Opinion
On les appelle maintenant des agents de stationnement. Le Journal de Montréal nous rappelait, dans son édition du 22 janvier dernier, combien ces agents rapportaient annuellement de fric à la Ville de Montréal.

Ils sont maintenant 325. Leur mandat est de donner des contraventions pour des infractions aux règlements de stationnement sur le territoire de Montréal.
Et c’est payant !
Des 93 millions $ en 2021, les revenus sont passés à plus de145 Millions $ en 2025, sans même imposer des quotas de performance aux agents; seulement faire respecter les règles de stationnement.
Ils ne chôment pas !
LES CHIALEUX
Évidemment, les opinions sont partagées sur le travail que font ces agents. Certains diront qu’ils sont zélés mais ils n’ont aucune raison de l’être, puisque les délinquants se comptent par milliers. Des contrevenants qui se foutent de la signalisation et qui se stationnent où ils veulent : « c’est juste pour une minute, monsieur l’agent… »
Phrase célèbre !
Vous êtes-vous déjà demandé POURQUOI il existe des interdictions de stationnement ? Il y a plein de raisons; laisser de l’espace pour les camions d’incendie, durée limitée de stationnement, zone d’urgence, traverse de piétons. Chaque affiche a son historique et répond à un besoin.
Mais, c’est dans la nature humaine de tenter le diable, de défier l’autorité. Si ces conducteurs pouvait rentrer dans le magasin pour se stationner, ils le feraient.
Avez-vous réfléchi au jour où tout le monde respectera les règles, à tous les niveaux ? Toutes les règles; vitesse, stationnement, manœuvres dangereuses, alcool au volant, etc.
On aura alors plus besoin de ces agents pour nous coller des contraventions dans ce monde idéal, tous et chacun seront respectueux des lois et règlements.
C’est évidemment utopique, voire impossible. Alors c’est à nous de se discipliner.
LES TAXES
Si la ville de Montréal reçoit plus de 145 millions $ par an dans ses goussets, c’est un montant qui ne sera pas ajouté à votre compte de taxes. D’une certaine manière les bons citoyens ne sont pas pénalisés. Et c’est aussi vrai pour les policiers et différents agents de collection qui appliquent des règlements municipaux et provinciaux.
Ces agents de stationnement viennent combler un besoin important d’intervention, causé par des délinquants égocentriques.
Opinion
Est-ce que quelqu’un peut éclairer ma lanterne sur ce sujet ? J’aimerais bien savoir si c’est une bande d’incompétents qui décide ?

Je demeure sur la Rive-Sud de Montréal et j’utilise souvent l’autoroute 30 ou l’Autoroute de l’acier. Malheureusement, seul le nom est résistant aux intempéries, pour le bitume, on repassera.
L’été dernier, la réfection de cette autoroute a été refait, sauf pour la portion entre la sortie 65 (Boul. Rome à Brossard) et la sortie 67 (Autoroute 10). Ce tronçon n’a pas été touché, recouvert ou réparé. Pourquoi ?
Je cherche encore. Est-ce à cause du viaduc ?
Les nids de poules quatre saisons ne se compte plus, au point où on doit faire du slalom pour les éviter et encore-là, c’est impossible. Et c’est comme ça depuis longtemps. Trop longtemps !
Alors pourquoi il en est ainsi ? Pourquoi cette portion de route n’a pas été restaurée ? Je cherche une raison logique à son oubli. Je vous rappelle que la vitesse maximale sur cette autoroute est de 100 km/h. Quand on sait, vous et moi, que la très grande majorité des conducteurs dépassent facilement de 15 km/h cette limite, le risque d’accident devient très élevé.
Je ne comprends pas !
Histoire
En 1603, de Monts, Pontgravé et Champlain explorèrent le Saint-Laurent jusqu’au Saut Saint-Louis.
