La climatisation : luxe ou nécessité ?

Lorsque la chaleur enveloppante du soleil devient accablante et lourde d’humidité, on aime se réfugier dans un endroit climatisé pour se rafraîchir. Or, malgré les bienfaits qu’apporte un climatiseur, on devrait l’utiliser avec parcimonie. Tour d’horizon et conseils d’expert pour être bien pendant la saison chaude.

On aime l’été québécois ! Les sorties sur les terrasses, les journées en plein air et les séances de lecture dans un hamac augmentent certes la belle saison. Bien qu’on apprécie la chaleur du soleil, elle devient parfois insupportable.

Dans les dernières années plusieurs records de température ont d’ailleurs été enregistrée au Québec. Les longues canicules et l’humidité élevée sont de plus en plus incommodantes, surtout si nous faisons partie des personnes à risque en raison de notre âge avancé ou de notre santé fragile. Dans une telle situation, il peut devenir tentant d’installer un climatiseur chez soi… mais est-ce nécessaire ?

LE PARADOXE DU RÉCHAUFFEMENT

En 2018, l’Agence internationale de l’énergie publiait un rapport affirmant que les émissions de dioxyde de carbone liées à la climatisation devraient presque doubler d’ici 2050. Les milliards de nouveaux appareils qui seront installés dans le monde contribueront certainement au réchauffement de la planète.

Un cercle vicieux se crée progressivement alors que ces engins consomment beaucoup d’énergie et que leur fonctionnement engendre des gaz à effet de serre qui, eux, font monter le thermomètre… et augmenter notre besoin de nous rafraîchir !

C’est également une préoccupation pour les îlots de chaleur des villes. Pour Martin Auger, un ingénieur en bâtiment, expert en qualité de l’air et ventilation qui a obtenu un doctorat de la Faculté de médecine de l’Université McGill en santé du travail, ce cycle est source de grandes inquiétudes.

ON Y VA MOLLO

Par un beau matin de juillet, on enfile une robe légère et l’on rend visite à une amie. On entre dans sa demeure climatisée et, même si la fraîcheur nous fait du bien, au bout d’une heure, on gèle !

Le lendemain, on se réveille avec un petit mal de gorge, de la toux, les yeux qui piquent, le nez qui coule ou encore un torticolis et des crampes musculaires : des malaises provoqués par une climatisation trop forte.

Dans ce cas-ci, notre habillement léger, notre immobilité pendant une certaine période et notre exposition à une basse température avec un courant d’air élevé ont contribué à l’apparition de nos symptômes.

On les éprouverait également si l’on subissait un changement draconien de température dans un court délai. La température moyenne du corps tourne autour de 36,6°C. Pour que celui-ci n’ait pas à dépenser d’énergie pour la maintenir, la différence entre les températures intérieure et extérieure ne devrait pas excéder 8°C.

Lorsque l’écart est trop important, on augmente les risques de choc thermique, entraînant une perte de connaissance ou encore un arrêt respiratoire.

Si votre climatiseur est mal entretenu, qu’il y a une accumulation d’eau stagnante, qu’il n’a pas fonctionné pendant quelques semaines ou qu’il renferme des matières organiques (comme des miettes de nourriture), cela peut engendrer la prolification de champignons et de bactéries, nous apprend Martin Auger.

Les bactéries, champignons (moisissures), microbes et virus qui qui circulent par l’entremise de la climatisation peuvent causer des infections respiratoires plus ou moins graves, allant d’un simple rhume à la grippe légionellose.

Pour entretenir notre appareil de façon sécuritaire et efficace, il est important de suivre les instructions du fabricant ou de faire appel à un spécialiste.

EST-CE POUR MOI ?

« Dans le cas des asthmatiques, le froid peut déclencher certains symptômes typiques de la maladie, tels que la toux ou l’essoufflement. Par contre, la climatisation aide les personnes souffrant d’allergies saisonnières, puisqu’elle limite leur exposition aux pollens présents dans l’air.

Ainsi, selon le contexte, la climatisation se révèle bénéfique ou non si l’on souffre d’une affection respiratoire », explique le Dr Auger.

Si elle est utilisée avec modération, la climatisation est tout indiquée pour certains groupes vulnérables (aînés, femmes enceintes, jeunes enfants souffrant d’affections chroniques, etc.), puisque l’exposition prolongée à la chaleur peut surmener l’organisme et engendrer de la déshydratation (insolation) ou même un décès.

Or, comme la saison chaude est courte et que d’autres moyens existent pour se rafraîchir, la majorité des Québécois n’ont pas besoin d’un climatiseur, selon Martin Auger : « C’est une béquille qu’on devrait éviter le plus possible. »

Par ailleurs, il explique que le réglage d’un climatiseur est complexe et que peu de gens savent bien l’utiliser. Il faut tenir compte de plusieurs facteurs techniques, comme la température radiante et la vitesse de l’air, pour que son usage soit optimal.

AU FRAIS À PEU DE FRAIS

« On peut produire un courant d’air avec des ventilateurs », affirme le Dr Auger. L’avantage est qu’on peut contrôler la vitesse de l’air sans avoir à s’occuper d’autres facteurs, comme le degré de la température.

Une bonne stratégie est de placer un premier ventilateur pour aérer la pièce et un deuxième devant une fenêtre ouverte pour faire sortir la chaleur. Ils conviennent à tous les budgets et se trouvent facilement dans la plupart des grandes surfaces.

