La plage de Fort Myers s’embellit

Quelle belle surprise nous avons eu mardi matin, en foulant le beau sable farineux et chaud de la plage de Fort Myers, sous un soleil toujours radieux. Au cours de l’automne, la machinerie lourde s’est affairée à l’agrandir et à la recouvrir d’un doux sable fin, puisé à même les fonds marins. Le résultat est fantastique! Gilles, Lise, Guy et Claire nous accompagnaient et tous ont été unanimes à la trouver vraiment belle et invitante.

Mis à part l’absence de tours d’observation des sauveteurs et son stationnement payant, elle n’a plus rien à envier à la plage de Sarasota, à une heure de route plus au nord, et que nous fréquentions jusqu’à l’hiver dernier. Sa grève est vaste et il fait maintenant bon, s’y prélasser. Lorsque les infrastructures routières seront mises au goût du jour, ce sera le bonheur total. En dehors des périodes d’affluence, on met une demi-heure pour s’y rendre.

Comme le temps passe vite en agréable compagnie; les restos, la baignade, le golf, nos 5 à 7 sous l’auvent, le bingo pour les femmes, le hockey pour les mecs, avec une belle victoire de nos glorieux qui n’ont fait qu’une bouchée des puissants Red Wings, et voilà qu’on se retrouve à jeudi matin, dans le temps de le dire. Avant que nos amis quittent pour la côte est, nous avons assisté au lancement des Pioneer Days, une foule d’activités qui se déroule ici, au camping, jusqu’à dimanche prochain.

Pour l’occasion, Lise faisait partie du spectacle de danse d’ouverture et on voulait l’encourager et admirer les efforts qu’elle a mis au cours du dernier mois, pour livrer une très belle prestation. Mission accomplie et bravo Lise et toute la troupe.

Aujourd’hui c’était aussi l’anniversaire du beau-frère Boum-Boum, qui a soufflé ses 64 bougies. Avec un peu plus de gris à la chevelure et à une année de vivre au crochet du Fédéral, il a été comblé de cadeaux, dont un iPod Touch de dernière génération. Attendez-vous à vous faire photographier parce qu’il en mode apprentissage de sa machine. On a souligné l’événement avec une poignée de convives, à la bonne franquette… en mangeant des mets chinois sans baguettes.

En terminant, on nous annonce un peu de pluie d’ici dimanche. Une toute petite accalmie de soleil. On ne s’en plaindra sûrement pas puisque la nature aussi a besoin d’étancher sa soif. Il faut bien verdir la pelouse.

Vivre au gré du temps

Comme me dirait Carole ou son conjoint Marcel :

– Coudonc, y veux-tu nous écœurer ?

Toujours est-il que très loin de moi cette intention mais il fait beau et chaud ici! On veut vous faire partager notre enthousiasme et vous donner un aperçu de votre quotidien, l’hiver prochain.

Mes articles sur notre voyage hivernal sont quelque peu espacés dans le temps parce qu’il ne se passe pas grand chose de significatif. Dans le cas contraire n’ayez crainte. Étant un livre ouvert, vous serez les premiers informés.

Je continu à parcourir mes douze kilomètres de vélo quotidiennement et si mes mollets ne sont pas aussi durs que l’acier on peut dire qu’ils sont en aluminium.

On s’est gavé des bons p’tits plats de Carole et Mario ainsi que du pâté chinois (c’est mon péché mignon), de Francine et Jean-Guy. On a aussi découvert deux délicieux restaurants; le Golden Corral et son somptueux buffet accompagné d’une immense chute de chocolat liquide, invitante pour les petits fruits coupés. Ma petite fille Audrey-Anne serait au septième ciel si seulement elle l’apercevait. Elle en serait barbouillée jusqu’aux oreilles.

Le deuxième, c’est la cuisine mexicaine du Chilli’s et à un prix modique. Imaginez un souper complet, pour deux personnes, à 27$, taxes et pourboires inclus. Au Québec, avec le même montant, on n’arrive qu’à payer seulement les taxes et le pourboire. Mais ça c’est une autre histoire.

