Maudit que je m’ennuie des voix humaines de jadis qui recevaient les appels téléphoniques et les transféraient au bon poste après une subtile filtration pour ne pas faire attendre le client. Ça c’était du service personnalisé. Depuis, les temps ont bien changés et les grandes entreprises se sont converties à l’ère des « fausses » téléphonistes. Vous savez, l’ordinateur qui nous dit de faire le 1, puis le 2 etc. ! Les préambules sont tellement longs que ça aiguise la patience au plus haut point. Aucune interaction possible.
Prenez ce matin, je devais téléphoner chez Hydro-Québec pour une information. Il m’a fallu écouter le robot durant près de cinq minutes avant de parler à une personne physique avec laquelle je ne me suis entretenu que quelques petites minutes. Je dirais 3 minutes tout au plus. L’arborescence téléphonique est tellement exploitée à l’extrême, qu’on en perd facilement le fil, si on ne prend pas quelques notes. Certaines compagnies poussent même l’audace de débouler leur introduction dans les deux langues, avant de demander d’appuyer sur le 1, pour le service en français et le 2, pour le service en anglais. Abrégez que diable ! Le contraire aurait été plus intelligent non ?
Et encore là, on vous transporte d’un menu à l’autre pour finalement vous demander d’appeler au numéro 1-800…. Pour répondre à votre demande. D’autres moins polis, ne veulent simplement pas vous parler, à la fin de leur interminable message tout s’arrête. Vous devez comprendre qu’il faut rappeler. Que de temps perdu !
Mais la technologie évolue et se raffine. Maintenant c’est la reconnaissance vocale qui est tendance. Plus souvent qu’autrement, on perd un temps fou à astiquer nos mots pour bien se faire comprendre, mais c’est peine perdue. Une fois, j’ai épelé mon adresse en articulant d-i-x- s-o-i-x-a-n-t-e, pour me faire répondre par une voix féminine synthétisée « Vous avez bien dit le s-i-x-t-r-e-n-t-e ? » J’étais hors de moi ! À un point tel que j’aurais pu passer pour le pire des misogynes.
Maintenant, on ne m’y prend plus. Quand on me demande de répondre vocalement, je baragouine énergiquement un dialecte totalement de mon cru et, comme la cyborg de téléphoniste sans intelligence ne parvient pas à reconnaître quoi que ce soit, je suis directement dirigé vers le service à la clientèle, où une voix humaine s’empresse de me demander en quoi elle peut m’aider. C’est pas beau ça ! Toute cette attente et cette gymnastique pour arriver au même point. Il me semble que si on ne peut arrêter le progrès, les « fausses » téléphonistes auraient pu passer leur tour. Et vous, vous aimez ça ?
Il y a de ces journées où je m’installe devant mon ordinateur, sans vraiment me décider du sujet dont je veux vous entretenir. Je fouille alors dans mes documents, conservés au hasard de mes recherches sur Internet, et j’en choisi un. Voici une histoire comme je les aime et que j’aimerais partager avec vous; La théorie des milliers de billes. Elle nous fait prendre conscience du temps qu’il nous reste…
Plus je vieillis, plus j’aime les samedis matin… Peut-être que c’est parce que c’est la douce tranquillité qui vient avec celui qui se lève le premier. Ou peut-être que c’est la joie sans bornes de ne pas devoir aller travailler. De toute façon, les premières heures d’un samedi matin sont des plus agréables.
Il y a quelques semaines, je me dirigeais vers le garage avec une tasse de café dans une main et le journal du matin dans l’autre. La journée commençait comme un samedi matin typique, mais j’allais recevoir une de ces leçons que la vie semble nous donner de temps en temps.
Laissez-moi vous raconter le sujet de cette leçon :
J’écoutais la radio distraitement et j’ai entendu un vieil homme qui parlait d’une voix des plus agréables… Vous connaissez le genre ? Il avait une de ces voix comme en possèdent les annonceurs à la radio ou à la télévision. Il parlait de billes… de milliers de billes à son interlocuteur. J’étais intrigué et je me suis arrêté pour écouter l’homme qui disait :
– Eh bien, Tom, il semble que tu sois bien occupé avec ton emploi. Je suis sûr qu’il te paye bien, mais c’est difficile de croire que tu doives travailler soixante, soixante-dix heures par semaine pour joindre les deux bouts. C’est dommage que tu aies manqué d’assister au récital de danse de ta fille, ajouta-t-il ensuite.
– Laisse-moi te dire comment une chose m’a aidé à garder mes priorités et comment je suis parvenu à développer une théorie que j’appelle « milliers de billes ».
