La dépendance

La Une

C’est quand un bien ou un service nous manque qu’on prend un moment pour l’apprécier. Et un service dont on est dépendant, c’est bien l’électricité.

Elle est omniprésente et sans se rendre compte de tout ce que cette ressource naturelle nous rapporte, elle fait partie de nos vies, de notre quotidien, contrairement à l’époque où nos arrière-grands-parents s’éclairaient à la lampe à l’huile.

Tout ce préambule pour vous raconter notre soirée d’hier, ma douce et moi.

Bien calés dans nos fauteuils, on débute la soirée télé. Moi dans le salon sur ma « 65 pouces », c’est le hockey, alors que madame regarde ses émissions sur l’autre télé de la chambre. Un genre d’entente réciproque négociée facilement.

Nos Glorieux mènent déjà 2-0 et la soirée s’annonce captivante.

Soudain, plus rien ! Nous sommes plongés dans le noir. Tout autour c’est la même chose. Plus d’électricité ! Le boulevard est éteint et ressemble à un chemin de campagne.

Bon ! Que s’est-il passé ?

Au loin, on voit des gyrophares… il se passe quelque chose ! Un bris, probablement !

Une voisine, ayant prévenu Hydro-Québec, nous apprend que la panne devrait durer trois heures. Alors on prend notre mal en patience.

On veut s’éclairer… mais on n’a pas de chandelle.

Ouais… Faudrait bien en acheter, pour la prochaine panne.

Je prends un petit fanal à pile pour les soirées chaudes sur le balcon. Il fonctionne toujours.

L’internet ? On oublie ça ! Le climatiseur ? kapout ! On ouvre la porte-patio pleine grandeur, chanceux que la température extérieure soit exceptionnellement douce.

Au moment de la panne, j’étais étendu, jambes en l’air, sur mon Elran, à moteur. Misère ! Je ne peux pas le faire revenir à sa position normale… pas de courant. Alors comme un contorsionniste, je fais fi des courbatures et je réussi à me relever… on le replacera lorsque l’électricité reviendra.

On a pu constater et apprécier le côté sécurisant des aires communes de notre complexe résidentiel. Les corridors et escaliers de secours étaient sécuritaires avec leurs lumières d’urgence.  

Une chance, la radio fonctionne. Alors Martin McGuire et Dany Dubé au 98,5 vont me décrire la partie. Je ne perdrai pas tout. Ils sont tellement bons descripteur et analyste.

Finalement, vers 22h15, ce qui était silencieux et plongé dans le noir, s’anime. On entend le réfrigérateur ronronner, le climatiseur aussi, la télé s’active comme une résurrection. L’appartement s’éclaire et prend vie. On a survécu. Même les yeux sont crispés, comme lorsqu’on sort du lit. Pour un moment, on est comme ébloui.

C’est dans ces moments qu’on apprécie le confort de nos habitations. On a qu’à faire le tour de tout ce qui est branché dans les prises murales pour s’apercevoir que profiter de l’électricité, c’est une magnifique dépendance.

Et comme un toxicomane, on ne peut plus s’en passer.

Bon j’ai du rattrapage télévisuel. Vite, on va regarder District 31 en différé.

Ce qui est merveilleux c’est qu’à cause de cette panne, je me suis trouvé un sujet d’article pour mon blogue d’aujourd’hui. Vous savez, le syndrome de la page blanche ? On prend nos inspirations comme elles viennent.

Voilà !


8 octobre 2021

Pensée et citation du jour

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens ont l’air brillants jusqu’à ce qu’ils ouvrent la bouche.

Lao-tseu


Ça s’est passé un 8 octobre…

(1918) Arrivée de la grippe espagnole. Son bilan : 100 millions de morts.

(1945) Création de la réserve faunique d’Aiguebelle, en Abitibi, au Québec.

(1958) Implantation du premier stimulateur cardiaque (pacemaker).


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Tout le monde est raciste

La Une

S’il est un adjectif que je ne peux plus supporter et entendre c’est bien S-Y-S-T-É-M-I-Q-U-E. Pus capable ! Voici ma prétention sur le racisme.

Ce n’est pas possible combien on met d’énergie à vouloir que le gouvernement le reconnaisse. Endossant parfaitement la réaction de François Legault, il me semble qu’il y a pas mal de choses plus importantes à faire que de jouer sur les mots.

Avez-vous seulement imaginé s’il fallait écouter l’opinion populaire et se rendre à leur fabulation ? Le Québec perdrait toute tentative de se voter des lois comme la 21 et la 96. La reconnaissance du racisme systémique viendrait anéantir toute forme de décision du gouvernement dans des projets de loi acceptés par la majorité de ses citoyens. Le racisme systémique deviendrait l’objection.

Tout le monde est raciste dans son sens large ! Je le suis, vous l’êtes, sans le savoir, mais vous l’êtes quand même. Vous n’aimez pas les Autochtones ? Vous êtes raciste ! Les Italiens vous répugnent ? Vous êtes raciste ! Vous détestez les musulmans, vous êtes raciste ! Vous détestez votre deuxième voisin, c’est du racisme à cause de vos préjugés.

