À la lecture des témoignages entendus au procès du cardiologue Guy Turcotte, responsable avoué de l’assassinat de ses deux enfants en février 2009, ce sont les deux qualificatifs qui me viennent à l’esprit.
Ça prend un cerveau diabolique et une envie incontrôlable de vengeance pour poser un tel geste digne des plus grands psychopathes que la terre ait porté. S’en prendre à ses propres enfants ! L’irréparable a été commis sur la seule conséquence d’une union qui n’a pas duré. De par sa profession, l’accusé est un cerveau intelligent, capable du meilleur comme du pire, comme quoi l’écart entre le génie et la folie est bien mince.
Pouvez vous imaginer un seul instant, aux dires du pathologiste, que les enfants ont eu connaissance de l’agression et se seraient même défendus ou plutôt aurait tenté d’en parer les coups ? Moi, le regard innocent et candide des mes petits enfants me revient constamment en tête et ça me bouleverse. Comment peut-on en arriver là.
Dans ce procès, il me semble que les procureurs auraient pu accepter d’emblée le rapport du pathologiste afin d’éviter de dévoiler en détail le sordide fil de l’agression fatale. Ce qui est terrifiant dans ce récit c’est qu’au moment où les témoignages de ces experts se déroulaient, les spectateurs se pressaient aux portes de la salle d’audience pour écouter ces monstruosités afin d’assouvir leur soif d’émotions fortes. À preuve, l’assistance a diminué depuis.
Décidément le cerveau humain est plus malade que je ne croyais. Des histoires d’une telle horreur vous glacent le sang et dépassent l’entendement. C’est triste à dire mais selon moi, seule la mort peut délivrer son auteur d’un tel poids à porter.
Nos vaillants Canadiens sont en vacances. Il aura fallu trouver un vainqueur en prolongation et de surcroît dans un septième et décisif match, âprement disputé hier soir. C’est bien évident qu’une telle défaite est difficile à avaler mais nos Glorieux peuvent en sortir la tête haute pour ce qu’ils ont accompli.
Il faut être fier de cette équipe qui n’a pas été épargnée par les blessures tout au long de l’année, étant privée de ses meilleurs éléments. Elle aura réussi à déjouer tous les calculs, tout en passant très près de répéter ses exploits du printemps derniers. Elle s’est relevée tout en montrant beaucoup de caractère et de détermination.
Par ailleurs, nous avons appris à connaître les espoirs de demain; les Weber, White, Desharnais, Subban et même Price qui s’est avéré le gardien espéré. Nous aurons encore beaucoup d’années pour pouvoir les applaudir et assister à leurs prouesses.
Mais une défaite nous amène à s’interroger sur les améliorations à apporter à l’équipe. Malgré tout ça, il y a eu des déceptions et, une fois la poussière retombée, il faudra faire le post mortem et trouver des solutions en vue de l’objectif ultime; Rapatrier notre 25e coupe Stanley. J’y reviendrai sûrement !
Pour l’instant, l’élimination de mon club met également fin à ma saison de hockey. L’intérêt n’y est plus et je me fous éperdument de l’équipe qui remportera la coupe. Merci aux Canadiens pour la belle saison et les nombreuses soirées de divertissement passées devant mon téléviseur. On se reverra avec plaisir l’automne prochain.
Depuis le début de la présente campagne électorale fédérale, j’observe les pseudo-experts qui y vont de leurs analyses songées et étoffées, selon le résultat des sondages et ça me fait sourire. Eux, les savants qui ont réponse à tout et qui, huit fois sur dix se trompent.
Prenons le cas de Jack Layton. Force est de constater la montée fulgurante de son leadership auprès de la population québécoise. Il est toujours d’excellente humeur, souriant, l’assurance du bon père de famille bref, il a la cote. Les pseudo-experts n’en reviennent tout simplement pas. Avez-vous seulement lu son programme ?… se plaisent-ils à dire. Comme des épouvantails à moineaux, ils montent aux barricades en brandissant le spectre d’une menace diabolique à en devenir, si l’infâme Jack était élu. Et puis après…
Ne sommes nous pas un drôle de peuple qui a de la difficulté à se brancher sur le choix de nos représentants. Nous sommes les seuls à ne pas vouloir d’un gouvernement souverainiste à Québec, alors qu’on donne notre confiance aveugle à son pendant fédéral.
