Depuis le temps qu’on en parle, Claire Trottier, une riche montréalaise, fait partie du groupe Ressources en Mouvement, explique son point de vue à Brigitte Bureau, journaliste d’enquête nationale à Ottawa pour Radio-Canada.
Madame Trottier est de ceux qui réclament de payer plus d’impôts sur leurs richesses. Un article plus qu’intéressant et que je veux partager avec vous.
LES RICHES DOIVENT PAYER PLUS D’IMPÔTS
Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on entend une telle proposition. Mais ce qui surprend, c’est que cette fois ce sont de jeunes riches eux-mêmes qui le réclament.
« Qu’on me prive d’une part de mon héritage, il n’y a personne qui va verser une larme pour moi. Moi, je ne verserai pas de larmes pour mes pairs qui sont dans la même situation que moi », a déclaré la Montréalaise Claire Trottier en entrevue à Radio-Canada.
Elle compte parmi les quelque 200 milléniaux fortunés qui font partie du groupe Ressources en mouvement (en anglais : Resource Movement) qui compte des sections locales à Montréal et à Toronto et deux en chantier à Ottawa et à Vancouver.
Ma vie ne changera aucunement avec des impôts sur la richesse. Alors pourquoi pas ?
Claire Trottier
TAXEZ MON HÉRITAGE. TAXEZ MA FORTUNE
Claire Trottier vient d’une famille riche.
Son père, Lorne Trottier, est devenu millionnaire après avoir cofondé Matrox, une société de haute technologie. Il était classé au 38e rang des Canadiens les plus riches à la fin des années 90, quand elle était au secondaire. Je savais que j’étais très, très chanceuse, explique Claire Trottier en parlant de l’école privée qu’elle a fréquentée et des voyages qu’elle a faits.
Je n’ai jamais eu besoin de m’inquiéter. Si j’avais de la misère à payer mon loyer, par exemple, j’avais toujours un coussin de sécurité pour m’aider. Ça m’a permis de faire des choix de vie qui sont difficiles pour d’autres personnes, raconte celle qui est aujourd’hui professeure à l’Université McGill au Département de microbiologie et d’immunologie.

En février 2020, Ressources en Mouvement a lancé une campagne pour inciter le gouvernement fédéral à hausser les impôts des mieux nantis.
Photo : Twitter
Les membres de Ressources en mouvement, âgés de 18 à 40 ans, se sont donné comme mandat de réduire les inégalités entre les mieux nantis – comme eux – et le reste de la population.
Le groupe a été fondé en 2015. Mais c’est en prévision du budget fédéral de mars 2020 – annulé en raison de la pandémie – que Ressources en mouvement a préparé une campagne qui cible le système fiscal.
Ces milléniaux revendiquent la création de deux nouveaux impôts qui viseraient directement leur propre compte en banque et celui de leurs parents :
– Un impôt sur la fortune – soit l’ensemble des actifs financiers et des biens – des 10 % des Canadiens les plus riches, et
– Un impôt sur les 10 % des successions les plus élevées
La pandémie a rendu ces mesures plus nécessaires que jamais, estime le groupe.
« En tant que personnes issues de la richesse, nous savons qu’il y a une tonne de richesse dans ce pays à laquelle le gouvernement n’a pas accès en ce moment. Comme société, nous en avons besoin et nous pouvons l’utiliser de manière plus productive », soutient Daniel Hoyer, un membre de Ressources en mouvement dont le père était chef et propriétaire d’un restaurant à Toronto et la mère, comptable.
Ressources en mouvement estime qu’à lui seul l’impôt sur la fortune générerait 9 milliards de dollars par année et aiderait à financer, par exemple, des logements abordables et l’accès pour tous aux médicaments et aux soins dentaires.
À ceux qui seraient tentés de dire que les riches n’ont pas besoin d’attendre la permission du gouvernement pour signer des chèques, Claire Trottier répond que la philanthropie ne suffit pas.
Sa famille a créé, en 2000, une fondation de bienfaisance qui verse des dons tous les ans. La Fondation familiale Trottier a donné, par exemple, près de 10 millions de dollars pour des projets en environnement, en santé et en éducation en 2018, l’année la plus récente pour laquelle des chiffres sont disponibles.
« On est une famille qui fait le choix actif de donner de notre richesse à la société. Il y a plusieurs familles comme la nôtre qui ne font pas ce choix », note-t-elle.
La taxation sur la richesse, c’est une façon de s’assurer que tout le monde fait sa juste part.
Claire Trottier
Ressources en mouvement n’est pas le seul groupe à tenir un tel discours. C’est le cas également des Millionnaires pour l’humanité, un regroupement international dont Claire Trottier fait aussi partie.
POUR FAIRE PAYER DAVANTAGE LES RICHES
Ça paraît bien de dire : « On va taxer les riches ». Mais est-ce que c’est vraiment la manière la plus efficace? Patrick Leblond, professeur à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa, doute qu’un impôt sur la fortune génère les sommes espérées.