Voici, d’après Lescarbot, les motifs qui engagèrent de Monts à établir une colonie vers l’ouest : « Pour le désir de pénétrer dans les terres jusques à la mer occidentale, et par là, parvenir quelque jour à la Chine. M. de Monts délibéra de se fortifier dans un endroit de la rivière de Canada, que les sauvages nomment Kébec, à quarante lieues au-dessus de Saguenay. »
Ayant obtenu pour une nouvelle année le renouvellement de son monopole commercial, de Monts équipa deux vaisseaux qui mirent à la voile, à Honfleur, le 13 avril 1608; le premier, sous les ordres de Pontgravé, se rendait à Tadoussac pour le trafic des pelleteries; le second commandé par Champlain, que de Monts avait nommé son lieutenant au Canada, venait établir une colonie sur les rives du majestueux Saint-Laurent.

Le 3 juillet 1608, Champlain abordait au pied du cap de Québec et en présence de 28 hommes de son équipage, prit solennellement possession du pays en arborant le drapeau français.
Le village de Stadaconé n’existait plus; Champlain mit aussitôt ses hommes à l’ouvrage. « L’habitation s’éleva rapidement : c’était une espèce de fortin comprenant un corps de logis à trois étages, entouré d’un fossé de six pieds de profondeur et de quinze pieds de largeur; une redoute armée de pièces de canon protégeait la place. ».
Pour s’assurer de la fertilité du sol, Champlain fit défricher le terrain avoisinant l’habitation; il sema du blé, du seigle, d’autres céréales qui poussèrent à merveille, et planta des vignes qui devinrent fort belles.
Cependant, un certain Jean Duval, mécontent de Champlain, gagna quelques colons à sa cause et résolut de le tuer. Découvert, Duval fut condamné au gibet (potence) et ses complices furent renvoyés en France.
À l’automne, Pontgravé retourna en France et Champlain continua les travaux commencés; pendant l’hiver, les hommes coupèrent et transportèrent le bois de chauffage pour l’habitation. Malheureusement, le scorbut enleva quinze colons; au printemps, Champlain n’avait plus que huit hommes sous ses ordres. C’était un début pénible et fort peu encourageant.
Lettre ouverte
Voici la lettre ouverte de René Dionne TPSP/PCP Ambulance NB, trouvée sur Internet. Une vérité crue de son quotidien et de sa profession pas toujours heureuse. Une vocation qui n’est pas donnée à tout le monde mais qui est indispensable et réconfortante, malgré la douleur et la fatalité.
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Je suis paramédic, mais personne ne m’a appris…

J’ai commencé en août 1989 avec comme seule ambition d’aider les gens et ma communauté, je venais d’avoir 19 ans en route vers le but ultime d’en faire une carrière. Je me souviens de mon premier appel, en route lumières et sirènes, les jambes me tremblent, les mains moites, quoi que nerveux, j’ai fait ce que j’avais appris dans ma formation du mieux que je pouvais, au meilleur de mes connaissances.
Avec le temps vient la confiance, les premiers « gros call », les arrêts cardiaques, les accidents de la route, les premiers polytraumatisés que ma formation m’avais appris à soigner presque les yeux fermés. Mais j’ai vite réalisé que ce ne serait qu’une infime partie de ce à quoi je devrais faire face, la réalité serait malheureusement toute autre. Les problèmes sociaux, la solitude des personnes âgées, la violence, la toxicomanie, la dépression et la pauvreté deviendrait des interventions presqu’au quotidien.
Personne ne m’a appris comment dire à un monsieur de 90 ans que sa femme de 65 ans de mariage est malheureusement décédée dans son sommeil et de voir tout désire de vivre s’éteindre dans les yeux de cet homme.
Personne ne m’a appris quoi dire à quelqu’un tellement déprimé qu’il vient de tenter de s’enlever la vie mais que pris de panique a appelé à l’aide et qu’il te dit « je ne peux même pas réussir à me suicider tellement je suis bon à rien ».
Personne ne m’a appris à dire les mots « Désolé il n’y a plus rien à faire, votre fille est décédée » et d’écouter les cris de désespoirs de parents qui viennent de perdre leur enfant.
Personne ne m’a appris comment tenir la mains de quelqu’un qui prend son dernier souffle et comment retenir mes larmes parce que ce n’est pas mon deuil.
Personne ne m’a appris comment réagir quand ton patient qui vient de décéder tragiquement est un membre de ta famille.
Personne ne m’a appris comment réagir quand quelqu’un menace de te tuer en sortant un couteau ou tente de te frapper alors que la seul chose que tu veux c’est de l’aider.
