La solution aux engorgements

Depuis le temps qu’on parle de congestion aux heures de pointes, plusieurs scénarios ont été envisagés mais, à mon humble avis, j’ai toujours pensé que l’avenir passait par un monorail. Ce moyen de transport est rapide, écologique, silencieux et confortable. En plus, les infrastructures sont facilement réalisables. Pourquoi n’y a-t’on pas pensé ? Je n’en sais absolument rien. Peut être est-ce une solution trop facile ?

Toujours est-il qu’un ami m’a fait parvenir un courriel qui traitait du sujet avec des hyperliens. Sur leur site web, vous trouverez un vidéoclip promotionnel fort intéressant sur les avantages d’un tel projet, qu’on appelle TrensQuébec, ainsi qu’un reportage sur le moteur-roue, dans le cadre de l’émission Découverte, à Radio-Canada. Je vous invite à les visionner et il vous sera même possible de voter pour sa réalisation, afin de mettre du poids dans son développement et son acceptation par nos gouvernements. En plus d’être ultra rapide, ce monorail fait appel à la technologie du moteur-roue, dont Hydro-Québec vantait jadis les vertus.

La Polytechnique de Montréal, le HEC et l’École de design de l’Université de Montréal entreprennent, à partir de septembre 2011, une étude conjointe sur divers aspects du monorail TrensQuébec, dont l’infrastructure, le design des véhicules et la rentabilité du système. Le groupe comprend plusieurs professeurs chevronnés et 40 des meilleurs étudiants finissants en ingénierie, en design et en études commerciales. Ce groupe sera épaulé par l’Institut de transport avancé du Québec (ITAQ) situé à St-Jérôme. Les études, réparties sur quelques mois, pourront confirmer, une fois de plus, la très grande importance de développer cette nouvelle technologie structurante pour tout le Québec. Les études ont été financées par le Centre de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

Enfin une solution sensée. Espérons qu’elle verra le jour dans un avenir très rapproché. Moi j’ai enregistré mon vote, étant plus que favorable et convaincu du projet.

Courage et détermination

Ces deux qualificatifs résument bien ce qui anime le petit Alex Stattropoulos, 12 ans, qui suit ses cours scolaires à distance, de son lit à l’hôpital de Montréal pour enfants, trois jours par semaine, où il reçoit des traitements de dialyse, tel que le rapportait le Journal de Montréal dans sa dernière édition dominicale.

Grâce à l’initiative de son professeur et d’un technicien en dialyse de l’hôpital, un téléviseur est branché à une webcam et un micro, et il assiste à ces cours en direct. Il peut même intervenir et poser des questions. C’est une première au Québec et espérons que l’idée fera boule de neige.

Ce n’est pas évident pour un écolier de continuer ses cours de cette façon. Il faut être déterminé et motivé. La détermination qui l’anime est l’exemple parfait que qu’en on a la volonté et le désir d’une chose, c’est possible de franchir tous les obstacles et d’arriver à ses fins. C’est une preuve que tout est possible.

Ce petit bonhomme a perdu ses reins dès l’âge de six ans et il a subi une greffe qui n’a pas donnée de bons résultats en 2008. Il est toujours en attente et devant sa détermination et son courage, on ne peut que lui souhaiter de retrouver la santé rapidement et de réaliser ses rêves.

Cette belle histoire m’a touché et c’est ce que je voulais partager avec vous. Ça nous aide à remettre les priorités à la bonne place.

Janice fait des siennes

La nouvelle coqueluche du Ranch Kaymas est déjà bien en selle dans ses nouveaux quartiers mais je dois vous avouer que son périple pour en arriver là ne fut pas de tout repos pour nous. Parti avec une remorque sans pneu de rechange et dont les pneus laissaient à désirer, nous avons quand même quitté Waterloo en milieu de matinée, jeudi, pour allez quérir la belle canadienne noire de douze ans.

Une fois rendu sur place, nous plaçons Janice dans la remorque et je constate que ses 1 400 livres ont tôt fait d’écraser quelque peu le pneu arrière droit. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de rouler lentement jusqu’à la prochaine station service ou nous pourrons équilibrer la pression d’air des pneus.

Le travail terminé, on reprend la route sur quelques kilomètres puis, nous nous arrêtons pour dîner à Danville, dans un petit resto sympathique. En descendant du camion, je décide de jeter quand même un coup d’œil à la remorque. Ah non ! Le pneu est à plat, déformé par la chaleur et il faut se rendre à l’évidence; on doit le remplacer.