Cet après midi, nos amis Claire et Guy Blondin se sont amenés pour trois jours. Lise et Gilles les hébergeront dans leur unité. Arrivés de Panama City, au nord-ouest de l’état où ils bénéficient de la location d’un condo, ils nous visitent pour voir nos installations et profiter du beau temps pour disputer une ronde de golf à leurs hôtes.

Quoi de mieux qu’une belle sortie entre amis pour poursuivre le placotage et casser la croûte. Le restaurant italien Carrabba’s de Cape Corral et sa cuisine divine, était tout indiqué pour l’occasion. Demain, c’est notre première visite à la plage, sous un chaud 83°F. C’est un peu tout ça, vivre au gré du temps.

In Memoriam Nicole Geoffrion – 2e anniversaire

Déjà deux ans que tu nous as quittés, par cette journée froide de janvier 2010. Tu es toujours présente dans nos cœurs. Tu nous manques. Ton souvenir est toujours présent.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint. Nous t’aimons très fort.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Le salon des véhicules récréatifs

Pour une 27e année, North Fort Myers reçoit l’industrie du véhicule récréatif au Lee Civic Center durant quatre jours, afin de présenter les nouveautés disponibles dans le domaine ainsi que les nouveaux modèles de caravanes et de véhicules motorisés.

Hier matin c’était l’ouverture officielle et surtout, la journée des aînés. Pour la modique somme de 5$ l’éminence grise s’est amenée en grand nombre. En attendant, dans la longue file menant à la billetterie, un petit orchestre de cuivres et de banjo, mettait de l’ambiance avec ses airs louisianais. Les yeux fermés, on se serait cru à la Nouvelle-Orléans.

La première chose qui nous frappe dès notre entrée sur le site, est l’aire d’exposition des grosses autocaravanes du manufacturier Monaco. Leur gigantisme fait contraste avec la reprise économique qui tarde à s’imposer aux États Unis. Peut être à cause de l’augmentation régulière des prix de l’essence, on remarque de plus en plus l’aérodynamisme des VR.

Ensuite, on se rend compte facilement de la tendance vers les véhicules de couleur ou full paint et il me semble que le marché des petites autocaravanes prend de l’ampleur. Même Winnebago prend le tournant compact avec ses classe C et B+. Cependant, la miniaturisation a un prix et ceux-ci atteignent facilement ceux des gros classe A d’entrée et de moyen de gamme.

Les extravagances sont encore là et sont signes de confort et de détente aves leurs foyers électriques, leurs téléviseurs surdimensionnés et leurs cuisines extérieures très complète. J’ai vu, un grand panneau ouvrant dans une rallonge escamotable, qui dévoilait un coin cuisine avec frigo, lavabo, armoires, tiroirs et cuisinière au gaz… pour cuisiner à l’extérieur. Peut être qu’avec un tel équipement, le traditionnel barbecue devient inutile.

Même les personnes à mobilité réduite peuvent pratiquer le caravaning, puisqu’une autocaravane offre, par une large porte, une grande plateforme électrique pour la descente et l’embarquement d’un fauteuil roulant, en plus de l’intérieur de l’unité qui est aménagé en conséquence.

J’ai aimé quelques bonnes idées, notamment des tiroirs insérés dans les contremarches intérieures des caravanes à sellette. Aussi les lavabos dont la robinetterie se replie vers le fond, avant de se voir recouvrir d’un panneaux de plexiglas sombre. Finalement, quelques constructeurs ont eu la brillante idée de coller une bande noire à l’endroit où le caoutchouc d’étanchéité des rallonges vient se sceller une fois ouvertes. Au moins, ça évite les disgracieuses traces noires que ces caoutchouc laissent.

Pour le reste, tous les fabricants d’accessoires de toute sorte, associés au monde du VR étaient présents pour mousser leurs dernières réalisation et trouvailles. Vous trouverez d’ailleurs une bonne cinquantaine de photos commentées, dans l’album Floride – Hiver 2012, en marge droite, pour vous en donner une idée et pourquoi pas, déclencher en vous le goût de l’évasion et de l’aventure.

