Peu avant Noël, en Alsace, saint Nicolas allait toujours faire un tour du côté de l’usine à pain d’épices du petit village de Miam. C’est là qu’on fabriquait les gâteaux de Noël qu’il distribuait aux enfants. Saint Nicolas se rendait à l’usine de Miam pour surveiller la production des pains d’épices mais également, et surtout, pour en croquer un ou deux. Car saint Nicolas était un gourmand.
Or une année, en regardant la gigantesque malaxeuse qui mélangeait la pâte à pain d’épices, saint Nicolas eut soudain envie de goûter à l’appétissante mixture qui tournait sous ses yeux. Profitant de ce que le lutin qui l’accompagnait pour faire la visite ne le regardait pas, il se pencha vers la cuve, le doigt tendu, pour tenter d’en attraper un peu. Il se pencha, se pencha, se pencha en avant… et disparut !
Lorsque le lutin se retourna, saint Nicolas n’était plus avec lui. Il chercha sous les machines, entre les machines, dans les machines… Il n’était nulle part !
– Aïe ! Aïe ! Aïe ! J’ai perdu saint Nicolas ! se lamenta-t-il. Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé !
C’est alors que les machines de l’usine se mirent à clignoter comme des guirlandes. Peu après, les moteurs commencèrent à ronronner comme s’ils fredonnaient des chants de Noël. Les pistons claquèrent de plus belle, la malaxeuse accéléra d’un seul coup. Toute l’usine fumait et crachait des airs de Noël.
Paniqué, le lutin courait dans tous les sens pour tenter d’arrêter ce tintamarre. Et puis, soudain, ce fut le silence. Les machines s’arrêtèrent à l’exception du tapis roulant sur lequel arrivaient d’ordinaire les sujets en pain d’épices. En s’approchant, le lutin ouvrit de grands yeux étonnés.
– Oh ! la, la ! se lamenta-t-il. La machine a transformé saint Nicolas en gâteau !
En effet, des milliers de petits saint Nicolas en pain d’épices défilaient sur le tapis.
– Qu’en penses-tu ? dit une grosse voix dans le dos du lutin.
Le petit bonhomme se retourna et tomba nez à nez avec… saint Nicolas ! Il souriait de toutes ses dents, un petit bout de pâte à pain d’épices accroché dans sa barbe.
– J’ai trouvé que j’avais une tête à croquer ! dit-il en riant. Tu n’es pas d’accord ? Ça méritait bien un petit miracle ! ajouta-t-il.
En disant cela, saint Nicolas attrapa l’un de ses portraits en pain d’épices et croqua dedans.
– Mmm ! Délicieux ! Les enfants seront ravis.
Depuis ce jour, tous les enfants d’Alsace trouvent dans leurs chaussures, un petit saint Nicolas… en pain d’épices.
Histoire de Sophie de Mullenheim
Illustration de Carine Sanson
Source : 24 histoires magiques pour attendre Noël, Éditions Fleurus 2008
Les funérailles de maman seront célébrées ce jeudi, 8 décembre, à la Coopérative funéraire de la Rive-Sud de Montréal, 635 boulevard Curé-Poirier ouest, Longueuil.
La famille y recevra vos condoléances entre 13h00 et 17h00 en présence des cendres, suivi d’une liturgie de la Parole, à la chapelle de la maison funéraire.
Des dons peuvent être faits à sa mémoire, à la Société canadienne du cancer, à la Société d’Arthrite ainsi qu’à la Société d’Alzheimer.
Seules au pied du grand sapin, les bottes marron s’ennuient. Mais soudain…
– Salut !
Les bottes marron n’en croient pas leurs oreilles. Les bottes du père Noël qui leur parlent !
– Pourquoi êtes-vous si tristes, demandent les bottes du père Noël.
– On s’ennuie à mourir, répondent les bottes marron. Mais vous non plus vous n’avez pas l’air très en forme.