C’est dans les gênes de l’être humain d’aimer et de détester pour toutes sortes de raisons. À moins de passer sa vie sur le « pot », on a des préférences, des irritants, des indifférences, des jalousies et des envies.

Dès qu’une personne de la diversité pose un geste grave, indécent ou incompréhensible, le racisme fait son apparition.

Lorsqu’un Noir se fait intercepter par la police pour une vérification de routine et que sa première question est : « Vous m’arrêtez parce que je suis Noir ? » Qui est le plus raciste selon vous ? Ce peut être autant le policier que la personne Noire. Il n’est pas arrêté mais interpelé. C’est toute la différence.

Dépendamment de vos préférences sociales, chacun, de son côté, y voit du racisme selon la définition qu’il veut bien lui donner.

Même quelques farces plates sont racistes. Tout ce qu’on dit doit être aseptisé de nos jours. Une aberration!

Tant qu’il y aura des humains sur cette planète, il y aura toujours du racisme et aucune loi, aucun règlement, aucune sentence ou condamnation ne fera changer ou disparaître cette idéologie.

Au lieu de vouloir enrayer l’impossible, qu’on sanctionne les coupables comme on le ferait pour des délinquants. La famille de Joyce Echaquan poursuivra l’hôpital de Joliette et certains médecins au civil en raison des nombreux manquements qui ont mené à la mort de la femme atikamekw. Ça c’est du concret. S’il y a eu faute, il doit y avoir réparation.

Qu’on se le tienne pour dit et qu’on passe à quelque chose de plus perceptible et édifiant ! La société ne s’en portera que mieux.

Terminé le niaisage !


7 octobre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Joanne MartelClaude Turcotte

Bon anniversaire !


On jase là…

La date du 15 octobre approche pour le personnel médical. Immanquablement, on voit et entend les syndicats sur toutes les tribunes, demander au gouvernement des assouplissements sur leur décision. Ils sentent la soupe chaude.

Le gouvernement ne bronchera pas et mettra en application ce qu’il avait annoncé au début de septembre. Ça ne vous rappelle pas les emplètes de dernière minutes la veille de Noël, le 30 novembre pour les pneus d’hiver, la fin du mois pour les plaques d’immatriculation ? Malgré leur prévisibilité, les gens sont toujours à la dernière minute.

Mais la question à leur poser : Pourquoi vous, les soigneurs de malades, n’êtes-vous pas vaccinés ? À vous d’en subir les conséquences.


Pensée et citation du jour

Vis ta vie et oublie ton âge.

Norman Vincent Peale


Ça s’est passé un 7 octobre…

(1913) Invention du travail à la chaîne dans les usines de Ford.

(1922) Ouverture officielle de l’école des Beaux-Arts de Québec.

(1992) Signature de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).


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La popularité autochtone

La Une

La commémoration de la mort de Joyce Echaquan ramène les Autochtones sur la sellette.

Joseph Facal a écrit un article intéressant sur les Premières Nations, dans le Journal de Montréal de mardi dernier ; la presse qu’on leur donne et tous les médias qui nous les présentent comme des opprimés. Soudain, ils sont devenus populaires.

Carte des communautés autochtones au Québec

C’est vrai que ces communautés ne l’ont pas eu facile depuis le tout début de la colonisation et même avant, mais eux aussi ont des problèmes internes profonds ; sous-éducation, toxicomanie, désespoir, violence conjugale, milliards passés on ne sait où, et trafics illégaux de toutes sortes.

Ils sont devenus le sujet de toutes les tribunes et chacun y va de ses prétentions. Des événements comme la mort de Joyce Echaquan et plus spécialement à l’odieuse hécatombe des pensionnats, sont horribles à découvrir. Heureusement, leurs auteurs relèvent d’une minorité et ne sont pas systémique comme on voudrait le laisser croire.

Sans mettre tous les œufs dans le même panier, il y a de bons Autochtones et de mauvais Autochtones, comme dans toutes les communautés culturelles. Et aussi des illégaux !

Ceux qui ne veulent rien savoir des Québécois et ils le démontrent par leurs agissements à contre-courant et au grand jour.

Vous vous rappelez la crise d’Oka de 1990 qui dura 77 jours, avec des Autochtones armés jusqu’aux dents, défiant les gouvernements ? C’était hier !

Des Autochtones qui privilégient l’anglais au français. Qui refusent les lois du Québec.

Des communautés qui font des affaires d’or avec la contrebande de cigarettes depuis des lunes, sans oublier la prolifération des armes qui passe par la réserve indienne aux frontières des États-Unis et de l’Ontario. Les casinos illégaux. Ceux-là s’isolent dans l’illégalité.

Hors des réserves, ces délits seraient traduits devant une cour de justice.

La police n’est pas la bienvenue dans ces réserves autochtones qui opèrent impunément. Elle a les deux mains liées par un conflit politique. Quel message envoie-t-on au reste de l’État ?

Positivement, il y a eu de beaux accords avec les Québécois. On a qu’à se rappeler la paix des braves menée par le premier ministre Bernard Landry et le gouvernement du Québec. Avec cette entente historique, cet ancien premier ministre et Ted Moses, grand chef du Grand Conseil des Cris, ont ouvert la voie à une nouvelle relation avec les Autochtones du Québec.

