Eh oui… autre époque, autres mœurs. Mais cette technique avait une certaine logique. Quand les familles comptaient entre 6 et 12 enfants, on sautait vite aux conclusions et les parents ne faisaient pas dans la dentelle.
Les techniques qui suivent rappelleront à certains, des moments inoubliables mais combien efficaces… Certaines servaient d’éducation à la maison.
1. Ma mère m’a appris à apprécier un travail bien fait : Si vous êtes pour vous entretuer, faites-le dehors, je viens de finir de nettoyer.
2. Ma mère m’a enseigné la religion : Tu ferais mieux de prier pour que cette tache s’enlève du tapis.
3. Mon père m’a appris la logique. Pourquoi ? Parce que je l’ai dit.
4. Ma mère m’a appris encore plus de logique. Si tu tombes en bas de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne viendras pas au magasin avec moi.
5. Ma mère m’a appris la prévoyance : Assure-toi de porter des sous-vêtements propres au cas où tu aurais un accident.
6. Mon père m’a appris l’ironie : Continue de pleurer et je te donnerai quelque chose qui te donnera une raison de pleurer.
7. Ma mère m’a appris des notions de la science d’osmose. Ferme ta boîte et mange ton souper.
8. Ma mère m’a appris à être contorsionniste : Regarde combien ton cou est sale à l’arrière.
9. Ma mère m’a appris des notions de météo : Ta chambre est dans le même état que si une tornade était passée par là.
10. Ma mère m’a appris l’hypocrisie : Si je te l’ai dit une fois, je te l’ai dit un million de fois, n’exagère pas.
11. Ma mère nous a appris l’anticipation : « Attends que nous soyons rendus à la maison ».
12. Ma mère nous a appris quelque chose sur la science médicale : Si tu n’arrêtes pas de croiser tes yeux, ils vont rester dans cette position.
13. Mon père m’a appris l’humour : Lorsque cette tondeuse te coupera les orteils, ne viens pas te plaindre à moi.
14. Ma mère m’a appris des notions sur la génétique : Tu es comme ton père.
15. Ma mère m’a appris à connaître mes racines. « Ferme la porte derrière toi. Penses-tu que tu es né dans une grange ? »
16. Ma mère m’a appris la sagesse : « Quand tu auras mon âge, tu comprendras. »
17. Mon père m’a appris le sens de la justice : « Un jour tu auras des enfants et j’espère qu’ils deviendront juste comme toi. »
Vous vous souvenez ?
Vous êtes un dragueur ? Un bon soir, vous entrez dans un bar pour conquérir la perle rare. Prenez garde parce que ces dames ont toujours le dernier mot… surtout si vous ne correspondez pas à leurs critères. Vous serez prévenu par les quelques exemples d’échanges suivants…
Lui : – On ne s’est pas déjà rencontrés ?
Elle : – Probablement car je suis infirmière aux services des maladies vénériennes.
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Lui : – Vous, je vous ai déjà vue quelque part ?
Elle : – Oui et c’est d’ailleurs pour ça que je n’y vais plus.
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Lui : – J’aimerais bien vous appeler, c’est quoi votre numéro de téléphone ?
Elle : – C’est dans l’annuaire.
Lui : – Mais je ne connais pas votre nom.
Elle : – Dans l’annuaire aussi.
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Lui : – Je suis photographe et je cherchais justement un visage comme le vôtre !
Elle : – Je suis chirurgien esthétique et moi aussi je cherchais justement un visage comme le vôtre !
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Lui : – Salut ! On n’est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
Elle : – C’est possible mais alors une fois seulement car je ne fais jamais deux fois la même erreur.
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Lui : – Comment avez-vous fait pour être si belle ?
Elle : – On a dû me donner votre part j’imagine !
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Lui : – Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
Elle : – Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine ce week-end !
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Lui : – Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.
Elle : – Pourquoi ? vous partez ?
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Lui : – Puis-je avoir votre nom ?
Elle : – Pourquoi ? vous n’en avez pas ?
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Lui : – Ça vous dirait d’aller voir un film avec moi ?
Elle : – Non merci, je l’ai déjà vu !
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Lui : – Croyez-vous que ce soit le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
Elle : – Non, juste la malchance !
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Lui : – Comment aimez-vous vos œufs le matin ?
