Des élections… pour séduire

La Une

Encore une campagne électorale qui ressemble à toutes les autres. On promet mer et monde à la population sans insister sur le fait que c’est dans nos poches qu’ils prendront les milliards de dollars pour réaliser les « cadeaux empoisonnés » qu’ils nous réservent.

Ils viennent de réaliser qu’on existe encore au Québec et qu’on fait toujours parti de ce Canada qui nous rejette, qui ne répond plus à nos ambitions.

La langue est à soudainement à l’honneur sur toutes les tribunes électorales fédérales et le français n’a jamais été un enjeu si primordial… pour eux.  Ils nous aiment et ne veulent que notre bien.

MÉMOIRE

Quand je vois et j’entends toutes ces bouffonneries de nos politiciens pendant cette campagne électorale de séduction, ça me ramène toujours à trois souvenirs; le référendum de 1980, celui de 1995, et à cette vérité de feu Félix Leclerc dans sa chanson « Attends-moi Ti-Gars » : La veille des élections, Il t’appelait son fiston, le lend’main, comme de raison, y’avait oublié ton nom.

Vous vous souvenez, les autobus qui arrivaient des autres provinces en 1980 et 1995 ? L’unifolié flottait partout, au rythme des poignets. Ils étaient portés par une vague d’amour inconditionnel envers nous, les franco du Québec. Cette hypocrisie est encore tout frais gravée dans ma mémoire et pour toujours, du moins le temps qu’on fera encore parti de ce Canada unilingue. Comme dirait mon grand-père… « ils voulaient mettre d’la marde dans fanne ».

GOUVERNEMENT MINORITAIRE

L’ami Justin rêve d’une majorité à Ottawa et pour y parvenir, il a besoin des votes du Québec. Il nous appartient de ne pas lui donner ce cadeau en votant massivement pour le Bloc québécois et faire front commun. Une opposition québécoise forte, qui nous défend.

Certes, Trudeau invoquera la PCU et la PCRE… mais rappelez vous qu’il a pris notre fric sans aucune réserve pour le faire, et hypothéqué les trois ou quatre générations à venir.

C’est le temps que le Québec se tienne debout et s’affirme !


24 août 2021

Pensée et citation du jour

Le paradis n’est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux.

Jules Renard


Ça s’est passé un 24 août…

(1853) Invention des croustilles (Chips) par George Crum, chef cuisinier au Moon Lake Lodge à Saratoga Springs, New-York.

(1949) Le traité de l’OTAN ou l’Alliance atlantique, entre en vigueur.

(2001) Le commandant Robert Piché fait planer son Airbus A-330, sans essence et réussi son atterrissage d’urgence aux Acores, sauvant la vie de tous les passagers et membres de l’équipage.

Promesses non tenues

La Une

Comme l’indique l’affichage, la nouvelle voie multidisciplinaire qui longe l’Avenue des papillons à La Prairie, devait voir apparaître des lampadaires en juin et juillet. Nous sommes presqu’en septembre.

Vous constatez, tout comme moi, que les délais sont dépassés et l’éclairage promis n’est toujours pas là. Les bases sont installées de même que le filage électrique mais ça n’éclaire pas fort… Rupture de matériel peut-être ?

Il en va de même des boîtes de métal remplies de pierres qui ont été installées partiellement depuis le printemps en guise de bordure. L’endroit semble laissé à l’abandon surtout avec sa clôture « à neige » ne tient qu’à un fil et qui déguise le paysage.

Une splendide voie multifonctionnelle qui tarde à se terminer.

Conclusion : autant ne pas mettre d’échéance si on ne peut le réaliser à temps, surtout que les températures printanière et estivale ont été très clémentes, chaudes et presque sans pluie.

C’est désolant !


23 août 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU SOUVENIR DE LA TRAITE NÉGRIÈRE


Pensée et citation du jour

Celui qui sait écouter deviendra celui qu’on écoute.

Ptahhotep


Ça s’est passé un 23 août…

(1943) La compagnie aérienne Trans Canada Airlines inaugure ses vols transatlantiques.

(1988) Catastrophe écologique à l’usine de BPC de Saint-Basile-Le-Grand. Évacuation de 3000 personnes, chassées de leur domicile durant 17 jours.

(1989) Les Expos de Montréal perdent le plus long match de leur histoire 1-0 en 22 manches face aux Dodgers de Los Angeles. La rencontre a duré six heures et 14 minutes.