« Ça veut dire qu’il va falloir embaucher des gens au gouvernement pour essayer de mesurer tout ça, pour courir un peu partout à travers la planète, parce que, bien sûr, plus les gens sont riches, plus ils vont avoir la capacité de camoufler ou de cacher leurs avoirs. »
Selon lui, d’autres mesures seraient plus facilement applicables, comme celles de traiter tous les revenus de la même façon, à commencer par les gains en capital.
Présentement, si une personne vend des actions ou des propriétés, par exemple, la moitié seulement du profit – ce qu’on appelle un gain en capital – est imposable. En revanche, le salaire d’une personne, lui, est entièrement imposable.
Selon M. Leblond, le fait de taxer moins les gains en capital que les salaires, « c’est un avantage fiscal pour les gens plus riches ».
Pour Daniel Hoyer, de Ressources en mouvement, un impôt sur la fortune, c’est justement le moyen de récupérer l’argent qui échappe au fisc, en imposant l’ensemble de la richesse des mieux nantis, qu’il s’agisse de gains en capital, de propriétés ou autres.
CHRYSTIA FREELAND DÉNONCE LES INÉGALITÉS
Si les experts ne s’entendent pas sur les mesures à adopter, plusieurs reconnaissent qu’il y a un problème. C’est le cas de la nouvelle ministre fédérale des Finances.
En 2012, juste avant de se lancer en politique, Chrystia Freeland a publié Plutocrats, un livre fouillé sur les inégalités entre les super riches et le reste de la population.
La ministre Freeland n’a pas voulu se prononcer sur la création d’impôts sur la fortune et sur les successions des plus riches. Dans un courriel en réponse à nos questions, son bureau a rappelé que le gouvernement Trudeau a augmenté l’impôt sur le revenu des Canadiens les plus riches, diminué celui de la classe moyenne et créé l’Allocation canadienne pour enfants.
Pour Claire Trottier, de Ressources en mouvement, le prochain discours du Trône, prévu pour le 23 septembre 2020, est l’occasion pour le gouvernement Trudeau d’aller beaucoup plus loin. « Je pense que c’est devenu apparent pour plus de gens pendant la pandémie à quel point les inégalités sont présentes dans notre société », affirme-t-elle.
« Puis on se rend compte aussi des gens qui font le travail essentiel. On a des listes maintenant. C’est très clair, les gens qui font le travail essentiel », souligne Mme Trottier en référence à de nombreux travailleurs qui fournissent des services de première ligne souvent pour de maigres salaires.
LES DEUX IMPÔTS PROPOSÉS PAR RESSOURCES EN MOUVEMENT
– Impôt progressif sur la fortune des 10 % des Canadiens les plus riches. Un taux de 1 % qui augmenterait par palier jusqu’à 10 % pour chaque dollar de fortune au-dessus de 20 millions de dollars. Les résidences principales ne seraient pas touchées.
– Impôt progressif sur les successions les 10 % plus élevées. Un taux maximal de 55 % pour les successions au-dessus de 7,5 millions de dollars. Selon Ressources en mouvement, cet impôt générerait plus de revenus que la méthode actuelle de taxer les successions.
Normand Lester, journaliste et spécialiste de la politique américaine, vient de publier un livre « Stupides et dangereux – Les États-Unis à l’ère de Trump » qui révèle des données intéressantes sur cette puissance mondiale qui perd de plus en plus de plumes.
Quand on affirme que c’est sûrement mieux chez le voisin, ce n’est pas toujours la vérité. En voilà quelques-unes :
– George Washington a été complice dans l’assassinat d’un Québécois de Verchères envoyé en ambassade auprès de lui.
– La moitié des délégués à la Convention constitutionnelle, qui proclame que « tous les hommes sont égaux », étaient propriétaires d’esclaves, dont Washington lui-même.
– Les États-Unis ont vendu à Saddam Hussein les précurseurs chimiques et les souches biologiques pour des armes utilisées contre les Iraniens et les Kurdes.
– Joan Quigley, l’astrologue de la Maison-Blanche devait déterminer quand Ronald Reagan allait prononcer des discours, faire des conférences de presse et voyager à l’étranger.
– Plus de citoyens aux États-Unis, 43 millions, souffrent de troubles mentaux que dans tous les autres pays du monde, et ce chiffre ne cesse d’augmenter.
– 80 % des opioïdes consommés dans le monde le sont aux États-Unis, qui ne représentent que 5 % de la population de la planète.
– Les Américains possèdent individuellement plus de 383 millions d’armes à feu. C’est 67 millions de plus que la population totale du pays.
– Symptôme de l’épidémie de désespoir qui frappe l’Amérique blanche, 82% des personnes décédées de surdoses d’opioïdes en 2015 sont blanches.
– Les États-Unis se classent au 26e rang en termes d’espérance de vie sur les 34 pays de l’OCDE.
– Le taux d’incarcération aux États-Unis est 5 à 10 fois plus élevé que dans les autres démocraties. Plus élevé même qu’en Chine et en Russie.
