Un homme rentre chez lui et dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot :
Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant.
L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante.
Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises. Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse.
Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt. Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci :
Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce.
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Ti-Guy arrive chez lui saoul comme une botte. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe endormi. Il se réveille aux Portes du Paradis devant St-Pierre qui lui dit :
– Ti-Guy, tu es mort dans ton sommeil.
Ti-Guy complètement abasourdi lui répond :
– J’suis mort ??? J’peux pas être mort! J’aime trop la vie! J’veux r’tourner!
St-Pierre dit :
– La seule manière que tu peux retourner, c’est dans la forme d’une poule.
Ti-Guy dit :
– En autant que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.
Aussitôt dit aussitôt fait, Ti-Guy se ramasse couvert de plumes en grattant et en donnant des coups de bec dans le sol. Un coq s’approche de lui :
– Comme ça c’est toi la nouvelle poule? Comment est ta première journée?
– Pas mal, dit Ti-Guy la poule, mais j’ai comme un feeling en dedans comme si j’étais pour exploser.
– Tu ovules, explique le coq, dis moi pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.
Ti-Guy pris la suggestion du coq, et quelques moments inconfortables plus tard : voila un œuf ! Ti-Guy était épris d’émotions à sa première expérience de maternité. Il pondit bientôt un deuxième œuf. Il éprouvait une joie sensationnelle. Comme il se préparait à pondre encore un troisième œuf, il a ressenti une maudite claque derrière la tête, et entendit sa femme crier :
– Réveille toi Ti-Guy, t’es en train de chier au lit !!!
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Un homme se fait intercepter par un garde-pêche. Son bac à poissons est rempli à pleine capacité. Le garde-pêche demande :
– Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?
– Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.
– Poissons domestiques ?
– Oui, chaque soir, j’amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement dans le lac, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bateau. Je les ramène alors à la maison !
– Mais c’est ridicule cette histoire, c’est du mensonge pur et simple !
– Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !
– Ok, je dois voir ça…
L’homme prend alors son bac à poissons, le vide à l’eau, et attend debout. Après quelques minutes, le garde-pêche demande :
– Alors ?
– Alors quoi ?
– Quand allez-vous les faire revenir ?
– Faire revenir qui ?
– Ben les poissons !
– Quels poissons ?
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Ça se passe sur le vol Transat Québec-Varadero. Le commandant s’adresse aux passagers:
– Mesdames et messieurs, bienvenue à bord… La durée du vol sera de 3 heures et 45 minutes, la température à Varadero est de 27 degrés Celsius, quand soudain…
CRRAAKK !
– Oh mon Dieu ! s’écrie le pilote… puis, silence complet.
Les passagers sont blancs comme des draps… Les hôtesses circulent nerveusement dans les allées… Tout à coup, la voix du pilote se fait entendre de nouveau :
– Mille excuses mesdames et messieurs, il m’est arrivé un petit incident, on a répandu une tasse de café chaud sur moi, vous devriez voir le devant de mes pantalons !
Plusieurs voix s’élèvent dans l’avion :
– Calvaire ! Y a pas vu le derrière des miens s’ti !!!
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Un type décide de faire son baptême de l’air. Il se rend alors dans un aéroclub et demande à un pilote :
– Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes !
– Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir !
Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L’avion prend de la vitesse. Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre. Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre. Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
– Ça, je m’y attendais…
L’avion a maintenant pris de l’altitude. Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de la feuille morte. Il coupe le moteur de l’avion et ce dernier chute vers le sol. L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude. Le pilote entend son client dire :
– Ça, je m’y attendais aussi !
Énervé, le pilote bascule l’avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :
– Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas…
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur. Après avoir atterri, il dit à son client :
– J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »
– Écoutez-bien, dit le type. Quand j’ai dit « Ça, je m’y attendais », au moment du décollage, c’est parce que j’ai pissé dans mon pantalon tellement j’ai eu peur ! Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit « Ça, je m’y attendais ! », parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur. Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas…!
