Samedi, de rigoler…

Un cow-boy des temps modernes a passé de nombreux jours à traverser les prairies de la Saskatchewan sans une goutte d’eau. Son cheval est déjà mort de soif. Il rampe sur le sol poussiéreux, certain d’être arrivé à son dernier souffle, quand tout à coup il aperçoit un objet qui dépasse du sol plusieurs mètres devant lui. Il rampe jusqu’à l’objet, le sort du sol et découvre ce qui semble être une vieille mallette. Il l’ouvre et un génie apparaît.

Mais ce n’est pas un génie ordinaire. Elle porte un insigne d’identité de Revenu Canada et une robe grise terne. Elle a une calculatrice dans son portefeuille et un crayon accroché derrière l’oreille.

– Eh bien, cow-boy, dit le génie… Tu sais comment je travaille… Tu as trois souhaits.

– Je n’ai pas l’intention de me faire avoir, dit le cow-boy… Je ne vais pas faire confiance à un génie de Revenu Canada.

– Qu’as-tu à perdre ? Tu n’as aucun moyen de transport et on dirait que tu es fini de toute façon !

Le cow-boy y réfléchit une minute et décide que le génie a raison.

– OK ! j’aimerais être au bord d’une source luxuriante avec beaucoup de nourriture et plein de boissons.

POOF ! Le cow-boy se retrouve à côté de la plus belle source d’eau qu’il ait jamais vu et il est entouré de cruches de vin et de plateaux de délices.

– OK, cow-boy, quel est ton deuxième souhait ?

– Mon deuxième souhait est que je sois riche au-delà de mes rêves les plus fous.

POOF ! Le cow-boy se retrouve entouré de coffres au trésor remplis de pièces d’or rares et de pierres précieuses.

– OK, cow-boy, vous n’avez plus qu’un souhait. Mieux vaut en faire un bon !

Après y avoir réfléchi pendant quelques minutes, le cow-boy dit :

– Je souhaite que n’importe où j’irai, les belles femmes me voudront et auront besoin de moi.

POOF ! Il a été transformé en tampon.

Morale de l’histoire: Si jamais le gouvernement canadien propose de vous aider, méfiez-vous de ce que l’on attend de vous en retour.

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Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la ville.

Un premier gars en descend, il prend une pelle et creuse un trou, puis va deux mètres plus loin et creuse un deuxième trou et va deux mètres plus loin creuse un troisième trou… et ainsi de suite.

Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche le premier trou et ensuite tous les trous que son collège continue à creuser.

Intriguée, la vielle dame qui regarde toujours par la fenêtre, va les voir et les interroge sur leur travail.

– Voulez-vous bien me dire en quoi consiste votre travail !

Et le premier gars lui répond :

– Je sais que ça peut paraître bizarre. D’habitude nous sommes trois dans l’équipe mais aujourd’hui le gars qui plante les arbres est en retard.

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Un médecin israélien dit :

– En Israël, la médecine est si avancée que nous pouvons couper les testicules d’un homme, les mettre sur un autre homme et 6 semaines plus tard, il se cherche du travail.

Le médecin allemand dit :

– Ce n’est rien, en Allemagne on prend une partie du cerveau, on le met dans un autre homme, et 4 semaines plus tard, il se cherche du travail.

Le médecin russe dit :

– Messieurs, nous prenons un demi-cœur à un homme, le mettons dans la poitrine d’un autre et 2 semaines plus tard, il se cherche du travail.

Le médecin américain rit :

– Vous êtes tous loin derrière nous. Il y a trois ans, nous avons pris un homme sans cervelle, sans cœur et sans couilles et l’avons nommé président. Maintenant, tout le pays se cherche du travail !

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En raison d’une panne d’électricité, des ambulanciers ont répondu à l’appel d’une maman en train d’accoucher. La maison était très sombre, donc l’ambulancier demanda à Catherine, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche au-dessus de sa maman, pour mieux voir et aider à délivrer le bébé.

Avec une grande attention, Catherine a fait comme il lui avait été demandé. La maman poussait et poussait et, après un peu de temps, le petit Malo est né. L’ambulancier a soulevé le bébé naissant par les petits pieds et lui a tapé les fesses. Malo se mit à pleurer.

Les ambulanciers remercièrent la petite Catherine pour son aide et lui demandèrent ce qui l’avait surprise sur ce qu’elle venait de voir. Les yeux écarquillés, la petite Catherine âgée de 3 ans a réagi rapidement :

– Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n’aurait jamais dû entrer là-dedans.

