C’est curieux mais dès que je fais la promotion du français au Québec, les commentaires ne pleuvent pas. Au fait, ils sont inexistants. Pourquoi ?
Dois-je en conclure que j’ai raison et que je rejoins les francophones québécois ou ils ont déjà abdiqué et acceptent d’emblée le recul de notre langue ? Ils dorment profondément ou s’en foutent carrément.
C’est cette question existentielle que je me pose.
Quoi qu’il en soit, la minorité anglophone au Québec est la plus choyée en Amérique et probablement aussi à l’échelle planétaire. On les enveloppe dans la ouate et leur moindre demande est exaucée rapidement et sans aucune objection. Contrairement au reste du Canada, où nos francophones hors-Québec, n’ont pas le même succès. On les ignore totalement jusqu’à couper sans raison, le minimum pour subsister et s’éduquer.
Antoine Robitaille a écrit un article intéressant, dans le Journal de Montréal d’hier, sur le traitement récent en éducation, réservé à la minorité francophone en Alberta, citant même des problèmes similaires vécus en Ontario en l’an dernier. Leur traitement est pas mal plus indécent que nos anglos d’ici. Jugez-en par vous-même. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
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INJUSTICE POUR LES FRANCOPHONES
Il y a dans notre Dominion des injustices si gênantes entre francophones et anglophones qu’on semble préférer les ignorer.
La disparité de traitement entre les anglophones au Québec et les minorités francophones ailleurs au Canada, en matière de financement universitaire, est un de ces cas choquants.
EN ALBERTA
Dernier exemple en date : le Campus Saint-Jean, à Edmonton, est une des petites institutions francophones – avec une autre au Manitoba – qui assurent un peu d’enseignement universitaire en français dans les Prairies.
En 2015-2016, il y avait 822 étudiants. On y forme de nombreux professeurs de français qui iront enseigner dans les écoles d’immersion.
Or, le gouvernement albertain a décidé de sabrer les budgets des universités, amputant celui du Campus Saint-Jean de quelque 12 % en 2020. Une véritable saignée.
Tellement que la ministre fédérale des langues officielles, Mélanie Joly, fin octobre, a cru bon d’écrire à Jason Kenney pour lui proposer de financer en partie cette institution que certains jugent vitale pour la survie du français en Alberta.
Au micro de Qub, Mme Joly a dressé un parallèle avec le cas du gouvernement Ford en Ontario en 2019 qui, sous le même prétexte de compressions budgétaires, avait décidé de sabrer le projet d’université francophone en Ontario. Combat qu’elle a remporté.
Le jour de l’entrevue, le 28 octobre à Qub, Jason Kenney n’avait pas répondu à la ministre fédérale. Rien n’indiquait hier qu’il l’avait fait.
Lui qu’on croyait francophile. Lui qui s’exprime très bien en français. Espérons que le nouveau chef conservateur Erin O’Toole, que Kenney a appuyé lors de la course, le rappellera à ses devoirs à l’égard de la minorité franco-albertaine. L’éducation est de compétence provinciale après tout. Pas besoin d’Ottawa pour bien faire les choses.
LES PRIVILÉGIÉS
D’ailleurs, pendant ce temps, au Québec, le gouvernement Legault, – pourtant présenté dans la communauté anglophone comme dangereusement nationaliste – cédera à McGill un important actif, l’ancien hôpital Royal-Victoria. Et compte agrandir rapidement le cégep Dawson.
La proportion des fonds qui va aux universités anglophones au Québec connaît « une tendance à la hausse dans les 20 dernières années », m’écrit le chercheur Frédéric Lacroix (auteur de « Pourquoi la loi 101 est un échec » chez Boréal)
Depuis le dernier discours du trône à Ottawa, le gouvernement Trudeau reconnaît que le français a besoin d’aide même au Québec, en raison de « l’océan » anglophone que représente ce continent. (Il était temps.)
Pourtant, c’est cette seule province (qui a le français comme langue officielle, langue évidemment minoritaire sur le continent) qui « surfinance » les institutions post-secondaires de sa prétendue minorité (dont la langue est ultra puissante dans le monde actuel).
Le faible subventionne le fort, si vous me permettez de schématiser.
Au Québec, selon les calculs de M. Lacroix, les McGill, Concordia, Bishop récoltent 30 % des fonds destinés aux universités, soit 3,7 fois plus que le poids démographique des anglophones.
Si les franco-albertains étaient financés en proportion semblable, combien, selon M. Lacroix toujours, faudrait-il ajouter aux maigres 9,5 millions $ qu’ils ont reçus en 2015-2016 ? 177,2 millions !
Au contraire, on les a coupés.
Je ne saurais dire si c’est « systémique ». Mais c’est assurément injuste et scandaleux.
La protection de la langue française au Québec devient une urgence, une priorité absolue, suite aux récentes statistiques négatives.
Les chiffres ne mentent pas; le français est en déclin à Montréal. Les chiffres fournis par Léger sont sans équivoques. 63% des répondants se disent très ou assez préoccupés par la situation du français. Alors on attend quoi ?
