Aimez-vous vous asseoir les jambes croisées ? Voilà ce que cela révèle de votre personnalité.
Saviez-vous que votre position assise révèle un secret de votre personnalité ? Il y a beaucoup de choses que nous faisons sans réfléchir, qui en même temps en disent long sur notre état d’esprit et notre personnalité.
Notre langage corporel montre plus que ce que nous voulons vraiment dire ou dévoiler. Par exemple, avoir les bras fermés signifie que vous préférez ne pas parler de quelque chose. Notre posture assise en dit long sur la façon dont nous sommes en tant qu’individus. Donc, avant de passer aux choses sérieuses, il est important de savoir comment vous aimez vous asseoir.
Vérifiez comment vous êtes assis maintenant, à l’aide de l’illustration ci-bas. Les chances sont que c’est ainsi que vous préférez vous asseoir ! Ok, alors vous avez fait la vérification et vous êtes sûr que c’est correct ? Voilà ce que votre posture assise indique…
POSITION A
Les gens qui sont assis de cette manière sont des gens qui « vont avec le courant ». Ils ne planifient généralement pas et ne pensent pas vraiment à quoi ressemblera l’avenir. Ils sont bizarres, spontanés et ont une nature amusante. Ils font ce qu’ils veulent et ils se fichent de ce que les autres pensent d’eux.
Cependant, les personnes ayant cette position assise prennent les choses plus nonchalamment qu’elles ne le devraient. Leur imagination est assez vive et ils créent leur propre monde. Ils vivent dans leur propre monde et attendent que les choses soient prises en charge. Ils sont un peu puérils, mais vous ne pouvez pas souhaiter de meilleurs amis !
POSITION B
Les personnes qui siègent de cette manière sont généralement les personnes avec les bonnes idées. Cependant, ils gardent ceci pour eux-mêmes, parce qu’ils font confiance à très peu de gens avec ces pensées. La posture « jambes croisées » signifie qu’il faut beaucoup d’efforts pour que les autres gagnent leur confiance. De plus, ils ne sont pas facilement tentés.
En dépit de tout cela, ils sont des gens formidables pour discuter, parce qu’ils sont des partenaires de conversation intéressants et peuvent avoir des conversations profondes sans même le savoir. Ce sont des gens qui essaient de ne pas condamner et d’essayer de regarder les choses de votre point de vue. Si vous avez quelqu’un comme ça dans votre vie, ne laisser jamais cette personne partir !
POSITION C
Les gens qui sont de cette manière sont extrêmement confiants et ont une bonne idée de qui ils sont. Ils connaissent leurs bons et mauvais côtés et savent comment les utiliser. Ils sont extravertis et aiment avoir beaucoup de gens, amis et famille, autour d’eux.
Ils aiment être au centre. C’est pourquoi ils aiment aussi une fête. Les personnes qui occupent ce poste sont très passionnées et ont confiance en leur travail. Ils peuvent sembler un peu fiers et arrogants, mais en dessous, ils sont les personnes les plus douces que vous pouvez avoir dans votre cercle d’amis ou de famille.
POSITION D
Les gens qui sont assis de cette façon sont amicaux, gentils, honnêtes et incroyablement directs. Ils ne laissent pas les choses telles qu’elles sont, mais elles disent ce qu’elles pensent. Ils disent ces choses avec une honnêteté pure, pas parce qu’ils sont mauvais. Ils sont aussi appelés les « âmes douces du monde ».
Ce sont des gens qui prennent le téléphone au milieu de la nuit et qui sont toujours là pour vous. Ils n’ont aucun doute sur le fait d’aider les autres et de savoir ce qu’est l’amour inconditionnel. Faites attention ! Leur amour peut être abusé par d’autres et c’est l’une des choses auxquelles ils sont régulièrement confrontés. Malgré cela, ils restent debout et cela en dit long sur le pouvoir intérieur qu’ils ont !
POSITION E
Les gens avec cette posture assise sont incroyablement passionnés. Ils sont motivés, ambitieux et extrêmement organisés dans leurs actions et leurs pensées. Ils sont perfectionnistes et veulent que tout soit organisé dans les moindres détails. Ils sont patients, mais ne mettez pas leur patience à l’épreuve, car vous en subirez les conséquences.