Plusieurs communautés vivent dans l’harmonie au Québec. Chacune de celles-ci avec leurs richesses propres, leurs us et coutumes, créent un ensemble hétéroclite où tout le monde devrait y trouver son compte au lieu de vouloir se déchirer.


6 octobre 2021

À la douce mémoire de…

Eddie Van Halen 1955-2020, guitariste du groupe de hard rock Van Halen.

Micheline Héroux 1944-2020, famille.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lise LeblondPierre Rheault

Bon anniversaire !


On jase là…

La coroner Géhane Camel, dans son rapport sur la mort de Joyce Echaquan, recommande, entre autres, que le gouvernement Legault reconnaisse l’existence du racisme systémique au sein de nos institutions et prenne l’engagement de contribuer à son élimination. C’est loin d’être le cas au Québec. Du racisme oui, et parmi toutes les races confondues. Systémique ? NON ! Et la négation du gouvernement Legault est juste. À la lecture de son rapport, l’impartialité de la coroner est évident.


Pensée et citation du jour

Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, Il faut apprendre à orienter les voiles.

James Dean


Ça s’est passé un 6 octobre…

(1825) Ouverture officielle du canal Lachine.

(1992) Création de la carte d’assurance maladie du Québec, avec photo.

(2003) Couche-Tard acquiert 1 600 dépanneurs Circle K aux États-Unis pour un milliard de dollars canadiens.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Une lettre dont plusieurs devraient s’inspirer

La Une

Dans un Québec français, il y a des gens qui veulent préserver cette belle langue, d’autres qui l’habitent depuis toujours et qui vivent dans la langue de Shakespeare, sans la moindre gêne et sans connaître un seul mot dans la langue de Molière.

Et il y a les étrangers qui viennent s’installer chez nous, qui apprennent le français et en découvrent toute sa richesse. Ils s’imprègnent de cette nouvelle culture au point de l’aimer profondément.

La lettre ouverte qui suit, publiée dans le Journal de Montréal, est un bel exemple d’intégration. Tania Lorena Riviera vit au Québec depuis plus de 35 ans. Voici son récit.


LETTRE D’AMOUR AU QUÉBEC FRANÇAIS

« Votre fille, regarde-t-elle beaucoup de télévision en espagnol ? » demanda ma professeur de première année à ma mère.

Ma mère me jeta un regard désapprobateur. Je baissai les yeux et sentis mes joues rougir.

« Une peu, porque ? » demanda à son tour ma mère dans un français cassé.

« J’ai remarqué qu’elle a encore une prononciation en espagnole pour des mots qu’elle veut dire en français. Par exemple, elle dit païs au lieu de pays. » répondit ma professeure.

Je n’avais que six ans, mais je me souviens de cette conversation comme si c’était hier, car ma mère limita grandement ma consommation d’émissions en espagnol après cette rencontre. Fini les jours où je m’assoyais à côté d’elle pour regarder Rosa Salvaje, une telenovela mexicaine populaire dans les années 80 et 90.

IMMERSION DANS LA CULTURE QUÉBÉCOISE

À partir de ce moment-là, ma mère s’assura que mon français, pour le moins parlé, soit impeccable. Elle m’acheta des livres et des films en français. Elle n’a jamais pris comme un affront à notre culture ou notre langue le fait que cette jeune professeure mentionne que mon français pouvait s’améliorer si l’on m’exposait plus à l’écoute de cette langue.

Ma mère a vite saisi qu’il fallait s’adapter et que cette adaptation devait inévitablement passer par l’immersion de ses enfants dans la langue de la culture d’ici.

Je n’ai jamais su ce qui est arrivé à la fin de la telenovela, mais j’ai découvert Les mystérieuses cités d’or. Je me suis assise devant Passe-Partout. J’ai commencé à dévorer les romans de La Courte Échelle et mon français s’est amélioré. À la fin de mon secondaire, on me décernait le prix d’excellence en français.

Mon beau-frère, né ici, a vécu quelque chose de semblable à l’école. Sa professeure aborda aussi sa mère pour lui dire qu’on devait l’encourager à communiquer en français. Sa famille également n’a pas pris cela comme une offense, mais a pris un peu trop à cœur le conseil.

Mon beau-frère peine à communiquer en espagnol, mais comprend bien quand quelqu’un lui parle de la langue de Cervantes. Fier Québécois, il n’oublie pas pour autant ses origines honduriennes.

Durant toute mon éducation scolaire, j’ai pris un goût à cette langue belle, comme chantais Yves Duteil, à tel point que je la parle mieux que mon espagnol. Je n’ai qu’une connaissance rudimentaire de l’écrit de ma langue maternelle. Mais du français, j’en connais les rouages bien que je roule encore mes « r » quand je parle.

Comme des millions d’immigrants venus s’établir ici au Québec, ma mère fuyait une guerre et cherchait un avenir meilleur pour elle et ses enfants. C’est ici qu’en 1985, elle a décidé de venir s’installer. Ses deux enfants ont reçu une bonne éducation, savent parler trois langues, et habitent un pays sûr et fort économiquement.