Personne ne m’a appris à garder mon sérieux quand une urgence pour quelqu’un devient un fait cocasse pour moi.
Personne ne m’a appris comment accepter d’être absent lors d’occasions spéciales que d’autres prennent pour acquis, des anniversaires, Noël en famille, les spectacles de ma fille, des repas à des heures normales et des heures de sommeil.
Être paramédic, ce n’est pas tant de courir et sauver la journée ou même la vie de quelqu’un, c’est de gérer des situations et des épreuves uniques et de retourner à la maison après ton relais et de te faire demander « Comment a été ta journée? » et de simplement réponde « Bien merci ! »
Être paramédic c’est de mettre un enfants au monde, c’est de constaté un décès, c’est de prendre des décisions rapidement mais c’est aussi de prendre quelques minutes pour tenir la main d’une vielle dame, de prendre le temps de l’aider à faire sa valise, d’apporter les choses qui lui tiennent à cœur. C’est de donner un peu de soi à tes patients parce que même si c’est le sixième patients de ton relais, et qu’on ne se souvient pas de leurs noms, pour eux c’est souvent leurs première fois dans une ambulance. C’est donner un peu de réconfort à la petite madame qui s’est blessée à une hanche en faisant une chute et que malgré sa douleur trouve la force de dire « Merci ».
Je suis PARAMÉDIC et la vie m’a appris la compassion.
Actualités
SAQ
La SAQ fera livrer de l’alcool à domicile par Uber Eats. Y a-t-il quelque chose que je ne comprends pas ; on se fait écœurer par le dictateur Trump, on se fait passer pour des moins que rien, et la Société des alcools du Québec (SAQ), notre société québécoise, engage une compagnie américaine, alors que la plateforme canadienne de livraison à la demande Eva, avait soumissionné et n’a pas été retenue. Peu importe la raison, on abdique rapidement afin d’encourager ceux qui nous rabaissent. Pas fort ! On présente l’autre joue !

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HALAL
40 $ millions $ pour de la viande halal. Au Québec, j’ose espérer qu’on n’aurait pas donné une maudite cenne surtout qu’on a balancé la religion à coups de loi et de réforme. Par contre, c’est le fédéral qui en a fait cadeau. Quand on sait que ce même gouvernement conteste toutes les lois et règlements du Québec, vous savez, les lois sur la laïcité (21) et celle sur le renforcement de l’utilisation de la langue française au Québec (loi 96), qui seront débattues en cour cette année. Rien de surprenant.
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HOCKEY
Ah, nos Canadiens de Montréal… Quelques fois, ils me font suer et d’autres fois ils sont extraordinaires. Mais je trouve qu’ils se compliquent la vie sur deux aspects du jeu ; les passes de trop en zone adverse et la pénurie de lancers au but. Je prends comme référence la partie de samedi, 17 janvier. Un vol à notre avantage. Par contre, seulement 19 tirs, prolongation incluse, contre 40 pour les Sénateurs. Ottawa, c’est connu, ont des problèmes dans le filet avec Meriläinen, alors pourquoi ne pas le défier avec beaucoup de lancers ? S’il fait des arrêts, la mise au jeu se fait en zone offensive pour nos Glorieux alors on augmente notre production de lancers vers le filet. N’attendons pas le tir parfait et cessons de chercher la passe parfaite. On tire !
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ÉCOLES EN DÉCRÉPITUDE
C’est désolant de constater la vétusté des écoles publiques au Québec. Un flagrant manque de soins au point ou des locaux sont condamnés, des cours doivent être donnés le soir parce que ces institutions sont surpeuplées. L’argent manque pour régler les problèmes urgents qui dure depuis des années. Pendant ce temps, le gouvernement donne plus de 660 millions $ annuellement en subventions aux écoles privées qui elles, sont réservées pour la majorité, à des gens biens nantis. Ce même gouvernement évalue à 700 millions $ le coût des réparations. On attend quoi au juste ? Il faut cesser de subventionner le privé et mettre tout cet argent dans nos maisons d’enseignement publiques. C’est aussi clair que de l’eau de source. On attend quoi exactement ?
Prévention
Les services de police du Québec, en collaboration avec les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), ont dévoilé récemment, le bilan de l’opération nationale concertée Alcool-Drogues s’étant déroulée du 4 décembre 2025 au 4 janvier 2026.

