Trois idées préconçues sur la peinture

C’est le printemps, le temps du renouveau. On ouvre grande les fenêtres pour enfin profiter d’un air frais et vivifiant. Le soleil aidant c’est dans la bonne humeur qu’on exécute la corvée du ménage du printemps.

Vient aussi le moment où on doit repeindre son intérieur défraîchi. C’est le moment de choisir ses couleurs et de s’attaquer à la tâche. Encore plus dans les prochaines semaines parce que la période des déménagements battra son plein.

Alors pour être tendance, voici trois idées préconçues sur la peinture que nous propose le fabricant Benjamin Moore. À vous de décider si ça rencontre vos intentions et rejoint vos objectifs.

LES PLAFONDS DOIVENT TOUJOURS ÊTRE PEINTS EN BLANC
Au contraire, si l’on choisit une couleur neutre pour les murs et les moulures, un plafond coloré donnera vie à l’espace et ajoutera de l’intérêt à la pièce.

LES COULEURS SOMBRES RAPETISSENT LES PETITS ESPACES
Il ne faut pas hésiter à utiliser une couleur foncée dans une petite pièce. Celle-ci ajoutera du caractère et donnera de la profondeur à l’ensemble.

ON PEUT APPLIQUER N’IMPORTE QUEL TYPE DE PEINTURE DANS UNE SALLE DE BAIN
L’humidité est reine dans cette pièce; il est donc important d’utiliser une peinture résistante à la moisissure et aux lavages répétés. On privilégie une peinture spécialement conçue pour cet espace. Recherchez l’indication «Pour salles de bain» sur le pot.

Bon travail !

Source : Revue Coup de Pouce, avril 2019

Trois gouttes de lumière…

CREDO POUR LA VIE

Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. C’est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques.

Ne fixe pas tes buts en fonction des autres car toi seul sait ce qui est bon pour toi.

Sois toujours à l’écoute de tes rêves et de tes souhaits. Tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux, la vie n’est rien.

Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant sans cesse au passé.

Vis ta vie au jour le jour et ainsi tu apprécieras mieux chaque instant de chaque jour !

Ne baisse pas les bras alors que tu as encore tant de choses à apprendre et surtout à donner.

Rien n’est jamais perdu tant que tu continues à lutter.

N’aie pas peur d’admettre que tu n’es pas parfait. C’est le lien fragile de ton humilité qui te relie aux autres.

N’écarte pas l’amitié de ta vie car l’ami est le lien le plus sacré !

Le meilleur moyen de trouver l’amour est de le donner.

Le meilleur moyen de perdre l’amour est de le retenir prisonnier.

Le meilleur moyen de garder l’amour est de lui donner des ailes.

Ne cesse jamais de rêver !

Ne pas avoir de rêve, c’est vivre sans espoir. Et vivre sans espoir, c’est errer sans but.

N’oublie jamais d’où tu viens et réfléchis beaucoup à où tu vas.

La vie n’est pas une course.

La vie est faite de petits bonheurs qu’il faut savoir apprécier en tout temps.

Cancer d’un parent : l’annoncer aux enfants ?

Qu’il s’agisse du cancer ou d’une autre maladie grave, l’annoncer à ses proches est une véritable épreuve que certains ne parviennent pas à dépasser. Pourtant, oser dire, expliquer est souvent utile pour soi mais aussi pour ceux qui vous entourent.

À PEINE LE DIAGNOSTIC EST-IL POSÉ QU’IL FAUT DÉJÀ L’ANNONCER

Une fois refermée la porte de la consultation, à peine l’uppercut reçu en pleine face, ce mot « cancer » catapulté dans l’espace par la personne en blouse blanche, qu’il vous faut déjà tenter d’accuser le coup pour rentrer chez vous. Il y a ce mot qui fait peur, que chacun voudrait ne jamais avoir entendu, ce mot qui provoque une certaine sidération tellement il est chargé de sens : cancer, maladie grave potentiellement mortelle. Surgissent alors les images de ceux que vous connaissez et qui s’en sont sortis et ceux qui n’ont pas eu cette chance et, étrangement, c’est souvent le souvenir de leur absence qui ressurgit à ce moment-là.

