Alors, votre choix est fait pour prendre la direction du Sud ? Vous êtes toujours indécis ?
Il semble bien que le choix définitif ne soit pas encore fait, du moins chez les Québécois. Le départ vers le Sud dépend de la date d’ouverture des frontières terrestres Canado-Américaines. Par ailleurs, les frontières aériennes le sont.
Quoi qu’il en soit, voici trois pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, automne 2020.
Q1 – Je suis snowbird et je vis dans une résidence saisonnière au Canada; je m’inquiète de ne pas pouvoir me rendre à ma résidence en Floride cet hiver si les frontières terrestres sont fermées. Mais j’ai entendu dire que nous pourrons peut-être nous y rendre en avion. Est-ce exact ?
R1 – C’est exact et nous avons beaucoup d’exemples pour le prouver. Bien des compagnies aériennes régulières ont des vols vers les États-Unis, mais le nombre de destinations est limité d’ici à ce que les affaires reprennent. Nous croyons que c’est très sécuritaire pourvu que vous preniez les précautions normales : masques, distanciation physique et lavage ou désinfection des mains.
L’ACS travaille en coulisse pour que les États-Unis nous permettent de nous y rendre en auto dans le cadre d’un « voyage essentiel », si nous y possédons ou louons une résidence. Vous pourriez contacter le poste frontalier que vous prévoyez traverser pour savoir s’il considère le fait de vous rendre à votre résidence aux États-Unis comme un « voyage essentiel ». Si la réponse est « oui », et je crois que certains agents frontaliers le permettront, demandez leur nom pour pouvoir le mentionner lorsque vous passerez la frontière.
Q2 – J’ai vraiment aimé l’article Où aller au « petit coin » lorsqu’on descend passer l’hiver dans le sud, qui offrait une foule de conseils pratiques. J’aurais par contre aimé qu’on parle aussi de l’autoroute I-95, puisque c’est une route majeure empruntée par les voyageurs de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve et du Québec. La région de Toronto fait partie du Canada central, pas de la Côte Est.
Il est toujours décevant pour nous, gens de l’Atlantique et du Québec, de nous faire assimiler à Toronto, que seuls les Torontois considèrent comme le centre de l’univers ?
R2 – Nous demandons depuis déjà un moment à Dave Hunter de publier un livre sur la I-95 en complément à son excellent ouvrage sur la I-75. En passant, je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup de gens qui viennent du « Centre de l’univers » (Toronto), puisque bon nombre sont en fait issus des quatre coins de la planète. Je suis né par exemple à Halifax, et j’essaie toujours, dans la mesure du possible, de vanter les splendeurs de la Côte Est. Et je la recommande à tous mes amis pour les vacances et même à certains pour la retraite. Et j’adore bien sûr Baddeck (Île du Cap Breton) !
Q3 – Nous sommes snowbirds et passons nos hivers en Californie. Chaque année, nous tenons un compte serré de nos jours passés aux États-Unis et soumettons le formulaire 8840. Nous avons appris dernièrement qu’il existe deux règles pour les Canadiens en visite. La règle de l’IRS permet des visites allant jusqu’à 182 jours par année civile selon le critère de présence importante (substantial presence test). La seconde règle est celle qui nous concerne, car nous n’étions pas au courant des lois américaines sur l’immigration. Cette règle permet des visites aux États-Unis pour un maximum de 182 jours pendant toute période consécutive de 12 mois. Elle nous inquiète sérieusement puisqu’une période consécutive de 12 mois peut très bien nous nuire et nous pourrions dépasser les 182 jours. Si nous respectons la règle de l’IRS et soumettons un formulaire 8840 chaque année, risquons-nous quand même d’avoir des problèmes en vertu des lois américaines sur l’immigration si notre séjour aux États-Unis pour une période de 12 mois (et non une année civile) en particulier dépasse la limite de 182 jours ?
R3 – La réponse est simple : oui. L’IRS veut vous faire payer de l’impôt
si vous séjournez plus de six mois, mais les gens de l’immigration veulent plutôt vous surveiller. La période consécutive de 12 mois est sacrosainte et peut être imposée sans pitié. Le système informatique des douaniers est de plus en plus perfectionné et ils en savent plus que vous ne l’imaginez. Je ferais tout en mon pouvoir pour respecter cette règle et serais très prudent s’il me venait à l’idée d’aller aux États-Unis un mois plus tôt cette année. C’est habituellement ainsi que les gens se retrouvent dans le pétrin. Et bien sûr, ne mentez jamais.
Au-delà de nos différences il faut se rappeler que nous ne sommes pas seuls. Nous sommes tous dans le même bateau. Tout le monde fait partie de cette même grande famille que l’on appelle l’humanité.