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Comment faire l’amour à une femme, assez pour la faire hurler.

Un Italien raconte à ses amis :

– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique. Puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !

Le Français qui entend ça répond :

– Oui, pas mal ! De mon côté, hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !

Le Québécois ajoute :

– C’est d’la p’tite bière ça les amis. Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !

Les deux autres, curieux :

– Comment t’as fait pour qu’elle hurle pendant trois heures ?

– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux !

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Un homme se fait intercepter par un garde-pêche. Son bac à est rempli à pleine capacité. Le garde de pêche demande :

– Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?

– Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.

– Vos poissons domestiques ?

– Oui, parfaitement. Chaque soir, j’amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement dans le lac, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bateau. Je les ramène alors à la maison !

– Mais c’est ridicule cette histoire, c’est du mensonge pur et simple !

– Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !

– Ok, je dois voir ça…

L’homme prend alors son bac à poissons, le vide à l’eau, et attend debout. Après quelques minutes, le garde-pêche demande :

– Alors ?

– Alors quoi ?

– Quand allez-vous les faire revenir ?

– Faire revenir qui ?

– Ben, les poissons !

– Quels poissons ?

Faire respecter les consignes ? Voici la solution que je suggère

Les récalcitrants, les anticonformistes, ceux qui croient toujours à un complot et ceux qui se foutent carrément de tout, devraient en payer le prix. Ça simplifierait également le travail policier et éviterait les réactions violentes.

Si je fais la comparaison avec les gens qui voyagent, ceux-ci quittent très rarement le Québec sans détenir une assurance voyage. Ils savent ce que peut coûter une hospitalisation à l’étranger. Ça peut vous ruiner en quelques heures. Une simple obligation pour partir en paix.

Pourquoi n’appliquerions-nous pas une telle procédure envers ceux qui défient la loi ?

Quand vous êtes arrêtés pour excès de vitesse par exemple, le policier vous remet un constat d’infraction qui comprend une amende à payer. Point à la ligne. Appliquons le même principe pour les délinquants-COVID.

Lorsque les policiers constatent un non-respect des consignes, ils pourraient obliger les délinquants à s’identifier et fournir leur numéro de carte d’assurance maladie du Québec, puis de leur remettre un constat d’infraction sans amendes. Par contre, les données recueillies seraient transmises à la RAMQ, pour compilation et dénonciation.

Si les contrevenants deviennent contaminés par la COVID-19, leurs frais médicaux ne seraient plus couverts par la RAMQ et ils devraient acquitter la facture occasionnée par leur entêtement. Ces frais à payer seraient proportionnels aux soins médicaux reçus. Une amende très salée pour ceux qui ne font qu’à leur tête et qui ont soif de liberté. Plus efficace et dissuasif qu’une amende qu’ils auraient plaisir à contester. D’ailleurs, c’est déjà commencé.

Imaginez maintenant les manifestations anti-masque, les bars, les rassemblement privés… le meilleur remède à appliquer, selon moi.

Quatre semaines dans le coma, gavé et intubé pendant trois semaines, aux soins intensifs, c’est plus qu’une simple grippe, pour reprendre leurs arguments. Et ça représente quelle somme dans notre système de santé ? Probablement assez pour vous jeter à la rue. S’ils meurent, les successions hériteraient de cette charge financière. Ils l’auraient bien mérité.

Le niaisage c’est terminé. Le temps des gants blancs aussi. Au gouvernement d’imposer des règles drastiques. Sinon, à quoi servent les consignes quand une poignée d’irréductibles crient délibérément leur désobéissance sans conséquences ?

Vous avez une meilleure solution ?

Se cacher derrière des marques de commerce

Tout est mis en place pour contourner le français. Les derniers en lice; les compagnies de plats préparés qui inondent la télé et la radio pour la publicité de leurs produits.

Tous en anglais !

Visent-ils le marché des voisins qui nous entourent ? Assurément ! Et ça marche !

On raconte que leurs chiffres d’affaires montent en flèche. Ils abusent de la loi 101 charcutée et rentrent dedans tant qu’ils peuvent puisque les marque de commerce sont excluent de la loi.

Vous les connaissez parce que vous en êtes friands.

DOORDASH, FRESH FOOD, GOOD FOODS, HELLO FRESH, UBER EATS et WE COOK.

Parmi eux, une seule porte une marque de commerce en français : évoilà5

C’est comme nos merveilleuses institutions financières où les initiales ont la cote depuis belle lurette.