Vous n’avez souvent que peu de temps entre la consultation d’annonce et le retour au domicile où votre famille vous attend ou attend votre appel. Il va falloir l’annoncer aux proches ce qui relève parfois d’un impossible à exprimer. Certains vont avoir besoin d’un temps pour eux afin de réaliser que le cauchemar est bien réel, d’autres vont avoir besoin d’en parler au plus vite à leur conjoint, un proche de la famille ou un(e) ami(e). Il n’y a pas de généralité, pas de bonne façon de réagir, chacun va faire ce qu’il peut face à cette annonce traumatique puisqu’elle vient bouleverser le quotidien, modifier les priorités, il y aura un avant et un après.

LE DIRE AUX ENFANTS OU PAS ?

Le mot « cancer » a tout juste été prononcé qu’il vous faut déjà assurer, et rassurer. Quoi qu’on en dise, chacun souhaite protéger ses proches des mauvaises nouvelles de la vie, et pour certains, protéger c’est ne rien dire, surtout aux enfants. Certains d’entre vous vont attendre pour en parler, d’autres préféreront y aller progressivement parfois sans prononcer le mot qui fait si peur, d’autres choisiront de le dire et enfin certains ne diront rien. Chacun a son idée sur le sujet mais quand on y est directement confronté, c’est une toute autre histoire, les « y’a qu’à – faut qu’on » laissent place au doute, au questionnement. Quand vos enfants se plantent devant vous, avec sur le visage une certaine inquiétude visible, c’est compliqué d’oser mettre des mots pour expliquer ce tsunami que vous traversez.

Ce que certains d’entre vous disent souvent c’est : « Devoir dire aux êtres que j’aime le plus au monde que j’ai une maladie grave, comme parole d’amour, y’a mieux non ? » ou bien « Je ne peux pas leur faire ça, ils sont si petits encore », « Je vais attendre de voir à quel point c’est grave », « Je ne vais rien dire, je ne veux pas qu’ils souffrent » etc… Si l’un de vos proches vous a accompagné(e) pendant l’annonce, vous allez pouvoir faire bloc. Pas si sûr parce que vous êtes tous les deux touchés, différemment, mais tous les deux. Si vous rentrez seul(e), l’annonce au conjoint est souvent la première étape. Elle devrait être la plus simple, elle ne l’est pas toujours. Il y a parfois dans l’ordre ou le désordre, l’annonce aux parents, aux frères et sœurs, à certains amis en repoussant l’annonce aux enfants parfois.

C’est tellement difficile d’expliquer déjà ce que l’on ne s’explique pas forcément à soi-même. Alors, parlez à qui vous semble capable de l’entendre parce qu’en mettant des mots sur cette annonce cela peut vous permettre de réaliser ce qui vous arrive, de sortir du brouillard dans lequel ce diagnostic vous a plongé(e). Et c’est étrange mais le plus souvent, vous sentez poindre un peu de culpabilité, comme si c’était de votre faute, comme si vous étiez coupable de faire souffrir vos proches avec cette annonce. S’il y a là un coupable c’est avant tout le cancer, c’est lui qui vient bouleverser tous les aspects de votre vie.

POURQUOI LE DIRE ?

Certains ne vont pas pouvoir, pas vouloir en parler à leurs enfants, c’est tout à fait respectable ou alors il faudra un peu de temps pour le faire. Si c’est trop difficile, il est aussi possible de leur parler en présence d’un proche afin de mettre des mots différents, de partager cette douloureuse annonce. Globalement, ce qui est sûr c’est qu’il vaut mieux expliquer aux enfants pourquoi brusquement à la maison rien n’est plus comme avant, les appels téléphoniques plus nombreux, les chuchotements chaque fois que des visiteurs arrivent, le stress, les habitudes même légèrement modifiées. Les enfants sont des éponges émotionnelles, à l’affut de tout, ils savent très bien ressentir quand une atmosphère est particulière, comprendre que vos yeux rouges ne sont pas dus à une allergie mais à votre tristesse etc…

