Le rire, c’est bon pour la santé

Je regarde les bulletins de météo en provenance du Québec par les temps qui courent et je dois avouer que j’aime autant être ici en Floride, quoiqu’on en subit un peu les inconvénients, puisque le front froid nous perturbe aussi un brin. On observe des nuits presque glaciales et le mercure peine à dépasser les 70°F en mi-journée.

Cependant, afin de se réchauffer le corps et le cœur, quoi de mieux que le rire. Voici donc les petites histoire drôles que je vous offre…

Georges,  originaire de la Gaspésie, se rend chez son psychologue. La conversation débute et George lui dit :

– J’ai un gros problème. Chaque fois que je me couche, je pense qu’il y a quelqu’un sous le lit. Je sais que c’est fou mais j’ai peur et je n’arrive plus à dormir.

Et le psy de répondre :

 – Je vais arranger ça. Il suffit que vous veniez me voir trois fois par semaine pendant un an; on en  discutera et on devrait pouvoir vous débarrasser de cette obsession.

– Et combien ça va coûter ?

– Quatre-vingt dollars, la visite !

Georges réfléchit et dit :

 – Ouf ! Bon, je vais y penser.

Six mois plus tard,  le psychologue rencontre Georges  sur la rue et lui demande :

– Pourquoi n’êtes vous pas venu me voir à propos des peurs que vous aviez ?

– Bon…  Quatre-vingt dollars, trois fois par semaine et pour un an, ça faisait  environ 12 000$ et un de mes amis gaspésien m’a guéri pour 10 $ et une bière.

Le psy, tout étonné rétorque :

– Hé ben, vous m’dites pas !!!  Et puis-je vous demander comment ce gaspésien vous a guéri ?

– Certainement ! Il m’a dit de couper les pattes du lit !

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Cela se passe dans un petit village de France où les gens ont les mœurs un peu légères. Le curé, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens, où tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, le dimanche, pour son sermon, il leur dit :

– À partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse!

Comme tout le monde aime bien le curé, une réunion informelle a lieu dès la sortie de la messe, et il est décidé par les paroissiens de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un code pour ce péché. Il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.

Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue :

– Bonjour Monsieur le Maire, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire étendre du sable sur les trottoirs. Plusieurs paroissiens se plaignent d’être tombés par terre!

Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :

– Vous ne devriez pas rire de ça, car rien que cette semaine, votre femme est tombée cinq fois !

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L’église était pleine. Les bancs débordaient de monde. Soudainement, Satan apparut en avant de l’église. Tout le monde se mit à crier et à courir vers la sortie de l’église en se bousculant, dans un effort effréné de se sauver de cet horrible créature. Quelques instants plus tard, seul un vieillard était resté assis tranquille dans l’église. Il avait l’air de se foutre de Satan carrément, même si l’ennemi ultime de Dieu se trouvait devant lui. Satan marcha vers le vieil homme et dit :

– Tu ne sais pas qui je suis ?

L’homme répondit :    

-Bien sûr que je sais qui tu es.

-N’as tu pas peur de moi ?  lui demanda Satan.

-Pantoute, dit l’homme.

-Ne réalise-tu pas que je peux te tuer avec un seul mot ?

-J’en doute pas une minute, répondit le vieil homme d’un ton égal.

-Sais-tu que je peux te faire subir des agonies horrifiantes pour l’éternité sans le moindre sursis ? persista Satan.

-Ouais, je sais ça aussi, répondit calmement l’homme.

-Et tu n’as toujours pas peur de moi ? demanda Satan.

-Pantoute, répondit l’homme.

Très perturbé, Satan au bout de sa patience lui demanda enfin :

-Pourquoi n’as tu pas peur de moi ?  

L’homme répondit calmement :  

-Ça fait 48 ans que je suis marié à ta sœur.

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Un prisonnier d’un pénitencier très dur discute avec un nouveau :

-Moi, j’ai pris 10 ans pour escroquerie, et toi ?

-20 ans pour secourisme.

