Rapport de « Snowbird »

Le plan du complexe

Déjà mars ! Pour les snowbirds, c’est le mois qui nous fait penser que le temps de retourner au pays approche. C’est aussi le plus beau mois de l’hiver au Sud. Les températures sont chaudes, le taux d’humidité augmente et c’est aussi le temps des réceptions. Tout devient prétexte à se rassembler comme pour vivre nos dernières semaines au pays de l’Oncle Sam. J’aurai l’occasion d’y revenir plus tard en mars.

Vous souvenez vous de notre jeunesse, pour ceux et celles de ma génération j’entends. Les danses du samedi soir dans les gymnases d’écoles de l’époque. C’était la mode des orchestres; Jeunesse d’aujourd’hui, à la télé, nous mettait dans l’ambiance musicale de nos fins de semaines… et bien c’est exactement cette frénésie que l’on vit la fin de semaine ici, à Pioneer Village comme à tout autre complexe où les seniors, comme on les appelle, passent leur hiver. C’est un peu beaucoup une réplique de nos soirées dansantes des années soixante.

La piscine

Depuis mon dernier reportage on a vécu les Pioneer Days. Quatre jours de festivités en plein air et à la salle communautaire, où la bière est à un dollar le verre, servie depuis la roulotte aménagée à cette fin. La dernière journée, le houblon coule à flot, gratuitement, à la piscine avec le dîner aux hotdogs. C’est l’événement qui clôture la période des célébrations.

Des artistes viennent exprimer leurs talents par des expositions artisanales de leurs plus belles réalisations. D’autres nous livrent une entraînante musique à la terrasse en après-midi où c’est noir de danseurs. Chaque midi, un dîner est offert, sans oublier les spectacles sur scène et la soirée karaoké. Un événement qui attire beaucoup et qui, pour une deuxième année, se déroule à la fin du mois de février, alors que la température est plus clémente qu’en janvier, où il prenait l’affiche les années précédentes.

On a aussi fait un petit tour sur la côte Est, à Okeechobee, pour rendre visite à nos amis Lise et Serge qui y séjournent pour l’hiver dans un très joli parc occupé à plus de 97% par des québécois. Près de trente campeurs proviennent du Complexe La Clé des Champs de St-Philippe, où nous avons résidé durant six ans. On a pu apprécier la délicieuse omelette de Lise et la cuisine de nos chefs Serge, Léo et sa douce Lyne qui ont cuisiné un filet mignon digne des plus grands restaurants. Un des meilleurs que j’ai bouffés.

Par la même occasion, on a pu revoir notre batteur de l’orchestre LCDC qui était de passage avec sa conjointe France et qui, comme Serge et moi, a vraiment hâte de reprendre le collier et notre routine musicale avec la prochaine saison de camping qui arrive à grands pas. D’ailleurs, Serge adore tellement la musique, qu’il est venu ici à plusieurs reprises se défouler sur sa « 4 cordes » avec notre groupe de musiciens sous le Tiki, les mercredis. Et l’Amigo s’est très bien intégré, recevant l’appréciation de nos autres amoureux de la musique.

Puis, cette semaine, on a eu toute une surprise de voir arriver nos amis Marie-Josée et Jacques, pour une visite inattendue mais combien agréable. Ces deux maniaques et amants du camping étaient de retour à Pioneer pour se replonger dans l’atmosphère d’il y a deux ans, lors de leur dernier séjour. Peut-être seront-ils des nôtres l’hiver prochain ? En tout cas, on peut dire qu’ils sont sérieusement en réflexion pour retenter l’expérience avec leur véhicule récréatif, rien de moins ! Est-ce qu’ils vont nous surprendre une autre fois ??? Qui sait ! Ils n’en sont pas à une surprise…

Mars est aussi signe de fébrilité parmi sa population. C’est le moment de l’hiver où on doit prendre la décision de renouveler son emplacement pour la prochaine saison, ou tout simplement de changer de site, d’en choisir un nouveau qui répond à nos choix et préférences. Tout est planifié, avec des dates précises pour procéder. Nul besoin de vous spécifier que tout le complexe devient une fourmilière où on voit des snowbirds arpenter les rues, plan et caméra en main, pour trouver LE « spot ».

Le bureau administratif du complexe

Le 28 février était la date limite pour renouveler son site. Le 1er mars, c’était au tour de ceux qui désirent déménager sur un nouveau lot l’hiver prochain, de procéder. Mais ça fonctionne sur le système premier arrivé, premier servi.

Ceux qui veulent mettre toutes les chances de leur côté, passent la nuit à la belle étoile dès minuit, aux portes du bureau administratif du parc, qui ouvre à 9h00, afin être en bonne position de choisir l’emplacement visé. L’année dernière, j’avais vécu l’expérience et croyez-moi, j’ai trouvé ça adorable de discuter entre snowbirds, par une belle nuit chaude et étoilée. Le calme qui apaise, bien campé dans nos chaises de jardin

Le 2 mars, le même phénomène se répète, mais pour les non-résidents qui veulent accéder au complexe.