La façon dont ils placent leurs jambes montre qu’ils savent bien garder les secrets, qu’ils peuvent bien écouter et obtenir des indices rapidement. Ils ont un sens pour les gens, mais ne montrent pas beaucoup d’eux-mêmes. Cela les rend mystérieux et attrayants.
Quelle est votre position assise et correspond-elle effectivement à votre personnalité ? N’hésitez pas de nous les faire savoir par un commentaire.
Déjà août! Les snowbirds commencent à songer aux préparatifs de la migration vers le sud. Le temps file tellement rapidement qu’il faut s’y mettre. Qu’on le veuille ou non, il subsiste toujours quelques interrogations qui meublent nos pensées, pour ne rien oublier. À cet égard, voici deux questions/réponses sur des interrogations spécifiques. Elles sont tirées du dernier numéro de NOUVELLES « CSA », Été 2018, publié par l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS).
Q1 : Mon épouse songe à se faire poser des implants dentaires par un dentiste à Los Algodones (Mexique) et nous aimerions savoir si quelqu’un d’autre a eu une telle expérience, ou si l’ACS a des recommandations sur le sujet ?
R1 : Notre recommandation à l’heure actuelle est la même que celle des avis aux voyageurs du gouvernement du Canada. Nous croyons qu’il n’est pas prudent de voyager au Mexique en ce moment. Consultez ce site Web pour obtenir toute mise à jour du gouvernement : https://voyage.gc.ca/destinations/mexique .
Nous savons que plusieurs snowbirds ont reçu des soins dentaires au Mexique; si quelqu’un qui y a été traité vous recommande son dentiste, vous serez probablement satisfait des résultats, surtout au prix que vous paierez. Vous devriez aussi savoir que ces interventions et les complications associées au traitement ou à l’anesthésie ne sont couvertes par aucune police d’assurance voyage. Immédiatement avant l’intervention, je demanderais une garantie que les honoraires ne changeront pas, puisque certains établissements mexicains ont causé d’importantes difficultés aux snowbirds , ainsi qu’à Medipac, depuis un an ou deux : honoraires exorbitants, refus de vous donner votre congé de l’hôpital, frais non autorisés portés à vos cartes de crédit, confiscation de votre passeport, tests non nécessaires, etc.
Mais en toute justice, plusieurs cabinets de dentistes de Los Algodones ont une excellente réputation et disposent d’équipements de pointe. Il suffit de faire une recherche sur le Web avec les mots-clés « Los Algodones dentists ».
Q2 : Nous possédons une maison en Floride, où nous passons trois mois par année. Nous avons fait un testament au Canada, dans lequel nous léguons la maison à nos enfants. Mais un voisin snowbird canadien en Floride nous a dit que nous devrions faire un testament aux États-Unis pour notre propriété américaine pour simplifier la tâche à nos enfants après notre décès. Qu’en pensez-vous ?
R2 : Oui, faites-le ! Je vous recommande d’avoir un testament américain pour toute propriété aux É.-U., mais par-dessus tout, vous devriez avoir un testament de vie déposé aux É.-U. Les autorités en général ne sont pas convaincues si on leur présente des documents d’un autre pays, même le Canada. En cas d’urgence médicale, vous ne voudriez pas de délais inutiles dans l’obtention, ou le refus, d’un traitement. Il en coûte habituellement de 100 à 200 dollars US.
Les niais se définissent comme étant des personnes dont la simplicité, l’inexpérience va jusqu’à la bêtise, on pourrait également les qualifier aussi de nigaud, simplet, bête, stupide, enfin bref de tout qualificatif du genre.
En sirotant lentement mon café matinal hier, tout en parcourant les pages du Journal de Montréal, je me suis délecté de l’article de Richard Martineau, sur ce type de personnage décrit au travers de l’actualité. Délecté à en rire à gorge déployée. Ce texte est tellement évocateur de la réalité d’aujourd’hui, que si vous l’avez manqué, je me fais un plaisir de vous le partager.