-Arrête, tu déconnes, personne n’a jamais pris 20 ans pour secourisme, même pas un an !

-Si, si… Ma belle-mère saignait du nez, alors je lui ai fait un garrot autour du cou pour arrêter l’hémorragie.

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Une religieuse prend un taxi et constate que le beau chauffeur n’arrête pas de la regarder. Elle lui demande pourquoi il la regarde si intensément. Il répond :

– J’ai une question à vous poser, mais ne voudrais pas vous offenser.

Elle répond :

– Mon fils, tu ne peux pas m’offenser. Quand tu auras mon âge et auras été une religieuse aussi longtemps que je l’ai été, tu auras vu et entendu à peu près tout.

– Et bien, j’ai toujours eu le fantasme qu’une religieuse me donne un baiser.

Elle répond :

– Et bien, nous allons voir ce que nous pouvons faire. Premièrement vous devez être célibataire et deuxièmement vous devez être catholique.

Le chauffeur du taxi est très excité et dit :

– Oui, je suis célibataire et je suis catholique !

– OK ! dit la religieuse. Tournez dans la prochaine contre-allée.

La religieuse comble son fantasme avec un baiser à faire rougir une prostituée. Alors qu’ils reprennent leur route, le chauffeur commence à pleurer.

– Mon cher enfant, dit la religieuse, pourquoi pleures-tu ?

– Pardonnez-moi pour avoir péché. Je dois confesser que j’ai menti; je suis marié et je suis juif.

La religieuse dit :

– Ne vous en faites pas. Je m’appelle Maurice et je vais à un bal masqué.

En mémoire de Nicole Geoffrion – 1er anniversaire

Déjà un an que tu nous as quittés, sans un adieu, laissant parents et amis dans la douleur de ce jour froid de janvier. Tu es toujours présente dans nos cœurs et tu nous manques.

Ton souvenir est toujours présent. Veille sur nous de ton petit nuage, avec les proches que tu as maintenant rejoint.

Nous t’aimons très fort.

On se déplace d’ouest en est

Ça bouge à Pioneer Village. Même que cet article aurait dû être rédigé hier mais le sommeil s’est chargé de me montrer le chemin du lit, aux petites heures du matin, avant que je tombe sur le clavier. Il faut dire que la journée a été passablement occupée et j’y reviendrai.

Toujours est-il que le tournoi de pétanque de mercredi, 19 janvier, a été couronné d’un vif succès. Sous un chaud soleil de plomb et une agréable brise rafraîchissante, une bonne soixantaine de joueurs se sont disputés de vives luttes pour l’obtention du précieux trophée et de la mirobolante bourse qui l’accompagnait. C’est l’organisateur principal de l’événement, Charles Morier, accompagné de Jean Duval et Lise Lemire qui se sont mérités les grands honneurs, suivis de l’équipe de Jean-Yves Cyr, avec Richard Lemay et Marcel Tassé en deuxième position. Finalement, Jacques Duplessis, Carol Melançon et Clément Turbis se sont emparés du troisième rang.

Fidèle à la tradition, c’est autour des hotdogs que tout le monde a pu fraterniser et se tirer la pipe. Plus de 200 chiens chauds ont été nécessaires pour combler les appétits voraces.

Louise poursuit ses visites au bingo et elle a remporté 19$ ce lundi. Disons que la chance lui sourit un peu plus souvent cet hiver. Par le passé, elle a eu sa large part de déceptions et c’est le juste retour des choses. Mais elle ne doit pas pousser trop sa chance parce qu’ici, les gains de loteries et de jeux sont imposables au delà de 6 000$ alors…

Hier nous nous sommes déguisés en explorateurs. Depuis que nous séjournons en Floride, nous avons souvent entendu parler du Lake Okeechobee sans en avoir exploré les environs, histoire de voir ce qu’il offre côté camping et villégiature. Fort des conseils de notre ami Jean-Eudes, nous nous mettons en route en milieu de matinée.