La Banque de Commerce Canadienne Impériale, qu’on affiche CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce.

La Banque Royale du Canada, qu’on affiche RBC pour Royal Bank of Canada.

La Banque de Nouvelle-Écosse, qu’on affiche Scotia Bank.

On en voit de plus en plus partout à Montréal et dans les grandes agglomérations. Il ne faut pas se surprendre que beaucoup de personnes s’adressent au Montréalais d’abord en anglais. Le portrait global s’anglicise.

J’ai très hâte de voir ce que le gouvernement Legault, par la voix de son ministre Simon Jolin-Barrette, se prépare pour l’amélioration de la loi 101, prévue pour l’automne.

Nous sommes en train de revenir aux années d’avant 1970, alors que les photos d’archives nous montraient une vision de Montréal, qu’on prendrait pour Toronto, tant c’est évident… et triste.

On devrait enlever le Je Me Souviens sur les plaques d’immatriculation. La raison : C’est devenu un grossier mensonge.

L’heure de la fin de la récréation a sonné

Après avoir parlé à la population en bon père de famille, François Legault et son équipe doivent agir maintenant, énergiquement et sans mettre des gants blancs, envers ceux et celles qui ne respectent pas les consignes. Autant chez les clients que les propriétaires de commerces.

La fin de la récréation a sonné. Quand l’argumentation ne mène à rien, il faut sortir ce qui fait le plus mal; le portefeuille.

Advienne que pourra. Si les récalcitrants n’ont pas compris, ils devront en assumer le prix à payer. Fini le niaisage !

Samedi dernier, Joseph Facal abondait dans le même sens dans le Journal de Montréal. Son point de vue étant aussi le mien, il est temps de montrer des dents. La majorité de la population pense la même chose, sans équivoque. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.

LE TEMPS DE SE FÂCHER POUR VRAI

Voici une autre chronique qui ne me fera pas de nouveaux amis.

C’est la beauté de ne plus être en politique : je me fous totalement que mes opinions dérangent.

Hier, ma fille part étudier chez une copine.

Je lui sors ma cassette : masque, distance, savon, prudence, remontée des cas partout.

Elle lève les yeux au ciel.

Elle me dit : Papa, on est prudentes, je fais attention depuis six mois, tu penses que je vais baisser la garde maintenant ?

Elle dit : À quoi auraient servi tous ces efforts si je le pogne maintenant ? Faut tougher.

POIGNÉES

La majorité de la population est dans cet état d’esprit.

Mais il suffit d’une soirée karaoké chez des niaiseux, et boum !

Avant-hier, il a fallu rapidement fermer le fil des commentaires sous ma chronique tellement le feu était pris : les niaiseux n’aiment pas se faire dire qu’ils le sont.

Niaiseux et irresponsables : c’est pourtant ça qui est ça, il n’y a pas 36 façons de le dire.

On me dira que ces gens sont ultra-marginaux. Vrai, mais cet argument revient à mal comprendre le principe d’une transmission virale.

S’il a suffi d’une seule chauve-souris mordant un seul pangolin et infectant une première personne, pour nous amener là où nous sommes, alors quelques poignées d’épais, ce sont déjà quelques poignées de trop.

Vivons-nous un soubresaut de la première vague ou le début de la deuxième ? Je ne sais pas.

Mais je sais que le gouvernement Legault hésite, hésite, hésite…

Et quand on hésite, mais qu’on veut faire croire qu’on agit, on sort cette ridicule carte des couleurs pour les régions.

C’est simple : le gouvernement n’agit pas avec la vigueur requise à l’endroit des récalcitrants.

Il ne faut pas reconfiner tout le monde comme en mars, mais on sait maintenant où sont les vrais foyers : bar, restaurants et partys privés.

C’est là qu’il faut agir, mais agir pour vrai et agir maintenant.

Pas faire les gros yeux, pas lever le ton, pas pointer du doigt, pas menacer de couper le dessert.

Agir pour vrai : débarquer, fermer et faire payer. Bête de même.

Ben oui, chose, la loi et l’ordre. Bête de même.

MAINTENANT

Je comprends pourquoi le gouvernement hésite.

Ce n’est pas pour protéger sa belle cote de popularité.

Je connais assez François Legault pour savoir qu’il est honnête, courageux, qu’il a de bonnes valeurs au bon endroit.

Le gouvernement hésite parce qu’il se dit : et si la désobéissance devient massive, il reste quoi comme option ?

La police ne peut être partout, et il y aura un impact économique.