Deux choses retiennent mon attention dans l’actualité et m’agacent royalement. La première est toute cette saga orchestrée par Denis de Belleval et son faire-valoir sur la construction de l’amphithéâtre de Québec. C’est carrément de l’acharnement. On s’offusque qu’une partie du financement soit pris à même des fonds publics et pendant ce temps, on ne dit rien sur le gaspillage des mêmes fonds par nos gouvernements.
À chaque semaine, on peut prendre connaissance, via les journaux, des subventions et dépenses de toute sorte qui sont dilapidées à droite et à gauche, sans que personne ne lève le petit doigt. Pourquoi subventionne-t-on les festivals, ici et là, et des événements loufoques et complètement inutiles si ce n’est que pour les supposées retombées économiques. Il me semble que l’amphithéâtre de Québec apportera sa large part de retombées. Quand le gouvernement subventionne à coup de millions la construction d’un terrain de soccer avec gazon synthétique dans une ville quelconque, qu’est-ce que j’en ai à foutre, puisque je n’en profiterai jamais, à part de payer, sans être consulté. En bout de ligne, cette mascarade à Québec, nous coûtera combien ?
L’autre fait agaçant est cette malheureuse intervention policière à Montréal et qui s’est soldée par la mort de deux personnes dont une innocente victime. Pourquoi on s’interroge encore sur le travail des policiers ? Pourquoi on met des heures à décortiquer et analyser les événements alors que les policiers n’avaient que quelques secondes à décider de l’issue de l’intervention ? Chacun y va de son analyse dans cette affaire et chacun a peut être raison, mais dans le fond, c’est la fatalité qui a tué cette innocente victime. Son numéro était tiré comme on dit et rien n’aurait changé quoi que ce soit. Imaginez la probabilité qu’elle avait de mourir de cette façon; une sur des millions !
Quand bien même on modifierait la façon d’enseigner ce type d’intervention à l’école de police, il y a toujours l’impondérable qui intervient dans ce genre de situation. Ce n’est certainement par la formation qui va empêcher une balle perdue ou ricochée d’atteindre une cible humaine.
Le taser gun ? Chaque policier devrait en posséder un à son ceinturon. Mais on est loin de cette réalisation parce que l’usage de cette arme ne fait pas l’unanimité dans un Québec où on remet tout en question sans faire de consensus. Avez-vous déjà vu une intervention policière musclée aux États-Unis ? Le premier contact est de menotter le suspect, après on discute dans le calme. S’il faut employer la force, le taser gun entre en action instantanément. C’est assez efficace merci. Malheureusement nous n’en sommes pas rendu à cette étape. Les policiers sont là pour appliquer la loi et l’ordre. Qu’on leur en donne les moyens.
Mike Murphy, vice-président aux opérations hockey de la Ligue Nationale a tranché; 4 matchs de suspension à Aaron Rome des Canucks de Vancouver, pour avoir appliqué une très solide mise en échec à la tête, à Nathan Horton des Bruins de Boston. Est-ce que la ligue a modifié son approche face aux coups portés à la tête ? Permettez-moi d’en douter parce que ça implique Boston et on sort ses gros sabots devant cette équipe qui traîne une réputation de salauds.
Quoi qu’il en soit, je m’interroge sur ce verdict, si je le compare à l’incident, ou plutôt la tentative de blesser volontairement de Zdeno Chara, à l’endroit de Max Pacioretty le 8 mars dernier. Le geste était on ne peut plus volontaire et la ligue avait statué qu’il n’avait rien de répréhensible. Est-ce que les Bruins ont une immunité particulière ? C’est bizarre également que Mark Recchi n’y soit pas allé d’une déclaration stupide pour dire que Horton simulait sa blessure ou sa commotion, comme il l’a fait envers Pacioretty.
J’ai regardé les matchs de cette série finale et les joueurs jouent allègrement à se démolir, sans qu’aucune sanction ou pénalité ne soit décernée. Les arbitres laissent le jeu se dérouler impunément et la Ligue nationale salive à l’effet que c’est bon pour le spectacle… Drôle de mentalité. Et à Boston, ils sont débiles. Dès qu’un joueur des Bruins applique une violente mise en échec à un adversaire, c’est l’euphorie, pour ne pas dire l’hystérie dans l’assistance. Des sadiques ! Quand on compare la mise en échec d’Aaron avec les autres le long des bandes, on peut se poser la question sur laquelle fut la plus violente. De plus, que faisait Horton la tête entre les deux jambes ? Il admirait sa passe ?
