Cardiologie…

Vous le savez peut-être, mais il est bon de se le rappeler. À tout événement, ça peut servir… Quand? Bien malin celui qui a la réponse exacte. Merci à mon ami Robert.

EAU ET ASPIRINE

Beaucoup de gens disent qu’ils ne veulent pas boire avant d’aller se coucher pour ne pas être obligés de se lever la nuit pour aller aux toilettes. J’ai demandé à un cardiologue pourquoi les gens doivent tant uriner la nuit. Sa réponse était :

Quand vous êtes debout ou assis, la force de gravité retient l’eau dans la partie inférieure de votre corps.

– C’est la raison pour laquelle les jambes peuvent enfler. Quand vous êtes couché, la partie inférieure de votre corps cherche un équilibre avec les reins. Alors les reins éliminent l’eau ensemble avec les déchets parce qu’à ce moment-là c’est plus facile. L’eau est essentielle pour éliminer les déchets de votre corps.

J’ai aussi demandé au cardiologue quel moment est le plus favorable pour boire de l’eau. Il m’a répondu :

– Boire de l’eau à des moments bien définis en maximalise l’efficacité dans le corps. 2 verres d’eau juste après le réveil active les organes internes. 1 verre d’eau 30 minutes avant chaque repas améliore la digestion. 1 verre d’eau avant de prendre un bain (ou douche) diminue la tension artérielle. 1 verre d’eau avant de vous coucher, évite un accident vasculaire cérébral ou cardiaque. Boire de l’eau avant de vous coucher, évite d’avoir des crampes dans les jambes pendant la nuit. Vos muscles des jambes, quand il y a des crampes, sont notamment en recherche d’eau et d’humidité.

– Si vous prenez une aspirine tous les jours, le mieux c’est de la prendre le soir. La raison : l’aspirine a une « mi-dure » de vie de 24 heures. Donc, si la plupart des crises cardiaques se passent au petit matin, l’aspirine dans votre corps sera alors au plus fort. Notez aussi que les aspirines peuvent se garder pendant de longues années dans votre petite pharmacie. En vieillissant elles ont l’odeur du vinaigre.

Pourquoi garder des aspirines sur votre table de chevet? En dehors de douleurs dans le bras gauche, il y a encore d’autres symptômes signalant une crise cardiaque : des douleurs intenses dans le menton (et la maxillaire), la nausée et une forte transpiration… Mais ces symptômes se présentent moins souvent.

CRISE CARDIAQUE ET EAU

Le Dr. Virend Somers est un cardiologue de la clinique Mayo. Il a écrit un article important dans le magazine American College of Cardiologie, qui révélait entre autres, que la majorité des crises cardiaques se passent le jour, entre 6.00 heures du matin et midi. Avoir une crise cardiaque la nuit, au moment où le cœur doit fonctionner à son rythme le plus calme, signifie que quelque chose d’inhabituel s’est passé. Somers et ses collègues essaient de démontrer depuis dix ans déjà que le coupable c’est l’apnée du sommeil.

Aussi, lors d’une crise cardiaque il est possible que vous n’ayez AUCUNE douleur dans la poitrine. Si jamais vous vous réveillez à cause de douleurs intenses dans la poitrine, avalez immédiatement deux aspirines avec un peu d’eau. Appelez ensuite les urgences (le 911) et prévenez un voisin ou membre de famille qui habite à proximité. Dîtes au téléphone : « crise cardiaque! » et également que vous avez pris 2 aspirines. Asseyez-vous sur une chaise près de la porte d’entrée et attendez les secours.

SURTOUT, NE VOUS COUCHEZ PAS!

Vous déménagez ? Soyez avisés de ce « super » service

Vous connaissez le Service québécois de changement d’adresse?

C’est un service gouvernemental qui vous permet d’effectuer votre changement d’adresse à un seul endroit et 6 ministères, dont la Régie des rentes, la SAAQ et Revenu-Québec, entre autres, sont immédiatement avisés et la mise à jour s’effectue dans les deux jours suivants.

