Pat Burns 1952-2010

La mort aura finalement eu raison de Pat Burns, emporté par le cancer des poumons aujourd’hui, au crépuscule de la cinquantaine. Fortement diminué et amaigri, il a gardé le courage du batailleur jusqu’à la fin.

Présentement, le monde sportif y va d’éloges unanimes envers le défunt et c’est tout à fait normal en pareilles circonstances. Il aura marqué son époque par sa manière de diriger ses équipes de hockey dans la ligue nationale. Gagnant d’une coupe Stanley en 2003 avec les Devils du New Jersey, il a eu une carrière bien remplie.

Il sera bientôt immortalisé à Stanstead en Estrie, alors qu’un aréna portera son nom. Noble et respectueux geste pour un homme qui aura consacré sa vie à son sport. Pat Burns peut maintenant profiter de sa nouvelle vie, exempte de souffrances. Condoléances à sa famille et à toute la communauté sportive.

Juger avec équité

Un couple marié depuis quelques années ne parvient pas à avoir d’enfant. Pour ne pas se sentir trop seuls, ils achètent un chien : un chiot qu’ils élèvent avec beaucoup d’attention et d’amour, comme si c’était leur propre fils.

Le temps passe et le chien grandit, jusqu’à devenir un beau et grand berger allemand. À plusieurs occasions, notamment des cambriolages, le chien prouve à ses maîtres qu’il leur est fidèle et sait les défendre.

Au bout de sept ans, la femme tombe enfin enceinte. Bientôt, le bébé les accapare et petit à petit, le couple délaisse son chien. L’animal, fidèle depuis tant d’années, se sent seul, désespéré et, pour tout dire, un peu jaloux du nouveau né.

Un jour, les parents placent le berceau et l’enfant endormi dans le salon tandis qu’ils partent sur la terrasse où les attend une viande rôtie. Au bout d’un moment, le père se lève pour aller chercher des condiments dans la maison. Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le chien assis sur ses deux pattes arrière. Le berger allemand remue la queue, les babines ensanglantées retroussées sur ses crocs, comme s’il souriait.

Face à cette terrible vision, le maître ne réfléchit même pas : il décroche le fusil qui trône au-dessus du téléphone et tue le chien d’un coup. Ensuite, il se précipite dans le salon et y trouve un serpent égorgé, à deux mètres du berceau où l’enfant dort sagement.

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Assez radical et expéditif comme réaction ne trouvez-vous pas ? Combien de fois avons-nous jugé injustement une personne ? Les apparences sont souvent trompeuses. Nous avons vite fait de cataloguer quelqu’un sans savoir qui il est vraiment !

Quelles sont ses pensées ?  Quels sont ses sentiments ? Souvent, les êtres ne sont pas aussi noirs qu’ils le paraissent. Ils sont seulement contrariés par une situation qu’ils ne maîtrisent pas.

La prochaine fois que nous nous sentirons sur le point de juger quelqu’un sans appel, sur de simples apparences, souvenons-nous de l’histoire du chien fidèle. Cessons de juger sur l’apparence et jugeons avec équité.

Un peu d’humour, dans un monde corrompu

Par les temps qui courent, quand ce n’est pas un scandale qui est dénoncé, ce sont des abus de pouvoir, des pots de vin, de la corruption à tour de bras et ce sont toujours les mêmes qui s’emplissent les poches. Moi j’ai mieux à vous proposer. Pourquoi pas oublier tout ça et rire un bon coup. C’est pourquoi je vous offre les cinq bonnes petites blagues qui suivent. À défaut d’avoir la gueule de bois et le goût de tout casser, ça vous fera décrocher la machoire. C’est tout le plaisir que je vous souhaite…

Une blonde désespérée appelle son mari au boulot :

– Je veux faire un puzzle, je n’y arrive pas, je n’en peux plus !

– Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle?

– Oui! Il y a un coq sur la boite mais je n’y arrive pas, toutes les pièces se ressemblent!

– Ce n’est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir ça ensemble.

Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs.

– Écoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle. On remet les corn flakes dans la boîte et on ne dit rien à personne…

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Deux hommes d’affaires sont assis pour une pause café, dans le nouveau magasin qu’ils viennent d’acheter et il n’y a que quelques tablettes d’installées. Ernest dit à Julien :

– Je te gage que d’ici quelques minutes une personne âgée viendra mettre son nez dans la fenêtre et demandera ce que l’on vend.

Il n’avait pas aussitôt fini sa phrase que comme prévu, une personne âgée curieuse met son nez dans la fenêtre et demande :

– Que vendez vous ici ?

 Julien répondit sarcastiquement :

– Nous vendons des trous du cul.

Sans perdre de temps le vieillard dit :

– Vos affaires vont bien, il n’en reste que deux.

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Sur un vol vers l’Irlande, une jeune femme distinguée était assise à côté d’un prêtre. Elle lui demande :

– Mon Père, puis-je vous demander une faveur?

– Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour vous?

– Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électronique très dispendieux pour l’anniversaire de ma mère. Il est encore dans sa boite et bien au-delà de la valeur limite d’importation. J’ai bien peur que l’on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes, pour moi, sous votre soutane, par exemple?

– J’aimerais bien pouvoir vous aider, chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai pas.

– Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas.

Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune femme laissa passer le prêtre. Le douanier lui demanda :

– Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père?

– De la pointe de mes cheveux, jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer.

Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors :

– Et de la taille aux pieds, qu’avez-vous à déclarer?

– J’ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à cette date.

Éclatant de rire, Le douanier lui dit :

– Passez, Mon Père… Au suivant!

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Un groupe d’ingénieurs a pour tâche de mesurer la hauteur d’un mât. Ils sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, ils tombent de l’échelle ou laissent tomber le ruban à mesurer.

Un employé passe et voit ce qu’ils essaient de faire. Il tire le mât hors de terre, le met à plat, le mesure d’un bout à l’autre et donne la mesure à un des directeurs, puis il s’en va.

Une fois l’employé parti, un des ingénieurs se tourne vers les autres et dit en riant :

– Ça c’est ben un employé. Crisse qu’ils sont innocents. On cherche la hauteur et il nous donne la longueur.

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Un musulman décédé est arrivé au ciel. Il est très excité, car toute sa vie il attendait le moment de rencontrer Mohamed. Il arrive au portail du ciel et il y rencontre un homme avec une barbe.

– Mohamed ?  Demande-t-il.

– Non mon fils, je suis Pierre, Mohamed est plus haut. Et il désigne une échelle qui file vers les nuages.

Ravi que Mohamed soit plus haut que Pierre, l’homme gravit cette échelle à grandes enjambées. Il rencontre un autre homme avec une barbe.

– Mohamed ? Demande-il plein d’espoir.

– Non, je suis Moïse et Mohamed est plus haut.

Mohamed plus haut que Moïse, l’homme n’en revient pas. Il grimpe, grimpe. À nouveau il tombe sur un homme barbu et répète sa question :

– Mohamed ?

– Non, je suis Jésus, Mohamed est plus haut.

À bout de forces mais son cœur rempli de joie, il continue à grimper l’échelle et voit à nouveau un homme barbu.

– Mohamed ? Lâche-t-il en haletant.

– Non mon fils, je suis Dieu. Mais tu as l’air épuisé. Veux-tu un café ?

– Volontiers.

Dieu se retourne, frappe dans ses mains et dit :

– Mohamed, 2 cafés !

L’essence explose

Quelle mauvaise surprise m’attendait hier soir, en roulant dans le grand Montréal. L’essence venait de faire un bond spectaculaire à 1,22$ le litre. Une autre super vacherie des pétrolières et nous n’avons d’autres choix que de se fermer la gueule et payer.

Heureusement depuis quelques semaines, je me déplace en Estrie régulièrement et j’en profite pour faire le plein à Bromont, où le litre demeure stable à 1,03$. Je ne sais pas si la folie s’est seulement emparée de Montréal et on le saura assez tôt. Par contre, ce qui a l’avantage de me faire rager c’est que certains automobilistes usent d’un comportement complètement aveugle au moment de chercher une station d’essence pour faire le plein.