– Nous sommes épuisées, avouent les bottes du père Noël. Cette tournée nous fatigue.
Les deux paires de bottes se regardent. Elles viennent d’avoir une idée. Pourvu que le père Noël soit d’accord…
Heureusement, le père Noël est un brave homme : il n’y voit aucun inconvénient. Alors, en moins d’une seconde. Les bottes échangent leur place. Le père Noël enfile les bottes marron, tandis que les bottes noires se glissent sous le sapin pour faire une bonne sieste !
– Bon voyage, disent les bottes noires en bâillant, les yeux déjà lourds de sommeil.
– Reposez-vous bien, répondent les bottes marron toutes excitées.
Les bottes noires n’ont rien entendu. Épuisées, elles ronflent déjà doucement ! Pour les bottes marron, en revanche, c’est le début de l’aventure !
Aux pieds du père Noël, les voilà qui grimpent dans la cheminée et arrivent sur le toit.
– Aaaah, hurlent-elles, car elles ont un peu le vertige.
Heureusement, le père Noël les rassure et, dès qu’elles sont dans le traîneau, les bottes marron oublient aussitôt leur peur. Là, en dessous d’elles, tout est si beau ! Les toits sont recouverts de neige. Les guirlandes scintillent dans les maisons et les jardins. Les sapins sont magnifiquement décorés. Quel spectacle ! Et quel fou rire aussi ! Car à l’arrêt suivant, les bottes marron font leur premier tour de toboggan dans la cheminée immense d’une maison. C’est si rigolo de glisser dans le noir. Elles ont l’impression d’être à la fête foraine !
Tout est si nouveau et si amusant que les bottes marron ne voient pas le temps passer. Elles ne sentent pas non plus la fatigue. Au petit matin, lorsque le père Noël revient les déposer au pied du sapin et récupère ses vraies chaussures, les bottes marron, fourbues, s’endorment aussitôt !
Histoire de Sophie de Mullenheim
Illustration de Marie Quentrec
Source : 24 histoires magiques pour attendre Noël, Éditions Fleurus 2008
Un policier de Bromont a payé de sa vie, une simple intervention de routine, lorsqu’il a été mortellement par un camion cube qui doublait les voitures immobilisées en bordure de la route. Même si la fatalité a accompli son tragique destin, avec un peu de prévoyance de notre législateur, l’accident aurait pu être évité. Pourquoi faut-il toujours attendre qu’il y ait des victimes pour agir et prévenir le danger, au Québec ?
Depuis longtemps, dans plusieurs états américains et quelques provinces canadiennes, lorsqu’un véhicule de service ou d’urgence intervient sur l’accotement d’une route ou d’une voie publique, les automobilistes doivent obligatoirement ralentir et se déplacer d’une voie de circulation, afin de laisser tout l’espace nécessaire pour que l’intervention se déroule de façon sécuritaire. C’est une simple question de logique et encore plus dans des zones où la vitesse est élevée.
Maintenant qu’il y a eu mort d’homme, on se penchera sur les causes et la façon de prévenir que cela ne se reproduise. Peut-être en viendra-t-on à la conclusion que j’énonçais plus haut. Mais en bout de compte, le tribut est lourd à porter. À l’ère où la santé et la sécurité au travail alimente les campagnes préventives, on avait oublié celle-là. C’est un geste que nos policiers posent et répètent des milliers de fois par jour sur leurs territoires et je suis persuadé qu’ils se sont sûrement questionnés sur leur propre sécurité. Les gestes routiniers nous font baisser la garde et c’est pourquoi il faut prévoir l’imprévisible.
Alors automobilistes je vous le dis, soyez vigilants et lorsque vous doublerez une voiture de police ou de service sur le bord d’une route, gyrophares activés, ralentissez, changez de voie et laissez-lui de l’espace… Avant même que cela devienne une obligation !
