Enfin une surveillance policière des chantiers routiers

 

chantier routier Il était temps ! Belle surprise ce matin en feuilletant mon journal de découvrir que le ministère des Transport du Québec, de concert avec la Sûreté du Québec, allaient déclencher l’Opération Orange qui vise à surveiller la vitesse aux abords des chantiers routiers.

Encore la semaine dernière, en circulant sur l’autoroute 10 à la hauteur de la rivière Richelieu, des automobilistes me dépassaient à plus de 100 km/h, dans une zone de construction réduite à 70. Certains conducteurs n’ont aucun esprit préventif en ne levant pas le pied dans ces zones à risques élevés d’accidents.

Moi, j’aurais poussé la surveillance plus loin, en installant des radars photos mobiles, des voitures de police témoins, stationnées en début de zone et même doubler les amendes et points d’inaptitude pour les contrevenants.

N’exagérons rien cependant puisque c’est une décision gouvernementale et on sait que ça prend une éternité avant d’aboutir. On commence par assommer avec un marteau de plastique pour espérer, et je dis bien espérer, donner un vrai coup de masse. J’espère cependant que cette initiative sera répétée au fil des années afin de mettre un peu de cervelle dans la tête de ceux et celles qui s’amusent à jouer avec leur vie et celles des autres.

Tant qu’à y être, un autre phénomène me dérange pas mal dans le cas des automobilistes téméraires et c’est le cas du non respect des lignes tracées sur la chaussée et les voies de circulation. Il me semble qu’il y aurait une grosse piastre à faire de ce côté. On pourrait effacer notre déficit en moins de trois ans. Pourquoi pas l’Opération Lignes ?

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Un spectacle de qualité

 

NAN 2010Cette fin de semaine, l’Académie de danse NAN de Longueuil, donne son spectacle de fin d’année. Aux rythmes endiablés du funky, du techno et du hip hop, Louise et moi, assistions à la représentation en soirée hier, à la salle Jean-Louis Millette du théâtre de la Ville de Longueuil et, par le fait même, encourager ma soeur cadette qui performe dans les groupes Purple Beat 1 et 2. C’était notre troisième expérience du genre et ce fut, de loin, la meilleure prestation de danseurs amateurs qu’il nous a été donné de voir.

Ce spectacle est de mieux en mieux rôdé et se raffine au fil du temps. Les chorégraphies étaient très bien pensées et certaines racontaient une histoire. Les styles de musiques étaient variées et les costumes savamment choisis. En tout cas, mieux adaptés que par le passé. Les effets d’éclairage ajoutaient une touche professionnelle à l’événement. Ils ne faut pas oublier les danseurs qui sont à la hauteur et dégagent leur passion de la danse à chacun des numéros.

J’ai plus particulièrement apprécié le numéro des danseurs masculins, portant leurs masques à la Hannibal. Synchronisés au quart de tour, c’était une prestation qui ne manquait pas de rythme. Mon deuxième coup de coeur est celui des danseuses qui se sont produites en talons hauts et même aiguilles. On m’a dit que certaines de celles-ci en étaient à leur première expérience avec de tels souliers. En tout cas, rien n’y paraissait et c’était quelque chose à voir. Il faut avoir des chevilles solides pour réussir à danser de la sorte.

Pour la cerise sur le sundae, ma soeur Josée a reçue une mention d’appréciation pour l’ensemble de sa saison au sein du groupe Purple Beat 2. C’est pleinement mérité, pour l’effort et la détermination qu’elle y met. Étant la doyenne des élèves du haut de ses 47 ans, ce n’est pas peu dire. Félicitations ma vieille !

L’idée d’animer les temps morts avec un mini téléthon humoristique était de bon goût. En passant de la scène à la vidéo sur écran géant, c’était une bonne idée. Finalement derrière tout ça, il y a toujours ceux et celles qui travaillent dans l’ombre et on les remercie de belle façon en défilant le générique à plusieurs reprises. Monter un tel spectacle représente un travail colossal et toute l’équipe de l’académie de danse NAN mérite tout le succès que les représentations à guichets fermés leurs confèrent.