C’est comme un joueur qui ne veut pas abattre toutes ses grosses cartes d’un coup.

Mais regardons les mesures prises ailleurs. Oui, on les referme les bars. Bang !

Ça fait six mois qu’on endure.

Et on bousillerait tous nos efforts parce qu’un petit groupe veut faire primer sa conception dévoyée et égoïste de la « libââârté »?

François, fâche-toi pour vrai. Maintenant.

Les ravages insoupçonnés de l’actuelle pandémie

C’est indéniable, la pandémie a fait de la société québécoise encore plus de ravage que les décès qu’elle a provoqué. Désobéissance civile et inertie à faire respecter adéquatement les décrets du gouvernement, ça frise le ridicule.

Qu’est-ce qu’on attend pour retirer à ces délinquants, leur carte d’assurance-maladie, s’ils sont frappés par la COVID ?

Dans son édition du 12 septembre du Journal de Montréal, Denise Bombardier résume très bien ce que la pandémie des six derniers mois a changé dans l’univers québécois. Je partage cette opinion, que voici.

LA PANDÉMIE : UN CHOC CULTUREL

La pandémie est un puissant révélateur de nos failles collectives passées. En d’autres termes, la COVID-19, en s’abattant sur le Québec avec plus de force et de mortalité qu’elle ne l’a fait au Canada anglais, nous renvoie un miroir de nous-mêmes, douloureux à regarder.

Cette pandémie a mis à nu notre indifférence collective à l’égard des vieux que l’on a parqués au fil des décennies dans des mouroirs camouflés par des sigles. Comme, d’ailleurs, à l’égard de toutes nos institutions à caractère social, éducatif et hospitalier.

La pandémie a aussi permis aux Québécois de découvrir l’organisation bureaucratique poussée jusqu’à l’absurde du ministère de la Santé et des services sociaux. L’hypercentralisation mise en place depuis des décennies par les gouvernements péquiste et libéral a atteint des sommets avec la réforme inhumaine à tous les égards du ministre Gaétan Barrette. Nous y avons laissé collectivement une partie de notre âme.

La pandémie a également obligé les Québécois de souche à sortir d’une forme de déni face à l’immigration. En effet, sans l’effort des immigrants dans les hôpitaux, les CHSLD et autres résidences publiques ou privées, les personnes âgées auraient été encore davantage maltraitées ou abandonnées.

INDIVIDUALISME

La glorification de la famille et de la solidarité de ses membres n’existe plus. La réalité brutale s’impose à nous. L’individualisme a non seulement triomphé, mais il a détruit la structure traditionnelle d’un Québec qui se distingue de moins en moins de la culture mondialiste.

Comment, par exemple, peut-on nier en 2020 que le combat pour la survie de la langue française fait hausser les épaules à tant de « de souche » et les faire ricaner, car eux considèrent une telle lutte comme insignifiante, au sens littéral du terme ?

Dans les six derniers mois, la crise raciale aux États-Unis a été exacerbée par les propos incendiaires de Donald Trump. Au Québec, les attaques des racistes contre la majorité francophone sont devenues plus violentes, car trop de militants racisés ont tendance à calquer la situation des Noirs américains sur la leur au Québec.

NATIONALISME DÉLÉGITIMÉ

Il est de bon ton dans les universités anglophones canadiennes de proposer des interprétations du combat identitaire des Québécois. Il s’agit de délégitimer la lutte historique des Canadiens français en expliquant que notre nationalisme n’est qu’un moyen pour accéder aux privilèges des Blancs. Autrement dit, les Québécois n’ont jamais été des victimes opprimées. Nous n’étions que des sous-Blancs aspirant à devenir de vrais racistes blancs.

Il faut admettre que les retombées déprimantes de la pandémie sur nous ne nous aident guère à réagir rationnellement à certaines critiques non seulement virulentes, mais fausses d’antiracistes quant à notre supposé « racisme » historique.

Ce thème explosif ne permet guère aux modérés de faire valoir leur point de vue. Les six derniers mois, qui semblent se prolonger, ont aussi permis à tous les extrémistes de répandre leurs paroles inflammatoires, d’appeler à la censure et d’instrumentaliser la démocratie à leurs propres fins inavouables.

Sale période que celle-ci. De grâce, évitons la culpabilisation facile. Agissons dans la vérité et le respect des autres. Bref, soyons humains.

Ah oui ?

On apprend à tout âge, alors pourquoi s’en priver.

Si on quitte ce monde dans les prochaines heures, nous arriverons devant le Créateur un peu plus instruit.