DES OPÉRATIONS DÉPLOYÉES SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE QUÉBÉCOIS
Durant cette période, plus de 3200 contrôles routiers ont été réalisés à travers la province dont plusieurs conjointement. La mise en place de ces contrôles routiers ciblant la capacité de conduire affaiblie par l’alcool ou la drogue a permis aux policiers d’intervenir autant de manière coercitive qu’en matière de sensibilisation auprès de nombreux conducteurs.
FAITS SAILLANTS
Pendant la période de l’opération nationale concertée, la SAAQ a diffusé une campagne de sensibilisation sur la conduite avec les capacités affaiblies incluant des messages sur l’alcool et sur la drogue au volant.
DES OPÉRATIONS ET INTERCEPTIONS À L’ANNÉE
Bien que la période des Fêtes soit terminée, les opérations policières visant la prévention de la capacité de conduire affaiblie se poursuivront tout au long de l’année.
Rappelons que les patrouilleurs peuvent intercepter les automobilistes afin de procéder à la détection de la conduite avec les capacités affaiblies et mettre en arrestation les conducteurs fautifs. Ces derniers différentes techniques et outils pour détecter la drogue et l’alcool chez les conducteurs.
De plus, le dépistage obligatoire en vigueur permet aux policiers d’exiger qu’un conducteur fournisse un échantillon d’haleine au bord de la route, et ce, sans soupçonner la présence d’alcool dans l’organisme d’une personne.
Peu importe le moment de l’année, la règle continue de s’appliquer : quand on consomme, alcool ou drogue, on ne conduit pas. Prévoyez donc une solution de rechange, elles sont nombreuses et accessibles.
Source : SAAQ, Sûreté du Québec, SPVM
Réflexion
LE COMPTE DE BANQUE MAGIQUE
Imaginez que vous avez gagné le prix suivant dans une loterie. Chaque matin, on vous dépose dans votre compte de banque la jolie somme de 86 400 $ à dépenser…

Cependant, vous devez respecter les règles suivantes :
1. Tout ce que vous n’aurez pas utilisé à la fin de chaque jour est perdu.
2. Vous ne pouvez pas transférer votre argent dans un autre compte.
3. Vous ne pouvez que le dépenser.
4. Chaque jour, votre compte est remis à 86 400 $.
5. La banque peut fermer votre compte sans préavis en tout temps en vous disant « C’est terminé » sans aucun recours.
ALORS, QU’EST-CE QUE VOUS FAITES ?
Acheter tout ce dont vous avez besoin immédiatement ? Pas seulement pour vous, mais pour tous ceux que tous aimez et qui compte pour vous. Même pour ceux que vous ne connaissez pas, parce que vous n’arrivez pas à tout dépenser, pas vrai ! Oui, dépenser le moindre sous pour éviter de le perdre à la fin de la journée !
Ce jeu existe vraiment.
Surpris ? OUI ?
Chacun de nous est déjà un gagnant de ce prix, mais on ne semble pas s’en rendre compte.
Ce PRIX c’est le TEMPS.
1. Chaque matin, on se lève et Dieu nous donne en cadeau 86 400 secondes.
2. Chaque soir, lorsqu’on se couche, le temps restant est perdu.
3. Ce que nous n’avons pas utilisé est perdu à jamais.
4. Hier disparaît.
5. Chaque matin, on repart à neuf, mais le banquier peut nous retirer tout n’importe quand et sans avertissement…
ALORS, QUE FEREZ-VOUS AVEC CES 86 400 SECONDES ?
Toutes ces secondes valent bien plus que le montant équivalent en argent. Pensez‐y et rappelez‐vous de profiter de chaque seconde de votre vie, car le temps passe bien plus vite qu’on ne le pense.
Alors, prenez soin de vous, soyez heureux, appréciez profondément la vie !
On vous souhaite une bonne et belle journée.
Commencez à dépenser judicieusement chaque seconde.
Arrêtez de vous plaindre que vous vieillissez…! N’oubliez pas, d’autres n’ont plus cette chance !
Auteur inconnu. Retrouvé sur dans les notes du motivateur Paul Bryant, Alabama après sa mort en 1982.