Et aujourd’hui, plus que jamais, cette grande famille a besoin de chacun d’entre nous. Vous êtes, nous sommes, un maillon essentiel dans cette grande chaîne de vie. Nous pouvons nous aider et prendre soin les uns des autres. Comment ? La réponse est simple : grâce à la compassion.
Et la compassion, ce n’est pas de la pitié.
La pitié, c’est ce qui nous fait dire « pauvre toi » et penser « heureusement que ce n’est pas moi », en croyant que nous serons épargnés. La pitié, c’est aider l’autre pour ne pas se sentir coupable. Alors que la compassion est plutôt faite de courage, d’humilité et de bonté.
Au milieu de la confusion et de la peur, c’est une main qui se tend pour nous aider à nous relever. C’est un encouragement pour que l’on puisse reconquérir notre dignité. C’est une lueur qui brille au loin dans l’obscurité. C’est un coup de pouce qui nous donne la force de continuer.
UN CADEAU QUI NE S’OUBLIE PAS
La compassion, c’est reconnaître que nous possédons des forces et des faiblesses. Des limites et des capacités. Que nous sommes, à la fois, courageux et vulnérables. Quand nous subissons un coup dur, une perte ou une trahison, la compassion d’une autre personne à notre égard est un cadeau qui ne s’oublie jamais. Un jour ou l’autre, chacun de nous aura besoin d’offrir et de recevoir un tel cadeau.
Les problèmes ne vont pas disparaître simplement par le miracle de la compassion. Mais à la manière dont nous vivrons chacun notre compassion, nous découvrirons une détermination, un courage, une résistance à la peur, à la violence, qui dépassent notre imagination.
Il existe en chacun de nous, qu’on le sache ou non, une source de bonté, de créativité et de compassion qui peut changer notre vie. Changer notre monde. Vous possédez une compassion qui peut tout changer. Vous êtes capable d’écouter sans juger. D’encourager sans envier. D’aimer sans attendre. De pardonner sans condamner. De donner sans condition.
Et aujourd’hui, dans la mesure du possible, je vous invite à poser un geste de compassion pour vous-même, pour ceux et celles que vous aimez et pour tous ceux qui traversent actuellement des moments difficiles. Soyez compatissant pour l’humanité.
Source : Article remanié de Nicole Bordeleau, paru dans la revue Profil, de la Coopérative funéraire du Grand Montréal. Vol. 32 No. 2,
…UNE COMPLICATION DU DIABÈTE DE TYPE 2 ?
Beaucoup de personnes vivant avec le diabète de type 2 font également de l’apnée du sommeil. Existe-t-il un lien entre ces deux conditions ?
QU’EST-CE QUE L’APNÉE DU SOMMEIL ?
Le terme apnée signifie une « suspension momentanée de la respiration ». L’apnée du sommeil se caractérise donc par le fait d’arrêter de respirer en dormant.
La forme d’apnée du sommeil la plus fréquente est l’apnée obstructive. Normalement, durant le sommeil, les muscles qui contrôlent la langue, le palais mou et les parois du pharynx maintiennent les voies respiratoires ouvertes.
Cependant, chez les personnes qui font de l’apnée du sommeil, il y a un relâchement de ces muscles. Ce relâchement obstrue, en partie ou en totalité, le passage de l’air vers les poumons, ce qui entraîne un arrêt de la respiration. Les arrêts respiratoires peuvent survenir jusqu’à 30 fois par heure et durer de 10 à 60 secondes !
QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES POTENTIELLES DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?
L’apnée du sommeil peut causer des ronflements et une sensation d’étouffement durant la nuit. De plus, les microréveils engendrés par les arrêts respiratoires affectent grandement la qualité du sommeil. Ainsi, des symptômes liés à la fatigue peuvent se manifester durant le jour comme de la somnolence, de l’irritabilité, des maux de tête, etc.
Si la situation perdure, cela peut entraîner des troubles de la concentration ou de la mémoire, une difficulté à vaquer à ses occupations quotidiennes, une diminution de la performance au travail, une augmentation du risque d’accident de la route et même une dépression.
En plus des symptômes liés à une mauvaise qualité du sommeil, l’apnée du sommeil augmente les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.
Y A-T-IL UN IMPACT SUR LA GESTION DU DIABÈTE ?
On sait qu’un sommeil perturbé peut entraîner une augmentation de la glycémie à cause des phénomènes suivants :
– diminution de la sensibilité des cellules à l’insuline;
– diminution du fonctionnement des cellules qui produisent l’insuline.