Elle : – Non fécondés.
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Lui : – Où étiez-vous durant toute ma vie ?
Elle : – Là où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.
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Je vous le disais … LES FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT !
En emploi, des situations litigieuses peuvent survenir. Mais quels sont les recours possibles ?
Sébastien Parent à publié un article à ce sujet dans l’édition du 20 août dernier, dans le Journal de Montréal. En voici la teneur.
Il est particulièrement important de connaître les recours envisageables face aux situation litigieuses qui surviennent couramment au travail.
1- JE VIS DU HARCÈLEMENT
Le salarié qui croit être victime de harcèlement psychologique ou sexuel peut déposer une plainte, par écrit, à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).
En milieu syndiqué, c’est toutefois au syndicat que le salarié devra s’adresser.
2- JE ME SUIS BLESSÉ
En cas d’accident du travail, le travailleur doit d’abord aviser son employeur avant de quitter l’établissement, ou le faire dès que possible. Il devra ensuite consulter un professionnel de la santé, dans les meilleurs délais.
Lorsque l’absence au travail excède 14 jours complets, le travailleur dispose alors de six mois, à partir de la survenance de l’accident, pour transmettre le formulaire de réclamation à la CNESST ainsi qu’une copie à l’employeur.
3- J’AI ÉTÉ CONGÉDIÉ
Un salarié ayant été congédié sans cause juste et suffisante peut déposer une plainte écrite à la CNESST dans les 45 jours suivant son congédiement. Mais pour bénéficier de ce recours, il doit avoir au moins deux ans de service continu au sein de l’entreprise.
En contexte syndiqué, la convention collective comporte généralement une protection contre les congédiements injustifiés.
4- JE SUBIS DES REPRÉSAILLES
Le salarié ciblé par des représailles de la part de son employeur parce qu’il a exercé un droit prévu dans une loi du travail pourra contester la mesure imposée.
Le salarié devra soumettre une plainte écrite à la CNESST si le droit exercé figure dans la Loi sur les normes du travail, dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail ou dans la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Dans le cas du Code du travail, il faudra déposer une plainte directement au Tribunal administratif du travail.
LE PASSÉ SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES EN « -i »
Au passé simple, tous les verbes du 2e groupe ont des terminaisons formées sur la voyelle « i », sans modification du radical.
Je réussis tu rajeunis elle réagit
Nous surgîmes vous faiblîtes ils atterrirent
Un certain nombre de verbes du 3e groupe (mais pas tous) forment également leur passé simple avec la voyelle « i ». On constate généralement une modification du radical.
FAIRE je fis
APPRENDRE tu appris
VOIR il vit
METTRE nous mîmes
ÉCRIRE vous écrivîtes
CONDUIRE elles conduisirent
DIRE vous dîtes
OUVRIR ils ouvrirent
Rappel ! Les deux premières personnes du pluriel ne sont plus employées que dans les récits.
Les formes des trois personnes du singulier des verbes du 2e groupe sont identiques au présent de l’indicatif et au passé simple. Pour distinguer ces deux temps, il faut observer les formes des autres verbes de la phrase.
Attention ! À la 3e personne du singulier, il n’y a jamais d’accent sur la voyelle qui précède le « t ».
Exercices
1- Complétez la phrase avec les pronoms personnels qui conviennent.
… ne commis pas l’erreur de croire les histoires que … me racontais.
A) Je / il – B) Tu / elle – C) Je / tu – D) Il / elle
2- Quel verbe complète cette phrase ?
La pente était si raide, que nous … pied à terre, ne pouvant plus pédaler !
A) mîmes – B) mirent – C) mettront – D) mettaient
3- Quel est l’infinitif du verbe en gras de cette phrase ?
Sur les conseils du médecin, vous vous astreignîtes à un régime strict.
A) s’assujettir – B) s’astreindre – C) s’attendrir – D) s’assouvir
4- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.
Le comédien … son trac en buvant un grand verre d’eau et … en scène.
A) vainquit / entra – B) vainquais / entrais – C) vainquis / entras – D) vainc / entreras
5- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.
Antoine s’… lentement lorsqu’il … le sol se dérober sous ses pas; il … peur.
A) avançais / sentis / pris – B) avança / sens / prenait
C) avançait / sentit / prit – D) avançait / sentis / prit
6- À quels temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils employés ?