Pourquoi dit-on…? (Partie 5)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

MENER QUELQU’UN EN BATEAU

Les personnes les plus rusées n’ont aucun mal à « mener quelqu’un en bateau », à le duper.

Cette expression est née d’une confusion entre les mots « batelier » et « bateleur ».

Si le premier désigne bien le pilote d’un bateau fluvial, le second qualifie un saltimbanque du Moyen Âge. À cette époque, ces bouffons divertissaient les passants grâce à des tours d’adresse. Le terme vient d’ailleurs de l’ancien français baastel (dictionnaire de l’ancienne langue française), qui signifie « tour de passe-passe ».

Ces amuseurs étaient réputés pour leur habileté à tromper les spectateurs. Au fil des siècles « bateleur » et « batelier » se sont confondus dans le langage, en raison de leur orthographe très proche.

Lorsqu’un menteur menait une personne naïve dans son bateau, cela voulait donc dire qu’il l’amenait avec lui, dans son jeu.

TIRER À QUATRE ÉPINGLES

Les personnes d’une élégance irréprochable sont décrites comme étant « tirées à quatre épingles ».

Cette métaphore popularisée dès le XVIIe siècle trouve son origine au XVIe siècle, lorsqu’à propos des nobles et des bourgeois bien habillés, on disait qu’ils étaient « bien tirés », la mode étant aux bottes et aux jambières qui devaient être chaussées de manière à ce qu’il n’y ait pas de plis visibles.

Les « quatre épingles » ont été ajoutées à cette expression plus tard et font référence quant à elles aux ustensiles utilisés afin de tendre une toile ou bien une nappe pour que celle-ci ne fasse pas de plis et reste impeccable.

DONNER SA LANGUE AU CHAT

Quand quelqu’un ne peut pas répondre à une colle, il « donne sa langue au chat ».

Cette expression est née au XIXe siècle, d’une fusion de « jeter sa langue aux chiens » et de « mettre quelque chose dans l’oreille du chat ».

La première vient de la pratique de donner les restes de repas aux chiens pour éviter de gaspiller la nourriture. À l’époque, lorsqu’une personne n’avait plus rien à dire ou ne parvenait pas à répondre à une question, on disait que sa langue lui était inutile, donc bonne à jeter aux chiens.

La seconde expression était synonyme de confier un secret. Car selon certaines croyances, le chat était très intelligent à force d’écouter les gens sans jamais parler. Donner sa langue au chat permettait donc à l’animal de parler et divulguer ses connaissances.

ÊTRE DE MÈCHE AVEC QUELQU’UN

Les personnes qui concluent des accords souvent tacites, sont généralement désignées comme « étant de mèche » l’une avec l’autre, comme des complices.

Malgré les apparences, cette expression apparue à la fin du XVIIIe siècle, n’est pas issue de la mèche qu’on allume. « Mèche » proviendrait de l’occitan (langue romaine) « mech » ou de l’italien « mezzo », qui se traduisent par « moitié ». Le mot évoque ainsi une action partagée.

Dans l’argot de l’époque, une première expression était née, « être à mèche d’affut », qui signifiait « être de moitié dans une affaire délictueuse ». Mais elle a rapidement été remplacée par sa forme actuelle, tout en conservant une signification péjorative.

MONTER SUR SES GRANDS CHEVAUX

Lorsqu’une personne se met en colère et hausse le ton pour montrer son autorité, on peut dire qu’elle « monte sur ses grands chevaux ».

L’origine de cette expression vient du domaine hippique. Au Moyen Âge, on choisissait son cheval en fonction de l’activité que l’on contait effectuer. Le palefroi (cheval) servait par exemple pour les parades, le roussin pour les travaux dans les champs et le destrier pour les tournois et la guerre. Ce dernier était perçu comme plus puissant et plus grand que les autres.

Aussi, monter sur ses grands chevaux désignait le fait de partir au combat avec fougue et courage en chevauchant de grandes montures.

À partir de la fin du XVIe siècle, cette ardeur a laissé place à la colère et à l’agressivité. Une notion toujours d’actualité.

NE PAS ÊTRE DANS SON ASSIETTE

Un moral en baisse, fatigue, maladie, les raisons ne manquent pas pour expliquer qu’une personne ne soit pas « dans son assiette ».

