L’implacable destinée !

Sébastien en 2012L’être humain a deux certitudes, celui de sa naissance et celui de sa mort. Dans le second cas, on veut que ce soit le plus loin possible parce qu’une vie, c’est court. Ça se déroule à grande vitesse et notre cheminement amène son lot de joies, de peines, de surprises et d’épreuves.

Dans l’ordre des choses ou de sa normalité, on devrait tous mourir vieux et forcément, les enfants devraient succéder à leurs parents. Dans le chemin de la vie, certains parcourront une longue route alors que d’autres, moins chanceux, devront affronter la maladie qui changera le cours de leur vie, de leur implacable destinée.

Aujourd’hui, en fin de matinée, la nouvelle qu’on ne voulait pas entendre nous est arrivée en pleine face, comme un coup de masse. Mon neveu Sébastien, 34 ans, venait de se faire confirmer la réapparition de sa leucémie, dont il était en rémission depuis 17 mois, suite à la greffe de moelle osseuse qu’il avait obtenu de sa sœur. Tous les espoirs étaient permis et l’avenir s’annonçait prometteur au travail et dans sa vie de tous les jours avec Erica, sa conjointe qu’il a épousée il y aura bientôt trois ans.

La maladie a maintenant atteint le cerveau et malgré les traitements de radiothérapie à venir, son espérance de vie ne devrait pas dépasser 24 mois, selon ses médecins et dans le meilleur des scénarios. Bien sûr, nos premières pensées vont vers lui, sa conjointe et sa famille proche. Sébastien est posé devant ce verdict. Il a probablement repassé plusieurs fois dans sa tête comment il ferait face à une telle éventualité même si on espère ne jamais plus l’affronter. Dans son blogue, aujourd’hui, il a pondu le texte qui suit, empreint de sérénité, qui résume son état d’esprit à travers ce message à l’intention de ses lecteurs… L’article est en anglais, puisque Sébastien vit à Terre-Neuve.

« All right loyal Facebook friends. Close friends and family now know the score so it’s time to let the cat out of the bag.

We got results last night from my lumbar puncture and unfortunately, it shows leukemia has taken hold of my brain and spine. It can no longer be cured. Steroids and radiation will give me a bit more time but simply put, I’m dying. I don’t know yet if I have a month, six months, a year, two years. But it’s inevitable.

Don’t be sad, I’m feeling at peace and in control. Few people get the chance to know their future and therefore can plan the rest of their lives. After taking care of the formalities, I intend to enjoy it to the fullest with those I love.

Thank you all for your love, jokes and encouragements! »

Malgré tout ça, il doit rester l’espoir. Comme le dit l’adage – Tant qu’il y a la vie, il y a l’espoir. Les miracles existent encore et il ne faut jamais cesser d’y croire. C’est ce que je souhaite à Sébastien et il peut compter sur mes pensées profondes et mes prières. On ne sait jamais ! Le Créateur a le don de réaliser l’inexplicable. Il faut malgré tout s’accrocher à la vie ! Bonne chance dans cet ultime combat.

Ah les tabarnacos !

CirculationVous connaissez les tabarnacos ? Ce qualificatif qu’on prête aux québécois injurieux qui séjournent au Mexique ! Figurez-vous que j’en ai découvert une nouvelle espèce qui vit au Québec. Ils ne sont pas injurieux mais chiants, arrogants, hypocrites, irrespectueux et impatients. Je veux parler de ces automobilistes qui ne sont pas capable de garder leur rang dans une file d’attente et qui vous coupent en hypocrites pour s’insérer juste en avant de vous pour vous obliger à freiner. Ça vous dit quelque chose ? La mémoire vous revient ? Moi, je ne suis plus capable ! Et c’est pour cette raison que je les baptise de ce surnom. Ils me font sacrer, ils me mettent en tab… !