On a un sous-sol ? Cet espace, qui demeure frais, peut être un bon refuge lorsque le reste de notre logis est trop chaud. Pour faire descendre notre température, on prend une douche fraîche, on saute dans la piscine ou dans le lac !

DANS LA VOITURE

La chaleur peut grimper rapidement à l’intérieur de notre voiture. Si la nôtre est munie d’un système de climatisation, la température ainsi que la vitesse et la direction de l’air sont généralement réglables. On recommande de maintenir la température de l’habitacle autour de 25°C et d’éviter d’orienter les buses d’aération directement sur nous.

Outre la climatisation, les vitres teintées, le stationnement à l’ombre et un pare-soleil dans le pare-brise peuvent nous aider à garder l’intérieur confortable. Des rideaux de protection pour les autres vitres bloqueront aussi les rayons solaires. Avant un départ, prendre quelques minutes pour bien aérer l’auto rendra votre trajet beaucoup plus agréable.

Concernant la santé, le Dr Auger indique que « l’air dans les systèmes de climatisation des véhicules se déplace rapidement et le démarrage du système empêche les champignons ou les particules de s’accumuler ».

Comme pour la demeure, on gagne à mettre la pédale douce sur la climatisation dans la voiture. La modération nous fera également économiser de l’essence. Encore mieux, lorsque c’est possible, on choisit un mode de transport actif en prenant soin de se protéger adéquatement du soleil.

COMMENT ÉLIMINER LES SOURCES DE CHALEUR

1- On ferme les fenêtres le jour et on les ouvre la nuit.

2- Le jour, on bloque les rayons solaires en fermant les rideaux.

3- On utilise des ventilateurs.

4- On éteint les appareils électroniques (ordinateurs, télévisions…).

5- On porte des vêtements légers.

6- On évite de cuisiner avec le four.

7- On se rafraîchit à l’aide d’une débarbouillette ou un vaporisateur.


Source : Revue Coup de Pouce, juillet-Août 2021.

Combien ça coûte ?

Il arrive un malaise soudain et il faut se présenter d’urgence à l’hôpital. C’est plus sérieux qu’on imaginait; infarctus ! Les soins intensifs s’imposent après une urgente chirurgie au cœur.

Une fois le séjour terminé et le retour à la maison pour la convalescence et les consignes des médecins à observer scrupuleusement, ont reprend graduellement et lentement le retour à une vie « normale ».

Autre cas. Vous avez un médecin de famille que vous consultez annuellement quelques fois. Les rencontrent sont brèves et vous en sortez rassurés.

Mais combien ont coûté ces événements ?

Le Québécois ne le sait pas ! Pourtant, il bénéficie d’une assurance-santé de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) qui fait l’envie de beaucoup de peuples sur cette planète. L’accès aux soins au Québec nous assure des traitements de qualité gratuitement. Un souci financier de moins.

Sur chaque dollar qu’on empoche, par notre travail, nos rentes et revenus divers, une partie sert à financer ces programmes.

Nous sommes loin du médecin du village qui traitait ses patients avec quelques victuailles ou des mercis bien sentis, de gens pauvres.

Les dépenses en santé pour l’exercice 2020-2021 sont de près de 43 milliards $. C’est beaucoup d’argent pour une population de 8 millions d’habitants. Près de 6 000 $ par personne. Si ces montants font sursauter, on ne s’en rend pas vraiment compte. Alors que faire pour sensibiliser la population et prendre connaissance des coûts réels lorsqu’on utilise ces ressources.

Tout a un prix. Il suffit de voyager chez nos voisins du Sud, et devoir être hospitalisé pour mesurer toute l’ampleur financier de cette malchance. Heureusement qu’on contracte une assurance voyage avant notre départ, mais certains prennent le risque et ne s’assurent pas.

Par contre, assurance ou pas, on vous fait parvenir une facture du coût de votre mésaventure. Exorbitant !

Trois jours pour passer différents tests et on dépasse les 30 000 dollars américains. Un simple transport en ambulance de 10 kilomètres vous coûtera 700 U$. Une chirurgie cardiaque débute à 250 000 U$.

Je me souviens lorsque mon épouse a accouché de notre enfant en 1978, nous avions reçu un document de l’hôpital qui faisait état du coût de l’accouchement. Un détail inestimable.

Je suis de ceux qui pensent qu’on devrait toujours recevoir un état de compte après une intervention médicale et même pour une visite chez notre médecin. Pas une facture, mais un document qui ferait état du coût réel de notre intervention. Découvrir ce qu’on aurait dû payer.

Une prise de conscience qui pourrait avoir un impact sur ce qu’il en coûte pour se faire soigner au Québec, et découvrir que tout a un prix.

Nous serions peut-être plus soucieux de notre santé.

Trois gouttes de lumière…

Mon panier aux gestes d’amour

L’autre jour, je me posais une question…

Que vais-je laisser derrière moi ?

Sur le coup, je n’eu pas de réponse. Mais le lendemain matin, j’ai senti quelque chose dans ma main gauche.

C’était un petit panier…

Dedans, il y avait des regrets, des j’aurais dû, des si j’avais su.

Ce panier que je portais était complètement inutile.

À quoi servent tous ces regrets ?