Parle parle, jase jase, au sens figuré bien sûr, ma chronique dépasse les 900 mots et je dois en garder pour une autre fois. Continuez de me faire connaître votre appréciation sur ces petits reportages en provenance du pays des gougounes. Lorsque je pense à vous, qui vivez les froidures de l’Amérique du Nord, mes doigts s’agitent agilement sur le clavier pour vous faire partager nos aventures de snowbirds

Surtout, n’oubliez pas d’avancer montres et horloges d’une heure dans la nuit du 10 mars. Une heure d’ensoleillement de plus et des soirées extérieures plus agréables sont un signe que le printemps s’annonce lentement, mais sûrement.

Tout apprendre sur les câlins

Le câlin est le principal moyen qu’utilise un être humain lorsqu’il veut démontrer son affection. Prendre quelqu’un dans ses bras est un geste simple, mais bien moins anodin que l’on pourrait le penser. Alors, pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre. Céline Rivière, neuropsychologue, évoque ses nombreux bienfaits.

Pourquoi les câlins nous font du bien ?

Céline Rivière : La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine. On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur. Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude. C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone. Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité. Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Que disent les recherches en neuroscience ?

Céline Rivière : Elles éclairent le rôle des neurones miroir. Quand l’autre en face de nous réalise une action, cela éveille la même chose en nous au niveau de notre activité neuronale. Par exemple, si je vois quelqu’un se gratter ou bailler, je vais avoir envie de faire pareil. De la même manière, si je vois quelqu’un arriver vers moi pour me prendre dans ses bras, je vais ressentir quelque chose de l’ordre de la bienveillance, du positif. Je serai en confiance.

Au niveau de la peau, les corpuscules tactiles – des petits récepteurs – nous permettent d’envoyer un message au cœur pour lui indiquer le bien-être que l’on ressent lorsque l’on est touché. On se sent alors beaucoup plus apaisé.

Qu’est-ce que l’on entend exactement par câlin ?

Céline Rivière : Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras. Cela n’a absolument rien de sexuel. C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Les câlins favorisent-ils les liens sociaux et sont-ils efficaces face au stress ?

Céline Rivière : Exactement. Lorsque l’ocytocine est activée, on va beaucoup plus vers l’autre, on a moins peur. On se sent moins seul aussi, être touché c’est ne pas être seul. C’est le cas avec les Free Hugs. Même si la durée du câlin ne dure qu’un court instant, pendant ce temps-là, on se sent reconnecté à quelqu’un. C’est ainsi un antidépresseur naturel.

Pourquoi est-ce si difficile, dans notre société, de prendre quelqu’un dans ses bras ?

Céline Rivière : Parce que l’on a peur de sa réaction. Ce n’est jamais facile d’aller vers l’autre, on a toujours l’impression qu’il peut nous rejeter. Or, être rejeté, c’est ce qu’il y a de pire. C’est pour cela qu’il est parfois plus facile de câliner un animal. On ne craint pas qu’il puisse le faire. Et si au bout d’un moment ils s’en vont, c’est notamment le cas avec les chats, nous ne pensons pas que c’est grave. Ce n’est pas parce qu’ils nous jugent, mais seulement parce qu’ils en ont reçus suffisamment.

Que l’on fasse ou que l’on reçoive un câlin : le fonctionnement est le même ?

Céline Rivière : Oui, parce que l’on est dans le partage, dans l’échange. Quand on donne un câlin, on reçoit de l’autre.

Est-il vrai que ce simple geste a un effet sur le système immunitaire ?

Céline Rivière : Oui, une étude a été menée par une équipe de chercheurs américains de l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh. Elle a révélé que l’on est moins enrhumé, moins touché par la grippe et tous ces petits virus qui s’attrapent en hiver, lorsque l’on est touché, câliné.

Et face à certains troubles, tels que l’autisme ?

Céline Rivière : Les autistes ont un problème avec le toucher et le regard. Pour rééduquer cela, on peut notamment passer par les animaux, car le contact est souvent beaucoup plus facile qu’avec les humains. Cet échange va produire l’ocytocine. On le fait beaucoup avec des chevaux ou des chats car ce sont des animaux qui ne cherchent pas le regard, contrairement à nous. Ils en savent beaucoup plus que nous sur la manière de se comporter avec les autistes. Chez eux, c’est instinctif.

Câliner un proche ou un inconnu procure-t-il les mêmes bienfaits ?

Céline Rivière : Pas les mêmes, mais dans tous les cas on en tire des bénéfices. Avec les Free Hugs, on partage l’idée selon laquelle on va être dans un état de bienveillance. C’est un câlin qui va englober l’autre. Mais on peut se sentir bien dans les bras de quelqu’un et pas dans ceux d’un autre. L’échange fonctionne au niveau des énergies de chacun. Quelque part, il y a un côté magique que l’on n’explique pas.