Ça semble très simple, comme ça, mais comme toute création gouvernementale, je qualifierais ce service d’incompréhensible, voire compliqué pour absolument rien, et désuet comme support technique. C’est comme passer de Longueuil à Montréal en bifurquant par le pont Laviolette. Mal planifié et aussi mal organisé, surtout si vous avez une question. Je vous mets au parfum…

Hier matin, je m’applique à la tâche. J’ai tous les renseignements en main, sauf la taille de mes bobettes et le dernier test d’urine que j’ai passé. Après avoir tout rempli, on me confirme la demande. J’imprime celle-ci et je revois tous mes renseignements personnels qui sont exact. C’est de bon augure. Ah, oui… Ils ne reconnaissent pas mon adresse avec mon code postal. Ça fait 51 jour que j’habite à ma nouvelle adresse et leur fichier des codes postaux n’est forcément pas à jour. Première aberration. Ce n’est pas grave, ils enregistrent ma nouvelle adresse quand même.

Le problème est survenu lorsque j’ai fait le changement d’adresse de ma conjointe. Une fois les formulaires complétés, arrive la confirmation du changement d’adresse et je m’aperçois que notre numéro d’appartement n’y apparaît pas. Je compose le numéro pour les rejoindre. Après de longues minutes d’attente et d’avoir touché à tous les numéros du clavier, une personne humaine me répond. Je lui explique que le système n’a pas ajouté le numéro d’appartement, alors que je l’ai mentionné sur le formulaire. J’aurais mieux fait de déplacer le Mont Royal à la pelle… moins compliqué.

Même si je lui fournis le numéro de la confirmation, rien à faire. Elle ne voit que mon code postal sur son ordinateur. Pas la nouvelle adresse, seulement le code postal. Ça ne sert absolument à rien. C’est une fonctionnaire de ce service et elle n’a pas accès à mes données que je viens de leur transmettre… stupéfiant! Seconde aberration.

Je lui propose de refaire la demande de changement d’adresse… oh que non, qu’elle me répond. Le système ne le prendrait pas et ça pourrait mettre le bordel partout. Troisième aberration! Sa solution, appeler tous les ministères un à un pour leur demander d’ajouter l’appartement. Alors pourquoi ce service inutile si ça fonctionne tout croche. Je téléphone pour un problème et j’attends du soutien… sans succès. C’est assez banal comme demande. Dans l’entreprise privée, on aurait réglé ça en deux minutes et ajoutant « Est-ce que je peux faire autre chose…? »

Pour notre déménagement, j’ai fait 70 changements d’adresse et aucun ne m’aura pris autant d’énergie. C’est tout dire.

Alors je vais me fier à mon postier, qui sera assez intelligent pour mettre le courrier dans mon bon casier. Simple non? Peut-être que finalement le système a enregistré le numéro d’appartement et que j’ai fait cette démarche pour rien. L’avenir nous le dira. Au départ, je trouvais l’idée géniale de l’existence de ce service, maintenant, je m’interroge sur sa raison d’être et ça ne me surprend absolument pas.

Quoi qu’il en soit, lorsque c’est gouvernemental, ils ont ce don de compliquer les choses. Et n’oubliez pas votre dernier avis de cotisation provincial (impôts), puisque votre revenu, sans les sous, à la ligne 199 est requis et obligatoire. Bonne chance!

Chauffer les mots…

Encore une preuve de la richesse de la langue française. Transformer la tristesse en humour avec ces quelques mots brûlants, savamment accordés.

POURQUOI CHOISIR D’ÊTRE INCINÉRÉ?

Pourquoi demander de terminer dans un incinérateur?

Au départ, nous sommes créés d’une « étincelle » d’amour.
La première année, nous sommes la « flamme » de nos parents.
On se fait ensuite « chauffer » les fesses jusqu’à notre adolescence.
Suit la période où un rien nous « allume ».