Et finalement, mon coup de cœur; cette jolie caravane de 26 pieds, toute en courbe, futuriste et aménagée à l’européenne, qui agrémente cet article. Il s’agit de la Element, du constructeur Evergreen. Elle m’a vraiment impressionnée en me rappelant la Edge du constructeur Heartland, vendue au Québec et que j’avais eu la surprise de découvrir il y a quelques années.

La pétanque à son meilleur

Hier, sous un soleil radieux et une brise rafraîchissante, s’est déroulé le premier tournoi de pétanque de la saison. Aux dires des organisateurs, ce fut la plus grosse participation pour un mois de janvier. On se serait cru en plein mois de février, où les snowbirds sont en plus grand nombre. Il faut dire que des nouveaux visages se sont ajoutés cet année et ils ont très vite découvert cette activité toujours populaire, menée de main de maître par les trois mousquetaires, Charles, Michel et Rosaire, épaulés par une solide équipe de bénévoles.

Sur le coup de 12h30, déjà la file de joueurs s’allongeait pour les inscriptions. 72 compétiteurs, répartis sur 24 équipes se préparaient pour trois affrontements amicaux mais sérieux, il va s’en dire. Au terme d’une féroce compétition, trois équipes se sont sauvées avec les grands honneurs. Comme aux olympiques, ils se sont mérités les trois médailles traditionnelles, gracieusement offertes par Claude Gagnon.

Le bronze est allé au capitaine Denis Brault et ses équipiers Daniel Boutin et Paule Chayer, pendant que le capitaine René Durocher flanqué de Jean-Marc Brouillette et Jean-Luc Lemire, goûtaient à l’argent. Finalement, le sourire aux lèvres, le capitaine Pierre Marcotte mettait la main sur la médaille d’or et le précieux trophée des champions, avec ses coéquipiers Rolande Fortier et Gervais Rioux. La formation des équipes étant le fruit du pur hasard, ça permet des batailles serrées et il n’était pas rare de voir les victoires se décider par un ou deux points. Une très belle formule.

À tout ce beau monde est venu s’ajouter une cinquantaine d’autres convives pour célébrer l’événement autour d’un festin aux hotdogs, comme à l’habitude, non sans avoir fait de nombreux chanceux et chanceuses qui se sont partagés les nombreux prix de présence et de précieux dollars au moment ou la nuit approchait, apportant une fraîcheur qui commandait une petite laine.

Ça promet pour le prochain tournoi, qui est voué à un comparable succès à l’avance. Félicitations à toute l’équipe. Vous pouvez aussi visionner les photos de l’événement dans l’album photos Floride – Hiver 2012, en marge droite de ce blogue.

Déjà la mi-janvier

Janvier suit lentement son cours au pays des gougounes. Contrairement aux mois de janvier précédents, la température est clémente. Les journées froides sont espacées et même éparses. En contrepartie, si quelques nuits frisent le point de congélation, le confort de nos chaumières ont tôt fait de nous procurer d’excellentes nuits de sommeil. Entre 45 et 60°F la nuit, ça s’endure facilement. Mis à part quelques légères gouttes de pluie, une nuit de la semaine dernière et qu’on n’a même pas vu, c’est le soleil depuis notre départ du Québec. Les prévisions météorologiques, qui s’étendent jusqu’à vendredi prochain, demeurent au beau fixe.

Les sites trouvent graduellement preneurs. Les floridiens utilisent leurs campings comme nous et on en voit s’installer pour un seul weekend. De mon côté, j’essaie de nettoyer l’extérieur de la caravane entre les randonnées à vélo, les parties de pétanque, de billard et les visites de courtoisie pour souhaiter d’agréables séjours aux snowbirds qui arrivent. Après huit ans, on commence à connaître du monde ici. Rien ne presse et on a tout notre temps. Entre deux coups de chiffons, on ouvre une bonne frette bien givrée et on relaxe.