Prenez hier soir, j’ai croisé plusieurs stations-services qui affichaient encore l’ancien prix autour de 1,08$ et le mouvement à la hausse semblait prendre de l’ampleur lentement mais sûrement. Et bien, figurez-vous qu’aux stations affichant 1,22$, des automobilistes faisaient le plein d’essence de leur gros véhicule énergivore comme ça, tout bonnement et sans même chercher une meilleure aubaine à quelques coins de rue plus loin.

Ces personnes sont aveugles ou quoi ? Probablement que la hausse ne les affectent pas. Comment voulez-vous contenir un mouvement de masse et boycotter la prise en otages dont nous sommes victimes. Ils auraient pu se garder une petite gêne et aller carrément voir ailleurs. On  a toujours le choix. Et on devrait en profiter. À ce que je sache, ils ne nous avisent pas des hausses donc, à nous de profiter des réfractaires et retardataires.

Ça me fait penser à quelqu’un qui me disait dernièrement; « Moi, la hausse de l’essence ne m’affecte pas. Je mets toujours 20$ ». En y pensant bien, c’est peut être une bonne stratégie. En mettant de petites quantités à chaque fois dans notre réservoir, on est plus enclin à ménager l’or noir tout en limitant nos déplacements. Si les pétrolières accumulent des surplus, il faudra bien qu’elles les écoulent. Non ! C’est vraiment pas bête… Pour le moment, concentrons-nous à acheter seulement de l’essence et rien d’autre, lors de notre prochaine visite. On a assez de se faire baiser avec le pétrole, sans se faire enculer avec leurs dépanneurs ou leurs comptoirs de bouffe.

Sauté de bifteck et de pommes de terre

Pour continuer dans la même veine que l’article précédent, en cette journée mondiale du diabète, quoi de mieux que cette délicieuse recette à l’intention des personnes diabétiques. L’essayer, c’est l’adopter… Parole de gourmet ! Ce qui est intéressant aussi, c’est que vous pouvez la partager avec tout le monde et ils ne s’en porteront que mieux.

Ingrédients :

1 livre de bifteck de surlonge désossé, coupé en lanières fines;

1 cuillère à table d’huile;

2 tasses de pommes de terre, coupées en cubes;

2 tasses de carottes hachées;

¼ de tasse d’eau;

2 tasses de champignons tranchés;

2 tasses d’oignons tranchés;

¼ tasse de vinaigrette balsamique Signature Kraft.

Préparation :

Faire revenir la viande dans l’huile, dans une poêle à feu vif 2 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit dorée. Retirer de la poêle, réserver;

Déposer les pommes de terre, les carottes et l’eau dans la poêle. Porter à ébullition puis couvrir. Réduire la chaleur à feu doux. Laisser mijoter 15 minutes;

Incorporer les champignons, les oignons, la vinaigrette et la viande puis faire revenir à feu vif 5 minutes ou jusqu’à ce que tout soit chaud. 

Donne 4 portions de 500 ml

Données pour diabétiques : Cal. 360. Mat. grasses 16g (sat, 3 g). Chol. 55 mg. Sodium 270 mg. Glucides 27 g. Fibres 4 g. Protéines 28 g. Vit. A 140% VQ. Vit. C 15% VQ. Calcium 4% VQ. Fer 25% VQ.
Échange : 1 glucide, 3 viandes et substituts, 1 matière grasse.
Source : Dépliant de Kraft Vivre en santé

 

Le diabète de type 2

En mai 2007, le verdict est tombé; j’étais atteint du diabète. Maladie incurable, les questions se bousculaient dans ma tête et, j’ai pu bénéficier de l’aide d’une équipe d’experts de mon CLSC local pour mieux affronter ma nouvelle condition médicale et faire face à l’avenir. Tout est maintenant sous contrôle avec le suivi médical, la médication appropriée et leurs bons conseils.

J’ai appris un tas de choses et j’ai changé mes habitudes de vie, notamment l’alimentation. J’ai aussi réduit mon poids de 25 livres, que je n’ai jamais repris depuis. Par contre, je dois améliorer mon activité physique et ce n’est pas toujours évident. Il faut que je me parle et, à ce niveau, c’est plus difficile, mais j’essaie. En être conscient, c’est déjà un pas en avant.