DUH ! Richard Martineau
On est rendu là.
Il faut dire aux gens de ne pas prendre de selfies avec des coyotes. Je pensais que ça tombait sous le sens. Mais non.
Il semble que la première chose que certaines personnes font lorsqu’elles voient un coyote sur leur terrain est de sortir leur cellulaire, de se planter à côté de la bête et de se prendre en photo en souriant. Et ces gens votent ! Ils élèvent des enfants ! Ils dirigent peut-être même des équipes dans des entreprises !
L’OURS A MANGÉ MON DOIGT
Ça, c’est le même genre de personnes qui poursuivent des fabricants de fours micro-ondes parce qu’ils n’ont pas écrit en grosses lettres qu’il ne faut pas mettre sa tête dans le four.
« Vous n’avez pas écrit qu’il ne faut pas mettre notre chat dans la sécheuse ! Je vous poursuis pour 2,5 millions ! »
Je me souviens, il y a neuf ans, j’ai interviewé un gars d’une vingtaine d’années qui s’était fait arracher un doigt par un grizzly dans l’ancien zoo de Québec. Le zoo était fermé depuis trois ans. La plupart des animaux avaient été relocalisés dans d’autres jardins zoologiques, mais il en restait quelques-uns dans des cages, dont deux grizzlys et un ours kodiak.
Le gars a traversé le bois en pleine nuit pour se rendre à l’ancien zoo, un site qui était interdit d’accès. Il a escaladé un garde-fou. Il a fait le tour des hautes clôtures munies de barbelés qui ceinturaient l’endroit. Il a trouvé une faille.
Il est rentré dans le zoo. Il s’est pointé à la cage des grizzlys. Il s’est collé le dos contre la cage des ours pour se faire photographier par un de ses amis. Et un grizzly s’est sorti le museau du grillage pour lui mordre le majeur. Question quiz : qui doit-on blâmer ? Le grizzly ou le gars ?
GOUVERNEMAMAN
Il y a un mois, un couple de touristes australiens de passage en Turquie est tombé d’une falaise de 140 mètres en prenant un selfie. S’ils avaient pu, ils se seraient photographiés pendant leur chute… Ils auraient eu plein de « likes » sur Facebook ! « Wow ! Cool ! Mes sympathies à vos enfants… »
Les « morts par selfie » se multiplient. En 2015, les selfies ont causé plus de décès que les attaques de requins. La situation est telle que le ministre de l’Intérieur russe a publié un guide pour mettre en garde ses concitoyens contre les dangers du selfie !
« Un selfie cool peut vous coûter la vie, dit le guide. Il ne faut pas se prendre en selfie avec une arme à feu chargée, en grimpant sur un toit ou sur une voie ferrée… »
Duh !
On a vraiment besoin du gouvernement pour savoir qu’il ne faut pas se prendre en selfie SUR LE BORD D’UN PRÉCIPICE ?
Bientôt, sur les jeans, ça va être écrit : « Vous devez baisser la fermeture éclair de votre pantalon si vous voulez pisser… »
EGO, PHOTO, RIDEAU
C’est plate, mais c’est la réalité : certaines personnes sont totalement dénuées de jugement. Et souvent, ce sont celles qui aiment le plus se prendre en photo. Petit cerveau, gros ego.
Êtes-vous maniaques des fraises et principalement celles du Québec? Moi oui! Ce fruit délicieux est disponible au Québec entre mai et octobre et on peut profiter de toutes ses variétés. Pour tout savoir sur cette merveille rouge, bien de chez nous, consultez le tableau qui suit. J’ai appris plein de choses et je ne voulais pas garder le secret pour moi tout seul. Je le partage avec vous.
LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ é ]
Règles
De nombreux noms féminins terminés par le son [ é ] s’écrivent « -ée » : l’arrivée, la purée, une idée.
Attention ! Il y a des exceptions : la clé (que l’on peut écrire également la clef) et les noms terminés par « -té » ou « -tié ».
Les noms féminins terminés par « -té » ou « -tié » s’écrivent donc sans « e » : la vérité, la liberté, l’amitié.
Attention ! Il y a des exceptions :
– la dictée, la montée, la portée, la jetée, la butée, la pâtée.