Du côté du Mouvement national des Québécois, cette inquiétude grimpe de 17 % par rapport à 2018, soit 71 %. Que faut-il de plus ?
Hier, au bulletin de nouvelles, le journaliste voulait connaître le degré de connaissance du français en interrogeant quelques personnes qui attendaient en ligne, devant un magasin affichant une raison sociale en anglais. Eh bien, les trois premières personnes à qui il s’est adressé ont carrément répondu : I don’t speak french !
C’est beau, n’est-ce pas. On se serait cru dans un quartier de New York. Ils déambulent sans se préoccuper de se faire servir convenablement dans LEUR langue.
Voilà la réalité de Montréal et principalement dans l’ouest où la gangrène linguistique règne en roi et maître.
Pendant ce temps, à Québec, on attend toujours ce que le ministre Simon Jolin-Barrette nous prépare pour renforcer la loi 101. Promis pour le début de l’automne, il se fait attendre.
La rumeur veut que cette réforme ait du mordant. Attendons voir !
D’abord, comment voulez-vous faire refléter que Montréal est la deuxième ville française en importance au monde après Paris, quand on déambule dans l’ouest de la ville et que tout ce qui se lit est de prédominance anglophone ?
J’espère et je souhaite ardemment que la réforme fera en sorte d’obliger l’affichage FRANCOPHONE partout, sans passe-droit. Que Montréal respire la francophonie par son affichage. La diversité culturelle fait en sorte que Montréal est un vrai bordel linguistique et qu’il faut y mettre un terme.
L’éducation aussi. Arrêter de subventionner les institutions anglophones avec l’argent de la majorité des CONtribuables francophones.
Il faut revenir à la loi 101 originale. Elle protégeait tellement le fait français que les tribunaux, surtout fédéraux, ne se sont acharnés à la combattre et à la charcuter.
Monsieur Jolin-Barrette, vous n’avez pas le droit de nous décevoir.
Jadis, quand une personne décédait, la sépulture était le cercueil et la mise en terre. Un peu plus tard, la crémation est apparue. Les cendres étaient déposées dans une urne, mises en terre, exposées dans un crématorium ou simplement dispersées aux quatre vents.
Depuis quelque années, l’écologie fait son entrée dans l’industrie funéraire. Il est possible de déposer les cendres au pied d’un nouvel arbre pour qu’il prenne vie. On peut même acheter une urne biodégradable qui se décomposera avec le temps.
Quoi qu’il en soit, le texte qui suit vient d’un cahier spécial publié dans le Journal de Montréal du 25 octobre dernier. Je veux le partager avec vous pour vous informer sur les services disponibles, lorsqu’on passera de vie à trépas. C’est une certitude.
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UN REPOS ÉTERNEL ET ÉCOLOGIQUE
La crise environnementale ne date pas d’hier et, depuis plusieurs décennies déjà, les gouvernements, les organisations et les entreprises se voient demander de transiter vers un mode de fonctionnement plus écologique.
Si la plupart des gens connaissent les efforts mis de l’avant par les entreprises offrant des services et des produits utilisés au quotidien, plusieurs ignorent que les entreprises de services funéraires proposent des options écologiques.
UN DÉPART EN ACCORD AVEC LA NATURE

Voyant cet engouement, John Tittel et son collègue Guy D’Anjou ont eu l’idée, il y a plus de 10 ans, de créer un espace de dernier repos respectant la nature tout en la célébrant, « À cette époque, on jasait déjà beaucoup du virage vert dans le domaine. Comme nous étions localisés dans les Laurentides, nous avons eu la chance de trouver l’endroit propice pour réaliser notre projet de cimetière naturel », explique M. Tittel, cofondateur du cimetière naturel Les Sentiers, affilié à la maison Magnus Poirier.
Localisé à Prévost, l’entreprise Les Sentiers propose pratiquement les mêmes services et produits que les cimetières plus traditionnels, à l’exception de la mise en terre avec cercueil. Columbarium intérieur et extérieur, emplacement de célébration sans sépulture, salle de réception et autres sont disponibles. « L’un des services les plus populaires est celui de choisir un arbre au pied duquel la famille peut enterrer les cendres du défunt », indique M. Tittel.
Si le décor enchanteur des Sentiers est unique, l’entreprise n’est toutefois pas la seule dans le domaine à offrir des services et des produits plus écologiques. L’entreprise funéraire Alfred Dallaire Memoria propose des cercueils et des urnes écoresponsables, dont les urnes botaniques, où l’on plante également un arbre en commémoration, et des urnes de glace qui dispersent les cendres à mesure qu’elle se dissolvent dans un plan d’eau.
Par ailleurs, au Complexe funéraire Le Sieur, les clients peuvent entre autres choisir de disposer de leur corps par aquamation. Il s’agit d’un procédé qui utilise l’hydrolyse alcaline, soit la décomposition par l’eau, pour recueillir les cendres du défunt. Le procédé est moins nocif pour l’environnement que la crémation, puisqu’il génère énormément de CO2.