Je prends souvent l’exemple du TGV qui tombe en panne en pleine campagne. C’est toujours plus angoissant quand aucune information n’est donnée. Les premières minutes, ça va, après on commence à s’inquiéter du retard puis on imagine toutes sortes de raisons de plus en plus stressantes. En revanche, si très vite, le contrôleur annonce que le train vient de croiser la route d’un chevreuil et que l’on vérifie que le nez du TGV est fonctionnel alors on se détend tout de suite, l’attente est plus facile. Dites-vous que pour les enfants c’est pareil. S’ils sentent que quelque chose de grave est arrivé et qu’on ne leur dit rien, ils s’imaginent le pire, comme nous. Alors, dans la mesure du possible, c’est mieux de leur parler. Et puis, c’est aussi une question de confiance. S’ils découvrent plus tard qu’on leur a menti, les enfants gardent en eux une méfiance par la suite, ne sachant jamais si on leur dit bien toute la vérité ou pas.

MAIS COMMENT LEUR DIRE ?

L’important est de choisir le moment, non pas le bon moment parce qu’il n’y en a pas pour annoncer sa maladie, mais le meilleur possible en évitant le soir juste avant leur coucher. Si vous avez plusieurs enfants, cela peut se faire ensemble ou si vous jugez que les âges ne permettent pas d’employer les mêmes mots pour tous, chacun à son tour. Parlez à vos enfants avec vos mots à vous, comme cela vous vient, faites-vous confiance, vous êtes leur parent donc vous les connaissez mieux que personne et puis votre amour vous guidera. Si vous avez un nourrisson, parlez-lui aussi pour qu’il ne soit pas mis à part de ce que vit toute la famille, qu’il soit avec vous. Ce qui semble important c’est de nommer la maladie pas forcément tout de suite le mot cancer, peut-être de parler de cellules anormales au niveau de tel organe, d’expliquer les bilans en cours, la façon dont vous allez être soigné(e).

Dans un deuxième temps, il sera possible de leur en dire plus s’ils le souhaitent, d’expliquer les effets secondaires possibles des traitements pour qu’ils ne confondent pas ces effets avec une aggravation de la maladie. Leur parler de la fatigue, du besoin de repos, de la disponibilité peut-être moins importante pour eux mais de cet amour inconditionnel qui ne change pas. Certains auront besoin de plus de détails, d’autres demanderont s’ils peuvent retourner jouer dans leur chambre, d’autres viendront se serrer contre vous.

QUELLES RÉACTIONS ATTENDRE ?

Selon le caractère de chacun, les réactions seront différentes, immédiates ou échelonnées dans le temps. Ce que l’on me dit souvent c’est qu’il est quasi impossible de leur parler sans être dans l’émotion et c’est normal. Il est logique d’être parfois un peu triste car c’est un moment difficile. Certains vont avoir du mal à parler, d’autres vont pleurer. Sans pour autant s’effondrer devant les enfants, le fait de vous voir dans l’émotion leur permet de s’autoriser à exprimer aussi leurs propres ressentis donc c’est important de s’autoriser à le faire sinon, ils feront comme vous, l’air de rien, ils dissimuleront ce que cette annonce leur fait vivre.

Ce dont vos enfants vont avoir besoin dorénavant, c’est de pouvoir vous poser ou poser à un membre de la famille désigné toutes les questions que la situation implique, au jour le jour, parfois en lien avec ce que vivent d’autres enfants ou ados de leur classe, de ce qu’ils ont pu entendre, de ce qu’ils imaginent. Vous pouvez aussi poser sur la table du salon un livre ou une BD destinée aux enfants ou adolescents, afin qu’ils puissent le ou la feuilleter s’ils en ressentent le besoin.

Si vous avez des enfants, adolescents qui posent beaucoup de questions, qui ont besoin de plus d’explications, vous pouvez aussi demander à l’oncologue s’il peut vous recevoir en famille, ou envisager de discuter en présence d’un(e) psychologue du service qui vous suit ou de toute autre personne dont la présence vous rassure aussi.