Espérons que Brendon Shanahan saura rétablir une certaine crédibilité au comité de discipline et que la ligue prenne ses responsabilités de punir sévèrement les coups à la tête. Si on s’en remet à la vidéo pour décider d’un but douteux, pourquoi ne pas prendre le même moyen pour décerner une pénalité justifiée. Le préfet de discipline verra par la suite à appliquer une sanction très dissuasive. N’attendons pas qu’un médecin constate un décès en direct, sur la surface de jeu.
Vous vous rappelez, au baseball, la foudroyante crise cardiaque qu’avait subie l’arbitre au marbre Norman McSherry, lors d’un match d’ouverture. C’était pénible à voir et je revois encore ses yeux vides et froids comme la mort, dans ma tête. Imaginez la même scène, conséquence d’un geste violent, donné par une armoire à glace en armure. J’aime mieux ne pas y penser.
Encore une fois, le Parti québécois est plongé au cœur d’une chicane et voit sa représentation diminuée en perdant trois gros noms. Ce n’est pas nouveau et, sauf pour sa première élection en 1976, cela a toujours été une succession de disputes au point où même feu René Lévesque s’est fait montrer la porte.
Quand on n’est plus capable de se rallier au consensus, on quitte et c’est ce qu’on fait les Lapointe, Curzi et Beaudoin. En même temps, ça épure le parti et à cet égard, les trois démissionnaires indépendants auront à faire face à l’électorat d’ici deux ans et ce dernier leur montrera la sortie également. Ce ne sont pas des députés indépendants qui vont faire progresser le Québec. On n’a qu’à regarder aller notre ami Amir…
Ce parti veut que le Québec devienne un pays souverain et ils n’ont même pas la décence de laver leur linge sale en famille. Il faut toujours que ce soit au grand jour et chacun tire la couverture de son bord. Récemment, Pauline Marois a reçu un vote de confiance à 93% et malgré cela, il se produit encore des déchirements de la sorte. C’était du bluff? De la magouille? Il est permis de se poser des questions. Avec une équipe aux égos gros comme ça, aussi bien affirmer qu’on est très loin d’un pays souverain.
Alors que depuis deux ans, le Poodle était au tapis face à l’opinion publique, un tel événement le fait revivre. Il rit, pour ne pas dire jouit. Avec toute l’arrogance qu’on lui connaît, il avait son petit air fendant en répondant aux journalistes. Remarquez que dans son parti, tout est fait en vase clos et il est interdit de le laisser paraître. Tout est caché! On n’a qu’à penser à la commission d’enquête sur la construction demandée par toute une population. Non ! Au parti libéral, on est plus hypocrite.
De l’autre côté, François Legault et Charles Sirois se pavanent en montrant leur vision du Québec de demain… mais c’est encore du néant parce qu’on ne voit aucune intention de s’impliquer politiquement. Décidément, ceux qui veulent le pays du Québec sont définitivement en déroute.
Harper s’amène
En voici un autre qui s’amène avec beaucoup de retard, visiter les inondés du Richelieu. Trop peu trop tard et après une visite au Manitoba pour les mêmes raisons, ainsi que ses visites à l’extérieur du pays, le voilà qui débarque avec ses souliers dans l’eau sans ne rien promettre. Pas de bottes, comme ses militaires. Il est venu faire quoi au juste? Nous narguer ? Lui il se rappelle pour qui le Québec a voté aux dernières élections et dans ses propos, on peut déceler la rancune. Je vous le dis on va manger d’la m…. pour les quatre prochaines années, soyez-en assurés. Et après tout ça, on se demande encore pourquoi la politique est sale. C’est assez pour écœurer tout le monde et ça n’intéresse que les étudiants universitaires avec des CV gonflés, qui veulent toucher une bonne paie et se créer un intéressant fonds de pension. Vous vous rappelez, ceux et celles qu’on a envoyé dans l’opposition… Vous avez déjà oublié ??? La bande à Jack !