Par ailleurs, un manque de sommeil chronique peut s’avérer néfaste pour la gestion du poids en diminuant la quantité d’énergie dépensée par le corps et en augmentant l’appétit.
Ainsi, l’apnée du sommeil qui n’est pas traitée peut nuire à la gestion du diabète.
QU’EST-CE QUI AUGMENTE LE RISQUE DE FAIRE DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?
– Avoir un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 30;
– Avoir un menton reculé ou fuyant, un visage étroit ou une petite mâchoire;
– Avoir une circonférence de cou élevée;
– Avoir des antécédents familiaux d’apnée du sommeil;
– Être de sexe masculin;
– Avoir 50 ans et plus;
– Être ménopausée;
– Avoir des allergies respiratoires;
– Consommer du tabac, de l’alcool ou des somnifères de façon régulière;
– Avoir une obstruction nasale importante imposant une respiration par la bouche.
L’un des facteurs de risque communs à l’apnée du sommeil et au diabète de type 2 est le fait d’avoir un IMC élevé. C’est l’une des raisons expliquant pourquoi plusieurs personnes vivant avec le diabète font également de l’apnée du sommeil.
UNE CONDITION SOUS-DIAGNOSTIQUÉE !
On estime que seulement 20 % des personnes qui font de l’apnée du sommeil auraient reçu ce diagnostic. Cette faible proportion s’explique entre autres par le fait que c’est une condition qui se développe lentement. De plus, les personnes n’ont pas conscience de leurs microréveils et la fatigue ressentie est un symptôme qui peut sembler commun et banal pour plusieurs.
DORMEZ-VOUS DEBOUT ?
Il existe un test simple et fiable qui permet d’évaluer ses probabilités de somnolence ou d’endormissement pendant la journée dans différentes circonstances de la vie quotidienne, appelée l’« échelle de somnolence d’Epworth »,
Cet outil n’est pas un test de dépistage de l’apnée du sommeil, mais il permet d’indiquer la possibilité qu’il y ait un trouble du sommeil nécessitant une consultation auprès d’un médecin ou bien une évaluation plus approfondie auprès de spécialistes du sommeil.
QUOI FAIRE SI VOUS PENSEZ FAIRE DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?
La première étape est d’en parler à votre médecin. Celui-ci sera en mesure d’évaluer vos symptômes, votre état de santé et vos antécédents afin de vous prescrire au besoin un test de diagnostic. Il existe trois tests possibles. Ceux-ci sont remboursés par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), mais il peut y avoir un délai d’attente. Certaines cliniques privées offrent aussi ces services moyennant des frais.
QUEL EST LE TRAITEMENT ?
Une fois le diagnostic d’apnée du sommeil confirmé, le premier choix est la ventilation par pression positive continue. Ce traitement consiste à dormir avec un appareil qui pousse de l’air de façon continue dans les voies respiratoires par le biais d’un tube et d’un masque. Le jet d’air crée suffisamment de pression pour garder les tissus ouverts, donc les voies respiratoires ne peuvent s’affaisser ou se fermer. Cela permet de contrôler les arrêts respiratoires et les ronflements.
Cet appareil est communément appelé « CPAP » en raison de l’acronyme anglais continuous positive airway pressure.
L’appareil est portatif (voir photo au début de l’article) et peut donc facilement être transporté lors des déplacements à l’extérieur. Les coûts varient entre 1 500 $ et 2 200 $ et peuvent être remboursés en partie par certains régimes d’assurance privés.
Selon les besoins, d’autres traitements de l’apnée du sommeil peuvent être envisagés comme des prothèses, une thérapie positionnelle ou encore des bandelettes nasales.
La majorité des personnes souffrant d’apnée du sommeil qui traitent ce problème rapportent de nombreux bienfaits et une amélioration substantielle de leur qualité de vie.
Bref, l’apnée du sommeil est une condition qu’il ne faut pas banaliser. Elle doit être diagnostiquée et prise en charge afin de prévenir le développement d’autres problèmes pouvant affecter la qualité de vie et la santé.
Si vous vivez avec le diabète de type 2, soyez à l’affût des signes d’apnée du sommeil… et dormez bien !
Source : Revue Plein Soleil, automne 2020, Valérie Savard, Dt. P., M. Sc., p,40
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• Souffrant d’insomnies, échangerais matelas de plumes contre sommeil de plomb
• Échangerais voiture de sport endommagée contre chaise roulante en bon état.
• Perdu partie haute d’un dentier. Merfi de le reftituer à fon propriétaire auffitôt que poffible.
Voici les paroles d’une magnifique chanson d’André Sylvain, représentant le chemin d’une vie, qui se terminera dans l’au-delà. Un texte qui demande un moment de réflexion.