Et dans la vingtaine, on pète le « feu ».
Ensuite, on « bûche » jusqu’à 65 ans.
À 75 ans, on est « brûlé ».
À 80 ans, on se ramasse dans un « foyer ».
Puis à 90 ans, on « s’éteint ».

Alors, pourquoi demander à être incinéré?
On est déjà « cuit » de toute façon.
Si tu choisis l’incinération, sache que ce sera ta dernière cuite!
Tandis qu’enterré, tu auras toujours une chance d’avoir un petit ver dans le nez!

Pour les mamans

Aujourd’hui, on célébre toutes les mamans et comme chaque deuxième dimanche de mai, on aime se rappeler et surtout remercier ces femmes exceptionnelles de leur amour sans commune mesure. La maman, c’est celle qui se donne à ses enfants, les protège, les console, qu’ils soient petits ou grands.

En parcourant les réseaux sociaux, les vœux se multiplient autant que les témoignages. On célèbre cette grande fête par la remémoration de plein de souvenirs, chacun à sa façon. Si elle est encore de ce monde, c’est un privilège qui se célèbre. Les câlins d’enfants doivent se multiplier peu importe l’âge. Un geste spontané qui fait son effet.

Toute la journée, je vais penser à ma mère qui nous a quitté il y a un peu plus de six ans, pour un monde meilleur où j’espère qu’elle se repose. Elle n’a jamais eu de travail et elle vivait pour sa famille. Elle n’arrêtait jamais et se négligeait pour sa progéniture. Elle était partout et ses enfants étaient sa priorité. Pour rien au monde, elle nous aurait abandonné. Il y en aurait tellement à raconter que mes souvenirs s’entrecroisent.

Petit détail assez révélateur de son côté couveuse, lorsque j’ai quitté définitivement le nid familial à 22 ans, elle me faisait encore mon petit déjeuner chaque matin. Elle insistait! J’avais beau essayer de la déjouer, on aurait dit qu’elle dormait toujours sur une seule oreille, avec les yeux ouverts. J’entends encore ses pas venir.

Elle avait 80 ans lorsqu’elle a fait le grand voyage. La maladie l’avait affreusement transformée et c’est à ça que je pense aujourd’hui. Mais maintenant, sous ce beau soleil, je lui dis combien elle était remarquable pour nous et combien je l’aime. Je lui parle quelquefois, comme maintenant pour lui offrir du fond du cœur, toute ma reconnaissance à l’occasion de cette journée qui lui est réservée. Assuré de son écoute, je lui fais le plus virtuel des câlins.

Une maman, on en a qu’une seule et jusque dans l’immensité, ça demeure une pierre précieuse d’une inestimable valeur. Merci pour tout, maman et continue de veiller sur nous, avec papa, d’ici nos retrouvailles.

Compliquer les choses simples

Preuve que ce gouvernement est essoufflé et dépassé, la ministre de la Justice Stéphanie Vallée se comporte en Ponce Pilate dans la présentation de ses six grandes lignes directrices sur l’encadrement des accommodements religieux.

Il y a quelque chose qu’elle n’a pas compris… Bouchard-Taylor, c’était de l’argent gaspillé et jeté à la rue? Il me semble que c’était clair et limpide. Non! Dans ses rêves les plus fous, elle revient au cas par cas. Il faut avoir plus qu’un secondaire cinq pour en arriver à cette conclusion.

J’espère que la CAQ, si elle est portée au pouvoir en octobre prochain, fera en sorte de tenir ses promesses de passer à la déchiqueteuse la loi 62 une bonne fois pour toute ET DE TRANCHER!

Au bulletin de nouvelles, il fallait voir l’opinion des gens de la rue, le bon peuple, s’opposer unanimement à cette intervention de la ministre. Si prendre une décision définitive pour enfin régler la patate chaude des accommodements religieux est pourtant si simple, pourquoi niaiser et écœurer le monde avec des révélations de la sorte.