Comme mes amis ne connaissaient pas le quartier, je les reconduisis jusqu’au métro.
A) imparfait / passé simple – B) passé simple / passé simple
C) imparfait / futur simple – D) futur simple / imparfait
7- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.
Une fois la maquette du bateau …, Paul la … et la … sur une étagère.
A) finit / vernit / mettais – B) fini / vernis / mis
C) finie / vernit / mit – D) finis / vernie / mit
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) B*** – 4) A**** – 5) C***** – 6) A – 7) C******
* Le pronom personnel « me » fournit les indications de personnes.
** Seul verbe conjugué à la 1re personne du pluriel.
*** « s’astreindre » signifie « s’obliger impérativement ».
**** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
***** La première action dure, donc imparfait à la 3e personne du singulier, Les deux autres verbes expriment des actions brèves et sont donc à la 3e personne du singulier du passé simple.
****** La première forme verbale est un participe passé employé comme adjectif, donc accord au féminin singulier. Les deux autres formes sont conjuguées à la 3e personne du singulier du passé simple.
Super C organise un super concours « Voyage de rêve à Orlando » pour une famille. Le concours s’étend du 15 août au 11 septembre et quatre voyages seront tirés à raison d’un par semaine. Jusque-là, tout va bien.
On se doit d’acheter un produit parmi ceux offerts, se rendre sur le site internet de la chaîne d’épicerie et participer en inscrivant ses coordonnées personnelles et un code de participation qui apparaît sur votre facture. Encore-là, tout va toujours bien.
Voici ce qui apparaît sur votre bon de participation qui accompagne votre facture ainsi que sur le site internet de l’inscription :
« *Aucun achat requis. Concours ouvert aux résidents canadiens qui ont atteint l’âge de la majorité au moment de l’inscription. Magasins Super C participants du Québec. Le concours commence le 15 août 2019 à l’ouverture des magasins Super C et se termine le 11 septembre 2019 à 23 h 59 (heure de l’Est). Pour participer, procurez-vous l’un des produits participants chez Super C, obtenez un code de participation unique à la caisse et rendez-vous au superc.ca pour vous inscrire. »
Alors, voici l’énigme :
Comment participer sans acheter le produit éligible ?
Personnellement, je cherche encore et ça me semble impossible à résoudre… il faut définitivement que j’achète !
Oupsss ! Mystère !
C’est dégueulasse de constater la médecine à deux vitesses au Québec. Le reportage du Journal de Montréal du 19 août est très révélateur de cette façon de faire. Et qui en profite ? Des médecins spécialistes qui ont déjà une rémunération de base annuelle de 350 000 $. Et le gouvernement ne fait rien. !
Une grosse farce qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On en revient à l’époque d’une médecine de riches. Tu fais partie des bien nantis, l’avenir est prometteur. Tu es pauvre… tu vas crever avant longtemps. Finalement, le serment d’Hippocrate, c’est de la grosse merde. Allez, madame la ministre McCann… c’est le temps de mettre ces profiteurs au pas en mettant fin à ces passe-droits.
ÇA PUE !
Les dirigeants d’Air Canada empochent le magot durant la transaction pour acheter Air Transat. Ça pue les informations privilégiées. Le président Câlin Rovinescu, à lui seul a fait un profit instantané de 52 millions $. Quant à ses acolytes, huit d’entre eux ont mis la main collectivement sur 3 millions et demi $. Depuis mai, c’est la fête au conseil d’administration. L’Autorité des marchés financiers poursuit ses vérifications d’usage et si elle trouvait des irrégularités, elle déclencherait une enquête formelle.
Vous croyez à ça vous… surtout dans de milieu de millionnaires ? Moi, pas du tout. C’est encore une grosse magouille qui ne mènera à rien. Air Canada possède déjà une réputation très discutable, c’est bien évident qu’ils se ferment la gueule et ne sont pas portés sur les commentaires. Ça sent le purin !
SANCTIONS DE PART ET D’AUTRE
Ainsi donc, un nouveau dispositif indiquant la distance entre cyclistes et automobilistes permettra aux policiers de donner des contraventions salées aux contrevenants (automobilistes), de 313 $ plus 2 points d’inaptitude Le dispositif est déjà en opération depuis 4 ans à Ottawa et sera en vigueur à Montréal dès le 28 août. Si cette nouvelle application est une bonne chose c’est à une condition; qu’elle soit réciproque entre cyclistes et automobilistes.