– Un jour que je réfléchissais sur tout et rien, j’ai fait un petit calcul. La plupart des gens vivent pendant environ 75 ans. Je sais, il y en a qui vivent plus longtemps et d’autres moins… mais en moyenne, disons 75 ans.
– Maintenant, si je multiplie 75 fois 52, j’obtiens 3,900. C’est le nombre de samedis qu’une personne a dans sa vie. Suis-moi, Tom, parce que j’arrive à la partie importante de ma théorie. C’est à l’âge de 55 ans que j’ai fait ce petit calcul. À ce moment-là, j’avais déjà vécu plus de 2,800 samedis. Alors, par déduction, cela voulait dire qu’il me restait encore quelques 1,000 samedis à vivre si j’allais vivre jusqu’à 75 ans.
– Alors, je suis allé dans les magasins de jouets et j’ai acheté toutes les billes que j’ai pu. J’ai dû visiter 3 magasins pour y parvenir. Rendu chez-moi, je les ai placé dans un grand contenant en plastique transparent que j’ai placé ici dans le garage près de mes outils de bricolage.
– À chaque samedi depuis, j’ai sorti une bille du contenant et je l’ai jetée. J’ai découvert qu’en voyant le nombre de billes diminuer, j’ai porté plus d’attention aux choses importantes de la vie. Il n’y a rien comme de voir votre temps sur cette terre filer pour vous rendre conscient des priorités. Maintenant, laisse-moi te dire une dernière chose avant de conclure avec toi et d’aller déjeuner au restaurant avec ma tendre épouse.
– Ce matin, j’ai pris la dernière bille dans mon contenant. Je me suis dit que si je me rends jusqu’à samedi prochain, c’est que j’ai obtenu un peu de temps supplémentaire. Et s’il y a une chose que l’on peut tous utiliser c’est bien d’un peu plus de temps.
– C’était agréable de te rencontrer Tom. J’espère que tu vas passer plus de temps avec ta famille et établir tes priorités dans la vie avant qu’il ne te reste plus de billes, toi aussi.
J’ai éteint la radio et je suis demeuré pensif pendant quelques minutes. J’avais projeté travailler dans mon atelier ce samedi-là, mais je suis plutôt allé réveiller ma femme en l’embrassant tendrement et lui dit :
– Viens chérie, allons déjeuner au restaurant avec les enfants.
– Que se passe-t-il ? Demanda-t-elle en souriant…
– Oh, rien de spécial, ça fait longtemps qu’on a passé un samedi ensemble avec les enfants, et je voudrais aussi qu’on arrête dans un magasin de jouets. Il faut que j’achète des billes.
Ainsi se termina l’explication de la théorie des « milliers de billes », telle que racontée par l’homme de 75 ans. Prenez du bon temps ! Vivez aujourd’hui… Demain il sera peut-être trop tard.
Depuis quinze ans, la Ville de Bromont est l’hôte, annuellement, d’un événement tout à fait particulier; La Parade de l’Amour. Une solide équipe de bénévoles s’affaire, certains même pendant trois mois, à préparer et peaufiner cette fête du deuxième dimanche de juin. Des couples de partout se donnent rendez-vous à l’église Saint-François-Xavier de l’endroit, pour célébrer chacune des étapes quinquennales de l’anniversaire de leur mariage. En fait, ils commémorent l’événement par une messe, précédée d’un défilé équestre très original et haut en couleur. Pour le plaisir des yeux et l’amour des chevaux, Je vous invite à visionner l’album de l’événement.
Rassemblés à quelques kilomètres plus loin, les jubilaires, arborant corsages et fleur à la boutonnière, prennent place dans les calèches et voitures hippomobiles, parées de leurs plus beaux ornements et guidées par de fiers cochers, avant de défiler lentement vers l’église, salués par des spectateurs conquis qui en profitent pour immortaliser le moment. De superbes cavaliers, porteurs de drapeaux, ouvrent la marche sur leurs montures et dressent une haie d’honneur, sur le parvis de l’église. Tout se déroule au quart de tour et le service d’ordre est assuré par la police municipale.
Arrivés à cette belle l’église, construite en 1889, les jubilaires sont placés en rang chronologique d’anniversaires, puis, c’est l’entrée solennelle dans l’enceinte du temple, où ils sont chaleureusement accueillis par le sympathique curé Lanoie et acclamés par les fidèles présents. Les organisateurs présentent les jubilaires à tour de rôle et sous un tonnerre d’applaudissements, avant de célébrer la messe en leur honneur. La fête se poursuit autour d’un copieux brunch sous un chapiteau adjacent.