Cette expression, née au début du XVIe siècle, ne vient pas du monde gastronomique mais de la position assise, notamment à cheval. Le mot « assiette » était alors issu du verbe « asseoir ». On disait ainsi d’un cavalier mal installé sur sa selle qu’il n’était « pas dans son assiette ».

Dans le langage courant, cette position désagréable a plus tard été employée pour indiquer une manière d’être, puis un état d’esprit. Son sens actuel a notamment été popularisé par Michel de Montaigne (1533-1592) dans ses Essais, pour qui ne pas « être dans sa naïve assiette » signifiait ne pas se trouver dans un état idéal.

BRANLE BAS DE COMBAT

Les batailles navales du XVIIe siècle sont à l’origine de l’expression « branle-bas de combat », qui désigne une action réalisée dans l’urgence et le désordre.

Sur les navires de l’époque, le mot « branle » qualifiait le hamac qui faisait office de lit pour les marins. Ces couchages étaient accrochés dans tout le bateau, notamment sur les ponts d’artillerie.

En cas d’attaque par un vaisseau ennemi, le « branle-bas de combat » était donné au clairon ou crié aux marins pour qu’ils « mettent à bas » leurs hamacs, c’est-à-dire qu’ils les décrochent pour débarrasser l’allée des canons et se tenir prêts à riposter. Cet ordre obligeait ainsi les troupes à se préparer vite, souvent dans l’agitation.

L’expression a ensuite été reprise dans le langage courant au XIXe siècle.

À suivre…


22 AOÛT 2021

À la douce mémoire de…

Jack Layton 1950-2011, chef du NPD de 2003 à 2011.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Claude DesjardinsPierre HérouxMarie-Josée MartelMathieu-Michel René

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

La tendresse du cœur, c’est ce que la nature a donné aux hommes en leur accordant les larmes.

Suétone


Ça s’est passé un 22 août…

(1884) Création du Stampede de Calgary.

(2004) Conquête d’une médaille d’or par la Québécoise Chantal Petitclerc aux Jeux Olympiques d’Athènes.

(2008) Céline Dion offre un cadeau au Québécois : un concert sur les Plaines d’Abraham, à Québec.

DES DANSEURS EXCEPTIONNELS

La Une


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Rénald BonenfantIsabelle Drapeau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de votre tête, mais vous pouvez les empêcher de faire leur nid dans vos cheveux.

Proverbe chinois


Ça s’est passé un 21 août…

(1841) Invention des stores vénitiens.

(1959) L’archipel polynésien d’Hawaï devient, au terme d’un référendum, le 50e état des États-Unis.

(2008) Céline Dion reçoit un doctorat honorifique de l’Université Laval.

Manquez-vous de vitamine B12 ?

La Une

La vitamine B12 aide le corps à produire les globules rouges et l’ADN et régularise la fonction du système nerveux.

Ce n’est pas une vitamine à négliger, et pourtant, les carences en vitamine B12 sont fréquentes, surtout chez les aînés, les végétaliens et les personnes qui prennent des médicaments tels que la metformine et les antiacides.

Heureusement, le corps donne certains signaux de carence en vitamine B12, ce qui vous permet de corriger le tir avant que la situation n’empire.

D’abord, la faible production de globules rouges résultant d’une carence en vitamine B12 peut causer de l’anémie, ce qui provoque fatigue, étourdissements et essoufflement. Une diminution du taux de globules rouges peut aussi donner à votre peau un teint pâle, voire jaunâtre – ce qui s’appelle la jaunisse.

Une détérioration des nerfs, autre signe d’une carence en vitamine B12, peut nuire aux mouvements, à l’équilibre et à la coordination. Si la carence persiste, elle peut alors affecter la gaine de myéline qui recouvre les nerfs, ce qui donne des sensations de picotement.

Enfin, n’excluez pas une carence en vitamine B12 si vous remarquez que vous avez des sautes d’humeur, puisque de faibles taux de vitamine B12 ont été associés à la dépression.

Si vous avez certains de ces symptômes, consultez un médecin pour vérifier si vous manquez de vitamine B12. Entretemps, mangez des aliments riches en vitamine B12 tels que viande, volaille, poisson, œufs, produits laitiers ou aliments enrichis de cette vitamine.

Vous pouvez également vous procurer des suppléments alimentaires de vitamine B12. Consultez votre médecin et votre pharmacien avant d’arrêter votre choix.