D’autres entreprises de services funéraires proposent aussi des d’inhumations sans embaumements ou encore des funérailles carboneutres, où les émissions de gaz à effet de serre de l’entièreté de la cérémonie sont compensées par la plantation d’arbres.
Comme quoi, dans la vie comme dans la mort, les personnes peuvent laisser un legs de respect de la nature et de l’environnement.
UNE MÉMOIRE VIVANTE…
L’urne de vie honore la continuation de la vie en faisant naître un arbre des cendres. Cette urne botanique fabriquée à partir de matériaux écologiques et biodégradables est parfaite pour l’environnement. Vous ajoutez la terre, la bouture de l’arbre choisi et les copeaux de bois dans l’urne avec les cendres. Il ne reste plus qu’à mettre en terre. La bouture se nourrira des nutriments du terreau et des cendres pour faire grandir un arbre magnifique en souvenir de l’être cher…
UNE SOLUTION DE RECHANGE ÉCOLOGIQUE À L’ENTERREMENT TRADITIONNEL
À l’ère où la pollution est un enjeu environnemental, reboiser bénéficie à tous. L’urne de vie permet de participer au mouvement Un arbre pour l’humanité en reboisant la planète un arbre à la fois. Le but est non seulement de reboiser, mais aussi d’offrir aux personnes en deuil un endroit propice au recueillement auprès de l’arbre qui représente une mémoire vivante de l’être cher.
Pour un peu plus de 300 $, l’urne de vie écologique est disponible au urnebiodegradable.com
D’emblée, je vous dirai que je n’ai pas voté pour un gouvernement de la CAQ, au dernier scrutin, étant un péquiste depuis que je suis en âge de voter. Mais, je dois vous avouer que François Legault m’impressionne beaucoup depuis son arrivée à la tête du gouvernement québécois, par son franc parlé, son approche vis-à-vis des Québécois et principalement par le ton de sa voix. Il explique les choses calmement, sans élever la voix en en prenant une tonalité paternaliste. Il est digne de sa fonction.
Étant jadis un péquiste lui-même, il me rappelle beaucoup mon mentor de toujours, le regretté René Lévesque; un politicien du peuple, pour le peuple, simple et sincère. Nationaliste dans l’âme, malgré qu’il ait mis l’indépendance en sourdine, je le vois très bien comme un homme qui pourrait doter la province d’un pays. Il ne peut pas renier ses origines profondément ancrées dans son ADN.
En ouvrant mon journal, hier, quelle ne fut pas ma surprise d’y trouver dans les pages d’opinions, un article de notre premier ministre envers tous les Québécois. J’ai trouvé ce geste très significatif en ces temps de pandémie planétaire. Seulement prendre le temps de composer ce texte, il a toute ma gratitude. Vous pouvez en prendre connaissance, puisque c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
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LA VIE EST PLUS FORTE QUE TOUT
La première neige est tombée et il fait noir de bonne heure. C’est novembre. On regarde jouer les enfants, mais au fond de nous-mêmes, on le sait : cette année, l’hiver ne sera pas pareil.
Nous vivons des mois qui sont durs pour le moral.
La situation est difficile partout sur la planète, mais vous pouvez être fiers de ce que vous avez accompli dans les dernières semaines. Nous avons repris un certain contrôle sur la pandémie. Ce n’est pas rien à l’approche de l’hiver. Je veux vous dire merci du fond du cœur pour vos efforts et votre solidarité.
Je veux aussi vous dire que la bataille n’est pas terminée. On doit continuer de s’entraider si on veut passer à travers et arriver tous ensemble au printemps. On doit rester unis. C’est pour ça que je vous lance un message d’espoir.
Je pense aux enfants et ça me réconforte. Je suis heureux qu’ils puissent aller à l’école malgré la pandémie. Je suis heureux qu’ils puissent retrouver leurs amis, leur école, leurs enseignants. Et je me dis qu’au-delà des épreuves qu’on traverse, la vie continue.
C’est ce que j’avais en tête, quand on m’a demandé pourquoi je voulais qu’on fête l’Halloween. Les traditions sont importantes. Les enfants ont besoin comme nous d’une certaine normalité mêlée de magie.
Pour la même raison, je veux qu’on fête Noël au Québec. Ce ne sera pas un gros Noël avec toute la parenté, mais si les grands-parents pouvaient enfin voir leurs petits-enfants, pour moi, ce serait une grande victoire.
J’ai tellement hâte de nous voir enfin tous libérés de ce fardeau. Retrouver les soupers entre amis et les partys de famille. Il y a de l’espoir avec les vaccins qui s’en viennent.
En attendant, il faudra plus que jamais faire attention à nous autres, prendre soin de nos proches et de notre voisinage. Il y a beaucoup de solitude et de détresse dans notre société. La pandémie vient aggraver des problèmes qui existaient déjà. Je vous demande de faire un effort spécial de bienveillance et d’empathie. Il faut tendre l’oreille, ouvrir les yeux et tendre la main à ceux et celles qu’on sent fragiles. Comme jamais dans l’histoire, nos destins sont liés.