Saviez-vous que…

– Si vous avez crié pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous auriez produit suffisamment d’énergie sonore pour chauffer une tasse de café. (Cela ne vaut guère la peine.)

– Si vous avez pété régulièrement pendant 6 ans et 9 mois, suffisamment de gaz est produit pour créer l’énergie d’une bombe atomique. (Maintenant c’est plus comme ça! J’ai déjà 2 bombes)

– Le cœur humain crée suffisamment de pression lorsqu’il pompe vers le corps pour injecter du sang à 9 mètres. Tabarnouche

– L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes. Tabarnouche

– Un cafard vivra neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim. (Je suis toujours fasciné par ce cochon.)

– Se cogner la tête contre un mur consomme 150 calories par heure. (N’essayez pas cela à la maison; peut-être au travail.)

– La mante religieuse mâle ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée à son corps. La femelle initie le sexe en arrachant la tête du mâle. (Chérie, je suis à la maison. Qu’est-ce que …?)

– La puce peut sauter 350 fois sa longueur corporelle. C’est comme un humain sautant sur la longueur d’un terrain de football. (30 minutes. Maudit chanceux ce cochon ! Pouvez-vous imaginer ?)

– Le poisson-chat a plus de 27 000 papilles gustatives. (Qu’est-ce qui pourrait être si savoureux au fond d’un étang ?)

– Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour. (Je n’arrive toujours pas à croire que le Cochon… la qualité plutôt que la quantité.)

– Les papillons goûtent avec leurs pieds. (Quelque chose que j’ai toujours voulu savoir !)

– Le muscle le plus fort du corps est la langue. Hummm !

– Les droitiers vivent en moyenne neuf ans de plus que les gauchers. (Si vous êtes ambidextre, partagez-vous la différence ?)

– Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter. (D’accord, alors ce serait une bonne chose.)

– L’urine d’un chat brille sous une lumière noire. (Je me demande combien le gouvernement a payé pour comprendre cela.)

– L’œil d’une autruche est plus gros que son cerveau. (Je connais des gens comme ça.)

– Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau. (Je connais aussi des gens comme ça.)

– Les ours polaires sont gauchers. (Donc s’ils deviennent droitiers, ils vivront plus longtemps ?)

– Les humains et les dauphins sont les seules espèces à avoir des relations sexuelles pour le plaisir. (Et ce cochon ? Les dauphins connaissent-ils le cochon ?)

On part ou on part pas ?

Des questions que se posent les snowbirds par les temps qui courent. Pleines de rumeurs sont véhiculés. Mais, qu’en est-il ? Est-ce qu’il nous faudra acheter des pneus d’hiver ?

Le 30 août dernier, Stéphanie Grammond faisait le point dans La Presse +, avec le texte qui suit et que je veux partager avec vous aujourd’hui.

COURRIER DES LECTEURS

SNOWBIRDS, COVID-19 ET ASSURANCES

« Je suis couverte par la police SSQ des cadres retraités du Gouvernement du Québec. Je dois planifier mon prochain séjour en Floride et je veux m’assurer que je suis bien couverte par ma police en cas de COVID-19. » — Suzanne

Tout d’abord, voici un rappel important pour tous les amateurs de soleil : Ottawa recommande aux Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger depuis le mois de mars dernier. Si vous sortez du pays, vous devrez rester en isolement durant 14 jours à votre retour. Cette consigne demeure, même si Québec vient de raccourcir sa période de quarantaine à 10 jours.

Alors, ce n’est pas le temps de réserver des vacances dans un tout-inclus ou de planifier un long séjour d’agrément en Floride. Cela dit, certains Canadiens jugent essentiel de sortir du pays pour leur travail ou des obligations familiales, ou pour s’occuper d’une résidence secondaire à l’étranger.

Seront-ils assurés ? Ça dépend des polices. Mais la réponse risque d’être souvent non.

Prenons le cas de SSQ Assurance qui couvre environ 800 000 personnes. Compte tenu de l’avis du gouvernement, la majorité de ses contrats d’assurance collective ne rembourse pas les frais médicaux à l’étranger, peu importe la raison : COVID-19, autre maladie, blessure due à un accident. Vous n’êtes pas couvert, point.

Mais le régime des retraités du personnel d’encadrement des secteurs public et parapublic du Québec est une exception. Les assurés sont couverts s’ils vont à l’étranger malgré l’avis du gouvernement du Canada d’éviter tout voyage non essentiel. « Une fois à l’extérieur du pays, seuls, la guerre ou un acte de guerre les obligeraient à revenir », m’a expliqué la porte-parole Josianne Boucher.