Aussitôt, je l’ai laissé tomber, et il a disparu à tout jamais.

Peu de temps après, j’ai senti quelque chose dans ma main droite.

C’était un autre petit panier.

En regardant de plus près, j’ai vu des choses que j’avais reçues, déposées tout au long de ma vie…

Des sourires, des caresses, des gestes, des mots d’amour, de belles réunions, des repas, des appels téléphoniques, des regards…

Et j’en passe !

Il y en a pour tout le monde. Du plus petit au plus grand.

Il est tout petit mon panier, mais il est unique et il est à moi.

Je continue à le remplir de joies.

Je l’appelle mon panier de gestes d’amour.

Bonne journée !

Étude sur le profilage racial : des données bidon

Ainsi donc, la chercheuse Carolyn Côté-Lussier veut colliger des informations sur les interpellations policières afin de mieux cerner le profilage racial. Elle peut compter sur la collaboration des universités McGill, Concordia et University College London. Trois institutions anglophones… Ça commence bien !

Si le vœu est pieux, les données, quant à moi, ne seront pas révélatrices de la réalité.

Elle veut recenser toutes les interventions policières depuis l’année 2000.

Qui se souvient de ces détails vingt ans après les faits ? De plus, les données sont recueillies sous le couvert de l’anonymat.

Comment on peut établir des statistiques réelles quand n’importe qui peut se créer une interpellation policière ? Avec ceux qui fabulent au racisme systémique, la tentation d’inventer des histoires demeure plus que probable et invitante.

Et le territoire est large; toute la communauté métropolitaine de Montréal. Ce sont 82 municipalités regroupant plus de 4 millions de citoyens, soit la moitié de la population du Québec de 2014.

Cette carte devrait révéler au grand jour, les points chauds sur tout le territoire.

En visitant le site de cette étude, stopmtl.ca, on nous informe déjà que les données ne seront pas exactes puisque les dénonciations le seront en conservant l’anonymat du plaignant. Alors pourquoi une telle étude ?

Fort des expériences passées, quand on parle de profilage racial, et de toutes les manifestations impliquant des extrémistes Noirs, d’autres communautés culturelles et des complotistes, il est facile de s’imaginer le nombre de plaintes non fondées, qui seront soumises dans le seul but de gonfler les résultats.

Un peu comme les soirs de festivités lorsque les Canadiens gagnent une série. Il suffit de quelques agitateurs et de casseurs dans une masse de partisans pacifiques pour mettre la pagaille partout.

C’est sur ce constat que je dis que les données seront bidon et que l’étude sera faussée. Le résultat montrera une situation de profilage racial amplifiée par beaucoup de fausses interpellations. On peut imaginer à l’avance le résultat.

Je vous prédis une très forte conclusion d’un profilage racial à Montréal… un profilage à l’américaine. Ne soyez pas surpris !

Petits pains de viande au fromage et à la salsa

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la !

Faits dans des moules à muffins, ces petits pains de viande ont une forme amusante qui mettra un peu de fantaisie dans votre repas de semaine. Toute la famille en raffolera !


Ingrédients :

1 ¼ tasse de 3 fromages Mexicana finement râpé, divisée;

1 tasse de salsa épaisse avec de gros morceaux, divisée;

1 livre (450 g) de bœuf haché extra-maigre;

½ tasse d’oignons finement hachés;

12 craquelins salés, finement écrasés (environ ½ tasse);

1 œuf.


Préparation :

Chauffer le four à 400°F.

Réserver ¾ de tasse de fromage et ½ tasse de salsa.

Mélanger le reste du fromage et de la salsa avec le bœuf haché, les oignons, les craquelins et l’œuf juste assez pour tout mélanger.

Presser ce mélange au fond de 12 alvéoles d’un moule à muffins, vaporisé au préalable d’un enduit à cuisson ou d’huile.

Utiliser le dos d’une cuillère pour faire un creux au centre de chaque pain de viande.

Cuire de 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit bien cuite (160°F).

Garnir les creux de la salsa et du fromage réservés.

Poursuivre la cuisson 3 minutes ou jusqu’à ce que le fromage soit fondu.


Présentation suggérée

Accompagnez le plat d’une salade verte croustillante arrosée de votre vinaigrette préférée.


Une touche d’éclat

Garnissez de salsa supplémentaire.


Bon appétit !

De l’argent très mal placé

Les voyages dans l’espace sont populaires et dispendieux. N’y va pas qui veut, mais avec des poches remplies de fric, c’est possible. On l’a vu récemment avec le gros voyage de Richard Branson, pour qui la pauvreté, les inégalités sociales et surtout, les changements climatiques qui mettent le feu partout et provoquent des colères de Dame nature, ne font pas partie de ses préoccupations.

Même constat pour d’autres multimilliardaires connus comme Jeff Bezos (Amazon) et Elon Musk (Tesla).

Conséquences des changements climatiques, la Californie et la Colombie-Britannique brûlent. Certaines parties du monde connaissent des phénomènes météo dévastateurs. L’argent de ces super-riches pourrait servir à y trouver des solutions.

Loïc Tassé, chroniqueur au Journal de Montréal, en a fait le sujet de son article le 12 juillet dernier. Très pertinent, je partage entièrement son opinion et c’est ce que je vous propose aujourd’hui.