Qui aurait cru que j’avais des ambitions et des aptitudes de gentleman farmer. Ceux qui me connaissent savent que je suis un gars de ville, mais depuis que j’apporte ma modeste contribution au Ranch Kaymas de mon frère et sa conjointe, je dois dire que je trouve la campagne agréable et relaxante. Être entouré d’animaux, principalement deux chevaux et une toute petite chèvre, me fait prendre un meilleur contact avec la nature et mes visites au ranch sont toujours intéressantes. J’apprends les rudiments à petites doses.
Tout ce préambule pour vous parler de notre nouvelle activité au ranch; l’élevage de poulets ! Oui, vous avez bien lu… Pas des poules pondeuses pour faire le commerce des œufs, non. Des coqs pour la chair. On les nourrit pendant une dizaine de semaines et lorsque ils sont dodus à point, c’est le chemin de l’abattoir, suivi du congélateur, puis on les bouffe. C’est triste vous me direz mais ainsi va la vie des poulets.
Inutile de vous dire que les groupes de pressions, dont ma sœur cadette, s’opposent vivement à cette pratique et me l’ont fait savoir. C’est scandaleux ! C’est inhumain ! Il ne faut pas avoir de cœur ! Toutes les raisons sont bonnes pour nous faire passer pour des bourreaux de poulets. Et quand on leur dit que des milliers de ces volailles connaissent le même sort quotidiennement pour approvisionner les rôtisseries de ce monde, on nous répond que ce n’est pas pareil… On les connaît nos petits poussins devenus grands. J’ai même eu l’affront de leur donner un prénom en mentionnant, à ma petite sœur, que je l’inviterai l’automne prochain, à dévorer le juteux et succulent Hector !
L’abattage est prévu après la mi-juillet et déjà on anticipe une manifestation avec pancartes en face du ranch. Je vois déjà les slogans; Assassins ! Tueurs de volailles ! Sans cœur ! Lâches !…
Trêve de plaisanteries, c’est évident que je blague (pour la manif seulement), mais c’est une toute première expérience, née d’une discussion autour du feu, sur le sublime délice de savourer un bon poulet de grain, engraissé par nous-mêmes avec de la moulée de première qualité. De plus, les coqs ne sont pas stressés et ont toute la liberté voulue de penser que dans un avenir très rapproché, ils feront les délices de quelques convives.
Au départ, nous avions 36 beaux petits poussins qui grandissent très rapidement. C’est fou comme ils profitent durant leur courte vie. Malheureusement, nous en avons perdu un récemment, qui s’est probablement suicidé en pensant au sort qui l’attendait. Encore un lavage de cerveau manigancé par les groupes de pression. À tout événement, il en reste 35 et ils sont maintenant installés confortablement dans le poulailler du ranch. Lise et Sylvain veillent régulièrement au grain, c’est le cas de le dire, et pour que le calme demeure et éviter un stress inutile, Sylvain a promis de s’abstenir de fredonner quelque refrain que ce soit, histoire de conserver les chairs tendres.
L’été dernier, j’ai goûté à un tel poulet qui pesait 4-5 kilos et laissez-moi vous dire que je n’avais jamais rien mangé de tel. Délicieux, goûteux, tendre et j’en passe. Pas des petits poulets chétifs de la rôtisserie du coin, loin de là; des monstres de muscles et de chair. Dès lors, l’aventure de cette année se mettait en branle. L’expérience nous dira si le jeu en valait la chandelle mais je peux déjà vous assurer que c’est positif. J’aurai l’occasion de vous en parler prochainement et de ma cellule si on m’intente un procès et que je suis reconnu coupable, mais j’irai en appel. Voici d’ailleurs la photo d’Hector en début d’article. Et si vous voulez en apprendre plus sur leur évolution, je vous invite à cliquer ce lien et prendre connaissance de l’article de Lise sur son blogue concernant leur arrivée au ranch.
