Une certaine forme de respect

no-excusesLe nouveau leitmotiv des Canadiens est NO-EXCUSES, placé bien en évidence dans les entrailles du vestiaire des Glorieux. Affichage unilingue anglophone, je ne vous le fait pas dire. Évidemment, il n’en fallait pas plus pour partir une polémique, la première de la saison… qui n’est pas encore commencée.

Quoi qu’il en soit, je veux bien admettre que dans ce monde, tout se passe en anglais et qu’il n’y ait pas matière à partir en peur. Mais une réalité demeure; Montréal est une ville francophone et à cet égard, un minimum de respect s’impose. Michel Therrien est francophone de même que ses adjoints, certains joueurs le sont également, même si leur nombre se fait de plus en plus discret. Si c’est vraiment par erreur que le message se trouve uniquement en anglais, c’est foncièrement maladroit d’avoir oublié d’y ajouter sa traduction française. Un simple geste de respect.

Ah, c’est sûr que les dinosaures dans mon genre vont se faire traiter d’arriérés ou de dépassés alors pourquoi trouve-t-on dans ce même vestiaire la célèbre phrase Nos bras meurtris vous tendent le flambeau. À vous de le porter bien haut, dans les deux langues. Par simple respect envers ses bâtisseurs qui en ont fait une dynastie façonnée par la sueur et le courage des anglos et des canadiens français.

À l’heure de la mondialisation, au moment où les pictogrammes universels remplacent les langues, pourquoi n’a-t-on pris le temps de penser un peu et afficher le slogan comme celui qui illustre cet article ? Simple, universel, évocateur, sans ambiguïté et surtout…bilingue. Pourquoi faut-il toujours revenir là-dessus ?

Je fais également un parallèle avec le camping où nous passons l’hiver en Floride. Sans vous donner un chiffre exact, je peux vous affirmer sans me tromper, que nous sommes 55-60 pourcent de francophones à y séjourner et pas une seule affiche de bienvenue n’est apparente à l’entrée. À la place, une affiche « WELCOME BACK » est bien en évidence. Il me semble que par respect pour sa clientèle, on aurait pu y ajouter « BIENVENUE » et ça aurait fait la job, comme on dit. Le plus aberrant dans tout ça c’est qu’à moins d’une heure d’ici, à Port Charlotte, dans un camping de la même chaîne que la nôtre, ENCORE, on y trouve justement les mêmes affiches, mais bilingues. Une marque de respect appréciée par une clientèle qui contribue largement à faire rouler l’économie locale.

La grande région métropolitaine est hockey

GalchenyukÀ voir les inconditionnels se voir refuser l’accès à la pratique quotidienne à Brossard de la Sainte-Flanelle parce a capacité de spectateurs est atteinte, reflète bien l’engouement que la fin du lock-out a provoqué et ce, malgré les quelques partisans trahis par cet arrêt de travail aussi inutile qu’incompréhensible, qui boycotteront à leur tour. La télé, la radio, tout est hockey, par les temps qui courent. On dirait que ça sent déjà la coupe… Tiens, voilà que je rêve tout haut.

Peut-être, mais j’ai hâte que ça commence. Il n’y a pas si longtemps, un nouveau directeur général a été nommé ainsi qu’une nouvelle équipe d’entraîneurs. La centaine de jours de congés forcés leur aura permis de bien préparer les troupes pour cette saison qui s’amorcera ce samedi. Marc Bergevin a déjà pris les dispositions nécessaires dans le cas du dossier Scott Gomez, au grand plaisir des partisans. Avec Michel Therrien, qui effectue un deuxième séjour chez le Canadien, tous les espoirs sont permis.