Les gens âgés, écoutent la radio…
Mais on ne joue jamais des chansons pour eux, ce n’est pas payant…
On leur vend des calmants, des pilules, des onguents…
Mais ce n’est que l’amour, dont ils ont besoin comme médicament…
Les gens âgés… on les a oubliés, tout au fond des foyers…
Où les gouvernements les ont enfermés…
Bien souvent une fois par an, on viendra les visiter, des parents c’est occupé…
Une seule fois tous les ans, on viendra les embrasser…
Ça oblige le jour de l’An…
On est tous des vieux, qu’on le veuille ou non…
On s’ra un jour comme eux… même riches à millions…
On est tous des vieux, ce n’est qu’une question de temps…
Heureux ou malheureux, d’avoir eu des enfants…
Les gens âgés, ne parlent même plus…
Ils ont trop à dire, leur vie à raconter, qui va les écouter…
Ils se courbent le dos et regardent leurs pieds…
Se demande pourquoi au bout du chemin, ils sont arrivés…
Ils ont tout donné, leur amour, leur santé…
Tout ça pour les enfants, ils ont tout sacrifié…
Même les rêves les plus grands…
Et du fond de leur prison, ils relèvent parfois le front,
Quand ils viennent pour signer…
C’est quand vient la fin du mois et le chèque de leur pension…
Qu’on fait semblant de leur donner…
Les gens âgés, ont le goût de pleurer
Car ils ont tout le temps de renaître au passé, revivre leurs vingt ans
Ils n’ont rien oublié, si leur dos a courbé…
C’est qu’ils ont trop souvent, portés les chagrins et les peines des enfants…
Les gens âgés, ont le temps de prier, car ils sont devenus, au fil des ans, de simples enfants
Ils demandent au Bon Dieu, de parfois penser à eux, s’Il a une minute ou deux…
Ils demandent souvent à Dieu, pourquoi Il a oublié, de venir fermer leurs yeux
On est tous des vieux, qu’on le veuille ou non, on s’ra tous comme eux,
Même riches à millions, on est tous de vieux, c’n’est qu’une question de temps
Chaque jour que l’on vit, nous rapproche du temps…
Enfin, depuis des lunes que je le dis, il faut arrêter de prendre la méthode douce et distribuer des contraventions à tous les fautifs, les délinquants, les conspirateurs et ceux pour qui les consignes sont un prétexte à la désobéissance civile.
Fini la sensibilisation ! Si une personne au Québec n’est pas au courant des consignes depuis mars dernier, c’est qu’elle est de mauvaise foi. Elle ne craint rien des conséquences.
Et, de toute façon, dès que le gouvernement tranche et impose ses consignes, c’est la levée de bouclier partout. Chacun y va de ses doléances et critiques comme si elles ne s’appliquaient à sa propre personne. Aucun signe d’altruisme. L’opposition s’oppose pour la forme et mettez-en, c’est pas de l’onguent ! Ils ne feraient pas mieux, dans les mêmes souliers.
J’étais content de lire la chronique de Richard Martineau hier matin, et découvrir que je n’étais pas seul à penser comme ça. J’irai même plus loin en ouvrant TOUS les commerces comme si la COVID n’existait pas, mais en imposant le port du masque en tout temps dès que vous sortez de votre domicile où de votre voiture. Point à la ligne.
Comme toute infraction au code de sécurité routière, les policiers distribuent des contraventions de 1 000 $ dès qu’ils croisent un contrevenant. Paf ! Le portefeuille est plus dissuasif que la sensibilisation qu’on ne cesse de répéter. Action, réaction !
Vous avez vu le policier conspirateur de Laval au bulletin de nouvelles ? À tomber sur le cul ! Il a été affecté à des tâches administrative et c’est une excellente décision. C’est un idiot qui n’a pas sa place dans une auto-patrouille, alors qu’il se doit de faire respecter l’ordre public auquel il ne croit pas. Il devrait revoir la définition d’une dictature… qui se définie plus à une tyrannie. Nous sommes au Québec et il semble l’oublier.
Alors, je vous propose cet excellent article de Richard Martineau, publié dans les pages du Journal de Montréal.
LA GROSSE FAUTE DU GOUVERNEMENT LEGAULT
Il y a deux sortes de personnes.
Celles qui croient que les citoyens sont responsables et qu’ils vont arrêter aux feux rouges parce que c’est la bonne chose à faire, qu’il y ait une auto de police dans les parages ou pas.
Et celles qui pensent que la meilleure façon de faire respecter la loi est de faire peur aux gens.
De leur dire : « Si vous ne la respectez pas, on va vous donner une contravention. »
LA JUNGLE
Personnellement, je fais partie de la deuxième catégorie.