Le Larousse définit l’immobilisme comme étant une disposition à se satisfaire de l’état (politique, social, etc.) présent; opposition systématique à toute innovation. C’est fou comme je reconnais le Québec d’aujourd’hui dans ces définitions. C’est un mal qui le ronge.
Quelque soit le projet à développer ou à implanter ici, on se bute toujours aux groupes de pressions, écologistes, pseudo-experts qui s’y opposent farouchement et mènent tout un branlebas de combat pour le faire avorter.
On crée des comités et des sous-comités puis on en parle, on en parle et on en parle encore sans arriver à rien. On tourne continuellement en rond et souvent c’est pour cacher des intérêts politiques ou personnels. En clair, on s’enfarge dans les fleurs du tapis.
Prenez le cas de la commission d’enquête sur la construction de l’amphithéâtre à Québec, ça sent le règlement de compte à plein nez. Québécor dérange ! Pourtant c’est un fleuron de l’économie québécoise qui crée des emplois au Québec. On agit par jalousie ou quoi ?
Enchaînons avec le CHUM. Dix ans d’études, d’évaluation, de comités pour simplement arriver à s’entendre sur un emplacement. Depuis ce temps, les coûts ont explosés. Pas surprenant avec tout l’immobilisme qu’on y a mit. Ce n’est pas grave… les CONtribuables paient la note.
On n’est pas capable de faire quoi que ce soit au Québec et tous les projets se déroulent dans la controverse. Le progrès, l’innovation, les initiatives, on s’en fout. Si ça perturbe notre quotidien, on se braque. Tout va mal.
D’un coup, les ponts et tunnels sont tous à refaire. Les infrastructures craquent de partout. On a perdu le contrôle. J’ai peine à croire qu’on n’ait pas vu venir le coup. On s’est littéralement fermé les yeux et aujourd’hui on en subit les conséquences de cet immobilisme.
Remarquez qu’avec tous les mouvements d’opposition, on récolte les politiciens qu’on a. On les élit avec des majorités sans leur autoriser les pouvoirs. Dès que des réformes sont proposées c’est aussitôt la levée de boucliers.
À mon sens, un seul se démarque sur le plan municipal et c’est le maire Labaume de Québec. C’est un bulldozer qui ne fait pas dans la dentelle et qui dit ce qu’il pense, que ça plaise ou non. Son élection lui donne ce droit. J’aime sa manière de gérer sa ville. Il dérange et pour cette seule raison il a mon admiration. Si tout le Québec était gouverné par des personnes comme lui, les choses bougeraient rapidement. D’ailleurs, qui ne rêverait pas de l’avoir comme maire. Il sait ce qu’il veut et il prend les moyens pour l’obtenir. Il a des grosses couilles !
Feu Jean Drapeau était comme ça, en plus raffiné, mais il était tout d’un bloc et déterminé. On ne lui pilait pas sur les pieds sans conséquence. Il menait ses projets à fond et remplissait son rôle à la perfection. Malheureusement, il n’a jamais été remplacé depuis son départ et SA ville, comme il s’amusait à le répéter, s’enlise comme jamais dans l’immobilisme. Labaume est de cette race.
Dans tout ça, c’est notre mentalité de québécois, de colonisé, qui nous fait le plus de tort. Celle d’envier malicieusement nos concitoyens qui réussissent, jusqu’à en développer une jalousie maladive. Dans un tel contexte, il ne faut pas s’étonner de faire du surplace et de regarder le train passer.
Aujourd’hui, 1er juin, on célèbre la Journée mondiale des enfants et pour cette occasion, je vous offre ce moment de réflexion pour ces petits êtres merveilleux, qui peuvent nous émouvoir comme nous charmer, le temps d’un instant. Malheureusement, à travers le vaste monde, ils ne reçoivent pas toujours l’amour qu’ils méritent et sont souvent laissés à l’abandon, abusés et battus. Ces pensées sont de Claire De La Chevrotière.