– Les États-Unis se comparent à l’Arabie saoudite quant au mariage des enfants. Des parents forcent des fillettes de 10,11 et 12 ans à se marier.
– 273 milices d’extrême droite comptant quelque 100 000 membres s’entraînent dans plus de 40 États américains. Aucun autre pays ne tolère de telles organisations paramilitaires privées.
BILLET DEBOUT
La vidéo animée qui suit date de 2019 et a gagné un oscar. Un chef d’œuvre qui parle de lui-même… Je m’excuse qu’elle soit en anglais, mais exceptionnellement, vous comprendrez.
« La vraie gentillesse est quand vous êtes prêts à renoncer à quelque chose dont vous avez besoin vous-même. »
CLIQUEZ CE LIEN
Des petits trucs pour nous simplifier la vie. Tirés du cahier CASA du Journal de Montréal, voici ses trouvailles « expérimentées » bien sûr, de madame chasse-taches.
PETITS ENNUIS… GRANDES SOLUTIONS
En cas de pépins, on aurait tendance à se décourager et à tout jeter à la poubelle. Mon expérience prouve qu’il est possible de récupérer les vêtements tachés et que vous trouverez une solution au problème… avec un peu de patience et la bonne astuce.
LA SOLUTION… LE FRIGO
Vous ne vous battrez plus avec votre rouleau de pellicule plastique si vous le rangez en permanence au frigo. Le froid empêche la pellicule de coller au rouleau.
Les bougies dureront plus longtemps si vous les mettez quelques heures au congélateur avant de les allumer pour la première fois.
Il est très désagréable de retrouver les guimauves miniatures formant un bloc durci. Conservez-les dans leur emballage au congélateur. Vous pourrez les manipuler facilement.
ENCORE UNE TACHE !
Du spaghetti sur du blanc, c’est l’enfer. Frottez les taches avec du savon pour lave-vaisselle dilué dans un peu d’eau et glissez le vêtement dans votre lessive habituelle.
Une tache de curcuma est toujours difficile à déloger tant sur les vêtements que sur les comptoirs. Brossez la tache avec du Pine-Sol original et vous constaterez que la tache jaune s’atténuera rapidement.
Si vous avez fait une marque avec votre crayon fluo sur votre t-shirt, il y a encore de l’espoir ! Laissez tremper le tissu taché dans un peu de lait, puis brossez la tache, qui disparaîtra complètement au prochain lavage.
Un bon massage, ça peut détendre. Par contre, le drap taché par une huile à massage ou une huile essentielle doit être lavé et rincé à l’eau chaude. Traitez les taches avec un peu de savon gras à peine humide, comme le savon de Marseille, le savon de pays ou un savon à la glycérine. Frottez les taches et attendez une trentaine de minutes avant de procéder à la lessive. Certaines huiles laissent des odeurs persistantes. Pour les éliminer, ajoutez ½ tasse de vinaigre blanc au moment du rinçage.
VÊTEMENTS GRISÂTRES
Une eau trop dure peut créer ce problème et faire grisonner le blanc. Pour adoucir l’eau, utilisez plus de détergent ou ajoutez 125 ml (1/2 tasse) de bicarbonate de soude ou de borax au détergent.
Pour récupérer ces vêtements blancs qui ont perdu leur éclat, ajoutez deux sachets ou 2 c. à thé de levure chimique ou poudre à lever (eh oui ! la même que vous utilisez pour faire un gâteau) à votre détersif ou versez-là directement dans la machine à laver. La levure a le pouvoir d’activer le détersif utilisé pour la lessive.
Pour enlever le jaunissement des lignes de pliure des tissus rangée depuis quelques mois, faites tremper le tout dans du lait chaud. Un séchage au soleil donne un meilleur résultat.
DES RATÉS EN CUISINE
Il n’est pas toujours facile de farcir un pain pita sans le déchirer. Pour l’ouvrir sans le briser, faites-le chauffer quelques secondes au four à micro-ondes avant de le couper.
Votre tarte aux pacanes est moche ? Vous pourrez la récupérer en la cassant en petits morceaux que vous déposerez dans une coupe. Garnissez le tout de crème fouettée et vous obtenez un dessert servi en verrine.
Pour corriger une soupe trop salée, versez-y un filet de crème. Vous pouvez aussi ajouter une pomme de terre crue, qui absorbera le sel; retirez-la au moment de servir.
Un ajout d’une petite quantité de crème fraîche rattrape aussi une sauce trop piquante ou épicée.
LA BONNE MÉTHODE
Pour conserver la belle couleur rouge des tomates lors de la cuisson, évitez de les cuire dans une casserole en cuivre.
Pour empêcher un couteau de coller lorsque vous coupez une tarte aux fruits, passez-le tout simplement dans un peu de farine ou enduisez-le de beurre avant de tailler les pointes. Et pour obtenir cinq portions égales, tracez la lettre Y au centre, puis coupez deux pointes sur le côté du Y.
Pour dégraisser une soupe, recouvrez le liquide avec un morceau de papier ciré. Déposez la casserole de soupe au réfrigérateur. Lorsque la soupe sera refroidie, le gras qui aura collé au papier pourra être retiré en un clin d’œil.