Les câlins sont-ils indispensables ?

Céline Rivière : Ils le sont dès les premières secondes de la vie. D’ailleurs, dans les unités de prématurés, on s’est rendu compte que les enfants prennent 50% de poids en plus lorsqu’ils sont touchés. C’est pour cela que maintenant, on va tout de suite mettre le bébé qui vient de naître en peau à peau avec sa maman. C’est ce qui permet d’établir le contact.

Pour obtenir des bénéfices réguliers, à quelle fréquence devrions-nous faire des câlins ?

Céline Rivière : Tous les jours. Pour un enfant, cela ne semble pas énorme, contrairement à l’adulte qui a grandi avec des peurs et qui craint d’être rejeté. Cela ne signifie pas pour autant que l’on n’a pas envie d’en donner et d’en recevoir, c’est juste que la plupart du temps on n’ose pas. Il nous faut briser ce tabou et ouvrir des barrières. Autre point, il faut savoir que le câlin doit durer au moins vingt secondes pour pouvoir libérer l’ocytocine. Et comme il dure en moyenne trois ou quatre secondes chez l’adulte, on va multiplier les câlins. Cinq par jour ce serait idéal.

Tout le monde n’aime pas forcément les câlins. Pour certaines personnes, ce geste n’est pas naturel, alors elles marquent de la distance. Vous êtes concerné ? Découvrez l’article qui en traite, demain sur ce blogue.

Quels conseils en tirer dans notre vie quotidienne, familiale, amoureuse ?

Céline Rivière : Au fond, plus on touche mieux on est. Il existe une corrélation entre le nombre de câlins que l’on donne et reçoit chaque jour, et la longévité des couples. Donc, si vous voulez avoir une relation qui dure et qui soit dans la sérénité, il faut se toucher. C’est la même chose avec les enfants : plus tôt on leur fait des câlins, plus ils se sentent en sécurité. En plus cela favorise leur apprentissage. Pour eux comme pour nous, plus on se sent en sécurité, plus on est disponible pour laisser notre intelligence s’exprimer, apprendre et comprendre.

Source : Psychologies.com

Propos recueillis par Charline Vergne.

La leçon de français (32)

LA PONCTUATION

Règles

Les signes de ponctuation donnent des indications précieuses pour la lecture et la compréhension d’un texte.

LE POINT marque la fin d’une phrase dont le sens est complet : Le gardien de l’immeuble connaît tous les locataires.

LE POINT D’INTERROGATION se place à la fin d’une phrase interrogative : Le gardien de l’immeuble connaît-il tous les locataires ?

LE POINT D’EXCLAMATION se place à la fin d’une phrase ayant un sens injonctif ou exclamatif : Éteignez immédiatement ce début d’incendie !

LES POINTS DE SUSPENSION indiquent que la phrase pourrait continuer : Un lourd parfum de fleurs flottait étrangement

LA VIRGULE sépare, dans une même phrase, des groupes de mots : Dehors, le vent soufflait, les volets claquaient, la pluie fouettait les murs.

LE POINT-VIRGULE sépare des propositions ou des expressions qui ont un lien très faible : Les travaux sont terminés; la circulation est désormais fluide.

LES GUILLEMETS encadrent un discours direct. L’ouverture des guillemets est généralement précédée de deux points : La caissière interrogea le client : « Avez-vous la carte de fidélité ? »

Astuce ! L’abréviation « etc. », qui signifie et le reste, est suivie d’un simple point.

Exercices

1- Dans quelle phrase la ponctuation est-elle bien placée ?

A) Le navire, surmonté d’un drapeau norvégien s’engage dans le canal.

B) Le navire surmonté d’un drapeau norvégien, s’engage, dans le canal.

C) Le navire, surmonté d’un drapeau norvégien, s’engage dans le canal.

2- Quel signe de ponctuation doit-on placer à la fin de cette phrase ?

Le plus grand mystère plane sur l’origine de ces curieuses inscriptions *

A) point d’interrogation – B) point-virgule – C) points de suspension – D) virgule

3- Quel groupe nominal manque-t-il dans cette phrase ?

… Aymeric tremble de tous ses membres !

A) Seul dans le noir, – B) Seul dans le noir; – C) Seul, dans le noir

4- À quelle phrase correspond la réponse suivante ?

Quand le grand-père de Nils a pris sa retraite l’an dernier.

A) Quand le grand-père de Nils a-t-il pris sa retraite !

B) Quand le grand-père de Nils a-t-il pris sa retraite…

C) Quand le grand-père de Nils a-t-il pris sa retraite ?

D) Quand le grand-père de Nils a-t-il pris sa retraite.

5- Quels signes de ponctuation manque-t-il dans cette phrase ?

