Aujourd’hui, 22 novembre, le monde se remémore un triste anniversaire; le 50e de l’assassinat du 35e président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, en 1963, à Dallas, sous le chaud soleil du midi. J’avais à peine 12 ans. Même après toutes ces années, je me souviens encore très clairement des événements. Ce fut mon premier contact avec le monde politique.
À peine revenu en classe après le dîner, le directeur de l’école s’amena subitement en classe, pour chuchoter à l’oreille de mon enseignant, le décès violent de l’homme le plus puissant du monde, âgé de seulement 46 ans, puis quitta les lieux rapidement. L’annonce venait de créer une onde de choc, un silence absolu de quelques instants, pour les ti-culs que nous étions. Le professeur prit quelques minutes pour nous raconter qui était Kennedy.
Comme l’événement était survenu un vendredi, ça me donnait l’occasion d’avoir les yeux rivés sur la télévision qui ne parlait que de cela. Des images en boucles qui se succédaient sans arrêt. On voyait des noirs pleurer. Je revois encore la charrette avec ses immenses roues de bois, transporter le cercueuil nappé du drapeau américain, le jour des funérailles, devant une foule médusée qui n’arrivait pas à comprendre l’attentat.
La thèse du complot est toujours remise en question après toutes ces années. Était-ce vraiment Lee Harvey Oswald le seul assassin ? Probablement qu’on ne le saura jamais. Quelques heures plus tard, Ce même Oswald était tué à bout portant par Jack Ruby, en direct, à la télé. Saisissant ! Et vous, est-ce que vos souvenirs de ce drame sont toujours frais à votre mémoire ?
Dans le cadre du présent débat sur la charte de la laïcité au Québec, Stéphane Laporte de La Presse, a publié un bijou d’opinion que je partage à 200%. Comment, québécois de souche, comme néo-québécois intégrés, pouvons-nous être en désaccord avec ce propos. Pour le bénéfice de ceux et celles qui ne l’ont pas lu, en voici le texte intégral.
Le crucifix présent à l’Assemblée Nationale n’est pas à vendre ni à échanger. Et nous avec, Québécoises et Québécois !
Le crucifix, c’est moi. Plus on fait pression sur sa présence en ce haut-lieu, plus j’y tiens !
Nous sommes la petite Maison blanche de Chicoutimi qui a résisté à la force dévastatrice du déluge de 1996, et qui est ancrée solidement dans le roc depuis sa construction.
Nous ne céderons pas sur ce crucifix, drôle de symbole, qui chatouille bien des « étranges » créatures venues d’un autre monde, et d’autres qui renient leur propre Histoire.
Mais c’est comme ça. Ce symbole humble et fort restera contre vents et marées comme le patrimoine bâti de nos aïeux, protégé par le ministère des Affaires culturelles. C’est ainsi. Et nous n’avons pas de raisons à donner aux étrangers. On est chez-nous, peuple de souche. On décide nous-mêmes de ce que l’on désire. On est « maîtres chez nous », qu’importe le sombre « doorman » qui ouvre grandes ses portes aux envahisseurs.
Le crucifix est là depuis 1930 et quelques… Pourquoi est-il resté accroché jusqu’à nos jours alors que des milliers d’immigrants ont franchi nos frontières pour vivre chez nous, avec nous, et se sont adaptés avec bonheur ? Pourquoi, maintenant, faudrait-il décroché ce symbole ? Parce que des « païens » à notre culture veulent nous imposer leurs valeurs incompatibles (qui ne font pas recettes chez eux) et qu’on tremble devant leurs intolérances ? Après le crucifix, ce serait quoi? Le nom des rues et des villes, nos sapins et vœux de Noël, nos prières et chansons ? On n’a peur de personne !
« Les malfrats profitent de la peur qu’ils engendrent pour agrandir leur pouvoir et imposer leurs malversations ». – Claire Le Bel, candidate à la mairie de Laval.
Depuis quand la visite a-t-elle droit de regard sur votre maison, sur votre propriété, sur votre décor, bref, sur votre liberté, et qu’au surplus elle a le culot de vous contraindre à accepter ses coutumes barbares, ses rites à elle ? Elle charrie, la visite NO WAY ! Oust … !
Elle est dangereuse, cette visite-là ! Elle s’installe. Elle augure mal. Elle va nous étouffer, nous bouffer !