Et les arguments de poids sont nombreux. « Il n’y a rien de clair là-dedans lance la Dre Francoeur, présidente de la Fédération des Médecins Spécialistes du Québec. Comment va-t-on interpréter ça dans un hôpital à deux heures du matin? » Même son de cloche du côté de Sylvain Mallette de la Fédération Autonome de l’Enseignement, qui prédit le Far West. Il donne l’exemple de témoins de Jéhovah qui voudraient retirer leur enfant d’un cours qui enseigne la théorie de l’évolution. « Est-ce qu’on va devoir juger du bien-fondé de la croyance de l’enfant ou des parents. » Et on pourrait en donner des tonnes d’exemples où le gouvernement veut transférer sa responsabilité aux autres.

Finalement vous, chers électeurs, le premier octobre aurez-vous la volonté profonde de montrer la porte de sortie à cette bande de parasites qui s’accrochent au pouvoir. Des politiciens qui n’acceptent rien d’autre que le pouvoir. L’abandon massif de leurs postes en est un exemple éloquent. Le paquebot coule! Un naufrage qui, malheureusement, s’étendra sur plus de 4 mois.

Blague de golf…

Un golfeur est en train de faire son 7e trou quand il trébuche contre une bouteille. Au moment où il touche la bouteille, un génie apparaît et lui donne à choisir entre deux possibilités :

Ou bien il choisit d’être le meilleur golfeur au monde, ou bien il choisit d’être le meilleur amant au monde.

Le golfeur opte pour être le meilleur golfeur.

Aussitôt dit, aussitôt fait et voilà notre gars qui parvient à faire des prodiges sur le trou suivant. Le golfeur est super content, forcément.

Alors le génie, qui est encore là, lui demande :

– Ce n’est pas vraiment mes affaires mais… pourquoi avez-vous préféré le golf au sexe?

Le golfeur répond :

– Je me débrouille plutôt bien avec les dames alors que j’ai toujours été nul au golf.

Le génie poursuit :

– Juste pour savoir, vous faites l’amour très souvent?

Le golfeur répond :

– Oh, une ou deux fois par mois je pense…

Alors le génie est étonné et lui dit :

– Je ne trouve pas cela formidable…

Le golfeur répond :

Peut-être pas, mais ce n’est pas si mal pour un curé dans un village de 500 habitants.

Se débarrasser de certains insectes, écologiquement.

En feuilletant le numéro de juin de la revue Coup de pouce de ma conjointe Louise, je suis tombé sur un article de Sophie Desrosiers qui a fait des insectes le sujet de son article. Comme nous serons dans quelques jours en pleine période de jardinage, j’ai pensé le partager avec vous. Il est rempli d’informations pertinentes et concerne principalement 5 insectes; les perce-oreilles, les vers blancs, les fourmis, les limaces et les pucerons. À vous d’en profiter…

ALERTE AUX INSECTES

Le beau temps n’arrive pas seul… avec lui, des bestioles feront leur apparition au jardin. Petit guide pour reconnaître les insectes utiles et se débarrasser des indésirables en respectant l’environnement.

1- LES PERCE-OREILLES

Malgré leur aspect rebutant, les perce-oreilles ont des insectes omnivores fort utiles. Ils se nourrissent de larves d’insectes, d’œufs de limaces et de pucerons qui ravagent nos jardins. Ils vivent la nuit, adorent les milieux frais et humides. Ils ne s’attaquent aux plantes que s’ils maquent de nourriture. On ne les élimine qu’en cas de surnombre.

Comment prévenir leur apparition?
On élimine les endroits où ils aiment se réfugier : entre deux morceaux de bois, sous les feuilles mortes et les débris.

Les traitements pour s’en débarrasser
On enduit une feuille de papier journal de beurre d’arachide, qu’on roule serrée juste assez pour que les perce-oreilles y entrent. Au matin, on secoue le piège au-dessus d’un seau d’eau savonneuse.