J’ai une vision pessimiste (je dirais plutôt : réaliste) de l’être humain.
Pour moi, la ligne qui sépare l’homme de l’animal est mince. Très mince.
La meilleure façon de s’assurer que les gens vont bien se comporter est de les obliger à le faire.
Rappelez-vous la grosse panne d’électricité qui a paralysé New York en 1977. Ça a duré deux jours, les 13 et 14 juillet.
New York s’est transformée en asile à ciel ouvert.
Quarante-huit heures sans électricité, sans systèmes d’alarme ni feux rouges, et la ville est devenue une jungle. Émeutes, pillages, incendies, meurtres, viols…
Il aura suffi de deux jours pour que le vernis de civilisation craque.
Or, c’est rien, deux jours.
Une pinotte, un clin d’œil.
Imaginez une semaine. Ou deux. Ou quatre.
Un de mes romans préférés est Sa Majesté des Mouches (Lord of the Flies), de William Golding.
Comment des enfants bourgeois livrés à eux-mêmes sur une île déserte retournent à l’état sauvage.
Comment, après quelques jours, les forts finissent par exploiter et terroriser les faibles.
Rousseau (Jean-Jacques, pas Stéphane) disait que l’homme est bon par nature. Chaque fois que j’entends ça, je rigole.
Oui, je sais, je suis cynique…
Mais regardez comment l’homme s’est comporté au cours des deux derniers millénaires, et dites-moi si j’ai tort.
AWÈYE, LE PARTY !!!
Bref, c’est ça, la grosse faute du gouvernement Legault.
On s’est dit : « On va permettre l’ouverture des bars, les manifs, les réunions, les soupers, etc., et les citoyens vont se comporter de façon responsable… »
On s’en est remis à la bonne volonté des citoyens.
En se disant : « Les gens sont écœurés de la maudite pandémie, donc ils vont tout faire pour qu’elle ne se prolonge pas ! Ils vont respecter les règles, faire preuve de jugement ! Se protéger et protéger leurs proches, leurs voisins ! »
On a vu ce que ça a donné.
On a ouvert la porte de deux centimètres, et les gens se sont rués vers la sortie comme des pur-sang fuyant un incendie.
Awèye le party ! Les soirées karakoé ! Les 5 à 7 ! Les mariages !
Au frontibus, au mentonbus, iglou, iglou…
Une journée, et les épidémiologistes savaient que c’était foutu.
Essaie, ensuite, de rentrer le dentifrice dans le tube !
Impossible…
RISKY BUSINESS
Le gouvernement a été trop gentil.
Il voulait nous donner un break, on a pris ça comme une permission de transformer la maison en bordel.
Comme Tom Cruise dans Risky Business.
Résultat : on vient de dépasser le plus haut sommet de la première vague.
Tu veux que les gens respectent la loi ?
Un mot : police.
C’est plate, mais que voulez-vous, la vérité est souvent plate.
L’anglais prend de plus en plus de place dans le quotidien de Montréal et ses environs. Le gouvernement de la CAQ ne fait rien pour protéger la langue française et on le voit avec ses investissements au Collège Dawson et à l’Université McGill.
La réforme de la loi 101, par Simon Jolin-Barrette, a besoin d’avoir des dents sinon, ce sera un coup d’épée dans l’eau.
À ce sujet, je vous propose la chronique de Denise Bombardier, publiée dans le Journal de Montréal du 28 septembre dernier.
LA DÉRIVE DE LA CAQ
J’avoue que l’annonce du gouvernement du Québec, la semaine dernière, de financer à hauteur de dizaines de millions le Collège Dawson a été un choc, qui m’a laissé coite.
Donc, en pleine pandémie, alors qu’on s’apprête à passer de l’orange au rouge, c’est-à-dire à retourner dans l’enfer d’un confinement total, le gouvernement du Québec confirme l’agrandissement du cégep anglophone Dawson, auquel avait consenti le gouvernement Couillard.
Cet agrandissement s’explique par l’engouement des étudiants francophones pour s’inscrire dans le système anglais. La CAQ rejette l’idée de modifier la loi 101 afin d’obliger tous les étudiants francophones et immigrants à étudier en français jusqu’à la fin du collégial.
Devant le recul du français, nombre de nationalistes auraient souhaité le renforcement de la loi 101 sur cette question fondamentale pour assurer notre survivance en tant que peuple. Car à Montréal, désormais, les francophones sont minoritaires.
François Legault, le nationaliste, a-t-il oublié qu’il demeure le seul protecteur de la majorité francophone du Québec grâce à laquelle il caracole dans les sondages ?