Comment ne pas être reconnaissant envers cette terre et ces gens qui nous ont accueillis ? Pourquoi ne pas leur rendre hommage en apprenant leur langue, la langue d’ici ?

NDLR. : Merci, pour cette intégration. Vous êtes un exemple à suivre.


5 octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES ENSEIGNANTS DU MONDE


À la douce mémoire de…

Gabrielle Labrie-Michaud 1930-2020, famille.

Steve Jobs 1955-2011, cofondateur d’Apple.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-François DespontsLorraine Poirier

Bon anniversaire !


On jase là…

Sur les lignes ouvertes, les journalistes ainsi que les politiciens d’opposition condamnent l’attitude de François Legault lorsque questionné à brûle-pourpoint sur la commémoration de la mort de Joyce Echaquan et du congé férié associé à cet événement. Vous… Oui vous… vous réagiriez comment dans une telle situation ? Ça prouve que notre premier ministre est d’abord un être humain comme nous tous et toutes et qu’il n’a pas une langue de bois.

On ne peut en dire autant de Justin qui, en cette journée qu’il a lui-même déclaré fériée, a décidé de se payer des vacances en Colombie-Britannique. Fidèle à son habitude, il s’est excusé !


Pensée et citation du jour

Hélas ! Seuls les rosiers ont cette merveilleuse faculté de récupérer leur jeunesse perdue.

J.-E. Larivière


Ça s’est passé un 5 octobre…

(1970) La crise d’octobre débute. L’attaché commercial du haut-commissariat de la Grande-Bretagne à Montréal, James Richard Cross est enlevé par la cellule Libération, du Front de Libération du Québec.

(1984) Marc Garneau est le premier Canadien à aller dans l’espace, alors que la navette Challenger ayant à son bord l’équipage le plus considérable à faire partie d’une seule expédition s’arrache de son pas de tir à Cap Canaveral.

(1996) Jocelyne Bourassa est intronisée au Temple de la renommée du golf canadien.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Rangement automnal

La Une

Voici d’autres trucs et astuces de madame chasse-tache. L’automne débute et il est temps de profiter de ce début de saison, pour le remisage en vue de l’hiver. Voici ses conseils.


COTÉ JARDIN

1- Entreposez les bulbes des fleurs estivales, comme les glaïeuls, les cannas et les dahlias, dans un bas de nylon recyclé ou un sac en filet qu’il suffit de suspendre dans le garage. Bien aérés, les bulbes ne montreront pas de signes de moisissures au printemps prochain.

2- Le rangement des produits d’entretien de la piscine doit se faire dans un endroit sûr, par exemple un cabanon, loin de la bonbonne de propane du barbecue, la tondeuse, les produits de jardinage et le bidon d’essence au bouchon bien vissé.

3- N’hésitez pas à jeter les jouets gonflables, les chaises et les pots de fleurs endommagés. Inutile d’entreposer ce que vous jetterez au printemps prochain.

4- Nettoyez les balcons et les escaliers extérieurs avec une eau tiède et quelques gouttes de savon à vaisselle.

5- Dans le cabanon du jardin, répandez des boules de naphtaline ou déposez quelques feuilles d’assouplissant textile sur les tablettes. Ces produits éloigneront les petits animaux et les mulots qui voudraient s’y installer pour les prochains mois.

CÔTÉ MAISON

1- Rangez les vêtements d’été dans une valise ou un bac de rangement sur roulettes faciles à camoufler sous le lit. Méfiez-vous de l’humidité du sous-sol qui pourrait endommager les vêtements.

2- Jetez les chaussures qui ont pris un sale coup cet été et donnez les vêtements que vous ne voudrez pas porter l’an prochain.

3- Si possible, aérez les vêtements d’hiver, la couette et les autres accessoires d’hiver pendant une journée ensoleillée à l’extérieur de la maison.

4- Dressez la liste des pièces (particulièrement la cuisine et les salles de bain) et des endroits qui ont été négligés au cours des derniers mois (lingerie, armoires de cuisine, ventilateurs de plafond empoussiérés, rideaux et stores). Une pièce à la fois, vous parviendrez è terminer le ménage en quelques semaines.

Source : Louise Robitaille, Cahier CASA, Journal de Montréal, 2 octobre 2021, p13


4 octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DES ANIMAUX


On jase là…

Mes félicitations vont à l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) pour leur publicité télévisée qui valorise cette profession. Un message qui montre le dévouement de ces professionnels en soins. Un message positif qui contraste avec toutes les déclarations syndicales revendicatives. Bravo !


Pensée et citation du jour

La porte la mieux fermée est celle qu’on peut laisser ouverte.

Proverbe chinois


Ça s’est passé un 4 octobre…

(1909) Inauguration officielle de l’Université de Montréal.

(1987) Accord de libre-échange (ALE) entre le Canada et les États-Unis.

(1994) En Suisse et à Morin Heights, au Québec, 53 adeptes de la secte Ordre du temple solaire sont retrouvés morts.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Télétravail : qui doit payer pour l’équipement à domicile ?

La Une

La pandémie de COVID-19 ne semble malheureusement pas s’essouffler. Si vous voulez acheter de l’équipement pour continuer à faire votre travail de la maison, vous vous demandez peut-être si vous avez le droit d’être remboursé. La réponse dépend de certains facteurs.