Pour vous situer un peu, le Lake Okeechobee est au centre-sud de l’état, entre Fort Myers à l’ouest et près de West Palm Beach à l’est. Il faut mettre deux bonnes heures pour l’atteindre. Le paysage est très contrastant avec ce qu’on est habitué de voir. La région est sauvage et, sans faire nécessairement une analogie avec la propreté des terrains, nous sommes en territoire indien; Les Seminoles. Mis à part les immenses étendues d’orangers il n’y a pas grand chose à voir et on se surprend même à se demander s’il y a âmes qui vivent.

Si la route est belle, on franchit des terres arides laissées à l’abandon. Les débris de toutes sortes longent les chaussées et les bordures. Les arbres et palmiers sont rarement élagués et curieusement, le paysage ressemble aux réserves indiennes comme on peut se l’imaginer. Tout est laissé à l’abandon et on ne peut pas dire que ce peuple est fier de son image, environnement parlant. On a croisé un chargement d’oranges assez spécial. Imaginez une remorque de 53 pieds, où les côtés sont en broches, laissée à découvert et remplie d’oranges en vrac. Je ne sais pas combien la remorque peut en contenir mais c’est assez impressionnant comme chargement. Louise en a profité pour faire quelques clichés que vous trouverez dans l’album.

Nous avions ciblé quelques terrains de camping découverts sur Internet. Très décevant, comme nous l’avait dit l’ami Jean-Eudes, et reflétant généralement l’environnement délabré. Seul le KOA valait le détour. Selon moi, c’est le plus beau qu’on ait visité et aussi le plus imposant. Un oasis de paix avec des emplacements sur du béton, avec terrasse et pelouse verdoyante. En plus, il est très fréquenté par une clientèle québécoise. Adjacent à un terrain de golf et des courts de tennis, c’est l’endroit idéal pour ceux qui recherchent ce genre d’activité, sans avoir à se déplacer inutilement. Nous avons été impressionné et nous l’avons mis sur notre liste de coup de cœur.

Étant à seulement une trentaine de milles de West Palm Beach, nous avons mis le cap vers cette ville côtière atlantique. Nous voulions nous rendre à la route A1A, qui serpente l’océan, avec ses belles résidences de millionnaires, et se rappeler nos balades de jadis, au pays des gens riches et célèbres.

Si vous êtes dans le coin, faites-vous plaisir et suivez cette route, entre West Palm Beach et Pompano Beach vers le sud. Vous y découvrirez des résidences luxueuses et belles, et de prestigieux condos qui se fondent au décor paradisiaque, avec une vue imprenable sur la mer. Des entrés avec d’immenses portes d’acier comme on en voit dans les films et du pavé imbriqué exceptionnel. Les aménagements paysagers, d’une symétrie architecturale, sont agréables à l’œil. Les arbres, arbustes et palmiers sont savamment élagués et, pas besoin de vous spécifier qu’on peut compter les branches mortes sur les cinq doigts d’une main. Des gicleurs automatiques s’occupent de rendre à la pelouse un vert digne des plus beaux parcours de golf. Évidemment, ces résidences possèdent leurs propres équipes d’entretien, sans oublier les tout aussi luxueux yachts, en arrière cour, donnant sur les canaux fluviaux affluents à la mer.

Je vous le dis, ça vaut largement le détour et cette petite randonnée d’une heure vous fera vivre le rêve. Malheureusement, je n’ai pu prendre des clichés de ces châteaux. La chaussée étant très étroite et sans accotement, il est difficile de s’arrêter et de s’exécuter. De plus, la police est omniprésente et à l’affut de tout débordement. Mais on a fait un arrêt à Delray Beach et sa plage. On a mitraillé la place de nos caméras afin d’enrichir l’album.

Naturellement, étant à Pompano Beach, nous sommes passés aux endroits où nous avions séjourné par le passé. Le petit motel Sun ‘n Surf n’est plus l’ombre de lui même et est laissé à l’abandon. Au camping Breezy Hill, les vestiges du passé sont disparus, incluant la roulotte du paternel, et ont fait place à des véhicules récréatifs plus modernes. Par contre, le parc est de plus en plus québécois et les affiches le démontrent bien. On y annonce « Sites disponibles » alors qu’ici c’est encore « Site available » et « Welcome’s back ».