Mais attention : « SSQ Assurance ne considère pas la COVID-19 comme une maladie subite et inattendue au sens des frais admissibles en assurance voyage, de sorte qu’aucuns frais en lien avec cette maladie ne sont admissibles pour l’instant », enchaîne Mme Boucher.

Alors, les snowbirds qui partent au soleil ne sont pas couverts s’ils attrapent le coronavirus.

Est-il possible de contracter une assurance individuelle qui couvre la COVID-19 à l’étranger ?

Pour l’instant, la Croix-Bleue est l’un des rares assureurs à l’offrir. Le 22 juillet, l’assureur, qui compte environ un demi-million de clients en assurance voyage, a recommencé la vente de polices qu’il avait mise sur la glace en mars dernier.

« Si les gens doivent faire un voyage essentiel, on veut être là », m’a expliqué la porte-parole Josiane Cousineau. Mais elle n’encourage pas les Canadiens à planifier un voyage de pur agrément à l’étranger, même s’ils seraient quand même couverts par la police, y compris pour la COVID-19.

En fait, les soins médicaux d’urgence à l’étranger seraient couverts, dans la mesure où l’assuré n’avait pas de symptômes avant le départ. Mais l’assurance annulation ou interruption de voyage ne s’appliquerait pas, puisque la COVID-19 est une situation connue.

La Croix-Bleue n’a pas haussé ses primes d’assurance en raison de la pandémie. Pour une personne de 45 ans qui doit aller 15 jours aux États-Unis, la couverture de soins médicaux coûterait moins de 100 $. Mais une personne de 75 ans devrait payer plus de 1000 $ pour passer quatre mois en Floride… et bien davantage si son bilan de santé n’est pas absolument impeccable.

Un budget… pour y voir plus clair

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

La masturbation comme solution

Le titre vous surprend ? C’est ce que la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), suggérait récemment de vivre la sexualité en temps de pandémie.

Éviter les baisers, et faire l’amour avec un masque pour éviter d’attraper la COVID-19. Chez les partenaires réguliers, c’est un peu différent et elle y allait de cette déclaration : « Évidemment, les Canadiens sont leur propre partenaire sexuel le plus sécuritaire », invitant ainsi indirectement les gens à prendre leur plaisir en main. Et vive la masturbation.

Toujours est-il que Richard Martineau a écrit une parodie très drôle sur les relations sexuelles en temps de pandémie, dans sa chronique du 6 septembre dernier, dans les pages du Journal de Montréal. Voici le fruit de sa pensée.

LE SEXE AU TEMPS DE LA PANDÉMIE

Allo, Jean !

Tu viens de rencontrer une jeune femme dans un bar et tu t’apprêtes à l’inviter chez toi ?

Bravo mon playboy !

Mais avant d’aller plus loin, prends connaissance de ces nouvelles directives…

PAS DE TATAOUINAGE

Oublie les préliminaires (premier, deuxième et troisième but) et rends-toi directement au marbre.

Oui, je sais : depuis que tu es en âge de procréer, on te dit de prendre soin de ta partenaire, d’y aller mollo et de tempérer tes ardeurs.

Mais nous sommes en période de pandémie, alors, laisse faire les bisous et les câlins et rentre tout de suite dans le vif du sujet.

« Wham ! Bam ! Thank You Ma’am » Plus vite que ça se passe, mieux c’est.

Vois ça comme un avantage : plus besoin de penser à des choses tristes ou au premier débat de la course à la chefferie du PQ pour durer plus longtemps.

Tu te laisses aller et bingo !

Après, vous vous habillez chacun de votre côté et bye bye ! Si vous vous rendez chez toi en taxi ou en Uber, tu peux dire au chauffeur d’attendre ta douce en bas de l’escalier. Même pas besoin d’éteindre son moteur.

ATTENTION AUX TOURS DE REINS !

Autre consigne importante : porte un masque. Si tu as rencontré ta partenaire dans un bar de karaoké de Québec, ne prends pas de risque et opte pour la visière. De plus, oublie le face à face, c’est dangereux !

Choisis des positions qui éloignent le plus possible vos visages l’un de l’autre.

Je pense par exemple à la levrette, aux petites cuillères, à la grenouille et, surtout, à la brouette thaïlandaise – une position exigeante que nous ne recommandons pas aux hommes de 50 ans et plus.