Tout n’est pas parfait en ce bas monde et un seul petit détail demeure agaçant et de plus, il vient de la salle; c’est cette manie des spectateurs à scander les mots d’encouragement aux danseurs, quand ce n’est pas de crier carrément leurs noms. Ça fait amateur et vous n’avez pas idée comment ça peut déranger la concentration au début d’une performance. Il y en a qui ne comprendront jamais. Comme au hockey mineur, certaines personnes se voient à travers leur progéniture.

Pour revenir à l’essentiel de mon propos, vous savez, les spectacles professionnels ne sont pas donnés. Certes le côté professionnel à son prix, mais un spectacle comme on a été témoin hier vaut la peine d’être vu et apprécié parce que ces gens là se défoncent, même si la majorité d’entre eux n’atteindront pas les ligues majeures. À seulement 16$ le billet, ça vaut le déplacement. Ne ratez pas votre chance l’an prochain. Nous on y sera !

Les bouffons sont en vacances

 

Assemblée nationale Enfin, le poodle et son équipe de bouffons sont en vacances. Ces quelques semaines à moins voir leurs faces de Pinocchio vont nous faire le plus grand bien. Fidèle à la tradition du parti libéral du Québec, c’est dans le tumulte et le pétage de bretelles que cette session s’est terminée. Ça me rappelle l’époque de Daniel Johnson fils, du temps qu’il était premier ministre du Québec. Lui aussi n’avait pas la faveur populaire et les électeurs se sont chargés de le sortir du pouvoir. J’en rêve !

Malheureusement, nous ne sommes pas plus avancés qu’avant et à la reprise, les augmentations de taxes, annoncées dans le dernier budget qui vient d’être adopté de force, vont nous tomber sur le dos comme promis.

Le poodle s’est offusqué de l’arrogance des partis d’opposition à son égard. Il joue les vierges offensées mais si on revisionnait ses interventions du temps qu’il était dans l’opposition, on s’apercevrait qu’au chapitre de l’arrogance, il a toujours été le maître. Surtout lorsqu’il affiche son petit sourire idiot.

Quoi qu’il en soit, on est enfin débarrassé quotidiennement de sa face. Ça me permettra de guérir les boutons qui apparaissent sur mon visage lorsque je le vois. Pus capable !

Au fédéral et au municipal ce n’est guère mieux. On dépense sans compter; deux milliards de dollars pour la sécurité des G8 et G20. On se fout carrément de notre gueule même si plus de 90% de la population s’y oppose. Et il disent nous écouter. Au municipal, ce sont les chicanes de clochers. On voit la tour de Babel à Montréal, les gros mots à Québec, et la bagarre à Trois-Rivières. Le bordel est pogné. C’est assez pour écœurer tout le monde de la politique. D’ailleurs, le pourcentage de citoyens qui daignent se présenter aux bureaux de scrutin est constamment sur la pente descendante. Un signe qui ne ment pas.

L’enfant et le petit chien

 

Enfant et petit chien Quelques fois, il suffit de peu de mots ou d’une belle histoire pour nous embrouiller la vue tellement les yeux se remplissent d’eau rapidement. Il faut s’arrêter un instant, s’éponger les yeux et continuer notre lecture. Voici justement une de ces histoires, reçue au hasard du Web, qui nous fait réfléchir et qui résume bien cette introduction.

Un gérant d’une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l’on pouvait lire "CHIOTS À VENDRE". Les affiches ont la faculté d’attirer les enfants. Bientôt un petit garçon fut séduit par l’annonce et demanda :

– À quel prix vendez-vous ces chiots ?

Le propriétaire du magasin répondit :

– Autour de $30 à $50.

Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie.

– J’ai $2.37, est-ce que je peux les regarder ?

Le propriétaire du magasin sourit et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l’allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière. Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda :

– De quoi souffre ce petit chien ?

L’homme expliqua qu’à sa naissance, le vétérinaire lui annonça que le chiot avait une malformation de la hanche qui le laisserait boiter pour le reste de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :

– C’est le chiot que je veux acheter !