Heureusement, la serveuse nous indique un garage à quelques pas plus loin, qu’on rejoint après s’être sustentés, mon frère et moi. Il est fermé pour le dîner. On doit attendre jusqu’à 13 heures, mais l’attente en valait la peine, puisqu’il a remplacé le pneu, qu’il a malicieusement traité d’antiquité, par un… usagé, mais convenable. Il a tout fait ça avec Janice dans la remorque, qui n’a pas bronché. Elle s’est comportée comme une grande dame, avec classe. On a reprit notre route, sans autre incident, jusqu’au ranch.

Mademoiselle Janice se fait prier pour intégrer le manège d’exercice et Sylvain doit user d’astuce pour finalement réussir, après un bon quart d’heure d’efforts soutenus et un peu de moulée, à l’attirer. Mission accomplie ! Mais tout n’était pas terminé pour autant parce que Sylvain est retourné au ranch en soirée et a été victime d’une crevaison sur son auto. Décidément, une journée à oublier en ce qui a trait aux pneumatiques.

Aujourd’hui, elle s’intégrait à ses congénères Dali et Rosi. Après quelques ruades sans conséquences, elle s’est imposée comme la dominante. C’est maintenant elle le boss ! Il faut dire qu’avant d’en arriver là, elle avait déglingué quelques poteaux du manège, avait réussi à s’enfuir sur le Chemin des diligences pour défoncer une section de clôture et retourner dans nos pâturages par le mauvais endroit. Elle est maintenant aux champs, avec les autres.

Somme toute, il paraît que son comportement est normal. Elle est dans un nouveau milieu et nous devons apprendre à cohabiter mutuellement. Elle est tout de même docile et s’est très bien comportée durant le voyage. On a pu l’approcher lentement et elle se laisse caresser sans broncher. Elle adore ça ! Encore quelques temps et tout rentrera dans l’ordre. C’est sa photo que vous voyez dans cet article et c’est la meilleure que j’ai pu prendre à chaud et avec mon téléphone cellulaire, lors de son arrivée. Je vous promets de vous en faire une meilleure très bientôt.

Oui du gaspillage inutile

On apprend que dans le secteur du quartier des spectacles à Montréal, on défait le pavé fraîchement installé pour effectuer quelques réparations. Cela m’a rappelé ce qui se passe au Quartier Dix30 de Brossard, principalement sur le boulevard Leduc.

Lors des premières phases, cette artère a été complètement pavée, avec ses bordures de ciment et les terre-pleins gazonnés. Voilà que s’ajoutent de nouvelles phases qui provoquent la démolition partielle des bordures existantes pour créer de nouvelles intersections. Bref, là aussi, on démolit ce qui vient à peine d’être construit.

Pourtant, à l’origine, les plans prévoyaient les phases de construction. Alors pourquoi ne pas avoir attendu la réalisation finale pour terminer les rues et boulevards. À tout le moins, se contenter d’asphalter les voies carrossables temporairement. Je ne comprends pas. J’appelle ça de la mauvaise planification et du gaspillage éhonté de précieux dollars. Il me semble que ce soit le gros bon sens qui devrait primer.

Avec leur mauvaise coordination des travaux, on charcute ce boulevard qui, à force d’être excavé et remodelé, défoncera dans un temps record et il faudra tout refaire. Malheureusement, au pays de la patche, c’est comme ça que ça fonctionne. On gère en sans-dessin.

La maladie d’Alzheimer

Aujourd’hui, en ce 21 septembre, partout à travers le monde, on souligne La journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, ma mère en est atteinte et on voit de jour en jour sa mémoire, jadis phénoménale, la quitter. Pour l’occasion, j’ai déniché sur Internet, ce poème de Mireille Boillot-Viller, que je veux partager avec vous, afin de réfléchir sur cette maladie, cette lente agonie.

C’est une maladie de souffrance
Qui hélas enlève toute espérance
Qui conduit au silence de la mémoire
Nous plongeons, oui dans un trou noir

Car nous voyons ainsi notre vie qui s’efface
Nous tombons malheureusement dans l’oubli
Mais parfois l’on refait doucement surface
Et là bien sur la vie de nouveau nous sourit

Mais pour combien de temps oui cela durera
Une heure, peut-être deux et soudain tout s’en va
Et à nouveau nous sommes plongés dans l’oubli
Nous nous sentons tellement perdu dans l’infini

On ne reconnaît bien sur plus personne
Nous ne sommes plus rien, plus personne
Alors ainsi tous nos souvenirs s’effacent
Malheureusement c’est ainsi que la vie passe

On se sent si seul et on a terriblement peur
Et nous ne connaissons plus le bonheur
C’est le grand silence de la mémoire
Qui cache nos joies et nos histoires

Oui de la vie heureuse de notre passé
Qui s’éloigne de nous pour l’éternité
Nous appelons cela la maladie d’Alzheimer
C’est malheureusement la maladie de la peur

Car c’est la grande souffrance de l’esprit
Qui ronge hélas doucement notre vie
Nous conduisant inévitablement dans l’oubli
L’air hagard, apeuré, l’esprit vide pour l’infini.