Peut importe celui qui sera élu à la tête du Canada en ce 2 mai, la terre n’arrêtera pas de tourner et l’anarchie ne s’installera pas au pays. Leur programme électoral sera remis sur les tablettes et la gouvernance continuera de se faire au gré des sondages et de l’opinion publique. Pendant ce temps nos pseudo-experts nous dirons qu’ils avaient vu juste et interprétant la volonté du peuple qui lui, pour une rare fois, aura sa destinée entre les mains en étant le seul juge dans l’isoloir. Mais que voulez-vous, il faut bien écrire du papier et influencer l’électeur parce que sinon, à quoi sert une campagne électorale. Ici, après le hockey, c’est la politique alors…
Aujourd’hui il fait beau et c’est la fête de Pâques. On dirait qu’il fait toujours beau en cette journée qui se veut le vrai prélude au printemps. À voir la température qu’il faisait hier, j’espère bien que c’est parti pour les cinq ou six prochains mois. Pâques c’est aussi le renouveau sous toutes ses formes. La nature s’épanouit et les oiseaux se font de plus en plus entendre.
C’est aussi le temps de se sucrer le bec de bon chocolat. Tous les excès sont permis parce que même si la période du carême est de moins en moins respectée ou célébrée dans notre monde moderne, ça n’arrive qu’une fois par année. À voir tous les étalages des magasins, les chocolatiers n’ont pas chômés.
Avez-vous l’esprit aux élections fédérales ? Moi absolument pas ! D’abord, c’est du pareil au même et je trouve stupide que ces politiciens s’évertuent à démolir l’adversaire plutôt qu’apporter des solutions concrètes aux grands enjeux de l’heure. C’est rendu que, à tous niveaux confondus, nous sommes appelés aux urnes à chaque année. On change quatre trente sous pour une piastre et on recommence. Mais je me fais un plaisir de voter parce que par ce geste, j’appuie celui qui me semble le plus près de mes convictions. Je me dis qu’au moins j’ai le loisir de choisir, contrairement aux citoyens de pays totalitaires qui eux, subissent les foudres d’armées dictatoriales, sans même pouvoir s’exprimer.
Amère déception hier de voir mes Canadiens subir une troisième défaite d’affilé, dans la série qui les oppose aux Bruins de Boston. Une défaite crève-cœur qui pourrait les expédier en vacances dès mardi soir prochain, à moins que… Comme vous voyez, je garde espoir parce qu’avec tous les blessés que cette équipe a eu cette saison, elle a réussi à atteindre et conserver ce niveau de compétition et il faut aussi se rappeler le printemps dernier, contre Washington et Pittsburgh. Comme le disait le légendaire Yogi Berra, C’est pas fini tant que c’est pas terminé !
Vendredi, nous sommes allés faire un tour à Shefford, histoire d’humer l’air de la campagne et du ranch. Ça me faisait tout drôle de ne pas voir Xilo dans son enclos devenue déserte. Je n’y étais pas retourné depuis l’automne dernier. Cependant, j’en ai profité pour faire ma première randonnée à cheval avec mon frère. Une petite randonnée agréable, et il y en aura d’autres, sous le soleil et par une température douce. Rosi s’est comportée comme une grande et elle a eu droit à quelques friandises bien méritées au retour. Même chose pour Dali. Il faut dire que Sylvain les avait dérouillées depuis quelques jours.
Papa et maman nous accompagnaient et ils ont grandement apprécié leur journée. Bientôt la caravane ira retrouver son emplacement habituel et nous pourrons retrouver nos belles soirées autour du feu extérieur en contemplant les étoiles et en changeant le monde. Ainsi va la vie.