Notre présence à cette fête s’est faite sur invitation de mon frère Sylvain et de sa conjointe Lise, puisqu’ils célèbrent cette année, leur 35e anniversaire. Pierre, le frère de Lise et sa conjointe Suzanne quant à eux, en étaient à leur 40e et des amis les accompagnaient également. D’ailleurs, les amis des jubilaires sont aussi invités, moyennant une somme dérisoire, à participer à la fête et au festin. Les binnes du curé Lanoie, dont la réputation n’est plus à faire, sont succulentes et le même compliment circule à l’effet que sa sauce à spaghetti l’est toute autant.
Cette année, quarante-six couples, célébrant un cinquième à un soixante-cinquième anniversaire de mariage, ont vécus cette belle journée spéciale et marquante de leur vie de couple. Espérons qu’ils pourront répéter cette belle expérience.
Sous un soleil matinal chaud et radieux de cette ville estrienne, devant des terrasses bondées en dégustant son petit déjeuner, le spectacle doit être grandiose et féérique. Cependant, hier, Dame nature a été conciliante en réservant la pluie à plus tard et ne laissant que les nuages, mais si vous passez par Bromont, un deuxième dimanche matin de juin et que l’envie vous prend de vous y arrêter, vous verrez que même si on dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire, ils sont rayonnants. La Parade de l’Amour, quel beau titre évocateur et quelle belle idée !
Un homme rentre chez lui et dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot :
Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant.
L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante.
Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises. Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse.
Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt. Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci :
Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce.
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Ti-Guy arrive chez lui saoul comme une botte. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe endormi. Il se réveille aux Portes du Paradis devant St-Pierre qui lui dit :
– Ti-Guy, tu es mort dans ton sommeil.
Ti-Guy complètement abasourdi lui répond :
– J’suis mort ??? J’peux pas être mort! J’aime trop la vie! J’veux r’tourner!
St-Pierre dit :
– La seule manière que tu peux retourner, c’est dans la forme d’une poule.
Ti-Guy dit :
– En autant que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.
Aussitôt dit aussitôt fait, Ti-Guy se ramasse couvert de plumes en grattant et en donnant des coups de bec dans le sol. Un coq s’approche de lui :
– Comme ça c’est toi la nouvelle poule? Comment est ta première journée?
– Pas mal, dit Ti-Guy la poule, mais j’ai comme un feeling en dedans comme si j’étais pour exploser.
– Tu ovules, explique le coq, dis moi pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.
Ti-Guy pris la suggestion du coq, et quelques moments inconfortables plus tard : voila un œuf ! Ti-Guy était épris d’émotions à sa première expérience de maternité. Il pondit bientôt un deuxième œuf. Il éprouvait une joie sensationnelle. Comme il se préparait à pondre encore un troisième œuf, il a ressenti une maudite claque derrière la tête, et entendit sa femme crier :
– Réveille toi Ti-Guy, t’es en train de chier au lit !!!
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Un homme se fait intercepter par un garde-pêche. Son bac à poissons est rempli à pleine capacité. Le garde-pêche demande :
– Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?
– Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.
– Poissons domestiques ?
– Oui, chaque soir, j’amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement dans le lac, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bateau. Je les ramène alors à la maison !
– Mais c’est ridicule cette histoire, c’est du mensonge pur et simple !
– Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !
– Ok, je dois voir ça…
L’homme prend alors son bac à poissons, le vide à l’eau, et attend debout. Après quelques minutes, le garde-pêche demande :
– Alors ?
– Alors quoi ?
– Quand allez-vous les faire revenir ?
– Faire revenir qui ?
– Ben les poissons !
– Quels poissons ?
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Ça se passe sur le vol Transat Québec-Varadero. Le commandant s’adresse aux passagers:
– Mesdames et messieurs, bienvenue à bord… La durée du vol sera de 3 heures et 45 minutes, la température à Varadero est de 27 degrés Celsius, quand soudain…
CRRAAKK !
– Oh mon Dieu ! s’écrie le pilote… puis, silence complet.
Les passagers sont blancs comme des draps… Les hôtesses circulent nerveusement dans les allées… Tout à coup, la voix du pilote se fait entendre de nouveau :
– Mille excuses mesdames et messieurs, il m’est arrivé un petit incident, on a répandu une tasse de café chaud sur moi, vous devriez voir le devant de mes pantalons !
Plusieurs voix s’élèvent dans l’avion :
– Calvaire ! Y a pas vu le derrière des miens s’ti !!!