La maman de Xilo arrive au ranch

On s’apprête à vivre quelque chose de particulier au Ranch Kaymas ce jeudi. Nous accueillerons Janice, la poulinière de feu Xilo, le poulain qu’on a perdu le 20 décembre dernier. Mon frère Sylvain s’en est porté acquéreur, directement de l’éleveur et en plus, elle est enceinte.

Elle doit mettre bas en avril prochain et on ne saura alors le sexe du poulain. Est-ce que Xilo se réincarnera ? Pourquoi pas, du moins pour son nom. Chez le cheval canadien, il est courant de lui donner un nom commençant par une lettre de l’alphabet selon un ordre préétabli croissant, d’une année à l’autre. Lorsque Xilo est né, en 2010, c’était l’année des « X », d’où son nom et, toujours par un heureux hasard, en 2012 ce sera la lettre « Z ». Si c’est un mâle, on l’appellera Zylo. Même prononciation ! C’est assez spécial de pouvoir le faire revivre de cette façon. Si, par contre, c’est une femelle, on n’y perdra pas au change puisque on compte l’appeler Zylou.

On devra attendre le printemps pour dévoiler son nom au grand jour et, contrairement à 2010, la naissance se fera directement au ranch et nous pourrons l’observer et le manipuler dès les premiers jours de sa vie.

Dès jeudi matin, on met le cap sur St-Christophe-d’Arthabaska pour prendre livraison de la belle Janice, toute noire, comme je les aime. Elle fera son entrée au ranch en après-midi. Il reste à espérer que nous serons plus chanceux et que nous pourrons enfin réaliser le travail inachevé en 2010. Sur ce dernier point, je m’en remets à Lise qui a su relever le défi avec Rosi qui a maintenant 7 ans. D’ici le grand jour, Dali et Rosi auront de la compagnie et la dynamique du petit troupeau risque de changer. On sera aux premières loges.

Salmigondis

La construction
Je ne comprends définitivement pas le poodle de continuer à s’opposer à une commission d’enquête sur la construction, après le dévoilement du rapport Duchesneau. Il n’a même pas pris le temps de lire le rapport avant d’en arriver à un tel entêtement. Faut croire que près de 80% de la population sont des imbéciles et que lui seul est le maître à bord, tel un dictateur arrogant.

S’il n’en veut pas d’une telle commission, c’est que le passé de son parti est loin d’être blanc comme neige et que ça pourrait lui nuire. Patience, un beau jour, il aura à rendre des comptes, au pays de la magouille.

Le Québec, une histoire de famille
Après les Tremblay, voici les Nguyen. J’ai été assez surpris de voir que dans cette série de capsules ce nom en fasse le deuxième épisode. Remarquez que je n’ai rien contre ces personnes mais il me semble que le topo qui annonçait la série n’en faisait pas mention. On parlait plutôt des Bouchard, Gagnon, Tremblay pour ne citer que ceux-là, mais pas les Nguyen. Leur histoire ici débutant dans la décennie 70, il me semble qu’on aurait pu s’en abstenir, à moins que je n’ai pas compris l’idée derrière cette série d’articles. En plus, ils viennent au 130e rang au Québec. Il me semble qu’on aurait dû s’attarder aux noms des familles qui ont pris racines ici, au début de la colonisation.

La Ville de Montréal et sa tour de Babel
À voir aller le maire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, on voit bien ce que les fusions municipales et ses bonbons d’arrondissements ont créées. Des petits royaumes à la Ferrandez qui font la pluie et le beau temps avec les automobilistes, sans se soucier des autres. On l’avait dit au moment des fusions que ça créerait le bordel et voilà que ça y est. Avec tous les problèmes de Montréal c’est une vraie tour de Babel et il faudra des décennies avant de voir l’unité dans cette ville cosmopolite. Encore une réalisation du Poodle.

