Messages de la souffrance

La souffrance se définie par des douleurs physiques ou morales. L’être humain faisant partie des mortels de ce monde, prenons quelques moments pour réfléchir aux messages que nous transmet cette souffrance à travers les différentes maladies qui nous affligent, pourraient le faire, pour nous et nos proches. On ne choisit pas le moment du départ ni sous quelle forme il surviendra mais en prendre conscience peut nous y
préparer. L’espoir et l’amour doivent nous fortifier.

L’autisme
Je suis dans mon monde, tu es dans le tien. Aide-moi car je suis plus faible que toi. Regarde mes yeux ils te diront que je suis une personne comme toi, mais… différente.

La cécité
Mes yeux ne fonctionnent plus, mais j’ai développé mes autres sens et j’arrive même à voir ton chagrin. Je suis comme toi… mais sans les images.

Le coma
Il est possible que je t’entende, Je suis dans un rêve, malheureusement je ne trouve pas la sortie. Sache que je suis toujours en vie et que je t’aime.

L’Alzheimer
Je ne me rappelle plus de toi. Mes yeux te voient mais mon cerveau t’a effacé de ma mémoire. Pardonne-moi mon enfant et crois-moi, je t’aime toujours tout au fond de mon cœur.

L’AVC
Depuis des semaines mon bras était lent, puis ma jambe, et un beau matin, paf! Le trou noir. C’est très dur de se réveiller dans une chambre d’hôpital avec une chaise roulante à côté du lit.

Le parkinson
Sache que je fais toujours de bons cafés, mais il faudra que tu te serves toi-même. C’est très pesant pour moi, c’est comme ça.

Handicapé physique
Ça devait être une soirée superbe, un verre sur l’autre, je me suis laissé entraîner par la magie du moment. Je ne comprends pas, pourtant j’avais mis ma ceinture.

Le sida
J’ai perdu la moitié de mes amis, et ceux qui restent jettent mon verre une fois que j’ai bu. Je vois autour de moi que le regard des gens a changé… pourquoi?

La sclérose en plaques
Mes réflexes sont perturbés, et je suis toujours fatigué. Ne m’en veut pas si je n’arrive plus à te suivre.

La dépression
Ne me demande pas pourquoi mon sourire disparaît. Ne me demande pas pourquoi mes yeux sont plein de larmes. Je n’ai aucune réponse et c’est comme ça… point à la ligne.

L’infarctus
Un caillot qui obstrue une artère de mon cœur et tout bascule. Il ne me reste que quelques secondes pour te dire que je t’aime.

Le cancer
Si je n’ai plus de cheveux, regarde mes yeux, ils seront toujours comme avant. Cette saloperie me ronge. Je n’ai besoin que de ton sourire, et quand un jour tout ira mal, je compte sur toi pour m’aider à passer de l’autre côté. (Merci beaucoup).

Mystère 06

Où va le fric?

Le fond est bleu… défraîchi.

Vous souvenez-vous des années où les espaces de stationnement des hôpitaux étaient gratuits? Nul besoin de sortir un sou de ses poches, ça ne coûtait rien. C’était le bon temps, comme le dirait feu mon grand-père. Les temps ont bien changé et maintenant tout a un prix, sauf l’air qu’on respire… et encore là, faut pas le crier sur tous les toits. Tout d’un coup.

Maintenant, ces stationnements sont payants, et dans tous les sens du terme. Ils n’ont pas tous les mêmes prix mais disons que plus on s’approche des grandes agglomérations, plus les tarifs sont élevés. Prenant pour acquis que la raison première de ces revenus est de payer pour l’entretien desdits stationnements, on est en droit de s’attendre à des résultats; du revêtement bitumineux, aux traçages des lignes en passant par l’affichage et au marquage de certains endroits spécifiquement désignés, le stationnement se doit d’être d’une qualité supérieure. Malheureusement, tel n’est pas le cas et tout est en décrépitude!

La photo qui agrémente cet article en est un exemple éloquent. Elle a été prise ce midi, au Centre Hospitalier Anna-Laberge de Châteauguay, qui ressemble, à s’y méprendre, plus à un centre commercial qu’un hôpital. On remarque un pavé qui date de Mathusalem, avec une zone pour handicapés qui se passe de commentaire et qui aurait grandement besoin d’un bon coup de pinceau, tant on a l’impression qu’il date de plusieurs et encore plusieurs années. Les zones de stationnement interdit sont si pâles, qu’on ne les remarque pas.