SELON VOTRE SALAIRE

Si vous gagnez plus que le salaire minimum, soit 13,50 $ l’heure, votre employeur n’a généralement pas l’obligation de vous rembourser les frais d’achat d’équipement pour le travail.

Ainsi, si vous souhaitez vous procurer une chaise, un ordinateur ou une webcam pour votre bureau à la maison, la loi n’oblige pas votre employeur à vous rembourser.

Toutefois, si vous êtes payé au salaire minimum, votre employeur doit vous fournir gratuitement l’équipement nécessaire pour effectuer votre travail.

LA POLITIQUE DE VOTRE EMPLOYEUR

Même s’il n’y est pas obligé, votre employeur peut mettre en place une politique pour la fourniture d’équipements ou le remboursement d’achat d’équipements.

Votre employeur peut prendre cette décision pour suivre les recommandations du gouvernement de privilégier le télétravail, ou pour assurer la sécurité informatique et l’efficacité de ses salariés, par exemple.

Consultez la politique de votre employeur avant d’acheter votre équipement puisque ces politiques varient d’une organisation à l’autre.

Certains employeurs pourraient choisir de rembourser totalement les employés qui s’équipent pour leur bureau en télétravail. D’autres pourraient rembourser seulement une partie des équipements achetés ou rien du tout.

Une telle politique pourrait aussi prévoir que l’employeur fournit l’équipement requis pour faire du télétravail.

ACCIDENTS DU TRAVAIL

Au bureau comme en télétravail, vous et votre employeur devez prendre des mesures pour protéger votre santé et votre sécurité. Que vos achats d’équipements soient remboursés ou non, parlez avec votre employeur des équipements nécessaires pour prévenir les blessures (entorse lombaire, par exemple).

Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 2 octobre 2021, p56


3 octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DE L’ALLEMAGNE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Yvon Richard

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le cœur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines.

Thomas Moore


Ça s’est passé un 3 octobre…

(1952) L’invention de la vidéo.

(1978) Les caméras de télévision captent pour la première fois les débats de l’Assemblée nationale du Québec.

(2004) Dernier match de l’histoire des Expos de Montréal au stade Shea de New York.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Les irritants

La Une

De tous les côtés, les Québécois se font bombarder de toutes les insanités possibles au sujet de notre langue française. Le reste du Canada (ROC) ne rate jamais une occasion de nous faire la vie dure sur chaque tribune qui leur est offert.

On a qu’à penser aux contestations des loi 21 et 96, qui feront l’actualité cet automne. Et ces situations, on les vit tous les jours, à très petites doses, comme pour nous endormir et qu’on ne puisse s’emporter verbalement, d’exiger réparation.

Je vais vous raconter deux situations qui, pour moi, sont des irritants.

Je vais toujours à ma banque virtuellement et très souvent, lorsque j’arrive sur leur site, apparaît la version anglaise. Je dois donc cliquer sur la langue pour demander l’affichage en français. Le système me demande si je veux garder ce choix en permanence. Je réponds oui et l’affichage se francise.

Ça fonctionne pour un bout et ça revient régulièrement. Pourtant, mon dossier indique que mes correspondances avec cette banque doivent être en français. Premier irritant !

Alors que je m’installe aux pompes à essence chez Costco, je passe ma carte de membre devant le lecteur et voilà que l’affichage est en anglais. Je fais le plein, et mon reçu s’imprime en anglais. C’est la première fois depuis que je prends mon essence à cet endroit. Pourquoi c’est soudainement en anglais ?

Je m’informe et on m’avoue candidement que ce doit être une erreur informatique. Point à la ligne ! Prends ça ti-père… c’est pas la fin du monde. Deuxième irritant !

Et c’est comme ça très souvent. Pourtant, aux États-Unis, ça ne m’est jamais arrivé de recevoir quoi que ce soit en français. Bizarre !

L’informatique a tellement le dos large qu’on remet toujours la faute sur une erreur du système. La « machine » ne peut se défendre et c’est identique avec le courrier, les annonces, les publicités et les réseaux sociaux.

Voyez-vous, ce qui nous fait le plus de tort, c’est qu’on ne rouspète pas, ou très peu. On prend notre trou et on répond… en anglais ! Bien sûr, on est bilingue. On se croit obligé de satisfaire la minorité. Le contraire est impensable.

Essayez de parler français à Toronto… ils vont vous répondre, Sorry, I don’t speak french ! et on passe au suivant.

Encore et toujours des irritants !


2 octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA NON-VIOLENCE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Paul Brisson

Bon anniversaire !


On jase là…

J’ai fait un rêve : Le Canada avait décidé de tenir un référendum pancanadien pour nous chasser de leur pays. Ils nous trouvaient trop protectionnistes de nos différences ; la langue française, les signes religieux, ils nous traitaient de racistes. Bref, on devait se séparer, comme un couple qui a perdu toute sa complicité, son amour.

Dès ce moment, un millier d’autobus remplis de Québécois se dirigeaient massivement vers Ottawa pour manifester leurs appuis à ce pays anglophone, indifférents à notre cause, notre culture, branlant vigoureusement des milliers de petits unifoliés rouge et blanc en signe d’approbation pour que ce référendum soit une éclatante victoire.