Les québécois continuent leur chasse aux aubaines pour devenir résidents en faisant l’acquisition de jolies maison de parc. Plus d’une cinquantaine de concitoyens ont fait le grand saut profitant de la dévaluation immobilière américaine qui perdure ainsi que le vieillissement des résidents actuels. Beaucoup d’aînés vivent ici et plusieurs dépassent largement les 80 ans bien sonnés. Très récemment, une maison a même trouvé preneur pour une centaine de dollars. Oui oui, vous avez bien lu… une centaine! Certes, des rénovations sont nécessaires, mais avouez que c’est l’aubaine du siècle, avec un risque plus que minime.

En début d’article, vous voyez la photo d’un tatou, croisé au hasard d’une randonnée de vélo, la semaine dernière. Les sous-bois regorgent de ces mangeurs édentés de fourmis, d’insectes et de larves et il n’est pas rare de trouver des petits alligators près des ruisseaux et plans d’eau qui passent sous les ponceaux des routes un peu partout. Gilles a même aperçu une tortue de bonne taille près d’un terrain habité. Elle regardait, insouciante, passer la circulation. Il faut garder les yeux ouverts pour ne rien manquer de ces petites bestioles.

Finalement, aujourd’hui, se tenait notre premier tournoi de pétanque. Je vous en reparlerai plus en détails demain.

Une démission enfin expliquée…

C’est bizarre comment la vie est faite. Comment les portes s’ouvrent vite après une carrière politique. Il y en a qui sont plus chanceuses que d’autres. L’ex-ministre Nathalie Normandeau démissionne en septembre dernier et fout le camp avec une prime de départ de 150 000$. Vous conviendrez que c’est très loin du BS et ça permet aussi de se détacher de la scène politique pour passer à autre chose. Comme devenir vice-présidente du développement stratégique de la firme d’experts comptables Raymond, Chabot, Grant, Thornton de Montréal.

Tu parles d’une coïncidence… Justement elle était ministre des Ressources naturelles. La chance lui court après puisqu’elle pourra offrir des services conseils aux entreprises qui investiront dans le projet du Plan Nord. Tiens tiens, Plan Nord, Poodle, Parti libéral, ça se tient. Une belle petite famille.

Le plus cocasse dans tout ça est qu’elle ne respecte en rien le code d’éthique que le Poodle, son chef, avait mis en place en 2003 et qui imposait aux élus qui quittent leur poste, à ne pas tirer un avantage indu de leurs fonctions antérieures comme ministre, de ne pas divulguer d’informations confidentielles qu’ils ont obtenues dans l’exercice de leurs fonctions. On en est pas rendu à une contradiction près. C’est de la pure controverse! Que va-t-il se passer maintenant? Absolument rien que je vous prédis.

Du temps où il était dans l’opposition, le Poodle aurait crié au scandale à lui en pousser des boutons. Ainsi va la politique aujourd’hui. Au diable l’intérêt des électeurs. C’est du je-me-moi. Les intérêts personnels passent bien avant les intérêts collectifs.

Pendant ce temps là, les usines ferment à la vitesse grand V et leurs employés, qui sont des électeurs, se retrouvent à la rue, à attendre un maigre chèque d’assurance chômage amputé, qui ne viendra pas avant six interminables semaines. On n’a qu’à penser aux travailleurs de l’usine de papier White Birch, qui n’auront pas pareille chance de voir venir et d’attendre les offres. Pas de prime de départ. Tu sèches et débrouille-toi en attendant ton chèque. Un job? Organise-toi tout seul pour t’en trouver un autre.

Les belles paroles d’un politicien vous les crachez tout de suite parce que c’est hautement toxique.

Encore du gaspillage inutile

On apprend que le gouvernement du Québec pourrait verser jusqu’à 5 millions de nos précieux dollars (fonds publics) afin de dédommager les consortiums perdants, dans le projet de reconstruction de l’échangeur Turcot, soit 2,5 millions pour chacun des consortiums non retenus, ayant soumis des propositions conformes. Et vogue la galère!