Chaque fois que je suis dans la circulation dense ou dans un bouchon, je les observe, avec leur grosse bagnole de luxe, faire du slalom pour gagner quelques pieds et s’insérer à la dernières secondes comme des malfrats, des intrus. Parce qu’il faut que je vous dise, ce sont souvent des conducteurs de voitures de luxe qui s’adonnent à ce genre d’arnaque. Ces véhicules représentent un statut social en soi et qui dit statut social dit réussite sociale souvent associée au pouvoir. Ils contrôlent tout dans leur vie, alors sur la route c’est le même phénomène.

Beaucoup d’entre eux sont subtils. Ils se collent lentement, sans clignotants, et attendent le moment propice pour nous couper et prendre la place devant, comme de vulgaires voleurs. Ils font fi des lignes continues sur la chaussée. Ils ne s’abaisseront jamais à prendre le bout de la file, c’est trop dégradant et ils ne sont pas habitués à suivre le troupeau. Ils sont plutôt des meneurs ! Quelque fois, j’aimerais conduire un tank ! Malheureusement, dans ces moments-là, les policiers sont absents. Je rêve du jour ou un tabarnacos se fera pincer par la police. Je crois bien que je vais me ranger sur le côté pour le féliciter de son intervention, au nom de ceux et celles qui ragent intérieurement, en suivant calmement le flot de circulation.

Il y a aussi les autres, qui emprunte le mauvais couloir de circulation pour virer à droite ou à gauche afin de devancer la file qui elle, devra attendre plusieurs séquences de feux de circulation pour tourner. Ils se prennent pour qui ? Et je les détecte des kilomètres à la ronde. L’autre jour, dans le quartier Dix30 à Brossard, Nous attendions en ligne pour tourner à gauche. Il devait bien y avoir une trentaine de voitures avant nous. Sur la voie vide à notre droite, une rutilante BMW roulait à bonne allure lorsque mon sixième sens a détecté ce que s’apprêtait à faire le tabarnacos qui la pilotait; rendu à l’intersection qui l’obligeait à aller tout droit, il a vivement viré à gauche, sans clignoter, uniquement pour nous faire chier. Et voilà ! Monsieur avait décidé de cela, dans sa cervelle de rat.

Si les gens se disciplinaient aux heures de pointes et adoptaient une conduite patiente et ordonnée tout en partageant la route dans le respect des autres et de la signalisation, peut-être que le flot de circulation serait moins statique et plus performant. Avec les super systèmes audio des bagnoles modernes, écouter de la belle musique devrait faire l’affaire. C’est connu, la musique adoucit les mœurs… Mais malheureusement, des tabernacos zen, ça n’existe pas.

Une visite au vignoble local

PrintSur le rang Saint-Raphaël, plus précisément au 1960, à La Prairie, la famille Bachand, des passionnés, y exploite un nouveau vignoble depuis quelques années mais qui depuis 2012, dispose des permis requis pour la mise en marché. C’est un vignoble artisanal et biologique, qui produit entre 8 000 et 10 000 bouteilles de vin, bon an mal an. Nos amis et voisins du camping ont eu l’amabilité d’organiser une sortie de groupe, ce jeudi, pour nous faire découvrir le Vignoble Vertefeuille.

En plus des trois vins, rouge, rosé et blanc qu’ils offrent à prix abordables, ils vendent également des œufs frais ainsi que des petits animaux de la ferme; chèvres, poules, cailles, canards, dindes, lapins et poulets de grain. Ouvert toute l’année, vous pouvez réserver pour une table fermière pour des petits groupes à l’occasion de brunch, dîner et buffet champêtres. Vous pouvez assister à des dégustations de vins et fromages et des produits du terroir sont également disponibles, harmonisés avec leurs vins, bien évidemment.

Par un bel après-midi ensoleillé nous avons pu profiter de la belle terrasse pour une dégustation de vins et fromages. Juste avant, la sympathique propriétaire nous a fait visiter les vignes, tout en nous expliquant le fonctionnement du vignoble et de son évolution. Quant à son conjoint, il a gentiment vulgarisé le procédé de fabrication la mise en bouteille et l’emballage, dans la partie où sont installées les grandes cuves de fermentation. Les installations sont d’une propreté irréprochable.