Prenons bien garde. Conservons intacte notre précieuse société libérale. Résistons, Ne lâchons pas !
C’est la force que je nous souhaite.
J’ajouterai que depuis le temps où on véhicule une réputation de mous et de suiveux, c’est le temps de se ressaisir et de s’affirmer haut et fort ! Merci Stéphane Laporte.
Malgré la récession qui sévit depuis quelques années aux États-Unis, ce leitmotiv sied bien aux amerloques. Ils voient toujours grand, gigantesque, colossal en tout. Vous allez au restaurant et commandez une boisson gazeuse ? On vous livre le premier dans un grand verre qu’on vous remplace dès la dernière gorgée disparue et tout ça à volonté, sans frais supplémentaire. -Mets-en, c’est pas d’l’onguent, comme on dit chez-nous !
Les routes c’est la même chose; deux voies, trois voies, quatre s’il le faut, on a de la place dans ce pays où l’automobile et surtout le pickup sont rois. Nous sommes à proximité de l’Interstate 75 et des travaux d’élargissement de voies et de construction de viaducs vont bon train depuis plusieurs mois afin d’obtenir une autoroute à trois voies de chaque côté entre Tampa et Naples, soit sur près de 200 milles. Vous devriez voir l’outillage et tout la machinerie; gigantesque !
Dans le même secteur, North Trail RV, un important et imposant dépositaire d’autocaravanes de luxe, déménagera prochainement ses installations quelques rues plus loin, dans un immense terrain qui longe l’autoroute et qu’ils sont à aménager. Grand comme un centre commercial, l’avancement des travaux sur le terrain, laisse présager l’émergence d’un site grandiose et exclusif. C’est assez paradoxale de voir ça dans le sens que ces autocaravanes de luxes sont des symboles de démesures et la première réflexion qui nous vient en tête est; Est-ce qu’il y a reprise de l’économie locale ? Lorsqu’on regarde les journaux régionaux, c’est loin d’être le cas.
Finalement, un Love’s fera partie du voisinage du camping. Cette chaîne de super stations-services, comme les FlyingJ, s’installe au même endroit qui jadis, était occupé par Racetrac, une autre pétrolière. Là aussi, on y a mis le paquet en superficie. Tellement, qu’avant qu’on installe l’affiche du futur occupant des lieux, je croyais qu’un autre centre commercial verrait le jour. Ça bouge ! Et comme se plairait à dire notre coloré Elvis Gratton national, –Think Big Stie ! Les amaricains sont au boutte !
La seule chose qui n’est pas plus grosse qu’ailleurs, c’est cette grosse boule de feux qu’on appelle soleil. Au grand plaisir de tous il continu de briller jour après jour et de faire osciller les mercures à des sommets records pour la période. Est-ce qu’on s’en plein ? Noooooooooonnnnnnnn !
Pas plus tard que cet après-midi, on a vu le carrosse de Cendrillon, sur une plateforme dans le stationnement du marché Publix local, remorqué par un camion. J’ai juste eu le temps de prendre mon téléphone intelligent et immortaliser le cliché qui accompagne cet article. A-t-elle été kidnappée, ou c’est simplement que son bolide blanc et or, avait besoin de réparation en prenant la direction des ateliers du Père Noël en préparation de la grande fête qui approche ? L’histoire ne le dit pas parce lorsque je suis revenu à ma voiture, après quelques courses, le majestueux et féérique carrosse avait disparu. Ça demeure un mystère…
Dans un autre ordre d’idée, hier à Pioneer Village, se tenait le Welcome back dinner, un souper-rencontre pour débuter la nouvelle saison de la migration des snowbirds. Comme à l’habitude, l’événement a fait salle comble et il faisait bon revoir des visages familiers mêlés à quelques nouveaux venus, dont c’était la première expérience. Dès 19h00 un duo guitariste et chanteuse, faisait les frais de la partie musicale. Plusieurs ont malheureusement quitté un peu tôt, puisque le système de climatisation faisait défaut, alors que la température dépassait largement les 20°C en plein milieu de la soirée. Ce n’est pas coutume, mais ces choses-là surviennent toujours quand on en a besoin. Comme premier événement, il a été couronné d’un vif succès.