Ce matin-là, à quelques jours de Noël, le père Noël reçut une drôle de lettre :
« Cher père Noël,
Je t’ai déjà écrit une lettre avec ma liste de cadeaux, mais aujourd’hui, il est arrivé une catastrophe : Ma petite sœur Camille a perdu son doudou Lapinou et le cherche partout. Elle est très triste ! Alors, s’il te plaît, père Noël, peux-tu essayer de le retrouver et le lui apporter pour Noël ?
Merci beaucoup,
Tristan. »
Au début, le père Noël rouspéta un peu !
– Oh, ces enfants exagèrent ! À cette époque de l’année, j’ai autre chose à faire que me jeter à la poursuite de doudous égarés…
Mais, ému par le chagrin de Camille, il n’hésita pas longtemps. Il lança un grand avis de recherche de Lapinou et il envoya deux lutins détectives pour enquêter sur sa disparition.
Les lutins interrogèrent les témoins : Piaf le moineau et Gaston le chat du quartier. Ces deux-là savaient toujours tout ce qui se passait.
– J’ai vu Lapinou tomber du sac de Camille, chanta Piaf.
– Et moi, miaula Gaston, je l’ai vu se faire emporter jusqu’à la bouche d’égout.
Vite, vite, les lutins coururent jusqu’à la bouche d’égout. Pas de Lapinou !
– Saperlipopette, s’écrièrent les lutins, comment le retrouver maintenant ?
Heureusement, la lune avait lu l’avis de recherche du père Noël. Elle appela les lutins :
– Lutins, j’ai vu le lapin que vous cherchez : il voguait sur la rivière pas plus tard qu’hier !
Vite, vite, les lutins coururent au bord de la rivière. Pas de Lapinou !
Les lutins interrogèrent la rivière qui leur répondit :
– Oui, je me souviens de ce lapin. Il s’est échoué un peu plus loin, là-bas, près des arbres.
Vite, vite, les lutins coururent… Et trouvèrent Lapinou, mais dans quel état ! Il était tout mouillé, tout déchiré et tremblant de froid. Ile le ramenèrent chez le père Noël le soir de Noël.
Quand ce dernier vit le doudou, il s’écria :
– Mais je ne peux pas l’apporter comme ça à Camille !
Alors, la mère Noël le gronda gentiment :
– Laisse-moi faire et va finir de te préparer !
Elle fit prendre un bon bain chaud à Lapinou qui claquait des dents et le frictionna entre les oreilles pour le réchauffer et bien le nettoyer. Puis elle l’enveloppa dans une grosse couverture et lui prépara une bonne soupe de carottes. Ensuite, elle répara tous ses accrocs, et elle posa une petite pièce sur sa patte. Lapinou était prêt ! Il sentait bon le savon de Noël et il était flambant neuf ! La mère Noël le déposa dans la botte du père Noël et celui-ci le glissa sous le sapin de Tristan et Camille dans la nuit. Quelques jours plus tard, le père Noël reçut une nouvelle lettre :
« Cher père Noël,
Je te remercie de tous les beaux cadeaux et pour avoir retrouvé le doudou de ma sœur. Camille était très heureuse.
Elle ne l’a plus quitté et l’a traîné dans toute la maison.
Maintenant, il est tout poussiéreux et Camille l’aime comme avant !
Tristan.»
Histoire de Raphaële Glaux
Illustration de Élizabeth Schlossberg
Source :24 histoires magiques pour attendre Noël, Éditions Fleurus 2008
Maman a rendu son dernier souffle cette nuit, à 3h55, en douceur et endormie dans un profond coma. La maladie aura eu raison de ses dernières forces. Pour la famille c’est une délivrance que le Seigneur nous ait écouté afin d’arrêter ses souffrances et l’accueillir auprès de lui dans une nouvelle vie éternelle qu’elle croyait.