En ce sens que les cyclistes doivent être sanctionnés aussi intensivement pour leurs manœuvres souvent dangereuses comme; circuler sans casque, louvoiement, passer outre aux arrêts obligatoires, aux traverses de piétons et aux feux de circulations.
AIR CANADA AVALE ET BOUFFE AIR TRANSAT
Les actionnaires d’Air Transat ont décidé presqu’à l’unanimité de se laisser dévorer par Air Canada pour une seule raison; le fric. Avec un rendement de 150% la compagnie était bien loin dans leurs pensées et ils se foutaient pas mal de l’avenir sombre qui se dessine. Vous l’aurez sur la conscience, s’il vous en reste une.
Vous vous souvenez des Expos, lorsqu’ils ont quitté ? Même scénario ! Les « pauvres investisseurs » se sont bourrés les poches avant de partir, et encore là, le baseball ne valait plus dire grand-chose. Triste journée pour l’aviation civile québécoise.
DES SALAUDS À GROS BRAS
Écœurant et révoltant ce que des salauds ont fait en tabassant les deux homosexuels à la sortie d’un bar de La Malbaie. Probable des « braves » qui tabassent les gens lorsqu’ils sont en bande. Ça dérange qui en 2019 que les gens soient homosexuels ? Ils ont droit de vivre leur vie comme tout le monde dans cette société qu’on dit ouverte et civilisée.
Heureusement, les victimes ont porté plainte à la police et les « sans génies » qui ont posé ce geste insensé devront être punis exemplairement. L’homophobie n’a plus sa place au Québec et partout sur la planète. Point à la ligne.
Vous vous souvenez de la mort de cette maman qui venait d’accoucher de son bébé et qui avait refusé de recevoir une transfusion sanguine parce qu’elle était témoin de Jéhovah ?
Un autre cas semblable, mais concernant un enfant de 5 ans cette fois-ci, a dû être réglé en Cour supérieure le 23 juillet dernier et heureusement à la faveur de l’enfant. Voici cette histoire…
EN COUR POUR TRANSFUSER UN ENFANT DE CINQ ANS Martin Lavoie, Journal de Québec
QUÉBEC | Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec a obtenu un ordre de la cour pour procéder à une transfusion sanguine sur un enfant de cinq ans, à laquelle ses parents, témoins de Jéhovah, s’opposaient.
L’enfant, qui souffrait de troubles respiratoires nocturnes et avait de la difficulté à avaler et à manger devait subit l’ablation des amygdales le 30 juillet dernier.
Le CHU n’a pas confirmé au Journal si l’opération avait finalement eu lieu comme prévu.
Si les parents de l’enfant consentaient à l’opération, ils avaient aussi demandé à l’hôpital de respecter leurs croyances religieuses.
Or, le recours à au moins une transfusion sanguine était inévitable selon l’hôpital. Valérie Larouche, hémato-oncologue pédiatrique qui assure le suivi de l’enfant depuis 2014, a donc témoigné devant la Cour supérieure le 23 juillet.
ANÉMIE CHRONIQUE
Elle a précisé que l’enfant souffrait d’anémie chronique. Son hémoglobine n’était qu’à 76 g/l et un taux de 100 g/l était nécessaire pour procéder de manière sécuritaire à la chirurgie.
Il devenait donc essentiel qu’il reçoive une transfusion sanguine la veille de l’opération et il n’y avait pas d’autre choix.
La Dre Larouche a ensuite fait référence à des études faisant « état d’un taux élevé de complications chez des patients qui n’ont pas de transfusions ».
Si cette chirurgie est considérée comme étant à « risque intermédiaire », ses complications « sont graves ».
« Le risque est alors significatif, pouvant aller de séquelles permanentes au décès. » Il était donc impossible d’entreprendre la chirurgie sans pouvoir, au besoin, recourir à des transfusions.
Le jugement rapporte que « la mère est reconnaissante des soins dispensés à on fils, parce qu’en Afrique, elle croit qu’il serait mort. Elle craint cependant que le sang provenant de la transfusion soit souillé, que la transfusion puisse causer une maladie, par exemple le VIH », précise-t-on.