Quoi qu’il en soit, faites comme cela vous semble être le mieux, avec vos mots à vous, votre façon de faire mais parlez à vos enfants, ils en ont besoin, c’est ce qui les aidera le plus. Et avec la confiance et l’amour, vous parviendrez à affronter ensemble cette tempête.

Source : Psychologies.com

La leçon de français (42)

NE PAS CONFONDRE : la – là – l’a – l’as

Règles

la : article défini ou pronom personnel, que l’on peut remplacer par un autre article ou un autre pronom personnel.

Comme la vitre est sale, je la nettoie. Comme le miroir est sale, je le nettoie.

là : adverbe de lieu, que l’on peut souvent remplacer par « ici » ou « ci ».

M. Picard s’est garé . M. Picard s’est garé ici.

M. Picard a pris cette place-. M. Picard a pris cette place-ci.

l’à / l’as : sont des formes conjuguées du verbe « avoir » au présent de l’indicatif précédées du pronom personnel élidé « l’ ». On peut les remplacer par une expression au pluriel.

Cette émission, Xavier l’a regardée. Ces émissions, Xavier les a regardées.

Cette émission, tu l’as regardée. Ces émissions, tu les as regardées.

Astuce ! L’adverbe « là » est parfois relié à un pronom démonstratif ou à un nom par un trait d’union : Ce bassin est trop profond, mais dans celui-là on a pied.

Exercices

1- Quels mots complètent cette phrase ?

… où je suis placée, je vois toute … scène.

A) La / la – B) Là / la – C) La / l’a – D) Là / l’as

2- Complétez la phrase comme il convient.

… règle du jeu était précise, mais tu ne … pas respectée.

A) La / l’a – B) Là / la – C) La / l’as – D) Là / l’as

3- Quelle est la nature grammaticale des mots en gras ?

La photo
est réussie parce que tu la prends avec un flash.

A) article / article – B) article / adverbe –

C) article / pronom personnel – D) Adverbe / pronom personnel

4- Quels mots complètent cette phrase ?

… pointe de silex, l’archéologue … découverte …, près de l’entrée de … caverne.

A) La / la / là / la – B) La / l’a / là / la – C) La / l’as / la / l’a – D) Là / l’a / la / la

5- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras ?

Pourquoi ce tableau est-il figuratif et celui- abstrait

A) une – B) la – C) un – D) ci

6- Quels sont les quatre mots qui complètent cette phrase ?

Cette veste-… était … dernière ; … vendeuse me … laissée avec une bonne remise.

A) la / la / la / là – B) là / la / la / l’a – C) là / la / la / l’as – D) la / là / l’a / l’as

7- Complétez la phrase comme il convient.

… cafétéria des élèves est ouverte pendant … pause; beaucoup … fréquentent régulièrement.

A) La / la / l’a – B) Là / la / l’a – C) La / là / l’as – D) La / la / la

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) C* – 3) C – 4) B** – 5) D*** – 6) B**** – 7) D
* On peut remplacer « tu ne l’as pas respectée », par « tu ne l’avais pas respectée ». L’auxiliaire est conjugué à la 2e personne du singulier.
** Substitutions possibles : « Le morceaux de silex, l’archéologue l’avait découvert ici, près de l’entrée du gouffre. »
*** Cette particule renforce le pronom démonstratif.
**** On opère des substitutions : « Ce foulard était le dernier; la vendeuse me l’avait laissé avec une bonne remise. »

Savoir se sortir de la merde

Comme quoi ça ne sert à rien de faire de grandes études. Voici un test d’embauche qui sort de l’ordinaire…

1er CANDIDAT FORMÉ À l’ENA

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – La pensée !

Recruteur : – Pourquoi ?

Candidat : – Parce qu’une pensée arrive presque instantanément.

Recruteur : – Très bien, excellente réponse.

2e CANDIDAT FORMÉ À POLYTECHNIQUE

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – Un clin d’œil !