Quoi qu’il en soit, nous sommes revenus par le Sawgrass Expressway, autoroute à péage où nous avons pu voir le domicile des Panthers de la Floride, de la LNH, adjacent à l’immense centre commercial Sawgrass Mills. Puis traversés Alligator Alley, aussi à péage, qui est un tronçon de 100 milles de l’Interstate 75, traversant les Everglades et sa colonie d’alligators, pour finalement rentrer au bercail en milieu de soirée. Une autre belle journée de découvertes.

Il faut nettoyer le terrain

Ici, comme au Québec, les feuilles de certains arbres tombent. Cependant ce n’est pas l’automne qui les fait tomber mais bien les températures frôlant le point de congélation qui en est la principale cause. De petites feuilles qui proviennent d’un drôle d’arbre qui laisse pendre un genre de mousse grisâtre et qui rappelle les films d’épouvante. Lorsque le vent le lève, il transporte ces petites feuilles mortes ici et là, dont chez nous.

Le parc n’étant pas très très porté sur le ramassage, c’est au locataire de s’en charger si, bien entendu, il veut garder sa parcelle de terrain propre. Alors c’est ce que j’ai fait hier. J’ai rempli au moins trois gros sacs verts. À cela, se mêlent quelques crottes de chiens, oubliées volontairement par un cabot à la faveur de la nuit, où lorsque personne ne regarde. Comme chez-nous, les chiens chient sur le terrain du voisin, jamais sur le leur. On fait une petite promenade avec pitou et il s’exécute là ou un congénère est passé avant, après l’avoir bien senti. On ramasse le plus gros de la crotte mais l’endroit reste souillé, jusqu’au prochain passage du beau petit chien. Il faudra peut être que je plante moi aussi une petite pancarte pour les maîtres, en autant qu’ils savent lire.

En face de chez-nous, le locataire à formé un gros monticule avec ses feuilles mortes, dans l’espoir que les employés du parc les ramassent. Et bien, croyez-le ou non, depuis une grosse semaine, le tas est toujours là, les employés d’entretien sont passés plusieurs fois par jour, sans l’enlever. Avec le vent qu’il fait aujourd’hui, il s’éparpillera de lui même.

Depuis les quatre derniers jours, plusieurs véhicules récréatifs sont arrivés, dont nos amis gaspésiens Jean-Eudes et Roseline. Lentement, les terrains libres trouvent preneurs. On est loin des années  2004-2007 où on pouvait compter les espaces vides sur les doigts d’une main. Par contre, la température est agréable. Depuis notre arrivée, nous nous sommes concentrés au magasinage aux alentours mais présentement, la plage nous tente. Probablement que jeudi nous irons faire un tour ici, à Fort Myers Beach.

Pour l’instant, on se prépare au premier tournoi de pétanque qui aura lieu mercredi en après-midi, suivi d’un souper aux hotdogs. C’est aujourd’hui qu’il devait se tenir mais des orages sont prévus et les organisateurs ont pris la sage décision de le reporter.

Je soigne aussi mes piqûres de No-see, ces petits insectes aussi nuisibles que les maringouins dont ils sont cousins, qui vous piquent voracement et sauvagement en vous laissant la peau toute boursouflée. Ça pique ! On évite de se gratter en appliquant de l’After bite, qui soulage rapidement. L’idéal est de porter un insectifuge avant d’aller à l’extérieur. On les appelle No-see parce qu’ils sont si petits, qu’ils sont invisibles. Les femelles piquent essentiellement et ces minuscules bestioles se tiennent sous les feuilles mortes et dans les petits arbustes. Il ne faut pas brasser les feuilles ou marcher dedans, ce qui a pour effet de les faire sortir de leur cachette et de vous faire payer cher, cette intrusion. Vous voyez le lien avec mes piqûres ? On conseille même d’éviter d’avoir la bouche ouverte pour ne pas les respirer ou les avaler, sous peine de provoquer la toux.