Finalement, préparez-vous à sortir vos outils de jardinage et votre mobilier de patio. C’est aujourd’hui le coup d’envoi de la belle saison. Passez de très joyeuses Pâques.
Pour faire une analogie avec le Vendredi-Saint que nous célébrons aujourd’hui, je vous offre cette belle histoire pour nous recueillir et réfléchir sur le vrai sens de nos valeurs chrétiennes.
Un homme riche et son fils aimaient collectionner des œuvres d’art très rares. Ils avaient tout dans leur collection, de Picasso à Raphaël. Ils s’assoyaient souvent ensemble et admiraient les grands travaux de l’art.
Quand le conflit du Vietnam éclata, le fils partit pour la guerre. Il était très courageux et mourut dans la bataille en sauvant un autre soldat. Le père fut avisé et fut profondément affligé pour la perte de son seul fils.
Environ un mois plus tard, juste avant Noël, quelqu’un frappa à la porte. Un jeune homme se tenait à la porte avec un large paquet dans ses mains. Il dit :
– Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a sauvé beaucoup de vie ce jour là, et il était en train de me transporter lorsqu’une balle l’a heurté au cœur et il mourut instantanément. Il m’a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l’art.
Le jeune homme lui donna un paquet.
– Je sais que ce n’est pas grand chose. Je ne suis pas vraiment un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait voulu que vous l’ayez.
Le père ouvrit le paquet. C’était un portrait de son fils, peint par le jeune homme. Il regarda fixement avec crainte la manière que le soldat avait capté la personnalité de son fils sur la peinture. Ses yeux ressemblaient tellement aux siens que ses propres yeux se remplirent de larmes. Il remercia le jeune homme et lui offrit de le payer pour la peinture.
– Ah non! Monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils m’a fait. C’est un cadeau.
Le père accrocha le portrait au-dessus de son manteau. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer tous les autres grandes œuvres qu’il s’était procurées.
L’homme mourut quelques mois plus tard. Il devait y avoir une grande enchère de ses peintures. Beaucoup de personnes influentes s’étaient réunies, tous excités de voir les grandes peintures et d’avoir l’occasion d’en acheter une pour leurs collections. Sur la plate-forme reposait la peinture de son fils. L’encanteur martela son marteau.
– Nous commencerons l’offre avec l’image de son fils. Qui fera une offre pour cette peinture?
C’était le silence. Alors une voix au fond de la salle cria :
– Nous voulons voir les célèbres peintures. Sautez celle-ci.
Mais l’encanteur persista.
– Est-ce que quelqu’un fait une offre pour cette peinture? Qui commencera l’offre ? $100, $200?
Une autre voix en colère cria :
– Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh, le Rembrandt. Commencez avec les vraies offres!
Mais l’encanteur continuait toujours.
– Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?
Une autre voix en colère cria :
– Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh, le Rembrandt. Commencez avec les vraies offres!
Mais le l’encanteur continuait toujours.
– Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?
Finalement, une voix cria du fond de la salle. C’était le jardinier il avait longtemps été au service de l’homme et de son fils.
– Je donne $10 pour la peinture.
Étant un pauvre homme, c’était tout ce qu’il pouvait se permettre.
– Nous avons $10, qui offrira $20 ?
– Donnez-lui pour $10 et faites-nous voir les Maîtres ?
La foule devenait en colère ils ne voulaient pas avoir la peinture de son fils. Ils voulaient un investissement plus dispendieux pour leurs collections. L’encanteur martela son marteau.
– Allez une fois, deux fois, trois fois, VENDU pour $10!
Un homme qui était assis dans la deuxième rangée cria :
– Maintenant laisses-nous voir la collection!
L’encanteur posa son marteau.
– Je suis désolé, mais l’enchère est finie.
– Qu’arrive-t-il avec les peintures ?
– Je suis désolé. Quand l’on m’a demandé pour conduire cette enchère, l’on m’avait donné une condition secrète dans sa volonté. Il ne m’était pas permis de dévoiler cette condition jusqu’à maintenant. Seulement la peinture du fils serait vendue aux enchères. Celui qui achèterait la peinture hériterait du domaine entier, y compris les peintures. L’homme qui a pris le fils obtient tout !