2- LES VERS BLANCS

Les vers sont des larves de coléoptères, comme le hanneton et le scarabée japonais. Ils se nourrissent entre autres de racines de gazon et autres graminées. Comment repérer leur présence? Malgré un arrosage adéquat, notre gazon se mettra à jaunir, à brunir et même à se détacher de la surface comme le ferait un tapis.

Comment prévenir leur apparition?
Pour empêcher les femelles de pondre leurs œufs dans le sol, on garde le gazon à une hauteur de 3 po (7,5 cm). Après la tonte, on laisse les rognures de gazon sur place pour limiter l’accès des insectes à la terre.

On fertilise avec un bon compost et l’on sème du trèfle dans la pelouse : les racines du trèfle empoisonnent les vers.

En juin et en juillet, on élimine les insectes adultes avant qu’ils ne pondent leurs œufs dans le sol. La meilleure technique est la cueillette à la main. On procède de jour en les dénichant sus les feuilles et les branches. On les noie dans un seau rempli d’eau savonneuse. On répète l’opération tous les jours jusqu’à ce qu’on n’en voie plus.

Les traitements pour s’en débarrasser
En cas d’infestation grave, on se procure des nématodes en jardinerie. Ces vers microscopiques tuent les vers blancs. On s’assure que le produit insecticide est frais, on vérifie sa date de péremption et on le conserve au réfrigérateur. Pour maximiser l’efficacité du traitement, on applique les nématodes à l’automne. Selon la marque, ils sont vendus sur une éponge humide, dans une poudre ou dans un gel. On fait tremper le support de culture dans la quantité d’eau recommandée par le fabricant et l’on asperge le mélange sur une pelouse humide. Puis on arrose pour faire pénétrer le produit.

3- LES FOURMIS

Utiles pour l’équilibre de l’écosystème, les fourmis se nourrissent de déchets organiques, d’insectes et d’animaux morts. De plus, en creusant des tunnels dans le sol, elles aident son aération. Par contre, certaines espèces, comme la fourmi charpentière et a petite fourmi noire, peuvent envahir nos maisons.

Comment prévenir leur apparition?
Les fourmis sont attirées par tout ce qui est sucré et gras. Elles raffolent également du miellat, cette sève sucrée produite par les pucerons. Pour éviter les infestations :

On entrepose les aliments dans des contenants hermétiques;

On garde les comptoirs et les planchers propres;

On rince les contenants avant de les mettre à la récupération;

On vide régulièrement la poubelle de la cuisine.

Les traitements pour s’en débarrasser
Peu importe le type de fourmi auquel on a affaire, il faut toujours atteindre la reine pour neutraliser le nid. Le meilleur truc? On mélange de façon homogène et à parts égales du sucre glace, du bicarbonate de soude et de la levure alimentaire en poudre. Le sucre sert à camoufler la présence des autres ingrédients. Le bicarbonate s’attaque à leur système digestif. Lorsqu’il entre en contact avec la levure dans l’estomac de la fourmi, les deux produits font gonfler, puis exploser l’insecte. À l’intérieur, on dépose le mélange près des fenêtres, des portes ou sur le comptoir. À l’extérieur, on le place sur leur route, en s’assurant qu’il est bien à l’abri de la pluie, car s’il est mouillé, le mélange est inefficace.

À l’extérieur, si l’on sait où se trouve le nid, on l’inonde régulièrement au moyen du boyau d’arrosage pour faire fuir les fourmis.

4- LES PUCERONS

Il en existe une centaine d’espèces, mais toutes envahissent les plantes pour s’y reproduire et sucer la sève jusqu’à épuisement. L’insecte s’installe sur toutes les parties des végétaux : racines, écorce, tiges, feuilles…

Comment prévenir leur apparition?
Trop de fertilisant attire les pucerons. On répartit donc l’ajout d’engrais sur toute la saison plutôt qu’en grosses quantités au printemps et à l’automne.