De plus, Jean, n’oublie pas d’inclure une bonne bouteille de Purell dans ton baise-en-ville. Mais prends soin de bien l’identifier ! En effet, la semaine dernière, un habitant de San Francisco a dû être amené à l’hôpital d’urgence après avoir pris son désinfectant pour du lubrifiant…

Sur son site Internet, le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique suggère de mettre une barrière physique entre toi et ta partenaire, comme un mur muni d’un orifice dans lequel tu pourras insérer ton organe. Cette proposition peut être intéressante – pourvu que tu sois équipé pour veiller tard.

Si tes propositions sont plus modestes (et ce n’est pas grave, il n’y a pas de quoi avoir honte – petit train va loin, dans les petits pots les meilleurs onguents, plus petite est la bête plus elle a de venin, etc.), nous te suggérons d’oublier la plaque de gyproc et d’opter plutôt pour un drap.

QUESTION D’USAGE

Dernière consigne : avant de passer aux choses sérieuses, prends la température de ta partenaire et demande-lui de signer un formulaire en trois exemplaires (une pour toi, une pour elle, une pour Horacio Arruda) comprenant les questions d’usage : « Avez-vous récemment été en contact avec une personne présentant des symptômes de la COVID-19 ? », « Avez-vous visité une ferme dans les 48 dernières heures ? », etc.

Bon… tu as respecté toutes les consignes ?

Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Amuse-toi, maudit chanceux !

Des données intéressantes

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Pour en finir avec la poussière

On ne peut échapper à la corvée de l’époussetage. La poussière gagnera toujours la bataille. Par contre, de bonnes astuces éviteront un éternel recommencement et vous ne ferez pas voler la poussière dans toute la maison pour qu’elle se dépose à nouveau sur les surfaces que vous venez de nettoyer.

LES BONS OUTILS

1- Pour enlever la poussière, le plumeau est rapide, mais il soulève la poussière, qui retombe immanquablement sur le plancher. Par contre, le plumeau est pratique pour les toiles d’araignées et toute la poussière qui se dépose sur les lustres et les luminaires.

2- Le plumeau jetable ramasse bien la poussière, mais vous devrez renouveler sa recharge rapidement, sinon vous ne ferez que distribuer à nouveau des particules de poussière dans la pièce.

3- Un chiffon sec ou à peine humide, un linge en microfibre aspergé de quelques gouttes d’assouplisseur textile ou un linge vaporisé d’un produit d’entretien antistatique captent mieux la poussière.

4- Un chiffon imbibé d’eau chaude additionné de quelques gouttes de glycérine, parfaitement séché, permettra à la poussière d’adhérer au chiffon comme un aimant. En effet, la glycérine est un véritable capteur de poussière. Soyez prévoyant et préparez quelques chiffons destinés à plusieurs futures utilisations.

5- Les collants et bas de nylon, recyclés en chiffons, captent bien la poussière grâce à l’électricité statique qu’ils dégagent.

6- Un rouleau à charpie capte rapidement la poussière sur les abat-jours et les moustiquaires.

7- L’aspirateur à longs poils est le meilleur outil pour dépoussiérer les rideaux, les matelas, les sommiers, les fauteuils, les canapés, les conduits d’aération du système de chauffage et les radiateurs. Vous éliminez ainsi une bonne quantité de la poussière qui demeure en suspension dans la maison.

VITE FAIT BIEN FAIT

Les mains gantées ou chaussées de vieux bas de coton sont des outils par excellence. Excellente méthode pour épousseter rapidement les bibelots, les livres, les étagères, les abat-jours, les stores, les pales du ventilateur et les plantes.

Commencez par épousseter tout ce qui se trouve dans le haut de la pièce. Même si vous captez une bonne partie de poussière, immanquablement une partie s’échappera et se logera vers le bas et le sol.

Il est préférable d’épousseter toutes les surfaces avant de terminer le nettoyage en passant l’aspirateur sur le sol.

CHIFFONS POUR ÉPOUSSETER

Antistatique : Diluer 2 c. à soupe de glycérine dans 4 tasses d’eau tiède. Tremper quelques chiffons dans cette solution. Essorer délicatement. Les chiffons peuvent être utilisés humectés ou laissez-les sécher complètement pour un époussetage à sec.

Polir les meubles : Imbiber un chiffon avec 1 tasse d’eau chaude et ½ tasse d’huile de citron (vendue dans les centres de rénovation, dont Canadian Tire). Faire sécher le chiffon à l’air libre et procéder à un époussetage à sec sur les meubles. Ce chiffon retient bien la poussière.