Justement, parlant d’espoir, on peut dire que l’avenir s’annonce prometteur avec les Dumont, Gallagher, Tinordi, Leblanc et Galchenyuk qui frappent à la porte du grand club. Avec Alex Galchenyuk, on a peut-être trouvé finalement notre Syndey Crosby, et à qui les spécialistes prédisent déjà un poste régulier dès cette année. Parallèlement, il me semble que ça fait des lunes que les Colby Armstrong et Brandon Prust font partie de la formation, sans compter le retour de Francis Bouillon à Montréal. On verra bien de quel bois ils se chauffent.

Tout cet amalgame de talents, dirigés par un Michel Therrien affamé, devraient nous présenter de l’excellent hockey. Je suis de ceux qui croient à une saison palpitante où l’action ne manquera pas. P.K.? Faut pas s’en faire avec son contrat. Tout se règlera et Il sera en uniforme samedi. Ça ne vous rappelle pas un certain soir où Guy Lafleur lui-même, avait menacé de ne pas jouer à cause justement d’un problème de contrat ? Le plus vieux s’en souviennent. Tout était finalement rentré dans l’ordre. P.K. c’est P.K. Un diamant brut qu’il faut polir. Il a probablement l’arrogance, la confiance et la fougue de sa jeunesse, mais il a aussi un talent indéniable pour soulever la foule dès qu’il se porte en attaque.

Je souligne également une belle initiative des Canadiens, qui offrirons le match inter-équipe gratuitement au Centre Bell, ce jeudi soir avec en prime et tout aussi gratuit, un trio de hotdog, croustilles et boisson gazeuse pour chaque spectateur. Une belle forme de réconciliation avec les fans. Parions qu’on refusera beaucoup de monde et que la place du centenaire sera bondée. Ne me cherchez pas ce samedi. Je m’écrase devant mon téléviseur pour le match, qu’on gagnera assurément ! Quand la confiance règne…

Première visite à la plage

2013-01-11 005Une autre semaine tire à sa fin, au pays des gougounes. Une semaine teintée de soleil comme depuis notre arrivée il y a maintenant onze semaines. On peut facilement compter sur les doigts des deux mains, les périodes de pluie; jamais de journée complète, seulement des épisodes épars. Si décembre nous a fait vivre quelques nuits froides, janvier surpasse les attentes par sa chaleur et ses nuits plus que confortables. Du rarement vu !

Beau temps également pour donner un coup de main à l’ami Benoît et sa corvée de peinture. Avec Gilles, le dynamique trio a eu tôt fait de repeindre le passage, la cuisine et le salon en deux bonnes journées, agrémentées par la voix de velours de Benoît, qui puisait à travers son répertoire d’une autre époque, pour égayer l’atmosphère. Mais l’important est que la Madame Linda est contente du résultat. Histoire d’échanger nos compétences, Benoît s’est amené chez-nous pour faire un peu de plomberie et d’électricité. À le voir ramper sous la maison, il devait être un reptile dans une autre vie.

Ce vendredi marquait notre première visite à la plage cette saison. Vous me direz qu’on en a mis du temps mais voilà, on est occupé. Même pas le temps d’avoir des mauvaises pensées. Avec Lise et Gilles, Louise et moi prenions le chemin de Fort Myers Beach, pour initier Carole et Marcel à l’air salin de la Floride sous les 30°C et du soleil à faire rougir rapidement les peaux blanches nordiques. Un peu de crème solaire et voilà qu’on se laisse caresser par la légère brise du large. Avec nos condos bien piqués dans le sable, on a dû répondre une bonne demie douzaine de fois aux gens qui voulaient savoir où nous nous étions procurés pareils abris solaires. La journée a été tellement éprouvante que le soir venu, point besoin de berceuse pour s’endormir. La tête déposée doucement sur l’oreiller, Morphée nous entourait de ses bras envoutants. C’est épuisant le grand air !