Il ne faut jamais réveiller un enfant qui dort en souriant, car il joue avec les anges…
Le sentiment le plus pur que puisse receler un cœur humain, c’est l’amour d’un enfant…
Les enfants ne pensent ni au passé ni à l’avenir. Ils jouissent du moment présent…
Les enfants peuvent être nos guides, chez eux le rire succède vite aux larmes…
Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout…
Les parents qui ont la chance d’avoir de bons enfants ont, en général, des enfants qui ont la chance d’avoir de bons parents…
Nous ne pouvons garantir l’avenir à nos enfants, mais nous pouvons leur donner le présent…
On n’élève pas un enfant en lui donnant tout ce qu’il veut, mais en lui donnant ce dont il a besoin…
Pour élever un enfant dans le droit chemin, il est bon d’y marcher de temps en temps soi-même…
Pour des parents, l’amour de leurs enfants est ce qu’ils reçoivent de plus beau…
Quand on met au monde un enfant, c’est comme si personne en avait eu avant…
Quand on prend un enfant par la main, on se sent fort, on se sent bien…
Un enfant est le plus précieux des trésors…
Les parents sont aux enfants ce que les fleurs sont aux papillons…
Un enfant redonne la jeunesse aux grands-parents. C’est le rayon de soleil de notre fin de vie…
Quoi de plus beau que les yeux d’un enfant qui s’éveille a la nature…
Très bonne nouvelle aujourd’hui, confirmée sans gaieté de cœur par un Gary Bettman déçu de perdre une concession américaine, les Trashers d’Atlanta. Enfin c’est le retour du hockey à Winnipeg, une ville de hockey comme Québec. Ça augure bien pour la suite des choses dans la vieille capitale.
Ce qui me désole dans tout ça, c’est l’entêtement de Bettman à vouloir à tout prix percer le marché américain. Le hockey est très loin des américains, surtout où ils n’ont jamais vu la neige ou presque. Dans plusieurs villes, le hockey arrive bon dernier dans le cœur des amateurs qui sont déjà amplement gâtés par la NFL, la NBA et le baseball.
C’est la deuxième fois qu’Atlanta perd son équipe de hockey, par désintéressement des amateurs, ce qui est très différent de Winnipeg et Québec qui eux remplissaient les gradins régulièrement. Ne soyez pas surpris si, dans quelques années, Sieur Bettman ne courtise pas encore le marché d’Atlanta. Il est borné, que voulez-vous.
Il reste encore des marchés canadiens à développer. Pensons à Hamilton, qui en rêve depuis des lunes entre autres. Ce serait bien s’il existait une division canadienne de la Ligue Nationale de Hockey, nourrie de joueurs canadiens, un peu comme au football canadien. Cependant avec Bettman l’amaricain, on ne verra pas ça de sitôt.
D’ici là, un gros coup de chapeau à Winnipeg et ses futurs Jets, puisque je souhaite qu’ils conservent le nom. Avec l’annonce de l’entrée en onde de la nouvelle chaîne de TVA Sport à l’automne, il ne manque que les Nordiques pour boucler la boucle et passer des soirées divertissantes devant la télé, d’octobre à juin.
Hier, à Bromont, se tenait la troisième édition de La Chevauchée pour la Vie, une randonnée à cheval afin de recueillir des dons pour la Société canadienne du cancer afin qu’un jour, la recherche vienne à bout de vaincre cette terrible maladie. Plus de 70 passionnés de chevaux, cowboys et cowgirls, participaient à l’événement, ayant déboursés les 110$ requis pour faire la randonnée dans les sentiers réservés de cette belle région du Québec.
Sylvain et Lise nous avaient demandé de se joindre à eux et c’est avec empressement que nous avons accepté. Mireille, une amie et ex-compagne de travail, mène présentement une lutte acharnée contre cette maladie même si les nouvelles ne sont pas très bonnes. C’est beaucoup à elle qu’on a pensé en se disant que ces quelques heures pour la cause, valaient cette implication.