– les noms exprimant un contenu : une potée, une pelletée.
De nombreux noms masculins terminés par le son [ é ] s’écrivent « -er ».
– un glacier, le plancher, un panier.
Mais il existe aussi d’autres terminaisons : le café, un pied, un nez, le lycée.
Parmi les noms masculins terminés par « -er », on retrouve de nombreux noms :
– de métiers : un boucher, un épicier, un menuisier, un jardinier.
– d’arbres : un pêcher, un abricotier, un noyer, un prunier.
Exercices
1- Quelle syllabe complète tous ces noms ?
Un céta… Un tra… Un émin… un énon…
A) cée – B) ssé – C) cé – D) sé
2- Quelle syllabe complète le nom en gras ?
Les ailes du scara… doré sont absolument magnifiques.
A) bé – B) bée – C) ber – D) bet
3- Quelle syllabe complète le nom en gras ?
Frédéric prépare la pâ… de son chien.
A) tée – B) té – C) ter
4- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?
Sur cette plage, à … basse, on ramasse de nombreux coquillages.
A) r-r-a-é-m – B) a-r-é-e-m – C) t-m-r-a-e – D) a-é-r-m
5- Quel est le seul nom de genre masculin ?
A) panacée – B) échauffourée – C) onomatopée – D) apogée
6- Quelles écritures du son [ é ] complètent successivement les noms en gras ?
Le palefreni… soigne son cheval en vue de la course du quint…
A) er / é – B) é / é – C) er / er – D) é / er
7- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?
Vous devez consulter le … de cet exercice, car il y a quelques erreurs.
A) o-r-e-c-g-i-r-é – B) r-o-r-i-c-g-r-e – C) r-i-r-c-é-o-g – D) g-o-é-i-r-c-é
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C – 2) B – 3) A – 4) B – 5) D – 6) A – 7) C *
* Le sens de la phrase et la présence des lettres « c » et « o » permettent de trouver le nom dont il ne reste plus qu’à arrêter la bonne orthographe.
En parcourant mon Journal de Montréal du 27 juillet dernier, je suis tombé sur l’article de Michel Beaudry qui traitait de l’entretien et la propreté des salles de toilettes des restaurants et autres endroits publics. Ce papier arrivait à point puisque ça faisait un bon moment que je voulais en traiter sur le blogue. Alors sans plus tarder, et rejoignant ma pensée, je me permets de vous le partager. Et pourquoi pas en faire une copie et la laisser dans les toilettes qu’on juge insalubres ??? Ça ne coûte rien et ça peut faire réfléchir et agir le proprio.
Il est où le respect? Il est dans les toilettes, le respect.
Au resto, au dépanneur de l’autoroute, à la Place des Arts, à la binerie ou à l’entreprise où vous travaillez, c’est dans cette petite pièce que l’on devine et découvre de fois, avec déception, ce que l’on pense de vous. Au resto, lorsque j’entre aux toilettes et que je constate tout de suite une grande négligence, je ne peux m’empêcher de faire le lien avec ce qui doit se passer dans la cuisine. Pas vous?
Et ça commence par l’odeur.
Le proprio doit prendre les commandes avec des produits rafraîchissants et odoriférants, ou des huiles essentielles.
Le boss et son équipe ne doivent pas penser que ça ne sert à rien dans une toilette.
Et s’il y a une puanteur passagère, ce qui est humain, elle doit être contrée, annihilée au plus vite.
Il ne faut pas sortir de là avec des nausées ou un écœurement. La propreté des carrelages, de la vanité et des appareils est cruciale.
Il s’agit d’une petite pièce qui demande plus qu’un coup d’œil par jour.
DANS LE DÉTAIL
Aussi bien le dire franchement, le fameux séchoir à mains qui lutte pour sa survie depuis 60 ans, ça ne marche pas.
On ne veut pas se faire sécher les mains, on veut s’essuyer les mains. Et le papier de toilette sans pointillé, c’est trop cheap. S’il est mince, presque ciré, c’est pire.