La succession de Gatti
Toute une saga livrée en public que ce procès hautement médiatisé où des acteurs s’entredéchirent pour une poignée de dollars, parce que finalement c’est ce qui en restera, une fois les procédures terminées. C’est assez éloquent comment des personnes peuvent en arriver à un pareil différent pour de l’argent. Chacun tire la couverture de son côté, pendant que des avocats salivent, rien qu’à voir le compteur des honoraires augmenter. Pathétique !

L’«équipement» des sud-africains…
Pourquoi ne pas terminer sur une note cocasse. L’Agence France Presse rapporte qu’un tribunal sud-africain a interdit au gouvernement d’acheter 11 millions de préservatifs féminins chinois au motif qu’ils seraient… trop petits pour les Sud-Africains. Selon le quotidien Beeld, le ministère des Finances avait attribué un contrat à la société sud-africaine Siqamba Medical qui devait importer des millions de préservatifs féminins fabriqués en Chine. Mais une compagnie concurrente, Sekunjalo Investments Corporation, avait saisi la Haute Cour de Pretoria avec un argument de taille : ses préservatifs sont 20 % plus longs que ceux du fabricant chinois. Le juge a donné raison à cette société au motif que les préservatifs made in China étaient trop petits, de mauvaise qualité et non homologués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au moins, les sud-africains ont de quoi pavaner.

Réflexion sur l’environnement

Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d’épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au vert. La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’est excusée auprès d’elle et a expliqué :
– Je suis désolé, nous n’avions pas le mouvement vert dans mon temps.

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :
– Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps!

La vieille dame admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.

En mon temps, on montait l’escalier: on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait à l’épicerie aussi. On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux coins de rue. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine énergétique avalant 220 volts. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.

À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre. C’est vrai ! On ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on n’avait qu’un téléviseur ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de la province de Québec.

Dans la cuisine, on s’activait pour brasser les plats et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque, on utilisait du jus-de-bras pour tondre le gazon; on n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées.

À l’époque, on travaillait fort physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les plumes fontaine au lieu d’acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

La vieille dame avait raison, à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.

Réaction surprenante

C’est le constat que j’ai fait, lorsque j’ai pu voir l’intervention du journaliste Jean-François Guérin de TVA alors qu’il s’adressait à Paul Laplante, le mari de Diane Grégoire disparue depuis plus de trois ans. À chaud, il voulait connaître ses impressions sur l’avancement de l’enquête qui fait maintenant état d’un possible meurtre. Les policiers, scrutent et tamisent littéralement de fond en comble le terrain à l’arrière d’une ferme de Saint-Valérien-de-Milton, dans le but de trouver des restes qui confirmeraient cette hypothèse.

C’est par un pas de commentaires à répétition, pendant qu’il se dirigeait vers son domicile, qu’il a répondu aux questions du journaliste. C’est une réaction assez surprenante quand on vous apprend des nouveaux développements dans une affaire qui s’annonce sordide, impliquant votre propre femme. À tout le moins, je me serais attendu à ce qu’il dise que c’était une bonne nouvelle, que ça lui permettrait de faire son deuil et d’élucider ce mystère, qu’il pourrait enfin espérer mettre un visage et un nom, sur le présumé meurtrier, n’importe quoi du genre… Rien de tout ça. Un pas de commentaire poli et ferme, sans plus.

En tout cas sa réaction m’étonne et sans vouloir prétendre quoi que ce soit, il sème déjà un doute dans l’opinion publique. Espérons qu’on connaîtra enfin la fin de l’histoire. Une chose est sûre, le travail des enquêteurs qui s’amorce sera digne des meilleurs épisodes de CSI, à n’en pas douter un seul instant.

Le Québec francophone, c’était hier.

Comme à l’époque de la Gaule au temps des romains, voici la carte du Québec sans ses gaulois. Une bourgade francophone enclavée dans un continent anglophone. Ainsi donc, dans deux décennies, les francophones seront minoritaires sur l’ile de Montréal, selon l’Office Québécois de la Langue Française (OQLF). Rien de nouveau et heureusement que le résultat dans les régions est moins fulgurant parce que la dégringolade serait encore plus abrupte. La loi 101, adoptée en 1977, continue d’être bafouée et ignorée par une majorité de commerçants. L’affichage en est un exemple frappant et l’OQLF ne fait absolument rien pour l’empêcher. Astérix Legault et sa coalition promettent de s’y attaquer mais encore faut-il qu’ils prennent le pouvoir ou à tout le moins, fondent leur parti politique et découvrent la potion magique, à s’en gaver.