Comment peut-il accepter d’accentuer l’anglicisation du Québec en cautionnant l’agrandissement du collège Dawson où s’engouffrent des étudiants francophones et des immigrants libérés des exigences de la loi 101 qu’on leur a imposée au primaire et au secondaire ?
RÊVE BRISÉ
L’anglicisation de Montréal est galopante. Bientôt la ville revendiquera le bilinguisme – faisons confiance à la mairesse-sourire – sur un territoire désormais dominé par une majorité anglophone. Le reste du Québec deviendra peut-être le territoire folklorique des nationalistes jurassiques.
La pandémie actuelle engourdit les réflexes. Elle repousse tous les combats, dont celui de la langue, au second rang.
L’avenir du français et des institutions francophones est menacé par Justin Trudeau et son désir d’envahir les compétences provinciales et par toutes les minorités culturelles, raciales et religieuses qui se réclament du multiculturalisme canadien, ce dynamiteur de la loi 101. Comment François Legault peut-il gouverner de la sorte ?
Soudainement, vous avez besoin de liquidité et votre réputation envers les banques pose problème et votre niveau d’endettement est trop élevé ? Il faut être vigilant et attentif aux profiteurs.
ATTENTION AUX PRÊTEURS ALTERNATIFS POUR OBTENIR DE L’ARGENT COMPTANT
Malgré les changements à la loi et les poursuites, les prêteurs alternatifs abusent encore des personnes désespérées.
Le 21 septembre, l’Office de la protection du consommateur (OPC) annonçait publiquement qu’Option Crédit inc. avait plaidé coupable d’avoir prêté de l’argent en facturant des frais de courtage, ce que ne permet pas la Loi sur la protection du consommateur. Cette loi prévoit que ces frais doivent être inclus dans le taux de crédit.
Option Crédit facturait un taux de 23,20 %. Avec les frais de courtage, qui peuvent facilement dépasser les 200 $, le taux variait entre 268 % et 295 %. L’OPC considère comme abusif un taux dépassant les 35 %. Me semble qu’à ce niveau, le prêteur est un shylock.
FRAIS DE COURTAGE
Option Crédit est loin d’être seule dans son marché. L’OPC m’a fourni une liste d’une soixantaine de firmes détenant un permis : elle fait huit pages.
« Si vous googlez PRÊT RAPIDE, vous aurez des dizaines de résultats, commente Mathieu Lauzon, de l’ACEF du Nord. Les frais de courtage sont désormais interdits par la loi, mais ces entreprises utilisent toutes sortes d’expressions ou de concepts pour la contourner. »
De plus, pour recruter leurs clients, ces firmes claironnent souvent qu’elles ne font aucune enquête de crédit et qu’elles accordent le prêt en quelques minutes ou quelques heures. La plupart ne fonctionnent que sur internet. Elles déposent l’argent directement dans le compte de banque. Le client a quelques semaines ou mois pour rembourser. Le prêt typique varie de 300 $ à 1500 $.
SPIRALE D’ENDETTEMENT
Pour M. Lauzon, dont l’organisme appuie régulièrement des gens qui font affaire avec ces entreprises, ce type de prêt entraîne généralement l’emprunteur dans un trou sans fond.
Les clients de ces firmes en sont souvent à leur troisième ou leur quatrième prêt et ne peuvent plus les rembourser à cause des taux abusifs. Au départ, aucune banque ou caisse ne veut leur prêter parce qu’ils ont un mauvais dossier de crédit. Et ils ne peuvent emprunter ou refusent d’emprunter à des proches. Plusieurs remboursent leurs prêts avant de payer le loyer et la nourriture.
Très peu d’entre eux se plaignent aux autorités. Depuis un an, l’OPC a tout de même enregistré 256 plaintes, notamment pour fausse représentation, manque de permis, coûts et intérêts élevés, obligations abusives, etc.
« L’emprunteur typique est souvent une personne vulnérable ou qui vit une situation de précarité financière; il n’est pas porté à se plaindre », confirme Charles Tanguay, porte-parole de l’OPC.
CONSEILS
Avant d’utiliser les services d’un prêteur alternatif, appelez l’ACEF près de chez vous (consommateur.qc.ca). L’aide est gratuite : on peut s’en sortir.
Évitez d’emprunter à un proche : vous risquez d’affecter sérieusement votre relation. Contactez plutôt votre ACEF.
La loi précise qu’un prêteur dont le taux excède les 20 %, additionné au taux directeur de la Banque du Canada (actuellement autour de 0,25 %), doit évaluer la capacité de payer du client et le renseigner sur son ratio d’endettement. Et si le taux dépasse 35 %, le prêteur doit vous le dire : s’il ne le fait pas, passez votre tour.