DES APPAREILS BIEN NETTOYÉS
Vous nettoierez facilement un Thermomix, cet appareil révolutionnaire qui remplace plus de 12 appareils dans la cuisine avec une eau savonneuse, incluant l’intérieur, et le panier à cuisson. Pour éliminer une odeur persistante, déposez la moitié d’un citron dans l’appareil, mixez, ajoutez deux tasses d’eau chaude et actionnez la chaleur pour quelques minutes. Les couteaux, le fouet, le panier à cuisson se nettoient dans le lave-vaisselle ou à la main avec une éponge douce, sans abrasif. Asséchez bien l’appareil et ses pièces afin qu’aucune humidité ne puisse pénétrer dans le Thermomix.
Ne déposez pas un wok au lave-vaisselle. Passez-le sous l’eau chaude. Au besoin, ajoutez quelques gouttes de savon à vaisselle liquide. Pour protéger le recouvrement intérieur du wok : utilisez une spatule en plastique ou en bois pour retourner les ingrédients en cours de cuisson. Évitez tous les ustensiles métalliques.
Louise Robitaille
Un cow-boy des temps modernes a passé de nombreux jours à traverser les prairies de la Saskatchewan sans une goutte d’eau. Son cheval est déjà mort de soif. Il rampe sur le sol poussiéreux, certain d’être arrivé à son dernier souffle, quand tout à coup il aperçoit un objet qui dépasse du sol plusieurs mètres devant lui. Il rampe jusqu’à l’objet, le sort du sol et découvre ce qui semble être une vieille mallette. Il l’ouvre et un génie apparaît.
Mais ce n’est pas un génie ordinaire. Elle porte un insigne d’identité de Revenu Canada et une robe grise terne. Elle a une calculatrice dans son portefeuille et un crayon accroché derrière l’oreille.
– Eh bien, cow-boy, dit le génie… Tu sais comment je travaille… Tu as trois souhaits.
– Je n’ai pas l’intention de me faire avoir, dit le cow-boy… Je ne vais pas faire confiance à un génie de Revenu Canada.
– Qu’as-tu à perdre ? Tu n’as aucun moyen de transport et on dirait que tu es fini de toute façon !
Le cow-boy y réfléchit une minute et décide que le génie a raison.
– OK ! j’aimerais être au bord d’une source luxuriante avec beaucoup de nourriture et plein de boissons.
POOF ! Le cow-boy se retrouve à côté de la plus belle source d’eau qu’il ait jamais vu et il est entouré de cruches de vin et de plateaux de délices.
– OK, cow-boy, quel est ton deuxième souhait ?
– Mon deuxième souhait est que je sois riche au-delà de mes rêves les plus fous.
POOF ! Le cow-boy se retrouve entouré de coffres au trésor remplis de pièces d’or rares et de pierres précieuses.
– OK, cow-boy, vous n’avez plus qu’un souhait. Mieux vaut en faire un bon !
Après y avoir réfléchi pendant quelques minutes, le cow-boy dit :
– Je souhaite que n’importe où j’irai, les belles femmes me voudront et auront besoin de moi.
POOF ! Il a été transformé en tampon.
Morale de l’histoire: Si jamais le gouvernement canadien propose de vous aider, méfiez-vous de ce que l’on attend de vous en retour.
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Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la ville.
Un premier gars en descend, il prend une pelle et creuse un trou, puis va deux mètres plus loin et creuse un deuxième trou et va deux mètres plus loin creuse un troisième trou… et ainsi de suite.
Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche le premier trou et ensuite tous les trous que son collège continue à creuser.
Intriguée, la vielle dame qui regarde toujours par la fenêtre, va les voir et les interroge sur leur travail.
– Voulez-vous bien me dire en quoi consiste votre travail !
Et le premier gars lui répond :
– Je sais que ça peut paraître bizarre. D’habitude nous sommes trois dans l’équipe mais aujourd’hui le gars qui plante les arbres est en retard.
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Un médecin israélien dit :
– En Israël, la médecine est si avancée que nous pouvons couper les testicules d’un homme, les mettre sur un autre homme et 6 semaines plus tard, il se cherche du travail.
Le médecin allemand dit :
– Ce n’est rien, en Allemagne on prend une partie du cerveau, on le met dans un autre homme, et 4 semaines plus tard, il se cherche du travail.
Le médecin russe dit :
– Messieurs, nous prenons un demi-cœur à un homme, le mettons dans la poitrine d’un autre et 2 semaines plus tard, il se cherche du travail.
Le médecin américain rit :
– Vous êtes tous loin derrière nous. Il y a trois ans, nous avons pris un homme sans cervelle, sans cœur et sans couilles et l’avons nommé président. Maintenant, tout le pays se cherche du travail !
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En raison d’une panne d’électricité, des ambulanciers ont répondu à l’appel d’une maman en train d’accoucher. La maison était très sombre, donc l’ambulancier demanda à Catherine, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche au-dessus de sa maman, pour mieux voir et aider à délivrer le bébé.
