Parti rejoindre René, Jacques et les grands disparus de 1976

Un autre monument national nous a quitté ce mardi, Bernard Landry a terminé son parcours avec son peuple à 81 ans. Les éloges pleuvent et je retiens surtout cette remarque de Richard Martineau; « Je sais que c’est l’usage de dire, chaque fois qu’une personne publique disparaît, qu’il n’y a plus personne comme elle. C’est un lieu commun, un cliché. Une formule de politesse, qu’on répète parfois (trop souvent, à vrai dire) sans y croire. Mais je vous pose la question : voyez-vous, autour de vous, actuellement, un politicien avec la prestance de Monsieur Landry ? Moi non plus. » Il aura heureusement des funérailles d’État.

L’homme publique a été de tous les combats et croyait toujours à l’indépendance du Québec. Mais derrière cet homme public, il y avait un homme simple, généreux et convaincu. Un des beaux portraits de la personnalité de Bernard Landry sur ce plan est venu de Joseph Facal, un compagnon d’arme, dans le Journal de Montréal, au lendemain de son décès. C’est ce texte rempli d’émotion et de sincérité que je vous propose aujourd’hui. Reposez en paix Monsieur Landry.

MON AMI Joseph Facal

Il y a des textes que vous écrivez avec des larmes qui coulent sur votre clavier.

Vous écrivez par devoir, pas par envie.

Je suis présentement en France. Un ami commun m’avait appris, il y a quelques semaines, que Bernard était gravement malade. Alors, je lui envoie une lettre. Je lui dis que je voudrais le serrer dans mes bras. Ma lettre arrivera-t-elle à temps ?

Puis, un recherchiste d’une émission de radio m’appelle : il est mort. Commenteriez-vous ?

Et vous dites quoi ? Le jeune homme fait son travail, et c’est normal. Il faut rendre hommage au géant. Mais moi, je ne suis pas dans l’hommage. Je suis ailleurs. J’ai perdu le genre de personne qui, si je n’avais pas eu un père extraordinaire, aurait pu jouer ce rôle.

PROFONDÉMENT ATTACHANT

Bernard Landry fut un homme généreux, inspirant, certes imparfait, mais immense, inoubliable, profondément attachant.

Je suis né en Uruguay, un tout petit pays d’Amérique du Sud. Je suis arrivé au Québec en 1970. J’avais neuf ans.

Ma langue maternelle est l’espagnol. Dès mon arrivée, je commence à dévorer des livres sur l’histoire du Québec. Je vous épargne des détails sans intérêts, mais bon, je deviens souverainiste. Je milite au PQ et j’y rencontre Bernard Landry. Nous sommes au début des années 1980.

Je suis un gamin. L’Uruguay est un pays que la plupart des gens ont du mal à situer sur une carte. Et lui, qui est déjà une figure, s’intéresse à moi, allez savoir pourquoi. Les années passent. Je deviens député sous Jacques Parizeau et ministre sous Lucien Bouchard.

Quand Bernard Landry succède à M. Bouchard au poste de premier ministre, il me nomme président du Conseil du trésor. Moi, le petit gars de Montevideo, en Uruguay, à qui il parlait en espagnol, pour se pratiquer, disait-il.

Quand ma fille est née, il était premier ministre. Je garderai toujours le mot reçu pour l’occasion.

Je sais trop bien comment cela fonctionne quand un grand homme nous quitte. On parle de ses réalisations, de sa place dans notre Histoire. On grave la statue. Et il est normal qu’il en soit ainsi. Dans le cas de Bernard Landry, il y a en effet beaucoup à dire. Mais pour moi, avant d’être un monument, Bernard Landry fut un ami, un mentor, un confident, un complice.

UN GÉANT

Avec lui, j’ai partagé des fous rires, des pleurs et des confidences que je n’aurais osé dire à personne, sauf peut-être à mon père. Nous avons eu nos désaccords, mais sa générosité ne s’est jamais démentie.