LA RELIGION EN CONFLIT
Dans sa décision, la juge France Bergeron a souligné que « les convictions religieuses des parents et leurs valeurs entrent en conflit avec l’intérêt de l’enfant ».
La juge écrit que « la Cour suprême a établi que le droit à la liberté ne comprend pas le droit des parents de refuser à leur enfant un soin jugé nécessaire par le médecin, pour lequel il n’y a aucune autre solution ».
Elle a ajouté que la démonstration de la Dre Larouche n’est pas contredite.
La juge a finalement autorisé le CHU de Québec à procéder aux transfusions requises au stade préopératoire, et jusqu’à 15 jours après la chirurgie en cas de complications.
– Papa, pourquoi y’a plus autant de cirques qu’avant ?
– Parce que tous les clowns sont devenus ministres.
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C’est quoi un salaire ?
C’est quelque chose qui vient comme une tortue et s’en va comme un lapin.
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Mon portefeuille est comme un oignon. Quand je l’ouvre, il me fait pleurer.
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Avant, je savais bien écrire puis un jour j’ai eu un téléphone portable et depuis il c produit kelk choz 2 bizar…
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Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer… c’est le syndrome du sandwich au gens bons !
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Dans la vie, il y a des gens bons et des sales amis.
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Il doit rester quelques rêves d’enfants cachés sous mon oreiller. Je tenterai de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adultes.
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L’homme est la seule créature qui va couper des arbres et faire du papier et écrire dessus « sauvez les arbres ».
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Le nom des recettes, ça devient n’importe quoi. Bientôt, pour un œuf au plat, on trouvera : « Suprême de fœtus sur son lit de placenta poêlé ».
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La vitamine C, mais elle ne dira rien.
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Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ?
T’en enlèves une et elles sont qu’huit !
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Mon père est maire. Ma tante est sœur. Mon cousin est frère. Mon frère est masseur… Famille de fou !
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Pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?
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Assez étonnant : « séparés » s’écrit en un seul mot, alors que « tous ensemble » s’écrit en deux mots séparés !
Ces questions-réponses sont tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2019.
Elles pourraient clarifier certaines situations en pays étrangers visités par les snowbirds canadiens.
Q1- Bonjour, ai-je besoin d’un visa de travail pour travailler comme hôte de terrain de camping dans un parc d’État aux E.-U. ? Merci.
R1- Puisque vous parlez de travailler dans un parc d’État, je présume que vous seriez rémunéré. Vous ne pourriez le faire sans un visa vous permettant de travailler aux É.-U. En tant que visiteur, vous n’avez pas le droit de travailler aux É.-U., et même le bénévolat peut éveiller des soupçons si le gouvernement considère que vous occupez l’emploi d’un citoyen américain.
Q2- Puis-je importer en Ontario une remorque utilitaire de fabrication artisanale ? Elle n’a jamais été immatriculée et n’a pas de numéro de série. Je l’ai acheté partiellement achevée et je l’ai achevé moi-même. Est-ce que je devrais d’abord l’immatriculer en Floride ?
R2- D’après le Registraire des véhicules importés (RVI), les remorques faites maison ne peuvent être importées au Canada. Désolé.
Q3- J’ai lu votre article l’an passé sur Amazon Prime. J’ai parlé à un agent des services à la clientèle d’Amazon, qui m’a suggéré de simplement prendre un abonnement mensuel au Canada et aux É.-U. pendant que j’y séjourne, puis d’annuler et de passer à l’autre pays. C’est un peu plus cher, mais ça fonctionne très bien pour moi.
R3- C’est ce que nous faisons, et ça fonctionne effectivement. Merci.
Q4- Dans votre réponse à Peter Kuzik dans le numéro 110 de Nouvelles « CSA », lorsque vous avez écrit « nous aurions donné à l’hôpital mexicain le numéro de carte de crédit de Medipac », parliez-vous de la carte d’assurance de Medipac ? Pourriez-vous préciser ? C’est ambigu.
R4- Nous parlions de la carte de crédit de Medipac. Certains hôpitaux, particulièrement au Mexique, ne vous traiteront pas à moins de recevoir d’avance un numéro de carte de crédit. NE LEUR DONNEZ PAS votre numéro de carte de crédit, car la probabilité d’abus est assez élevée. Appelez plutôt Medipac, qui donnera à l’hôpital son numéro de carte de crédit. L’hôpital devra ensuite se faire payer par nous plutôt que par vous, et nous sommes très efficaces.