Dieu a donné Son fils il y a plus de 2000 ans afin de mourir sur la croix. Tout comme l’encanteur, le message aujourd’hui est :
Le fils, le fils, qui prendra le fils? Parce que, vous voyez, celui qui prend le fils obtient tout.
CAR DIEU A TANT AIMÉ LE MONDE QU’IL A DONNÉ SON FILS UNIQUE, AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE PÉRISSE POINT, MAIS QU’IL AIT LA VIE ÉTERNELLE. C’EST ÇA L’AMOUR!
Dans une vie, il y a beaucoup d’étapes à franchir. Quelques-unes sont tristes, d’autres sont joyeuses. Cependant comme on nait excessivement jeune, on devrait mourir vieux et en santé. Mais pour se rendre jusque là, il existe un remède infaillible; l’humour. Ça ne coûte rien et ça fait son effet. Donc, pour vous aider à devenir centenaire et même plus, voici quelques histoires drôles qui vous montrent finalement que le rire ne tue pas et qu’au contraire il est un remède super puissant…
C’est l’histoire d’un vieux monsieur d’environ 90 ans qui va se chercher une prostituée pour satisfaire ses besoins. Arrivée chez le monsieur, la prostituée s’approche de lui et dit :
– À votre âge, ça doit être fini !
Le vieux répond :
– Hein ?
La prostituée répète :
– À votre âge, ça doit être fini !
Le vieux, ne comprenant toujours pas, répond :
– Hein ?
Alors la prostituée lui crie :
– À VOTRE ÂGE, ÇA DOIT ÊTRE FINI !
Le vieux répond :
– C’est fini ? Combien je vous dois ?
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On frappe à la porte :
– Bonjour, Monsieur, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite ?
Et le vieux de s’écrier :
– Germaine, mets ton manteau et prépare ta valise !
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Deux femmes d’un certain âge se présentent à la caisse du cinéma :
– Faites-vous quelque chose pour les personnes âgées ?
Oui, mesdames, nous les réveillons en fin de séance !
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Deux petites vieilles toutes ridées discutent :
– Tu te souviens, quand nous étions jeunes ? Nous voulions ressembler à Brigitte Bardot.
– Oui, je me rappelle.
– Eh bien, maintenant ça y est.
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L’autobus est en retard et le temps passe. Au bout d’une heure, une des vieilles se tourne vers l’autre et dit :
– Tu sais, ça fait tellement longtemps qu’on est là à attendre assises sur le banc que j’ai le derrière tout endormi !
Et l’autre se retourne vers elle et répond :
– Ouais, je sais ! Je l’ai entendu ronfler !
Lors de notre retour de Floride, le 26 mars, nous avons connu un weekend d’enfer. Des températures glaciales et du vent à tout foutre par terre. Quelques jours plus tard, petite accalmie et un chaud soleil annonciateur du printemps nous agaçait, animant quelques terrasses bondées de gens ayant remisé les manteaux, à la faveur que quelques vêtements d’été rangés pas trop loin.
Du côté de l’est américain, les tornades dévastatrices sèment la désolation partout sur leurs passages. Aux dernières nouvelles, on dénombre une bonne quarantaine de décès. La Caroline du Nord est durement touchée et justement, Francine et Jean-Guy, en route pour le Québec, ont été forcés de s’arrêter hier à cet endroit, à cause des nombreux débris éparpillés sur la route. Ils ne sont pas en péril, mais connaissant la belle-sœur et son aversion pour les violents phénomènes de la météo, elle ne doit pas être trop grosse dans ses culottes.
Ici, ce n’est pas plus joli. L’hiver refuse de rendre les armes et continu de nous saupoudrer son grésil. Le vent, toujours ce satané vent, ne nous lâche pas et il pleut à n’en plus finir. Dire qu’il y a quelques pressés qui ont déjà chaussé leurs pneus d’été. Ç’est pas un peu précoce ? Le vieil adage veut qu’on n’enlève pas ses pneus d’hiver avant le quinze d’avril… même si nous en sommes au 17.