Y a-t-il une différence de prix si importante pour justifier un pareil désagrément? On ne peut quand même pas se traîner des ciseaux aux chiottes, tabouère !
En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, on arrive sur la place qui s’appelle trop tard.
La vie commence à 50 ans, avant ce n’est que de l’entraînement.
Demain : c’est l’endroit merveilleux où l’on entrepose les trucs qu’on n’a pas envie de faire tout de suite.
Il y a deux sortes de justice : vous avec l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge. Coluche
Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. L’orgueilleux
Une photographie est un fragment de temps qui ne reviendra pas. Martine Franck
Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.
Un oiseau assis sur la branche d’un arbre n’a jamais peur qu’elle casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.
J’aime les gens qui disent ce qu’ils pensent, et surtout, j’aime ceux qui font ce qu’ils disent.
Il suffit d’un arbre pour faire un million d’allumettes et seulement une allumette pour brûler un million d’arbres.
Source : http://www.Parolesenor.com
La logique des enfants dépasse parfois celle des adultes… et même souvent ! Voici donc quelques épisodes la vie vue par les enfants…
NUDITÉ
Je conduisais avec mes trois jeunes enfants un soir d’été chaud lorsqu’une femme dans une décapotable devant nous se lève et nous salue de la main. Elle était complètement nue ! J’étais encore sous le choc quand mon petit garçon de 5 ans assis sur le siège arrière dit :
– Maman ! La dame ne porte pas sa ceinture de sécurité !
HONNÊTETÉ
Mon fils Zacharie, 4 ans, sort de la salle de bain en criant pour me dire qu’il avait échappé sa brosse à dents dans la toilette. Je récupère alors la brosse à dents et la jette à la poubelle. Zacharie me regarde faire, pensif un moment, puis prend MA brosse à dents et me la donne avec un sourire.
– On est mieux de jeter celle-là aussi alors; elle est tombée dans la toilette il y a quelques jours de ça.
ENCORE DE LA NUDITÉ
Un petit garçon se perd dans un YMCA et se retrouve dans le vestiaire des femmes. Lorsqu’il est remarqué, toute la salle se met à crier, les femmes se dépêchant de se couvrir d’une serviette. Le petit garçon regarde tout ça avec surprise puis demande :
– Qu’est-ce qui se passe ? Vous n’avez jamais vu un petit garçon avant ?
VIEILLESSE
Lorsque je travaillais pour une organisation qui livre des lunchs dans un foyer pour personnes âgées, j’avais l’habitude d’amener ma petite fille de 4 ans avec moi. Les divers accessoires des vieillards, particulièrement les cannes, marchettes et fauteuils roulants l’intriguaient beaucoup.
Un jour, je la retrouve fascinée devant un verre contenant un dentier. Comme je me préparais pour la suite inévitable de questions, elle se tourne simplement et chuchote :
– La fée des dents ne croira jamais ça !
HABILLEMENT
Une petite fille regardait ses parents s’habiller pour un party. Quand elle vit son père mettre son tuxedo, elle l’avertit :
– Papa, tu ne devrais pas porter ce veston.
– Et pourquoi pas, chérie ?
– Parce que tu sais qu’il te donne toujours un mal de tête le lendemain matin.
BIBLE
Un petit garçon ouvre la grosse bible familiale. Il est fasciné et regarde les vieilles pages jaunies. Soudain, quelque chose tombe de la bible. Il ramasse l’objet, le regarde attentivement et voit que c’est une vieille feuille d’érable qui avait été pressée entre les pages.
– Maman, regarde ce que j’ai trouvé !
– Qu’est-ce que tu as là, chéri ? demande sa mère.
Avec une voix étonnée, il répond :
– Je pense que ce sont les sous-vêtements d’Adam.
Je suis un fervent de l’indépendance du Québec et très déçu que la question nationale ait été mise de côté pour cette élection qui approche. Une autre occasion ratée qui met en péril le rêve d’être maître chez nous, comme l’avait dit Jean Lesage au début des années 60. Mathieu Bock-Côté en traçait un portrait intéressant dans les pages d’opinions du Journal de Montréal du 24 juillet dernier, et que je reproduis ici pour votre bon plaisir…
LE RÊVE D’UNE NATION, L’ÉCHEC D’UNE GÉNÉRATION Mathieu Bock-Côté
On le sait, lors des prochaines élections, la question nationale se distinguera par son absence. Les Québécois se feront accroire qu’ils sont une société normale, disposant de tous les pouvoirs nécessaires à la définition de son avenir collectif. Heureuse fiction !