L’homme répondit :

– Non, vous ne pouvez pas acheter ce petit chien; si vous le voulez vraiment, je vous le donne.

Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l’homme droit dans les yeux et dit :

– Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens et je vous paierai le prix plein. En fait, je vous donnerai $2.37 maintenant et 50 cents chaque mois jusqu’à ce que j’aie fini de le payer.

L’homme a contrecarré :

– Vous voulez acheter ce chiot ! Vraiment ! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aimez d’autres chiots.

Alors, le petit garçon s’est penché vers le bas, il a enroulé la manche de son pantalon et montré une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il a regardé l’homme et a dit :

– Bien, je ne cours pas si bien et le petit chiot aura besoin de quelqu’un qui comprenne.

L’homme mordait sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient les yeux. Il a souri et a dit :

– Fils, j’espère et prie que chacun de ces chiots aura un propriétaire tel que toi.

Dans la vie, peu importe qui vous êtes, en autant que quelqu’un vous apprécie pour ce que vous êtes, vous accepte et vous aime de façon inconditionnelle, c’est ce qui importe.

Les Blackhawks de Chicago, champions

 

120px-Logo_Blackhawks_Chicago_svgDigne d’un scénario hollywoodien, les Blackhawks de Chicago ont triomphé des Flyers de Philadelphie en prolongation, pour remporter leur quatrième coupe Stanley de leur histoire en six rencontres. Ils mettaient ainsi fin à une disette de 49 années, sans avoir soulevé le précieux trophée.

Les Flyers de leur côté peuvent sortir la tête haute de ce duel enlevant, après avoir livré une chaude lutte. Les québécois de cette équipe nous ont fait honneur, spécialement Daniel Brière avec une production de 30 points pour l’ensemble des séries, un somment chez cette concession.

Maintenant que te trait définitif est tiré sur cette longue saison, c’est le temps des longues vacances pour les joueurs et courtes pour les administration puisque la séance de repêchage se tiendra avant la fin du présent mois.

Les veuves du hockey retrouveront leurs amateurs de mari jusqu’à l’automne. D’ici là, Félicitations à cette belle et jeune équipe des Blackhawks de Chicago.

La rigolade

 

rire12Ça fait un petit bout de temps que j’ai publié des histoires comiques  et drôles. Alors pour me rattraper, je vous fais cadeau des histoires suivantes, sans méchanceté aucune mais avec l’espoir de vous faire sourire…

La Bonne dit à son Curé :

– M. le Curé, notre vin de messe est arrivé !

Le Curé répond :

– Marie, ce n’est pas NOTRE vin de messe puisque tu n’as pas le droit d’en boire, tu dois donc dire VOTRE vin de messe. Compris ?

Le lendemain Marie dit à son Curé :

– M. le Curé, votre bois de chauffage est arrivé !

Le Curé dit :

– Marie, tu dois dire NOTRE bois de chauffage puisque nous nous en servons tous les 2 ! As-tu compris cette fois ?

– Oui dit Marie.

– Est-ce tout pour aujourd’hui Marie ?

– Non répond la Bonne, M. le Curé, VOTRE braguette est ouverte et NOTRE pénis est sorti !

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C’est l’histoire d’une femme qui à la suite d’un cancer a dû se faire enlever un sein. Elle déprimait beaucoup, dépression, pleurs, révolte, etc….

Un jour elle aperçoit dans la rue un jeune homme dans la trentaine. Il était sur le trottoir et il n’avait pas de bras, mais avait un walkman sur les oreilles et il dansait continuellement. Il se faisant aller de gauche à droite et se déhanchait. Elle s’est dit que si lui n’avait pas de bras et pouvait danser comme ça, il devait avoir une bonne philosophie de vie. Elle décide donc de lui demander son truc afin qu’elle aussi puisse l’appliquer et reprendre goût à la vie.

Elle s’approcha de lui et lui demanda :

– Monsieur, je viens de me faire enlever un sein à la suite d’un cancer et j’ai le moral très bas. Je vous vois danser dans tous les sens malgré le fait que vous n’avez pas de bras. Pouvez-vous me dire comment vous faites ?