Et si vous vous sentez fatigués ou découragés par moments, faites comme moi et pensez aux enfants. Gardez espoir, parce qu’on sait qu’après l’hiver, les beaux jours reviennent.
Même au beau milieu de l’hiver, quand le froid nous transperce, on sait que les beaux jours reviennent toujours. Vous et moi, on sait que malgré les épreuves, la vie continue. On regarde rire les enfants et on sait que la vie est plus forte que tout.
Votre premier ministre
Il était une fois un Africain qui n’aimait vraiment pas la plus belle partie de son corps. Elle mesurait 50 cm !!! C’était trop long, même pour lui. > > Désespéré, il alla voir un sorcier pour trouver de l’aide. Après réflexion, le sorcier lui dit :
– Vas à la mare trouver le crapaud. Tu lui demanderas s’il veut t’épouser. S’il répond NON, tu perdras 10 cm. Mais s’il répond OUI, tu en gagneras 10 autres !
Après réflexion, persuadé qu’un crapaud n’épouserait jamais un humain, l’homme décida d’essayer puisqu’il n’avait rien à perdre. En arrivant à la mare, il vit le crapaud et lui dit :
– Crapaud veux-tu te marier avec moi ?
– NON !
L’homme repartit tout content et, à peine arrivé à la maison, mesura ce qu’il lui restait et n’avait plus que 40 cm. Mais, comme il n’était pas encore satisfait, il retourna à la mare :
– Crapaud veux-tu te marier avec moi ?
– NON !
À la maison, il mesura l’engin qui ne faisait plus que 30 cm. Il se dit alors qu’une longueur de 20 cm serait parfaite, la taille idéale. Il lui manquait donc, pour ce faire, encore un NON. Retournant aussitôt à la mare, il demanda au crapaud :
– Crapaud, veux-tu te marier avec moi ?
Le crapaud, passablement énervé :
– Putain ! Mais t’es sourd ou quoi ? Je t’ai dit NON, NON et NON !
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C’était dans une petite ville et le patrouilleur faisait ses rondes du soir. Alors qu’il vérifiait un lot de voitures d’occasion, il est tombé sur deux petites vieilles dames assises dans l’une d’elles. Il s’est arrêté et leur a demandé pourquoi ils étaient assis là dans la voiture.
– Êtes-vous en train de vouloir la voler ?
– Dieu non, nous l’avons acheté.
– Alors pourquoi ne pas la sortir d’ici.
– Nous ne pouvons pas conduire.
– Alors pourquoi l’avez-vous acheté ?
– On nous a dit que si nous achetions une voiture d’occasion ici, nous nous ferions fourrer. Alors nous attendons.
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Un homme, maniaque du golf, est impliqué dans un terrible accident de voiture et on le transporte immédiatement à l’hôpital où il sera opéré d’urgence. Avant de procéder, le médecin va lui parler et lui dit :
– J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise c’est que je dois vous amputer le bras droit.
– Ah non, dit le blessé, je ne pourrai plus jouer au golf. Docteur, quelle est la bonne nouvelle ?
– La bonne nouvelle c’est que je peux le remplacer par un bras de femme, mais je dois avoir votre permission.
– Parfait, docteur, tant que je pourrai à nouveau jouer au golf.
La chirurgie fonctionne très bien et, un an plus tard, le médecin rencontre son patient sur le terrain de golf. Le médecin demande :
– Et comment fonctionne le nouveau bras ?
L’homme d’affaires lui dit :
– Je joue le meilleur golf de ma vie. Et, pas seulement ça, mon écriture s’est améliorée, j’ai appris à coudre mes propres vêtements et j’ai commencé à peindre des aquarelles.
Le médecin de répliquer :
– Wow, je n’en reviens pas. Un grand succès comme greffe. Par contre, avez-vous des effets secondaires ?
– Seulement deux. J’ai de la difficulté à stationner la voiture et, chaque fois que j’ai une érection, j’ai un mal de tête.
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Un homme et une femme se rencontrent dans un bar. Ils discutent un peu et puis comme cela arrive dans la vie, ils décident d’aller chez la femme… Après quelques verres, l’homme enlève sa chemise et se lave les mains.
Ensuite, il enlève son pantalon et à nouveau il se lave les mains. La femme qui regarde tout ce rituel lui dit :
– Je parie que tu es dentiste.
Lui, très étonné, répond :
Oui… mais comment as-tu deviné ?
– C’est simple, répond-elle, tu ne fais que te laver les mains.
Au bout de quelque temps, ils commencent à faire l’amour et lorsqu’ils ont terminé, elle dit :
– Tu dois être un sacrement bon dentiste !
Lui, rayonnant après un tel compliment à son égo, répond :
– Bien sûr que je suis un excellent dentiste, comment sais-tu cela ?
