exemple. Ce règlement sera maintenu jusqu’au retour de la cuisine de rue, en 2015 à Montréal et en 2017 à Québec.
3- L’INFLUENCE AMÉRICAINE
À partir des années 1920, l’influence américaine se fait sentir. Nos voisins du Sud ont été les premiers touristes à parcourir le Québec. Nos cantines vont embrasser cette influence et se transformer en snack-bar à l’américaine.
Cependant, plusieurs d’entre elles resteront très modestes. Ces commerces deviennent des lieux de rencontre et taillent leur place dans la culture populaire du Québec.
Les menus vont s’américaniser en offrant des hot-dogs, hamburgers, milk-shakes et frites. Elles auront graduellement accès aux commodités de base : eau courante, électricité, toilettes.
4- SERVIR LA SOCIÉTÉ DES LOISIRS
L’essor de la voiture vient transformer le paysage québécois. Dans l’après-guerre, la province souhaite relancer l’industrie du tourisme. Le Québec crée de nouvelles routes, améliore celles déjà existantes, intervient dans la protection de la faune et crée de nouveaux parcs nationaux.
Cette période coïncide avec la démocratisation du tourisme et l’accès de la classe moyenne à la société des loisirs. Les familles ont plus de temps et d’argent pour voyager en voiture. Le transport de marchandises par camion crée également de nouveaux travailleurs nomades qui doivent manger en route.
Les motels et les casse-croûtes viennent répondre à ce besoin. Le nombre de cantines de bord de route explose.

5- L’ÂGE D’OR
La période qui s’étale de 1950 à 1980 marque l’âge d’or des casse-croûtes. Ils vivent une réelle montée en popularité et deviennent des lieux de rencontre privilégiés pour les jeunes en quête de liberté et pour les sorties en famille. De la même manière, les crèmeries se multiplient.
Certains établissements vont choisir d’ouvrir uniquement pour la période estivale, un moment où l’achalandage est plus important. Ainsi, les roulottes sont converties en casse-croûtes. On les trouve généralement stratégiquement placées à l’entrée d’un village ou sur le bord d’une route touristique.
Aujourd’hui, ces établissements font toujours partie de la tradition de bien des familles. La clientèle y est fidèle. Ce qui donne lieu à de nombreux débats sur le meilleur casse-croûte du Québec. Qu’ils soient saisonniers ou non, ces restaurants occupent une place importante dans le paysage du Québec.
Source : Bibliothèque et archives nationales du Québec, Journal de Montréal, cahier weekend, 21 juin 2025, p64
Automobile
Comparer des litres aux 100 kilomètres (l/100 km) pour un véhicule thermique à des kilowattheures au 100 kilomètres (kWh/100 km) pour un véhicule électrique, c’est comme traduire deux langues différentes. Mais on peut le faire avec quelques hypothèses et un brin de science. Voici comment :
BASE DE CONVERSION
1- Énergie contenue dans un litre d’essence (valeur typique) :
2- Rendement moteur thermique vs électrique :
EXEMPLE CONCRET
Si votre voiture consomme 7L/100 km, l’énergie utilisée est :
Donc, 7L/100 km = 15,6 kWh/100 km en termes d’énergie utilisable.
TABLEAU D’ÉQUIVALENCE APPROXIMATIF

Note : Ces conversions sont approximatives et dépendent des types de moteurs, du carburant, de la conduite et du terrain.

L’ÉLECTROMOBILITÉ : PLUS QU’UN SIMPLE CHANGEMENT DE MOTEUR
L’électromobilité, c’est un virage technologique, environnemental et même culturel. Voici un tour d’horizon pour mieux comprendre ce que ça implique :
LES GRANDS AVANTAGES
LES INCONVÉNIENTS À CONSIDÉRER
TOP DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES EN 2025
Voici un aperçu des modèles les plus recommandés cette année selon les experts du Guide de l’auto et d’Auto123. Ils se distinguent par leur autonomie, leur rapport qualité-prix, leur confort et leur technologie.
Hyundai IONIQ 6
Tesla Model 3 (version Highland)
BMW i4
Hyundai Kona Electric
Hyundai INSTER (nouveauté citadine)
TENDANCES 2025 : PLUS D’IA, PLUS D’AUTONOMIE
ET L’AVENIR DANS TOUT ÇA ?
L’électromobilité ne cesse d’évoluer. Les batteries deviennent plus performantes, les bornes plus rapides, et les constructeurs investissent massivement. Même les poids lourds et les transports en commun s’électrifient.
Source : IA
Histoire
Quand on pense aux grandes avancées sociales au Québec, la Charte des droits et libertés de la personne occupe une place de choix. Ce pilier légal de notre société n’est pas tombé du ciel, il est le fruit d’un long cheminement intellectuel, juridique et politique, à la croisée des luttes sociales et des idéaux humanistes portés par des siècles de réflexions.
DES IDÉES DE LIBERTÉ VENUES DE LOIN