Autre détail qui mérite d’être souligné, les postes de billetteries extérieurs, aux entrées du stationnement, sont rongés par la rouille. Alors, la question se pose… « Qu’est-ce qu’on fait avec le pognon qu’on nous arrache? » Vous avez une idée?

Au rayon des conneries

1- Buvons à nos défauts, puisque nos qualités personne ne les reconnait.

2- Il ne faut jamais jouer avec le cœur d’une fille… Elle n’en a qu’un! Mieux vaut jouer avec ses seins… Elle en a deux!

3- Le point G chez une femme se trouve à la fin du mot : shoppinG.

4- Quand j’étais petit, j’avais peur du noir. Aujourd’hui, quand je vois ma facture d’électricité, j’ai plutôt peur de la lumière.

5- Un couple est en salle d’accouchement. Le bébé nait et le médecin dit :

– Il y a un problème, il a le corps d’un Européen, la tête d’un Africain et les membres inférieurs et supérieurs d’un Chinois.

Les parents se regardent et la mère dit :

– Ça c’est la partouze chez Mireille. Pourvu que le petit n’aboie pas!

6- J’ai dit à mon mari « entreprenant » hier :

– Ça te tente-tu de jouer au docteur?

Il a répondu, tout excité :

– Ben Oui!

Je l’ai fait attendre 9 heures dans le salon. Puis ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois. La fois suivante, quand je lui ai demandé de jouer au docteur, mon mari a répondu :

– Laisse faire, je suis allé au privé!

7- À l’école, la maîtresse joue aux devinettes.

Elle : Qu’est-ce qui chante bien et qui a une belle gorge rouge (elle a un chemisier rouge) ?

Toto : Vous maîtresse!

Elle : Non Toto, c’est le rouge-gorge, mais c’est gentil d’y avoir pensé. À toi maintenant une devinette.

Toto : Qu’est-ce qui qui est long, dur, a le bout rouge et que je sens dans ma poche?

Elle : Oh! Toto! Comment ose-tu?

Toto : Non, non, maîtresse, c’est une allumette… mais c’est gentil d’y avoir pensé!

8- Un homme a une très jolie concierge et lui demande :

– Est-ce que je peux vous faire la cour?

– Oui, bien sûr… je vais vous chercher le balai.

9- Toto est à l’école. La maîtresse lui demande de conjuguer le verbe marcher à tous les temps. Il répond :

– Je marche sous la pluie. Je marche sous la grêle. Je marche au soleil. Je marche dans la neige.

10- Le patient ouvre les paupières, reprenant tout doucement conscience après son opération, et voyant une tête penchée au-dessus de lui, il bredouille :

– Alors docteur, l’opération s’est bien passée?

– Ah… Je suis désolé mon fils. Je ne suis pas ton médecin, mais Saint-Pierre.

11- Un Arabe se promène avec un petit chimpanzé. Voulant entrer dans une boulangerie où tous les animaux sont interdits, il demande à une jeune femme de passage si elle ne voudrait pas lui garder son petit singe pendant quelques minutes. La jeune femme accepte volontiers et joue avec la petite bête. Passe une vieille dame qui demande :

– D’où c’est que vous avez eu ça?

La jeune femme répond :

– D’un Arabe!

Et la femme de rétorquer :

– Et ils n’ont rien remarqué à l’échographie?

12- Les deux époux âgés se sont équipés chacun, depuis peu, d’un téléphone portable et viennent tout juste d’apprendre l’usage des textos. Madame est plutôt du genre romantique alors que Monsieur est plutôt terre à terre…

Un après-midi, alors qu’elle est partie prendre le thé chez une amie, elle décide d’expérimenter les fameux messages textes. Elle envoie à son mari un message tout à fait dans son style, c’est-à-dire plutôt romantique :

– Si tu dors, envoie-moi des songes. Si tu ries, envoie-moi ton sourire. Si tu grignotes, envoie-moi un petit bout. Si tu es en train de boire, envoie-moi une gorgée. Si tu pleures, envoie-moi tes larmes. Bisou!