-… Je n’ai rien senti !
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Deux pénis discutent…
Le premier dit au second :
– Je te sens tendu !
– Oui, j’ai un oral dans 5 minutes !
Le 17 octobre de chaque année, on célèbre LA JOURÉE MONDIALE DU DON D’ORGANES ET DE LA GREFFE, une occasion spéciale de nous conscientiser à cet acte Incommensurable de donner la chance à plusieurs personnes de retrouver une importante qualité de vie pour survivre. C’est donner un espoir sans commune mesure.
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Le don d’organes sauve des vies. Pourquoi alors autant de personnes hésitent à signifier leur intention de les donner à leur décès ? De nombreux mythes et préjugés concertant ce geste de générosité par excellence, pourtant soumis à une procédure infaillible.
Matthew-John Weiss, directeur médical chez Transplant Québec, rétablit les faits pour nous convaincre de devenir donneur.
QUI ET DANS QUELLES CIRCONSTANCES ?
« De nouveau-né jusqu’à 90 ans, tout le monde est donneur potentiel, nous dit le docteur Weiss. Le facteur le plus déterminant, ce sont les circonstances du décès, parce qu’un organe qui manque d’oxygène devient rapidement non transplantable. »
La vaste majorité des donneurs provient donc des soins intensifs, où leur condition a nécessité qu’ils soient branchés sur des machines pour soutenir leurs signes vitaux. De plus, seulement 1 à 2 % des décès à l’hôpital par année se font dans des circonstances où le don d’organes est possible.
« Chaque occasion de don d’organes devient donc extrêmement rare, il ne faut pas la manquer ! » Surtout quand on sait que jusqu’à huit organes peuvent être prélevés par donneur (en plus des tissus) et que les greffes augmentent instantanément la qualité de vie des receveurs.
RÉVEIL IMPOSSIBLE !
Il faut que la mort neurologique soit officiellement déclarée pour entamer le processus de don d’organes. « Nous avons une sommité internationale dans le constat de décès neurologique ici à Montréal, le docteur Sam Shemie. Les examens pour confirmer un décès neurologique sont définis très précisément; il n’y a d’ailleurs JAMAIS eu quelqu’un qui s’est « réveillé » après ce processus, affirme M. Weiss.
Quand on entend parler de gens qui se « réveillent », il s’agit de coma, et non de décès neurologique, la distinction est vraiment importante à faire ». insiste-t-il. Il précise : « Quand un décès neurologique est confirmé, légalement, la personne est morte. Le prélèvement d’un organe ne peut se faire qu’à ce moment-là.
L’IMPORTANCE D’EN PARLER
Pour officialiser notre désir de devenir donneur, on peut signer l’autocollant au dos de notre carte d’assurance maladie, on peut faire inscrire notre nom sur le registre de la Régie de l’assurance maladie du Québec ou sur celui de la Chambre des notaires du Québec. Mais, nous prévient M. Weiss, « le plus important, c’est d’expliquer notre décision à nos proches ». Si les membres de notre famille ne sont pas au courant, avec le chagrin et le stress vécus au moment du décès, ils ne voudront même pas se faire poser des questions à ce sujet-là, selon lui.
Par contre, s’ils savent que c’est important pour nous, qu’ils sont certains que nous voulons aider le plus de personnes possibles en donnant nos organes, ils accepteront de collaborer, explique M. Weiss. Il rajoute « Que ce soit oui ou non, nous nous assurons que la famille soit d’accord avec la décision à long terme. »
POURQUOI LE FAIRE
« Faites-le pour les gens en attente, mais aussi, faites-le pour vous et votre famille en sachant que votre dernier acte va en être un de générosité et que vos proches vont se rappeler de vous comme quelqu’un de généreux qui a sauvé des vies dans ses derniers moments. C’est un bel héritage à laisser », conclut M. Weiss.
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Un texte de Richard Béliveau, Docteur en biochimie, publié dans le Journal de Montréal du 26 octobre dernier.
BOIRE DU CAFÉ POUR Y SURVIVRE
Une étude rapporte que la consommation régulière de café réduit le risque de décès chez les patients atteints d’un cancer du côlon avancé ou métastatique.
En plus de son contenu élevé en caféine, responsable de ses propriétés stimulantes, le café contient également plus de 800 composés phytochimiques distincts, dotés de multiples activités biologiques.
Certaines de ces molécules comme les diterpènes cafestol et kahweal accélèrent l’élimination des substances cancérigènes, tandis que d’autres, comme les acides caféique et chlorogéniques possèdent une forte activité antioxydante.
La présence simultanée de ces molécules dans le café pourrait expliquer les effets bénéfiques de cette boisson sur la prévention de certaines maladies chroniques, incluant le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, les neurodégénérescences et certains types de cancer, en particulier celui du foie.
CONTRE LES RÉCIDIVES DU CANCER
Un des aspects les plus intéressants de l’action anticancéreuse du café est son impact positif sur la survie des patients atteints du cancer.