Au pied de la montagne de Bromont, toute l’équipe était à pied d’œuvre dès le lever du jour et vers 8h30, les premiers cavaliers, bravant le temps incertain, s’amenaient pour préparer les charrettes attelées et les montures. À 10h15, tout ce beau monde empruntait, au pas, le chemin menant au sentier. C’était parti pour des randonnées de 20 et 40 kilomètres.
Étant chargé du stationnement des véhicules et armé de ma caméra, j’ai pris un agréable plaisir à photographier les belles bêtes qui se pavanaient parées de leurs atours ou de leurs montures. Des voitures hippomobiles de toute sorte, chargés de donateurs, agrémentaient la parade. Vous pouvez visionner l’album La Chevauchée pour la Vie 2011, en marge droite, sous la rubrique Albums photos. Nous avons même eu droit de visiter une partie de l’imposante collection de voitures hippomobiles de Monsieur Paul Bienvenue, de l’endroit. Une inestimable collection qui vaut le détour si vous passez dans le coin. Prenez le temps de vous y arrêter et d’imaginer l’époque rustique et rude des pionniers.
Même si Dame nature nous a laissé quelques traces de pluie, il en aurait fallu beaucoup plus pour annuler le souper spaghetti et les spectacles et autres activités qui ont clôturé cette journée importante, pour la recherche sur le cancer, tard en soirée.
Partout au Québec, durant les trois ou quatre semaines à venir, plusieurs regroupements organiseront des événements de levées de fonds pour la cause. Soyez généreux en ayant une pensée pour un proche qui a survécu ou un autre qui n’aura pas la même chance.
Dernièrement, j’ai reçu le texte qui suit, écrit par Woody Allen. Si vous croyez à la réincarnation, c’est une réflexion que je partage avec vous, sur ce que pourrait être une prochaine vie. Fort de cette vie présente, avec son lot de tracas quotidiens et notre santé qui inlassablement décline avec l’âge, peut être qu’on pourrait entrevoir notre vieillesse plus intéressante et dynamique ; à l’envers… En tout cas, la fin serait explosive.
On devrait vivre la vie à l’envers. Tu commences par mourir. Ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.
Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour. Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d’une montre en or et tu as un beau salaire. Tu travailles quarante ans jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fête en fête, tu bois, tu vis plein d’histoires d’amour !
Tu n’as pas de problèmes graves. Tu te prépares à faire des études universitaires. Puis, c’est le collège.
Tu t’éclates avec tes copains, sans affronter les obligations, jusqu’à devenir bébé.
Les neuf derniers mois, tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, room service, etc…
Et, à la finale, tu quittes ce monde dans un orgasme !
C’est plus fort que moi et je me dois de revenir sur les inondations de la rivière Richelieu, surtout depuis que j’ai appris qu’un cultivateur s’est vu obligé d’aller chercher son permis de pêche, afin de remettre les grosses carpes allemandes que la rivière a laissé nager sur ses terres, SOUS PEINE DE POURSUITES. Non mais faut l’faire ! Il a même été condamné à une amende pour une infraction similaire il y a plusieurs années. Il y a une loi pour ça, même en période d’inondation ? Excusez mon ignorance, je pensais que c’était un canular… Et bien non !
Une fois les eaux retirées, il DOIT retourner minutieusement les carpes dans la rivière et pour ce faire, il doit détenir un permis. Une maudite chance que le ridicule ne tue pas sinon… Il y a malheureusement encore des ronds de cuir qui s’en tiennent à la loi, sans aucun discernement.
Et si c’était un tsunami ? Le cultivateur pris avec des tonnes de poissons et de débris trois kilomètres plus loin devrait en faire de même ? Imaginez si le Japon a une loi semblable. J’ai peine à imaginer un citoyen rejeter à la mer deux cents requins et une douzaine de baleines qui auraient malencontreusement élus domicile sur son lopin de terre, sans pouvoir retourner dans leur habitat naturel. Non mais, tant qu’à fabuler.