« La nature est en danger* déclare ce scientifique* nous devons la protéger* »

A) virgule / point d’exclamation / point d’exclamation

B) virgule / deux points / point d’exclamation

C) point d’exclamation / virgule / point d’interrogation

6- Quelle est la seule affirmation exacte ?

A) Après une virgule, on place une majuscule.

B) Après un point-virgule, on place une majuscule.

C) Après un point d’interrogation, on place une majuscule.

D) Après un deux-points, on place une majuscule.

7- Quels sont les cinq signes de ponctuation manquants dans cette phrase ?

Dans ce parc floral* on admire les pétunias* des rhododendrons* des dahlias* etc*

A) virgule / virgule / virgule / virgule / points de suspension

B) deux-points / virgule / virgule / virgule / point d’exclamation

C) virgule / virgule / virgule / virgule / point final

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) C** – 3) A*** – 4) C**** – 5) B – 6) C – 7) C******
* L’apposition doit être encadrée par deux virgules.
** On ne peut hésiter qu’entre les points de suspension et le point d’interrogation (le point-virgule ne termine jamais une phrase). Comme la phrase est déclarative, seuls les points de suspension conviennent.
*** L’apposition placée en début de phrase doit être séparée du reste de la phrase par une virgule.
**** Seule la question terminée par un point d’interrogation convient.
***** On pourrait éventuellement placer une virgula après scientifique, mais la proposition suivante n’est pas interrogative.
****** Après « etc. », on place un point simple.

Le hockey amateur, c’est d’abord un jeu

Récemment, alors que je furetais sur Facebook, je suis tombé sur l’article d’un père, instructeur de son fils gardien de but, bouleversant mais combien criant de vérité.

Même si ce billet a été publié le 20 novembre 2017, il est toujours d’actualité, quand on constate la réaction, et souvent l’imbécillité des gérants d’estrades, qui comparent ces enfants à des professionnels.

Il faut toujours se rappeler qu’à tous les niveaux amateurs et particulièrement chez des enfants, le hockey demeure un jeu, un divertissement, une forte dose d’activité physique pour leur développement, tout ce qui a de plus normal. Ils s’amusent sans aucune animosité, ils jouent !

Il est possible que vous l’aviez déjà lu. C’est la raison pour laquelle je vous le partage aujourd’hui… il mérite d’être relu et partagé.

PAPA… J’AI ÉTÉ POCHE ! Nikk Leclerc

Cette semaine, l’équipe de mon fils a encaissé une défaite de 6-0. En tant qu’entraîneur, ce ne fut pas quelque chose de très agréable, mais en tant que père, ce fut atroce. Lorsque mon fils a levé la tête au ciel, puis a posé un regard en ma direction, après avoir concédé le 6e but, j’ai pu ressentir exactement ce qu’il a ressenti. Il m’est arrivé souvent de perdre des parties par un score de ce genre, mais en tant qu’adulte, il est plus facile de relativiser les choses, de me reconstruire et grandir dans la défaite.

Après le match, Zak a quitté son filet en se dirigeant vers le banc des joueurs où je me trouvais. Plus il avançait, plus je pouvais déceler les larmes de chagrin qui coulaient sur son visage. C’est à ce moment que j’ai compris l’ampleur de la situation. Je l’ai alors pris dans mes bras et lui ai simplement dit que j’étais fier de lui et qu’il avait bien joué. C’est à ce moment précis que mon rôle de père, de coach et de motivateur commençait.

Premièrement, j’aimerais mettre en relief le fait que la position de gardien de but est selon moi non seulement la plus difficile physiquement, mais surtout la plus exigeante mentalement. Il est extrêmement difficile de la jouer pour un adolescent et pour un adulte alors imaginez pour un enfant. La pression qu’ils doivent gérer à chaque match est extrêmement grande, s’ils sont passionnés et concernés par leur position et leur sport, bien sûr. Il est alors important de discuter constamment avec son enfant à propos de ce qu’il vit et de comment il perçoit sa responsabilité au sein de son équipe.

Tout d’abord, il doit savoir qu’il n’est pas seul dans l’équipe et qu’il n’est pas le seul responsable lorsqu’un but est compté contre lui. Il doit aussi prendre conscience qu’il est la dernière barrière avant le but et que dans la plupart des cas le but est la conséquence de plusieurs erreurs commises devant lui dont il n’est en aucun cas responsable. Un revirement, une mauvaise passe, une échappée, une déviation et une multitude d’autres erreurs qui bien souvent résultent en un but. L’enfant jouera alors de façon plus détendue sachant qu’il n’est pas nécessairement et systématiquement responsable de chaque but compté contre lui. Il est important d’enlever le maximum de pression qui n’appartient pas à l’enfant pour qu’il puisse performer à son aise. Il est toutefois important de noter qu’il ne doit pas systématiquement mettre la faute sur le restant de son équipe et qu’il doit accepter que parfois il est responsable de par son positionnement, sa mauvaise lecture du jeu ou tout autre raison qui résulte en un but.