Cette température exécrable n’est pas sans me rappeler Jean-Noël et Louiselle qui habitent Port Cartier et qui sont de retour depuis le début avril. On prévoit jusqu’à 15 centimètres de neige, dans les prochains jours, pour ce secteur et tout l’est de la province jusqu’en Gaspésie. Tout comme nous, nous aurions dû prolonger notre séjour au pays des gougounes. Avoir su !
Finalement, en grands sages qu’ils sont, nos gaspésiens d’amis Jean-Eudes et Roseline ne rentreront pas à Bonaventure avant le début du mois de mai. Voilà qui est songé ! Les caprices de Dame Nature leur donnent raison et je brûle d’envie de les imiter dans un avenir très très très rapproché.
Allez printemps… Il est temps de te montrer la binette. Les bourgeons t’attendent.
Voici le logo de l’Office québécois de la langue française, du moins ce que son site Internet affiche. À la lecture de mon propos, j’en conclu qu’on aurait dû écrire «50 ans d’inaction et d’assimilation». Voilà qui aurait été plus représentatif de la réalité.
Pour débuter, avez-vous lu l’opinion de Gilles Proulx, publié ce matin dans le Journal de Montréal ? Non ? Et bien vous avez manqué quelque chose et voici un lien, pour vous reprendre et en prendre connaissance. Il dresse un constat désolant sur la prolifération des raisons sociales anglaises au Mail Champlain de Brossard, lors d’une récente visite. Du vrai bonbon cet article. Malheureusement, ce n’est que la pointe de l’iceberg et on prêche dans le désert.
Je partage son point de vue à 200% et c’est ce que je me tue à dénoncer ouvertement lorsque j’en ai l’occasion. C’est un lamentable échec de la loi 101 et l’Office québécois de la langue française, ce supposé chien de garde, en est en grande partie responsable. Pour vous en convaincre voici ce que cette nullité a pris la peine de m’envoyer il y a quelques semaines.
L’automne dernier, je portais plainte officiellement à cet organisme pour les informer d’un commerce qui affichait sa raison sociale en anglais, dans mon quartier; Une imprimerie et sur son enseigne on pouvait y lire en grosses lettres 1milk2sugar avec en dessous, en toutes petites lettres, impression + boutique. Et bien la réponse écrite m’est parvenue trois mois plus tard, probablement suite à une enquête «minutieuse», m’informant que l’enseigne n’enfreignait pas la loi en ce sens qu’elle comportait deux mots en français. Je n’en revenait tout simplement pas et encore là, par chance que j’étais confortablement assis. Ça n’a rien à voir, la raison sociale était unilingue anglaise, point à la ligne. C’est un organisme sans colonne qui arrive à cette conclusion ? Payé à même mes taxes ? Une nullité, une perte de temps et un gaspillage éhonté de fonds publics.
C’est la triste réalité qui nous frappe en plein visage. Tantôt à Brossard, cette ville multiculturelle, ce sera l’affichage en chinois, en mandarin, en turque, en arabe et j’en passe. Devant l’inertie de notre bon gouvernement, c’est encore un grand pas vers l’assimilation totale. On aura beau dénoncer et dénoncer encore, il est trop tard. Nous sommes déjà mort ! Il est temps de démanteler l’Office québécois de la langue française au plus sacrant parce qu’elle ne sert absolument à rien.
Aujourd’hui, 15 avril, c’est l’anniversaire de Cécile, conjointe d’André, des amis campeurs depuis huit ans. Cécile est présentement hospitalisée depuis plus d’une semaine pour des problèmes chroniques. Elle est toujours en attente de donneurs pour une greffe cœur-rein.
Louise se joint à moi pour lui souhaiter une belle journée d’anniversaire avec ses proches et que la chance frappe à sa porte prochainement pour que son vœux soit enfin exaucé et qu’elle retrouve sa santé.