La langue s’anglicise aussi du côté culturel. Nos artistes à l’unisson, parlent de « show » au lieu de spectacle. Ça fait plus « in » je suppose. Quant nous en sommes rendus à angliciser notre langage, c’est que nous ne respectons pas notre propre langue.

– Hey Man… À soir ça va t’être toute qu’un show…V’nez vous-en la gagn !

Édifiant ! Le plus bizarre dans tout ça, c’est que ce sont nos bons québécois francophones de souche qui font que la langue parlée s’en va chez le diable. L’autre jour, alors que j’écoutais TVA, un message annonçait la télé-série Dr House et bien croyez-le ou non, la narratrice prononçait un Doctor bien senti, à l’anglaise. Est-ce vraiment nécessaire ? L’assimilation linguistique d’un peuple se fait comme ça, à petite dose, sans déranger. La méthode est efficace puisque le français régresse. On ne se défend même plus. C’est devenu une normalité, une bataille perdue d’avance que des frustrés comme moi s’entêtent à vouloir dénoncer.

Un dernier exemple est la trouvaille (ils ne se sont pas creusés les méninges) de la chaîne de télévision V avec son jeu américain The Price Is Right. Elle se sent obligée de conserver le titre original et se donner bonne conscience en y ajoutant À vous de jouer. C’est pathétique ! Et que fait l’OQLF ? Absolument rien, ils ne contreviennent pas à la loi et le domaine télévisuel est de compétence fédérale. C’est pas beau ça ? Voilà pourquoi de plus en plus on s’enfonce. Nos assimilateurs profitent de chaque faille, si petite soit-elle, pour nous imposer l’unilinguisme. Pourquoi tout traduire en français alors que les endormis de québécois sont capables de lire et de comprendre l’anglais. Et on reste là, sans rien dire et sans rien faire. On baisse les bras. Encore quelques générations et on écrira Le Québec francophone, c’était hier !

Le chemin du deuil

Aujourd’hui, en ce jour où nous disons un dernier adieu à Pauline, partie trop tôt, il faudra continuer notre chemin. Virtuellement elle continuera de veiller sur nous mais, dans notre monde mortel, il faudra réapprendre à vivre sans elle. C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous, le texte qui suit. Les mots ne sont pas les miens mais plutôt tirés d’un petit cahier que les maisons funéraires laissent aux familles endeuillées. Le texte, porteur d’espoir, nous permet de réfléchir sur la suite et l’orientation de notre vie après le deuil.

Un être cher vient de nous quitter, vous voilà dévasté. Vous l’aimiez… votre cœur est brisé… et votre chagrin habite votre être tout entier. Vous vous demandez comment vous ferez pour vivre sans sa présence, pour accepter l’inacceptable. Comment faire pour continuer votre route alors que vous êtes si profondément blessé ?

Bien des larmes couleront. Bien des questions surgiront. Certaines réponses se formeront dans les sillons de la douleur. D’autres viendront par le rire d’un enfant… par le souffle du vent… et par toutes ces beautés que recèle la vie. Mais aujourd’hui, alors que le deuil vient de vous frapper, il y a bien peu de place pour en comprendre le sens et réaliser sa portée.

Il faut laisser le temps faire son travail, et surtout, laisser la douleur s’exprimer. Elle peut prendre différents visages, de la tristesse à la colère devant l’épreuve qui vous afflige. N’en soyez pas surpris. Pas plus que cette culpabilité qui surgit lorsque l’on croit ne pas avoir été à la hauteur. La hauteur se mesure à travers l’attachement et l’amour dont vous avez su faire preuve à l’égard de l’être aimé.

À différentes occasions, il vous arrivera de vous sentir vulnérable et prêt à vous effondrer au moindre souvenir. Surtout dans les premiers temps, alors que l’émotion est à son comble. Apprenez à accueillir vos larmes avec respect. Elles vous livrent un message, celui d’une blessure qui a encore besoin de soins. De plus, en libérant un trop-plein d’émotion, elles ont un pouvoir d’apaisement.

Entourez-vous de gens qui savent écouter, car le besoin de parler de l’être cher est souvent très grand. Besoin des plus légitime, n’en doutez pas un seul instant.

Les mois passeront, et vous aurez l’impression parfois que le chagrin ne se tarit pas. Vos ressources s’épuiseront, et vous risquez de sombrer dans l’épuisement. Alors, n’hésitez pas à vous ménager des moments de répit. Ne négligez pas de vous dorloter et de vous traiter avec douceur.