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Un type décide de faire son baptême de l’air. Il se rend alors dans un aéroclub et demande à un pilote :
– Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes !
– Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir !
Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L’avion prend de la vitesse. Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre. Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre. Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
– Ça, je m’y attendais…
L’avion a maintenant pris de l’altitude. Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de la feuille morte. Il coupe le moteur de l’avion et ce dernier chute vers le sol. L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude. Le pilote entend son client dire :
– Ça, je m’y attendais aussi !
Énervé, le pilote bascule l’avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :
– Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas…
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur. Après avoir atterri, il dit à son client :
– J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »
– Écoutez-bien, dit le type. Quand j’ai dit « Ça, je m’y attendais », au moment du décollage, c’est parce que j’ai pissé dans mon pantalon tellement j’ai eu peur ! Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit « Ça, je m’y attendais ! », parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur. Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas…!
Deux choses retiennent mon attention dans l’actualité et m’agacent royalement. La première est toute cette saga orchestrée par Denis de Belleval et son faire-valoir sur la construction de l’amphithéâtre de Québec. C’est carrément de l’acharnement. On s’offusque qu’une partie du financement soit pris à même des fonds publics et pendant ce temps, on ne dit rien sur le gaspillage des mêmes fonds par nos gouvernements.
À chaque semaine, on peut prendre connaissance, via les journaux, des subventions et dépenses de toute sorte qui sont dilapidées à droite et à gauche, sans que personne ne lève le petit doigt. Pourquoi subventionne-t-on les festivals, ici et là, et des événements loufoques et complètement inutiles si ce n’est que pour les supposées retombées économiques. Il me semble que l’amphithéâtre de Québec apportera sa large part de retombées. Quand le gouvernement subventionne à coup de millions la construction d’un terrain de soccer avec gazon synthétique dans une ville quelconque, qu’est-ce que j’en ai à foutre, puisque je n’en profiterai jamais, à part de payer, sans être consulté. En bout de ligne, cette mascarade à Québec, nous coûtera combien ?
L’autre fait agaçant est cette malheureuse intervention policière à Montréal et qui s’est soldée par la mort de deux personnes dont une innocente victime. Pourquoi on s’interroge encore sur le travail des policiers ? Pourquoi on met des heures à décortiquer et analyser les événements alors que les policiers n’avaient que quelques secondes à décider de l’issue de l’intervention ? Chacun y va de son analyse dans cette affaire et chacun a peut être raison, mais dans le fond, c’est la fatalité qui a tué cette innocente victime. Son numéro était tiré comme on dit et rien n’aurait changé quoi que ce soit. Imaginez la probabilité qu’elle avait de mourir de cette façon; une sur des millions !
Quand bien même on modifierait la façon d’enseigner ce type d’intervention à l’école de police, il y a toujours l’impondérable qui intervient dans ce genre de situation. Ce n’est certainement par la formation qui va empêcher une balle perdue ou ricochée d’atteindre une cible humaine.
Le taser gun ? Chaque policier devrait en posséder un à son ceinturon. Mais on est loin de cette réalisation parce que l’usage de cette arme ne fait pas l’unanimité dans un Québec où on remet tout en question sans faire de consensus. Avez-vous déjà vu une intervention policière musclée aux États-Unis ? Le premier contact est de menotter le suspect, après on discute dans le calme. S’il faut employer la force, le taser gun entre en action instantanément. C’est assez efficace merci. Malheureusement nous n’en sommes pas rendu à cette étape. Les policiers sont là pour appliquer la loi et l’ordre. Qu’on leur en donne les moyens.
Mike Murphy, vice-président aux opérations hockey de la Ligue Nationale a tranché; 4 matchs de suspension à Aaron Rome des Canucks de Vancouver, pour avoir appliqué une très solide mise en échec à la tête, à Nathan Horton des Bruins de Boston. Est-ce que la ligue a modifié son approche face aux coups portés à la tête ? Permettez-moi d’en douter parce que ça implique Boston et on sort ses gros sabots devant cette équipe qui traîne une réputation de salauds.
Quoi qu’il en soit, je m’interroge sur ce verdict, si je le compare à l’incident, ou plutôt la tentative de blesser volontairement de Zdeno Chara, à l’endroit de Max Pacioretty le 8 mars dernier. Le geste était on ne peut plus volontaire et la ligue avait statué qu’il n’avait rien de répréhensible. Est-ce que les Bruins ont une immunité particulière ? C’est bizarre également que Mark Recchi n’y soit pas allé d’une déclaration stupide pour dire que Horton simulait sa blessure ou sa commotion, comme il l’a fait envers Pacioretty.