Recruteur : – Pourquoi ?

Candidat : – Parce que c’est si rapide que parfois on ne s’en aperçoit même pas.

Recruteur : – Parfait.

3e CANDIDAT FORMÉ À L’UT

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – L’électricité !

Recruteur : – Et pourquoi ?

Candidat : – Voyons, quand on actionne un interrupteur on allume une lampe à 5 Km de distance instantanément.

Recruteur : – Excellent.

4E CANDIDAT FORMÉ DANS UNE ÉCOLE SECONDAIRE EN RÉGION

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – Une diarrhée !

Recruteur : – Comment ça ? Vous plaisantez ? Expliquez-vous…

Candidat : – Je confirme. Hier soir j’ai eu une diarrhée si forte, qu’avant d’avoir la moindre pensée, en un clin d’œil et avant de réussir à allumer la lumière, j’avais chié dans mon pantalon…

Recruteur : – La place est à vous !!!

MORALITÉ :

Fondement technique et calcul ne sont pas tout… Savoir gérer et comprendre quand la merde arrive, c’est ce dont les entreprises ont besoin en ce moment !

Le blogue change de couleur

Depuis quelques jours, vous avez sans doute remarqué que ce blogue avait changé quelque peu de style, de couleur. Il s’est en sorte modernisé. J’y songeait depuis un bon moment. Le temps était venu de passer de la parole aux actes et de présenter un changement qui, sans être drastique, a vu quelques liens se déplacer.

C’est ce que je me propose d’éclaircir avec vous pour que vous en profitiez au maximum. Les photos d’entête répondent à des thèmes que je m’impose, et qui s’affichent de façon aléatoire. Pour vous donner une idée, ce sont présentement des photos de printemps qui défilent.

LA BONNE EXPOSITION

Le blogue se compose d’un titre et de deux colonnes. Celle de gauche comprend les textes quotidiens et celle de droite, une foule de renseignements intéressants, des anniversaires, des pensées, des éphémérides, des recherches par dates et par catégories, sans oublier des liens d’albums photos, de clips vidéo instructifs et les principales nouvelles de TVA. Pour revenir au titre, en fait sous le titre, vous avez quatre dispositions relatives à ce que vous trouvez sur ce blogue, me concernant principalement.

Si vous utilisez un ordinateur, vous pouvez voir et apprécier les deux colonnes en même temps, ce qui est différent avec une tablette. Celle-ci doit être utilisée dans son sens HORIZONTAL pour en bénéficier. Ce contenu, à droite, vous révèle des secrets et des découvertes. En position verticale, seulement la colonne de gauche contenant l’article du jour est visible et vous vous privez de détails intéressants.

LES DÉTAILS DES ARTICLES

Sous le titre de chacun des articles se trouvent ses détails pertinents; la date, son auteur, sa catégorie pour faciliter les recherches et finalement « Laisser un commentaire ». C’est là qu’il faut cliquer pour y laisser votre commentaire. Dès qu’il y en a un d’émis, on retrouve le nombre de commentaires rendus pour cet article.

Sur l’ancienne version du blogue, ces items se retrouvaient en fin d’article. Une fois que votre premier commentaire est écrit et envoyé, je dois l’approuver, après quoi il s’affiche automatiquement dans la section commentaire, les fois subséquentes. Je vous invite fortement à donner votre opinion autant de fois que vous voulez afin d’alimenter les articles de votre opinion toujours la bienvenue.

UNE DISPOSITION PLUS VISIBLE

Ce style comporte des caractères plus gros et plus faciles à lire. Cette disposition générale fait en sorte qu’on n’a pas à s’arracher les yeux pour parcourir les textes, et principalement sur une tablette qui, à la longue, force la vue. Également, le fait d’avoir une colonne de droite sur fond de couleur, la rend plus visible à côté des articles journaliers.

BIENVENU DANS MON UNIVERS ! VOUS ÊTES ICI CHEZ-VOUS.