Dans la réalité, ils sont encadrés par une Constitution contraignante et les décisions financières du gouvernement fédéral. Qu’il s’agisse de la laïcité, du français ou d’environnement, c’est le cadre fédéral qui délimite nos marges de manœuvre. C’est ennuyant, mais c’est ainsi.
OTTAWA
Cette disparition de la question nationale n’a rien d’un détail. C’est comme si les Québécois devenaient indifférents à leur destin comme peuple. Un peu d’histoire nous éclairera. Le rêve d’un pays nous appartenant et où nous pourrions cesser d’être une minorité sous tutelle étrangère hante notre histoire depuis 250 ans.
On connaît l’épisode héroïque des patriotes en 1837-38. Après leur défaite, le rêve de l’indépendance s’est réfugié au fond de notre culture politique, le temps de se refaire des forces. Il se rappelait à la conscience collective de temps en temps en remontant à la surface politique. Chaque génération en a entendu parler avant de se convaincre qu’il n’était pas possible de l’accomplir à court terme et d’en confier la réalisation à la suivante.
C’est avec la fenêtre ouverte par la Révolution tranquille des années 1960 jusqu’au milieu des années 1990 que l’indépendance aurait dû se concrétiser. Le vieux rêve est alors devenu une jeune idée et un projet mobilisant les meilleurs éléments de la nation. Mais la génération qui avait la mission historique de porter à son terme ce projet de libération a échoué. Le Québec s’est divisé en querelles internes contre-productives. Indépendance ou société distincte ? Nous en avons parlé pendant 50 ans, et cela n’a rien donné sinon la victoire d’un Pierre Elliot Trudeau qui s’était retourné contre son peuple et dont le fils est le fidèle héritier.
Où en sommes-nous ? Il faut l’avouer : la défaite nous a fait du mal. Pendant 50 ans, parler de politique, cela a consisté à parler de la question nationale. Aujourd’hui, cette dernière exaspère terriblement.
Mais cette censure mentale est grave : elle nous empêche de constater notre régression démographique dans un Canada qui nous traite comme une minorité ethnique insignifiante. Au Québec, se couper de la question nationale, c’est fuir la réalité. Un peuple comme le nôtre ne pourra vraiment s’épanouir que s’il est pleinement maître de son destin.
URGENCE
Le rêve de l’indépendance risque de se faire oublier pour quelques années. Tel est le prix de la défaite. Mais comment le faire renaître?
Car le temps nous manquera bientôt. Viendra un jour où les Québécois francophones ne seront plus assez nombreux pour décider de leur destin. Ils seront alors en voie de minorisation chez eux. Et nous nous effacerons tranquillement comme peuple, anesthésiés par la prospérité nord-américaine.
L’indépendance est urgente, mais les Québécois sont impuissants à la réaliser. Telle est notre situation historique. Elle est bien plus tragique qu’on ne le croit.
Le français est une des plus belles langues. La richesse de ses mots fait toute sa beauté mais parfois, il me semble qu’on va un peu trop loin. Dans le texte qui suit, on a refait la signification des certains mots pour leur donner de la classe. Tellement de classe qu’on est incapable de vraiment trouver ce que ça représente. Un chat demeure un chat et on sait de quoi on parle, mais les définitions et expressions qu’on y a trouvé nous portent à penser que le « pot » est déjà légalisé.
Jugez par vous-même…
QU’EST-CE QU’UN BLOC MUCILAGINEUX A EFFET SOUSTRACTIF ?
Si vous ne voulez pas mourir idiot, apprenez ce qui suit par cœur. Déjà un peu vu mais là, c’est plus complet. À l’éducation Nationale, on est envahi par des « personnes en cessation d’intelligence’ ». Bien s’accrocher… parce que ça va tanguer !!!