Le mari lui répond :

– Suis aux chiottes, j’fais quoi?

13- Ce soir, tous devant la télé… Bien pourquoi? Parce que derrière on ne voit rien.

14- Je me suis mise au régime et en quatorze jours j’ai perdu deux semaines.

15- Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort c’est pour les autres que c’est difficile… Quand on est con, c’est pareil!

16- C’est en voyant un moustique se poser sur ses testicules qu’on réalise qu’on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence.

Quiz pour gens brillants

Il s’agit d’un quiz pour les gens qui savent tout! Il y a seulement sept questions. J’ai découvert à la hâte que je ne savais pas tout. Ce ne sont pas questions pièges. Ce sont des questions claires avec des réponses directes…

1. Nommez un sport dans lequel ni les spectateurs, ni les participants savent le score ou le meneur jusqu’au déroulement final?

2. Quel point de repère nord-américain célèbre évolue constamment vers l’arrière?

3. De tous les légumes, deux seulement peuvent se produire eux-mêmes pendant plusieurs saisons de croissance. Tous les autres légumes doivent être replantés chaque année. Quels sont ces deux légumes vivaces?

4. Quel fruit a ses graines à l’extérieur?

5. Dans nombreux magasins d’alcool, vous pouvez acheter de l’eau-de-vie de poire, avec une poire réelle à l’intérieur de la bouteille. La poire est entière et mûre, et la bouteille est authentique ; elle n’a pas été coupée ni collée. Comment la poire est-elle entrée dans la bouteille?

6. Il y a 14 signes de ponctuation dans la grammaire française. Pouvez-vous en nommer au moins la moitié d’entre eux?

7. Nommez le seul légume qui n’est jamais vendu congelé, en conserve, transformé, cuit ou sous toute autre forme sauf frais?

Réponses au quiz :

1… La boxe.
2… Les chutes Niagara… La paroi rocheuse est usée d’environ 70 cm chaque année en raison des millions de gallons d’eau qui l’érodent chaque minute.
3… Les asperges et la rhubarbe.
4… La fraise.
5… Elle a grandi à l’intérieur de la bouteille. Les bouteilles sont placées au-dessus de bourgeons de poire et attachées en place sur l’arbre. Quand les poires sont mûres, elles sont coupées à la tige.
6… Point, virgule, deux-points, points de suspension, accents (3), tréma, point-virgule, tiret, trait d’union, apostrophe, point d’interrogation, point d’exclamation, guillemets, crochets, parenthèses et accolades.
7… La laitue.

Trois gouttes de lumière…

La recette du bonheur

Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Cela inclut l’âge, le poids et la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin. Il est payé pour ça. Fréquente, de préférence, des amis joyeux. Les pessimistes ne te conviennent pas.

Continue de t’instruire… Apprend tout, sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc… Ne laisse pas ton cerveau inoccupé. Un mental inutilisé est l’officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer.

Ris le plus souvent possible et surtout de toi-même. Quand viennent les larmes; accepte, souffre et continue d’avancer.

Accueille chaque jour qui se lève comme une nouvelle opportunité. Et pour cela, ose entreprendre.

Laisse tomber la routine. Préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés.

Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.

Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent.

Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abat les frontières personnelles que le passé t’a imposée.

Mais rappelle-toi; l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais. Entoure-toi de tout ce que tu aimes; famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby, tout ce que tu veux.

Ton foyer est ton refuge, mais, n’en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital c’est la santé. Profites-en! Si elle est bonne ne la détruis pas. Si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.

Sors dans la rue. Visite une ville ou un pays étranger mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.

Ne laisse passer aucune occasion pour dire « je t’aime » à ceux que tu aimes. Dis-toi toujours que la vie ne se mesure pas au nombre de tes respirations mais à celui des instants où ton cœur bat très fort; de rires, de surprises, d’extase et de joie et surtout d’aimer sans compter.

J’ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant. On devient jeune à 60 ans malheureusement c’est trop tard. Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

Pablo Picasso 1881-1973

Bouillon de culture…

Splendide thérémine. Un curieux instrument à découvrir.

Savez-vous ce qu’est un THÉRÉMINE?