Comme le dit si bien mon slogan, j’avais besoin de refaire une beauté à ce blogue qui me permet de vous rejoindre, toutes et tous. Quand je m’installe face à mon clavier, c’est à vous que je pense au moment de rédiger mon article. Je veux qu’il vous rejoigne et qu’il soit intéressant au moment de le parcourir des yeux en sirotant calmement votre café matinal, parce que plusieurs d’entre vous me disent que c’est ce qu’ils font, chaque matin. Vous êtes définitivement ma source de motivation et j’espère que ce sera pour longtemps.

Maman; un des plus beaux mots du monde

C’est aujourd’hui la fête de toutes les mamans et pour l’occasion, j’ai pensé vous offrir un instant de réflexion sur un épisode de leur quotidien.

Évidemment, on parle ici d’une jeune maman, Cindy Laverdière, qui avait publié ce texte touchant dans les pages du Journal de Montréal du 31 mars dernier.

Il rejoint toutes les mamans, à un moment où l’autre de leur vie.

Bonne fête des mamans.

LE PLUS BEAU MOT DU MONDE Cindy Laverdière

C’est immanquable. Chaque fois que je passe la porte de la salle de bain, je l’entends se précipiter dans ma direction comme si sa vie en dépendait.

Si je veux deux minutes de solitude, j’ai intérêt à faire vite pour verrouiller parce que ses petites mains attrapent la poignée de la porte à la vitesse de l’éclair, la tournant dans tous les sens dans l’espoir que la porte s’ouvre. Et l’insistance de mon 3 ans se fait entendre.

« Maman ! Maman ! Mamaaaaaaan ! »

Comme une alarme d’auto version maman. Puis je me rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, je me languissais de me faire appeler maman.

Aussitôt que notre plus vieux a passé le cap des 6 mois, mon mari et moi étions attentifs au moindre gazouillis dans l’espoir que s’échappe de sa bouche un mot, n’importe quel mot, mais surtout ce mot. Maman.

Oui, ce mot qui te fait immanquablement pleurer la première fois que tu l’entends. Le plus beau mot du monde. Jusqu’à ce que tu l’entendes un million de fois par jour.

Maman.

Cinq lettres empreintes d’amour inconditionnel, de douceur, de réconfort.

« Maman, viens ici ! »

« Mamaaaaaaan ! » (me pointant la bulle de morve qui lui sort du nez )

« Maman, j’ai fini mon caca ! »

« Maman, il est où ton pénis ? »

« Maman ! Maman ! Mamaaaaaaan ! »

« Maman, je veux [insérer la liste interminable des besoins potentiels d’un enfant de 3 and et demi]. »

Ne vous méprenez pas, j’adore mes enfants. Plus que tout au monde. Plus qu’Amazon Prime ou qu’un pot d’Häagen-Dazs. Plus même que Jamie dans Outlander. T’sais. Je blague.

MAIS. Si j’entends « Maman » juste une autre fois aujourd’hui, je ne répondrai plus de moi-même.

Au fait, je viens de googler « Combien de questions les enfants posent dans une journée ? » parce que je sais que je ne suis pas la seule à vivre ça. Êtes-vous prêts ?

Selon une étude britannique, les mères reçoivent près de 300 questions par jour de leurs rejetons. Ça fait de nous les personnes les plus questionnées au monde, devant les enseignants, les médecins et les infirmières.

Pas étonnant que j’oublie de répondre à des courriels, que le lavage s’accumule et que je me retrouve toujours à magasiner les cadeaux à la dernière minute (mon amour pour Amazon Prime ne connaît pas de limites). Je suis constamment interrompue.

En même temps, j’ai peine à me faire à l’idée qu’un jour, mon 3 ans et demi en aura 18 et qu’un matin, je me réveillerai sans personne pour me bombarder de questions à longueur de journée. Juste d’y penser, j’en ai les yeux mouillés. Assez pour que j’essaie fort de me retenir de perdre patience la prochaine fois que j’entendrai un « maman » de trop.

Parce que ça reste encore et toujours le plus beau mot de cinq lettres du dictionnaire. Avec le mot « amour ».