Le camping s’anime de plus en plus et les Pool Party font rage avec leur bouffe à prix dérisoires. De nouveaux propriétaires québécois, dont ne soupçonnait même pas l’intérêt, investissent une partie de leurs économies dans l’achat de maisons mobiles et profitent des bas prix. C’est le Home Depot du coin qui fait des affaires d’or parce que, qui dit nouvelle maison dit rénovation. C’est la tendance chez nos compatriotes. L’effet boule de neige des dernières années fait en sorte que la communauté de propriétaires canadiens frôle les 80.

Louise, toujours assidue de bingo, s’est enrichie d’un intéressant trois dollars cette semaine, portant ses gains à 94$. Plus chanceuse, Lise a déjà dépassée les 100$ en moins de temps. Depuis le début de janvier, l’arrivée d’une meute de Snowbirds a fait bondir la participation aux soirées de bingo au point où la table de Louise est de plus en plus remplie. Avec Solange qui vient d’arriver, ça va placoter pas à peu près dès lundi soir.

Pendant ce temps, je tue le temps en m’adonnant aux sports extrêmes du coin; le billard et la pétanque. Justement à ce chapitre, un premier tournoi se déroulera le 21 janvier. Pour le billard, avec quelques adeptes d’ici, je tente ma chance au tournoi régional, Seniors Games, qui se tiendra le 10 février prochain, au Diamond Billiard de Cape Coral, ouvert aux 55 ans et plus. Bah ! Pourquoi pas ! Je me suis laissé dire que l’événement était populaire et amical. On verra bien.

Capsules d’humour grivois

rire13Une institutrice demande à ses élèves de nommer des choses qui se terminent en « teur » et qui mangent des choses. Le premier dit :

– Prédateur !

– Très bien, répond le professeur, ça mange ses proies.

Le deuxième dit :

– Aspirateur !

– Wow, bravo! Belle imagination; en effet on peut dire que ça mange la poussière.

Le petit Pierre dit :

– Vibrateur !

Manquant de tomber en bas de sa chaise, l’institutrice dit :

– Alors là, je ne vois vraiment pas; ça, ça ne mange rien.

Et Pierre d’expliquer sa réponse :

– Ma mère en a un, et elle dit toujours que ça mange les batteries en calvaire

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Un ingénieur municipal épouse une femme qui a déjà été mariée 5 fois. Au cours de la nuit de noces, la jeune épouse dit à son mari :

– Mon chéri, sois très doux s’il te plaît, je suis encore vierge…

Notre ingénieur n’en revient tout simplement pas :

– Hein ? Quoi ? Mais… tu as déjà été mariée 5 fois !

– Ben oui ! Mais voilà… Mon premier mari, Serge, était un psychiatre; Il ne s’intéressait qu’au sexe juste pour en parler ! Mon deuxième mari, Frantz. était gynécologue; Il ne faisait que m’examiner ! Mon troisième mari, Jérémy, était philatéliste et se contentait de me lécher ! Mon quatrième mari, Christian, était directeur des ventes; il disait qu’il connaissait le produit, mais ne savait pas comment l’utiliser ! Et mon cinquième mari, Alexandre, était informaticien chez Microsoft; il disait que si tout fonctionne normalement, il vaut mieux ne toucher à rien !

Alors, je t’ai épousé toi, Pierre, un ingénieur municipal, pour être sûr de me faire fourrer !

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Un jour, un gars qui voyageait dans un train était assis en face d’une très jolie fille avec une jupe extrêmement courte. Ça n’a pas été long qu’il s’est rendu compte qu’elle n’avait pas de petite culotte. Il ne pouvait plus quitter son entre-jambe du regard quand la fille lui dit :

– Je vois que vous regardez ma vulve depuis longtemps.

Le gars lui répond :

– C’est dur de faire autrement, vous n’avez pas de petite culotte.

La fille lui dit :

– Regarde bien, je vais te faire un clin d’œil.

En se contractant les muscles de la vulve d’une certaine manière, elle imite un clin d’œil à la perfection. Le gars n’en revient tout simplement pas.

– Peux-tu faire autre chose ?