UN NOUVEAU SUPER-JOUJOU DE SUPER-RICHES

Hier, le milliardaire Richard Branson a inauguré une ère nouvelle de tourisme spatial. Faut-il s’en réjouir ? Au-delà de l’exploit entrepreneurial, ce nouveau tourisme est plutôt le symptôme d’un effroyable gaspillage de ressources et de l’écart monstrueux entre les super-riches et les autres habitants de la planète.

Quand quelqu’un est prêt à dépenser 28 millions de dollars américains pour quelques minutes dans l’espace, c’est que cette personne a trop d’argent. Or, 28 millions de dollars, c’est le prix qu’un acheteur anonyme a payé pour s’envoler dans l’espace pendant 10 minutes aux côtés de Jeff Bezos, le 20 juillet prochain.

Les billets pour un voyage à bord du vaisseau de Branson sont moins chers. Sa compagnie a annoncé qu’ils coûteraient chacun environ 250 000 $ américains. Le prix d’une maison dans une petite ville.

Ce prix reste hallucinant pour une petite balade de quelques minutes. Pourtant près de 600 personnes ont signalé leur intérêt.

On rétorquera que les gens peuvent dépenser leur argent comme ils le veulent. Absolument. Sauf que le prix du produit est indécent. Et, surtout, il s’agit d’un immense gaspillage d’énergie pour un plaisir très éphémère.

En 2009, Guy Laliberté avait dépensé 42 millions pour passer 12 jours dans la station spatiale. Une aubaine en comparaison des prix pratiqués par Branson et Bezos. Mais surtout, l’argent de Laliberté a servi à financer les programmes spatiaux et donc de la recherche scientifique.

En plus, Laliberté s’était soumis à un entraînement difficile et il avait appris le russe.

Rien de tout cela dans ce nouveau tourisme spatial. Hormis quelques innovations marginales, l’argent sert d’abord et avant tout à enrichir Branson et Bezos.

JULIE ! MON CAFÉ !

Elon Musk se rapproche un peu de l’esprit de Laliberté. Des janvier 2022, il expédiera trois richissimes touristes dans la Station spatiale internationale.

On peut imaginer la scène. Julie ! Mon café est froid ! Julie ! La toilette est sale ! Julie ! Allez promener le chien ! Heureusement que Julie a bon caractère.

En réalité, les hôtels dans l’espace ou encore sur la lune ne sont pas pour demain ni même pour après-demain. Les prix pour s’envoyer en l’air dans l’espace ne sont pas près de baisser.

Les voyages touristiques dans l’espace restent pour le moment des outils de marketing qui servent à enrichir quelques milliardaires.

SYMBOLE LOURD

Malheureusement, ces voyages sont aussi un triste symbole.

Ils montrent des milliardaires avides d’échapper à une planète où les ressources manquent, où l’inégalité grandit et où les changements climatiques provoquent de plus en plus de catastrophes.

Plutôt que de mettre leur énergie à construire des joujoux pour super-riches avides de sensations fortes, les Bezos, Branson et Musk feraient mieux de concentrer leurs efforts sur les façons d’aider la planète. Mais il est vrai que travailler à sauver la planète rapporte moins d’argent et moins de visibilité.

Bouillon de culture : us et coutumes

Que savez-vous des coutumes ou habitudes des autres pays ? Voici 10 questions-réponses pour améliorer vos connaissances.


Q1- Dans quel pays peut-il être insultant d’écrire à l’encre rouge ?

Au Venezuela, au Portugal ou en Roumanie ?

R1- Au Portugal. Une ancienne coutume portugaise affirmerait que l’encre rouge est l’écriture du diable. La personne qui lira un mot écrit à l’encre rouge peut l’interpréter comme une insulte.


Q2- Dans quel pays tourne-t-on la tête de droite à gauche pour dire « oui » ?

En Égypte, En Bulgarie ou au Japon ?

R2- En Bulgarie, le hochement de la tête qui signifie « non » en français, répété plusieurs fois, veut dire « oui » en bulgare. Pour dire « non », les Bulgares hochent la tête de haut en bas.


Q3- Dans quel pays a-t-on coutume de dire « Grüs Gott » en entrant dans une pièce ?

En Turquie, en Autriche ou en Sibérie ?

R3- En Autriche, pays au catholicisme prédominant, on préférera l’expression « Grüs Gott » à « Guten Tag » pour dire bonjour. L’expression signifie « Dieu vous bénisse ».


Q4- En République Tchèque, lorsque vous avez fini de boire une bière, il est probable que :

On vous tape violemment dans le dos, on vous demande d’en payer une à votre voisin, ou le serveur vous en réserve une autre sans demander ?

R4- La réponse est le serveur vous en réservera une autre sans demander. En République Tchèque, plus vous buvez, plus on vous proposera de boire. Si vous ne souhaitez plus vous faire servir, il suffit de dire « Zaplatim » et couvrir le verre.


Q5- Au Brésil, la conduite en sandale de plage est :

Fréquente, interdite ou conseillée ?

R5- La bonne réponse est interdite. Il est interdit de conduire en sandale de plage au Brésil. Cette règle de conduite s’applique aussi à d’autres pays.


Q6- Toujours au Brésil, il est facultatif de :

S’arrêter à un feu rouge la nuit, jeter les ordures dans une poubelle ou faire la queue au supermarché ?