Source : Nouvelles « CSA », été 2021. National Institute of Health


À la douce mémoire de…

Jerry Lewis 1926-2017, acteur et humoriste américain.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Cathleen HallLinda PaquetMarjolaine Proulx

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse.

Baruch Spinoza


Ça s’est passé un 20 août…

(1968) Les chars soviétiques entrent à Prague pour écraser le « Printemps de Prague ». 30 morts, 300 blessés.

(1987) Interdiction de fumer au travail pour tous les employés du gouvernement et tous ceux des autres services publics.

(2008) La margarine jaune est maintenant permise au Québec.

POURQUOI DIT-ON…? (PARTIE 4)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

DÉCOUVRIR LE POT AUX ROSES

La locution « découvrir le pot aux roses » s’emploie aujourd’hui pour une personne qui a su dévoiler une réalité cachée ou révéler un stratagème.

L’origine de cette expression était autrefois réservée à l’univers complexe des relations amoureuses et remonte au XIIIe siècle.

Une première hypothèse affirme que le pot aux roses renfermait, à l’époque, la poudre dont se fardaient les femmes pour avoir un joli teint, un moyen de tromper leur entourage en dissimilant leur véritable visage.

Une seconde explication souligne que ce pot renfermait une mystérieuse mixture à base de rose, dont la fleur symbole de virginité renvoie à l’imaginaire érotique.

RABATTRE SON CAQUET

On « rabat son caquet » à une personne dont on souhaite qu’elle se taise ou encore pour la remettre à sa place lors d’une conversation.

L’expression est née au Moyen Âge, à partir du mot « caqueteresse », qui désignait une femme bavarde au XVe siècle,

C’est seulement au siècle suivant que l’adjectif a inspiré le verbe « caqueter » qui désignera aussi le cri de la poule. Le langage familier a utilisé le mot « caquet » pour qualifier une conversation de dérangeante ou importune. Une connotation péjorative qui fut alliée à l’époque au verbe « abaisser » ou « rabattre » pour créer l’expression que nous connaissons.

TOMBER DANS LE PANNEAU

L’expression « tomber dans le panneau » s’emploie pour désigner une personne tombée dans un piège sans en avoir conscience.

Cette locution se rapporte à l’origine au domaine de la chasse. Au XIIIe siècle, le panneau, dérivé du latin « pannellus » (morceau d’étoffe), qualifiait un filet que les chasseurs tendaient pour capturer le petit gibier, comme le lapin ou le lièvre. Les animaux crédules se laissaient souvent tromper par cette ruse et se retrouvaient prisonniers.

Le terme n’a donc aucun rapport avec les panneaux de signalisation ou publicitaire qui n’existaient pas à l’époque. On peut aussi utiliser, mais plus rarement de nos jours, « donner dans le panneau », comme l’avait écrit Jean de la Fontaine dans sa fable L’ours et ses deux compagnons.

L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINE

Proverbe bien connu, « l’habit ne fait pas le moine » invite à ne jamais se fier aux apparences.

L’expression est née au XIIIe siècle, mais deux hypothèses s’affrontent sur son origine.

La première est liée à un événement historique, lorsque, le 8 janvier 1297, François de Grimaldi décida de prendre d’assaut Monaco. L’ancêtre de la famille princière actuelle de Monte-Carlo s’était déguisé avec ses hommes en moine franciscain pour tromper les gardes. Un événement toujours gravé dans le blason des Grimaldi symbolisant des moines tenant une épée.

Une seconde hypothèse renvoi quant à elle au pape Grégoire IX (1145-1241) qui aurait dit : « Ce n’est pas à l’habit qu’on reconnaît le moine, mais à l’observation de la règle et la perfection de sa vie. »

METTRE LA PUCE À L’OREILLE

L’expression « avoir ou mettre la puce à l’oreille » signifie se douter de quelque chose, éveiller la méfiance ou les soupçons de quelqu’un.

Apparue au XIIIe siècle, cette locution a changé de sens au fil des années. À l’origine, elle faisait référence au désir que l’on pouvait ressentir pour une personne dont on était amoureux. On disait alors, jusqu’à la fin du XVIe siècle, « avoir la puche à l’oreille ».

Au XVIIe siècle, la dimension érotique a laissé place à l’inquiétude et à l’angoisse, par analogie à la puce, petit parasite qui pouvait se faufiler dans le conduit auditif et dont les morsures provoquaient de fortes démangeaisons.