Certains diront que ce fut un mauvais rêve, voire un cauchemar… mais pour moi, ce fut le tableau du plus bel idéal.


Pensée et citation du jour

Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit.

Anthelme Brillat-Savarin


Ça s’est passé un 2 octobre…

(1950) Les personnages de Charles Schultz paraissent pour la première fois dans sept quotidiens américains. On y retrouve d’abord Charlie Brown, Peppermint Patty et Shermy. Le chien Snoopy fera son apparition le 4 octobre. Le succès sera tel que beaucoup de lecteurs appelleront dès lors la bande dessinée « Snoopy » et non plus « The Peanuts ».

(1955) Adoption de la loi canadienne de l’assurance-chômage.

(1972) Bill Stoneman des Expos lance au parc Jarry le 1er match sans point ni coup sûr hors des USA, c’était d’ailleurs son 2e avec les Expos, le précédent étant à Philadelphie. Ce sont les Mets qui ont été les victimes de son 2e.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Ygreck, et ses perles de septembre

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de septembre, parues dans le Journal de Montréal.


1er octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA MUSIQUE

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES PERSONNES ÂGÉES

LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALLAITEMENT MATERNEL


À la douce mémoire de…

Charles Aznavour, 1924-2018, chanteur français.

Gabrielle Labrie, 1930-2020, famille.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Harold Cormier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le bonheur est une fleur qu’il ne faut pas cueillir.

André Maurois


Ça s’est passé un 1er octobre…

(1950) Première diffusion de l’émission radiophonique « Le chapelet en famille ».

(1961) Roger Maris des Yankees de New York frappe son 61e circuit de la saison, surpassant la marque du légendaire Babe Ruth 27 ans plus tard.

(1979) Claire L’Heureux-Dubé, devient la première femme nommée juge à la Cour d’appel du Québec.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Pénurie de main d’œuvre : une excellente idée !

La Une

Le Journal de Montréal titrait hier dans ses pages d’opinions, « LA PÉNURIE DE MAIN-D’ŒUVRE À UN NIVEAU CRITIQUE AU QUÉBEC ». Curieusement, quelques pages précédentes, Marie-Ève Hermkens, Présidente de Boomrank.ca, y allait d’une solution toute simple, qui me plaît. Peut-être trop simple, mais ça vaut la peine d’y voir de plus près.


UNE SOLUTION ORIGINALE POUR CONTRER LA PÉNURIE DE MAIN D’ŒUVRE

Pendant la pandémie, nous sommes devenus bien malgré nous des figurants involontaires comme dans le célèbre film avec Bill Murray, Le jour de la marmotte. Nous avons été conditionnés collectivement à subir les restrictions de la pandémie, jour après jour…

Avec ce supplice de la goutte, nous nous sommes concentrés sur l’ampleur des problèmes au lieu de prévoir les solutions en amont.

Nous tombons dans le même piège avec l’enjeu de la pénurie de main-d’œuvre. Le cadran nous réveille et nous nous répétons en boucle les mêmes analyses. Pourtant, il faut faire quelque chose maintenant et mettre en place des solutions concrètes avant qu’il ne soit trop tard.

J’ai une image en tête : celle d’un groupe de coureurs dans un marathon. Nous parcourons la distance, sans nous soucier de ce qui nous attend plus loin, la tête baissée au lieu de regarder droit devant.

Nous savons qu’une côte difficile à surmonter nous attend. On se le répète pendant la course sans prendre la peine de partager quelques astuces. La pénurie de main-d’œuvre, c’est comme la côte à monter du marathon que nous commençons à gravir et qui pourrait nous faire trébucher.

LE PROBLÈME

Soyons honnête : une partie du problème de la pénurie de main-d’œuvre réside dans une meilleure adéquation entre l’offre de formation au Québec et à la demande.

La formation académique et continue est pertinente, mais force est de constater que cette offre ne répond pas entièrement à la demande actuelle du marché et aux besoins des travailleurs.

Pas motivant de retourner au cégep à 30 ans. Les entreprises, elles, ont-elles vraiment le luxe d’attendre la fin de la prochaine cohorte ?

Et si nous misions entre autres sur la formation en milieu de travail pour contrer la pénurie de main-d’œuvre qui frappe le Québec ? Et si, pour certains des 300 000 chômeurs ou bénéficiant d’aide de dernier recours (et combien de décrocheurs), la voie académique n’était pas celle à envisager.

La voie d’apprentissage en milieu de travail pourrait-elle être celle qui conviendrait le mieux et surtout la plus efficiente ?

UNE FORMULE GAGNANTE POUR TOUS

Former en emploi permettra aux entreprises de pourvoir immédiatement des postes vacants, c’est gagnant-gagnant pour l’entreprise et pour le chercheur d’emploi. Être formé de façon structurée sur les lieux de travail contribue dès maintenant à la productivité et, en même temps, à l’apprenant d’être rémunéré pour accomplir ses tâches et son apprentissage.

Un impact positif est à prévoir sur la motivation de ces nouveaux employés. S’agit-il d’une idée nouvelle ? Pas du tout. Le Conseil du patronat et l’Institut du Québec plaident déjà en faveur de la formation en emploi. Des milliers de PME y ont recours chaque jour.