Aujourd’hui, de par le monde, c’est la journée du diabète et pour l’occasion, je vous reproduis le texte qui suit, que j’ai emprunté du site internet de Diabète Québec, et qui traite du diabète de type 2, le plus répandu chez 90% des personnes diabétiques.

Le diabète de type 2 se retrouve généralement chez les individus âgés de 40 ans et plus. Malheureusement, depuis quelques années, on constate que ce type de diabète apparaît chez des personnes de plus en plus jeunes. Chez certaines populations à risque, il peut apparaître dès l’enfance.

Chez certaines personnes, la production d’insuline est insuffisante. Chez d’autres, l’insuline sécrétée n’accomplit pas son travail adéquatement, entraînant l’augmentation du taux de sucre dans le sang.

La très grande majorité des personnes diabétiques (90 %), souffrent de ce type de diabète.

Les causes et les personnes à risque

Les causes du diabète de type 2 commencent à être mieux connues. Elles sont nombreuses et, dans bien des cas, c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui déclenche l’apparition de la maladie.

Une prédisposition génétique, un surplus de poids et un manque d’activité physique contribuent à l’apparition du diabète de type 2. De plus, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation riche en gras pourrait aussi être un facteur de risque.

Nous savons que certaines populations sont plus à risque que d’autres. Les peuples autochtones, latino-américains, asiatiques et les populations d’origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres. Les raisons exactes demeurent encore inconnues, mais un mélange d’hérédité et l’adoption des habitudes de vie de nos sociétés industrielles pourrait expliquer ce phénomène.

Plusieurs gènes liés au diabète de type 2 sont maintenant connus. Les scientifiques pensent que l’action combinée de plusieurs gènes (on en connaît au moins huit) causerait la maladie. Le plus difficile ici, c’est de comprendre et d’identifier les mécanismes d’action ainsi que les combinaisons possibles favorisant l’apparition du diabète de type 2.

Principaux facteurs de risque de diabète de type 2 chez l’adulte:

Avoir plus de 40 ans

Présence de diabète chez un parent (père, mère, frère ou sœur)

Avoir un surplus de poids, surtout au niveau du tour de taille

Être membre d’une population à risque élevé (autochtone, latino-américaine, asiatique ou africaine)

Avoir fait du diabète de grossesse

Avoir accouché d’un bébé pesant plus de 4 kg (9 lbs)

Les symptômes

Les symptômes, lorsqu’ils sont présents, sont les mêmes que pour le diabète de type 1 :

fatigue, somnolence

augmentation du volume des urines

soif intense

faim exagérée

amaigrissement

vision embrouillée

cicatrisation lente

infection des organes génitaux

picotements aux doigts ou aux pieds

changement de caractère

Dans bien des cas, les symptômes sont tellement mineurs qu’ils passent inaperçus pendant plusieurs années. On estime qu’il faut en moyenne sept ans pour qu’un diagnostic soit posé par un médecin.

Le diagnostic

Seule une prise de sang faite en laboratoire déterminera avec certitude votre état de santé. Elle mesurera le taux de glucose (sucre) dans le sang.

Les critères diagnostiques du diabète proposés par Les lignes directrices de pratique clinique 2008 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada sont :

   Glycémie, à jeun : 7,0 mmol/L et plus
OU
 Glycémie, 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose : 11,1 mmol/L et plus
OU
 Glycémie, à tout moment de la journée : 11,1 mmol/L et plus, avec les symptômes classiques

Chez une personne non-diabétique, on considère normal:

 Glycémie, à jeun : moins de 5,6 mmol/L
 Glycémie, 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose : moins de 7,8 mmol/L

Parfois, une deuxième analyse est nécessaire afin de confirmer les résultats obtenus.

À partir de 40 ans, il est recommandé que toute personne qui ne présente pas de facteurs de risques fasse mesurer sa glycémie à jeun à tous les trois ans.