On fait un bon dépistage une fois par semaine : un seul puceron peut produire 50 bébés en quatre jours!

Les traitements pour s’en débarrasser
Si l’on détecte une petite quantité de pucerons, on peut les écraser à la main ou tailler la plante, afin d’éliminer la colonie naissante.

En cas d’infestation, on pulvérise un fort jet d’eau pour faire tomber les pucerons.

On peut également vaporiser le plant d’un mélange composé de 1 L d’eau et de 1 cuillère à table de savon à vaisselle. Le savon empêche les pucerons d’adhérer aux végétaux. On asperge ce mélange tous les jours, idéalement le matin.

On attire les prédateurs naturels. Pour se faire, on cultive des plantes mellifères (lys, trèfle, marguerite). Elles attirent les insectes pollinisateurs, comme les syrphes, qui se nourrissent de pucerons.

5- LES LIMACES

Elles sortent la nuit ou lors des journées grises pour se nourrir des feuilles des plantes, parfois même des fleurs.

Comment prévenir leur apparition?
On évite de trop arroser, surtout le soir.

On élimine les débris végétaux en contact direct avec le sol, où elles iront pondre leurs œufs et se cacher.

Les traitements pour s’en débarrasser
Lorsqu’elles ne sont pas trop nombreuses, on peut les enlever à la main.

On installe des pièges un peu partout dans le jardin, en laissant un espace de 10 pi (3 m) entre eux. Pour se faire, on utilise des pots de yogourt et l’on perce des trous dans la partie supérieure des parois. On plante les pots dans la terre, de manière à ce que les trous arrivent à la hauteur du sol, on y verse 1 po (2,5 cm) de bière et l’on remet les couvercles. Au matin, on vide les pièges et l’on renouvelle la bière.

C’est encore bon ou non???

Presque tous les produits sont frappés d’une date de péremption ou, si vous préférez, une date d’expiration. Est-ce qu’il faut s’y fier? Certains produits sensibles peut-être. Pour d’autres, on se demande encore la raison d’être de cette date. La fraîcheur pourrait être une plus juste raison mais encore là, c’est discutable.

Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps, les brasseurs apposaient une date, qui dépassait rarement 6 mois, sur leurs cannettes et bouteilles de bière… Loin d’être concluante, l’initiative est vite disparue et a duré le temps des roses.

Quoi qu’il en soit, le tableau qui suit n’est pas exhaustif mais donne une idée de certains produits qu’on pourrait qualifier d’indestructibles… enfin, vous voyez ce que je veux dire. Souvent la texture, l’odeur et le goût sont de meilleurs indicateurs.

Trois gouttes de lumière…

PARTIE IMPORTANTE

Quand j’étais jeune, ma mère m’a demandé quelle était la partie la plus importante de notre corps. Je pensais que le son était très important pour nous en tant qu’êtres humains, alors j’ai dit :

– Mes oreilles.

– Non, dit-elle. Beaucoup de gens sont sourds…

Un moment plus tard, ma mère m’a redemandé à nouveau. J’avais beaucoup réfléchi et je pensais avoir la bonne réponse.

– La vision est très importante pour tout le monde, donc ça doit être les yeux.

Elle me regarda et dit :

– Tu n’as pas encore la bonne réponse, car il y a beaucoup de gens qui sont aveugles…

J’ai toujours pensé que c’était juste un jeu entre nous deux. Mais le jour où mon grand-père mourut, et devant ma douleur, elle m’a dit :

– Aujourd’hui c’est un jour où tu dois apprendre une importante leçon. La partie la plus importante de notre corps ce sont nos épaules.

Intrigué, je demandais :

– Parce qu’elles font tenir notre tête?

– Non, répondit-elle, c’est parce qu’elles peuvent soutenir la tête d’un ami ou d’un proche quand ils pleurent. Tout le monde a besoin d’une épaule pour pleurer à un moment donné dans sa vie.