Lâche pas Cécile, nos pensées les plus sincères t’accompagnent. Il y a encore de la place sur ton gâteau d’anniversaire pour y dresser beaucoup d’autres bougies.
Louise a découvert une délicieuse recette de dessert en parcourant une revue américaine traitant de véhicules récréatifs et de tout ce qui compose le camping en général. C’est un dessert très facile à réaliser. En plus, c’est santé, léger, rafraîchissant et rapide à préparer… Très tendance finalement !
C’est avec empressement que nous nous sommes mis à la tâche de l’expérimenter et le résultat a été sublime. Dans un élan de générosité, il nous fait plaisir de vous en faire profiter. On l’a baptisé Nuage d’agrumes. Vous nous en donnerez des nouvelles.
Ingrédients :
1 contenant de 500g de fromage cottage 2% Liberté;
1 petite conserve de mandarines, égouttées;
1 petite conserve d’ananas broyés, égouttés;
1 boite de cristaux à l’orange Jell-O léger;
1 contenant de crème fouettée Cool Whip légère.
Préparation :
Réserver 6 petits quartiers de mandarine pour la décoration;
Bien mélanger tous les ingrédients dans un grand bol pour obtenir une texture homogène;
Déposer et étendre le mélange dans un grand plat en pyrex;
Étaler les 6 petits quartiers de mandarines réservés en rond, au centre, en guise de décoration;
Laisser reposer au réfrigérateur 60 minutes avant de servir.
Donne 10 à 12 portions
S’il y a une race de personnes que je ne peux plus supporter, ce sont les profiteurs. Ceux, de tout acabit, qui prennent un malin plaisir à s’infiltrer partout afin d’essayer de s’avantager, par rapport aux autres… Pus capable !
Ce matin, alors que j’attendais au bout d’une très longue file au CLSC du voisinage pour des prélèvements sanguin, j’observais un profiteur que j’avais repéré à l’aide de mon infaillible pif en la matière. Il était là, s’avançant doucement en hypocrite et scrutant la file pour tenter une percée. Chanceux le monsieur, il rencontre une connaissance qui, probablement par le plus soudain des hasard, se trouvait justement en première partie de la file. La conversation s’anime et au moment où la porte s’ouvre pour donner le signal de départ vers la distributrice de numéros, il décide de prendre cette place dans le rang et ainsi s’éviter de devoir regagner le bout de la longue file. Ça m’écœure des gens comme ça ! C’est une véritable plaie.
Le même phénomène se produit partout, à l’heure de pointe dans la circulation dense. Ils arrivent comme des prédateurs sur leurs proies, pour gagner les quelques places qu’ils volent carrément et sans scrupules à d’autres. Le geste est assez frustrant, au point d’augmenter notre niveau d’intolérance. Et le phénomène s’accentue.
Ah ! Si je conduisais un char d’assaut, je les écraserais avec le plus grand des plaisirs. Et si vous avez le malheur de rouspéter ou de vous indigner, s’en suit une prise de bec où le profiteur, le rapace, l’ignoble individu comme dirait le capitaine Bonhomme, en rajoute et vous envoie impoliment promener. Non vraiment… j’ pus capable !
Nous avons souvent tendance à juger les gens de façon superficielle. Un geste, un regard, une réaction puis on porte un jugement, souvent à tort, sur cette même personne. Au même titre, les images que nous regardons peuvent nous amener à une interprétation souvent fausse. Un simple et rapide coup d’œil nous suffit pour cataloguer une personne sur ce simple critère. C’est dommage et c’est pire quand on le répand.
Combien de fois nous sommes nous fait une idée négative d’une personne sur des commérages, pour constater qu’une relation plus étroite avec cette même personne nous prouve le contraire.
Une amie m’a envoyé un courriel qui illustre très bien ce propos. Ce lien, vous amène à un court vidéoclip qui vous fera passer par toute la gamme des émotions. Il a été tourné par des artisans et acteurs québécois. Malheureusement, il s’agit d’une version anglaise mais qui se comprend très bien. Quand on dit qu’une image vaut mille mots…