Avec une grande attention, Catherine a fait comme il lui avait été demandé. La maman poussait et poussait et, après un peu de temps, le petit Malo est né. L’ambulancier a soulevé le bébé naissant par les petits pieds et lui a tapé les fesses. Malo se mit à pleurer.
Les ambulanciers remercièrent la petite Catherine pour son aide et lui demandèrent ce qui l’avait surprise sur ce qu’elle venait de voir. Les yeux écarquillés, la petite Catherine âgée de 3 ans a réagi rapidement :
– Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n’aurait jamais dû entrer là-dedans.
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Comment faire l’amour à une femme, assez pour la faire hurler.
Un Italien raconte à ses amis :
– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique. Puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !
Le Français qui entend ça répond :
– Oui, pas mal ! De mon côté, hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !
Le Québécois ajoute :
– C’est d’la p’tite bière ça les amis. Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !
Les deux autres, curieux :
– Comment t’as fait pour qu’elle hurle pendant trois heures ?
– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux !
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Un homme se fait intercepter par un garde-pêche. Son bac à est rempli à pleine capacité. Le garde de pêche demande :
– Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?
– Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.
– Vos poissons domestiques ?
– Oui, parfaitement. Chaque soir, j’amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement dans le lac, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bateau. Je les ramène alors à la maison !
– Mais c’est ridicule cette histoire, c’est du mensonge pur et simple !
– Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !
– Ok, je dois voir ça…
L’homme prend alors son bac à poissons, le vide à l’eau, et attend debout. Après quelques minutes, le garde-pêche demande :
– Alors ?
– Alors quoi ?
– Quand allez-vous les faire revenir ?
– Faire revenir qui ?
– Ben, les poissons !
– Quels poissons ?
Les récalcitrants, les anticonformistes, ceux qui croient toujours à un complot et ceux qui se foutent carrément de tout, devraient en payer le prix. Ça simplifierait également le travail policier et éviterait les réactions violentes.
Si je fais la comparaison avec les gens qui voyagent, ceux-ci quittent très rarement le Québec sans détenir une assurance voyage. Ils savent ce que peut coûter une hospitalisation à l’étranger. Ça peut vous ruiner en quelques heures. Une simple obligation pour partir en paix.
Pourquoi n’appliquerions-nous pas une telle procédure envers ceux qui défient la loi ?
Quand vous êtes arrêtés pour excès de vitesse par exemple, le policier vous remet un constat d’infraction qui comprend une amende à payer. Point à la ligne. Appliquons le même principe pour les délinquants-COVID.
Lorsque les policiers constatent un non-respect des consignes, ils pourraient obliger les délinquants à s’identifier et fournir leur numéro de carte d’assurance maladie du Québec, puis de leur remettre un constat d’infraction sans amendes. Par contre, les données recueillies seraient transmises à la RAMQ, pour compilation et dénonciation.
Si les contrevenants deviennent contaminés par la COVID-19, leurs frais médicaux ne seraient plus couverts par la RAMQ et ils devraient acquitter la facture occasionnée par leur entêtement. Ces frais à payer seraient proportionnels aux soins médicaux reçus. Une amende très salée pour ceux qui ne font qu’à leur tête et qui ont soif de liberté. Plus efficace et dissuasif qu’une amende qu’ils auraient plaisir à contester. D’ailleurs, c’est déjà commencé.
Imaginez maintenant les manifestations anti-masque, les bars, les rassemblement privés… le meilleur remède à appliquer, selon moi.
Quatre semaines dans le coma, gavé et intubé pendant trois semaines, aux soins intensifs, c’est plus qu’une simple grippe, pour reprendre leurs arguments. Et ça représente quelle somme dans notre système de santé ? Probablement assez pour vous jeter à la rue. S’ils meurent, les successions hériteraient de cette charge financière. Ils l’auraient bien mérité.
Le niaisage c’est terminé. Le temps des gants blancs aussi. Au gouvernement d’imposer des règles drastiques. Sinon, à quoi servent les consignes quand une poignée d’irréductibles crient délibérément leur désobéissance sans conséquences ?
Vous avez une meilleure solution ?
Tout est mis en place pour contourner le français. Les derniers en lice; les compagnies de plats préparés qui inondent la télé et la radio pour la publicité de leurs produits.
Tous en anglais !
Visent-ils le marché des voisins qui nous entourent ? Assurément ! Et ça marche !
On raconte que leurs chiffres d’affaires montent en flèche. Ils abusent de la loi 101 charcutée et rentrent dedans tant qu’ils peuvent puisque les marque de commerce sont excluent de la loi.
Vous les connaissez parce que vous en êtes friands.
DOORDASH, FRESH FOOD, GOOD FOODS, HELLO FRESH, UBER EATS et WE COOK.
Parmi eux, une seule porte une marque de commerce en français : évoilà5
C’est comme nos merveilleuses institutions financières où les initiales ont la cote depuis belle lurette.
La Banque de Commerce Canadienne Impériale, qu’on affiche CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce.