Aujourd’hui, on a conservé le sens du doute, en référence au soupçon que l’on avait en voyant une personne se gratter frénétiquement.

PLEURER COMME UNE MADELEINE

Lorsqu’une personne est submergée par l’émotion, elle peut se mettre à « pleurer comme une madeleine », c’est-à-dire pleurer à chaudes larmes.

L’expression ne fait en aucun cas référence au petit gâteau lorrain, mais prendrait racine dans l’Évangile. Elle renvoie à l’histoire de Marie-Madeleine, prostituée repentie qui, apprenant la venue de Jésus à Magdala, en Galilée, s’était présentée à Lui en pleurs, rongée par le remords de ses péchés.

Ses larmes étaient si abondantes qu’elle a pu laver les pieds du Christ, avant de les sécher avec ses cheveux. Elle est ensuite devenue l’une de ses plus fidèles disciples.

Cette histoire a d’abord fait naître au XIIIe siècle l’expression « faire la Madeleine », avant de prendre sa forme actuelle au XIXe siècle.

FAIRE L’ÉCOLE BUISSIONNIÈRE

À propos des élèves qui préfèrent aller s’amuser plutôt que d’aller à l’école, on dit qu’ils font « l’école buissonnière ».

Cette locution trouve son origine au XVIe siècle. À cette époque, on appelait les écoles buissonnières des lieux d’apprentissage clandestins créés par l’Église luthérienne pour répondes aux écoles dirigées par le clergé catholique et reconnues par le roi.

Elles doivent leur appellation au fait qu’elles étaient souvent dissimulées dans les campagnes et même dans les bois, afin de répandre leur parole sans risquer d’être fermées.

Ces écoles interdites « cachées dans les buissons » dispensaient leurs cours à l’abri des regards, comme le faisait à ses débuts Martin Luther, considéré comme le père du protestantisme en Allemagne.

À suivre…


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Alexandre Raymond

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le respect de la personne humaine se fonde sur son caractère irremplaçable.

Blaise Pascal


Ça s’est passé un 19 août…

(1968) Création de la carte de crédit Chargex, qui deviendra Visa.

(1969) Claude Raymond devient le premier québécois et canadien à porter les couleurs des Expos de Montréal.

(1990) Crise d’Oka : Neuf cents soldats de l’Armée canadienne prennent position sur les barricades à Kahnawake et Kanesatake.

LE FRANÇAIS MENACÉ AU QUÉBEC ?

La Une

Vous avez parfaitement raison.

Voici mon expérience vécue récemment au restaurant Ben & Florentine, de La Prairie.

Sitôt assis avec mon frère et nos conjointes, je regarde le napperon devant moi et, oh surprise… Il est complètement en anglais. Je regarde aux alentours si je ne me suis pas trompé de province. Non ! on est bien au Québec, en banlieue sud de Montréal.

J’ai alors demandé un menu en français qu’on m’a tendu, mais pourquoi on étale sur la table un napperon unilingue anglais, ici, au Québec ?

Il faut avoir du front tout le tour de la tête. Probablement que dans la raison sociale de ce restaurant, le « & » signifie « and » ? Allez savoir.

Inacceptable !

Quoi qu’il en soit, la prochaine fois, j’irai ailleurs.


À la douce mémoire de…

Fernand Gignac 1934-2006, chanteur et comédien québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

André Constantineau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer, c’est offenser.

Goethe


Ça s’est passé un 18 août

(1868) Découverte de l’hélium par l’astronome français Jules Janssen.

(1940) Les Etats-Unis et le Canada signent un accord de défense mutuelle.

(1956) « Don’t Be Cruel » et « Hound Dog » en tête du classement.

Pourquoi leur donner de l’importance ?

La Une

Je n’ai rien contre le fait de manifester pour une cause, mais j’en ai contre le fait de donner une couverture médiatique à un groupe de personnes qui est à contre-courant d’un événement planétaire qui dure depuis presque deux ans.

Les anti-masques sont tout sauf un actif pour la société, au même titre que les complotistes qui représentent moins de 10 % de la population totale du Québec. Il faut être assez dérangé pour croire et répandre partout la théorie du complot, de la puce électronique injectée avec le virus et ainsi donner du poids ces fabulations.

La manifestation de samedi dernier en est un bel exemple. La foule, évaluée entre 10 000 et 20 000 personnes sillonnait les rues de Montréal manifestant contre les mesures sanitaires et plus spécialement la preuve vaccinale obligatoire qui devrait entrer en vigueur le 1er septembre prochain.