Q5- Nous passons 180 jours en Floride, mais nous songeons à rentrer à Vancouver sur une croisière en partance de la Floride, via le canal de Panama. Les jours passés sur le navire sont-ils considérés comme des jours aux É.-U.? Nous comprenons que si nous quittons Vancouver pour une destination aux É.-U. puis nous retournons au Canada, nous sommes « en transit ». Mais si nous avons passé près de 180 jours aux É.-U. avant notre départ, sommes-nous toujours en transit ? Merci beaucoup.
R5- Vous êtes considérés comme ayant quitté les États-Unis à la date de départ du navire, donc ça devrait aller. Cependant, si le navire ne va pas directement
au Canada et fait escale aux États-Unis après le départ, les jours doivent alors être comptés.
Bon le festival Fierté Montréal est terminé et Montréal est revenu à la normale. Ce festival en était à sa 36e édition de redondance. La fête des marginaux.
Au début c’était bien parce que les gais et lesbiennes voulaient sortir du placard, chose qu’ils ont réussi. Mais le mouvement s’est élargi, on parle maintenant de LGBTQ+2. Ce ne sont plus des farces. Il me semble qu’avec l’acceptation par la société québécoise des ces marginaux, la fête qui les dévoile au grand jour n’est plus nécessaire.
D’emblée, je n’ai absolument rien contre ces personnes mais j’en ai sur leurs exhibitions. Parce que pour moi, ça demeure de l’exhibitionnisme à l’état pur. Imaginez si tous les marginaux de notre société avaient leur festival…
Mais notre société aime et adore ces marginaux et Richard Martineau en a fait le sujet de son article dans le Journal de Montréal du 19 août. Opinion que j’endosse entièrement et que je veux partager avec vous aujourd’hui.
L’AMOUR DU MARGINAL Richard Martineau
En 1991, l’essayiste Jean Larose sortait un livre coup de poing, son deuxième après La petite noirceur qui a dynamité le paysage intellectuel québécois : L’Amour du pauvre, chez Boréal.
Larose, en bon franc-tireur, déplorait notre penchant pour le misérabilisme.
Le misérabilisme, disait-il en substance (je résume grossièrement, ce livre touffu et rempli d’idées brillantes), fait partie intégrante de notre culture, il se situe au cœur même de notre société,
Nous aimons les misérables, car nous nous considérons nous-mêmes comme des misérables, des victimes, des souffre-douleur.
Des pauvres.
Des gens qui n’ont pas eu de chance et qui ne méritent pas ce qui leur arrive.
LE CULTE DU LOSER
Il suffit de penser aux œuvres littéraires et cinématographiques qui ont marqué notre passé pour nous rendre compte que le pauvre tient en effet une place importante dans notre imaginaire.
Le pauvre paysan exploité, l’alcoolique, le loser, le dépressif, le mauvais père, l’ouvrier maigrichon marié à une femme corpulente qui le mène au doigt et à l’œil et le traite comme un moins que rien (Symphorien, Cré Basile) …
Comme le dit souvent Vincent Guzzo : nommez-moi un film québécois et je vais vous montrer une personne malheureuse (le plus souvent un homme) qui tire le diable par la queue.
Or, depuis quelque temps, nous assistons à une transformation de notre imaginaire, à une mutation.
Ce n’est plus le pauvre qui nous fait triper et à qui nous nous identifions, mais le marginal.
VICTIME AVEC UN GRAND V
Le marginal souffre plus que le pauvre.
C’est le pauvre du pauvre, le souffre-douleur des souffre-douleur !
Le pauvre est pauvre, mais sexuellement et culturellement, il fait partie de la majorité.
Il est souvent blanc. Hétéro, catholique…
Alors que le marginal, lui, est tenu à l’écart non à cause de la position négligeable qu’il occupe sur l’échelle sociale, du salaire minable qu’il reçoit ou de l’emploi peu reluisant qu’il occupe, mais à cause de ce qu’il est !
En cela, le marginal est le super pauvre, la victime avec un grand V.
Avant, le marginal idéal était le gai ou la lesbienne.
Mais c’était une dizaine d’années.