C’est un géant qui part, certes. Mais moi, je vois partit un homme qui, dans la vie de tous les jours, m’a aidé à trouver ma voie. Cet homme était aussi admirable de proche que de loin.

Il y a combien d’êtres humains dont on peut dire qu’ils ont changé la vie de ceux qu’ils ont croisés ?

Ce blogue a 11 ans !

Mon blogue célèbre aujourd’hui sa onzième année d’existence et cette longévité vous revient de plein droit grâce à votre assiduité. Il est à la porte de son adolescence. Parti d’un simple essai, il est devenu ma drogue, mon pot à moi tout seul, au fil des années, mon moyen de m’exprimer sur tout ce qui pique ma curiosité. Et comme je me plais à répéter, « Il n’existe pas meilleure thérapie. »

Ces onze années d’écritures variées et enrichies m’ont permis de pondre tout près de 2 700 articles lus régulièrement par beaucoup d’entre vous et en date d’aujourd’hui la barrière des 300 000 visiteurs a été franchie pour atteindre 307 000. Plusieurs de ces écrits demeurent toujours d’actualité et peuvent être consultés via la section « Archives », en marge droite du blogue.

Quotidiennement, ces textes sont partagés sur Facebook, Twitter et Google+, et vous m’en voyez ravi. 203 personnes à travers le monde y sont abonnées et le total des  commentaires au fil du temps, frisent les 3 000. C’est vous qui en faites le succès qui dépasse mes espérances et pour cela je veux vous remercier du plus profond de mon cœur. Vous me fournissez l’énergie nécessaire pour continuer. Vos commentaires sont toujours pertinents et nourrissent ma réflexion. Tant que la vie me permettra d’écrire pour vous, j’en profiterai au maximum et la retraite est loin dans mes projets.

En débutant ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter de cette longévité qui ne s’épuise pas. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également pour vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie.

En terminant, je vous annonce que la série des Contes de Noël reprendra le 1er décembre prochain, à raison d’une histoire tous les deux jours, jusqu’à la grande fête. Plein de belles histoires à lire à vos petits avant de s’endormir. On me dit que ça intéresse aussi les grands et leur cœur d’enfant. C’est un rendez-vous.

Merci d’être là, et en route pour la douzième année.

In Memoriam – Marcel Geoffrion – Neuvième anniversaire

Neuf années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.

Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».

La leçon de français (17)

LE PRÉSENT DE L’INDICATIF : 2e groupe

Règles

Au présent de l’indicatif, tous les verbes du 2e groupe prennent les mêmes terminaisons. Pour les personnes du pluriel, il faut intercaler l’élément « -iss- » entre le radical et les terminaisons.

Je fléchis les genoux et ainsi j’amortis ma chute. Tu fléchis les genoux et ainsi tu amortis ta chute. Elle fléchit les genoux et ainsi elle amortit sa chute. Nous fléchissons les genoux et ainsi nous amortissons notre chute. Vous fléchissez les genoux et ainsi vous amortissez votre chute. Ils fléchissent les genoux et ainsi ils amortissent leur chute.

Astuce ! Comme les terminaisons des trois personnes du singulier sont homophones, il faut bien chercher le sujet pour placer la bonne terminaison.

Attention ! Tous les verbes terminés par « -ir » à l’infinitif n’appartiennent pas au 2e groupe et n’intercalent pas l’élément « -iss- » aux personnes du pluriel.

Courirnous courons. Partir – nous partons. Dormir – nous dormons. Servir – elles servent.

Exercices

1- Quel pronom personnel complète cette phrase ?

… remplissez les verres de sirop d’orgeat.

A) Nous – B) Ils – C) Elles – D) Vous

2- Quel est le seul verbe n’appartenant pas au 2e groupe ?

A) retenir – B) engloutir – C) sentir – D) avertir

3- À quelle personne le verbe en gras est-il conjugué ?