Le Petit Robert le définit comme un instrument de musique composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, que l’on commande à distance avec ses mains pour faire varier les notes et leur volume.

En écoutant la musique d’Ennio Morricone ( Il était une fois dans l’Ouest ), j’ai toujours cru que c’était une voix de femme que j’entendais. Erreur!

Dans ce morceau de musique, on entend en fait un « thérémine ». Selon Wikipedia, le thérémine (theremine ou theremin) est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergueïevitch Termen, connu sous le nom de Léon Theremin.

Comme la photo de cet article le présente, l’instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, la main droite commande la hauteur de la note, en faisant varier sa distance à l’antenne verticale.

L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance à la main gauche.

Pour en apprécier sa sonorité particulière, je vous invite à cliquer ce lien où vous pourrez admirer le talent de la musicienne Katica Illényi, accompagnée d’un orchestre symphonique, pour jouer ce grand succès d’Ennio Morricone. Du pur plaisir pour les oreilles.

Sont-ils artisans de leur malheur?

Photo : Journal de Montréal

Bien triste fin que celle de ce cycliste de haut niveau, décédé tragiquement mercredi dernier, alors qu’il descendait sur la voie Camillien-Houde, à Montréal, avant d’entrer en collision avec un automobiliste qui effectuait un virage en U illégal. Le choc a été fatal pour le jeune Clément Ouimet, un espoir montant du monde du cyclisme québécois.

On peut présumer que cet athlète roulait à une grande vitesse, ce qui ne lui a laissé aucune chance. C’est à se demander pourquoi ces cyclistes roulent à fond de train dans un environnement où circulent des automobiles, camions et autres véhicules. Je m’interroge sur cette question parce que la dangerosité est très importante. À preuve, les compétitions de vélos se déroulent toujours en circuit fermé, réduisant ainsi les risques.

L’entraînement devrait se faire dans des endroits sécurisés. Par exemple, le circuit Gilles-Villeneuve pourrait leur offrir une plage exclusivement réservée de 4 heures, en matinée, durant la semaine. Ce serait déjà un début. Avec leurs bécanes ultralégères et aérodynamiques, ils sont vulnérables, peu visibles et la moindre petite fausse manœuvre peut les expédier rapidement dans le décor. Le corridor de sécurité instauré depuis quelques années a beaucoup sensibilisé les automobilistes à leur présence sur la route, mais si cette route se partage, il existe un Code de la sécurité routière qu’ils observent très peu.

Hier après-midi, je circulais en auto dans la ville de Saint-Philippe sur la Rive-Sud de Montréal et j’observais un cycliste qui me précédait, dont j’évaluais sa vitesse à 35-40 km/h. Dans ce secteur, les routes sont étroites, sans accotements et avec des poteaux sur la chaussée en bordure des trottoirs. Sur deux kilomètres, il a traversé trois intersections achalandées et avec signaux d’arrêt obligatoire dans tous les sens.

Conservant toujours sa vitesse, il ne s’est jamais immobilisé, obligeant les conducteurs à le laisser passer. Il DEVAIT faire son ARRÊT obligatoire. De quel droit s’est-il permis de transgresser impunément le Code? Et cette situation est très fréquente chez les cyclistes! Ils ne partagent pas la route… ils se l’accaparent. Il a mis sa propre vie en jeu pour ne pas perdre sa cadence. C’est de l’insouciance. Et à ce jeu là, il ne faisait pas le poids.

Drôles d’histoires

C’est une religieuse qui rentre dans un magasin d’alimentation. Elle achète une énorme bouteille de porto et dit à la caissière :

– J’achète cette bouteille pour soigner la constipation de la Mère Supérieure.

Une heure plus tard, alors que la caissière vient de sortir du magasin, elle croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à côté d’elle. La religieuse a l’air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.

– Mais enfin ma Sœur! Vous m’aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mère supérieure!

– Mais c’est la vérité! Vous verrez, ça va vraiment la faire chier de me voir dans cet état!

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Arrivée au paradis, une vieille femme passe devant St-Pierre. Une fois tous les tests passés et réussis, St-Pierre lui souhaite la bienvenue au Paradis et lui fait visiter les lieux. Durant la visite, un cri strident se fait entendre.