Il paraît que c’est une façon de faire tout à fait normale. Je m’excuse mais je suis loin d’être en accord avec ce procédé. Avez-vous imaginé ce qu’on pourrait faire avec 5 millions de dollars? Pas besoin de penser trop longtemps pour trouver une réponse logique autre que de graisser encore plus les multinationales déjà riches de subventions et d’abris fiscaux de toutes sortes. Pourquoi faut-il que ce soir toujours ces mêmes gros joueurs qui empochent tout?

D’abord, c’est qui le super génie qui a décidé de dilapider des fonds publics de cette manière. Probablement un autre illuminé qui joue avec l’argent des autres comme on disperse des graines aux oiseaux. Aïe le taouin, Ceux qui ne sont pas retenus dans une soumission ou un projet, appelez-les comme vous voulez, s’en vont avec leur petit bonheur sous le bras, point final. Meilleure chance la prochaine fois. Il me semble que c’est assez simple.

Le sucker de payeur, y’é tanné!

Les blagues de janvier

Devant la morosité des gouvernements qui se plaisent à nous taxer davantage, devant la soif inassouvie des pétrolières et tout ce qui tourne de travers, pourquoi ne pas prendre quelques instants pour se dilater la rate? Voilà pourquoi je vous offre les cinq blagues qui suivent et qui, je l’espère, rendront votre journée plus ensoleillée, plus gaie et plus joyeuse. Et quant y être, pourquoi pas déployer votre plus beau sourire…

Bernard joue au golf dans un terrain de golf hyper cher, entouré de maisons très belles et très luxueuses. Au trou n° 3, il dit à sa femme :

– Chérie, fais attention parce que si tu envoies ta balle trop loin, tu vas casser une vitre… et cela va nous coûter une fortune.

Comme d’habitude, elle n’écoute pas Bernard et fait son coup de départ. Bien sûr, la balle va directement casser la vitre la plus grande de la maison la plus luxueuse. Bernard est furieux, il engueule sa femme, et ils vont frapper à la porte de la maison. Une voix répond :

– Entrez!

Bernard ouvre la porte et voit du verre cassé répandu partout et une bouteille cassée dans un coin. Un homme très élégamment vêtu, assis dans un fauteuil, leur dit :

– C’est vous qui avez cassé la vitre?

– Euh, oui, mais nous le regrettons beaucoup.

– Bon, en réalité, je dois vous remercier parce que vous m’avez rendu un grand service. Je suis un génie et j’ai été enfermé dans cette bouteille pendant plus de 1000 ans. Aussi en signe de gratitude, je vais exécuter 3 vœux, mais comme vous êtes 2, j’exécuterai un vœu pour chacun de vous et je garderai le troisième pour moi. Voyons, que voulez-vous? demande-t-il à Bernard.

– Je voudrais recevoir un million de dollars par mois.

– Considère que c’est fait. À partir de demain, tu commenceras à les recevoir.

– Et toi? demande-t-il à la femme.

– Je voudrais avoir une maison dans chaque pays du monde.

– C’est le moins que je puisse faire pour toi. À partir de demain, tu recevras les titres de propriété des maisons.

– Et vous, que désirez-vous? demande Bernard au génie.

– Voila, j’ai été enfermé dans cette bouteille pendant 1000 ans, et durant tout ce temps, je n’ai pas fait l’amour. Aussi mon vœu est de faire l’amour avec ta femme. Les époux se regardent et finalement, Bernard dit :

– Bon, pour un million de dollars par mois et toutes ces maisons, je crois que nous pouvons faire une exception, qu’en penses-tu?

– Moi, je suis d’accord, répond la femme.

Le génie emmène l’épouse dans la chambre à coucher, ils font l’amour pendant deux heures et à la fin il demande à l’épouse :

– Au fait, quel âge a ton mari?

– 57 ans, pourquoi?

– Parce que ça paraît incroyable qu’à 57 ans, on puisse être encore assez con pour croire aux génies!

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L’inventeur de la moto Harley Davidson, Arthur Davidson, décède et monte au ciel. À la porte, St Pierre dit à Arthur :

– Vu que vous avez été un homme bon et que vos motos ont changé le monde, votre récompense sera de rencontrer Dieu en direct, sans anges gardiens!