Le traitement

Il existe plusieurs approches de traitement pour le diabète de type 2. Le but à atteindre est un meilleur contrôle de la glycémie. Cet objectif peut être atteint par :

Une alimentation équilibrée, une augmentation de l’activité physique, le maintien ou l’atteinte d’un poids santé, une bonne gestion du stress, des antidiabétiques oraux et/ou l’injection quotidienne d’insuline.

Dans bien des cas, ce type de diabète peut être contrôlé en modifiant les habitudes alimentaires et en faisant plus d’activité physique. Évidemment, toute modification importante des habitudes de vie représente un défi majeur.

Les complications

Les complications liées au diabète ont une origine commune : l’excédent de glucose dans le sang. La présence d’une trop grande quantité de glucose dans le sang a des effets néfastes sur les reins (néphropathie), les yeux (rétinopathie), le système neurologique (neuropathie), le cœur (infarctus) et les vaisseaux sanguins (hypertension, artériosclérose, accident vasculaire cérébral, etc.). D’autres facteurs contribuent à l’apparition des complications : l’âge, l’hérédité, la durée de la maladie et les habitudes de vie.

Bref, ces complications peuvent modifier grandement la qualité de vie d’une personne diabétique. Un bon contrôle de la glycémie permet d’en retarder l’apparition et parfois même d’en diminuer les conséquences.

La prévention

L’apparition du diabète de type 2 est étroitement liée au mode de vie.

Environ 80 % des personnes diabétiques de type 2 présentent un surplus de poids ou sont obèses. Il est donc primordial d’accorder une attention particulière aux habitudes de vie afin d’apporter les modifications qui s’imposent, au niveau de l’alimentation et de la pratique d’activité physique.

Prendre trois repas équilibrés par jour, choisir des collations nutritives et augmenter la quantité d’activité physique contribuent à améliorer de façon significative la santé des personnes à risque.

En adoptant de saines habitudes de vie dès le jeune âge, il est possible de retarder l’apparition du diabète de plusieurs années et même de le prévenir.

Viva Elvis – l’Album

C’est le dernier album d’hommage à ce grand chanteur qui révolutionna la musique rock. Le Cirque du Soleil en a fait un spectacle de danse, d’acrobatie et de musique live à Las Vegas, lieu de prédilection de l’idole durant sa carrière. Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de l’entendre, mais moi je viens de me le procurer.

Pour les nostalgiques comme pour les fanatiques de musique moderne qui décape, c’est l’album à écouter. J’ai justement l’intention de le faire écouter à mon fils qui trippe sur le métal et je crois qu’il va l’aimer. La trame vocale est originale et c’est le vrai Elvis qu’on entend chanter, mélangé aux effets musicaux de l’heure avec une présence marquée des percussions, des guitares et des cuivres. Si vous n’avez jamais vu vos enceintes acoustiques vibrer et s’emballer au passage des basses, vous allez le découvrir assez vite. Si vous aimez la musique puissante, vous serez servi à souhait.

Les arrangements sont superbes et, aux dires des proches d’Elvis, s’il avait vécu présentement, il aurait adoré et c’est en plein le son qu’il aurait choisi. Toutes les plages sont excellentes et la piste 1 décolle avec une version de 2001 Space Odyssey, suivi d’un Blue Suede Shoes endiablé et entraînant. J’ai beaucoup aimé également Heartbreak Hotel, King Creole, Burning Love et Suspicious Mind. En prime, on a droit à une tendre version de Love Me Tender en duo avec Marie-Mai. Quand on connaît la qualité des productions que le Cirque du Soleil peut livrer, on n’est pas déçu du résultat.

Finalement, des clips vidéo du spectacle sont disponibles sur le CD, via un ordinateur, en cliquant sur OPENDISC. Un joli supplément très intéressant. Vous ais-je assez convaincu ? Aller vous le procurer et vous ne le regretterez pas, si vous êtes un fan d’Elvis Presley, évidemment. Du pur rock ‘n Roll des années ’50 et plus, servi à la moderne. Vous brûlez d’envie ? Cliquez ce lien pour visionner deux clips vidéo du spectacle avec l’entrevue des producteurs.

Les aînés et les régimes

C’était un couple de vieux… 85 ans chacun et ils étaient mariés depuis 60 ans. Ils n’étaient pas millionnaires, mais ils vivaient bien car ils avaient économisé.