– Mais qu’entendons-nous là? demande la vieille dame.

– Oh, ce n’est rien, répond St-Pierre, on est juste en train de percer le dos d’une personne pour lui planter des ailes d’ange.

– Ah bon! Et bien… dit, un peu perturbée, la vieille dame.

Un peu plus tard, un cri effroyable se fait entendre.

– Ah!!! Mais qu’est-ce que c’est que ce bruit terrifiant? crie la vieille dame, horrifiée.

– Mais rien, on perce juste la tête d’une personne pour lui fixer son auréole, lui dit calmement St Pierre.

– Mais c’est trop horrible, ici! Je préfère aller en enfer, moi! dit la vieille dame.

– Mais vous n’y pensez pas, lui dit St-Pierre, là-bas, vous allez vous faire violer et sodomiser!

Et la vieille dame lui répond :

– Peut-être, mais au moins, les trous sont déjà faits!

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Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :

– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?

– Oui, je sais; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau.

– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous!

La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :

– Cher jeune homme, ce que vous voyez, plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier!

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Un Marocain se présente au garage et demande au mécanicien :

– Peux-tu équilibrer mon chameau? Il court un peu de travers.

– Oui, dit le mécanicien, qu’il monte sur le lift.

Le Marocain fait monter le chameau sur le lift. Et là le mécanicien avec sa grosse clé à molette écrase avec force les couilles du chameau. Le chameau, plein de douleur, saute du lift et fonce tout droit dans le désert et très vite disparaît de la vue.

– Voilà, dit le mécanicien, il court droit maintenant.

– Ah oui, dit le Marocain, et comment je vais le récupérer maintenant?

– Pas de problème, répond le mécanicien. Monte sur le lift!

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Pour ceux et celles que ça intéresse, il y a maintenant une toute nouvelle position pour faire l’amour. Il s’agit de « la corde à linge ». C’est très simple; la femme s’étend sur son lit, l’homme est étendu juste à côté, pis… y sèche!

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Un petit acadien dit à sa mère :

– Maman, maman, j’ai vu un airplane! j’ai vu un airplane!

La maman répond :

– Mon fils, on dit « avion ». OK maman, j’avion vu un airplane!

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Gardez le sourire… et bonne journée!

Bonne saison les Glorieux!

Nos Canadiens entreprennent une nouvelle saison de hockey ce soir à Buffalo, contre les Sabres. Enfin quelque chose de palpitant pour meubler les soirées devant le grand écran. En HD c’est encore plus saisissant.

Quelle sera leur position finale au classement, au terme de la saison? Bien malin celui qui pourrait répondre à cette question avec certitude. Avec la parité dans cette ligue et tous les impondérables qui pourraient brouiller les cartes durant cette longue saison, je ne parierais pas un vieux deux dollars. Et les « experts » qui y vont de leurs prédictions, se trompent plus souvent qu’autrement.

Même si le camp d’entraînement a mal débuté, les joueurs se sont regroupés pour le terminer en beauté, écrasant les Sénateurs d’Ottawa 9-2. Quelques joueurs ont déçu mais d’autres se sont imposés; Charles Hudon, Victor Mete et Jonathan Drouin m’ont particulièrement impressionné et j’ai bien hâte de voir comment ils vont performer.

C’est sûr qu’on attend impatiemment la 25e conquête de la coupe Stanley… peut être qu’ils attendront à l’an prochain, alors que vingt-cinq années se seront écoulées depuis la dernière, et ce serait assez spécial au point de courir se chercher un 6/49. Mais peu importe, je serai rivé au téléviseur pour les regarder dès ce soir pour être témoin de leurs exploits. Qu’ils donnent leur 110% et le spectacle n’en sera que plus enlevant.

Voici les 23 joueurs qui amorceront la saison :

Attaquants : Paul Byron, Phillip Danault, Jacob de la Rose, Jonathan Drouin, Alex Galchenyuk, Brendan Gallagher, Ales Hensky, Charles Hudon, Artturi Lehkonen, Torrey Mitchell, Max Pacioretty, Tomas Plekanec et Andrew Shaw.

Défenseurs : Karl Alzner, Jordie Benn, Brandon Davidson, Victor Mete, Joe Morrow, Jeff Petry, Mark Streit et Shea Weber.