La Banque Royale du Canada, qu’on affiche RBC pour Royal Bank of Canada.
La Banque de Nouvelle-Écosse, qu’on affiche Scotia Bank.
On en voit de plus en plus partout à Montréal et dans les grandes agglomérations. Il ne faut pas se surprendre que beaucoup de personnes s’adressent au Montréalais d’abord en anglais. Le portrait global s’anglicise.
J’ai très hâte de voir ce que le gouvernement Legault, par la voix de son ministre Simon Jolin-Barrette, se prépare pour l’amélioration de la loi 101, prévue pour l’automne.
Nous sommes en train de revenir aux années d’avant 1970, alors que les photos d’archives nous montraient une vision de Montréal, qu’on prendrait pour Toronto, tant c’est évident… et triste.
On devrait enlever le Je Me Souviens sur les plaques d’immatriculation. La raison : C’est devenu un grossier mensonge.
Après avoir parlé à la population en bon père de famille, François Legault et son équipe doivent agir maintenant, énergiquement et sans mettre des gants blancs, envers ceux et celles qui ne respectent pas les consignes. Autant chez les clients que les propriétaires de commerces.
La fin de la récréation a sonné. Quand l’argumentation ne mène à rien, il faut sortir ce qui fait le plus mal; le portefeuille.
Advienne que pourra. Si les récalcitrants n’ont pas compris, ils devront en assumer le prix à payer. Fini le niaisage !
Samedi dernier, Joseph Facal abondait dans le même sens dans le Journal de Montréal. Son point de vue étant aussi le mien, il est temps de montrer des dents. La majorité de la population pense la même chose, sans équivoque. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.
LE TEMPS DE SE FÂCHER POUR VRAI
Voici une autre chronique qui ne me fera pas de nouveaux amis.
C’est la beauté de ne plus être en politique : je me fous totalement que mes opinions dérangent.
Hier, ma fille part étudier chez une copine.
Je lui sors ma cassette : masque, distance, savon, prudence, remontée des cas partout.
Elle lève les yeux au ciel.
Elle me dit : Papa, on est prudentes, je fais attention depuis six mois, tu penses que je vais baisser la garde maintenant ?
Elle dit : À quoi auraient servi tous ces efforts si je le pogne maintenant ? Faut tougher.
POIGNÉES
La majorité de la population est dans cet état d’esprit.
Mais il suffit d’une soirée karaoké chez des niaiseux, et boum !
Avant-hier, il a fallu rapidement fermer le fil des commentaires sous ma chronique tellement le feu était pris : les niaiseux n’aiment pas se faire dire qu’ils le sont.
Niaiseux et irresponsables : c’est pourtant ça qui est ça, il n’y a pas 36 façons de le dire.
On me dira que ces gens sont ultra-marginaux. Vrai, mais cet argument revient à mal comprendre le principe d’une transmission virale.
S’il a suffi d’une seule chauve-souris mordant un seul pangolin et infectant une première personne, pour nous amener là où nous sommes, alors quelques poignées d’épais, ce sont déjà quelques poignées de trop.
Vivons-nous un soubresaut de la première vague ou le début de la deuxième ? Je ne sais pas.
Mais je sais que le gouvernement Legault hésite, hésite, hésite…
Et quand on hésite, mais qu’on veut faire croire qu’on agit, on sort cette ridicule carte des couleurs pour les régions.
C’est simple : le gouvernement n’agit pas avec la vigueur requise à l’endroit des récalcitrants.
Il ne faut pas reconfiner tout le monde comme en mars, mais on sait maintenant où sont les vrais foyers : bar, restaurants et partys privés.
C’est là qu’il faut agir, mais agir pour vrai et agir maintenant.
Pas faire les gros yeux, pas lever le ton, pas pointer du doigt, pas menacer de couper le dessert.
Agir pour vrai : débarquer, fermer et faire payer. Bête de même.
Ben oui, chose, la loi et l’ordre. Bête de même.
MAINTENANT
Je comprends pourquoi le gouvernement hésite.
Ce n’est pas pour protéger sa belle cote de popularité.
Je connais assez François Legault pour savoir qu’il est honnête, courageux, qu’il a de bonnes valeurs au bon endroit.
Le gouvernement hésite parce qu’il se dit : et si la désobéissance devient massive, il reste quoi comme option ?
La police ne peut être partout, et il y aura un impact économique.
C’est comme un joueur qui ne veut pas abattre toutes ses grosses cartes d’un coup.
Mais regardons les mesures prises ailleurs. Oui, on les referme les bars. Bang !
Ça fait six mois qu’on endure.
Et on bousillerait tous nos efforts parce qu’un petit groupe veut faire primer sa conception dévoyée et égoïste de la « libââârté »?
François, fâche-toi pour vrai. Maintenant.
C’est indéniable, la pandémie a fait de la société québécoise encore plus de ravage que les décès qu’elle a provoqué. Désobéissance civile et inertie à faire respecter adéquatement les décrets du gouvernement, ça frise le ridicule.