Les discours de certains manifestants frisaient le désordre. Les invectives contre le gouvernement n’avaient pas leur place. Maxime Bernier nous a montrer une fois de plus qu’il n’est pas digne d’occuper un poste sur l’échiquier politique au Canada et encore moins d’être un chef de parti.

Mais ce qui m’horripile le plus, c’est l’importance que donne les médias à cette bande d’hurluberlus et de déconnectés de la société. À ceux qui crient à tue-tête une liberté qu’ils usent à mauvais escient. S’ils avaient une simple miette de cette liberté qu’ils sont déjà, ici, ils seraient morts ailleurs dans le monde ou croupiraient dans des cachots insalubres jusqu’à leur mort.

Les médias devraient totalement les ignorer et faire comme s’ils n’existaient pas, même au prix de sacrifier l’information. Couvrir ces parades d’injures c’est leur donner une importance qu’ils ne méritent pas. D’abord, les journalistes se font injurier et agresser, puis, on n’a pas besoin de cette mascarade totalement déplacée et de cette couverture qui nourrit leur haine et jette de l’huile sur le feu.


Pensée et citation du jour

Tout au fond de notre cœur, un germe de tendresse n’attend qu’un sourire chaleureux pour se développer.

Roland Delisle


Ça s’est passé un 17 août…

(1903) Henry Ford met sur pied la « Ford Motor Company of Canada ».

(1917) La Loi créant l’impôt sur le revenu est adoptée aux Communes.

(1982) Invention du disque compacte CD.

Une simple technique de marche (oui, ça existe)

La Une

N’importe qui peut marcher. C’est un exercice qui ne coûte rien et qui fait du bien. Respirer l’air extérieur et profiter de la nature dans ce qu’elle a de plus beau… quoi demander de mieux. Mais comment faire pour en tirer le maximum de bienfaits, sans douleurs ?


Une bonne technique de marche peut minimiser l’usure des muscles et articulations et diminuer le risque de blessures. Tout part d’une bonne posture. Lorsque vous marchez, élevez votre colonne vertébrale comme si une ficelle vous tirait vers le haut.

La tête relevée, les yeux fixés droit devant, les épaules abaissées. Balancez naturellement vos bras et adoptez un mouvement du talon aux orteils lorsque vos pieds foulent le sol.

À chaque pas, efforcez-vous de solliciter et bander les muscles de votre tronc en rentrant votre nombril vers la colonne, ce qui aide à maintenir l’équilibre et relâche la pression exercée sur votre dos. Évitez de faire de très longues enjambées, qui ajoutent au stress sur les articulations des jambes, et gardez vos hanches à niveau, plutôt que de les faire rouler.

Si vous devez répondre à un message texte, arrêtez et rangez-vous sur le côté. Les blessures aux piétons liées aux téléphones ont plus que doublé depuis 2004. Le risque n’en vaut pas la peine.

Finissez votre marche en étirant doucement les muscles de vos jambes – surtout les mollets – pour conserver de la souplesse. Faites des étirements de 10 à 20 secondes, en vous appuyant sur une chaise ou un mur si nécessaire.

Sources : Nouvelles « CSA », été 2021, Healthline


À la douce mémoire de…

Peter Fonda 1940-2019, acteur américain.

Aretha Franklin 1942-2018, la reine du soul.

Elvis Presley 1935-1977, le King.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Ma douce Louise

Carey Price

Madonna

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Quand tu souffres, regarde la douleur en face: elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.

Alexandre Dumas


Ça s’est passé un 16 août…

(1896) Début de la ruée vers l’or du Klondike.

(1954) Le Sport Illustrated est publié pour la première fois.

(1977) Décès du King Elvis Presley, à 42 ans, victime d’une crise cardiaque.

Pourquoi dit-on…? (Partie 3)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

SEMER LA ZIZANIE

Dès qu’une personne provoque des conflits ou qu’un événement désorganise l’ordre établi, on dit qu’elle sème la zizanie.

L’expression trouve son origine dans le mot grec « zizanion », qui signifie l’ivraie. Cette mauvaise herbe qui pousse au milieu du blé peut compromettre les récoltes si elle est déracinée trop tôt, l’ivraie devrait faire l’objet d’un tri attentif lors de la moisson, d’où la locution « séparer le bon grain de l’ivraie ».