R6- La réponse est s’arrêter à un feu rouge la nuit. Au Brésil, dans le but de limiter les agressions, vous n’êtes pas obligés de vous arrêter à un feu rouge la nuit. Vous ne serez plus arrêtés après 10 heures du soir.


Q7- Dans les rues de Malaisie, les jeunes gens s’inclinent :

Devant les policiers, devant les personnes âgées ou bien devant les éléphants ?

R7- La bonne réponse est devant les personnes âgées. La Malaisie est un pays où le respect envers les aînés est un sentiment plus partagé que dans d’autres pays.


Q8- Jeter le bébé au sol, dans une toile tendue est un étrange rituel qui provient :

Du Canada, d’Équateur ou d’Inde ?

R8- La réponse est d’Inde. En Inde, pour donner à l’enfant la bénédiction des Dieux, les bébés sont lancés depuis le haut d’un temple vers une toile tendue par des personnes au sol.


Q9- En Inde, il est très mal vu de :

S’asseoir à côté d’une vache, se promener main dans la main ou faire une course de vitesse dans la rue ?

R9- La bonne réponse est se promener main dans la main. En Inde, il est prohibé de montrer en public des signes d’affection pour son conjoint, tout comme il est interdit de se promener en maillot de bain.


G10- Qu’est-ce qui porte malheur en Lituanie :

Retourner le pain sur la table, se serrer la main sur le seuil d’une porte ou porter du vert ?

R10- La bonne réponse est se serrer la main sur le seuil d’une porte. En Lituanie ce geste est une superstition qui entraînera une dispute entre les deux personnes. Elle provient d’une tradition folklorique qui parle du seuil de la porte comme ligne de démarcation entre le monde des morts et celui des vivants.


Ces coutumes étranges des peuples lointains vous intriguent beaucoup ? Sans doute parce que vous n’y avez que très rarement fait face. À vous de partir de par le monde, pour les découvrir et les comprendre.

Déménagement

L’IMPORTANCE D’UNE ASSURANCE HABITATION

Vous avez soigneusement emballé vos bibelots avec du papier bulle avant de déménager. Vous avez indiqué « FRAGILE » en lettre majuscule sur vos boîtes. Avez-vous aussi pensé à protéger vos biens et votre futur logis avec une assurance de biens et d’habitation ?

POURQUOI UNE ASSURANCE HABITATION ?    

L’assurance de biens et d’habitation peut vous protéger financièrement en cas de dommages causés à vos meubles, à votre logement ou à votre maison, et à plusieurs autres de vos biens. Plusieurs baux, contrats d’hypothèque et déclarations de copropriété l’exigent également.

Les risques couverts (incendie, perte ou vol, vandalisme, etc.) varient selon votre contrat. Ils peuvent même inclure des situations extrêmes, comme la tornade qui a touché Mascouche récemment et qui a endommagé plusieurs résidences.

BIEN COMPARER LES PRODUITS D’ASSURANCE

Pour faire un choix éclairé, vous pouvez demander à une compagnie d’assurance les différences entre chacun des produits offerts. Certains éléments peuvent varier, comme :

1- La prime, soit le montant que vous devez payer mensuellement ou annuellement pour profiter de l’assurance.

2- La « franchise », soit le montant que vous devez payer à la compagnie d’assurance pour être indemnisé.

3- La couverture d’assurance pour la responsabilité civile, soit le montant que la compagnie d’assurance s’engage à payer si vous êtes poursuivi ou tenu responsable de dommages à une autre personne.

QUOI DÉCLARER À LA COMPAGNIE D’ASSURANCE ?

La compagnie d’assurance vous posera plusieurs questions afin de vous fournir une couverture adaptée à vos besoins avant de vous faire signer le contrat. Par exemple, elle peut vous demander combien valent les biens que vous voulez assurer ou si vous avez l’intention de pratiquer des activités dangereuses dans le logement.

Vous devez être honnête avec votre compagnie d’assurance et répondre au meilleur de vos connaissances. En effet, si vous avez fait une fausse déclaration à un contrat d’assurance, la compagnie peut refuser de vous indemniser en cas de dommage ou, encore, résilier votre contrat.


Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 5 juillet 2021, p24

Encore un affront

L’ami Justin n’en est pas à un affront près. La récente nomination de Mary Simon au poste de gouverneure générale en est un bel exemple. Une Autochtone qui, mis a part l’inuktitut et l’anglais… ne sait rien du français ! La routine canadienne quoi, dans ce pays qui a deux langues officielles !

Sophie Durocher a publié un article intéressant sur le sujet dans les pages du Journal de Montréal du 7 juillet et je veux le partager avec vous.


LE FRANÇAIS, WHO CARES ?

Je n’ai aucun intérêt pour la fonction de gouverneure générale.

C’est un poste de plante certes, de potiche, de représentant d’une monarchie désuète.

Mais comme ce poste (salaire et pension à vie) est payé grassement avec mes impôts, je m’y intéresse.

Quand j’ai appris que la prochaine gouverneure générale ne parlerait pas un mot de français, j’ai vu rouge. Comme le drapeau du « plusse meilleur pays du monde ». Si on doit payer des centaines de milliers de dollars pour une fonction de petits fours et de coupeurs de cordons lors de cérémonies officielles, que la personne qui occupe ce poste superfétatoire me parle au moins dans ma langue !