Dieu reconnaît Arthur et commente :

– Ainsi, vous êtes l’inventeur de la moto Harley Davidson?

Arthur répond :

-Oui, c’est moi!

Dieu commente :
– Eh bien, il n’y a pas de quoi être fier d’avoir inventé quelque chose qui est instable, fait beaucoup de bruit, pollue outrageusement et coûte une fortune.

Arthur est embarrassé un instant, puis rétorque :

– Excusez-moi, mais vous n’êtes pas l’inventeur de la femme?

Et Dieu dit :

– Mais oui!

– Eh bien, dit Arthur, de professionnel à professionnel, il y a de graves défauts de conception dans votre invention :

– Il n’y a pas de constance dans le design du pare-choc avant;

– Ça caquette constamment à haute vitesse;

– L’arrière est trop mou;

– L’avant est aussi trop mou;

– La peinture est à refaire constamment;

– Il y a des fuites tous les mois;

– Et les coûts de maintenance sont vraiment excessifs;

– Hummmm, vous marquez des points, là! réplique Dieu. Attendez!

Dieu va sur son ordinateur céleste et tape quelques mots. Il imprime les résultats et il les lit à Arthur :

– C’est vrai qu’il y a des défauts dans mon invention, dit Dieu, mais selon tous les sondages, il y a plus d’hommes qui enfourchent mon invention que la vôtre!

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Un homme rentre de son travail avec un robot détecteur de mensonges. Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l’école.

– Où étais-tu tout ce temps? demande le père.

– J’étais à la bibliothèque pour préparer un devoir!

Le robot se dirige vers le fils et lui maudit une claque sa gueule…

Le père explique :

– Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges! Tu ferais mieux de dire la vérité.

– Ok! J’étais chez un copain et nous avons regardé un film; Les 10 Commandements. Et paf! Le robot assène de nouveau une claque au fils.

– Aïe! Bah oui! En fait, c’était un film porno.

Le père :

– J’ai honte de toi! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents!

Et paf! Le robot assène une baffe au père.

La mère se marre :

– Décidément, c’est bien ton fils.

Et paf! Une baffe à la mère.

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Jack et Bob décident d’aller skier pour le week-end. Après quelques *heures de conduite, ils se font surprendre par une grosse tempête de neige. Au travers du blizzard, ils aperçoivent une ferme et demandent à la très jolie dame qui leur a ouvert, s’ils ne pourraient pas y passer la nuit.

– Je réalise que c’est une terrible tempête et que je vis seule dans cette énorme maison. Mais mon mari étant décédé depuis peu, j’ai peur que les voisins mémèrent si je vous héberge dans la maison.

– Soyez tranquille ma chère dame, dit Bob. Nous dormirons dans la grange et nous serons partis au lever du jour.

La dame étant d’accord, ils s’installent dans la grange et au lever du jour, ils reprennent la route. Ils eurent un très beau week-end de ski. Mais neuf mois plus tard, Bob reçoit une très surprenante lettre d’un avocat. Ça lui a pris quelques minutes pour comprendre que cette lettre venait de l’avocat de la dame veuve rencontrée neuf mois plus tôt. Il se rend chez son ami Jack et lui demande s’il se souvient de la jolie veuve rencontrée neuf mois plus tôt lors de leur week-end de ski.

– Oui je m’en souviens, dit Jack.

– Se pourrait-il que tu te sois réveillé au milieu de la nuit, que tu te sois rendu à sa maison et que tu te sois permis de la visiter?

– Ouais, hum, oui, dit Jack, un peu embarrassé que l’histoire se sache.

– Et est-ce que tu te serais servi de mon nom au lieu du tien?

Jack devient rouge de gêne et dit :

– Eh…, écoute. Je m’excuse, c’est vrai que je l’ai fait mais pourquoi me demandes-tu tout cela?

– J’ai reçu une lettre de son avocat. Elle est décédée et j’hérite de tout. Merci Jack!

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On sonne à la porte. La femme dépose son livre, et va répondre.

– Bonjour Madame, dites-moi, avez-vous un vagin?