Ils étaient en bonne santé malgré leur âge et ceci grâce à elle, qui insistait toujours pour qu’ils mangent sainement. En plus, ils faisaient de l’exercice.  

Pourtant, un jour, cette vie saine ne put les sauver. De retour de vacances leur avion s’écrasa et ils allèrent directement au ciel.

Arrivés au Paradis, Saint-Pierre les accueillit. Il les emmena dans une maison luxueuse, avec des meubles d’une grande beauté, cuisine aménagée d’appareils modernes. Une servante était à leur disposition. Ils étaient stupéfaits ! Saint Pierre leur dit :

– Bienvenus au ciel. Maintenant cette maison vous appartient.

Le petit vieux demanda à Saint-Pierre combien cela allait leur coûter.

– Rien, répondit Saint-Pierre. Vous avez vécu comme Dieu voulait et ceci est votre récompense.

Le petit vieux regarda par la fenêtre et vit un terrain de golf de première classe, comme Il n’en avait jamais vu sur terre.

– Combien coûte jouer dans ce club ? demande-t-il à Saint-Pierre.

– Nous sommes au ciel, c’est gratuit tous les jours.

Ensuite ils allèrent au restaurant du club et virent une table couverte de toutes les classes d’aliments : fruits de mer, viandes, desserts exotiques, boissons diverses.

– Ne me demandez pas, dit Saint-Pierre, tout est gratuit.

Le petit vieux regarda tout, quelque peu nerveux puis regarda son épouse et enfin demanda à Saint-Pierre :

– Où est la nourriture diététique, sans graisse, sans cholestérol et le café décaféiné ?

– Le meilleur de tout est que vous pouvez manger tout ce que vous voulez, sans grossir et se préoccuper des maladies. Vous êtes au  Ciel !

– Vous me dites qu’il n’ est pas nécessaire de faire de la marche ?

– Seulement si on le désire, répondit Saint-Pierre.

– Je ne suis pas obligé de manger sans sucre , sans sel et je peux boire de la bière ?

– Évidemment, lui répondit Saint-Pierre. Ici on peut manger et boire tout ce qui nous fait plaisir!

Le petit vieux regarde son épouse et lui dit :

– Sans toi et tes céréales de merde… Nous aurions pu être ici depuis 10 ans !

L’origine du coquelicot

En ce jour du Souvenir, portons le coquelicot en ayant une pensée pour nos soldats tombés aux combats et pour ceux et celles qui continuent, de par le monde, à défendre la liberté et la paix des peuples. Mais d’où vient le coquelicot, comme symbole ? Les écrits racontent cette histoire…

C’est à ce jour du troisième anniversaire de la signature de l’armistice mettant fin à la Première guerre mondiale que remonte, selon le quotidien La Presse, l’origine du coquelicot, mis en vente le jour du Souvenir pour venir en aide aux invalides.

Avant la première guerre peu de coquelicots poussaient en Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.

Le Lieutenant-colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le même rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème:
In Flanders Fields (Dans les champs de Flandres). L’adaptation française qui suit est de Jean Parizeau.

Dans les champs des Flandres

Au champ d’honneur, les coquelicots

Sont parsemés de lot en lot

Auprès des croix et dans l’espace

Les alouettes devenues lasses

Mêlent leurs chants au sifflement

Des obusiers

 

Nous sommes morts

Nous qui songions la veille encore

À nos parents, à nos amis

C’est nous qui reposons ici,

Au champ d’honneur

 

À vous jeunes désabusés

À vous de porter l’oriflamme

Et de garder au fond de l’âme

Le goût de vivre en liberté

Accepter le défi, sinon

Les coquelicots se faneront

Au champ d’honneur

 

J’ai failli mourir de rire

En ouvrant le journal, c’est ce qui m’est presque arrivé. Les travaux de reconstruction de l’échangeur Turcot coûteront 3 milliard de dollars. Parti initialement de 1,5 milliard en 2007, le projet a déjà doublé en 2010. Donc, si on suit une certaine logique, on peut affirmer sans se tromper qu’il devrait atteindre les 10 milliard à la fin des travaux, en incluant évidemment les graissages de pattes du monde de la construction. Comment croire ce qu’on nous dit, quand ce même gouvernement ne veut rien savoir d’une commission d’enquête sur la construction.