L’idée selon laquelle tous les êtres humains naissent libres et égaux a mis du temps à s’imposer. Pourtant, dès le siècle des Lumières, des philosophes comme Kant ou Montesquieu dénoncent ces inégalités en Europe.
Pour Kant, chaque être humain possède une valeur propre, une dignité qui appelle au respect et à la liberté.
Pour Montesquieu, déjà en 1748, aimer la démocratie, c’est aimer l’égalité. Cette pensée, relayée par la Déclaration des droits de l’homme en France (1789) et la Déclaration d’indépendance des États-Unis, a profondément marqué l’évolution des régimes occidentaux vers la démocratie.
Plus tard, au XIXe siècle, le philosophe britannique John Stuart Mill pousse plus loin la réflexion en liant directement la dignité de la personne humaine au bien-être collectif. Selon lui, sans égalité réelle entre les citoyens, la démocratie n’est qu’un mot vide de sens.
LE QUÉBEC EN RETARD, PUIS À L’AVANT-GARDE
Jusqu’aux années 1970, le Québec n’avait pas encore sa propre loi-cadre pour protéger les droits fondamentaux. Alors que plusieurs provinces canadiennes avaient déjà adopté des lois en ce sens, ici, c’était toujours le Code civil qui servait de référence pour défendre les droits individuels.
Mais, un vent de changement soufflait, et des organisations comme la Ligue des droits de l’homme (qui deviendra plus tard la Ligue des droits et libertés) montaient au front pour faire pression sur le gouvernement.
C’est dans ce contexte que plusieurs penseurs et juristes de renom, dont Paul-André Crépeau et Jacques-Yvan Morin, participent à l’élaboration d’un avant-projet de loi.

Le projet prend forme, et le 29 octobre 1974, le ministre libéral de la Justice, Jérôme Choquette, dépose enfin un projet de loi sur les droits et libertés de la personne à L’Assemblée nationale.
Quelques mois plus tard, le 27 juin 1975, c’est l’unanimité, la Charte québécoise des droits et libertés est adoptée. Elle entrera officiellement en vigueur le 28 juin 1976. Son premier slogan donne le ton : « Vous avez le droit, les autres aussi ».
UNE CHARTE VIVANTE
Depuis son adoption, la Charte n’a cessé de se transformer pour mieux refléter les valeurs d’une société en mutation.
En 1979, elle reconnaît le droit à des conditions de travail saines et sécuritaires. En 1982, elle interdit le harcèlement discriminatoire et protège les personnes ayant un casier judiciaire sans lien avec leur emploi. Elle introduit également cette année-là une structure pour favoriser l’accès à l’égalité dans les milieux de travail.
En 1989, un pas décisif est franchi avec la création du Tribunal des droits de la personne. Cet ajout vient renforcer l’appareil chargé de faire respecter la Charte, en complément des pouvoirs de la Commission des droits de le personne.
Les années 2000 apportent aussi leur lot d’avancées.
En 2006, le droit à un environnement sain est inscrit dans la Charte, Deux ans plus tard, une clause interprétative sur l’égalité entre les sexes est ajoutée. Puis, en 2019, dans un climat social où les questions identitaires sont de plus en plus débattues, la Charte est modifiée pour intégrer le principe de la laïcité.
Plus récemment, en 2022, le législateur affirme avec force l’importance du français comme langue commune au Québec. Un nouveau droit est inscrit, celui de vivre en français. De plus, la Charte précise qu’elle doit être interprétée de manière à protéger la langue française, sans pour autant empiéter sur les autres droits qu’elle garantit.
UNE ŒUVRE COLLECTIVE
Ce qui rend la Charte québécoise unique, c’est qu’elle n’est pas simplement un texte imposé d’en haut. Elle a été modelée par les tribunaux, par les acteurs sociaux, par les luttes menées dans la rue et dans les milieux communautaires.
Elle s’applique aussi bien dans les rapports entre l’État et les citoyens que dans les relations entre individus. Elle est un outil d’équilibre, un garde-fou et un levier de progrès.
Sauf exception, toutes les lois adoptées par le Québec doivent la respecter. Seule la Constitution canadienne, incluant la Charte canadienne des droits et libertés, peut lui être supérieure en droit.
UN SOCLE POUR DEMAIN
Au fil du temps, la Charte des droits et libertés de la personne est devenue un repère pour les Québécois. Elle incarne un idéal de société où chaque individu peut vivre dans la dignité, à l’abri des discriminations et avec l’assurance que sa voix compte.
Ce texte n’est pas figé : il continue d’évoluer au rythme des valeurs collectives.
Dans un monde où les droits de la personnes sont encore bafoués à bien des endroits, la Charte québécoise demeure un modèle précieux, non pas parfait, mais perfectible qui témoigne de notre volonté commune de bâtir une société plus juste, plus inclusive et plus respectueuse des différences.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 28 juin 2025, p64