Stupéfaite. Incrédule. Elle claque la porte mais l’homme n’insiste pas. Le lendemain, vers la même heure, dans l’après-midi, ça sonne encore. Elle ouvre et tombe pile sur le même gars qui lui pose la même question :

– Bonjour Madame, dites-moi, avez-vous un vagin?

Inquiète, elle en parle à son mari.

– Je vais régler son problème. Demain, je reste à la maison, on verra bien. S’il revient, tu lui réponds oui. Je serai caché derrière la porte et nous saurons où il veut en venir… Je vais lui apprendre!

Le lendemain le même homme revient à nouveau. Il frappe. La femme ouvre.

– Bonjour madame, dites-moi, avez-vous un vagin?

– Oui évidemment! Mais dites-moi pourquoi vous me posez cette question stupide?

– Ce n’est pas une question stupide. Mais maintenant que je sais que vous avez un vagin, pouvez-vous, je vous prie, demander à votre mari qu’il cesse d’utiliser celui de ma femme.

Les putains

C’est le qualificatif plus qu’approprié pour désigner la nouvelle vague de politiciens qui nous représentent. Le dernier en lice, François Rebello, député provincial de La Prairie défroque du Parti québécois pour se retrouver avec le groupe de François Legault. Du coup, quelques caquistes se retrouvent à siéger à l’assemblée nationale sans même s’être fait élire par la population.

Le pire dans tout ça est qu’il n’y a pas très longtemps, il clamait haut et fort, sa loyauté à son parti et son chef. Ce sont nos politiciens nouvelle vague qui couchent avec n’importe quel parti, au gré de leurs humeurs et avec une soif insatiable du pouvoir. Soudainement, les programmes politiques n’ont plus aucun intérêt. On divorce le matin et on couche avec un autre le soir.

De quelles reconnaissance et loyauté témoignent-ils envers leurs électeurs qui leur ont fait confiance au moment de l’élection? Ils ont vite oublié quelle formation politique leur avait permis d’en sortir victorieux. Comment peut-on leur faire confiance après un tel revirement sans même consulter leur commettants? La loyauté, il n’en connaissent rien et surtout n’en n’ont rien à foutre. Après ça, ils se demandent pourquoi la population ne leur donne plus aucune crédibilité. Ça manque de sérieux, de professionnalisme. Ce sont nos gouvernements de demain… Ouais!

Le même phénomène commence à germer au sein du NPD à Ottawa. Une députée vient de quitter pour représenter désormais le parti libéral du Canada. C’est le monde à l’envers et comme la putain, le client n’a pas son importance, du moment que ça rapporte.

C’est la tendance depuis quelques temps; Les élus changent de parti, démissionnent en plein mandat, et récoltent de grosses primes de départ. Ce sont les jeux de chaise musicale dont nous faisons constamment les frais. La politique c’est une grande mascarade, un cirque, une bouffonnerie et comme pour les putains, un gros bordel.

L’activité sportive à Pioneer Village

C’est bien beau séjourner en Floride durant les longs mois d’hiver mais il ne faut surtout pas s’asseoir sur ses lauriers. À cet égard, ici à Pioneer Village, nous avons de très belles installations pour s’adonner à une foule d’activités sportives, structurées ou non.

Le camping offre une salle de conditionnement physique très bien équipée, adjacente à la piscine et à la salle communautaire. Des appareils elliptiques, tapis roulants et équipements de musculation sont disponibles en tout temps. Le complexe offre aussi des terrains de tennis, de pétanque, de fers et de shuffleboard ou de galets, si vous préférez. Des rencontres amicales s’y tiennent régulièrement, avec quelques tournois tout aussi amicaux pour ajouter un peu de défi. Il y a aussi les cours d’aquaforme à la piscine, chaque matin en semaine.

En plus du shuffleboard et des fers, les anglophones s’adonnent principalement au Bocce, qui s’apparente à la pétanque mais avec des boules plus grosses. Justement en ce qui concerne la pétanque, Charles et son équipe de bénévoles, s’y impliquent à fond et le succès ne se dément pas, saison après saison.