Elle choisit une écharpe assortie à la couleur de son chemisier.

A) 1ère personne du singulier – B) 2e personne du singulier – C) 1ère personne du pluriel – D) 3e personne du singulier

4- Pour les verbes du 2e groupe, quelle est la seule affirmation inexacte ?

A) Aux 1ère et 2e personnes du singulier, les terminaisons sont identiques.

B) À la 3e personne du singulier, la terminaison est toujours en « -t ».

C) À la 3e personne du pluriel, la terminaison est toujours en « -ssont ».

5- Quels verbes complètent la phrase suivante ?

Le gymnaste … les genoux et il … un rétablissement inattendu.

A) plie / accomplis – B) plie / accomplit – C) plis / accomplis – D) plient / accomplissent

6- Complétez la phrase avec les verbes qui conviennent ?

Les marmottes se … dans leur terrier et elles … tout l’hiver.

A) blottissent / sommeillent – B) blottissons / sommeillons – C) blottissez / sommeillez – D) blottirent / sommeilles

7- Quels verbes complètent la phrase suivante ?

La lumière des projecteurs … les comédiens qui n’… pas à se concentrer

A) éblouit / arrive – B) éblouit / arrivent – C) éblouissent / arrivent – D) éblouissent / arrive

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) D – 2) C* – 3) D – 4) C** – 5) B – 6) A – 7) B
* En conjuguant les verbes à la 1ère personne du pluriel, on trouve la forme « nous sentons ».
** RAPPEL : à la 3e personne du pluriel, la terminaison est toujours en « -ssent ».

La langue française écrite s’en va où ?

Assez désastreux l’échec massif des futurs profs en français, comme le rapportait le Journal de Montréal dans son édition du 1er novembre, et en première page par surcroît. Où s’en va la relève ? Que deviendra notre société si elle n’est même plus capable d’écrire correctement les mots de sa propre langue maternelle ?

On le constate à pleine page sur les réseaux sociaux, dans les courriels et toutes les communications écrites; il faut parfois relire et relire encore pour essayer de comprendre. Avec les logiciels informatiques qui suggèrent les corrections à apporter à nos écrits, beaucoup de personnes en font fi sans se donner la peine de corriger et surtout de comprendre les raisons de l’erreur.

L’ère de la phonétique adoptée un peu partout durant les trente dernières années, aura définitivement été un obstacle à notre apprentissage de la langue française et on en mesure toute l’étendue aujourd’hui.

Denise Bombardier en faisait l’objet de son article, le 2 novembre dernier. Une opinion que j’endosse complètement et que je veux partager avec vous.

LE FRANÇAIS POUR LES NULS Denise Bombardier

Avis aux lecteurs : n’écrivez pas que je moralise, que je suis élitiste et autre bêtise de la sorte.

Ne me dites pas que la langue française est trop difficile et complexe. C’est notre langue maternelle. Demandez aux Arabes, aux Japonais, aux Chinois de vous parler de leur langue respective qu’ils ne réussissent à maîtriser qu’après dix années à travailler sans relâche pour l’écrire correctement.

Ne me dites pas non plus que l’orthographe et la syntaxe sont des détails, qu’il s’agit de s’exprimer, de se faire comprendre avec ou sans l’accord du participe passé, avec ou sans un trait d’union, même si on écrit « françait » en parlant de la langue.

L’échec massif des futurs professeurs à l’examen de français à l’université, et ce, depuis des décennies, nous oblige à dresser un constat plus que douloureux, plus que déprimant. L’enseignement du français au Québec aux niveaux primaire et secondaire est calamiteux.

DÉNI

Les futurs enseignants sont le produit d’une incompétence sociale, politique et culturelle d’un Québec qui n’a plus le respect de lui-même. Un Québec dont la langue est atteinte d’une maladie sournoise non reconnue. Nous sommes collectivement dans le déni. L’échec lamentable de ces futurs maîtres quand il s’agit de réussir un test de la langue aux difficultés en principe minimes pour ceux qui espèrent enseigner à nos enfants, donc pour ceux qui vont servir de modèles de référence, n’annonce pas des lendemains qui chantent pour notre avenir linguistique.