Source : Stéphane Desjardins, JdeM 28 septembre 2020, P-30
Une fois les yeux bien fermés, on peut faire dire ce qu’on veut à la prononciation des mots. En voici quelques exemples.
Les moulins, c’était mieux à vent ?
Quand on voit beaucoup de glands à la télé, faut-il changer de chêne ?
Si le ski alpin… qui a le beurre et la confiture ?
Je m’acier ou je métal ? Que fer ?
Un prêtre qui déménage a-t-il le droit d’utiliser un diable ?
Est-ce que personne ne trouve étrange qu’aujourd’hui des ordinateurs demandent à des humains de prouver qu’ils ne sont pas des robots ?
Est-ce qu’à force de rater son bus, on peut devenir ceinture noire de car raté ?
Est-ce qu’un psychopathe peut être embauché comme psychologue chez Lustucru ?
Lorsqu’un homme vient d’être embauché aux pompes funèbres, doit-il d’abord faire une période décès ?
Je n’ai jamais compris pourquoi le 31 mai est la journée sans tabac, alors que le lendemain c’est le premier joint !
J’y suis… thé où ?
Les mots rendent, les cris vains.
Tousse pour un, grippe pour tous.
Qui ne tente rien ne va pas au camping.
Garçon, servez-mois du ris noir. Enfin, monsieur, vous n’avez qu’à aller aux toilettes.
Ne confonds pas une main au cul avec un passage sous tes reins.
Merci à Gilles
Encore et toujours, notre gouvernement nous fait reculer dans le maintien et dans la sauvegarde de la langue française au Québec. François Legault recule. Un fait unique au Canada.
Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article dans le Journal de Montréal du 24 septembre dernier. Une opinion que je partage amplement et que je veux partager avec vous aujourd’hui.
UNE TRAHISON LINGUISTIQUE

Il y a quelques semaines encore, la CAQ passait pour un parti nationaliste. Cette illusion vient de se dissiper.
La CAQ, avec le nouveau projet de loi 61, vient de classer l’agrandissement de Dawson comme un projet prioritaire.
En gros, le gouvernement de François Legault décide d’accélérer l’anglicisation du système collégial à Montréal, qui travaille déjà à notre assimilation.
ANGLICISATION
Le gouvernement connaît les chiffres. Il sait que la croissance de Dawson repose essentiellement sur le transfert des Québécois francophones et des immigrés dans le système anglophone.
Pourtant, il fait ce choix.
On ne s’attendait évidemment pas à ce que la CAQ impose la loi 101 au collégial. On lui demandait simplement de ne pas mimer le PLQ. Mais ne pas faire de mal était trop demander.
C’est consciemment qu’elle finance l’anglicisation de notre peuple à même les fonds publics. Son aile affairiste et fédéraliste triomphe.
Comment ne pas y voir une humiliation pour Simon Jolin-Barrette, transformé en ministre junior d’un gouvernement qui ne veut plus entendre parler d’identité ? Il ne méritait pas ce sort. Les grandes phrases sur une prochaine loi 101 deviennent d’un coup, ridicules.
Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire, on peut dire que François Legault réserve à l’excellent Simon Jolin-Barrette le sort que Jean-Jacques Bertrand avait réservé à Jean-Guy Cardinal au moment du bill 63, en 1969.
Il faut ajouter que la CAQ a décidé de financer aussi l’agrandissement de McGill sur le site du Royal Victoria. Un projet de 700 millions de dollars. Au diable la dépense !
McGill se prend pour une université de classe mondiale perdue dans une province de ploucs et nous lui reconnaissons ce rôle. Pendant ce temps, le réseau universitaire francophone se prolétarisera.
Dès qu’il est question des grandes infrastructures façonnant les paramètres institutionnels de Montréal, la CAQ se couche à la manière d’un gouvernement provincial docile, prenant son trou pour ne pas vexer la bourgeoisie anglaise et les soumis colonisés rêvant de l’intégrer.
Il faut aussi ajouter qu’elle avait déjà renoncé à baisser les seuils d’immigration tout récemment. C’était aussi une décision anglicisante absolument irresponsable.
La CAQ croit masquer sa capitulation en finançant avec sa petite monnaie l’embauche d’inspecteurs pour l’OLFQ, qui pourront constater qu’en effet, Montréal s’anglicise. Elle enquêtera sur les conséquences funestes de ses propres politiques. Ajoutons que même ces mesurettes nous valent l’hostilité d’une partie de la bourgeoisie anglo à la Mitch Garber, qui retrouve son réflexe colonial.
SOS !