ROYALEMENT IGNORÉE

Mary Simon parle l’inuktitut et l’anglais. Elle a appris l’anglais dans un externat fédéral où le français n’était pas enseigné.

Je ne blâme pas Mme Simon… mais je blâme ceux qui n’ont pas mis comme critère d’embauche que le chef d’État d’un pays bilingue devait être… bilingue !

Je comprends la symbolique de nommer une femme et de nommer une Autochtone, bien sûr, dans le contexte actuel. Mais aux dernières nouvelles, il y avait deux langues officielles dans ce pays. Impossible de ne pas voir dans cette nomination de Justin Trudeau un aveu que pour les libéraux, la notion de « diversité » n’inclut pas la diversité linguistique.

Madame Simon n’avait qu’une phrase en français dans son discours officiel. Elle nous a dit qu’elle « pré trèze au sério » son rôle de « défenseur de la diversité culturelle et linguistique »… Personne au gouvernement n’a trouvé que c’était une gifle au visage des francophones, « a mari usque ad mare », d’un océan à l’autre ?

On sent de moins en moins que le français et les francophones sont respectés dans ce pays.

Vous voulez un autre exemple ? Radio-Canada a publié le 18 juin un texte de Daniel Leblanc intitulé : « Un PDG unilingue au Musée canadien de l’histoire ? »

On y apprenait que « Le candidat qui est favorisé par le gouvernement Trudeau pour prendre les rênes du Musée canadien de l’histoire à Gatineau suscite la controverse à l’interne, notamment en raison de craintes quant à sa connaissance du français. […] Le candidat favorisé par le gouvernement est loin d’avoir impressionné le CA du conseil d’administration du Musée en ce qui a trait à son niveau de bilinguisme ».

Et ce n’est pas tout.

Daniel Leblanc nous rappelait aussi qu’en 2019, le gouvernement avait choisi Sasha Suda (une unilingue anglophone) pour diriger le Musée des beaux-arts du Canada. Elle avait bien sûr promis qu’elle allait apprendre la français. « Mais l’an dernier, elle a suscité de nombreuses critiques en offrant une visite virtuelle du Musée des beaux-arts uniquement en anglais », nous dit Daniel Leblanc.

Quel beau pays que le Canada… Gouverneure générale ? Pas de français. Musée des beaux-arts ? In English only. Musée de l’histoire ? I don’t speak french !

Et vous voulez nous faire croire que l’on est des citoyens à part entière ? On s’en souviendra aux prochaines élections…

LA LANGUE DE CHEZ NOUS

Mme Simon, la nouvelle gouverneure générale, a déclaré : « Je me suis engagé à apprendre le français et je suis prête à commencer n’importe quand après mon installation à Rideau Hall ».

On salue l’effort. Mais pourquoi ai-je comme le sentiment que le français, encore une fois, est vu non pas comme une langue seconde mais comme une langue… de seconde classe ?

Samedi, de rigoler…

Carole, une jeune fille blonde de la ville, a épousé Albert, un producteur laitier Québécois. Un matin, Albert dit à Carole :

– L’homme de l’insémination va venir pour inséminer une de nos vaches aujourd’hui. J’ai placé un clou dans l’étable au-dessus de la crèche de la vache à inséminer. Tu lui montreras où est la vache quand il arrivera ici, OK ?

Puis l’agriculteur part pour les champs. Après un certain temps, l’homme pour l’insémination arrive et frappe à la porte d’entrée. Carole l’emmène jusqu’à l’étable. Ils marchent le long de la ligne des vaches, et quand elle voit le clou, elle lui dit :

– Voilà ! C’est cette vache.

Très impressionné par sa compétence, alors qu’il pensait avoir affaire à une blonde naïve, l’homme lui demande :

– Dites-moi Madame, comment savez-vous que c’est elle, la vache à inséminer ?

– C’est simple, c’est parce qu’un clou est au-dessus de sa place, lui explique Carole.

  Étonné, l’homme demande :

– Pourquoi un clou ?

Et la blonde répond très simplement :

– Je suppose… que c’est pour accrocher votre pantalon.


C’est une conversation entre un homme et sa femme.

Veuillez noter qu’elle pose sept questions, auxquelles il répond très simplement. Mais elle est incapable de répondre à deux questions simples de son mari.

Épouse : Bois-tu de la bière?

Époux : Oui

Épouse : Combien de bières par jour?

Époux : Habituellement environ trois.

Épouse : Combien payes-tu par bière?

Époux : 5,00 $ qui comprend le pourboire (c’est là où ça fait peur!)

Épouse : Et depuis combien de temps bois-tu?

Époux : Environ 20 ans, je suppose.

Épouse : Une bière coute 5 $ et tu bois trois bières par jour, ce qui fait 450 $ chaque mois et environ 5400 $ en un an, exact ?

Mari : Correct!

Épouse : Si en un an tu dépenses 5400 $, sans compter l’inflation, en 20 ans tes dépenses sont de 108 000 $ exact ?

Mari : C’est ça !

Épouse : Savais-tu que si tu n’avais pas bu toute cette bière, cet argent pourrait être mis en compte d’épargne à intérêts et après avoir compté les intérêts composés des 20 dernières années, tu pourrais maintenant acheter un avion ?

Époux : Bois-tu de la bière?

Épouse : Non !

Mari : Où est ton avion ?