Elle crée déjà un immense vide dans nos cœurs mais, de là-haut, elle pourra nous guider dans la poursuite de notre chemin avant de la rejoindre. Bon voyage maman et profite de ta nouvelle vie que tu mérites amplement. Tu ne seras pas seule puisque tu retrouveras tous ceux et celles qui t’ont précédé auprès du Père et qui t’attendaient avec impatience. Jette un coup d’œil sur papa et on fera le reste de notre côté. Je t’aime encore plus maman, maintenant que tu es parmi les anges.
Maman nous dirait sûrement…
« Ne pleurez pas. Ne pleurez pas si vous m’aimez, je suis seulement passée dans la pièce à côté. Je suis moi, vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné, et parlez moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de votre pensée ? Simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je vous attends. Je ne suis pas loin. Juste à la croisée des chemins. Vous voyez, tout va bien. »
P.S. : Le détail des obsèques vous sera diffusé sur ce blogue lorsqu’ils seront connus.
De plus en plus affaiblie par le cancer qui a évolué malicieusement au cours des dernières semaines, maman se retrouve à l’hôpital depuis dimanche, en soins palliatifs. Elle ne s’alimente presque plus et sa médication a été interrompue. Nous la veillons constamment et à tour de rôle pour qu’elle puisse voir et sentir notre présence à ses côtés. Elle est toujours consciente même si les périodes de confusion et de sommeil se multiplient. Elle reçoit de bons soins afin de lui permettre d’atténuer ses douleurs.
Les émotions se vivent chacun à sa manière et même si on ne s’y habitue jamais, c’est péniblement dur de constater les dommages que cette implacable maladie peut laisser. Nul ne connaît son destin et même si c’est sans issue, il faut garder espoir et demander que son Créateur la libère de ses souffrances. C’est ce que je lui souhaite de tout mon cœur.
Ainsi donc, novembre poursuit son chemin avec les mauvaises nouvelles. Quand ce ne sont pas les ponts qui continuent de s’effriter, ce sont des compagnies québécoises qui licencient leurs employés par dizaine et tout ça au profit de l’Asie.
La dernière en lice, l’usine Sports Maska de Reebok CCM à St-Jean-sur-Richelieu qui mettra à pied 85 travailleurs parce que la production d’équipement de hockey sera déménagée en Asie à moindre coût. Vive la mondialisation ! Le triste constat est que nos entreprises les plus florissantes se font littéralement bouffer par ce continent qui continu d’étendre ses tentacules sur toute la planète.
En bon québécois que nous sommes, nous allons racheter ces équipements aux mêmes prix, gonflant les profits de ces multinationales. Mieux, on achète de plus en plus asiatiques; des véhicules, appareils électroniques et toutes sortes de cochonneries. Pendant ce temps on s’inquiète de nos régimes de retraites qui sont dans le rouge et qui voient leurs cotisants prendre leur retraite, souvent forcée par des fermetures de la sorte. La masse de travailleurs pourvoyeurs s’amenuise et la mondialisation en est une des principales causes.
C’est évident qu’on ne peut rivaliser avec les asiatiques qui sont exploités et travaillent pour des pinottes. Toutes les batailles pour obtenir des salaires décents dans notre monde surtaxé ne donnent absolument rien, quand une compagnie décide de mettre la clé dans la porte. Si collectivement, on décidait d’acheter local ou, à tout le moins, des produits fabriqués ici, on ferait rouler notre économie, au lieu de faire vivre les étrangers. Mais ça c’est un vœu pieux, dans une société sans solidarité sociale et sans vision communautaire.
Ce matin, en feuilletant mon journal, j’ai bien failli m’étouffer en m’arrêtant sur une photo où on voyait un mur de brique érigé devant la porte des bureaux de la ministre et Présidente du Conseil du trésor Michèle Courchesne, en guise de protestation de la part des étudiants pour la hausse annoncée des frais de scolarité.