Petit détour par le PLQ. Hier, Dominique Anglade faisait son mot d’ouverture en bilingue à l’Assemblée nationale. Elle ne fait même plus semblant de respecter le principe du français comme langue officielle et s’étonne qu’on le lui fasse remarquer, Les fédéralistes québécois ne font même plus semblant de croire à la loi 101.
Y a-t-il encore des hommes et des femmes politiques pour défendre notre peuple ?
Les Québécois qui ne veulent pas mourir comme peuple appellent à l’aide.
Est-ce un mot si difficile à comprendre ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans le message du gouvernement du Québec en temps de pandémie ?
Tous les jours, tant par les journalistes, commentateurs et Québécois, il se fait bombarder de questions stupides et inutiles ou de trouver la petite faille pour contrecarrer les décisions gouvernementales.
J’en ai une écœurantite aigue de voir tout ça !
Est-ce que notre société compte une proportion non négligeable d’idiots ? Oui, c’est ce que notre quotidien démontre et à commencer par ceux et celles qui manifestent contre le port du masque. Puis ceux et celles qui n’observent pas les consignes au quotidien. Des quotients intellectuels de bas de gamme.
Je trouve que la vice-première ministre Geneviève Guilbault, devrait enlever ses gants blancs et arrêter de dire que le premier geste du policier devrait en être un de sensibilisation à la loi. Excusez, mais ça fait six mois qu’elle sensibilise… et nos idiots n’ont encore rien compris. On agit sur le champ : contravention ! Si le contrevenant n’avait pas compris avant, c’est son problème. L’heure est à la répression !
Cette pandémie représente une calamité planétaire. Vous êtes-vous seulement demandé ce que vous feriez si vous étiez dans les souliers du trio qui convoque des conférences de presse quotidiennement ? Les frustrés n ‘ont pas de réponses mais dès que nos dirigeants imposent un décret, ils contestent subito presto.
LE TÉLÉMANDAT
Depuis le premier octobre, des pouvoirs accrus ont été donné aux policiers pour émettre des contraventions aux délinquants. Dès lors, on a vu des avocats affirmer sur différentes tribunes que ce geste était illégal. Donc aussi bien dire que les juges sont aussi des idiots. Je suis de ceux qui pensent que le gouvernement a fait ses devoirs avant d’imposer pareille outil et a consulté les juges avant d’agir.
SOCIALISER
Les gens ne comprennent pas encore que l’objectif du gouvernement pour diminuer la courbe de contamination, en fermant les bars et restaurants, est d’empêcher la SOCIALISATION. Ces endroits sont des lieux de rassemblements pour socialiser, rencontrer des amis et discuter. On ne va pas dans un restaurant ou un bar pour quelques minutes. On y passe des heures et des heures, représentant un haut facteur de contagion.
Pourquoi les idiots ne comprennent pas ça ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans cette décision ?
LES MANIFESTATIONS
Enfin, je salue la décision de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, d’interdire la prochaine manifestation des idiots opposés au port du masque. En conséquence, ils devront rester dans leur bulle familiale. Tous les maires du Québec devraient suivre cet exemple. Au fait, ces idiots ne font jamais d’épicerie ? Comment font-ils leur épicerie, alors que le masque est obligatoire ? Ça c’est une question pertinente et j’aimerais bien être un petit oiseau pour les suivre.
Ces milliers d’idiots, déconnectés de la société, sont dépassés et font beaucoup plus de torts que de bonne chose. Je me permets de citer Joseph Facal et sa déclaration choc à leur intention et à ceux qui sont contre le confinement et les décrets : « … je me suis souvenu de notre séjour à Sarajevo, ville martyre de Bosnie. D’avril 1992 à février 1996, pendant 3 ans, 8 mois et 9 jours, les habitants de Sarajevo, totalement encerclés par les milices serbes, incapables de fuir, bombardés sans pitié, reçurent en moyenne 329 obus par jour. J’ai parlé à ces gens. Je revois leurs visages. Et nous, on déchire notre chemise parce qu’on nous demande de porter un petit masque, d’éviter les partys et de faire attention aux autres ». Sans commentaire !
AIDE FINANCIÈRE
Le gouvernement a annoncé hier, qu’il fournira une aide financière allant jusqu’à 15 000 $ pour les restaurants et bar fermés pour les 28 prochains jours. Réponses de ces propriétaires : « C’est insuffisant ! » Allo… Vous savez que ce sont les CONtribuables qui vont payer pour ça, et de deux façons en plus. Celle-ci et lorsque vous réouvrirez vos commerces, vos prix vont augmenter.
Probablement que l’ami Justin, va rajouter quelques centaines de dollars supplémentaires. Il est « lousse » avec notre fric, depuis 6 mois et est sur une lancée.