Jane demande à Tarzan s’il a déjà fait l’amour… Il répond :

– Tarzan lui faire amour avec trou dans arbre…

Jane décide de lui apprendre. Elle s’allonge en écartant les cuisses et lui montre son sexe. Tarzan lui donne un violent coup de pied dans l’entrejambe. Jane se tord de douleur en criant :

– Pourquoi t’as fait ça ?

– Tarzan vérifier si pas écureuil dans trou.


Le téléphone sonne juste au moment ou un plombier sort avec sa fiancée au resto.

– Bonsoir Monsieur le plombier, ici le docteur Dupont, votre médecin.

– Bonsoir docteur, que puis-je faire pour vous ?

– Écoutez, mes toilettes sont bouchées, je n’arrive pas à les réparer. Venez chez moi tout de suite !

– Mais docteur, nous sommes le vendredi soir, j’ai réservé une table au restaurant, j’y vais avec ma fiancée…

– Écoutez ! Quand vous êtes malade, vous ne demandez pas si je suis en train de sortir avec ma femme au théâtre. Moi, je viens quand vous avez besoin de moi !

– Bien sûr docteur, je serai chez vous dans 10 minutes.

10 minutes passent et le plombier arrive en costume trois pièces noir. Il se dirige directement vers les toilettes, jette deux pastilles blanches dans les WC et les regardant mousser…

– Voilà, j’ai mis deux pastilles, je vous en laisse encore 6, mettez-en une toutes les 6 heures.

– Observez bien vos toilettes pendant le week-end, et si ça ne s’améliore pas, vous me rappelez lundi !


Un client demande au commis :

– Dans quelle allée puis-je trouver les saucisses newfie ?

Le commis lui demande :

– Êtes-vous de Terre-Neuve ?

Le client, clairement offensé, lui répond :

– Oui je le suis. Mais laissez-moi vous demander, si j’avais demandé pour du pepperoni, auriez-vous vérifié si j’étais Italien ? Ou si j’avais demandé une saucisse bratwurst, auriez-vous demandé si j’étais Allemand ? Ou si je vous avais demandé un taco, auriez-vous demandé si j’étais Mexicain ? Si je vous avais demandé une saucisse kasher, auriez-vous demandé si j’étais juif ? Si j’avais demandé une saucisse polonaise, auriez-vous demandé si j’étais Polonais ?

Le commis lui dit :

– Non, je n’aurais sûrement pas demandé ça.

Le client lui dit :

– Donc, parce que je demande une saucisse Newfie, pourquoi vous demandez si je suis de Terre-Neuve ?

Le commis répond :

– Parce que vous êtes chez Réno-Dépôt !


Un Italien raconte à ses amis :

– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique. Puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !

Le Français qui entend ça répond :

– Oui, pas mal ! Hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !

Le Québécois ajoute :

– Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !

Les deux autres, curieux :

– trois heures !!! Mais comment t’as fait ça pour qu’elle hurle aussi longtemps ?   

– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux.

Salmigondis

APPARTEMENTS INFESTÉS ET INSALUBRES

Une vraie histoire d’horreur, quand un citoyen doit payer 1000 $ par mois pour un logement insalubre et infesté de coquerelles. Le gouvernement devrait obliger les propriétaires à complètement rénover ces appartements rapidement et en conformité aux exigences gouvernementales. On ne laisserait même pas un animal habiter de tels taudis qui deviennent souvent des trappes à feu. Très souvent, ce sont des étrangers qui sont les propriétaires de ces maisons. Le fric est leur principale motivation à gérer de leurs résidences luxueuses dans des paradis fiscaux.

DÉMERDEZ-VOUS !

La réponse voilée de U-Haul envers ses clients frustrés, on les comprend très bien, de s’être fait dire à la dernière minute qu’ils ne pourraient honorer leurs contrats. Et tout ça, en pleine période de déménagement. Et comme le malheur n’arrive jamais seul, cette compagnie irresponsable offre un rabais de 50 $ en compensation. Une farce ! Ce qui revient à dire que si tu veux ton 50 $, tu dois réserver encore leurs camions. On appelle ça tourner le fer dans la plaie. Retenez bien ce nom U-Haul. Cette arnaque monumentale mérite un recours collectif exemplaire, et qu’ils disparaissent du paysage québécois.

DRAKE ET LALIBERTÉ : SUR UNE AUTRE PLANÈTE

Comment ne pas se sentir choqué d’apprendre via les journaux que Guy Laliberté, avec son avion à réaction Global Express personnel, et le rappeur Drake dans son Boeing 767 privé, se sont amusés à voyager au gré de leurs fantasmes à travers le monde en pleine pandémie. Les consignes et recommandations des gouvernements ? Bas, c’est pour les autres. Nous c’est pas pareil. Nous sommes des millionnaires. On a un statut particulier qui nous permet toutes les fantaisies possibles.

Pendant que ceux et celles qui les ont mis millionnaires devaient se confiner et suivre toutes sortes de consignes, ces « vedettes » se la coulait douce. C’est dégueulasse ! Et on continuera de les aduler. Très peu pour moi.

L’ARGENT JETÉ PAR LES FENÊTRES

La monarchie au Canada n’a pas sa raison d’être. Prêter allégeance à la reine et être sa représentation au Canada c’est d’une autre époque. Savez-vous ce que nous coûte le poste symbolique de gouverneur général, au Canada ? Un salaire annuel de 290 600 $. Une allocation de dépenses démesurée et une montagne d’avantages.