Le gars lui répond :

– Je danse pas criss, le trou du cul me pique.

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L’éducatrice de Ti-Paul est en train de vouloir lui mettre ses bottes. Il en a déjà mis une tout seul et l’autre semble ne pas vouloir rentrer. L’éducatrice a beau tirer et Ti-Paul, pousser ; c’est dur comme ça ne se peut pas. Finalement, avec beaucoup d’efforts et de sueur, les bottes sont mises. Ti-Paul dit alors à l’éducatrice :

– Elles ne sont pas du bon pied.

L’éducatrice s’arme de patience et ravale les gros mots qui lui passent par l’esprit et entreprend de lui enlever ses crisses de bottes  (crisse étant ici un mot qu’elle a dit dans sa tête..). La tâche pour enlever les bottes s’avère toute aussi difficile que de les mettre. Après une bonne demi-heure de travaux forcés, elle a finalement réussi a enlevé et REMETTRE les bottes à l’endroit à Ti-Paul qui s’empresse de dire à son éducatrice que ce ne sont pas ses bottes….. (ici, on se ferme les yeux et mentalement on regarde la couleur du visage de l’éducatrice qui passe du blanc, au rose, au rouge pis au mauve et on entend tous les crisse de câlisse, de tabarnak, de saint ciboire, de saint-sacrament!!!!!!) qu’elle ravale parce que son statut ne lui permet pas de se défouler comme elle le voudrait. Elle s’affère à les enlever, E N C O R E !!! Une fois terminée, Ti-Paul de poursuivre :

– Elles sont à mon frère; ma mère m’a dit de les mettre parce qu’elles ne lui font plus.

(SACRAMENT!!!!!! en silence, en regardant au ciel) et repart de plus belle à se battre à remettre les ESTIE  de bottes!!! Et l’éducatrice revient à sa couleur normale….  C’est bien et comme c’est l’hiver et qu’il fait froid, elle demande à Ti-Paul :

– Mais où sont tes mitaines ?

Et lui de répondre :

– Je les ai mises dans le fond de mes bottes pour ne pas les perdre.

Le procès de l’éducatrice commence dans dix jours !

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Un petit garçon traverse le quartier chaud de la ville en voiture avec son papa.

– Dis papa, qu’est-ce qu’elles font les dames sur le trottoir ?

Embarrassé, le père s’en tire par une pirouette :

– Elles vendent du bonheur.

Une fois à la maison, le gamin se dit qu’il en achèterait bien un peu de bonheur. Il casse sa tirelire, sort de la maison pour aller voir les dames. Une fois rendu dans la bonne rue, il se dirige vers La première dame, lui tend le billet :

– Pourriez-vous me donner un peu de bonheur, Madame ?

La professionnelle est un peu décontenancée. Elle ramène le gamin chez elle et lui prépare 3 tartines avec une bonne couche de Nutella. Le gamin rentre chez lui heureux et ses parents inquiets lui demandent où il était passé. Il regarde son père et lui dit qu’il était parti acheter un peu de bonheur auprès des dames qu’il lui avait montrées de la voiture. Horrifié, le père lui demande ce qui s’est passé et le gamin répond :

– Pas de problème avec les deux premières. Mais pour la troisième, je n’en pouvais plus… Alors, je l’ai seulement léché…..

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Deux hommes sont à la pêche sur glace à leur trou de pêche favori, juste à pêcher tranquillement et buvant leur bière…. Presque silencieusement, afin de ne pas effrayer le poisson, Bob dit :

– Je pense que je vais divorcer d’avec ma femme. Elle ne m’a pas parlé depuis plus de 2 mois.

Son compagnon continue lentement à boire sa bière à petits coups, dit alors pensivement :

– Penses-y bien; des femmes comme ça, c’est dur à trouver.

Si ce n’était que la pluie

 

Pluie1 On arrive de notre première fin de semaine de camping, passée au Domaine de Rouville avec les parents et la parenté. Si elle a bien débuté sous le soleil, on ne peut en dire autant pour la deuxième moitié. Un froid glacial avec le vent et la pluie pour couronner le tout. Subitement, ça nous rappelait notre hiver au sud.