Vous doutez de l’approche ? Certaines entreprises n’attendent pas et se créent de toutes pièces des centres de formation pour répondre à leur pénurie de personnel, signe qu’elles prennent le taureau par les cornes pour répondre à leurs besoins.

De plus en plus d’entreprises offrent aux candidats de les former en entreprise pour un poste ou un métier à exercer. Le défi, c’est l’exécution et surtout l’ouverture d’esprit de la part des employeurs du Québec (et des chercheurs d’emploi bien sûr). Sinon, on va foncer dans le mur.

Et si on pensait en dehors de la boîte en appliquant des solutions existantes pour surmonter la pénurie de main-d’œuvre ?

Souvent, les solutions à nos problèmes sont tout juste sous nos yeux.


30 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE NATIONALE POUR LA VÉRITÉ ET LA RÉCONCILIATION (Pour rendre hommage aux enfants disparus et aux survivants des pensionnats autochtones, leurs familles et leurs communautés)


On jase là…

Pour être un médecin, il faut beaucoup d’années d’études et pour faire beaucoup d’années d’études, habituellement il faut être très brillant, doué, intelligent donc, à un niveau supérieur d’éducation et de savoir.

Alors si vous le pouvez, dites-moi franchement pourquoi, entre 3 % (600) des médecins au Québec ne sont pas vaccinés à ce jour et se dirigent tout droit vers une suspension sans salaire et indéterminé dans quinze jours ? Ils sont confrontés quotidiennement aux pires maladies de la terre, vulnérables et propices à l’infection.

De plus, ce sont ces mêmes professionnels de la santé qui nous retournent rapidement chez-nous après une chirurgie pour ne pas attraper un virus quelconque à l’hôpital.

J’avoue que ça me dépasse… je n’y comprends rien !


Pensée et citation du jour

Chassez les préjugés par la porte, ils rentreront par la fenêtre.

Frédéric II


Ça s’est passé un 30 septembre…

(1841) La brocheuse est brevetée.

(1947) Premier match de la Série mondiale de baseball retransmit à la télévision.

(1983) Entrée en vigueur de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne.


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Trois gouttes de lumière…

La Une

Un jour, tu me verras vieux.

Un père à son fils…

Si je me salis quand je mange et ne parviens plus à m’habiller, prends patience, souviens-toi du temps que j’ai pris à te l’apprendre.

Si quand je parle avec toi, je répète sans cesse les mêmes choses, ne m’interromps pas, écoute-moi car quand tu étais petit, je devais te raconter chaque soir la même histoire pour que tu t’endormes.

Quand je ne peux pas me laver, je ne peux pas blâmer et ne me fais pas avoir honte. Souviens-toi quand je devais courir derrière toi en inventant des excuses parce que tu ne voulais pas prendre ton bain.

Quand tu constates mon ignorance des nouvelles technologies, donne-moi le temps nécessaire et ne me regarde pas avec ce petit sourire ironique, j’ai eu toute la patience à t’apprendre l’ABC.

Quand, à un certain moment, je ne parviens plus à me souvenir ou je perds le fil de ma phrase, donne-moi le temps nécessaire pour me le rappeler et si je n’y parviens pas, ne t’énerve pas. Ce n’est pas ce que je dis, mais le besoin d’être avec toi et que tu m’écoutes.

Quand mes jambes fatiguées ne devaient plus soutenir ta cadence, ne me traite pas comme si j’étais un poids, viens vers moi et tiens-moi fort comme je l’ai fait quand tu faisais tes premiers pas.

Quand je dis que je voudrais être mort, ne te fâche pas car un jour tu comprendras ce qui me pousse à le dire. Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit pas, on survit. 

Un jour tu comprendras que malgré mes erreurs, j’ai toujours voulu le meilleur pour toi et que j’ai tenté de t’aplanir la route. 

Donne-moi un peu de ton temps, donne-moi un peu de ta patience, donne-moi une épaule sur laquelle je peux accorder ma tête de la même façon que je l’ai fait pour toi.

Aide-moi à faire mon chemin, aide-moi à finir mes jours avec amour et patience et en échange, je rendrai toujours un sourire immense et l’amour que j’ai eu pour toi.

Je t’aime mon fils.


29 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michel Painchaud

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le soleil accepte bien de passer par de petites fenêtres.

Frederick van Eeden


Ça s’est passé un 29 septembre…

(1988) Le prix Nobel de la paix, décerné aux casques bleus.

(2004) Les Expos jouent le dernier match de leur histoire à Montréal.

(2015) Le premier vol direct de Pékin, d’Air China, se pose à Montréal.


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Les honoraires d’avocats

La Une

Il ne faut pas une longue cause pour dépenser 2000 $ en honoraires d’avocat pour nous représenter au tribunal. Pas surprenant que 50 % des citoyens se représentent seuls.

En fait, les gens, ordinairement, préfèrent régler leurs problèmes mais lorsqu’il est question de se présenter au tribunal, avec toutes les procédures et décorum de la cour, ça devient intimidant et l’avocat s’impose. Mais voilà, ce n’est pas donné. C’est même exorbitant !