Deuxièmement, il est aussi très important de bâtir sa confiance. La confiance est selon moi le côté le plus important de l’aspect psychologique d’un gardien de but. Plus un enfant est en confiance, plus il défiera les lancers, prendra de la place devant le filet et anticipera avec justesse les jeux qui se dessinent devant lui. Donc, il est important de toujours souligner les points positifs après une rencontre comme ses arrêts clefs, ses bons coups, sa concentration, son positionnement et ses déplacements. Je prends toujours un moment dans l’auto après le match pour revenir sur des moments précis de la pratique ou de la partie d’où nous revenons en mentionnant avec émotion les bons coups qu’il a accomplis. Si j’ai un commentaire plus négatif à lui faire, je m’assure de le dissimuler entre deux commentaires positifs.

Finalement, n’oublions jamais que malgré ce qu’en pensent certains imbéciles que l’on entend s’exprimer, plus souvent qu’autrement, dans les lignes ouvertes ou dans les estrades de nos arénas, un gardien donne généralement son 100%. Je n’ai jamais vu un gardien se rendre à un match en se disant: « ce soir, j’ai le goût d’avoir l’air poche. Je vais en laisser passer une couple, ça me tente d’avoir l’air fou ce soir ». Malheureusement, pour trop de gens, lorsqu’il y a un but, c’est automatiquement la faute du gardien. C’est triste comme cela.

Nous ne devrions plus entendre des choses comme: « il a été faible sur celui-là, c’est une vraie passoire, va falloir qu’il commence à faire les arrêts » et toutes les autres choses immondes que l’on peut entendre parfois. Mettons-nous dans la tête qu’un gardien de but est un être humain qui connaît des hauts et des bas comme tout le monde et qui peut aussi connaître des moins bonnes performances. N’oubliez surtout pas que c’est le seul qui n’a pas le loisir de se la couler douce un soir où il a le goût de moins en faire.

Soyons donc plus indulgents avec nos gardiens de but et continuons d’encourager nos enfants qui ont le courage de prendre le fardeau et la pression qui viennent avec cette position que j’adore et que j’aimerai toujours.

« GOOD JOB POUR TA BELLE PARTIE MON ZAK, JE T’AIME ! »

La lune de miel a-t-elle déjà existé ?

À la lumière du dernier sondage Angus Reid et surtout à la lecture des données, on peut constater que le reste du Canada nous hait, pas à peu près. Pourtant en 1980 et en 1995, ils agitaient les nombreux drapeaux du Canada en nous exprimant leur amour, et de rester ensemble dans ce grand Canada. Et nous nous sommes fait prendre deux fois à ce petit jeu d’hypocrites.

La dernière débandade du PQ aux dernières élections est une preuve sans équivoque que le fait d’avoir mis de côté son option souverainiste a été désastreuse. Depuis plusieurs années je le dis; ce ne sera pas le Parti québécois qui fera la souveraineté un jour, mais bien un autre parti nationaliste comme la CAQ actuelle. Nous n’aurons pas le choix d’y accéder un jour, puisque le Canada ne nous veut pas. Voilà !

La blogueuse Lise Ravary a déjà écrit un article intéressant dans les pages du Journal de Montréal en janvier dernier sur le sujet, et c’est ce que je me propose de partager avec vous.

CANADA-QUÉBEC : C’EST TERMINÉ Lise Ravary

Pendant que le Parti québécois cherche son souffle. Les Canadiens nous annoncent, via un sondage Angus Reid, qu’ils ne nous aiment pas. Plus on se déplace vers l’ouest, pire c’est.

L’amour des provinces des Prairies – Alberta, Saskatchewan et Manitoba – pour le Québec oscille entre 1% et 3%. Il semble même que 81% des Albertains perçoivent les Québécois comme étant hostile. L’amalgame « pétrole sale et péréquation » n’a pas agrandi notre cercle d’amis dans la confédération.

Je n’arrive pas à expliquer précisément ce sentiment qui m’habite depuis les élections du 1er octobre, mais j’ai l’impression que nous sommes en train de remettre la table pour un retour de la souveraineté dans le paysage politique. Nous l’avons peut-être enterrée trop tôt.

Elle pourrait renaître en version 2.0, moins revancharde. Les traîtres et les fédérastes, ça suffit. Le mépris canadien aussi.

C’EST CHIEN

Mon expérience du Canada anglais est tout autre, mais les temps changent. Il ne comprend ni ne respecte notre vision du monde, en commençant par la laïcité.

Pour les anglophones, y compris du Québec, l’interdiction des signes religieux est un geste raciste, et non pas la simple concrétisation de la séparation de l’Église et de l’État.

De notre côté, nous sommes rebutés par la sacralisation par le Canada anglais de la Charte des droits, dont voici un exemple ahurissant.