Le site dispose également d’une grange, avec décoration rustique et poêle à bois, pour les clients qui désirent organiser un 5 à 7, pour des occasions spéciales. Et si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas y faire un saut pour aider aux vendanges. Le travail se fait bénévolement et ils fournissent récipients, sécateurs et gants. C’est vous qui décidez du temps que vous pouvez consacrer à cette corvée. Vous vous présentez sur place en matinée et on s’occupe de vous. En récompense, une bonne coupe de vin vous attend à la sortie.

Oui, une belle visite de deux heures qui valait son pesant d’or. De plus, c’est presque Vindans notre cour, alors autant encourager un producteur local avec un produit de qualité et surtout, écologique. Allez y faire un saut et vous m’en donnerez des nouvelles. Au préalable, visitez leur site internet, il vous donnera l’eau à la bouche. À votre santé !

L’expérience Walmart en ligne

WalmartLes achats en ligne sont de plus en plus populaires et, de ce fait, plus efficaces et rapides. Même pas besoin de quitter le confort de son foyer, le magasin vient à nous. J’ai vécu l’expérience à quelques reprises, surtout aux États-Unis où ce système est fort bien implanté, avec une facilité déconcertante de suivre son colis sur internet. Mais pour Walmart, c’est totalement différent, tout en aiguisant notre patience. C’est justement l’expérience que je viens de vivre, pour l’achat d’une cafetière Keurig, pour ne pas la nommer, et d’une My K-Cup, un filtre permanent qui permet d’infuser mon propre café. Voici mon histoire…

Les articles n’étaient pas disponibles en magasin mais on pouvait les commander en ligne. Alors pourquoi pas ! Une fois rendu à la maison, je m’installe au clavier pour commander. Cette étape franchie, ma copie m’indique une livraison à domicile en trois à sept jours. Nous sommes le deux septembre donc, je devrais profiter de mon achat, au plus tard le neuf. Après trois jours, je retourne sur le site pour voir l’état de ma commande, qui m’apprend qu’elle n’est pas encore expédiée. Bah ! Me dis-je, peut-être qu’ils ont la broue dans le toupet et je décide d’attendre.

Au matin du neuf, même constatation; toujours pas expédiée… et aucune réception. Je me demande bien ce qui se passe. Je cherche difficilement à travers leur site pour finalement trouver un numéro de téléphone à composer pour les renseignements à cet égard. Je téléphone le dix, pour me faire dire que je recevrai mes articles le vendredi 13. Oh là là, pas un vendredi treize ! La malédiction me guette ! J’ai un mauvais pressentiment qui se confirme en fin de cette journée; toujours pas de colis et toujours le même état; «non expédié». De plus, aucune transaction ne figure sur ma carte de crédit. C’est décidé ! Je laisse passer la fin de semaine et j’annule ma commande, dès lundi matin.

Ainsi donc, au lever ce lundi matin, je revérifie sur le site Internet et voilà que les choses ont bougé; la commande est finalement expédiée… mais seulement pour la cafetière, avec une promesse de livraison toujours pour le neuf (sic). Le My K-Cup lui, ne l’est pas. Finalement, je reçois ma cafetière mercredi dernier le 18 septembre. Pour l’autre item toujours pas livré, rien n’a bougé. Même pas une mention que l’article est en rupture ou quelques raisons du genre. Rien ! J’attends toujours !

Je vous rappelle qu’ici, on parle de Walmart. Une multinationale avec plein de moyens et qui vante la qualité de son service. Mon cas est peut-être exceptionnel mais pour ma part, c’est inexcusable ! Leur système de commande en ligne ne passe pas le test, du moins au niveau des suivis. Soyez assurés qu’on ne m’y reprendra plus. J’irai simplement voir ailleurs !