Par exemple, une étude a montré que chez les femmes qui ont combattu un cancer du sein hormono-dépendant et qui sont traitées avec le tamoxifène, la consommation de 2 tasses de café et plus était associée à une réduction de 50 % des récidives.
Selon une étude récente, cet effet protecteur serait observé chez les patients atteints d’un cancer du côlon non opérable en raison d’un stade avancé ou de la présence de métastases.
Dans cette étude, 1171 patients qui avaient été au départ, recrutés pour évaluer l’efficacité de deux anticorps dirigés contre les protéines impliquées dans la progression tumorale (cetuximad et bevacizumab) ont accepté de participer à une étude parallèle visant à évaluer l’impact de l’alimentation, en particulier la consommation de café, sur la survie.
En raison du stade très avancé du cancer touchant les patients de cette cohorte, une forte proportion des malades (93 %) sont décédés ou ont vu leur état s’aggraver durant la durée de l’étude (5 ans).
Cependant, les chercheurs ont noté que la consommation de café était associée à une importante baisse du risque de progression de la maladie et de la mortalité : par exemple, les participants qui consommaient 2-3 tasses de café par jour avaient 18 % moins de risque de décéder de la maladie que ceux qui n’en buvaient pas, une protection qui atteint 36 % pour la consommation d’au moins 4 tasses de café par jour.
Ces résultats sont en accord avec une étude précédente qui avait montré que chez les patients qui avaient été traités par chirurgie et chimiothérapie pour un cancer du côlon de stade III, la consommation de 4 tasses de café et plus par jour était associée à une diminution de 42 % du risque de récidive et à une baisse de 33 % du risque de mortalité.
EFFETS MÉTABOLIQUES
Les améliorations de la survie des patients sont observées autant pour la consommation de café régulier que décaféiné, ce qui suggère que ce sont principalement les autres composés phytochimiques du café qui sont responsables des effets positifs de ce breuvage.
D’ailleurs, une étude récente a montré une réduction du risque de mortalité prématurés chez les buveurs de café, indépendamment du contenu en caféine ou du métabolisme de la caféine.
Parmi les candidats possibles, l’acide chlorogénique pourrait jouer un rôle important. Cette molécule diminue la résistance à l’insuline et les taux de glucose sanguins, deux phénomènes qui sont associés à une diminution de la survie des patients atteints d’un cancer du côlon.
L’action antioxydante de cette molécule (et des autres constituants du café) pourraient également être impliquée étant donné que le stress oxydatif contribue à la progression du cancer colorectal et la formation de métastases.
La mauvaise réputation accolée au café pendant de nombreuses années n’a donc aucunement sa raison d’être.
Évidemment, en trop grande quantité, le café peut provoquer différents effets secondaires désagréables (reflux gastro-œsophagiens, ulcères gastro-duodénaux, insomnies).
En quantité raisonnable, par contre, la recherche des dernières années a clairement montré que cette boisson exerce plusieurs effets positifs sur la santé en général, incluant une diminution du risque de mortalité due à des maladies aussi graves que le cancer.
L’attaque de Québec démontre bien le résultat de la fermeture des hôpitaux psychiatriques de jadis, St-Jean-de-Dieu, entre autre, un asile fermé par nos gouvernements depuis longtemps.
Les « détraqués » on les laisse dehors avec une prescription de médicaments qui, une fois à la rue, sont jetés à la poubelle ou ignorés.
Pourquoi faut-il qu’un massacre perpétré par un fou, force soudain nos dirigeants à agir, à sortir des dollars pour régler le problème ou, à tout le moins, tenter de le solutionner, de s’y attaquer sans réserve. Les dernières statistiques démontrent qu’au Québec, le plus grand nombre de médecins spécialistes sont les psychiatres.
Alors on attend quoi de ces ressources ? Des victimes innocentes, dans le Vieux-Québec ont payé de leur vie une folie démente…
Dans sa chronique d’hier dans le Journal de Montréal, Richard Martineau a brossé un portrait sombre, de cette santé mentale et de la société en générale en ce début de 21e siècle, encore plus terrifiante que la pandémie. C’est ce texte que je veux partager avec vous.
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DE BRUIT ET DE FUREUR
Bien sûr qu’on a tous pensé que c’était un attentat terroriste, il faut vivre dans le déni ou au royaume enchanté de Justin Trudeau pour ne pas avoir eu ce réflexe.
Or, non.
L’assassin n’était pas un fou de Dieu.
Juste un fou tout court.
Qui n’avait pas besoin de s’arcbouter sur une cause pour faire couler le sang.
LA TEMPÊTE DANS NOS TÊTES
Le monde est fou, se surprend-on à dire de plus en plus souvent en tournant les pages de journaux.
Et dans ce monde de plus en plus confus, de plus en plus déboussolé, dans ce monde où les repères qui ont guidé nos vies depuis des centaines, que dis-je ! des milliers d’années foutent le camp et disparaissent les uns après les autres, il est de plus en plus difficile de garder toute sa tête.