Les candidats à l’enseignement primaire devraient être choisis parmi les meilleurs. Leurs conditions de travail, dont le salaire, devraient être rehaussées. Une société croit à l’éducation publique de qualité lorsqu’elle valorise ses maîtres, sans qui les enfants ne peuvent pas progresser intellectuellement.

Il est faux d’affirmer que les Québécois aiment leur langue et ont à cœur l’éducation. Les statistiques canadiennes démontrent le contraire. Au Canada anglais, l’éducation est d’abord un objectif des parents, et le niveau de diplomation supérieur à celui du Québec est là pour le prouver.

Le nouveau ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, qui a enseigné 17 ans au niveau primaire, a écrit un essai intitulé Et si on réinventait l’école ? La volonté manifestée par le premier ministre François Legault de placer l’éducation au centre de son action politique explique donc son choix du nouveau ministre.

FAIBLESSES

Nos faiblesses endémiques en matière d’enseignement du français sont les conséquences des choix catastrophiques de générations de technocrates au ministère de l’Éducation.

Que l’enseignement de l’anglais connaisse des problèmes aux États-Unis, que celui en France inquiète le ministre actuel, le politicien le plus populaire de son pays, qui a décidé de remonter le niveau général d’enseignement, ne justifie pas le cuisant échec de l’enseignement du français au Québec, une société fragilisée dans sa culture.

Nous avons besoin d’une révolution éducative après tant d’années de détérioration. Notre langue souffre, nos jeunes sont les victimes de nos délires éducationnels passés, et les enseignants qui ne pratiquent pas le corporatisme syndical sont transformés en boucs émissaires.

Au secours, monsieur le ministre de l’Éducation !

Ce matin-là…

C’était le 5 novembre 1978 et on avait planifié une petite marche dans les sentiers du Mont St-Hilaire. Il faisait beau et frais, mais on a dû déclarer forfait parce qu’un événement exceptionnel allait se produire. C’est à ce moment, à trois heures près, que ta mère allait te donner la vie, cher Pascal. Comme une fleur à peine éclose. Le fruit d’un amour inconditionnel. Un moment débordant de joie et d’euphorie. Des instants grandioses et inoubliables qu’on prend plaisir à se remémorer dès les premiers jours de novembre.

Et que dire tout cet amour et ces amitiés qui t’ont été très bien démontrés lors de la soirée surprise de samedi dernier… 40 ans, ça se souligne, ça se fête !

Mais le petit bonhomme a grandi et il est devenu l’homme d’aujourd’hui à l’aube de la quarantaine. Déjà ! Avoir 40 ans, c’est particulier dans une vie parce que ça démontre que tu as profité de ta jeunesse, alors que beaucoup de jeunes n’ont pas la chance de se rendre si loin.

Évidemment, ça ne nous rajeuni pas, nous tes géniteurs, mais quelle satisfaction on en retire de t’avoir inculqué de belles et bonnes valeurs que tu mets en pratique quotidiennement. Tu possèdes de très belles qualités et, au fils des années tu nous as donné deux charmants et adorables petits-enfants, devenus grands; Pierre-Olivier et Audrey-Anne. Elle, frôle l’adolescence et lui, est en plein dedans.

Mais au-delà de l’amour incommensurable qu’il peut exister entre un enfant et ses parents il y a un mot, simple mais combien éloquent, qui peut résumer toute l’admiration qu’on te porte, ta mère et moi, et ce mot c’est la fierté. Fiers comme l’artiste devant son œuvre exceptionnelle. Fierté de ce que tu es devenu, et de ce que tu seras toujours.