J’ai regardé les matchs de cette série finale et les joueurs jouent allègrement à se démolir, sans qu’aucune sanction ou pénalité ne soit décernée. Les arbitres laissent le jeu se dérouler impunément et la Ligue nationale salive à l’effet que c’est bon pour le spectacle… Drôle de mentalité. Et à Boston, ils sont débiles. Dès qu’un joueur des Bruins applique une violente mise en échec à un adversaire, c’est l’euphorie, pour ne pas dire l’hystérie dans l’assistance. Des sadiques ! Quand on compare la mise en échec d’Aaron avec les autres le long des bandes, on peut se poser la question sur laquelle fut la plus violente. De plus, que faisait Horton la tête entre les deux jambes ? Il admirait sa passe ?
Espérons que Brendon Shanahan saura rétablir une certaine crédibilité au comité de discipline et que la ligue prenne ses responsabilités de punir sévèrement les coups à la tête. Si on s’en remet à la vidéo pour décider d’un but douteux, pourquoi ne pas prendre le même moyen pour décerner une pénalité justifiée. Le préfet de discipline verra par la suite à appliquer une sanction très dissuasive. N’attendons pas qu’un médecin constate un décès en direct, sur la surface de jeu.
Vous vous rappelez, au baseball, la foudroyante crise cardiaque qu’avait subie l’arbitre au marbre Norman McSherry, lors d’un match d’ouverture. C’était pénible à voir et je revois encore ses yeux vides et froids comme la mort, dans ma tête. Imaginez la même scène, conséquence d’un geste violent, donné par une armoire à glace en armure. J’aime mieux ne pas y penser.
Encore une fois, le Parti québécois est plongé au cœur d’une chicane et voit sa représentation diminuée en perdant trois gros noms. Ce n’est pas nouveau et, sauf pour sa première élection en 1976, cela a toujours été une succession de disputes au point où même feu René Lévesque s’est fait montrer la porte.
Quand on n’est plus capable de se rallier au consensus, on quitte et c’est ce qu’on fait les Lapointe, Curzi et Beaudoin. En même temps, ça épure le parti et à cet égard, les trois démissionnaires indépendants auront à faire face à l’électorat d’ici deux ans et ce dernier leur montrera la sortie également. Ce ne sont pas des députés indépendants qui vont faire progresser le Québec. On n’a qu’à regarder aller notre ami Amir…
Ce parti veut que le Québec devienne un pays souverain et ils n’ont même pas la décence de laver leur linge sale en famille. Il faut toujours que ce soit au grand jour et chacun tire la couverture de son bord. Récemment, Pauline Marois a reçu un vote de confiance à 93% et malgré cela, il se produit encore des déchirements de la sorte. C’était du bluff? De la magouille? Il est permis de se poser des questions. Avec une équipe aux égos gros comme ça, aussi bien affirmer qu’on est très loin d’un pays souverain.
Alors que depuis deux ans, le Poodle était au tapis face à l’opinion publique, un tel événement le fait revivre. Il rit, pour ne pas dire jouit. Avec toute l’arrogance qu’on lui connaît, il avait son petit air fendant en répondant aux journalistes. Remarquez que dans son parti, tout est fait en vase clos et il est interdit de le laisser paraître. Tout est caché! On n’a qu’à penser à la commission d’enquête sur la construction demandée par toute une population. Non ! Au parti libéral, on est plus hypocrite.
De l’autre côté, François Legault et Charles Sirois se pavanent en montrant leur vision du Québec de demain… mais c’est encore du néant parce qu’on ne voit aucune intention de s’impliquer politiquement. Décidément, ceux qui veulent le pays du Québec sont définitivement en déroute.
Harper s’amène
En voici un autre qui s’amène avec beaucoup de retard, visiter les inondés du Richelieu. Trop peu trop tard et après une visite au Manitoba pour les mêmes raisons, ainsi que ses visites à l’extérieur du pays, le voilà qui débarque avec ses souliers dans l’eau sans ne rien promettre. Pas de bottes, comme ses militaires. Il est venu faire quoi au juste? Nous narguer ? Lui il se rappelle pour qui le Québec a voté aux dernières élections et dans ses propos, on peut déceler la rancune. Je vous le dis on va manger d’la m…. pour les quatre prochaines années, soyez-en assurés. Et après tout ça, on se demande encore pourquoi la politique est sale. C’est assez pour écœurer tout le monde et ça n’intéresse que les étudiants universitaires avec des CV gonflés, qui veulent toucher une bonne paie et se créer un intéressant fonds de pension. Vous vous rappelez, ceux et celles qu’on a envoyé dans l’opposition… Vous avez déjà oublié ??? La bande à Jack !