Vous connaissez des gens qui peuvent passer à travers leurs journées sans béquilles, vous ?
Sans alcool ou pilules ou gourous ou théories du complot ?
Sans manger leurs émotions ni se jeter tête première dans le cul, le travail, l’exercice physique ou le shopping, pour oublier le bruit de la fureur du monde qui cognent à nos fenêtres minute après minute, heure après heure, jour après jour ?
Moi, de moins en moins.
Déjà, en 1956, le poète Allen Ginsberg annonçait l’ouragan dans Howl :
« J’ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés, hystériques, nus, se traînants à l’aube dans les rues… »
Trente-six ans plus tard, ce sera au tour de Leonard Cohen de décrire les couleurs de l’incendie dans sa chanson The Future :
« J’ai vu l’avenir, mon frère, c’est le meurtre. Les choses vont glisser dans toutes les directions, on ne pourra plus rien mesurer, le blizzard du monde traversera le seuil de ta porte et mettra ton âme sens dessus dessous… »
On y est.
Le vent souffle à qui mieux mieux dans nos têtes, et les portes que l’on avait fermées à double tour sont sorties de leurs gonds.
DES ASILES À CIEL OUVERT
Ça fait combien de temps qu’on répète qu’il faut investir davantage d’argent et de moyens dans la santé mentale ?
Le parc en face duquel je travaille est un asile à ciel ouvert. Tous les jours, j’y vois des jeunes de 20 ans hurler, pleurer, quémander des sous, de la drogue et de l’amour, dormir à même le sol entre deux chiens galeux et chier dans les devantures des commerces barricadés et couverts de graffitis.
Les policiers font ce qu’ils peuvent, ils leur parlent, les consolent, les écoutent.
Jusqu’à ce qu’un de ces désespérés pète les plombs et empoigne un couteau ou un tournevis, dans quel cas, ils leur tirent dessus.
Le monde va mal.
Et ce n’est pas juste à cause de la pandémie.
Le monde allait mal avant.
Il y a quelque chose de déréglé dans nos têtes, dans nos cœurs.
Regardez toute la merde qui flotte dans les égouts que sont les médias sociaux.
Toute cette haine, cette frustration, ces insultes.
Vous trouvez ça normal ?
Le monde est fou et il faudrait se surprendre que de plus en plus de gens perdent la tête – au propre comme au figuré ?
– Tu as entendu ? Notre patron est mort !
– Oui ! et je me demande bien qui est mort avec lui ?
– Comment ça, avec lui ?
– Ben, dans l’annonce ils ont écrit :
« Avec lui disparaît un de nos collaborateurs les plus compétents. »
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Le patron à un collaborateur :
– Voilà la quatrième fois cette semaine que vous êtes en retard. Qu’est-ce que vous en concluez ?
– Qu’on est jeudi !
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– Dites, Dupond, vous avez vu l’heure ? Pourquoi arrivez-vous seulement maintenant au bureau ?
– Parce que, hier, vous m’avez dit que je n’avais qu’à lire mon journal à la maison.
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Un entrepreneur demande à un collègue :
– Pourquoi les collaborateurs arrivent-ils toujours à l’heure ?
– C’est simple : J’ai 30 collaborateurs et seulement 20 places de stationnement !
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Lors de son discours de prise de fonction, le nouveau patron s’adresse à ses employés :
– Ne me considérez pas comme votre patron, mais comme un ami qui a toujours raison.
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– Aussi longtemps que mon patron fera semblant de bien me payer, je ferai semblant de bien travailler !
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– La maison voudrait bien vous engager mais, hélas, nous n’avons pas de travail pour vous, en ce moment.
– Oh… Vous pouvez m’engager quand même. Le travail ne m’intéresse pas tant que ça !
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Le patron réprimande sa secrétaire :
– Qui vous a dit que vous pouviez vous tourner les pouces ici toute la journée, simplement parce que je vous ai embrassé une fois ou deux ?
La secrétaire avec un large sourire :
– Mon avocat, Monsieur !
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Pourquoi Marleau ne fait-il rien aujourd’hui ?
– Cette semaine, il remplace le patron.
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Un collaborateur à son patron :
– Vous m’aviez bien promis une augmentation si vous étiez content de moi…
– Bien sûr ! mais comment puis-je être content de quelqu’un qui me demande plus d’argent ?
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Le directeur du personnel :
– Vous commencez lundi et vous serez payé selon vos prestations.
Le candidat :
– Désolé, mais je ne peux quand même pas vivre que de ça !
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Le responsable des Ressources humaines :
– Nous cherchons quelqu’un qui n’a pas peur du travail et n’est jamais malade.
– OK, engagez-moi, je vous aiderai à chercher.
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– Patron, ce soir, ma femme voudrait que je fasse les courses avec elle. Est-ce que je pourrais partir deux heures plus tôt ?
– Il n’en est pas question !
– Merci, patron ! Je savais bien que vous ne me laisseriez pas tomber !
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Mon patron m’a enfin donné plus de responsabilités…
Il m’a dit que j’étais responsable de tout ce qui va de travers.