Maintenant que les homosexuels occupent une place de plus en plus importante dans les hautes sphères de la société, ce n’est plus suffisant de coucher avec une personne du même sexe que soi pour être considéré comme un marginal.
Il faut cumuler les « différences ».
Être gai ET noir. Lesbienne ET obèse. Ou gai ET nain.
Si vous êtes lesbienne, autochtone et obèse morbide, c’est encore mieux !
Et si jamais le sort vous a fait homosexuel, immigrant, handicapé et obèse, alors là, c’est le jackpot !
Vous allez recevoir toutes les bourses possibles et impossibles.
LE BOUTTE DU BOUTTE
Mais le top, c’est le trans.
Là, c’est le boutte.
Un enfant trans de 10 ans ?
Encore mieux !
En Angleterre, il y a une troupe de drag queens trisomiques !
Essayez d’accoter ça, vous autres !
Qui sait ? Bientôt, on va peut-être avoir des trans binaires musulmans non genrés obèses, pansexuels et manchots !
Mais j’espère qu’aucun ne sera de droite, quand même.
On est ouvert, au Québec, mais il y a une maudite limite…
LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -OIR » ET « -OIRE »
Au futur simple, la plupart des verbes en « -oir » modifient leur radical alors que les verbes en « -oire » perdent simplement le « e » du radical.
VOIR je verrai nous verrons ils verront
POUVOIR tu pourras elle pourra vous pourrez
DEVOIR je devrai nous devrons ils devront
SAVOIR tu sauras elle saura vous saurez
VALOIR je vaudrai nous vaudrons ils vaudront
S’ASSEOIR tu t’assiéras (assoiras) elle s’assiéra (assoira)
CROIRE je croirai nous croirons ils croiront
BOIRE tu boiras elle boira vous boirez
Astuce ! Il ne faut pas confondre le verbe savoir et le verbe être qui ont des formes presque homophones au futur simple.
Pour faire la différence, on peut changer de temps.
– Je saurai (sais) où vous trouver. – savoir
– Je serai (suis) devant le supermarché. – être
Attention ! Le verbe envoyer, bien que du 1er groupe, se conjugue comme voir au futur simple : j’enverrai un message.
Exercices
1- Quelle terminaison complète le verbe au futur simple de cette phrase ?
Ces élèves de… faire un sérieux effort pour réussir leur breveté
A) vrons – B) vront – C) vrait – D) vriont
2- Quel et le seul verbe qui n’est pas conjugué au futur simple ?
A) Je ne vous décevrai pas. – B) Nous ne te décevrions pas.
C) Tu ne nous décevras pas. – D) Ils ne les décevront pas.
3- Complétez la phrase comme il convient.
La cité médiévale de Pérouges … à coup sûr une visite.
A) vaudrais – B) vaudra – C) valais – D) vaudras
4- Quel verbe n’est pas conjugué au futur simple de l’indicatif ?
A) J’apercevrai des étoiles filantes.
B) Nous apercevrons des étoiles filantes.
C) Rudy apercevait des étoiles filantes.
D) Elles apercevront des étoiles filantes.
5- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase ?
Dès que je … entrée au théâtre, je m’… au premier rang.
A) serai / assiérai – B) serais / assit – C) serait / assoirait – D) serai assoiras
6- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase?
Il … demain; c’est du moins ce que … les services météorologiques.
A) pleuvra / prévoit – B) pleuvras / prévoiras
C) pleuvra / prévoient – D) plu / prévoirons
7- Quels verbes au futur simple complètent cette phrase ?
Jamais je ne … une eau courante dont je ne connais pas la source.
A) boirai – B) boiras – C) but – D) buvait
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B* – 2) B** – 3) B*** – 4) C**** – 5) A***** – 6) C****** – 7) A
* Il ne faut pas confondre les terminaisons homophones des 1re et 3e personnes du pluriel du futur simple.
** Le verbe est conjugué au présent du conditionnel (la terminaison débute par un « i »).
*** Seul verbe dont la terminaison est celle de la 3e personne du singulier.
**** Il est conjugué à l’imparfait de l’indicatif.
***** Les deux verbes doivent être conjugués à la 1re personne du singulier.
****** Le 1er verbe est conjugué à la 3e personne du singulier et le second à la 3e personne du pluriel (sujet inversé).