Qu’est-ce qu’un Bloc mucilagineux à effet soustractif ?
L’éducation nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française !!! Bloc mucilagineux à effet soustractif… cela veut dire quoi ?
Il est vrai que les femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les aveugles des « non-voyants » (ben voyons), et les sourds, depuis longtemps, des malentendants…
Poursuivre à la lettre nos nouveaux enseignements… Voilà qui devrait ravir les amoureux de la langue française…
Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une « évolution de la langue », mais de « prospective positive modernisée d’un mode de communication oral… » !
Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings, parce que ça suscite instantanément, dans l’esprit des gens, l’image de Roger et Ginette, à l’apéro, avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais : « hôtellerie en plein air »… Ha ha, ça change tout !!!
J’ai aussi appris que je n’étais pas petit mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si ! Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo.
J’étais déjà tombé de ma chaise, pendant une soirée de parents lorsque la maîtresse a écrit, sur le tableau, que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon. Je me suis habitué au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les sorties en groupe, des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés, des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».
Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts ?… Allons-y.
Donc, demain, l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ». Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».
Quand un élève aura un problème, on tentera une « remédiation ». Mais curieusement le meilleur est pour la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).
Attention, on s’accroche : courir, c’est « créer de la vitesse »,
nager en piscine, c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête
», et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ». Ah ! C’est du sportif, j’avais prévenu !…
Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat). Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.
Signé Martine Meunier, mère d’une élève. Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».
Ben oui, un « outil scriptutaire », c’est un stylo, un « référentiel bondissant », c’est un ballon, et, pour finir et revenir à l’objet de ce courriel, un « bloc mucilagineux à effet soustractif », c’est… une gomme !
Je pense que les « zzzélites », qui ont inventé de telles conneries, n’en resteront pas là, avant d’être tous en hôpital psychiatrique pour, voyons, voyons… ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence » …
LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ O ]
De nombreux noms terminés par le son [ O ] s’écrivent « -eau » : le tableau, le bateau, un chameau, un caniveau.
Mais il existe d’autres terminaisons moins courantes : « -au » : un boyau, « -aud » : le cabillaud, « -aut » : un artichaut, « -o » : un ghetto, « -os » : un héros, « -ot » : un sanglot.
Enfin, on trouve quelques terminaisons plus rares : « -oc » : un escroc, « -op » : le sirop, « -ôt » : un impôt. « -aux » : une faux, « -oh » : l’interjection, « -ow » : un bungalow.
On peut parfois trouver la lettre finale muette avec un mot de la même famille dans lequel la consonne est prononcée : tricoter > un tricot; un dossier > le dos.
Attention ! Il faut se méfier des exceptions : numéroter, mais un numéro.
Il n’y a jamais de lettre muette après la terminaison « -eau », sauf lorsque le nom est au pluriel : des poireaux, des escabeaux, des tonneaux.
Exercice 1
1- Quel syllabe complète le nom en gras ?
Le blai… est un mammifère carnivore.
A) reau – B) ro – C) rau
2- Complétez la phrase avec le seul mot qui convient ?
La viande de … est souvent plus tendre que celle du bœuf.
A) vos – B) vaut – C) vaux – D) veau
3- Quel est la terminaison des noms de cette liste ?
Un réch…, un bad…, un échaf…, un nig…
A) eau – B) aud – C) au – D) ot
4- Quelle syllabe complète le nom en gras ?
Les ennemis de Napoléon 1er ont fomenté plusieurs compl… contre lui.
A) ots – B) eaux – C) os – D) aux
5- Quelle suite de syllabes complète les noms en gras ?
Au gal… un cheval va plus vite qu’au tr… .
A) op /ot – B) ot / op – C) op / op – D) ot / ot
6- Quelle est la terminaison des noms de cette liste ?
Un sopran…, un casin…, un kimon…, un quiproqu…
A) os – B) ot – C) au – D) o
7- Quel nom peut-on reconstituer avec ces lettres ?
p-a-e-a-l-t-u
A) plumeau – B) pruneau – C) carpeau – D) plateau
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) A – 2) D – 3) B – 4) A – 5) A – 6) D – 7) D