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Quand je demande une augmentation, mon travail est sans importance…
Cependant, quand je demande des congés, je deviens indispensable.
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Le lundi, je suis comme Robinson Crusoé :
J’attends Vendredi !
La pandémie n’a pas d’emprise sur les fantômes. C’est l’Halloween ! C’est la soirée de l’année où les monstres, sans peur et sans reproche, sillonnent les rues en toute quiétude, pour leur subsistance. Des morts-vivants en décomposition avancée et maculés de sang, des fantômes et même des héros s’affairent de maison en maison à quémander les friandises qui assureront leur survie pour les douze prochains mois.
On pourrait même voir, cette année, des déguisements anticovides… question de faire fuir le virus.
Soyez généreux envers les tout-petits qui passeront vous voir. L’enfance passe tellement vite qu’il faut partager leur bonheur.
Mais pour se mettre dans l’ambiance, j’ai trouvé sur Internet, une histoire à faire frémir, à Val-d’Or au Québec, sur un fantôme qui se manifesterait de temps à autres dans un bâtiment de la place Hammond. Une histoire ou une légende, allez savoir, mais je veux la partager avec vous.
Je ne vous conseille pas de la lire seul à la maison et dans la noirceur de votre chambre à coucher… Vous pourriez souffrir d’insomnie ou de voir votre sommeil très perturbé, votre sang se glacer et provoquer de terribles cauchemars…
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L’histoire du bâtiment de la place Hammond remonte à loin. Ce fût le centre administratif de la mine Siscoe au début des années 30 avant d’avoir été sectionné en trois et déménagé à Bourlamaque* pour devenir l’hôtel de ville en 1954. Les locaux étaient également occupés par le bureau de poste ainsi que les services de police.
C’est pourquoi une prison avait été installée au sous-sol de la bâtisse, prison qui y est toujours. Par contre, l’espace est converti en voûte pour y ranger des documents et des archives. Jusqu’à ce jour, différents ministères et organisations ont logé dans ces bureaux. À présent, ce sont les bureaux administratifs de la MRC de La Vallée-de-l’Or qui occupent la place Hammond.

Depuis plusieurs années, les employés qui travaillent dans ce bâtiment sont témoins de bruits inquiétants et d’ombres. Après maintes manifestations hors de l’ordinaire, ceux-ci en sont venus à en déduire qu’un personnage occupe les lieux depuis bien longtemps. Il s’appellerait Oscar.
Autrefois, il aurait été détenu dans la prison au sous-sol de la place Hammond et aurait fini par se pendre dans sa cellule. Cela pourrait sembler d’un fantôme effrayant, mais en dehors de faire peur et inquiéter de temps à autre, celui-ci n’a jamais fait de mal à personne, rassure-toi.
Il y a près de 25 ans, une employée du nom de Denise a été témoin du passage d’Oscar. Elle raconte que c’était lors d’un matin où elle était allée travailler très tôt. Elle était seule sur les lieux. Elle est entrée dans son bureau et à peine s’était-elle installée qu’elle a vu quelqu’un passer furtivement devant sa porte pour entrer dans le bureau juste à côté du sien.
Elle s’est empressée d’aller voir qui avait bien pu passer si vite. Elle n’a trouvé personne aux alentours. Elle était toujours seule dans le bâtiment. Était-ce le fruit de son imagination encore endormie ou Oscar s’était bien montré ce jour-là ?
Une autre situation semblable s’est produite le 9 décembre 2005 pour être exacte. C’était lors du party de Noël annuel du bureau. Tous les employés ainsi que leurs conjoints étaient réunis au sous-sol dans la salle du conseil de la MRC. Plus tard dans la soirée, ils ont commencé à jouer à des jeux de société. Alors que tout le monde avait bien du plaisir, ils ont tous entendu des pas dans l’escalier aussi fort que si quelqu’un courait.
À ce moment, ils ont arrêté de jouer et leur réflexe fut de regarder si tout le monde était bien présent. C’était bien le cas. Quelqu’un d’autre ou quelque chose avait donc causé ce tel vacarme. Des employés sont remontés et ont commencé à faire le tour pour voir si une porte avait pu être déverrouillée pour que quelqu’un s’introduise par effraction. Après vérification, tout semblait dans l’ordre. Ils n’ont trouvé personne et aucun objet n’était tombé.
Ce soir-là, y avait une belle couche de neige nouvellement tombée qui aurait certainement trahi l’introduction d’un dans le bâtiment. Mais il n’y avait absolument aucune trace de pas à l’extérieur. Peut-être que c’était Oscar alors qui regardait avec envie les employés avoir autant de plaisir…
* Bourlamaque nommé d’après François Charles de Bourlamaque est un secteur de la ville de Val-d’Or au Québec, dans la municipalité régionale de comté de La Vallée-de-l’Or de la région administrative de l’Abitibi-Témiscamingue.
Source : Christine Dulude, site Web https://tourismevaldor.com/