Hey les taouins ! On s’en balance de vos carpes. Vous ne lisez pas les journaux et vous ne regardez pas la télé ? On parle seulement de cette catastrophe depuis un mois. Qui dit catastrophe dit exceptionnel, du jamais vu, de l’inimaginable. Réveillez-vous et arrivez en ville simonac. Personne n’en veut de ces carpes qui fourmillent dans les égouts à ciel ouvert. Si vous êtes en manque d’oméga 3, allez les chercher vous-même pendant qu’elles sont vivantes. Même pas besoin de canne à pêche, elles vous passent entre les jambes et seulement une épuisette suffit. Tant qu’à pousser et en mettre, mettons-en !
Monsieur le cultivateur, moi si j’étais dans vos grandes bottes de pluie, je les organiserais ces repoussantes carpes en les laissant sécher au soleil, s’il arrive dans votre patelin un jour, et une fois le terrain bien asséché. Ne perdez pas votre temps, vos énergies et votre argent avec des idioties pareilles. Il y a encore de ces gens qui ne pensent qu’à justifier leur salaire et les autorités sont voraces par les temps qui courent.
Depuis plus d’un mois maintenant, la population riveraine du Richelieu vit une situation sans précédent et j’oserais ajouter pire que la crise du verglas de 1998. J’observe et lis tout ce qui se dit, se fait et je n’en reviens tout simplement pas.
Avez-vous remarqué le poodle avec ses bottes à vaches ? À la manière dont il gère cette catastrophe, il n’a sûrement pas visionné les bandes vidéo de la crise du verglas, alors que quotidiennement, le Premier ministre Lucien Bouchard, flanqué de Monsieur André Caillé, président d’Hydro-Québec à l’époque, animaient un point de presse pour aviser la population des derniers développements et des consignes à observer. Ça c’était une gestion de crise efficace.
Non! Le poodle lui, s’amène avec ses bottes à vaches à trois reprises et sa face de flanc-mou pour promettre peut-être une aide monétaire qui varie au gré des vagues. Il aurait tout intérêt à visionnes les archives.
Remarquez qu’au fédéral, ce n’est guère mieux. Peter McKay et son armée sont tellement en déroute qu’ils sont comme des enfants d’école. Les initiatives ? Connait pas ! On obéit aux ordres. Faut croire que ceux qui donnent les ordres ne sont pas trop trop brillants. En plus, ils sont en territoire inondé… sans bottes. Faut l’faire ! Lucien et André savaient quoi faire et pas de fling-flang, ils prenaient les décisions. Comme le Québec a voté NPD, les conservateurs se frottent les mains sourires en coin et ce n’est pas le poodle qui va faire trembler Stephen HarPEUR.
Par ailleurs, ce matin, j’ai failli m’étouffer en prenant connaissance d’un article dans le journal qui faisait état de la déclaration de notre distingué ministre de la santé Yves Bolduc et je cite :
– Est-ce qu’on accepterait cela au Québec, de dépenser 2 millions de dollars pour quelqu’un qui va vivre deux semaines de plus ?
Il a lancé cette réflexion à propos des critères d’évaluation des médicaments couverts pour les traitements anticancéreux. Non mais faut-il être assez imbécile pour lancer une stupidité de la sorte, quant on sait qu’il y a plein de cas de personnes atteintes de cancer qui ont survécu, malgré une fin annoncée et après s’être saignés à blanc et tout vendu pour venir à bout de payer des médicaments que la RAMQ tarde à rembourser. Le poodle lui ne réagit pas. Il révise sans doute son héritage du Plan Nord, tout en frisant sa chevelure pour les kodaks.
Quant un ministre ose y aller d’une telle déclaration, ça démontre dans quel marasme son ministère est plongé. Qui dit cancer dit intervention rapide. Les cas montent en flèche parce qu’il faut attendre des mois avant de simplement rencontrer un médecin. À ce compte là, autant légaliser l’euthanasie.
Qu’il démissionne parce que ses priorités ne sont plus à la bonne place et qu’à la lumière de ces propos il n’est plus digne d’occuper cette fonction. Décidément, on aura tout vu et tout entendu de ce gouvernement essoufflé par le pouvoir. Il est temps d’enlever au poodle son volant au plus sacrant… Il ne sait même pas conduire.