Histoire
Les Anglais voulaient à tout prix s’emparer de la Nouvelle-France. Winthrop attaquerait Montréal et Phipps ferait le siège de Québec. Les Iroquois, gagnés à la cause des Anglais, dévasteraient la colonie française.
LE 2 JUILLET 1690
Une centaine d’Iroquois, montés dans des canots, descendaient la rivière des Prairies. Une trentaine d’habitants de la Pointe-aux-Trembles, commandés par le sieur de Colombet, se portèrent à la rencontre de l’ennemi, au environs de la coulée de Jean Grou, et les attaquèrent vivement, tuant dès la première décharge quatre Iroquois dans un canot.
Les autres se hâtèrent d’atterrir et se défendirent vaillamment. Le combat fut rude : trente Iroquois tombèrent sous les balles des Canadiens; mais, par contre, une quinzaine des nôtres restèrent sur le champ de bataille ou furent fait prisonniers. Le reste, se repliant en hâte, se réfugia dans un petit fort qui se trouvait à proximité.

Les Iroquois traversèrent ensuite à l’île Jésus où ils brûlèrent quelques prisonniers, réservant les autres pour la torture dans les villages.
Quand l’ennemi se fut retiré, les survivants se hâtèrent d’inhumer les morts sur le lieu même du combat; Quatre ans après (1694), les restes des malheureuses victimes furent transportés dans le cimetière de Pointe-aux-Trembles.
Il est fort probable que les Iroquois se dirigeaient sur Québec afin de coopérer avec l’amiral Phipps dans sa tentative contre la ville. Les habitants de la Pointe-aux-Trembles en les arrêtant au bout de l’île accomplirent un exploit qui a une certaine analogie avec celui de l’immortel Dollard et de sa troupe héroïque. Honneur à la mémoire de tous ces héros, nos devanciers ! Ils ont bien mérité de la Patrie.
On connaît le résultat de l’entreprise des Anglais. Winthrop vit son armée décimée par la petite vérole; il se retira sans rien entreprendre contre Montréal. Quant à Phipps, reçu par Frontenac à coups de canons, il abandonna le siège de Québec et retourna dans sa patrie triste et songeur.
Opinion
Est-ce que le gouvernement du Québec est incompétent dans l’embauche ou la promotion du personnel cadre de l’organisation ? Pourquoi faut-il investir plus de 100 000 $ pour régler un problème de compétence ?

Il ne se passe pas une journée, sans que le gouvernement n’aille à l’externe pour accomplir une tâche que le personnel ne peut remplir.
La Société québécoise des infrastructures (SQI) est une société d’État québécoise, créée en 2013, qui a pour mandat de gérer, développer et planifier les infrastructures publiques au Québec. Elle est responsable de la gestion de plusieurs projets immobiliers et d’infrastructures majeurs, contribuant à l’érection d’hôpitaux, d’écoles, de palais de justice et d’autres bâtiments publics.
Le Journal du Montréal nous apprenait hier que cette organisation a récemment octroyé deux contrats à des firmes extérieures pour régler des problèmes que leurs gestionnaires sont incapables de régler.
ANALYSE DU CLIMAT DE TRAVAIL
C’est la raison du premier contrat alloué; 42 000 $ à la compagnie de services-conseils Arima. Alors quoi, les gestionnaires de la société sont incapables de gérer ça ? Alors leur boss, payés à gros salaires ne sont pas capable de remplir leur mission ?
SERVICES PROFESSIONNELS DE MÉDIATION ET DE FACILITATION
Quelle belle phrase creuse pour ce contrat de 90 000 $ donné à une avocate et médiatrice Céline Vallières. Encore là, pourquoi cette dépense parmi tant d’autres. Pourquoi nos impôts servent à ces fins ? Personne, je dis bien personne, parmi les 1 636 employés (au 31 mars 2024) ne peut accomplir ces tâches ? Vous avez bien lu, 1636 employés monsieur Legault, et en 2024. Combien sont-ils aujourd’hui.
Inimaginable !
Comme mentionné dans le journal, « Les deux contrats visent à soutenir la SQI pour répondre ses obligations prévues à la Loi sur les normes du travail qui requièrent de l’employeur de mettre en place des mesures proactives pour assurer un milieu de travail sain, sécuritaire et exempt de harcèlement. »
LES QUESTIONS QUI TUENT
Est-ce que le télétravail existe chez ces employés ?