Qualifié d’acte de vandalisme pas la ministre de l’Éducation Line Beauchamp, elle en a rajouté en disant que de tels actes entraînent des dépenses de l’État à partir de l’argent des contribuables, qui sont loin d’être d’accord avec cela.
Tiens tiens…! Je ne savais pas que le gouvernement Charest avait un tel respect de la capacité de payer des CON-tribuables. Se sont-ils fait piquer par une mouche réveilleuse de conscience ? J’espère qu’elle n’a pas dit ça sans rire…
Je l’ai effectivement avalée de travers celle-là !
Une femme avait un amant qu’elle voyait le jour pendant que son mari était au travail. Un beau jour, elle est au lit avec lui lorsqu’elle entend l’auto de son mari arriver dans la cour.
– Vite, crie-t-elle à son amant, ramasse ton linge et sors par la fenêtre.
– Je ne peux pas faire ça, il pleut dehors, et je suis tout nu !
– Dépêches-toi, insiste la femme, si mon mari t’attrape ici, il va nous tuer tous les deux.
Alors, le gars ramasse ses vêtements en vitesse et sort dehors par la fenêtre, tout nu. Comble de malheur, il se retrouve au beau milieu d’un marathon ! Essayant de se fondre dans le groupe, il se met à courir. Le coureur à côté de lui le regarde et lui demande :
– Excuse-moi, est-ce que tu cours toujours tout nu ?
– Oui, répond le gars, j’adore sentir le vent sur ma peau nue. Ça me donne de l’énergie.
– Et tu apportes toujours tes vêtements dans tes mains ?
– Oui ! Comme ça, quand je finis la course, je peux m’habiller et rentrer chez moi.
– Et… est-ce que tu portes toujours un condom quand tu cours ?
– Seulement quand il pleut !
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Un groupe d’ingénieurs a pour tâche de mesurer la hauteur d’un mât. Ils sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, ils tombent de l’échelle où laissent tomber le ruban à mesurer. Un employé passe et voit ce qu’ils essaient de faire. Il tire le mât hors de terre, le met à plat, le mesure d’un bout à l’autre et donne la mesure à un des directeurs, puis il s’en va.
Une fois l’employé parti, un des ingénieurs se tourne vers les autres et dit en riant :
– Ça c’est ben un employé. Crisse qu’ils sont innocents. On cherche la hauteur et il nous donne la longueur.
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Georges, 90 ans, passe son test médical chez son médecin. Ce dernier le trouve en assez bonne forme physique et l’interroge sur son intellectuel et lui demande :
– Comment sont vos rapports avec Dieu ?
– Ah docteur…! Dieu est bon pour moi. Il sait que j’ai un problème de vision. Alors la nuit passée, lorsque je suis arrivé dans la salle de bain, Paf ! La lumière est apparue. Lorsque j’ai eu fini, Paf ! La lumière est disparue.
Dès que le bon vieux quitte le bureau, le médecin décide d’appeler la femme de Georges :
– Bonjour madame. Je viens de voir Georges. Il va bien physiquement mais il m’a dit que Dieu l’avait aidé la nuit dernière lorsqu’il est allé aux toilettes…
– Ah non ! Y’a encore pissé dans le frigidaire !!!
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C’est l’histoire d’un patient qui a peur de faire rire de lui. L’infirmière, voyant ce fait, lui dit simplement :
– C’est certain que je ne vais pas rire de vous, croyez-moi, je suis une professionnelle et je n’ai jamais ri d’un patient en 20 ans de carrière.
– Très bien alors, lui dit Fred.
Il baisse donc son pantalon, révélant le plus petit pénis que l’infirmière n’ait jamais vu. En longueur et en diamètre, ce n’était pas plus gros qu’une pile AAA. Incapable de se contrôler, l’infirmière se met à rire jusqu’à en tomber par terre, pliée en deux. Quelques minutes plus tard elle parvient à se relever et à reprendre son calme, Elle dit alors à Fred :
– Je suis vraiment désolée, je ne sais pas ce qui m’a pris. Sur mon honneur en tant qu’infirmière et une dame, je vous promets que cela ne se reproduira plus jamais. Maintenant c’est quoi le problème?