Bon anniversaire fiston… et longue vie. N’oublie pas qu’avoir 40 ans, c’est avoir deux fois 20 ans.

Avec amour, maman et papa XXX

On passe à l’heure normale

Le passage à l’heure normale (ou heure d’hiver) au Québec aura lieu aujourd’hui, dans la nuit de samedi à dimanche, du 3 au 4 novembre 2018. Cela signifie que l’on devra reculer l’heure d’une heure.

Le passage à l’heure normale se fait à exactement 2h du matin le dimanche, il faudra reculer les horloges, cadrans et montres d’une heure. Il sera alors 1h du matin.

MAIS, POURQUOI CHANGE-T-ON D’HEURE ?

L’heure d’hiver consiste à « annuler » le passage à l’heure d’été, qui a eu lieu cette année dans la nuit du 10 au 11 mars 2018, en retranchant soixante minutes à l’heure légale. L’heure d’été (ou heure avancée) permettrait d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage.

Des inconvénients sont régulièrement remis de l’avant par les détracteurs du changement d’heure, comme les troubles du sommeil et la plus grande consommation de la climatisation/chauffage qui compenserait négativement ce gain d’énergie.

LES EFFETS

Pour les lève-tôt, le retour à l’heure apportera plus de luminosité le matin. Toutefois, cela signifie aussi que le soleil se couchera plus tôt en soirée, d’autant plus que les journées raccourciront à vitesse grand V.

LA PETITE HISTOIRE DU CHANGEMENT D’HEURE

En 1784, Benjamin Franklin propose l’idée de décaler les heures aux changements de saison afin d’économiser de l’énergie. L’Allemagne a été le premier pays, le 30 avril 1916, à appliquer concrètement le changement d’heure. Les Anglais suivirent rapidement, le 21 mai 1916.

Au Canada, c’est en 1942 qu’un décret instaurant l’heure avancée a été adopté, avant d’être abrogé trois ans plus tard, en 1945. Le changement d’heure sera alors repris de manière autonome par les municipalités, avant de finalement être uniformisé au pays le 12 mars 1963.

Depuis 2006, la Loi sur le temps légal a permis de normaliser l’heure entre le Canada et les États-Unis. Depuis ce temps, on recule l’heure d’une heure (retour à l’heure normale de l’Est) lors du 1er dimanche de novembre et on avance l’heure d’une heure (heure avancée de l’Est ou heure d’été) lors du 2e dimanche de mars.

Cette règle s’applique partout au Canada sauf dans certains secteurs de la Colombie-Britannique, en Saskatchewan (qui n’a jamais changé d’heure) et à l’île Southampton au Nunavut.

Aujourd’hui, plus de 70 pays dans le monde participent à ce décalage horaire bisannuel.

CHANGEZ AUSSI LES PILES DE VOS AVERTISSEURS DE FUMÉE

À chaque changement d’heure, les services de protection contre les incendies demandent à la population de vérifier le bon fonctionnement des avertisseurs de fumée et de remplacer les piles, si nécessaire. N’hésitez pas à suivre cette recommandation qui peut sauver des vies !

Salmigondis

COMBATTRE LES ARMES PAR LES ARMES

Dans la tuerie de la synagogue de Pittsburgh aux États-Unis, l’imbécile à Trump n’a eu que cette remarque; « C’est un exemple où s’il y avait eu un garde armé à l’intérieur, ils auraient peut-être pu être en mesure de l’arrêter immédiatement. » Il ne faut pas avoir un quotient intellectuel trop élevé pour en arriver à une pareille conclusion. Les pro-armes aux États-Unis salivent, rien qu’à entendre pareilles affirmations. Des gardiens armés partout, ça ressemble drôlement à des guerres civiles ou des territoires occupés.

LES AVOCATS JUBILENT

Le cannabis n’est légalisé que depuis petites semaines que déjà les contestations devant les tribunaux sont déjà déposées. Tout ce qui s’est dit sur la légalisation de cette drogue est en train de se réaliser. Comme tour de Babel, c’est difficile de trouver mieux. Et à qui profitent ces protestations ? Les avocats, bien sûr ! Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres.