Qui aurait cru que j’avais des ambitions et des aptitudes de gentleman farmer. Ceux qui me connaissent savent que je suis un gars de ville, mais depuis que j’apporte ma modeste contribution au Ranch Kaymas de mon frère et sa conjointe, je dois dire que je trouve la campagne agréable et relaxante. Être entouré d’animaux, principalement deux chevaux et une toute petite chèvre, me fait prendre un meilleur contact avec la nature et mes visites au ranch sont toujours intéressantes. J’apprends les rudiments à petites doses.
Tout ce préambule pour vous parler de notre nouvelle activité au ranch; l’élevage de poulets ! Oui, vous avez bien lu… Pas des poules pondeuses pour faire le commerce des œufs, non. Des coqs pour la chair. On les nourrit pendant une dizaine de semaines et lorsque ils sont dodus à point, c’est le chemin de l’abattoir, suivi du congélateur, puis on les bouffe. C’est triste vous me direz mais ainsi va la vie des poulets.
Inutile de vous dire que les groupes de pressions, dont ma sœur cadette, s’opposent vivement à cette pratique et me l’ont fait savoir. C’est scandaleux ! C’est inhumain ! Il ne faut pas avoir de cœur ! Toutes les raisons sont bonnes pour nous faire passer pour des bourreaux de poulets. Et quand on leur dit que des milliers de ces volailles connaissent le même sort quotidiennement pour approvisionner les rôtisseries de ce monde, on nous répond que ce n’est pas pareil… On les connaît nos petits poussins devenus grands. J’ai même eu l’affront de leur donner un prénom en mentionnant, à ma petite sœur, que je l’inviterai l’automne prochain, à dévorer le juteux et succulent Hector !
L’abattage est prévu après la mi-juillet et déjà on anticipe une manifestation avec pancartes en face du ranch. Je vois déjà les slogans; Assassins ! Tueurs de volailles ! Sans cœur ! Lâches !…
Trêve de plaisanteries, c’est évident que je blague (pour la manif seulement), mais c’est une toute première expérience, née d’une discussion autour du feu, sur le sublime délice de savourer un bon poulet de grain, engraissé par nous-mêmes avec de la moulée de première qualité. De plus, les coqs ne sont pas stressés et ont toute la liberté voulue de penser que dans un avenir très rapproché, ils feront les délices de quelques convives.
Au départ, nous avions 36 beaux petits poussins qui grandissent très rapidement. C’est fou comme ils profitent durant leur courte vie. Malheureusement, nous en avons perdu un récemment, qui s’est probablement suicidé en pensant au sort qui l’attendait. Encore un lavage de cerveau manigancé par les groupes de pression. À tout événement, il en reste 35 et ils sont maintenant installés confortablement dans le poulailler du ranch. Lise et Sylvain veillent régulièrement au grain, c’est le cas de le dire, et pour que le calme demeure et éviter un stress inutile, Sylvain a promis de s’abstenir de fredonner quelque refrain que ce soit, histoire de conserver les chairs tendres.
L’été dernier, j’ai goûté à un tel poulet qui pesait 4-5 kilos et laissez-moi vous dire que je n’avais jamais rien mangé de tel. Délicieux, goûteux, tendre et j’en passe. Pas des petits poulets chétifs de la rôtisserie du coin, loin de là; des monstres de muscles et de chair. Dès lors, l’aventure de cette année se mettait en branle. L’expérience nous dira si le jeu en valait la chandelle mais je peux déjà vous assurer que c’est positif. J’aurai l’occasion de vous en parler prochainement et de ma cellule si on m’intente un procès et que je suis reconnu coupable, mais j’irai en appel. Voici d’ailleurs la photo d’Hector en début d’article. Et si vous voulez en apprendre plus sur leur évolution, je vous invite à cliquer ce lien et prendre connaissance de l’article de Lise sur son blogue concernant leur arrivée au ranch.
Le Larousse définit l’immobilisme comme étant une disposition à se satisfaire de l’état (politique, social, etc.) présent; opposition systématique à toute innovation. C’est fou comme je reconnais le Québec d’aujourd’hui dans ces définitions. C’est un mal qui le ronge.
Quelque soit le projet à développer ou à implanter ici, on se bute toujours aux groupes de pressions, écologistes, pseudo-experts qui s’y opposent farouchement et mènent tout un branlebas de combat pour le faire avorter.