Qu’est-ce qu’on attend pour retirer à ces délinquants, leur carte d’assurance-maladie, s’ils sont frappés par la COVID ?
Dans son édition du 12 septembre du Journal de Montréal, Denise Bombardier résume très bien ce que la pandémie des six derniers mois a changé dans l’univers québécois. Je partage cette opinion, que voici.
LA PANDÉMIE : UN CHOC CULTUREL
La pandémie est un puissant révélateur de nos failles collectives passées. En d’autres termes, la COVID-19, en s’abattant sur le Québec avec plus de force et de mortalité qu’elle ne l’a fait au Canada anglais, nous renvoie un miroir de nous-mêmes, douloureux à regarder.
Cette pandémie a mis à nu notre indifférence collective à l’égard des vieux que l’on a parqués au fil des décennies dans des mouroirs camouflés par des sigles. Comme, d’ailleurs, à l’égard de toutes nos institutions à caractère social, éducatif et hospitalier.
La pandémie a aussi permis aux Québécois de découvrir l’organisation bureaucratique poussée jusqu’à l’absurde du ministère de la Santé et des services sociaux. L’hypercentralisation mise en place depuis des décennies par les gouvernements péquiste et libéral a atteint des sommets avec la réforme inhumaine à tous les égards du ministre Gaétan Barrette. Nous y avons laissé collectivement une partie de notre âme.
La pandémie a également obligé les Québécois de souche à sortir d’une forme de déni face à l’immigration. En effet, sans l’effort des immigrants dans les hôpitaux, les CHSLD et autres résidences publiques ou privées, les personnes âgées auraient été encore davantage maltraitées ou abandonnées.
INDIVIDUALISME
La glorification de la famille et de la solidarité de ses membres n’existe plus. La réalité brutale s’impose à nous. L’individualisme a non seulement triomphé, mais il a détruit la structure traditionnelle d’un Québec qui se distingue de moins en moins de la culture mondialiste.
Comment, par exemple, peut-on nier en 2020 que le combat pour la survie de la langue française fait hausser les épaules à tant de « de souche » et les faire ricaner, car eux considèrent une telle lutte comme insignifiante, au sens littéral du terme ?
Dans les six derniers mois, la crise raciale aux États-Unis a été exacerbée par les propos incendiaires de Donald Trump. Au Québec, les attaques des racistes contre la majorité francophone sont devenues plus violentes, car trop de militants racisés ont tendance à calquer la situation des Noirs américains sur la leur au Québec.
NATIONALISME DÉLÉGITIMÉ
Il est de bon ton dans les universités anglophones canadiennes de proposer des interprétations du combat identitaire des Québécois. Il s’agit de délégitimer la lutte historique des Canadiens français en expliquant que notre nationalisme n’est qu’un moyen pour accéder aux privilèges des Blancs. Autrement dit, les Québécois n’ont jamais été des victimes opprimées. Nous n’étions que des sous-Blancs aspirant à devenir de vrais racistes blancs.
Il faut admettre que les retombées déprimantes de la pandémie sur nous ne nous aident guère à réagir rationnellement à certaines critiques non seulement virulentes, mais fausses d’antiracistes quant à notre supposé « racisme » historique.
Ce thème explosif ne permet guère aux modérés de faire valoir leur point de vue. Les six derniers mois, qui semblent se prolonger, ont aussi permis à tous les extrémistes de répandre leurs paroles inflammatoires, d’appeler à la censure et d’instrumentaliser la démocratie à leurs propres fins inavouables.
Sale période que celle-ci. De grâce, évitons la culpabilisation facile. Agissons dans la vérité et le respect des autres. Bref, soyons humains.
On apprend à tout âge, alors pourquoi s’en priver.
Si on quitte ce monde dans les prochaines heures, nous arriverons devant le Créateur un peu plus instruit.
Saviez-vous que…
– Si vous avez crié pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous auriez produit suffisamment d’énergie sonore pour chauffer une tasse de café. (Cela ne vaut guère la peine.)
– Si vous avez pété régulièrement pendant 6 ans et 9 mois, suffisamment de gaz est produit pour créer l’énergie d’une bombe atomique. (Maintenant c’est plus comme ça! J’ai déjà 2 bombes)
– Le cœur humain crée suffisamment de pression lorsqu’il pompe vers le corps pour injecter du sang à 9 mètres. Tabarnouche
– L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes. Tabarnouche
– Un cafard vivra neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim. (Je suis toujours fasciné par ce cochon.)
– Se cogner la tête contre un mur consomme 150 calories par heure. (N’essayez pas cela à la maison; peut-être au travail.)
– La mante religieuse mâle ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée à son corps. La femelle initie le sexe en arrachant la tête du mâle. (Chérie, je suis à la maison. Qu’est-ce que …?)
– La puce peut sauter 350 fois sa longueur corporelle. C’est comme un humain sautant sur la longueur d’un terrain de football. (30 minutes. Maudit chanceux ce cochon ! Pouvez-vous imaginer ?)