Une chance que je n’étais pas en train de siroter mon café, sinon, je m’étouffais avec. Parole de Sam Hamad, la capacité actuelle des véhicules sera maintenue, au terme de l’échéance en 2018. Foutaise ! Gérald « le taxeu » Tremblay salive. Prenez seulement le cas du pont Champlain. D’année en année, le flot de circulation augmente et le mouvement ne s’arrêtera pas. On aura beau fouiller dans nos poches pour financer le transport en commun, ce dernier ne peut même pas suffire à la demande. Bonne nouvelle; les travaux ne perturberont en rien le flot de circulation, dixit Sam Hamad. Comment prétendre une telle affirmation. Ce sera l’enfer tous les jours durant 6 ans et vous le savez.

On nous prend définitivement pour des valises. Tant qu’à dire des niaiseries, fermez donc vos gueules ! J’en ai une bonne suggestion moi, dans ce dossier; Dès qu’il y aura dépassement de coût dans le projet, l’argent sera puisé à même vos actifs personnels et financiers, vous, les « lumières » d’instigateurs, de promoteurs, d’ingénieurs, de concepteurs, de politiciens et tous ceux qui en ont fait l’évaluation. Tant qu’à être responsable… Pourquoi pas ? Nous, les con-tribuables, nous ne sommes responsables de rien de tout cela mais on paie… Ou plutôt, on nous force à payer pour vos imbécilités. Et vous vous dites gestionnaires

Le petit tableau en début d’article, restera ma source de comparaison, quand viendra le temps de s’en reparler en 2018. Surtout pour l’avant dernière ligne.

3 ans déjà

Comme le temps passe vite. Ce blogue en est à son troisième anniversaire d’existence et la passion de l’écriture est toujours présente en moi. Vous êtes en très grande partie responsable de ce succès par votre assiduité à me lire. Vos commentaires sont toujours appréciés et n’hésitez jamais à me les faire connaître. Pour toutes ces raisons, je vous dis un gros MERCI.

Actuellement, les archives regorgent de plus de 530 articles sur tous les sujets et que vous pouvez consulter à votre rythme en cliquant sur la liste déroulante dans la marge de droite. Les articles sont regroupés par mois et par catégories. Aussi, au haut de la même marge, est installé le Jukebox qui, au fil des semaines, vous livre en boucle, une pièce musicale de mon choix. Pour l’activer, vous n’avez qu’à cliquer sur le petit triangle rouge à sa droite.

Dès le début de décembre, je reviens avec les populaires Contes de Noël, pour les petits et les grands enfants restés petits et qui continuent de s’émerveiller devant des récits féériques entourant la grande Fête de Noël qui approche. Entre le 1er et le 24 décembre, j’en publierai un, tous les 3 jours. Soyez du rendez-vous… Du matériel à raconter à vos tout-petits avant de s’endormir.

En septembre dernier, le blogue a migré vers les serveurs de WordPress et j’espère que la transition vous a plu. Les ajustements du déménagement sont terminés à ma grande satisfaction. Mais, comme en amour, il faut garder la flamme et je suis toujours à l’affût de vous livrer un produit de qualité, dans un français que je souhaite impeccable et dont je me fais un devoir. Maniaque comme je suis, je me surprends même à relire des vieux articles pour retrouver et corriger une malencontreuse erreur oubliée. C’est fou, mais c’est comme ça !

Encore une fois merci et c’est un privilège toujours renouvelé de vous compter parmi mes lecteurs et lectrices assidus.

In Memoriam Marcel Geoffrion – 1er anniversaire

Salut le beau-frère. Déjà un an que tu nous as quittés. Tu es toujours présent dans nos cœurs. Dernièrement, Louise et moi on se remémorait ton faible pour les bonbons à la cenne dont tu raffolais tout en se rappelant la belle époque.

Continue de veiller sur nous de ton petit nuage et salue Alexina et Nicole de notre part. Nous t’aimons très fort.