Par contre c’était pas cher. 40$ pour toute la fin de semaine, taxes incluses et avec tous les services. Même si l’eau est impropre à la consommation pour une troisième saison, elle est tout de même disponible pour la vidange des eaux usées. C’est le tarif hors saison qui se terminait cette fin de semaine à ce camping.

La section des voyageurs était déserte et même les saisonniers avaient déserté le camping, devant l’annonce d’une vraie météo d’automne. Nous y sommes allés quand même. Les parents voulaient que je lave leur caravane avec le pulvérisateur à pression. Tant qu’à y être, j’en ai profité pour faire de même sur la caravane de Diane et Gaston. La besogne a meublée tout l’après-midi de vendredi, sous un chaud soleil. Après le souper, on s’est retrouvé autour du feu… le seul qu’on a pu allumer de toute cette fin de semaine.

Samedi, en première moitié de journée, c’était tout de même agréable. Le soleil s’amusait à jouer à saute-mouton avec les nuages, jusqu’au moment des averses. C’est à partir de là que le mercure a drastiquement chuté. Après le souper pris à l’extérieur et devant le ciel menaçant, je n’ai eu d’autre choix que de rouler l’auvent, et de s’engouffrer dans la roulotte des parents pour se réchauffer. Nous sommes retournés chez-nous tôt, bien au chaud pour écouter Rambo III. Sylvester Stallone bourré aux stéroïdes… Il n’y avait rien d’autre d’intéressant à la télé. Puis dodo bien au chaud dans le condo !

Pluie2 Ce matin au réveil, il pleuvait à boire debout. Les nuages gris roulaient dans le ciel, comme pour une pluie de trois jours. Du vent et des rues désertes, le camping avait perdu cette fébrilité des jours d’été. Une vraie matinée pour rester au lit et hiberner. Sur l’invitation des parents, on a pris le déjeuner à leur roulotte. Heureusement en basse saison, l’heure de départ était reportée à 18 heures donc, de ce côté, on avait tout notre temps pour tout ranger et quitter. Vers midi, profitant d’une accalmie de Dame nature, c’était le bon temps. En moins d’une heure, armé de mes bottes à vache, nous étions sur le chemin du retour, avec la pluie qui reprenait de plus belle.

Je n’ai rien contre la pluie, si ce n’était que ça. Mais avec ce vent et ce mercure exécrable, on avait mieux à faire. Ça fait cependant partie des escapades en camping et on n’y peut rien. Autant en profiter alors. Il reste 15 jours avant l’arrivée officielle de l’été, on pourra se reprendre. Mince consolation, ma pelouse avait retrouvé sa vigueur, elle qui en arrachait depuis deux semaines. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres. 

Quatre quenouilles et un cheval

 

4 quenouilles et 1 cheval Quel joli nom évocateur pour un centre équestre. Sorti tout droit d’un réveil soudain en pleine nuit, les méninges d’Isabelle en pleine action, le nom de son entreprise était choisi. Ma filleule de nièce se lance en affaire et accouche d’un projet longuement mûri. Ce matin, même sous une pluie diluvienne, j’étais aux premières loges à Mont St-Grégoire, pour cette journée de démarrage.

Deux chevaux étaient déjà sur place, dans le pâturage près des écuries. Leurs oreilles se sont alors dressées, attentives, dès que Sylvain s’est amené avec la remorque occupée par deux autres congénères. En moins de temps qu’il n’en faut, tous ont pris place dans leurs box, quelque peu nerveux, tout en prenant contact avec leur nouvel environnement.