– Regarde bien ça; je vais t’envoyer un baiser.

– La fille contracte les muscles de sa vulve autrement et lui envoie un baiser à la perfection.

– Wow! Super! Je n’ai jamais vu ça. Tu as du contrôle sur ta vulve, c’est hallucinant !

Alors la fille s’approche de lui langoureusement et elle vient s’asseoir à coté de lui, s’écarte un peu les cuisses et lui murmure dans l’oreille :

– Vas-y, mets tes deux doigts.

Le gars d’un air incrédule, lui répond :

– Non, non, pas vrai, dis-moi pas que tu siffles aussi ?… Hostie, je capote !

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Un Italien raconte à ses amis :

– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique, puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !

Le Français qui entend ça répond :

– Oui, pas mal ! Hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !

Le Québécois ajoute :

– Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !

Les deux autres, curieux :

– Comment t’as fait pour qu’elle hurle pendant 3 heures ?

– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux !

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Deux couples d’amis jouent aux cartes. Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il s’aperçoit que la copine de David, Jessica, n’a pas de culotte ! Surpris, il se cogne la tête et ressort tout rouge. Plus tard quand il va à la cuisine chercher quelques bières, Jessica le suit et demande :

– As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?

Claude dit :

– Oui, ça m’a plu !

Elle lui fait un clin d’œil, sourit et dit :

– Tu peux l’avoir pour 100 $.

Après une ou deux minutes d’hésitation, Claude répond qu’il est intéressé. Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis après-midi et pas Claude, qu’il vienne chez elle vendredi vers 14h00. Ce qu’il fit bien sur. Après avoir payé les 100 $, ils vont dans la chambre et font l’amour dans toutes les positions pendant deux heures puis Claude s’en va. David rentre vers 18h00 et demande :

– Est-ce que Claude est venu cet après-midi ?

Choquée, Jessica répond :

– Oui, il est passé quelques minutes.

– Et est-ce qu’il t’a donné 100 $ ?

(Elle pense: Fuck, il est au courant ! À regret :

– Oui, il m’a donné 100 $.

– Très bien, dit David. Claude est passé à mon bureau ce matin et m’a emprunté 100 $ et il a dit qu’il passerait chez nous pour me les rendre. C’est super d’avoir des amis honnêtes !

Langue française massacrée !

Smiley triste1Hier, alors que je furetais sur facebook, j’ai été attiré par un texte anglophone et plus particulièrement par sa traduction française, réalisée par bing, que tout le monde connaît sur le net. Une traduction automatisée qui démontre que ces pseudo-traducteurs sont loin d’être à la hauteur et massacrent le français au point de le rendre incompréhensible.

Je trouve ça horrible et indécent de la part de la personne qui s’est donnée la peine de le faire traduire et pire, de le publier sur facebook pour en faire bénéficier les lecteurs qui n’auraient pas compris la farce.

À l’origine, c’est une blague drôle, en anglais. Sa version française l’est beaucoup moins. Elle ne m’a pas fait rire du tout, loin de là. Pour vous en rendre compte, je vous produit les textes intégraux. À vous d’en tirer vos propres conclusions…

Version originale anglaise:
Two hours into my first day of work as a WalMart greeter, an ugly woman came in with her two kids. Hearing her swear at them, I said :

– Good morning. Welcome to WalMart. Nice kids, are they twins ?

The mom answered :

– Hell no, they ain’t twins. The oldest one’s 9, and the other one’s 7. Why would you think they’re twins ? Are you blind or stupid ?

I replied :

– I’m not blind or stupid. I just couldn’t believe someone slept with you twice. Have a good day, and thank you for shopping at WalMart.

My supervisor said I probably wasn’t cut out for this line of work.

Traduction automatisée par bing:
Deux heures dans ma première journée de travail comme un greeter de Wal-Mart, une femme laide est arrivé avec ses deux enfants. Entendre jurer sur eux, je l’ai dit :

– Bonjour. Bienvenue à Wal-Mart. Enfants de Nice, sont ils des jumeaux ?