La zizanie était donc crainte par les agriculteurs pour les problèmes qu’elle pouvait causer.

CHERCHER DES NOISES

Lorsque l’on provoque volontairement une querelle, on cherche des noises.

Cette expression trouve son origine au XIe siècle. Le mot « noise » en français serait issu du latin « nausea », utilisé pour désigner la nausée ou le mal de mer. En vieux français, il était synonyme de tumulte et de bruit.

Mais vers 1165, une trace écrite atteste d’une autre définition où le mot fait référence à une dispute. Dans le langage populaire, l’expression « chercher des noises pour noisettes » se répand au XVIIe siècle et signifie chercher des ennuis pour rien.

Puis avec le temps, l’expression prendra la forme plus courte que l’on connaît aujourd’hui. À noter que les Anglais utilisent aussi le mot « noise », toujours avec le sens de « bruit ».

FAIRE LES QUATRE CENTS COUPS

L’expression trouve son origine dans l’histoire de Montauban, dans le Tarn et Garonne.

Voulant à tout prix convertir les habitants protestants à la religion catholique, le roi Louis XIII ordonne de mettre la ville en état de siège en août 1621. Son bras droit, le cardinal Richelieu, s’exécute, tandis que son entourage suggère d’effrayer la population afin qu’elle se rende.

Certains historiens racontent que les troupes royales ont alors tiré à quatre cents coups de canon simultanément sur les toits de la cité. Plutôt que de se livrer, les Montalbanais ont continué de faire la fête, ignorant l’attaque.

Depuis, l’expression « faire les quatre cents coups » désigne quelqu’un qui ne respecte pas l’ordre établi et ne fait que des bêtises.

RETOURNER SA VESTE

Lorsqu’un vent de changement souffle dans les milieux politiques, par exemple, des personnes peuvent changer leur opinion pour ne pas être mises à l’écart. On dit alors qu’elles retournent leur veste.

Cette expression trouve son origine dans la locution italienne « voltar casacca » (tourner casaque). Elle fait référence aux soldats qui arboraient leur casaque, synonyme d’uniforme à l’époque, et qui devaient en changer lorsqu’ils étaient mutés dans un autre corps d’armée ou qu’ils changeaient de bataillon.

Mais avec le temps, le mot « casaque » n’a plus concerné que le milieu hippique et ses jockeys. L’expression « tourner casaque » s’est ainsi transformée en « retourner sa veste » en se popularisant vers la fin du XIXe siècle en France.

TIRER À PILE OU FACE

Le jeu de hasard qui consiste à lancer une pièce de monnaie et à la laisser retomber en pariant sur « pile ou face » est vieux de plusieurs centaines d’années.

Au XIIe siècle, la pille, qui devient pile un siècle plus tard, désignait l’outil qui permettait de graver une pièce de monnaie pour y inscrire notamment dans le métal, sa valeur chiffrée.

Le mot « face » fait quant à lui référence au portrait du souverain frappé sur les pièces depuis l’Antiquité. Ces dernières n’ont toutefois pas toujours eu de visage à montrer et le clergé les avait fait remplacer au Moyen Âge par une croix, symbole de l’Église catholique.

C’est seulement en 1548 que les portraits des monarques sont ensuite réapparus, sous le règne d’Henri II.

ÊTRE LE DINDON DE LA FARCE

À toutes les victimes d’une plaisanterie ou d’un mauvais coup, on dit qu’elles sont « les dindons de la farce ».

Cette expression populaire est née dans le milieu du théâtre. Tout d’abord, la farce désignait dès le Moyen Âge des intermèdes comiques pour amuser des spectateurs lors d’un spectacle.

Ensuite, le dindon, volaille réputée pour sa grande bêtise, renvoyait également au rôle des pères dupés dans les comédies jouées au XVIIe siècle. Appelés les « pères dindons », ces rôles étaient très populaires, notamment dans les vaudevilles.

SE FAIRE LIMOGER

L’expression « se faire limoger » est employée aujourd’hui pour désigner un salarié renvoyé ou licencié de son travail.

Son origine, qui fait référence à la ville de Limoges et a été utilisées pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918).

À l’époque, le maréchal Joffre avait décidé de relever de leurs fonctions plusieurs officiers qu’il jugeait peu capables de commander sur le terrain. Il avait alors choisi de les envoyer dans une région moins exposée, notamment à Limoges et ses alentours. Plus d’une centaine de hauts gradés ont ainsi été tenus de séjourner là-bas, à l’écart du front.