Il y a aussi les fourmis Fire ant. D’un orange feu, avec le postérieur noir, elles sont omniprésentes ici, le sol étant sablonneux. J’en ai découvert une bonne centaine, dans le coffre de la caravane, que j’ai exterminé subito presto, avec l’insecticide adéquat. Avec cette arme de destruction massive, le problème est réglé pour un bon bout de temps. Je les ai à l’œil et je suis prêt à dégainer à tout moment. Pour les mouches, j’en extermine encore une bonne demie douzaine par jour. Elle ne sont plus de Shefford, mais bien de Fort Myers, cette fois-ci.

À part ça, tout se déroule très bien dans le meilleur des mondes. Je ne vous cache rien et je vous trace un portrait fidèle de notre voyage. Au moment de rédiger cet article, il fait 75°F. Le temps est gris sombre et le ciel est de plus en plus menaçant. Pas de doute, l’orage est proche.

Madame Normandeau… Vous faites vraiment pitié

JE a mis à jour le faramineux régime de retraite des élus provinciaux. Les deux mains dans la cagnotte, on continue de se servir et de se retirer avec une rémunération de retraité que bien peu de salariés ne pourront jamais se payer. Les CON-tribuables que nous sommes, investissent, ou plutôt sont forcés de leur donner trois fois plus que ce que ces pauvres élus cotisent eux-mêmes.

Madame Normandeau se défend de travailler 8 jours par semaine, 26-27 heures par jour et plus de 400 jours par année dans ses fonctions et que la vie de ministre est très accaparante. Comme elle le cite;

 « Je suis un peu fatiguée d’entendre ce genre de comparaison, qui contribue toujours à niveler par le bas la fonction qu’on occupe; ce genre de comparaison finit par entretenir le cynisme et fait en sorte que les élus sont de moins en moins respectés ».

Ce n’est pas pour ces raisons que vous n’êtes pas respectés et que les électeurs sont cyniques. C’est parce que vous êtes des profiteurs du système. Vous avez déjà assez d’avantages sans en rajouter. Et puis, le nivellement par le bas, vous connaissez ça pas mal au gouvernement lorsque vient le temps de taxer. De plus, lorsque  vous affirmez que les députés ont de la difficulté à se trouver un emploi après leur carrière politique, je vous ramène à la dure réalité du travailleur salarié de 50 ans, qui est victime de fermeture d’usine ou de perte d’emploi, et qui  surtout, n’a même pas les moyens de se payer un fonds de pensions avec le pouvoir d’achat que vous lui grugez avec vos taxes. Ne me faites pas pleurer !

Alors pourquoi un politicien s’amène en politique ? C’est pour le prestige, les contacts et les voyages sur le bras. Ça lui permet de préparer son après carrière. Je ne connais pas beaucoup de ministres qui ont crevé de faim, après leur carrière. Surtout pas en bénéficiant d’un très généreux fonds de retraite comme le vôtre. Ils ont le temps de voir venir, comme on dit, de disposer d’un coussin.

Je suis d’avis que les élus en service devraient être mieux rémunérés pour qu’on puisse obtenir la crème des gestionnaires publics COMPÉTENTS. Cependant, le régime de retraite des élus, de même que les primes de départ doivent être définitivement revus. Jean-Marc Fournier n’a-t-il pas profité de 146 000$ de prime de départ, pour revenir quelques mois plus tard ? Voilà un bel exemple. Il serait temps qu’il se branche… Mais entretemps son magot l’a mis à l’abri des nuits blanches passées à se morfondre sur son avenir. Vous faites vraiment pitié.

Soupe au chou

Quoi de mieux qu’une délicieuse soupe pour se réchauffer par temps froid. Je vous offre cette recette que j’ai expérimenté et que je vous propose d’essayer.