– Le poisson-chat a plus de 27 000 papilles gustatives. (Qu’est-ce qui pourrait être si savoureux au fond d’un étang ?)
– Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour. (Je n’arrive toujours pas à croire que le Cochon… la qualité plutôt que la quantité.)
– Les papillons goûtent avec leurs pieds. (Quelque chose que j’ai toujours voulu savoir !)
– Le muscle le plus fort du corps est la langue. Hummm !
– Les droitiers vivent en moyenne neuf ans de plus que les gauchers. (Si vous êtes ambidextre, partagez-vous la différence ?)
– Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter. (D’accord, alors ce serait une bonne chose.)
– L’urine d’un chat brille sous une lumière noire. (Je me demande combien le gouvernement a payé pour comprendre cela.)
– L’œil d’une autruche est plus gros que son cerveau. (Je connais des gens comme ça.)
– Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau. (Je connais aussi des gens comme ça.)
– Les ours polaires sont gauchers. (Donc s’ils deviennent droitiers, ils vivront plus longtemps ?)
– Les humains et les dauphins sont les seules espèces à avoir des relations sexuelles pour le plaisir. (Et ce cochon ? Les dauphins connaissent-ils le cochon ?)
Des questions que se posent les snowbirds par les temps qui courent. Pleines de rumeurs sont véhiculés. Mais, qu’en est-il ? Est-ce qu’il nous faudra acheter des pneus d’hiver ?
Le 30 août dernier, Stéphanie Grammond faisait le point dans La Presse +, avec le texte qui suit et que je veux partager avec vous aujourd’hui.
COURRIER DES LECTEURS
SNOWBIRDS, COVID-19 ET ASSURANCES
« Je suis couverte par la police SSQ des cadres retraités du Gouvernement du Québec. Je dois planifier mon prochain séjour en Floride et je veux m’assurer que je suis bien couverte par ma police en cas de COVID-19. » — Suzanne
Tout d’abord, voici un rappel important pour tous les amateurs de soleil : Ottawa recommande aux Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger depuis le mois de mars dernier. Si vous sortez du pays, vous devrez rester en isolement durant 14 jours à votre retour. Cette consigne demeure, même si Québec vient de raccourcir sa période de quarantaine à 10 jours.
Alors, ce n’est pas le temps de réserver des vacances dans un tout-inclus ou de planifier un long séjour d’agrément en Floride. Cela dit, certains Canadiens jugent essentiel de sortir du pays pour leur travail ou des obligations familiales, ou pour s’occuper d’une résidence secondaire à l’étranger.
Seront-ils assurés ? Ça dépend des polices. Mais la réponse risque d’être souvent non.
Prenons le cas de SSQ Assurance qui couvre environ 800 000 personnes. Compte tenu de l’avis du gouvernement, la majorité de ses contrats d’assurance collective ne rembourse pas les frais médicaux à l’étranger, peu importe la raison : COVID-19, autre maladie, blessure due à un accident. Vous n’êtes pas couvert, point.
Mais le régime des retraités du personnel d’encadrement des secteurs public et parapublic du Québec est une exception. Les assurés sont couverts s’ils vont à l’étranger malgré l’avis du gouvernement du Canada d’éviter tout voyage non essentiel. « Une fois à l’extérieur du pays, seuls, la guerre ou un acte de guerre les obligeraient à revenir », m’a expliqué la porte-parole Josianne Boucher.
Mais attention : « SSQ Assurance ne considère pas la COVID-19 comme une maladie subite et inattendue au sens des frais admissibles en assurance voyage, de sorte qu’aucuns frais en lien avec cette maladie ne sont admissibles pour l’instant », enchaîne Mme Boucher.
Alors, les snowbirds qui partent au soleil ne sont pas couverts s’ils attrapent le coronavirus.
Est-il possible de contracter une assurance individuelle qui couvre la COVID-19 à l’étranger ?
Pour l’instant, la Croix-Bleue est l’un des rares assureurs à l’offrir. Le 22 juillet, l’assureur, qui compte environ un demi-million de clients en assurance voyage, a recommencé la vente de polices qu’il avait mise sur la glace en mars dernier.
« Si les gens doivent faire un voyage essentiel, on veut être là », m’a expliqué la porte-parole Josiane Cousineau. Mais elle n’encourage pas les Canadiens à planifier un voyage de pur agrément à l’étranger, même s’ils seraient quand même couverts par la police, y compris pour la COVID-19.
En fait, les soins médicaux d’urgence à l’étranger seraient couverts, dans la mesure où l’assuré n’avait pas de symptômes avant le départ. Mais l’assurance annulation ou interruption de voyage ne s’appliquerait pas, puisque la COVID-19 est une situation connue.
La Croix-Bleue n’a pas haussé ses primes d’assurance en raison de la pandémie. Pour une personne de 45 ans qui doit aller 15 jours aux États-Unis, la couverture de soins médicaux coûterait moins de 100 $. Mais une personne de 75 ans devrait payer plus de 1000 $ pour passer quatre mois en Floride… et bien davantage si son bilan de santé n’est pas absolument impeccable.