– C’est enflé ! Lui répond Fred.
L’infirmière se sauva de la pièce en courant !
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Un homme dans la soixantaine prend possession de sa toute nouvelle Corvette. En sortant du concessionnaire, il décide par le beau temps qu’il faisait, de faire un tour jusqu’à St-Sauveur. Il prend l’autoroute 15 direction nord et écrase un peu pour rouler à 130 km/h, afin de ressentir le plaisir du vent dans ses cheveux… Les quelques cheveux qu’il lui restait, quoi.
– Formidable ! Il se disait, quand tout à coup, il aperçut dans son rétroviseur une voiture patrouille de la SQ ayant ses gyrophares et sirène en marche. Il se dit :
– ‘Avec ma nouvelle bagnole, je peux le semer ! Il pèse sur le champignon… et roula jusqu’à 160 km/h. Soudainement il revient à la raison en pensant :
– Bon Dieu, mais qu’est-ce que je fais là ? Je suis trop vieux pour de telles folies. Il ralentit et finit par se tasser sur l’accotement pour attendre l’arrivée de l’auto-patrouille.
Le policier descend de sa voiture et marcha vers la Corvette. En approchant la fenêtre du conducteur, il remarque l’âge de l’homme puis regarde sa montre et dit :
– Hey le père ! C’est vendredi et je termine dans 30 minutes. Si tu me donnes une bonne raison pour expliquer pourquoi tu filais à une telle vitesse et si, en plus, c’ en est une que je n’ai jamais entendue auparavant, je te laisse aller sans contravention.
L’homme âgé pris un air très sombre et dit :
– Il y a plusieurs années, ma femme s’est enfuie avec un policier de la SQ. Je croyais que vous étiez en train de me la ramener !
– Bonne fin de semaine, monsieur, dit le policier en se retournant vers son auto-patrouille.
Par un matin de tempête et après être passé au CLSC pour des prélèvements sanguins, quoi de plus réconfortant qu’un délicieux déjeuner traditionnel. D’autant plus que nous étions à jeun Louise et moi, depuis minuit la veille. C’est dans cet esprit que nous nous sommes retrouvés, ce matin, sur une banquette du restaurant Œufs et Cie, du 8840 boulevard Leduc, à Brossard, en plein Quartier Dix30, alors que les déneigeuses s’affairaient à tout déblayer tout autour.
Ouvert depuis quelques mois, c’est un resto de style déjeuner-dîner, ouvert jusqu’à 15 heures. Sans cérémonie, sa décoration est sobre et confortable. En plus des tables, une section mi-fermée plus intime et quelques banquettes complètent l’ameublement. Avec ses grandes vitrines, l’espace est très bien éclairé et cette ambiance est propice à bien démarrer la journée.
Comme je le disais, nous avons opté pour un menu traditionnel composé de deux œufs avec fèves au lard, 4 belles tranches de bacon croustillantes avec des pommes de terre râpées de style hash brown frites juste à point et couronné d’une demi-tranche d’orange et de pamplemousse. S’ajoute à cela des rôties de pain brun campagnard agrémentées de contenants de confitures variés et de beurre d’arachide. Bref, de quoi vous soutenir quelques heures. Le café est à volonté et quel café… Le meilleur que j’ai goûté dans ce genre de restaurant et je dirais même plus dans d’autres également. La gentille et souriante serveuse nous a raconté que c’était un savoureux mélange de cafés Néo café.
Ce copieux déjeuner nous a coûté 5,95$ par portion, taxes en sus. Si les dîners sont à l’image des déjeuners, c’est de bon augure et invitant pour une autre fois. Le service est accueillant et rapide. Parfait pour ce genre de resto. Il vaut le détour et vous m’en direz des nouvelles.