Ingrédients :

1 chou moyen (Chou de Savoie ou chou pommé ordinaire);
½ livre (250 g) de bacon maigre, grossièrement haché;
3 cuillères à table (45 ml) d’huile d’olive;
6 gousses d’ail grossièrement hachées;
3 oignons jaunes coupés en dés;
12 tasses (3 l) de bouillon de bœuf ou de poulet;
6 tomates, pelées, épépinées et hachées;
4 carottes moyennes coupées en dés;
4 branches de céleri coupées en dés;
2 cuillères à thé (10 ml) d’origan séché;
Sel et poivre au goût.

Cuisson :

Couper le chou en six morceaux et en retirer le cœur;
Dans une marmite, faire brunir le bacon à feu moyen jusqu’à ce qu’il soit croustillant. Retirer le bacon de la marmite et l’émietter;
Ajouter l’huile d’olive au gras du bacon et y sauter l’ail et l’oignon jusqu’à ce qu’ils soient transparents;
Ajouter le bouillon, le chou et le reste des légumes et le bacon. Saler et poivrer;
Porter à ébullition et laisser mijoter pendant environ une heure, où jusqu’à ce que les légumes soient tendres;
Parsemer d’origan, mélanger et servir.

Note :

Cette soupe peut être préparée une journée à l’avance, puis réfrigérée. La faire chauffer lentement avant de servir.

Donne 10 à 12 portions

Source : Journal de Montréal, édition du 5 janvier 2011.

 

Brrrrrrrrr !

Janvier en Floride c’est toujours incertain, le mercure fluctue beaucoup, passant du très chaud au très froid. Ici, le très froid frôle le point de congélation. Cette dernière nuit, la température a atteint le 36°F. Les bulletins de météo avisent les gens de protéger leurs végétaux, de les couvrir pour que le gel de surface ne les abimes pas trop. Aujourd’hui, 61°F devrait être le maximum qu’on atteindra.

Mais rassurez-vous, ça ne ressemble pas à l’hiver dernier, où les fronts froids se succédaient sans relâche. La présente perturbation sera avec nous jusqu’à demain, après quoi, le temps chaud reviendra. C’est en plein le bon moment de cuisiner. Louise et moi, nous nous sommes mis à la tâche pour mijoter notre sauce à spaghetti en plus d’embaumer la caravane d’une odorante soupe au chou, trouvée dans le journal il y a une semaine. Rien de tel qu’une bonne soupe chaude par temps froid. Elle est tellement délicieuse que je vais vous publier la recette, ici-même, demain.

Pour la nouveauté, depuis mon billet du 8 janvier, disons que j’ai terminé de teindre notre petit escalier tout neuf. Deux bonnes couches ont été nécessaires. Au moins, il est protégé. Aussi, Francine et Jean-Guy sont en pleine rénovations. Exaspérés de se battre avec les abeilles, ils ont décidé de se faire construire des murs de moustiquaires, agrémentés d’une porte-patio moustiquaire également, sous l’abri d’auto. Du coup, ils se retrouvent avec deux Florida room, une chauffée et l’autre pas. Avec leur vie de jet-set, ils sont maintenant bien équipés pour les réceptions. Chanceux en plus, ils ont déniché une belle table neuve, qu’un résident destinait aux poubelles, afin de meubler la nouvelle pièce. Il y en a qui jettent leurs choux gras…

En dernière heure, la chance a souri à Louise. Elle a remporté la mirobolante cagnotte de 12$ au bingo hier soir. Bien escortée pour l’occasion par la Wells Fargo, elle est rentrée à la caravane sur le coup de 21h40. N’ayez crainte, le magot a été placé en lieu sûr.

Deux semaines sans se laver

C’est vraiment triste et choquant d’apprendre une telle nouvelle en 2011. Le CLSC de Saint Jérôme est pris avec le problème qu’il n’a pas réussi à solutionner. Un bain… Imaginez, c’est la base même de l’hygiène ! On dit que la période des Fêtes jumelée aux vacances et aux congés des employés en sont les principales causes.

On le sait, dans la santé on nous chante toujours le même refrain du manque de ressources. L’éternelle rengaine ! Ce que je n’arrive pas à comprendre c’est le pourquoi d’une telle situation. Ce n’est pas une situation imprévue. Noël arrive chaque année et dans les entreprises ou organismes un tant soit peu organisés, les congés et vacances sont planifiés à l’avance.