Pour revenir à mon histoire de Cendrillon, j’aimerais vous informer que dès le 2 décembre prochain, je reviens avec des nouveaux contes de Noël, tous les deux jours, jusqu’à la grande Fête. Ce sera l’occasion de replonger dans vos souvenirs de Noël du temps de votre enfance. Ce sera aussi une belle opportunité pour les grand-papas et grand-mamans, de les lire à vos petits-enfants pour les calmer en attendant le grand jour. Alors c’est un rendez-vous que je vous donne, chers lecteurs et lectrices, avec le cœur jeune. Bien sûr d’autres articles continueront de meubler le blogue pour que tout le monde y trouve sa part. Ici, les décorations de Noël commencent à prendre forme et les magasins sont déjà en mode du temps des Fêtes, même si la Thanksgiving qui approche encore plus, reste un événement majeur.
En terminant, je ne peux éviter de vous parler de la température au pays des gougounes. Le soleil de l’après-midi a fait monter le mercure à plus de 37°C et présentement, à 21h55, il fait encore un confortable 23°C et la pluie depuis le 15 octobre s’additionne au compte-goutte. Loin de moi l’idée de vous écoeurer avec ça comme le dirait mon ami Marcel, mais je veux simplement bien informer mes lecteurs et lectrices restés au pays, et qui vivent un peu notre escapade. En tout cas, c’est ce qu’ils m’ont fait savoir alors ne m’en tenez pas trop rigueur si j’en fait une redondance.
Mon dernier article m’a valu quelques commentaires de ces dames qui réclament à grands cris, une photo de beaux mecs pour combler leur voyeurisme et promouvoir l’égalité des sexes. Voilà qui est chose faite avec l’image qui agrémente ce texte, mais qui est loin du contexte. Mais bon ! Je fais amende honorable rien que pour vos yeux, fidèles lectrices.
Au moment où j’écris cet article, il pleut quelques gouttelettes qui sont attendues depuis des lunes et les 10 à 15 mm annoncés pour cette nuit, devraient faire le travail. Heureusement qu’ici, il n’est pas rare de se lever le matin et d’observer une abondante rosée partout. À un point tel, que l’activité populaire sur le camping, est d’assécher son auto avec un chamois, pour les lève-tôt évidemment, parce que le processus d’évaporation s’accélère dès que le soleil réchauffe l’atmosphère. Remarquez qu’à passer la peau de chamois chaque matin, c’est comme si on terminait de laver la voiture, qui reluit comme un sou neuf. Enfin pas un sou canadien, parce qu’il ne s’en frappe plus.
Je vous ai déjà dit que j’aimais observer les gens d’ici et bien cet après-midi, alors que nous attendions à un feu rouge Louise et moi, un jeune noir traversait l’intersection dans le couloir piétonnier, lorsqu’une toute aussi jeune fille dans la voiture d’à côté, l’interpelle pour lui demander la cigarette toute neuve qu’il tenait dans sa main. Il fait demi-tour brusquement vers elle, lui remet sa cigarette et s’en retourne subito presto, comme si de rien n’était. On aura tout vu, me dis-je ! Avouez qu’il faut avoir un certain culot ! Elle devait être en manque de nicotine parce qu’elle n’a mis que quelques secondes pour l’allumer et tirer une profonde bouffée de satisfaction. Faut l’faire… en plein milieu d’une intersection à cinq voies !
Aujourd’hui, j’ai eu une pensée pour un grand bonhomme que j’ai admiré depuis le milieu des années 60; René Lévesque. Il y a 37 ans aujourd’hui, Il faisait élire 71 députés à l’Assemblée nationale, pour diriger le premier gouvernement du Parti québécois. Le meilleur gouvernement des cinquante dernières années. Ce vulgarisateur hors-pair, près du peuple, a créé mon intérêt pour la chose politique. Tout un personnage. Je me rappelle encore clairement de cette merveilleuse journée du 15 novembre 1976, où l’impossible est devenu réalité.
Alors les mecs, vous aimez la photo qui agrémente cet article ? Un simple truc pour attirer les lecteurs. Si ça marche avec les vendeurs de voitures, alors pourquoi pas en complément d’article sur le blogue. Alors rien que pour vos yeux, depuis ce matin, en Floride, nous subissons notre premier front froid météorologique. Des vents du nord-est d’une vingtaine de kilomètres, avec quelques rafales à 32, ont eu pour résultat que les rues sont désertes. Les chaumières deviennent soudainement des refuges confortables, lorsqu’il fait 14°C à l’extérieur. Après avoir flirté avec des mercures dépassant les 30 degrés depuis un mois, ce sont des températures plus fraîches qui perdureront quelques jours. D’ici lundi, des averses sont prévues pour au moins trois jours. La nature, c’est équilibré et tôt ou tard, elle remet les pendules à l’heure pour rafraîchir quelques végétaux assoiffés.