Apprenez à dire vos limites… à demander de l’aide… à accepter votre vulnérabilité. Bien qu’il arrive qu’on ait l’impression de se vider de soi-même, dans l’épreuve du deuil, vous découvrirez que derrière la souffrance peut se cacher un aspect de vous que vous ne soupçonniez pas. Comme une force intérieure qui se révèle ou encore une plus grande humanité. Certains distingueront de nouveaux champs d’intérêt ou s’investiront dans des projets. Mais quoi qu’il en soit, vivre un deuil a pour effet de ramener aux choses essentielles. D’apprécier ceux qui nous entourent et de goûter la vie différemment. Et bien qu’aujourd’hui il puisse vous apparaître lointain, ce jour où vous « vivrez » à nouveau, il y a devant vous encore bien des saveurs qui sauront vous surprendre… agréablement.

Humour osé et méchant de septembre…

À cause de « l’innocence » de Tarzan qui a vécu seul pendant si longtemps, Jane dû lui donner des cours pour lui expliquer la sexualité :
– Regarde, Tarzan, ce que tu as là entre tes jambes, c’est comme ton linge sale. Et ce que j’ai entre mes jambes, c’est comme une machine à laver… Et donc tu dois mettre ton linge sale dans ma machine à laver et bien l’essorer avant de le retirer.
Les 5 nuits suivantes, Tarzan lava son linge sans s’arrêter et lorsque Jane put enfin respirer, elle lui dit :
– Écoute, Tarzan, tu ne peux pas faire autant de lessives à la suite, ce n’est pas bon pour le linge ni pour la machine. Tu devras attendre 2 ou 3 jours pour recommencer à laver ton linge.
En entendant cela, Tarzan fut très déçu et après un mois sans lessive, Jane lui dit :
– Tarzan, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Pourquoi depuis un mois tu ne mets plus ton linge dans ma machine?
Alors Tarzan lui répondit :
– Tarzan avoir appris à laver à la main !!!

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C’est un gamin qui vient discrètement ouvrir la porte de la chambre de ses parents. Il voit sa mère faire, ce qu’on nomme, une gâterie à son père. Il referme doucement la porte et s’en va en secouant la tête et se dit :
– Quand je pense qu’ils veulent me faire rencontrer un psy parce je suce mon pouce!

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Les abeilles, les fleurs, les choux, la p’tite graine… Tout ça, c’est complètement dépassé ! Soyons modernes…
Un beau matin, un enfant demande à son père :
– Papa, dis-moi: comment suis-je né ?
– Très bien, mon fils, il fallait bien que l’on en parle un jour. Voici donc ce qu’il faut que tu saches. Papa et Maman se sont connectés sur facebook. Papa a envoyé un courriel à Maman afin de lui fixer rendez-vous dans un cybercafé. Ils ont découvert qu’ils s’entendaient bien et qu’ils avaient beaucoup de choses en commun. Papa et Maman ont alors décidé de faire un partage de fichiers. Ils se sont dissimulés dans les toilettes et Papa a introduit son bâton de mémoire dans le port USB de Maman. Lorsque Papa fut prêt pour le téléchargement, Papa et Maman réalisèrent qu’ils n’avaient pas mis de coupe-feu. Hélas, il était trop tard pour annuler le transfert et les données étaient impossibles à effacer. Et c’est ainsi que, neuf mois plus tard, le virus est apparu…

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Un soir, un époux se pensant drôle, dit à sa femme :
– On devrait essayer de laver ton linge avec du Slim Fast. Ça t’enlèverait peut-être quelques pouces sur les fesses !
Sa femme ne la trouvant pas drôle, se dit qu’elle ne pouvait tout simplement pas laisser passer un tel commentaire, sans y répondre. Le matin suivant, le mari sort une paire de bobettes de son tiroir :
– Qu’est ce que c’est pour l’amour du ciel ? se dit-il lorsqu’un petit nuage de poudre tomba en les secouant.
– Anna, s’écria-t-il. Pourquoi as-tu mis de la poudre de bébé dans mes bobettes ?
Elle lui répondit avec un petit sourire :
– Ce n’est pas de la poudre de bébé, c’est du Miracle Grow pour faire grossir les plantes !

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Une adjointe administrative unilingue anglophone, téléphone à une adjointe administrative unilingue francophone. L’anglophone demande :
– Is Mr Smith there ?
La francophone répond :
– Non il n’est pas là.
L’anglophone dit :
– Is he gone ?
La francophone répond :
– Y zigonne pas, estie, yé pas là !