Hier, un avocat de Colombie-Britannique a invoqué l’article 8 de la Charte portant sur les perquisitions abusives pour faire acquitter un homme en possession de 27 500 comprimés de fentanyl. La chienne renifleuse de la police, Doodz, gênée par la chaîne de trottoir, n’a posé qu’une fesse par terre pour indiquer la présence, pourtant confirmée, de la drogue dans la camionnette. Il faut deux fesses sur le sol, paraît-il.

Plus le temps passe, moins nous avons de choses en commun.

La pédophilie au sein de l’Église catholique

Il fallait bien choisir un dimanche pour parler de la religion catholique. Je me souviens très bien de mon enfance alors que le jour du Seigneur était sacré. Il nous fallait assister à la messe.

J’ai aussi été servant de messe de 7 ans à 14 ans et le dix sous que nous donnait chacune des messes était mis dans une banque pour nous permettre de profiter d’un séjour en montagne en août. Des prêtres nous accompagnaient et en aucun temps, nous avions à subir des attouchements sexuels.

Cependant, des rumeurs faisaient circuler le contraire. J’ai toujours trouvé bizarre que les religieux et religieuses ne puissent se marier. Pourtant, les ecclésiastiques y allaient de « sages » conseils envers les futurs mariés.

Depuis les 20 dernières, le chat est sorti du sac, et les dénonciations d’abus sexuels sont tellement nombreuses, que l’Église catholique fait face à un fléau. Honteusement, l’Église catholique a tout fait pour cacher la vérité.

Hier, alors que le Vatican tient son sommet sur la lutte à la pédophilie dans ses rangs, je suis tombé sur l’article de Denise Bombardier, dans le Journal de Montréal, qui traitait de ce dossier épouvantable. Voilà le texte que je vous propose de lire aujourd’hui.

SCANDALE AU VATICAN Denise Bombardier

Selon le cardinal Marc Ouellet, toutes les paroisses du monde, toutes les conférences épiscopales, tous les diocèses seraient souillés par des affaires d’abus sexuels. « Les chiffres qu’évoque le Québécois devant moi sont affolants, » écrit Frédéric Martel dans Sodoma, un ouvrage édité chez Robert Laffont et sorti jeudi. C’est un portrait insoutenable de la vie au sein du Vatican.

Je l’ai lu dans l’avion me ramenant de Paris. Nous volions à 35 000 pieds d’altitude, mais plongée dans le livre, j’avais le sentiment d’être à 35 000 pieds sous terre, dans les abysses de la nature humaine.

Le sociologue français, Frédéric Martel, gai et incroyant, a consacré quatre ans à cette enquête qui dévoile l’ampleur insoupçonnée de l’influence des homosexuels au Vatican.

Une majorité de cardinaux, d’évêques et de clercs sont gais, affirme l’auteur. Paradoxalement, ils mènent le combat homophobe de l’Église. Ce sont eux aussi qui sont contre la pilule, le divorce, l’usage du préservatif et pour le célibat des prêtres.

CULTURE DU SECRET

« Dans la majorité des affaires d’abus sexuels, écrit l’auteur, se trouvent des prêtres et des évêques qui protègent les agresseurs en raison de leur propre homosexualité et par peur qu’elle puisse être révélée en cas de scandale. » En clair, ils protègent la culture du secret.

Le cardinal Ouellet, haut placé au Vatican, est le seul Québécois rencontré par l’auteur. Il peint un tableau terrifiant des abus sexuels dans l’Église. Comme tant d’autres prélats, il est entouré de collaborateurs gais, affirme Martel.

L’auteur a rencontré des cardinaux et des évêques qui, sachant qu’il était de « la même paroisse » qu’eux, ont accepté volontiers de le recevoir. Certains ont même tenté de le séduire.

Des lecteurs naïfs ne survivront pas aux descriptions des exactions commises par ces hommes de Dieu, drapés dans des vêtements luxueux, portant des croix en or massif et des anneaux rehaussés de pierres précieuses qu’ils font baiser aux « brebis » qui les entourent. C’est peu dire que le luxe et la luxure font bon ménage et que derrière ces parangons de moralité se cachent des êtres à l’immoralité perverse.

PÉCHÉ MORTEL

En lisant l’ouvrage, je pensais à tous les Québécois élevés dans l’eau bénite, traumatisés pas l’obsession du péché mortel, surtout celui du sexe. Des Québécoises à qui on imposait du haut de la chaire de ne pas limiter les naissances et qu’on éduquait au dégoût du sexe.

Sodoma, qui porte bien son nom, a de quoi révulser les homosexuels visés par l’homophobie de l’Église et pas les divorcés écartés comme eux des sacrements.

S=Dans la hiérarchie vaticane, on pratique une double vie, assuré d’être protégé par la culture du secret qui y règne. L’auteur décrit des prélats qui le soir, vont draguer de jeunes prostituées – souvent des réfugiés – à la gare de Rome-Termini. Leurs confidences ont été recueillies par Martel.