La vie continue à Pioneer Village et les snowbirds occupent de plus en plus de sites. Le marché immobilier du parc a repris où il a laissé le printemps dernier et les chasseurs d’occasions ont de quoi se mettre sous la dent. Les rumeurs se multiplient; Un vend, un autre achète pendant qu’un troisième cherche l’aubaine. Et on est seulement en novembre. Imaginez l’effervescence de janvier alors que la horde d’«oiseaux des neiges» atteindra son paroxysme…
De mon côté, les travaux de peinture accaparent la plupart de mon temps, sauf que je travaille comme les mexicains et les québécois. Mexicains parce que je prends mon temps avec des petites pauses ici et là, sans travailler les fins de semaine. Québécois, parce que je m’applique dans mon travail et, bien humblement, le travail est bien fait. Je passe quand même du bon temps avec le billard et le golf, une fois par semaine. Rien pour se tuer à l’ouvrage parce qu’on m’a toujours dit que la retraite c’est joindre l’utile à l’agréable et d’y aller à son rythme. Une doctrine que je m’applique à observer à la lettre, tout en dévissant une bonne petite frette glacée, pour se détendre.
Pour ma Loulou c’est l’euphorie. En seulement trois semaines, ses gains au bingo frisent les 200$. On ne sait pas si c’est son année chanceuse, ou le fait que Carole l’accompagne, mais toujours est-il que ce qu’elle touche se change en blé$. Sur les conseils de Carole, la conjointe de Mario, elle a tenté sa chance avec la loterie Fantasy 5, une loterie par tirage d’une part, et d’une loterie instantanée d’autre part. Cette dernière lui a valu 2$ et on attend le tirage en fin de soirée pour connaître la conclusion.
Pour la bouffe, la Floride s’enorgueillie d’excellents restaurants et samedi dernier c’est au Cheesecake Factory de Naples, qu’on partageait un succulent repas sur invitation de Carole et Mario. Les amis, c’était une bouffe à desserrer sa ceinture d’un bon trou. Tellement bon, qu’on se frustre à ne pas pouvoir terminer son assiette. Le filet mignon est fondant, les pâtes délicieuses et devinez ce que j’ai choisi… un pâté chinois ! Un peu différent du nôtre mais tout de même succulent. Pour faire plus cochon, nous avons terminé la soirée en écoutant de la musique en plein air, au même endroit que je vous citais dans un article récent, en se passant la langue sur une crème glacée plus que bourrative, au point ou le cornet à deux boules est une orgie réservée aux plus gargantuesques. La maudite vie sale, que j’vous dis !
Le 11 novembre, lors de cérémonies religieuses spéciales, on entend souvent la sonnerie aux morts et une lecture de la quatrième strophe du poème « Acte du Souvenir », et à 11 h, on observe deux minutes de silence. Des couronnes sont déposées aux monuments commémoratifs locaux et des rassemblements ont lieu dans des écoles.
Les Livres du Souvenir placés dans la Chapelle du Souvenir de la tour de la Paix constituent un autre rappel des guerres. Le paysage urbain du pays fait une grande place aux monuments commémoratifs qui rendent hommage aux Canadiens morts outre-mer dans des conflits. Ils sont érigés, pour la plupart, dans les années 1920 et 1930 et témoignent de l’engagement à ne pas oublier les Canadiens qui ont perdu la vie pendant la récente guerre.
Le principal monument est le Monument commémoratif de Guerre du Canada, à Ottawa, où se déroule la cérémonie nationale le 11 novembre de chaque année. La Tombe du soldat inconnu, située près de ce monument, contient les restes, exhumés d’un cimetière situé près de Vimy, d’un soldat canadien inconnu tué pendant la Première Guerre mondiale.