Et c’est pas fini, comme le dit la chanson. À la retraite, un gouverneur général touche une pension à vie de 143 000 $, indexé, même s’il n’a fait que 3, 4 ou 5 ans. Pas mal plus avantageux qu’un salarié qui doit bûcher toute sa vie. C’est mieux que la loterie. Plus pauvre que ça, tu meurs. Un somptueux cadeau complètement inutile qu’on paie souvent, francophones, anglophones et allophones, à une unilingue anglophone, bien sûr.

NIKITA KUCHEROV : POUR L’ESPRIT SPORTIF, ON REPASSERA

Une preuve d’imbécilité à ce joueur du Lightning qui empoche annuellement un salaire de 9,5 millions $. Après leur victoire contre les Canadiens, cet idiot ne s’est pas gêné, bière à la main et torse nu, pour insulter et ridiculiser les partisans du Canadien et leurs manifestations de joie après une victoire des Glorieux. Hautain, il se vantait également que son club avait eu le plein contrôle de la série sans oublier de cracher également sur Marc-André Fleury, le qualifiant de je-ne-sais-quoi, choisi le récipiendaire du trophée Vézina, au lieu de Vasilevskiy.

Un joueur si talentueux avec une cervelle d’oiseau. Pour son esprit sportif, il a des croûtes à manger. Bel exemple pour ses jeunes admirateurs. À cracher sur les autres, ça peut nous revenir en plein visage, un moment donné.

Battus par une meilleure équipe !

Toute bonne chose a une fin et il faut un gagnant et un perdant. Bravo au Lightning qui compte quelques Québécois dans ses rangs et qui remporte une seconde coupe consécutive.

Nous aurons l’occasion de nous reprendre parce que nos Canadiens promettent des jours meilleurs, avec les nouveaux joueurs de cette année et ceux qui seront choisis au prochain repêchage.

Le Lightning de Tampa Bay est une équipe sans failles, ou presque. Une équipe qui a appris beaucoup de ses échecs d’un passé pas si lointain. Ils ont profité amplement de cette dernière saison ensemble puisqu’ils devront faire, comme toutes les équipes, des choix douloureux très bientôt… plafond salarial oblige et sans oublier les listes de protection en vue de garnir la nouvelle concession du Kraken de Seattle, de ses nouveaux effectifs.

LE NÉGATIF

La foule restreinte au Centre Bell. Même si j’approuve la décision de la Santé publique, l’apport total du 7e joueur aurait eu pour effet d’injecter une forte dose d’adrénaline à nos joueurs.

La brigade défensive à quatre joueurs les a probablement fatigués. Il ne faut pas perdre de vue que les 22 intenses parties ont été disputées en 48 jours. Additionné à une saison condensée, débile et éreintante entre janvier et la mi-mai, parsemée en plus d’arrêts COVID-19, il fallait beaucoup d’énergie pour passer au travers.

J’aurais aimé voir Alexander Romanov plus régulièrement en séries. C’est un jeune qui aurait pu profiter grandement de cette expérience. N’oublions pas qu’on le compare à Mikhail Sergachev, du Lightning, qui avait été échangé en retour de Jonathan Drouin, et qui performe très bien.

LE POSITIF

Avec des séries éliminatoires exceptionnelles, les Canadiens ont rassemblé tout le Québec après le confinement des derniers 15 mois. Dans tous les coins de la province, les fanions étaient bien en évidence et on ne respirait que pour la Sainte-Flanelle.

Cette équipe a qui on promettait un avenir sombre, a renversé toutes les prédictions. Négligés dans chacune des rondes, ils ont renversé la vapeur pour disposer Toronto en 7, Winnipeg en 4 et finalement Las Vegas en 6. Excellent comme performance.

La tenue magique de Carey Price qu’on soulignait à chaque rencontre. Une réplique d’un certain Jaroslav Halak en 2010 qui avait lessivé consécutivement les Penguins de Pittsburg, et les Capitals de Washington en relève de Carey Price.

L’arrivée d’un compteur exceptionnel en Cole Caufield. Une vedette en devenir possédant un mélange de Steve Shut, d’Yvan Cournoyer et de Guy Lafleur qu’on pourra admirer et applaudir pour plusieurs années. Avec Nick Suzuki, ils seront à surveiller en 2021-22.

L’expérience de cette saison, acquise par nos jeunes, qui rapportera pour le futur. N’oublions pas que Tampa Bay est devenu cette équipe redoutable à cause de l’expérience et la stabilité acquise avec le temps et avec des échecs.

Finalement, le travail de Marc Bergevin, de Dominique Ducharme et de son équipe d’entraineurs. Dominique fait partie de la nouvelle génération d’entraîneurs-chefs et le défi s’annonce palpitant. Avec les espoirs du Rocket de Laval, de la nouvelle franchise de la ECHL à Trois-Rivières, les onze choix de repêchage de cette année, l’avenir en effectifs s’annonce prometteur.

Merci à nos Canadiens qui nous auront fait vivre de belles émotions durant ces séries. Si le résultat est un peu décevant pour la coupe, il faut se dire que l’adversité nous fait grandir. Ils ont tout donné et n’ont certainement pas a avoir honte de leur magistrale performance.

Merci les guerriers…