Le néologisme « limoger un soldat » est ensuite entré dans le langage courant pendant la Grande Guerre.

À suivre…


On célèbre aujourd’hui…

LES FÊTES NATIONALES DE L’ACADIE, DU CONGO ET DE LA CORÉE DU SUD


À la douce mémoire de…

Albert Millaire 1935-2018, comédien et acteur québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Carole Gagné

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Mieux vaut agir, quitte à s’en repentir, que de se repentir de n’avoir rien fait.

Boccage


Ça s’est passé un 15 août…

(1884) Adoption du drapeau acadien.

(1945) Les américains et les pays alliés fêtent la Victoire.

(1969) Début du festival de Woodstock aux États-Unis.

LE BLOGUE FAIT PEAU NEUVE

La Une

Pour les habitués de ce blogue, vous aurez remarqué qu’il a changé. La mise en page a été revue et remodelée selon vos habitudes, lecteurs et lectrices. Les fenêtres de droite ont été épurées pour faire place à celles plus indispensables, comme l’outil de recherche, l’abonnement, le calendrier et des moteurs de recherches sélectives par mois ou par catégories.

Donc, dès maintenant, en plus de mes écrits journaliers, d’autres informations pertinentes seront ajoutées en fonction du jour de publication : anniversaire, pensées, éphémérides, souvenirs et autres.

La meilleure façon de bien profiter des dispositions visuelles du blogue, que ce soit sur un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent, est de le regarder en mode paysage, ou à l’horizontal si vous préférez. De cette façon, la typographie et la maquette devraient être bien reproduites.

D’autres améliorations pourraient être ajoutées, au gré de mes expériences avec la plateforme.

Alors, si vous avez des commentaires, n’hésitez pas à le faire par écrit, en cliquant sur le lien « Laisser un commentaire », juste en dessous et à droite du titre général au haut de la publication journalière. Ne vous gênez surtout pas parce qu’ils sont importants pour moi.

En terminant, les textes journaliers seront courts, dans la mesure du possible, sans être trop fastidieux pour maintenir votre l’intérêt à me lire.

À l’aube d’une quinzième année de publication, cette transformation visuelle devenait nécessaire… pour vous.

Bonne lecture.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Isabelle Tardif

Bon anniversaire !


Pensée du jour

Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.

Gotthold Ephraim Lessing


Ça c’est passé un 14 août…

(1945) Deuxième guerre mondiale: Le Japon capitulait.

(1958) Première partie disputée dans la Ligue Canadienne de Football.

(1968) Les Expos de Montréal faisaient officiellement leur entrée dans la Ligue nationale de baseball.

Trouver le sommeil naturellement

Vous avez des problèmes à vous endormir ? Voici quelques suggestions pour vous guider dans votre recherche du sommeil.


En général, les personnes âgées ont plus de difficulté à s’endormir et à rester endormies. Les médicaments pour le sommeil ont divers effets secondaires et peuvent créer une dépendance avec le temps, ce qui pousse bien des gens à rechercher des solutions plus naturelles.

Des études démontrent que certains de ces aides-sommeil peuvent accélérer votre périple vers le pays des rêves :

1- La mélatonine, une hormone produite par la glande pinéale, jouerais un rôle central dans la régulation du sommeil. En prime, elle peut réduire les effets du décalage horaire en voyage. Rien n’est encore tranché en ce qui concerne le 5-HTP, un précurseur biochimique de la mélatonine.

2- La camomille, utilisée depuis la nuit des temps pour combattre l’insomnie, peut aider à se détendre et à se préparer au sommeil.

3- La valériane, une autre plante servant depuis longtemps à favoriser le sommeil, peut réduire le temps nécessaire pour s’endormir et améliorer la qualité du sommeil.

4- Le magnésium, un minéral essentiel qui contribue à de nombreuses fonctions physiques, peut aider les aînés souffrant d’insomnie, qu’il soit utilisé seul ou combiné à de la mélatonine et du zinc. Nul besoin de se tourner vers les suppléments lorsqu’on peut facilement l’obtenir dans les viandes maigres, les œufs, les fruits de mer, les lentilles, les noix et les graines, ainsi que les produits de soja.

Sources : Nouvelles « CSA » été 2021National Institute of Health, sleepfoundation.org

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