Au Canada, le Jour du Souvenir est une journée nationale au cours de laquelle nous commémorons les plus de 100 000 Canadiens morts en service militaire. Le prix payé par le Canada, dont la population est relativement petite, est important. Mentionnons :
|
CONFLITS |
POPULATION |
MOBILISÉS |
MORTS |
BLESSÉS |
| Première Guerre mondiale 1914-1918 |
7 800 000 |
625 825 |
61.082 |
154 361 |
| Seconde Guerre mondiale 1939-1945 |
11 500 000 |
1 086 343 |
42 042 |
54 414 |
| Guerre de Corée 1950-1953 |
14 000 000 |
27 751 |
516 |
1072 |
| Opérations de maintien de la paix |
N/D |
119 |
N/D |
En cette journée commémorative, ayons une pensée spéciale pour nos soldats qui ont fait le sacrifice de leur vie et ceux qui continuent de maintenir la paix, partout dans le monde.
Source L’Encyclopédie canadienne et le Musée canadien de la guerre.
Lorsque je vous parle de notre séjour en Floride, c’est évident qu’il y a redondance. Il fait toujours beau et chaud, les périodes de pluie sont étonnamment courtes et les snowbirds occupent de plus en plus leurs sites. Les magasins et centres commerciaux ont sorti leurs décors de Noël et certains tout-petits, sont encore réticents à rencontrer le bon vieux bonhomme légendaire. Alors je m’applique à trouver des histoires intéressantes pour mieux vous faire apprécier votre détour ponctuel ici sur le blogue.
Aujourd’hui, je veux vous entretenir d’une histoire sordide et sombre, que j’ai trouvée dans la presse locale. On dit souvent qu’en matière criminelle, la justice américaine a beaucoup de fermeté dans les sentences qu’elle décerne. Les peines d’emprisonnement sont longues et on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons avec notre système judiciaire québécois. C’est ce qui m’a frappé dans l’événement que je vais vous raconter et qui dépasse l’entendement par ce qu’elle concerne le meurtre d’un bébé de 4 mois, tué par son père, drogué jusqu’aux oreilles, en juin 2010, à quelques courts kilomètres d’ici. Cet ignoble assassin est présentement en liberté par ce qu’il en appelle de sa sentence de 30 ans d’emprisonnement.
Le 13 juin 2010, il abandonne son bébé à l’urgence de l’hôpital. Celui-ci présente un traumatisme crânien sévère, des os fracturés, des contusions et des marques de strangulation. Les agents se sont rendus à son domicile pour procéder à son arrestation, lui qui se terrait dans son local de pot, avec son autre fils qu’il avait laissé seul. Le bébé est décédé quatre jours plus tard.
Le 29 octobre 2010, il est libéré sous conditions en attente du procès, moyennant une caution de 75 000$, (fouillez-moi pourquoi) puis le 18 avril 2012, il doit déposer 50 000$ supplémentaire pour bris de condition. Le 27 février dernier débute le procès dont le dénouement sera la peine d’emprisonnement précité, rendue le 22 avril. Finalement, il porte sa cause en appel et fut libéré, le 27 septembre 2013, du pénitencier en attendant la suite des procédures, en déposant cette fois-ci, autre caution de 250 000$.
Certains jurés sont sous le choc de cette libération et s’expliquent très mal cette décision. Quoi qu’il en soit, je ne pensais pas que la justice américaine puisse permettre de libérer si facilement ces criminels quand on connait l’atrocité de cette tragédie. L’innocente victime rend cette situation émotive et elle n’est pas sans rappeler certaines causes similaires, impliquant des enfants, qui se sont déroulées au Québec et qui continuent de jeter beaucoup d’encre. Comme quoi ce n’est pas nécessairement plus beau chez le voisin.
Six bougies scintillent présentement sur le gâteau d’anniversaire de ce blogue et mon goût de l’écriture est toujours présent. D’une année à l’autre le nombre de lecteurs est en nette progression, pour mon plus grand des plaisirs. La marque des 120 000 visiteurs vient d’être dépassée et plus de 1 178 articles sont toujours disponibles sur le site.
Évidemment, un tel succès ne s’obtient pas seul et je veux le partager avec vous et vous remercier, chers lecteurs et lectrices, qui en faites largement partie. Par votre lectorat, vous en êtes l’âme. À ce jour, nous approchons la barre des 1 000 commentaires et ceux-ci viennent de vous. C’est toujours intéressant de vous lire et vos interventions, toujours pertinentes, rendent les échanges plus vivants. On pense toujours avoir écrit le bon texte, toucher une corde sensible et c’est là que vos écrits prennent toute leur signification et leur mesure.