La maman a répondu :

– L’enfer non, n’est il pas jumeaux. La plus ancienne de 9 et 7 d’autres celui. Pourquoi vous pensez qu’ils sont jumeaux ? Vous êtes aveugle ou stupide ?

J’ai répondu :

– Je ne suis pas aveugle ou stupide. Je viens, je ne pouvais pas croire que quelqu’un couché deux fois avec vous. Passez une bonne journée et merci de magasiner chez Wal-Mart.

Mon superviseur a dit que j’ai probablement wasn ‘ t coupé pour ce secteur d’activité.

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Vraiment décevant, révoltant et insultant !

Du golf avec les alligators

2013-01-08 002BC’est la réalité des golfeurs en Floride. Il n’est pas rare de rencontrer des alligators, des serpents, voire même des panthères, en parcourant les allées des différents terrains de golf. Au cours des deux dernières rondes que j’ai disputé au Pine Lakes Golf Club, pas très loin d’ici, un spécimen de près de six pieds (je n’ai pas pris la peine de le mesurer), se baignait et se trempait dans le plan d’eau à droite, le long de l’allée du 18e trou. C’est d’ailleurs le cliché qui accompagne cet article.

Pas besoin de vous dire que les broussailles regorgent de balles perdues et bien malin celui qui oserait s’y aventurer et se faire mordre par un quelconque reptile. Elles sont tellement denses, qu’il est impossible de localiser la moindre balle. De plus, quelques sous-bois sont des secteurs protégés, où il est strictement interdit d’y circuler. Pour en revenir aux alligators, l’état de la Floride possède une escouade d’agents de la faune dédiés à capturer et remettre dans leur milieu naturel, tous ces reptiles qui trouvent refuge dans les parterres des résidences privées.

Côté golf, le Pine Lakes est un parcours «exécutif» de 18 trous, à normale 61, qui présente un beau défi avec ses étangs presqu’à chacun des trous. Il faut aussi se garder une petite provision de balles… Les verts laissent beaucoup à désirer cependant et les fanions sont toujours disposés stratégiquement pour augmenter le niveau de difficulté; à l’arrière d’une fosse de sable, près de la bordure et rarement en plein centre. Tout le parcours sillonne les maisons et les rues du complexe domiciliaire. On y retrouve aussi des courts de tennis qui sont assez achalandés.

Bref, j’aime bien l’endroit et mon jeu s’améliore lentement mais sûrement au point où j’y ai repris goût. Remarquez que pour 26$, taxe et voiturette incluses, ça demeure très abordable.

Le retour du hockey; yessss!

HockeyEnfin, après plus de cent jours de lock-out, la Ligue Nationale de Hockey (LNH), reprendra ses activités dans quelques jours. Joueurs et propriétaires en sont venus à une entente de principe en milieu de nuit. C’est une belle nouvelle attendue par tous.

Même si ce combat entre milliardaires et millionnaires en a fait suer plusieurs, c’est comme tout autre conflit de travail et l’heure est maintenant au retour à la normale. Pour plusieurs personnes et commerçants qui gravitent autour de ce sport, ce sont des revenus supplémentaires qui viennent aider à boucler les fins de mois. Des employés travaillant à temps partiel, retrouveront leur gagne-pain. Bref, l’économie du centre-ville de Montréal sera en effervescence.