La gestion du CLSC de Saint Jérôme doit lamentablement faire défaut, pour qu’on en soit rendu là. Pour moi, c’est un manque flagrant d’organisation de l’organisme. Malheureusement, les aînés en paient le prix et n’ont même plus le droit à leur dignité, eux qui ont passé leur vie à payer des taxes et à former les générations actuelles. Drôle de reconnaissance et ça nous montre à quel point nous prenons soin de nos personnes âgées et surtout, qu’elle importance on leur donne. Et dire qu’on s’en va par là…

6 millions à l’eau… pour masquer la corruption

Le Journal de Montréal nous annonce qu’aucun blâme ne sera porté contre Me Bellemarre et le Poodle, par la commission Bastarache. Une conclusion qu’on voyait venir depuis la création de cette commission. Un gros show de 6 millions de dollars, que J’AI financé avec VOUS, sans que j’ais un traitre mot à dire. Les CON-tribuables que nous sommes continuent de se faire plumer avec des taxes et encore des taxes. Et c’est pas fini. On a payé pour toutes ces faces de clowns qui se frappaient à coups de mouchoirs, devant les caméras de télévisions, en collectant les beaux et précieux dollars que les suckers comme nous, leur donnions.

Cette grosse mascarade a été organisée et créée pour masquer un autre gros scandale; La corruption dans le domaine de la construction. Le poodle et son chenil ne veulent rien savoir d’une commission d’enquête et sont les seuls à faire l’autruche. Un jour viendra où la vérité sortira. Le problème est que le résultat sera le même que Bastarache dont on aura le rapport complet le 31 janvier. Plus ça change et plus c’est pareil. Après, on se demandera pourquoi tout le monde fourre tout le monde. On n’a qu’à regarder aller nos maires, nos recteurs d’université et nos politiciens. L’exemple vient d’en haut.

Les palmiers de Pioneer Village

Les palmiers m’ont toujours fascinés. Pour moi, ils représentent le sud, les paradis tropicaux et les magnifiques plages. On dit qu’on en dénombres plus de 2 500 espèces réparties en plus de 200 genres. Ici on en trouve partout et, contrairement aux arbres qu’on observe au Canada, ils sont tous différents; des longs, des larges, des croches, des piquets avec leurs palmes au sommet, des bouquets, bref je ne me lasse pas de les regarder et de les découvrir. Je les trouve magnifiques.

J’ai toujours pensé que le palmier était un arbre. Et bien c’est tout à fait faux, c’est une plante, comme le décrit le texte suivant, tiré de Wikipédia :

D’un point de vue botanique, les palmiers sont des monocotylédones et ne sont donc pas des arbres, mais des « herbes géantes » (ils ne possèdent pas de vrai bois au sens botanique). Cela n’empêche pas les Ceroxylon des Andes de posséder les plus hauts stipes du monde (40 à 60 m). Quant au cocotier du Chili (Jubaea chilensis), il présente un stipe de plus d’un mètre de diamètre.

L’épaississement du tronc chez le palmier résulte de l’addition répétée de faisceaux appelé « croissance secondaire diffuse ».

C’est une famille de plantes généralement arborescentes connues sous le nom de palmiers, à bois atypique n’ayant pas de cambium pour assurer une croissance en largeur d’un tronc, parfois à l’aspect de lianes ou d’arbustes. Elle est répandue dans toute la zone intertropicale. Seules deux espèces (Phoenix theophrasti, le dattier de Crète, et Chamaerops humilis, le palmier nain ou palmier doum) sont spontanées en Europe.

Le palmier n’a pas de tronc, mais un « stipe », une tige remplie de moelle ou de fibres, et n’a pas non plus de branches mais des palmes, qui selon les espèces peuvent avoir la forme d’un éventail (feuilles palmées), d’une plume (feuilles pennées) ou d’une structure intermédiaire entre ces deux formes (feuilles costapalmées). Son inflorescence caractéristique est le spadice.