Merci à ceux et celles qui viennent y faire leur tour quotidiennement, via Facebook ou Twitter, en initiant le blogue à leur entourage. Je rencontre beaucoup de personnes qui ont des bons mots pour le site. Alors pour toutes ces raisons, je lève mon verre à votre assiduité et souhaite pouvoir continuer longtemps de faire ce que j’adore le plus; écrire ! Et comme le disait si bien Buzz Lightyear dans Histoire de jouets, « Vers l’infini et plus loin encore ! »
Quatre années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons cet hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
On se rappelle ton faible pour les friandises et cette image provoque toujours un sourire. Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
La panique s’est emparée des automobilistes québécois qui empruntent les routes de la Géorgie aux États-Unis, depuis qu’une annonce à l’effet que les policiers émettent des contraventions de 500$ aux étrangers qui ne possèdent pas un permis de conduire rédigé en anglais, ou mieux, un permis de conduire international. Comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, le CAA peut vous fournir ce permis international pour la modique somme de 25$ chaque année.
La paranoïa va même jusqu’à affirmer que les agents de l’ordre érigent des barrages pour attraper les malheureux contrevenants. Moi, ce qui m’agace dans ces écrits c’est que les supposées victimes de ces traquenards ne les écrivent jamais. Point de signatures et toujours anonyme. La Toile, c’est connu, est une vraie fourmilière à légendes urbaines anonymes et il ne faut prendre au pied de la lettre tout ce qui s’y raconte. L’hiver dernier, cette nouvelle était apparue sur les réseaux sociaux concernant la Floride. La précision que les journaux locaux y apportaient était à l’effet que cette disposition existait depuis cinq ans, et que dans le quotidien, les policiers ne l’appliquaient pas, étant contestée constitutionnellement. De plus, le tourisme étant une importante source de revenu pour cet état, ce n’était pas une bonne idée vis-à-vis des visiteurs. Partout, les Codes de procédures criminelles et pénales sont remplis d’articles qui ne font jamais l’objet de poursuites, pour différentes raisons. Alors pas de panique !
Cependant, si vous respectez les limites de vitesse et que votre comportement routier est exemplaire, vous avec plus de chance d’avoir une crevaison que de vous faire coller par un policier autoroutier. Ça fait vingt ans que je vais en Floride et jamais j’ai été intercepté par la police. Ceux que j’ai croisés, surveillaient la circulation et à la distance qu’ils étaient de nous, ils ne pouvaient distinguer une plaque d’immatriculation du Québec. Par expérience, sans motif, un policier n’interviendra pas, dans la très grande majorité des cas. La règle en pays étranger, c’est de marcher les fesses serrées, pour prendre une expression populaire. Leurs lois sont différentes des nôtres et c’est à nous de s’adapter et ne rien provoquer.
Avant qu’une victime véritable se manifeste en signant son histoire, je vous laisse sur l’extrait suivant, puisé sur le site Internet de la FQCC, qui fait la mise au point sur le sujet. Je partage cette conclusion et à vous d’en tirer les vôtres.
…Voici donc ce qu’il faut savoir : l’obligation de détenir un permis de conduire international pour circuler en Géorgie est bien en vigueur, que vous ne fassiez que traverser l’État ou que vous y séjourniez pour un mois. Toutefois, l’application de cette obligation est laissée à la discrétion des policiers de l’État de la Géorgie. Compte tenu de ces informations, il est impossible de garantir aux caravaniers qui se rendent en Floride en traversant la Géorgie qu’ils ne recevront pas d’amende s’ils ne possèdent pas un permis de conduire international lors d’une arrestation pour excès de vitesse, par exemple. L’achat d’un permis de conduire international est donc un choix personnel que vous faites ou non en toute connaissance de cause.
Déjà 35 années ont coulé dans le fleuve de ta vie et chaque jour qu’elle t’amène, tu continues de faire notre fierté. En cette journée spéciale, nous te souhaitons qu’elle soit remplie de joie, de bonheur et d’agréables surprises. Laisse-toi gâter et profite du temps qui passe.
En guise de cadeau, cher Pascal, nous avons rencontré Dame nature hier en Floride et elle nous a promis de t’envoyer le soleil au Québec pour ton jour d’anniversaire. Tu ne devrais pas être déçu.
Avec tout notre amour… Bon anniversaire ! xxx