Gardiens : Al Montoya et Carey Price.

Bonne saison 2017-18 à nos Glorieux! Nous sommes derrière vous.

Les itinérants font aussi partie de notre société moderne.

Et ils sont de plus en plus nombreux et bien visibles. Se couvrir à la belle étoile par grand froid avec le journal local où quelques sacs de couchage, n’est pas tellement réchauffant, mais c’est une réalité. Il y a bien des refuges mais au-delà de tout ça, ce sont des êtres humains, des créatures divines, qui n’ont pas toujours été ce qu’ils sont devenus et souvent, le regard ou le non-regard qu’on y jette devrait être plus chaleureux, plus convainquant et surtout plus complaisant et compatissant. Un sourire ne coûte rien et rapporte beaucoup à ceux qui n’ont rien.

Lise Ravary en a fait le sujet de son papier de dimanche dernier dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Un article qui m’interpelle et qui me fait réfléchir sur le sort de ces personnes et surtout leur quotidien remplie de désolation. J’avais envie de le partager avec vous…

Dignité pour ceux qui n’ont rien

Quand j’étais petite, on les appelait les quêteux, les hobos. Les guenilloux, les clochards ou les vagabonds. Quand la rectitude politique s’est abattue sur le langage, les mendiants sont devenus des sans-abris, des itinérants.

Que l’on choisisse un mot lourd de mépris ou une expression chargée de modernité pour décrire ces hommes et ces femmes prisonniers du dehors, la réalité ne change pas : vivre dans la rue avec pour seul bien terrestre un chariot de supermarché chargés de trésors usés semble être, aux bien nantis que nous sommes, le fond du baril de l’existence.

La plupart d’entre nous ressentent un malaise quand ils croisent un sans-abri qui mendie. Nous traversons la rue le nez en l’air, pour donner l’impression que nous ne l’avons pas vu. Et si, dans un élan de générosité, nous déposons quelques pièces dans sa main tendue, nous évitons, le plus souvent, le regard de celui qui va probablement utiliser notre argent pour s’acheter une roche de crack.

LEÇON DE VIE

Il y a très longtemps, à Vancouver, j’avais évité le regard d’un vieil itinérant. Il ne mendiait pas. Il marchait dans la rue, dans un quartier huppé. Je ne sais trop quelle tête je faisais, mais il s’est arrêté devant moi, m’a souri avec cœur et m’a dit : « Smile Lady, au moins votre vie n’est pas comme la mienne. » Je n’ai plus jamais fui le regard des gens de la rue.

J’emprunte souvent la rue Saint-Urbain. Au coin de Sherbrooke, tous les matins, des Autochtones malheureux tendent leur verre en carton aux automobilistes. La plupart font comme s’ils étaient invisibles. Si j’ai de l’argent, je donne un petit quelque chose. Et si je n’ai rien, je les regarde quand même dans les yeux avec un sourire.

Après toutes ces années, ils me reconnaissent. Que je donne ou non, j’ai droit à des salutations, des révérences, des pouces en l’air. La journaliste en moi meurt d’envie de les interviewer, mais je me retiens. Je ne suis pas rendu à l’étape de franchir la barrière de vie qui nous sépare, mais chaque nouvelle interaction me convainc qu’un sourire et un regard dans les yeux sont plus importants que l’argent. C’est faire un don de dignité.

DERNIER REPOS

Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer, cette semaine, en lisant un texte sur l’abbé Claude Paradis dans le Journal, « Itinérants enterrés dans la dignité ». Depuis quatre ans, à l’automne, il enterre les cendres de corps non réclamés de gens de la rue. Des êtres humains morts seuls et réclamés par personne. « Ils meurent en manque d’amour », disait-il.

Il invite d’autres gens de la rue à se joindre à lui autour de la fosse commune du Repos Saint-François d’Assise, l’ancien cimetière de l’Est. Il leur parle de la mort, mais aussi de l’espoir. Et puis, ils libèrent des papillons. Ça fait gnangnan catho? Vous avez une meilleure idée?

L’abbé Paradis donne à ces âmes anonymes un dernier moment d’humanité, avant qu’elles ne disparaissent au fond de l’oubli pour toujours. Un don de dignité pour l’éternité.