L’automne s’installe lentement

Automne2Les arbres se dénudent lentement au camping et les sites pour voyageurs retrouvent leur tranquillité. Depuis la Fête du travail, la machinerie, qui s’était endormie à la Saint-Jean-Baptiste, s’active sur le site. C’est le temps des dernières corvées avant de tout ranger pour l’hiver qui arrive toujours trop tôt. Le projet d’acquisition des terrains est maintenant devenu réalité et on voit arriver de nouveaux visages qui décident de tenter l’aventure d’investir dans un lot pour s’y installer ou le louer. L’avenir semble prometteur pour ce havre de paix, à proximité de tout.

Septembre amène avec lui son bagage de nuits froides et on doit remplir les bouteilles de propane plus fréquemment. Au réveil, la rosée du matin se fige sur les voitures jusqu’au moment où le soleil les évapore. Louise, déjà frileuse, ajoute des pelures pour se réchauffer et rêve déjà à la douce chaleur du sud. Ne désespère pas, ça s’en vient. Comme les oiseaux qui désertent les mangeoires vers des cieux plus cléments, dans moins d’un mois, nous retrouverons l’été en mettant le cap vers notre paradis floridien. Rien d’extravagant, mais confortable.

Ça nous changera de la morosité du Québec, cette tour de Babel qui ne sait plus où elle s’en va. Quand j’entends HarPEUR venir se mêler de nos affaires, ça me rappelle que ces bons canadiens disaient nous aimer avec leurs petits drapeaux unifoliés insignifiants, lors des deux referendums et voilà qu’ils nous haïssent au point de vouloirs nous imposer une ligne de conduite. C’est désolant de voir comment nous nous sommes écrasés devant le projet de la charte québécoise. Des vire-capots ! Il n’en fallait pas plus pour que les juifs redemandent des accommodements raisonnables en cachant des panneaux de signalisation qui régissent le stationnement dans les rues. C’est reparti ! Abusons des sans colonne !

Nous sommes les dindons de la farce et c’est prétexte à déclencher de la moquerie, comme le font les magasins Léon dans une récente publicité où on voit clairement des personnes des communautés culturelles, porter des signes ostentatoires. Pure coïncidence ? Bien voyons donc !

Bon j’arrête ici parce que c’est pas bon pour ma pression… Toute cette grosse comédie humaine me scie littéralement la banane. Que voulez-vous, c’est plus fort que moi. Un rien me fait exploser. D’ailleurs, ma femme me dit souvent «Maudit que tu es bougon depuis ta retraite…» Faudra s’y faire parce que les chialeux comme moi, ça vit vieux. C’est comme les gros chiens, ils jappent fort mais sont sans malice.

Un pied de nez aux pétrolières

2013-09-09 001Depuis le temps que je rêvais de déjouer les pétrolières avec une voiture électrique, le rêve est devenu réalité lundi dernier alors qu’on prenait livraison de notre toute nouvelle voiture, une Chevrolet Volt 2013. Une voiture toute électrique à autonomie prolongée, grâce à un moteur Ecotec de 1,4 litre, qui fait office de génératrice. Un bijou de technologie qui espace les arrêts à la pompe en laissant des beaux billets dans mes poches. À titre d’exemple, j’ai fait le plein d’essence super (l’essence doit avoir un indice d’octane de 91) pour 30$ hier soir, après avoir roulé 564 kilomètres, pour une consommation combinée électrique/essence de 3,64 litres au 100 kilomètres. J’ai savouré ce moment avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

2013-09-09 002C’est assez déroutant de n’entendre aucun son, au moment de pousser sur l’accélérateur. Pas une seule perception des changements de vitesses puisque la voiture n’a pas de transmission. Seulement le roulement des pneus sur la chaussée demeure audible, et très légèrement. On a l’impression de conduire une voiturette de golf super luxueuse. Agréable comme feeling.

Le choix de cette voiture ne s’est pas fait sans réflexion profonde. Depuis le tout début du projet Volt, chez GM, je m’étais intéressé vivement à cette technologie en laquelle je crois fermement. Au fil des ans et de son développement, j’accumulais les informations, jusqu’à sa production grand public en 2011. J’anticipais le jour où je pourrais m’en procurer une et faire un pied de nez à l’industrie pétrolière. Cette ambition est maintenant réalisée et le technologue en moi, nage en pleine euphorie.