Que dire du vélo. Les environs regorgent de belle pistes cyclables larges, principalement sur Bayshore, l’artère principale à proximité du camping. D’ailleurs, cette année, je me suis promis de l’utiliser quotidiennement et j’ai débuté il y a deux jours déjà. Un petit parcours d’une douzaine de kilomètres qui m’amène au marché Sweetbay, où j’y fais valider mes billets de loterie quotidiennement. Je joue la Fantasy5 ezmatch, une loterie instantanée, jumelée à un tirage journalier qui offre une de bonnes chances de gagner. Lors de cette randonnée, j’en profite pour distribuer quelques carottes croquantes à mes nouveaux amis, des chevaux dans des pâturages à trois kilomètres d’ici. Dès qu’ils m’aperçoivent, ils accourent récolter leurs friandises. Quelques fois, Jean-Guy m’accompagne et d’autres feront de même; probablement Gilles et Gervais.

Finalement, ce soir, je suis allé faire un tour à la salle communautaire, avec Gilles Guay et sa conjointe Lise, attirés par les trois tables de billard. L’activité existe depuis toujours et cette fois-ci l’idée de jouer me tentait. Anglophones et francophones se regroupent deux soirs par semaine pour y disputer quelques parties amicales. Les équipes sont formées au hasard, avec une petite mise de 2$, histoire d’y mettre plus de piquant. J’ai aimé l’expérience que je renouvellerai assurément. Choyés par la chance, Lise et moi avons mis la main sur des gains modestes de 4$, tout en ayant eu beaucoup de plaisir.

Définitivement on a de quoi rester en grande forme ici et c’est tant mieux. Avant de terminer, j’oubliais le golf et la marche. Pour cette dernière, la parade quotidienne des toutous est là pour le prouver. Je vous le dis, les retraités de Pioneer Village ont des mollets d’acier.

Enfin branché!

Mes interventions sur le Web, les réseaux sociaux ainsi que ce blogue ont été assez rares depuis quelques jours. C’est que mon internet n’était pas branché. Maintenant c’est fait! Je sais bien que nous sommes en vacances mais c’est comme le beurre d’arachides Kraft, J’peux pas m’en passer!

Initialement prévue pour mardi dernier, mon branchement a été retardé à ce matin, suite à des problèmes avec le câblage du réseau, ici sur le camping. Des proches m’ont laissé des messages sur ma boîte vocale, se demandant bien la raison de mon silence. Ma téléphonie est IP alors, sans branchement à l’internet, on est forcé d’y renoncer. N’ayez crainte, tout va pour le mieux.

Le cellulaire? Non! Trop cher! Avec les frais d’itinérance à l’extérieur du Québec, ça devient un luxe, à moins d’une urgence, bien sûr. Reste les téléphones publics… Il n’y en a plus un seul, des kilomètres à la ronde et c’est la faute à la popularité grandissante des… cellulaires. Et oui, c’est plus tellement payant. Il y a bien les messages de boucane mais encore là, n’ayant pas vécu aux temps des peaux rouges, je n’ai pas appris le langage.

Ce temps d’attente, cloué au site, m’a empêché de jouer à la pétanque, de laver la caravane à l’extérieur, de rendre visite aux chevaux du voisinage et leur offrir quelques belles carottes bien juteuses et croquantes et de faire quelques randonnées à vélo. En contrepartie, j’ai fait beaucoup de bavardage avec les autres snowbirds du coin. Je peux vous affirmer que, dans la seule journée d’hier, une bonne vingtaine de cette espèce d’oiseau migrateur ont fait leur apparition, au volant de rutilants condos roulants.

La vie des caravaniers s’anime de plus en plus, à mesure que la température se fait clémente. Si les nuits sont toujours fraîches, voire froides et idéales pour dormir, les journées resplendissent d’un soleil des plus radieux et chaleureux. Nous n’avons pas reçu une seule goutte de pluie depuis notre arrivée qui date maintenant d’une semaine et aujourd’hui le mercure à atteint les 26°C. Oui j’vous l’dit : C’est parti mon kiki!