On crée des comités et des sous-comités puis on en parle, on en parle et on en parle encore sans arriver à rien. On tourne continuellement en rond et souvent c’est pour cacher des intérêts politiques ou personnels. En clair, on s’enfarge dans les fleurs du tapis.
Prenez le cas de la commission d’enquête sur la construction de l’amphithéâtre à Québec, ça sent le règlement de compte à plein nez. Québécor dérange ! Pourtant c’est un fleuron de l’économie québécoise qui crée des emplois au Québec. On agit par jalousie ou quoi ?
Enchaînons avec le CHUM. Dix ans d’études, d’évaluation, de comités pour simplement arriver à s’entendre sur un emplacement. Depuis ce temps, les coûts ont explosés. Pas surprenant avec tout l’immobilisme qu’on y a mit. Ce n’est pas grave… les CONtribuables paient la note.
On n’est pas capable de faire quoi que ce soit au Québec et tous les projets se déroulent dans la controverse. Le progrès, l’innovation, les initiatives, on s’en fout. Si ça perturbe notre quotidien, on se braque. Tout va mal.
D’un coup, les ponts et tunnels sont tous à refaire. Les infrastructures craquent de partout. On a perdu le contrôle. J’ai peine à croire qu’on n’ait pas vu venir le coup. On s’est littéralement fermé les yeux et aujourd’hui on en subit les conséquences de cet immobilisme.
Remarquez qu’avec tous les mouvements d’opposition, on récolte les politiciens qu’on a. On les élit avec des majorités sans leur autoriser les pouvoirs. Dès que des réformes sont proposées c’est aussitôt la levée de boucliers.
À mon sens, un seul se démarque sur le plan municipal et c’est le maire Labaume de Québec. C’est un bulldozer qui ne fait pas dans la dentelle et qui dit ce qu’il pense, que ça plaise ou non. Son élection lui donne ce droit. J’aime sa manière de gérer sa ville. Il dérange et pour cette seule raison il a mon admiration. Si tout le Québec était gouverné par des personnes comme lui, les choses bougeraient rapidement. D’ailleurs, qui ne rêverait pas de l’avoir comme maire. Il sait ce qu’il veut et il prend les moyens pour l’obtenir. Il a des grosses couilles !
Feu Jean Drapeau était comme ça, en plus raffiné, mais il était tout d’un bloc et déterminé. On ne lui pilait pas sur les pieds sans conséquence. Il menait ses projets à fond et remplissait son rôle à la perfection. Malheureusement, il n’a jamais été remplacé depuis son départ et SA ville, comme il s’amusait à le répéter, s’enlise comme jamais dans l’immobilisme. Labaume est de cette race.
Dans tout ça, c’est notre mentalité de québécois, de colonisé, qui nous fait le plus de tort. Celle d’envier malicieusement nos concitoyens qui réussissent, jusqu’à en développer une jalousie maladive. Dans un tel contexte, il ne faut pas s’étonner de faire du surplace et de regarder le train passer.
Aujourd’hui, 1er juin, on célèbre la Journée mondiale des enfants et pour cette occasion, je vous offre ce moment de réflexion pour ces petits êtres merveilleux, qui peuvent nous émouvoir comme nous charmer, le temps d’un instant. Malheureusement, à travers le vaste monde, ils ne reçoivent pas toujours l’amour qu’ils méritent et sont souvent laissés à l’abandon, abusés et battus. Ces pensées sont de Claire De La Chevrotière.
Il ne faut jamais réveiller un enfant qui dort en souriant, car il joue avec les anges…
Le sentiment le plus pur que puisse receler un cœur humain, c’est l’amour d’un enfant…
Les enfants ne pensent ni au passé ni à l’avenir. Ils jouissent du moment présent…
Les enfants peuvent être nos guides, chez eux le rire succède vite aux larmes…
Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout…
Les parents qui ont la chance d’avoir de bons enfants ont, en général, des enfants qui ont la chance d’avoir de bons parents…
Nous ne pouvons garantir l’avenir à nos enfants, mais nous pouvons leur donner le présent…
On n’élève pas un enfant en lui donnant tout ce qu’il veut, mais en lui donnant ce dont il a besoin…
Pour élever un enfant dans le droit chemin, il est bon d’y marcher de temps en temps soi-même…
Pour des parents, l’amour de leurs enfants est ce qu’ils reçoivent de plus beau…
Quand on met au monde un enfant, c’est comme si personne en avait eu avant…
Quand on prend un enfant par la main, on se sent fort, on se sent bien…
Un enfant est le plus précieux des trésors…
Les parents sont aux enfants ce que les fleurs sont aux papillons…
Un enfant redonne la jeunesse aux grands-parents. C’est le rayon de soleil de notre fin de vie…
Quoi de plus beau que les yeux d’un enfant qui s’éveille a la nature…
Très bonne nouvelle aujourd’hui, confirmée sans gaieté de cœur par un Gary Bettman déçu de perdre une concession américaine, les Trashers d’Atlanta. Enfin c’est le retour du hockey à Winnipeg, une ville de hockey comme Québec. Ça augure bien pour la suite des choses dans la vieille capitale.