L’on sort écœuré et triste de ce livre qui expose enfin au grand jour les comportements de ces représentants du Christ <a qui les catholiques confient leur âme, Quelle imposture !

Malheur à ceux-là par qui le scandale arrive !

Notre monde, sur le qui-vive

Avec tous les conflits mondiaux qui meubles les bulletins d’informations quotidiennement, il est permis de penser qu’on vit sur une bombe qui peux exploser à tout moment. On a qu’à prendre conscience des menaces à peines voilées des grandes puissances pour être un peu nerveux du déclenchement d’un troisième conflit armé mondial.

À écouter les Donald Trump, Vladimir Poutine, Kim Jong-un et Xi Jinping de ce monde, leur soif de pouvoir absolu menace la planète, laissant les humains perplexes et songeurs. La paix demeure très fragile et ces despotes modernes sont à surveiller sans relâche.

Tout en faisant des parallèles avec la situation mondiale de 1913, à la veille du premier conflit mondial, Lise Ravary en a fait le sujet de son article dans l’édition d’hier du Journal de Montréal. Un papier intéressant qui nous fait réfléchir sur certaines similitudes avec les éléments déclencheurs de ce conflit excessivement meurtrier.

C’est ce texte que je veux partager avec vous et réfléchir à ce que pourrait devenir notre monde à la veille d’une possible Troisième Guerre mondiale…

À LA VEILLE D’UNE GUERRE? Lise Ravary

En 1913, le monde ignorait qu’il se tenait au bord du précipice que fut la Première Guerre mondiale, dans laquelle périrent 40 millions d’humains, dont des millions d’adolescents envoyés au front par des mégalomanes qui ne voyaient en eux que de la chair à canon pour nourrir leurs ambitions.

Dans son histoire magistrale de la Grande Guerre, The First World War, l’historien John Keegan rapporte qu’un major du régiment Blackwatch décrivait ainsi l’objectif du conflit : « l’important, c’est de tuer le plus de Boches avec le moins de pertes possibles pour nous. C’est un jeu super (« a great game ») et nos alliés le jouent à merveille ». Ce qui n’a pas empêché lesdits alliés de perdre six millions de soldats.

Cet aveuglement s’appelle « brouillard de guerre ».

1913

Dans son ouvrage 1913, le monde avant la Grande Guerre (en anglais), l’historien Charles Emmerson a étudié la vie dans 24 villes du monde un an avant le déclenchement de la guerre.

Je l’ai lu, curieuse de savoir si notre monde ressemble à celui de 1913 qu’Emmerson décrit comme insouciant et optimiste, grâce aux promesses de la technologie.

C’est en 1913 que la première chaîne de montage d’Henry Ford s’est mise en marche et l’Europe était à son apogée en matière de raffinement et de culture : qui aurait pu prédire que le monde serait bientôt à feu et à sang ?

Dans les coulisses des empires – britannique, russe et français d’un côté; allemand, austro-hongrois et italien de l’autre –, la guerre se préparait « en famille » : le roi d’Angleterre était à la fois parent avec l’empereur allemand et le tsar russe : le premier deviendrait son ennemi mortel, l’autre un allié affaibli par les mouvements révolutionnaires.

Quelques semaines avant le déclenchement de la guerre, les impériaux cousins ont même passé des vacances ensemble en mer, sachant que c’était la dernière fois.

Et puis, l’étincelle : le meurtre de l’héritier de l’empire austro-hongrois par un nationaliste serbe à Sarajevo. La guerre qui devait durer quelques mois dura quatre ans et changea le monde à jamais.

2019

2019 n’est pas 1913, mais il faut avoir la tête dans le sable pour ne pas ressentir que tout ne tourne pas rond. La Chine affiche ses ambitions de domination mondiale. La Russie, de nouveau impériale en esprit, menace de déployer ses nouveaux missiles « invincibles » contre l’Occident. L’OTAN est sur les dents. L’Union européenne, vendue comme bouclier contre la guerre, vacille et les nationalismes des Balkans, la mèche en 1914, ne seront jamais complètement apaisés.

Des traités importants sont déchirés comme si c’était du papier de toilette pendant qu’internet alimenta partout haine et colère.

Sans oublier un président américain qui préfère croire Poutine, et non pas ses services de renseignements, au sujet des missiles nord-coréens.

Je ne crois pas qu’on écrira un jour « 2019, le monde avant la Troisième Guerre Mondiale », mais il est difficile de vivre ici et maintenant sans ressentir une certaine anxiété. Qui nous portons au pouvoir est d’importance capitale.

Les regrets des personnes mourantes

Une infirmière australienne en soins palliatifs a consigné dans un livre les 5 regrets les plus récurrents formulés par ses patients en fin de vie. Bronnie Ware accompagne depuis de nombreuses années les malades en fin de vie. En travaillant, elle s’est rendu compte que les patients exprimaient souvent les mêmes regrets alors qu’ils approchaient de la fin.