2010-06-01 004 Sarah, Isabelle et Lise s’affairaient à faire un peu de ménage et préparer le poste d’accueil, pendant que Sylvain retournait à Shefford cueillir deux autres chevaux. Entre temps, Rozo est entré dans son nouveau palace. Rozo, c’est le petit poney du centre qui est prêt à combler les enfants de plaisir. Il y a aussi quelques chatons et lapins pour piquer la curiosité des petits. Dans quelques jours, un berger allemand viendra compléter la horde d’animaux qui mettra de la vie dans l’environnement. Il reste beaucoup à faire et Isabelle se donne un mois pour tout mettre en place pour la journée portes ouvertes du samedi 3 juillet prochain. Pourquoi ne pas venir y faire un tour…

Quatre quenouilles et un cheval c’est :

  • Un programme d’accueil spécialement conçu pour les niveaux préscolaire et primaire;
  • Une visite interactive et dynamique animée par des monitrices certifiées;
  • Une journée de plein-air qui permet aux petits et grands de découvrir une ferme équestre;
  • Sans oublier la rencontre avec le petit poney Rozo.
  • Des services complets en initiation, formation, adoption, pension, camps équestres, journées thématiques et fêtes d’enfants;
  • Un site sécuritaire avec des installations et des commodités idéales.

Ça vous met l’eau à la bouche et ça pique votre curiosité ? Alors visitez le site web et ne manquez surtout pas la journée portes ouvertes. En attendant, visionnez le court album photo, que j’ai réalisé ce matin.

Bonne chance Isabelle. Je te souhaite tout le succès espéré avec ton équipe.

De la compagnie pour Xilo

 

Chèvre miniature Xilo grandit ! C’est vers la mi-septembre qu’il fera son entrée au Ranch Kaymas. Ce jeune poulain devra avoir son enclos réservé pour ses premières semaines. Plus tard, il ira rejoindre ses congénères dans les verts pâturages. Comme il n’y a rien de plus ennuyeux que de passer son temps seul, il aura besoin de compagnie lorsque nous ne serons pas là. Sur les conseils de mon frangin Sylvain, il nous a proposé de faire l’acquisition d’une petite chèvre miniature. Il paraît que les chèvres et les chevaux font très bon ménage et que de part et d’autre, ils pourraient développer une complicité, bref, devenir des inséparables.

Alors allons-y pour une petite chèvre miniature. Première fois que j’entends parler de ça, une chèvre miniature. Et bien, quoi de mieux que l’internet pour se renseigner un peu plus sur cette petite bête. J’y ai appris notamment qu’elle sont grande d’une vingtaine de pouces, pas plus et qu’elle vivent très bien en troupeau. Pour le reste, on verra bien lorsqu’elle aura à se lier d’amitié avec Xilo. Est-ce que ce sera un mâle ou une femelle ? Je ne sais pas encore puisqu’on ne l’a pas encore choisi. Et de plus, il faudra bien lui trouver un nom. Alors on s’en reparle à l’automne.

Encore une fois, on se fait devancer

 

Nissan Leaf Il y a une semaine, je suis tombé sur un article qui annonçait que l’Irlande prenait le virage de la voiture électrique, grâce au partenariat entre le gouvernement irlandais, la société ESB, première compagnie d’électricité du pays, et l’alliance Renault-Nissan. L’objectif; 2000 véhicules électriques en circulation dès 2011 et 10% du parc irlandais en 2020. S’ajoute à cela un incitatif généreux du gouvernement à fournir une aide de 5000 euros pour l’achat de ce type de véhicule. Et plus encore, l’implantation de 3500 stations de recharge standard et 30 stations de recharge rapide. Toute une avancée qu’on aurait dû s’enorgueillir avant le reste de la planète avec notre immense ressource naturelle qu’est l’électricité.

Pendant ce temps, nos zamis d’Hydro Québec font autre chose, regardent ailleurs, se jouent dans le nez, peaufinent leurs dons, évaluent leurs bonis et je ne sais trop quoi d’autre. Qu’est-ce qu’on attend où plutôt où étions nous passés pour ne pas être des pionniers en la matière. Avec tous les cerveaux qui travaillent à l’Hydro, il me semble que ce devrait être l’évidence même.

Le pétrole est en train de détruire notre belle grosse boule bleue. On n’a qu’à regarder la catastrophe du Golfe du Mexique pour s’en rendre compte. Non ! On aime mieux mettre ses énergies à vouloir implanter des compteurs intelligents… Mais ça c’est une autre histoire.