Autre élément qui entre en ligne de compte c’est la situation financière du citoyen. Comment peut-il s’en sortir avec un salaire horaire de 25 $ alors qu’il doit donner 250 $ ou 300 $ à un avocat. Il n’en a pas les moyens.

Et tout dépend de l’avocat, son expérience, son bureau, etc. Ce qui fait dire, à un comité du Barreau dans son rapport de 2011 que « le mode de tarification horaire ne correspond plus à la réalité socio-économique de la population du Québec ni la capacité de payer de la clientèle ».

Pour y voir plus clair et examiner des pistes de solutions pour rendre cette représentation plus facilement accessible, Pierre Craig, animateur et journaliste à Radio-Canada durant 40 ans, a produit un documentaire : Le procès, qui sera diffusé demain soir, mercredi, à 20h00 sur Télé-Québec.

Dans le documentaire, deux personnes expliquent qu’elles ont fait appel à des centres de justice de proximité qui ont fait leur gros possible pour les aider dans les limites du mandat qui leur ait imposé.

À ne pas manquer.


28 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Janine AnctilLaval Audet

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes.

Edmond Rostand


Ça s’est passé un 28 septembre…

(1972) Au hockey international, la série du siècle prend fin de façon spectaculaire, sur un dramatique filet de Paul Anderson. Le Canada triomphe de la Russie, 6 à 5.

(1994) Le Traversier estonien Estonia sombre lors d’une tempête dans les eaux glaciales de la mer Baltique au sud-ouest de la Finlande, entraînant dans la mort 912 personnes. L’eau aurait pénétré par une entrée à l’avant. C’est la plus grande catastrophe maritime à être enregistrée en Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

(2009) En Guinée, 51 ans jour pour jour après le référendum déterminant le nom du stade, Une assemblée politique organisée par le Forum de forces vives de Guinée tourne au bain de sang : des centaines de personnes sont tuées par des membres de l’armée. Les femmes sont spécifiquement prises pour cible par les soldats guinéens qui commettent de nombreux viols publics et d’autres violences sexuelles : d’après l’ONG Human Rights Watch, les forces de sécurité sont impliquées dans le viol d’une centaine de femmes participant à cette manifestation pacifique.


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Bien entretenir ses coussins

La Une

Encore des trucs pratiques de madame chasse-tache.


Si les coussins décoratifs sont déhoussables, il sera facile de laver la housse synthétique à la main ou dans la machine à laver 3 à 4 fois par année dans une eau tiède savonneuse. Il sera plus prudent de confier les coussins plus fragiles à un spécialiste pour un nettoyage à la vapeur.

1- La housse d’un coussin en lin est lavable à la machine au cycle délicat, mais faites-la sécher à l’air libre. Si la housse nécessite un repassage, faites-le sur l’envers du tissu.

2- Plusieurs coussins non déhoussables, dont les coussins en fausse fourrure et en coton, sont lavables à la machine au cycle délicat dans une eau froide. Il est préférable de les faire sécher à l’air libre.

3- Pour un coussin avec bourrure en mousse, faites-le tremper dans une eau froide savonneuse additionnée d’une tasse de vinaigre pendant une nuit. Rincez et faites sécher si possible à l’extérieur.

4- Les coussins avec bourre en tissu ou en polyester peuvent être lavés à la main dans une eau tiède savonneuse additionnée du jus d’un demi-citron et d’une cuillerée de bicarbonate de soude afin de les désodoriser. Laissez tremper avant de rincer et sécher à l’extérieur.

5- Lorsqu’on veut nettoyer des coussins bourrés de duvet, n’utilisez pas l’aspirateur, car ils pourraient s’affaisser très rapidement. Utilisez une brosse à poils souples pour enlever la poussière. Repoussez vers l’intérieur toutes les petites pointes des plumeaux de duvet. Il n’est pas recommandé de laver ce type de coussins. Une mousse nettoyante pour tapis ou tissus fera un bon travail. Suivez bien le mode d’emploi et après le nettoyage, épongez le coussin avec un linge humide.

6- Un coussin poussiéreux peut dégager une mauvaise odeur. Optez pour un dépoussiérage rapide à réaliser dans la sécheuse, à froid, pendant une quinzaine de minutes ou aérez et secouez le coussin à l’extérieur de la maison.

Source : Louise Robitaille, cahier CASA, Journal de Montréal, 25 septembre 2021, p13


27 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Robert Ansaldi

Bon anniversaire !


On jase là…

Il n’y a pas si longtemps, on voulait désarmer les policiers et les sous financer… Maintenant qu’on est en campagne électorale, on injecte 110 millions $ pour faire la lutte aux gangs de rue.


Pensée et citation du jour

Le temps de l’attente ressemble au temps de la sécheresse ; toujours trop long.

Jovette Marchessault


Ça s’est passé un 27 septembre…

(1950) Invention du répondeur téléphonique.

(1998) Fondation de Google.

(2010) Les Pierrafeu, célèbre série d’animation mettant en scène un couple préhistorique et ses deux enfants dont la vie présente beaucoup de points communs avec celle des banlieusards américains des années 60, fête cette semaine ses 50 ans aux États-Unis.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

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