Elle en a tiré de sages enseignements qu’elle a consigné dans un livre intitulé, Le top 5 des regrets des personnes mourantes. The Guardian, un quotidien d’information britannique fondé en 1821, rapporte son analyse.

N°1 :
J’aurais aimé avoir le courage de vivre ma vie comme je l’entendais, et non la vie que les autres voulaient pour moi. « C’était le regret le plus courant. Quand les gens réalisent que leur vie est presque finie, ils portent un regard clairvoyant sur leur passé, et ils voient alors combien de rêves ils n’ont finalement pas réalisé.

La plupart des gens n’ont pas accompli la moitié de leurs rêves, et sont morts en sachant que cela était dû aux choix qu’ils avaient fait ou non. La santé est une liberté dont bien peu de gens ont conscience jusqu’à ce qu’ils n’en disposent plus. »

N°2 :
J’aurais aimé ne pas m’acharner autant dans le travail. « Ce souhait a émané de tous les patients masculins que j’ai soignés. Ils regrettent de ne pas avoir été plus là durant la jeunesse de leurs enfants ou auprès de leur conjoint. Les femmes évoquent aussi ce regret, mais pour une bonne partie de la vieille génération, beaucoup de mes patientes étaient encore à la maison. »

N°3 :
J’aurais aimé avoir le courage de dire mes sentiments. « Beaucoup de gens taisent leurs sentiments afin d’éviter le conflit avec les autres. En résulte qu’ils s’installent dans une existence médiocre et ne deviennent jamais ce qu’ils auraient pu être. À cause de cela, beaucoup d’entre eux développent des maladies liées à leur amertume et leurs ressentiments. »

N°4 :
J’aurais aimé rester en contact avec mes amis. Souvent, les patients ne réalisent pas tout ce que peuvent leur apporter leurs vieux amis jusqu’aux dernières semaines de leur existence. Quand ils s’en rendent compte, il est souvent trop tard pour retrouver leur trace. Souvent, certains sont tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé filer de précieux amis au fil des années. Beaucoup regrettent de ne pas avoir donné à leurs amis le temps qu’ils méritaient. »

N°5 :
J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux. « C’est un regret étrangement récurrent. Beaucoup ne se sont pas rendus compte durant leur vie que la joie est un choix. Ils sont restés rivés à leur comportement habituel et leurs habitudes.

Ce que l’on appelle « le confort » de la familiarité a éteint leurs émotions et leur vie physique. La peur du changement leur a fait prétendre qu’ils étaient heureux ainsi, alors qu’au fond, ils rêveraient de pouvoir encore rire ou faire des bêtises dans leurs vies. »

Le riz que vous achetez est-il naturel ou artificiel ?

La Chine reste le plus grand producteur de riz au monde.

L’Empire du milieu récolte plus de 200 millions de tonnes de riz par an et un grand nombre est exporté dans le monde entier.

Pourtant, les cuisiniers et consommateurs doivent se montrer prudents : non seulement, cet aliment contient des pesticides utilisés dans l’agriculture chinoise, mais selon le journal The Korea Times, le riz peut également être fabriqué de façon artificielle. La fécule de pomme de terre est mélangée avec du plastique (la résine synthétique, par exemple) et prend ensuite la forme d’un grain de riz. Les grains sont ensuite cuits à la vapeur avec un arôme de riz typique. Les médecins tirent la sonnette d’alarme contre la consommation de ce produit artificiel : trois portions pleines contiendraient apparemment autant de plastique qu’un petit sachet en plastique. Un constat alarmant !

Avec ces astuces simples, vous pourrez déterminer si votre riz est naturel ou bourré de plastique :

LE TEST DE L’EAU… ahurissant

Versez une cuillère à soupe de riz cru dans un verre rempli d’eau froide et mélangez vigoureusement. Si le riz tombe au fond du verre, tout va bien, si au contraire il flotte à la surface, soyez vigilants, car il contient sûrement du plastique !

LE TEST DU FEU

À l’aide d’un briquet et d’une allumette, brûlez une poignée de riz. Si ce dernier prend feu et dégage une odeur de plastique brûlé, vous savez quoi faire ! Ne le mangez surtout pas !

LE TEST DU MORTIER ET PILON

Lorsque vous moulez quelques grains de riz avec un mortier et pilon, la poudre doit être bien blanche. Pour le riz artificiel, vous apercevrez une décoloration jaune à la place.

LE TEST DE MOISISSURE

Si vous voulez être sûr que vous ne risquez rien avec votre riz cuit, mettez-en une petite quantité dans un tupperware et laissez-le à un endroit chaud. Dans quelques jours, de la moisissure devra apparaître, sinon c’est que votre riz est artificiel.

Voilà comment en avoir le cœur net : le riz que vous achetez est-il naturel ou artificiel ?