Retrait des poils d’animaux : Vous enlèverez facilement les poils d’animaux sur les meubles en imbibant une éponge d’une solution d’eau chaude et de glycérine. Essorez l’éponge et frottez délicatement les meubles.

Des gants à vaisselle caoutchoutés légèrement humidifiés (la vapeur d’une bouilloire humidifiera les gants en quelques secondes) permettent aussi de retirer rapidement les poils d’animaux sur les meubles et fauteuils.

Un simple papier-mouchoir vaporisé de fixatif à cheveux permet de capter les poils sur le tissu.

Un rouleau anti-peluches, un chiffon en microfibre, une brosse insérée à l’intérieur d’un bas de nylon ou un vieux bas collant en nylon roulé autour de la main permettent de nettoyer les fauteuils où collent les poils d’animaux.

BONNES ASTUCES

1- Avant d’encadrer votre dernière création, vous empêcherez la poussière de coller à la vitre de l’encadrement en l’essuyant avec un linge imbibé d’une solution composée de 3 parties d’eau pour 1 partie d’assouplissant liquide à lessive. Bien assécher avant de procéder à l’encadrement.

2- Pour dépoussiérer un coussin ou un oreiller, glissez-le dans un grand sac plastifié. Enfilez l’embout de l’aspirateur dans le sac. Refermez le sac hermétiquement avec une ficelle et quelques secondes suffiront, après la mise en marche de l’aspirateur, pour aspirer toute la poussière.

3- Un chiffon de coton imbibé d’eau, de lait ou de bière à parts égales fera briller le feuillage des plantes d’intérieur tout en éliminant la poussière.

4- Si vous aérez régulièrement les pièces de la maison, il se formera beaucoup moins de « petits moutons » de poussière sous les meubles et le lit. La poussière en suspension dans les pièces trouvera une autre porte de sortie.

Source : Madame chasse-taches, Supplément Casa, JdeM, 29 août 2020

Un vrai travail de moine

C’est le qualificatif qui répond le mieux à la tâche de premier ministre du Québec. Heureusement, il n’est pas donné à tout le monde. Il faut y être dévoué sans compter les heures, être disponible en tout temps, satisfaire toute la population, essuyer les critiques, bref, c’est une vocation pleine et entière comme l’est le sacerdoce.

Si on la compare à tous les dirigeants d’entreprise multimillionnaires, voire multimilliardaires, sa rémunération équivaut à l’assistance sociale. On aura beau être le meilleur homme de la situation, tôt ou tard, on lui montrera la porte de sortie. Il faut être fait très fort pour passer à travers toutes les fonctions, représentations et disponibilités sans réserve que la fonction exige. Et ce, sans égard à la formation politique.

Ne devient pas premier ministre qui veut, il faut quasi être surhumain. Il doit accepter la critique pour les citoyens qui ne sont là que pour critiquer, quelques soient les projets bénéfiques pour sa société.

Malheureusement, une partie de cette collectivité est malade et débile. Recevoir des menaces, vicieuses et allant jusqu’à lui souhaiter la mort est très grave. C’est ce que François Legault vit présentement par des insanités sur les réseaux de poubelles sociales. C’est inacceptable dans une société démocratique comme la nôtre d’agir de la sorte. Dans certaines dictatures, ces gestes seraient gravement condamnés à la peine capitale, dans des souffrances extrêmes.

Se cachant souvent sous des pseudonymes, ces monstres à la plume perverse doivent être dénoncés et punis. La Sûreté du Québec possédant des moyens informatiques avancés, s’apprête à intervenir pour traduire les ignobles individus devant la justice. Heureusement, certains juges sensibles à l’opinion publique, commencent à imposer des peines plus que sévères pour ceux qui brisent la vie sociale par des propos et/ou des gestes dégueulasses.

Souhaiter la mort de quelqu’un c’est le comble des injures et menaces qu’on peut proférer.

Notre premier ministre a droit au plus grand des respects pour son implication sans limites à servir la population et lui proposer ce qu’il y a de mieux en matière de qualité de vie, dans ce pays du Québec incomparable socialement sur toute la planète. On doit continuer de dénoncer avec véhémence les déchets jetés partout sur les réseaux sociaux. On devrait les censurer, les bannir.

On ferait quoi à sa place ? Je n’ose l’imaginer.

Merci monsieur Legault. La majorité des Québécois sont derrière vous pour le travail que vous faites dans une situation pandémique unique depuis la nuit des temps. Continuez votre excellent travail. Vous avez toujours la cote.