À cette époque, j’ai découvert la partie la plus importante de notre corps. Parce que, à l’époque, celui qui avait besoin d’une épaule, c’était moi.

Je souhaite que vous aussi ayez beaucoup d’amour et d’amis, et que vos épaules soient toujours là, quand quelqu’un en aura besoin. Ne jamais oublier :

– Les gens peuvent oublier ce que vous dites, oublier ce que vous faites, mais ils n’oublient jamais ce que vous leurs faites sentir. Les vrais amis sont comme des étoiles; on ne les voit pas toujours, mais vous savez qu’ils sont toujours là.

La question à se poser

Les élections provinciales sont dans moins de 5 mois et la question qu’il faut se poser dès maintenant est celle que posait Joseph Facal dans son article de jeudi dernier dans les pages du Journal de Montréal et que je partage avec vous. Dans quatre autres longues années, il sera trop tard. On se prend en main où on laisse les autres le faire à notre place.

Y A-T-IL ENCORE UN PEUPLE QUÉBÉCOIS?

En politique, des faits sans rapport évident sont souvent liés par une logique d’ensemble qui ne se voit pas d’emblée.

Prenez la crise au Bloc québécois. Il est facile d’ironiser.

CUL-DE-SAC

Imaginez une famille dans une chambre d’hôpital, réunie autour d’un patient plongé dans un coma végétatif. Les médecins n’ont aucun mot d’encouragement à offrir. Les dommages au cerveau sont trop profonds et irréversibles.

Les frères et sœurs du patient veulent qu’on le débranche. Sa femme refuse mordicus. Elle fait une scène de plus. Elle engueule infirmières et préposés. Excédé, le reste de la famille s’en va. La femme reste seule.

C’est ce qui arrive au Bloc. On peut déjà graver la pierre tombale : RIP Bloc québécois (1991-201…) Il reste à savoir si le parti mourra en 2018 ou s’il reviendra aux électeurs de le débrancher lors de l’élection fédérale de l’an prochain. Mais l’affaire ne s’arrête pas là.

Les sept députés démissionnaires veulent fonder un nouveau parti. Ce nouveau parti serait-il souverainiste ou pourrait-il accueillir des fédéralistes? Il y a déjà des divergences parmi les sept. Elles pourront sans doute être aplanies, mais elles sont toutes aussi révélatrice que l’implosion du Bloc.

Ajoutez à cela les difficultés du PQ, qui court le risque de ne pouvoir sauver qu’une poignée de sièges. Ajoutez à cela les difficultés de la CAQ à définir un programme authentiquement nationaliste, tout en se disant fédéraliste.

La CAQ formulera des demandes à Ottawa. Elle se fera dire non, comme par le passé. Que faire alors si vous ne gardez pas la souveraineté comme carte éventuelle dans votre jeu?

Le PLQ de Philippe Couillard, lui, n’a même pas la prétention de vouloir réformer le fédéralisme canadien. Ce n’est pas seulement parce qu’il sait qu’il frapperait un mur. C’est parce que Philippe Couillard pense exactement comme Justin Trudeau.

Le PLQ d’aujourd’hui a complètement tourné le dos à sa philosophie politique traditionnelle. Il raisonne à partir des catégories mentales des adversaires historiques de la nation québécoise.

TRAGÉDIE

Comme je le disais plus haut, reliez tous ces points par des lignes, et un portrait global apparaît. Ce portrait, c’est celui d’un peuple qui, de plus en plus, consent à être minorisé, dépendant, colonisé mentalement et matériellement. En ce sens, c’est un peuple qui renie les combats menés jadis.

C’est un peuple qui se contorsionne pour justifier, rationaliser, relativiser, peut-être même pour apprendre à aimer sa triste condition.

Pire encore, c’est celui d’un groupe de gens qui ne se perçoivent même plus comme un peuple. Notre cul-de-sac politique n’est que la conséquence de la dislocation de la nation. Certains trouvent pathétique le Québec d’aujourd’hui. Je le trouve tragique.