Qui dit télétravail dit travail à la maison, seul, sans interaction présentielle entre les employés.
Est-ce que les gestionnaires, probablement payés avec de généreux salaires, pourraient répondre à ces mandats à l’interne ?
En somme, c’est un autre 132 000 $ donné à l’externe pour rien. Une façon de disposer de sommes qui sortent de NOS poches avec NOS impôts. Un petit 132 000 $ par-ci, un autre par-là et au plus fort la poche. Au final, ça fait des millions $, qui viennent des CONtribuables, et par conséquent, au diable les limites.
Réflexion
Le texte qui suit a été trouvé sur Internet et s’adresse aux plus de 50 ans.
J’ai compté mes années et découvert que j’ai moins de temps à vivre devant moi que derrière moi.

Je me sens comme cet enfant qui a reçu un paquet de bonbons : il a savouré les premiers avec insouciance, mais, lorsqu’il a réalisé qu’ils étaient peu nombreux, il a commencé à les goûter avec une intensité nouvelle.
Je n’ai plus de temps à perdre avec des gens absurdes, ceux qui, malgré leur âge, n’ont pas mûri.
Mon temps est trop précieux pour débattre de titres ou de futilités. Je cherche l’essence, car mon âme est pressée, et il reste peu de douceurs dans mon paquet.
Je veux vivre aux côtés de personnes profondément humaines, celles qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas d’orgueil face à leurs triomphes, et qui ne fuient pas leurs responsabilités.
Je veux marcher avec celles et ceux qui défendent la dignité humaine, qui s’attachent à la vérité et à l’honnêteté.
L’essentiel, voilà ce qui donne un sens à la vie, ce qui la rend belle et précieuse.
Je veux m’entourer de personnes capables de toucher le cœur, de celles dont les épreuves ont adouci l’âme au lieu de l’endurcir.
Oui, j’ai hâte. J’ai hâte de vivre avec l’intensité que seule la maturité peut offrir.
Je ne veux pas gaspiller une seule des douceurs qu’il me reste. Je sais qu’elles seront encore plus exquises que celles que j’ai goûtées jusqu’à présent.
Mon but est d’atteindre la fin en paix, le cœur serein, entouré des êtres que j’aime et en harmonie avec ma conscience.
On dit que nous avons deux vies, et que la seconde commence lorsque l’on comprend que nous n’en avons qu’une.
Je suis dans ma seconde vie.
Je n’ai plus le temps que pour le bonheur.
Auteur anonyme. Via le monde littéraire
Opinion
Au moment où j’écris ces lignes, il neige abondamment. Conséquence, l’accumulation progresse rapidement, trop même.
J’ai justement à sortir faire une course. Évidemment, je roule à une vitesse sécuritaire, me faisant doubler souvent. Pourtant, je ne lambine pas. La zone est de 50 km/h et l’idée de pousser l’accélérateur ne me tente pas du tout dans cette poudreuse à gros flocons, qui laisse un paysage féérique.
J’adore cette « carte postale ».

Ceux et celles qui me connaissent diront que les 18 hivers passées en Floride prouvaient le contraire. Pourtant il n’en n’est rien. Évidemment, ma conjointe et moi avons aimé ces hivers au chaud, mais rien ne vaut le paysage bucolique d’une belle chute de neige. C’est ce qui vient après qui est dégueulasse.
Des décorations de Noël sur une belle pelouse fraîchement tonte, il manque un petit quelque chose de décevant.
Les chutes de neiges sont associées à une température douce, avant que le fondant ne viennent souiller les rues d’une couleur brune affreuse.
Mais pour revenir au titre de cet article, pendant que j’attendais au feu rouge et que j’admirais la valse des gros flocons, mon regard rêveur a été perturbé par quelques fous du volant, intrépides, qui roulaient largement au-dessus de cette vitesse permise au risque de se retrouver dans le décor ou de perdre momentanément le contrôle.