Aimé :
Décoration
Ambiance
Prix
Service courtois et rapide
Nourriture excellente
Moins aimé :
Rien
Note globale :
9 / 10
Récemment, je faisais une recherche sur Internet afin de voir ce que le marché offrait en matière de couches pour incontinence, que principalement les personnes âgées utilisent. Après avoir fait le tour des pharmacies et super marchés du coin, je me suis rendu compte que le choix était restreint, probablement pour des raisons d’inventaires ou de demande me suis-je dis. Quoi qu’il en soit, je voulais savoir.
On s’imagine toujours que ces couches sont destinées uniquement aux personnes incontinentes. Qu’elles deviennent presqu’une nécessité, lorsqu’on atteint un âge vénérable et que le vieillissement fait son œuvre. Même si on blague beaucoup et qu’on taquine les gens du troisième âge à propos du manger mou, c’est une évidence que le cycle d’une vie passe par des étapes, de la naissance à la mort. Bien sûr, je parle d’une longue vie. On porte des couches à la naissance et on découvre la nourriture en purée graduellement pour finalement ingurgiter de la nourriture sous toutes ses formes. Le phénomène se reproduit à l’inverse en fin de vie.
Donc, cette recherche m’a amené sur le site AB Kingdom, un site de blogues notamment, où j’ai découvert un article datant de 2003, qui traite du sujet. Je suis resté très surpris de découvrir que les couches sont loin de ne servir qu’à l’incontinence. Des exemples d’utilités pleuvent et j’ajouterai même que c’est tendance. Qui aurait pu imaginer ! Par le biais des liens hypertextes, j’ai aussi trouvé un site sexy ou les modèles posent joyeusement dans des positions suggestives, la couche aux fesses. On aura tout vu !
Alors ceux et celles pour qui la simple idée de porter une couche répugnent, lisez le texte qui suit et vous verrez que quelquefois, ça devient l’accessoire indispensable dans certaines situations bien différentes de l’incontinence.
Le site américain The Diaper Super Store, proposant la vente en ligne de plusieurs marques de couches-culottes et autres accessoires, semble vouloir justifier son activité et réconforter ses clients. La principale raison est bien sûr l’incontinence. De nombreuses personnes naissent sans vessie ou avec des problèmes de fuites urinaires. Le Spina Bifida est une malformation de naissance répandue qui cause une incontinence urinaire et/ou fécale. Il y a aussi les accidents de voiture par exemple, les chutes dans les escaliers, etc., qui peuvent endommager les nerfs contrôlant les muscles de la vessie ou de l’anus, bien que cela ne puisse être qu’une perte partielle de contrôle. Comme toutes ces personnes ne contrôlent pas complètement leur urine ou leurs excréments, porter une couche leur permet d’avoir une vie normale.
Pour les amateurs de couches, il y a de nombreuses autres raisons :
Les joueurs de football portent des couches. Lorsqu’ils sont préparés pour une partie, c’est un gros problème et cela prend beaucoup de temps de se déshabiller pour aller juste uriner. Porter une couche rend les choses plus pratiques pour eux. Cela apporte aussi l’avantage de fournir un rembourrage supplémentaire.
Les astronautes en portent au décollage et à l’atterrissage lorsqu’ils doivent être attachés dans leur siège pour de longues périodes.
Les plongeurs en eau-profonde en portent car il n’y a pas de place pour urine une fois qu’ils sont complètement enfermés dans leur combinaison de plongée.
Les adolescents en portent parce que durant le processus de développement leur anatomie ne va pas au même rythme. Ils se réveillent dans un lit mouillé ou commencent soudainement à uriner en plein cours ou ailleurs. C’est quelque chose d’habituel à la puberté, mais terriblement effrayant lorsque vous réalisez que votre pantalon est trempé. Ils se réveillent également le matin ou dans la nuit pour réaliser que leurs rêves humides l’étaient pour vrai ! Ils commencent à porter des couches pour éviter les saletés et l’embarras.