Malgré tout, ce long conflit de travail laissera quand même un goût amer chez d’autres, qui vont boycotter à leur tour, la reprise des activités. Chacun son choix et je ne crois pas que l’impact se fasse sentir ici au Canada et dans les gros marchés américains solidement établis. L’intérêt est toujours là pour la très grande majorité des partisans. Par contre, dans les marchés en difficultés depuis toujours, la réaction des amateurs pourrait signifier la fermeture définitive des livres et le déménagement rapide vers de nouvelles villes. Ça pourrait favoriser des villes comme Hamilton, Seattle et, plus près de nous, Québec, qui n’attendent que ça. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Pour moi et la bande de snowbirds ici en Floride, ce sera probablement une reprise de notre pèlerinage annuel à Tampa Bay et à Sunrise, lorsque nos Glorieux rendront visite aux Lightning et aux Panthers. Encore un bel après-midi à passer avec les superbes et plantureuses serveuses du Hooter’s de l’endroit, avant le match. Ce sera aussi les soirées à regarder les parties, bien calé dans le fauteuil de la Florida Room, puis de syntoniser les émissions sportives comme Le Match et l’Antichambre pour se gaver de hockey. Des heures de plaisir !

Ça me manquait vraiment et la nouvelle de ce dénouement heureux m’a réjouie au plus haut point, d’autant plus que l’entente durera dix ans. Alors maintenant place au mini camp d’entraînement et que la course à la conquête de la Coupe Stanley débute. La courte saison devrait être excitante, parce que les joueurs devront se donner à fond, et le rendement mitigé de certains, pourrait signifier la fin de leur carrière.

Oui ! Vraiment une excellente nouvelle !

Un Nouvel An tranquille

2013-01-01 002Mise à part la soirée du 31 décembre, qui nous permettait de dire adieu à 2012 et sa prophétie maya erronée pour entrer au son des ballons qui éclatent en 2013, le reste du premier de l’an s’est dissipé dans la routine normale d’un mardi matin. Les belles décorations qui donnaient au paysage ses airs de fêtes ont repris leurs places sur les tablettes de remisage. Les nôtres et celles de quelques irréductibles nostalgiques, devraient restées illuminées jusqu’à la fête des Rois. On a perdu la neige mais pas les traditions quand même.

Il faut dire qu’ici, tout est ouvert et les travailleurs sont à pied d’œuvre pour la plupart. Remarquez que pour moi, le temps des Fêtes c’est Noël donc, le Jour de l’An demeure moins solennel. On se donne la main, on s’embrasse et voilà que l’épidémie de grippe refait surface. Un rituel qui revient bon an mal an. Mais, que voulez-vous, on aime ça nous autres s’embrasser et respirer les agréables parfums de ces dames. Et comme le dit la chanson, Ça arrive rien qu’une fois par année, alors…

Cette période est fertile aux snowbirds qui arrivent en meute dès les premiers jours de janvier. Les sites vacants trouvent rapidement preneurs et les chauds rayons de soleil ont tôt fait de mettre à nus les bedaines trop longtemps cachées. Quelques-uns, partis fêter la Noël au Québec, reviennent congestionnés. L’ami Jean-Noël fait partie de ces victimes des méchants virus. L’histoire se répète pour ce nouveau retraité de la Côte-Nord. Louiselle, sa conjointe, me confiait que le seul moment où il n’a pas attrapé la grippe, c’était l’hiver dernier alors qu’ils avaient décidé de rester au Québec. Bizarre non ? Quoi qu’il en soit, le temps arrangera les choses, et bientôt remis de cette terrible grippe d’homme, il pourra reprendre ses randonnées de vélos, derrière ses verres fumés futuristes.

Cet article est publiée avec du retard puisqu’hier, notre connexion Internet nous a lâché pour une douzaine d’heures; panne de réseau généralisée, du moins pour les clients Comcast dont nous faisons partie. Ça m’a donné un peu plus de temps pour penser à ce que j’allais vous livrer. Ah oui, j’oubliais nos deux derniers snowbirds d’amis, Carole et Marcel, sont arrivés à bon port, sains et saufs, aujourd’hui sur le coup de midi après un périple de 2 800 kilomètres. Les fortes bordées de neige ont retardé leur départ du Québec de deux jours et ils ont affronté la neige jusqu’à Washington. C’est leur première excursion en Floride et les trois prochains mois leur permettront d’apprivoiser l’hospitalité et le climat tropical du sud-ouest de la Floride, pays des farnientes, de la bonne chair, de la bonne frette et des gougounes. N’ayez crainte, on s’en occupe.