Le boulevard devant notre immeuble est à deux voies de chaque côté, sans terre-plein, et inutile de vous dire que c’est une vraie piste de course, peu importe la saison. Les policiers, heureusement, sont souvent aux aguets pour les ramener à l’ordre et diminuer leur taux de testostérone.
Mais dans la neige, on doit redoubler de prudence. Hier, en soirée, c’était impossible de voir les lignes blanches sur la route. On ne roule pas dans ces conditions à 70-80 km/h sur ces artères municipales. Ceux qui partagent cette route ont raison d’être vigilants, parce qu’un casse-cou pilote peut-être une bagnole dont les pneus à neige sont à leurs derniers kilomètres, tant ils sont usés.
À ces gens tellement pressés d’aller nulle part, comme le chante les Cowboys fringants, dans l’Amérique Pleure, je leur dis : R-A-L-E-N-T-I-S-S-E-Z !
Opinion
Le narcissique Donald Trump joue un jeu dangereux avec la planète tout entière. Il se donne des pouvoirs qu’il n’a pas, et met en péril la paix mondiale.

Il ne se passe pas une seule journée où il n’est pas sur la sellette en se permettant de provoquer tout ce qui bouge, se croyant au-dessus de toutes les lois. Il prend des décisions selon son humeur sans égards aux conséquences. Il agit comme un dictateur.
Ayant pour modèle ses dictateurs préférés comme, Poutine, en Russie, dictateur de 2000 à 2008 puis depuis 2012, Xi Jinping, en Chine, dictateur depuis 2013, et finalement, Kim Jong-un, en Corée du Nord, dictateur depuis 2016.
Que va faire le narcissique ? Les experts nous disent que nous n’avons encore rien vu. Il va s’accrocher coûte que coûte au pouvoir américain en 2029.
Le droit international il ne le connaît pas et attaque partout et surtout où il a des intérêts financiers. Comme l’était Hitler lors de la seconde Guerre Mondiale, il se croît le maître de l’univers. Il fait tuer sans prévenir, prétendant faire exploser des narcotrafiquants en pleine mer.
Sa conférence de presse suite à l’opération militaire récente au Vénézuéla était une démonstration de vantardise exagérée, une preuve de sa puissance. Il n’a aucune conscience envers les victimes de ses décisions prises par la colère. Il se sent chez lui partout sur cette planète.
L’AFFAIRE EPSTEIN
Il ne veut pas en parler, mais ses récentes actions démontrent qu’il a des choses à cacher. Soudainement il rend publique les millions de photos de ce prédateur sexuel qui s’est suicidé. Quel beau geste pour une société. Vous croyez vraiment que Donald n’a pas détruit quelques photos intimidantes impliquant des mineures ? Moi pas ! Quand tu vis dans cet univers avec ces salauds, tout t’est permis.
BIDEN SON BOUC ÉMISSAIRE
Vous vous souvenez des élections de 2021 alors que Biden devenait le 46e président des États-Unis, élections qu’il prétend s’être fait voler, Il a traité Joe Biden de sénile alors que lui-même a atteint le même âge. Encore aujourd’hui, tout ce qui est négatif aux États-Unis est de sa faute. Il est très mal placé pour faire la morale parce qu’il a été déclaré criminellement responsable de l’attaque sur le Capitole le 6 janvier 2021.
LA SUITE
Est-ce qu’un criminel peut diriger un pays ? Les pays dictatoriaux, oui, et les États-Unis en sont devenus un. Comme plusieurs spécialistes l’affirment, on n’a rien vu de ce criminel libre comme l’air. Il l’avait dit lors de sa campagne électorale que ce mandat en serait un de vengeance et qu’il allait régler des comptes. Il gouverne comme un bandit.
C’est ce qu’il met en œuvre pour devenir le maître du monde. Comme le dit le proverbe, « Le dictateur fabrique ses ennemis en voulant les éliminer. ».
Un expert des affaires mondiales a dit récemment : « Se souvient-il des tours jumelles de 2011 » ?
NOTE POUR CE BLOGUE
Le blogue quitte Facebook
Dès demain, le 10 janvier, ce blogue continuera d’exister mais le lien ne sera plus publié sur Facebook, cette poubelle qui fonctionne avec le plus de « clics » possible pour mousser les profits, en plus des commentaires grossiers émis par des anonymes.
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UN CONSEIL
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