Ce qui me désole dans tout ça, c’est l’entêtement de Bettman à vouloir à tout prix percer le marché américain. Le hockey est très loin des américains, surtout où ils n’ont jamais vu la neige ou presque. Dans plusieurs villes, le hockey arrive bon dernier dans le cœur des amateurs qui sont déjà amplement gâtés par la NFL, la NBA et le baseball.
C’est la deuxième fois qu’Atlanta perd son équipe de hockey, par désintéressement des amateurs, ce qui est très différent de Winnipeg et Québec qui eux remplissaient les gradins régulièrement. Ne soyez pas surpris si, dans quelques années, Sieur Bettman ne courtise pas encore le marché d’Atlanta. Il est borné, que voulez-vous.
Il reste encore des marchés canadiens à développer. Pensons à Hamilton, qui en rêve depuis des lunes entre autres. Ce serait bien s’il existait une division canadienne de la Ligue Nationale de Hockey, nourrie de joueurs canadiens, un peu comme au football canadien. Cependant avec Bettman l’amaricain, on ne verra pas ça de sitôt.
D’ici là, un gros coup de chapeau à Winnipeg et ses futurs Jets, puisque je souhaite qu’ils conservent le nom. Avec l’annonce de l’entrée en onde de la nouvelle chaîne de TVA Sport à l’automne, il ne manque que les Nordiques pour boucler la boucle et passer des soirées divertissantes devant la télé, d’octobre à juin.
Hier, à Bromont, se tenait la troisième édition de La Chevauchée pour la Vie, une randonnée à cheval afin de recueillir des dons pour la Société canadienne du cancer afin qu’un jour, la recherche vienne à bout de vaincre cette terrible maladie. Plus de 70 passionnés de chevaux, cowboys et cowgirls, participaient à l’événement, ayant déboursés les 110$ requis pour faire la randonnée dans les sentiers réservés de cette belle région du Québec.
Sylvain et Lise nous avaient demandé de se joindre à eux et c’est avec empressement que nous avons accepté. Mireille, une amie et ex-compagne de travail, mène présentement une lutte acharnée contre cette maladie même si les nouvelles ne sont pas très bonnes. C’est beaucoup à elle qu’on a pensé en se disant que ces quelques heures pour la cause, valaient cette implication.
Au pied de la montagne de Bromont, toute l’équipe était à pied d’œuvre dès le lever du jour et vers 8h30, les premiers cavaliers, bravant le temps incertain, s’amenaient pour préparer les charrettes attelées et les montures. À 10h15, tout ce beau monde empruntait, au pas, le chemin menant au sentier. C’était parti pour des randonnées de 20 et 40 kilomètres.
Étant chargé du stationnement des véhicules et armé de ma caméra, j’ai pris un agréable plaisir à photographier les belles bêtes qui se pavanaient parées de leurs atours ou de leurs montures. Des voitures hippomobiles de toute sorte, chargés de donateurs, agrémentaient la parade. Vous pouvez visionner l’album La Chevauchée pour la Vie 2011, en marge droite, sous la rubrique Albums photos. Nous avons même eu droit de visiter une partie de l’imposante collection de voitures hippomobiles de Monsieur Paul Bienvenue, de l’endroit. Une inestimable collection qui vaut le détour si vous passez dans le coin. Prenez le temps de vous y arrêter et d’imaginer l’époque rustique et rude des pionniers.
Même si Dame nature nous a laissé quelques traces de pluie, il en aurait fallu beaucoup plus pour annuler le souper spaghetti et les spectacles et autres activités qui ont clôturé cette journée importante, pour la recherche sur le cancer, tard en soirée.
Partout au Québec, durant les trois ou quatre semaines à venir, plusieurs regroupements organiseront des événements de levées de fonds pour la cause. Soyez généreux en ayant une pensée pour un proche qui a survécu ou un autre qui n’aura pas la même chance.