Pour les résolution de la nouvelle année, j’ai pris celle de prendre la vie du bon côté le plus possible et d’en profiter au maximum… J’aimerais bien connaître les vôtres !

La séduction

Séduction1Comment séduire une femme ?
Faites-lui des compliments;
Entourez-la de vos bras puissants;
Embrassez-la;
Caressez-la;
Câlinez-la;
Aimez-la;
Amusez-la;
Réconfortez-la;
Protégez-la;
Réchauffez-la;
Entretenez-la et surtout gâtez-la;
Offrez-lui des fleurs, des parfums et tout plein de surprises qui l’éblouira;
Emmenez-la au resto, au théâtre, au cinéma et en voyage, faites lui faire le tour du monde;
Écoutez-la;
Écoutez-la encore;
Écoutez-la vraiment;
Prenez soin d’elle
Restez près d’elle;
Encouragez-la;
Soyez son meilleur ami;
Allez jusqu’au bout du monde pour elle et…
Décrochez lui la lune.

Comment séduire un homme ?
Mettez-vous toute nue;
Apportez-lui une bière !

In Memoriam – Martine Leroux – 3e anniversaire

CroixTrois ans déjà. Que tous ceux qui t’ont connu aient une pensée pour toi aujourd’hui. Continue de veiller sur tes proches de là-haut et de les éclairer de ta lumière. En mémoire de Martine, embrassez un être aimé.

Ceux et celles que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Vivement 2013 !

2013En cette période de réjouissances et de renouveau, je vous souhaite une nouvelle année remplie de joie, de bonheur, d’amour, de prospérité et de tout ce qui vous est le plus cher en ce bas monde.

Je vous souhaite une nouvelle année de paix, d’entraide, de partage et que vos souhaits les plus sincères se réalisent. Mais plus que tout, je vous souhaite que la santé vous permette d’avoir des rêves et surtout, de pouvoir les vivre pleinement.

Chers lecteurs et lectrices, bonne et heureuse année 2013.

Du positif !

radar photoPourquoi ne pas terminer l’année sur une note positive. Au-delà de toutes les mauvaises nouvelles qui ont meublées l’année qui s’achève, il s’en trouve de très bonnes, voire même d’excellentes. Quand des personnes font travailler leurs méninges pour aboutir à quelque chose de nouveau et d’innovateur, je trouve ça excellent.

Une initiative a retenu mon attention et malheureusement, elle se passe en Alberta et concerne les radars photo. Contrairement à leur mission de piéger les conducteurs qui ont le pied pesant sur l’accélérateur en leur décernant une contravention salée, ceux qui respectent les limites de vitesse ne seront plus en reste et leur bonne habitude leur permettra de recevoir, peut-être, une récompense de 250$ sous forme de certificats-cadeaux, qu’il pourront dépenser dans les commerces locaux. Je dis peut-être parce que les tirages se feront au hasard des chanceux, que l’appareil détectera, à raison de quatre gagnants par mois.

C’est un projet pilote d’une durée d’un an mais quelle belle idée. Enfin, des personnes qui suivent les règles seront récompensées et à coût nul, puisque les fonds nécessaires proviendront des recettes engrangées par les chauffeurs fautifs. Les autorités reconnaissent ainsi l’importance et le mérite du respect des limites de vitesse par une clientèle soucieuse de la sécurité sur les routes. Qui sait…! La conséquence de cette mesure incitative se reflétera probablement dans une amélioration du bilan routier.

En tout cas, il fallait y penser et espérons que l’effet sera contagieux. Pour une fois, la photo payante bénéficiera au conducteur.