Avec son tableau de bord techno et ses sons à la Guerre des étoiles, elle a de la gueule. Certaines fonctions, commandes et diagnostics sont mêmes disponibles via une application sur mon iPhone. En plus d’un téléphone intelligent, nous voilà avec une voiture toute aussi intelligente. Pour recharger les batteries, on n’a qu’à la brancher sur une prise électrique domestique durant la nuit et le tour est joué. On peut aussi bénéficier de bornes de recharges de plus en plus disponibles un peu partout et qui permettent une charge rapide à 240 volts.

C’est une voiture presqu’unique, mis à part la Tesla qui avoisine les 100 000$, et qui permet quatre modes de conduite; normal, sport, montagne et maintient, qu’on peut sélectionner tout en conduisant et selon les circonstances. Le mode normal (électrique) est celui qui s’actionne au démarrage. Sur l’autoroute, ou à une vitesse supérieure à 80 km/h, on sélectionne le mode maintient qui active la génératrice (essence) pour fournir l’énergie aux batteries afin de faire rouler le véhicule. Et tout ça se fait sans bruit et en douceur absolue.

L’autonomie électrique entre chacune des charges, est d’environ 60 km. Une fois complètement déchargée, le mode autonomie prolongé (génératrice) prend automatiquement la relève tant et aussi longtemps qu’il y a de l’essence dans le réservoir. Ma seule interrogation était justement sur ce point puisque si j’ai à faire une longue route de plus de 1 000 km en une seule journée, je ne veux pas avoir à la recharger entre temps. Quand on quitte pour la Floride, on a à se taper près de 2 800 kilomètres en trois jours et avec cette voiture, ça ne pose aucun problème. Si on gère bien les consommations combinées, je crois qu’on pourrait facilement n’avoir qu’à recharger les batteries à l’arrivée à notre destination finale.

Pour les habitués de ce blogue, surveillez les prochaines semaines, lorsqu’on mettra le cap sur la Floride. Je compte bien rendre compte quotidiennement du comportement de cette voiture et de sa consommation. C’est à ce moment que je devrais découvrir et expérimenter son plein potentiel. D’ici là, j’exalte à la conduire, encore plus quand je vois des curieux s’affairer tout autour dans les stationnements pour essayer de découvrir ce que réserve cette petite nouvelle avec une plaque d’immatriculation verte.

La charte des valeurs québécoises; Qu’on en finisse !

Charte2Le débat vient à peine de commencer que déjà, j’en ai par-dessus la tête de toutes les conneries qui peuvent se dire un peu partout. Les politiciens d’opposition se font du capital politique électoraliste et Couillard ne se gêne pas pour en référer à feu René Lévesque. Une tactique usée à la corde que les libéraux se servent à outrance. Les putains sont de retour et nous sommes au pays de l’absurde, du tourner en rond, de l’incapacité à décider. Vous voyez le tollé que ça provoque ? Et ce n’est qu’un PROJET.

Le ministre Bernard Drainville a toute mon admiration par son attitude calme et posée. Pour une fois qu’un gouvernement ose poser le geste d’aller de l’avant avec la laïcité, ce que n’a pas fait le Poodle avec la Commission Bouchard-Taylor, tout le monde monte au barricades en y allant de propos incendiaires. Pourtant, la proposition est claire; sortir la religion de l’état et d’en interdire tous les signes ostentatoires. Pour qu’un gouvernement décide de baliser cette laïcité, c’est qu’il y a abus, exagération, accommodements déraisonnables sinon, pourquoi le ferait-il ?

Comme dans le cas de la souveraineté et des referendums du passé, ce sont encore nos bons québécois de souche et mous, qui font dans leurs pantalons, qui bousillent tout. Quant aux voilées et autres bouffons du genre, ils n’ont aucune raison valable de montrer à la face du monde qu’ils sont des soumis. Au fait, que font-ils ici ? Probablement faire ce que bon leur semble, ne pouvant pas s’affirmer dans leur propre culture. Qu’ils pratiquent la religion qu’ils veulent en privé, je n’ai pas de problèmes avec ça. Mais qu’ils imposent leur doctrine, c’est non ! En plus, ils menacent de défier la loi, le cas échéant. Partout où ces extrémistes sont, c’est la pagaille et le chaos.

«Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», c’est de la foutaise. Dans toute société, il y a des personnes avec qui on a des affinités, d’autres qu’on ne peut sentir et certains qui nous laissent complètement indifférents. C’est dans la nature humaine et on ne peut jamais faire l’unanimité, alors qu’on en finisse. Tant qu’à parler à travers nos chapeaux, passons aux choses sérieuses et demandons à la population du Québec ce qu’elle en pense, par referendum. Après, on légiférera selon les vœux de la majorité. La question est assez importante pour que le peuple se prononce démocratiquement. Parce qu’au moment où on se parle, la volonté d’obtenir un consensus est impossible.

Les Expos; un rêve réalisable

montreal-expos-logoQuelle inspirante nouvelle à entendre que celle du retour possible du baseball majeur à Montréal. Une annonce rafraîchissante à travers ce temps maussade d’un automne précoce et pluvieux. Depuis 2004, il manque un divertissement sportif majeur à Montréal, mis à part le soccer, bien sûr et le football. Entre le stade De Lorimier et le stade olympique, le baseball majeur transporte une riche histoire outre frontières, il ne faut pas l’oublier.

Oui j’aimerais que le rêve se réalise parce que l’époque des Expos me ramène plein de souvenirs en tête. Des soirées passées avec mon fils Pascal, au stade olympique, avec nos gants prêts à attraper toute fausse balle frappée en notre direction. Ma défunte mère était une fanatique de baseball. Je me rappelle l’ambiance qui régnait dans les estrades souvent bondées, et de Youppi, cet amuseur de foule tout en peluche qui provoquait des sourires aux petits et grands, qui n’hésitaient pas à se faire prendre en photos. Signe de son immense popularité, les Canadiens l’ont repêché.

J’ai vu ce stade rempli de 70 000 amoureux du baseball, le soir où Rusty Staub revenait au bercail durant un programme double. Il était adulé le grand orange, tout comme l’ont été les Carter, Dawson, Raines et Cromartie, sans oublier les québécois Raymond et Boucher qui ont fait vibrer notre cœur et nos émotions. Que de souvenirs… Je pourrais en écrire des pages. Il n’y a pas plus familial que le baseball. Les prix demeurent abordables pour les familles, principalement dans les estrades des champs.

Il y a deux ans, je suis allé à Québec, assister à un programme double des Capitales et c’est à ce moment que j’ai réalisé ce que nous avions perdu sept ans auparavant. Ce soir-là, les Capitales ont balayé le double et les souvenirs des Expos me sont revenus en tête, comme au bon vieux temps. J’aimerais que le rêve devienne réalité. Du baseball majeur ou, à tout le moins, une équipe dans la ligue CanAm. Pourquoi pas ?

J’espère bien que les amateurs seront nombreux, lors des matchs préparatoires que les Blue Jays de Toronto livreront au Mets de New York les 28 et 29 mars prochain au stade olympique. Il faut que le baseball majeur prenne conscience de l’engouement des québécois pour ce sport qui a traversé plusieurs générations ici, de Jackie Robinson à Gary Carter. Mieux, je souhaite que les billets, qui seront mis en vente dès ce samedi, s’envolent comme des pains chauds. Ce serait fantastique ! Au hockey, les défunts Jets sont redevenus les Jets, alors pourquoi les Expos ne ressusciteraient pas de leurs cendres ? C’est la grâce que je nous souhaite. Il n’y a pas de fumée sans feu et rien n’arrive pour rien. Faut bien s’accrocher à quelque chose…

Allez y comprendre quelque chose…

Bière1Il ne se passe pas une seule journée sans qu’on entende dire que tout coûte cher. Certains font quelques kilomètres pour épargner un tantinet sur l’essence, alors que d’autres cherchent constamment l’aubaine du siècle pour économiser. Mais s’il y a un endroit où on ne regarde pas à la dépense, c’est au pays de la démesure en l’occurrence les stades et amphithéâtres où se déroulent les événements sportifs professionnels.