LE FUTUR PONT CHAMPLAIN

La meilleure blague de l’heure qui fait subitement sourire dès qu’on la raconte est celle de l’annonce que le futur pont Champlain ne sera pas prêt pour le 21 décembre prochain, comme promis. Au mieux, ce sera à la fin juin… un cadeau pour la St-Jean-Baptiste ou la fête du Canada? Quoi qu’il en soit, le pire des illettrés, sans aucune expérience en construction, en regardant l’avancement des travaux, n’y croyait absolument pas depuis déjà quelques lunes. Mais les bonzes bien placés et experts en la matière nous affirmaient dur comme fer, qu’il serait prêt à temps. Quand on apprend que l’asphalte ne se pose pas entre le 15 novembre et le 15 mai, on ne vient sûrement pas de le découvrir. Et les amendes ??? Encore une fois ne prenez pas la chance de vous étouffer avec vos rires… il vont nous annoncer n’importe quelle raison pour dire qu’il n’y en aura pas… je vous gage ce que vous voulez…

LES BANQUES NE VEULENT PLUS DE COMPTOIR

Les succursales bancaires éliminent graduellement les comptoirs au profit des transactions en ligne où aux guichets automatiques. En tout cas, c’est l’impression que j’ai eu récemment à la CIBC de mon quartier. Cette institution semble oublier que les personnes âgées sont moins technologiques que les plus jeunes et ils sont souvent plus à l’aise de parler à une caissière qu’à une machine. Pour une transaction où j’étais obligé de me présenter au comptoir, j’ai dû attendre 15 minutes pour une opération qui prenait une trentaine de secondes. Le caissier a dû répondre à sa supérieure et m’a fait poireauter durant cette période. Pendant ce temps, des personnes avec une canne attendaient en ligne, plantées debout. Comme service à la clientèle, j’ai déjà vu mieux !

STATIONNER À RECULONS ? POURQUOI ?

De nombreux accidents se produisent lorsque vous sortez en marche arrière d’un stationnement. Prenez donc la bonne habitude de vous stationner à reculons. Il y a plusieurs avantages. En voici cinq :

•    Sortir en toute sécurité de son entrée;

•    Accroître sa visibilité; réduire les risques de collision;

•    Positionner son véhicule de façon idéale si on nécessite un remorquage ou un survoltage;

•    Faciliter son passage entre deux bancs de neige;

•    Être prêt à sortir rapidement en cas d’urgence.

Convaincu? Alors que l’hiver est à nos portes… passez en mode « reculons » et gardez cette bonne habitude pour toujours.

Questions de couples…

Questions entre homme et femme…

– Mon mari peut-il encore faire l’amour maintenant qu’il a fait un infarctus ?

– Certainement madame, répond le médecin. Mais uniquement avec vous, car il ne faut absolument pas qu’il s’excite.

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Ça fait des heures, maintenant qu’il pleut. Ma femme est complètement déprimée et elle regarde continuellement par la fenêtre… si ça continue comme ça, je crains de devoir la laisser rentrer.

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Hier, j’ai dit à mon mari entreprenant :

-Est-ce que ça te tente de jouer au docteur ?

Il a répondu, tout excité :

– Ben oui !

Je l’ai fait attendre une heure dans le salon, ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois.

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Un homme entre dans un bar, brandissant un fusil :

– Je veux savoir qui a baisé ma femme ?

Une voix du fond du bar…

– Tu vas manquer de cartouches !

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Juste avant de dormir, un jeune marié demande à son épouse :

– Ma chérie, as-tu connu d’autres amants avant moi ?

Pas de réponse… très très long silence. Au bout d’un certain temps, le mari chuchote :

– Tu dors ma chérie ?

– Non, je compte…