Les adolescents en portent parce qu’ils se sentent alors comme des bébés, une époque qui était sans problèmes pour eux et sans responsabilités. De nombreux adultes continuent à en porter pour cette raison. Les gens qui portent des couches pour essayer de retrouver cette époque de liberté utilisent généralement d’autres objets pour essayer d’améliorer cette sensation, des tétines, des biberons, des vêtements enfantins et autres accessoires pour bébé, mais ils sont rares.
Les camionneurs en portent sur de longues distances. Ils peuvent passer plus de temps sur la route sans avoir à s’arrêter pour aller aux toilettes. Ils peuvent uriner dans leur couche plusieurs fois avant d’avoir à s’arrêter pour se changer. L’arrêt pour le change est beaucoup plus rapide que d’avoir à utiliser des toilettes publiques, et cela peut avoir lieu dans de nombreux endroits, incluant le bas-côté de la route.
Pour beaucoup c’est un avantage car au lieu d’avoir à arrêter ce qu’on est en train de faire ou de stopper une conversation, et de devoir aller jusqu’aux toilettes, uriner simplement dans une couche permet de continuer à travailler. On peut alors se changer pendant la pause. Utiliser une couche accroit la productivité. Lorsque le temps c’est de l’argent, une couche augmente votre disponibilité. Peu importe ce que vous faites, cela peut être une nuisance de devoir l’interrompre et d’aller uriner ou d’aller à la selle.
Pour beaucoup c’est le confort, la chaleur et la sensation d’avoir une couche autour de soi tout le temps. C’est comme avoir son meilleur ami en train de vous étreindre tout le temps. C’est comme avoir un ami qui vous dit que tout va bien. Peu importe si les choses vont mal dans le monde extérieur, avec cet ami qui partage tous vos sentiments intimes et vos émotions personnelles, qui est toujours là avec vous, qui est toujours là pour vous, et qui dévoue son existence à votre plaisir et votre confort.
Pour d’autres, c’est le plaisir qu’ils éprouvent quand ils sentent l’urine envahir leur entrejambe, autour de leurs parties génitales et dans la couche. Il y a aussi le plaisir de faire les magasins et d’uriner tout en faisant ses courses. Le frisson d’uriner en public sans que personne ne le sache est excitant. Le frisson que quelqu’un puisse découvrir ce grand secret est merveilleux !
Pour d’autres amateurs, porter une couche apporte une stimulation et une gratification sexuelle. Un homme qui a une large zone érogène recouverte par une couche ressentira une excitation sexuelle. Le fait de changer ou de faire changer sa couche est une opportunité de jouer avec vos parties génitales, de façon sexuelle ou non, qui vous laissera une agréable impression ensuite.
Mais comme dans toute chose, il y a aussi les mauvaises raisons :
Ce ne sont pas vraiment de mauvaises raisons, mais des raisons possibles pour lesquelles il ne faut pas porter de couches. Le port régulier de couches a prouvé que certaines personnes devenaient dépendantes d’elles. Certaines personnes peuvent aussi avoir des irritations, parfois douloureuses, mais cela ne devrait pas arriver avec un bon nettoyage à chaque change.
Il y a également l’odeur des couches usagées, que vous ayez uriné et/ou déféqué. Il existe plusieurs neutralisateurs d’odeurs qui permettent de dissimuler ou d’éliminer l’odeur. Contrairement à une opinion répandue, il n’y a rien d’illégal à acheter ou à porter des couches, et ce quelqu’en soit la raison. Les fuites peuvent être un problème. Mais avec l’expérience, on apprend à faire avec et à les contrôler.
Et dire que je voulais seulement savoir… J’ai su !