Lors de ma dernière visite au stade Percival Molson pour un match des Alouettes, mon regard s’est dirigé vers le menu, plus que sommaire, des grignotines disponibles aux différents kiosques pour affamés. De l’eau et des boissons gazeuses en bouteilles pour la modique somme de 4,25$, des hot-dogs à 5$ et de la bonne bière à 246$ la caisse de 24. Oui, vous avez bien lu; 10,25$ la canette de précieux houblon. Bref, de quoi y laisser une petite fortune.

Je ne blâme pas les exploitants mais plutôt les exploités qui faisaient un va-et-vient continuel, pour probablement remplir un petit creux ou apaiser une soif insatiable par un après-midi frais qui commandait plus un bon café chaud qu’une bière bien froide. Je voyais des «sportifs» parader entre les sièges, portant fièrement à bout de bras quatre belles canettes de p’tites Mol, à 41$ le pak et je me demandais pourquoi il n’a pas pris sa bière à la maison avant de partir puis en prendre une autre au retour… Une économie de 39$ ! De quoi mettre de l’essence dans la bagnole.

Et le même scénario s’est répété avec toutes les cochonneries comme les nachos, popcorn, croustilles et autres friandises. Avec les enfants c’est encore pire parce que des gringos, ça bouffe et ça pisse. Finalement, ça fait une sortir assez onéreuse. Ah oui, j’oubliais, les stationnements sont au double du prix régulier… pour aller avec les bières probablement.

Mais la meilleure est que lorsqu’on nous sert une bouteille d’eau ou de boisson gazeuse, ils enlèvent le bouchon, question de sécurité… Ça m’a scié la banane et je suis tombé sur le cul ! Sécurité mon œil pour un vulgaire bouchon de plastique. C’est de la paranoïa ! On peut laisser tomber toutes nos victuailles, enfin ce qu’il en reste, par terre au risque de trébucher, mais on interdit le petit bouchon… Mon œil ! C’est pour boire plus vite et s’en acheter une autre. Un truc mercantile vieux comme le monde, répondit la valise.

Malgré tout, j’ai adoré ma sortie, tout en gardant mon fric pour se payer une bonne pizza chez Como, avec mon fils après le match, au moment où on avait un petit creux. Et croyez-moi, il me restait plusieurs dollars dans mes goussets, une fois rassasié à bas prix. Malgré tout, je préfère encore et de loin, regarder les match sur la 55 pouces, sans me rien manquer de l’action et surtout sans m’étirer le coup derrière un spectateur qui a fait son épicerie au casse-croûte du stade.

Une fin de semaine de divertissement


2013-09-07 001La fin de semaine qui se termine nous a procuré de bons moments à Louise et moi. Samedi, notre terrain de camping La Clé des Champs, tenait son souper-spaghetti annuel pour amasser des fonds dans le cadre de l’opération Enfant-soleil. Une bonne centaine de convives étaient présents malgré une bruine maussade, mais cette météo n’a pas enrayé leur enthousiasme.

Les délicieuses pâtes étaient à l’honneur avec une toute aussi succulente recette de sauce avec boulettes, qui a déjà fait ses preuves. L’ambiance était à la fête avec les musiciens de La Troupe du Bonheur, qui ont enchainé des airs entraînants pour la danse toute la soirée et permettre de brûler les calories du festin. Je vous ferez part ultérieurement du montant amassé et qui sera remis au téléthon.