Quoi qu’il en soit, quelqu’un a été plus vite et plus visionnaire que nous. Avez-vous pensé, 5 000 euros ? C’est pas mal de fric et c’est tentant. Au Québec, il faut oublier ça. Si ça se réalisait une jour, ils nous offriraient 100 $ et encore là, il serait imposable. Bravo aux irlandais !

Reposez en paix

 

IMG00136 Aujourd’hui, par une belle matinée ensoleillée, nous avons porté en terre les urnes, contenant les cendres de Nicole et Marcel au cimetière de Varennes, dans le recueillement et à l’ombre des érables. La cérémonie fut de courte durée, en présence des frères et sœurs, leurs conjoints et conjointes. Juste avant l’inhumation, tous ont récité les belles prières préparées par Francine que je reproduis intégralement ici;

Ne pleurez pas si vous m’aimez

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas un ton différent, ne prend pas un air solennel ou triste. Continue de rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Souris, pense à moi, prie pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison, comme il l’a toujours été. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de tes pensées, simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin…

Prière pour les défunts

O Dieu, le Créateur et le Rédempteur de tous les fidèles, accordez aux âmes de vos serviteurs et de vos servantes, la rémission de tous leurs péchés, afin qu’elles obtiennent par nos très humbles prières, le pardon qu’elles ont toujours attendu de votre miséricorde. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans les siècles des siècles.

Au revoir

Marcel et Nicole nous vous disons au revoir. Nous vous remettons à ce Dieu dont le coeur est plus grand que notre coeur et la miséricorde infiniment plus grande que la nôtre. Qu’il vous accueille dans sa paix pour la vie éternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Maintenant que la boucle est bouclée, Nicole et Marcel, reposez en paix et veillez sur nous.

Merci à nos Canadiens

 

Canadiens noir Le beau rêve de conquête d’une 25e coupe Stanley s’est terminé hier soir. Même s’ils ont bataillé jusqu’à la fin, cela aura été insuffisant. Toujours en quête du précieux trophée depuis 1993, ils ont transporté la frénésie partout au Québec et même à l’étranger. Ils nous ont fait vibrer depuis les six dernières semaines et c’est de bon augure pour la prochaine saison.

On a découvert P. K. Subban, notre futur général à la ligne bleu qui restera définitivement avec le grand club dès le début des hostilités l’automne prochain. À 20 ans, il a toute une carrière devant lui. Les Gionta, Cammalleri, Gorges, Gill, Lapierre, Moore, Pyatt, Darche et surtout Halak ont livré la marchandise. Par contre, cette défaite en finale de conférence nous aura permis d’avoir une bonne idée des joueurs qui performent sous la pression. À ce chapitre, les Plekanec, Kostitsyn, Gomez et Pouliot devront faire leur examen de conscience pour leur performance à l’attaque. Pouliot et Kostitsyn me font penser à jadis Alexandre Daigle. Vous vous rappelez ? Du talent à revendre mais sans aucune passion et implication.

Ce sera à Pierre Gauthier et son équipe de trouver de vrais guerriers costauds, talentueux et travailleurs pour faire en sorte que nos deux premiers trios soient redoutés dans la LNH. Plekanec en défensive fait le travail mais il reste à nous prouver qu’il vaudrait plusieurs millions. Il ne manque pas grand chose et c’est le temps de donner le deuxième coup de barre pour terminer le travail amorcé par Gainey.

Une fois la poussière de la défaite retombée, il faudra recommencer le travail de bâtir une équipe encore plus explosive l’an prochain, maintenant qu’on a s’est rendu en finale de conférence. L’objectif ultime sera la conquête de la coupe, emblème suprême du hockey professionnel. Gardons à l’esprit que les Capitals et les Penguins seront déchaînés à la fin de la prochaine saison, pour faire oublier leur élimination hâtive de 2010.

Merci pour cette belle saison à nos Canadiens et à l’année prochaine. Vous m’avez définitivement redonné le goût du hockey. D’ici là, je vais mettre un petit 5$ sur les Blackhawks de Chicago, en 5 parties.