2013-09-08 002Pour dimanche, après un déjeuner en famille au Quartier Dix30, mon fils m’offrait mon cadeau d’anniversaire en m’amenant au stade Percival Molson pour assister à la rencontre entre les Alouettes de Montréal et Les Argonuts de Toronto. Toute une surprise des plus agréables puisque ça faisait belle lurette que je n’avais pas assisté à un match de football. À vrai dire, ça remontait au temps de la Machine de Montréal. Ouf ! Ça fait un moment ça. Plus de 23 000 fanatiques espéraient une victoire locale mais malheureusement, nos oiseaux s’en sont tirés avec un revers de 37 à 30. Pour consoler notre peine, les cheerleaders sont toujours aussi jolies et athlétiques… Du plaisir pour les yeux !

Une belle fin de semaine qui est passée en coup de vent, avec des températures automnales, signe que l’automne est à nos portes et que la chaleur de nos chaumières viendra nous réchauffer.

Les champions du vin

Bouteille de VinTout un honneur qui revient aux Québécois d’être les suckers qui paient 30% plus cher que partout en Amérique pour leurs bouteilles de vin, gracieuseté de notre SAQ qui n’est même pas foutue de nous donner un sac pour mettre notre bouteille après nous avoir déplumé. C’est ce qui se passe lorsqu’un monopole contrôle la vente de vins et spiritueux.

Comme des requins, ils en profitent pour augmenter les marges de profits sur les vins les plus populaires, soit entre 10 et 15$. En contrepartie, on devrait encourager les épiciers qui en offrent d’excellents et laisser la SAQ sécher avec les siens. De toute manière, à la quantité de vin qu’on achète, ce n’est pas le choix qui manque.

Un autre avantage des snowbirds comme nous, qui passons nos hivers au pays de l’Oncle Sam; nous profitons d’excellents vins pour moins de dix dollars, et qui sont vendus également au Québec. On constate à chaque fois, l’arnaque de la Société des Alcools du Québec. Le coût de la vie y est moins cher avec une taxe de vente à 6% seulement… Autant en profiter et croyez-moi, on en profite !

Pas étonnant qu’on paie si cher, cette chère SAQ ferme des succursales pour en ouvrir d’autres ailleurs, au gré du vent. Cet argent de trop, ils le prennent où vous pensez ? Dans nos poches ! Ça me fait penser aux Tim Hortons, qui ferment un magasin pas trop rentable (sic) à un endroit pour en bâtir un nouveau, quelques années plus tard, presqu’à la même place.

Bref, une autre distinction que les québécois obtiennent aux pays des personnes les plus taxées en Amérique, le pays des CONtribuables. Un titre enviable qu’on aurait pu se passer. Pourquoi faut-il toujours être les meilleurs ?

Se sentir apprécié

FêteQuelle journée de satisfaction et de bonheur que ce 4 septembre, jour de mon anniversaire, vient de m’apporter. Soixante-deux coups ont sonné à l’horloge de la vie que je trouve toujours belle. Le téléphone, Facebook et les courriels n’ont pas dérougis de la journée et se sont même poursuivis aujourd’hui.

Quelle sensation enivrante de se savoir apprécié, de constater que des gens pensent à vous. Le simple fait de prendre quelques instants de votre précieux temps pour m’envoyer un petit mot, réchauffe le cœur instantanément et mon cœur, il est insatiable. C’est évident que le blogue agrandit mon répertoire de connaissances, mais c’est toujours un plaisir de prendre le clavier pour pondre quelque chose afin de vous intéresser à venir y faire un tour.

Le geste que vous avez posé, est un cadeau précieux qui a une valeur plus que symbolique pour moi. C’est le plus beau des cadeaux et au-delà de mes espérances. Vous avez mis du sourire dans ma journée et provoqué une énergie contagieuse. Parlez-en à mes proches qui ont été témoins des coups de téléphones et des bips impromptus, signalant un courriel qui arrive dans la boîte virtuelle. Oui j’ai pitonné ! Une bonne pratique pour mes pouces sexagénaires.

Finalement, cette dose d’amour me rappelle les paroles d’une chanson qui disait; Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien… Quoi rajouter à cela ? Ça résume tout et c’est tellement vrai. Merci, vous toutes et tous, qui avez rendu ma journée, joyeuse, agréable, réconfortante et chaleureuse, comme un bon café chaud ou une tisane fumante par un jour de grand froid.