Plante à la fois primitive (ancienne) et très évoluée (complexe), elle peut s’adapter à des conditions climatiques diversifiées (de la forêt équatoriale au désert aride). Sensibles au gel, les palmiers ne dépassent pas la latitude de 50° Nord ou Sud et préfèrent les nombreuses contrées tropicales. Ils sont le plus souvent à leur aise sous un climat méditerranéen.

Les palmiers occupent une place à part dans le monde végétal, parce qu’ils comptent parmi les plus anciennes espèces de plantes depuis 80 millions d’années. La datation des plus anciens fossiles de palmiers les donne du début du Crétacé, il y a environ 120 millions d’années[].
De nombreux fossiles de palmiers ont été découverts en Europe sur des terrains datant de l’Oligocène (38 millions d’années) au Miocène (6 millions d’années). Ils témoignent d’une ancienne période de climat tropical.

Toutes les civilisations de la Méditerranée les ont vénérés. Ils symbolisent l’arbre de vie, la fécondité et le succès. Le roi Salomon a enseigné les bienfaits du palmier comme un don de Dieu car riche en éléments nutritifs ; Mahomet les recommanda comme nourriture aux femmes, surtout celles qui allaitent.

Les palmiers, largement répandus dans les régions intertropicales, font partie intégrante de l’écosystème tropical. Un grand nombre d’espèces poussent dans les forêts pluvieuses tropicales, au niveau de la canopée et dans la strate arborescente inférieure. Les palmiers poussent également dans des endroits durablement humides, comme les marais, à proximité des mangroves et sur les rives des fleuves. Ils prospèrent également dans les zones au climat subtropical humide ou méditerranéen, semi-arides et arides de plaines. Dans la cordillère des Andes on les rencontre encore à 4000 mètres d’altitude. On les trouve aussi dans les oasis, notamment au Sahara.

Voilà ! Maintenant vous en connaissez un peu plus, tout comme moi, sur cette fantastique plante. Si elle pouvait vivre au Québec, ce serait magnifique. Mais bon… Louise et moi, on est toujours émerveillé lorsqu’on fait route vers la Floride, en apercevant les premiers palmiers en Georgie, parfois même en Caroline du Sud. Chaque fois le sentiment d’être en vacances et de relaxer nous envahi. Avouez que c’est une très belle plante…? Je vous invite à en découvrir quelques-uns dans l’album photo Floride – Hiver 2011.

Nous sommes en territoire familier

En ce samedi, 8 janvier, le soleil brille encore sur un fond d’air frais ici à Pioneer Village. On a connu une journée maussade et pluvieuse jeudi. Quand je dis pluvieuse, c’est toute un ondée qui nous est tombée dessus. Des pluies abondantes au point de détremper le sol comme cela se produit souvent dans cet état. Mais disons que contrairement à l’hiver dernier, c’est de beaucoup plus confortable.  Déjà, on a atteint 30°C mercredi et aujourd’hui c’est 22°C. De la neige ??? Ici c’est virtuel.

Au camping, lentement les terrains trouvent preneurs. On sait déjà que quelques habitués ont décidé de visiter la côte est cette année, alors que d’autres se sont dirigés vers le Texas, voire le Mexique, pour ne pas revivre l’hiver 2010. Par contre, notre groupe de québécois est toujours ici en majorité et nous retrouvons avec plaisir, des visages familiers. Le phénomène d’acquisition de maisons de parc par ces derniers continu et il doit bien y en avoir plus d’une quarantaine qui ont investis.

Pour joindre l’utile à l’agréable, on note quelques améliorations mineures au camping. Le pavage a été refait à certains endroits et une nouvelle direction administrative projette d’améliorer le parc de façon plus substantielle. Personnellement, je trouve que l’éclairage fait défaut et devrait être revu. Espérons que ce sera fait.

La situation économique ne s’améliorant pas rapidement aux États Unis et quelques restaurant ont fermé leurs portes. L’essence a fait un bond de 6 cents le gallon mardi et atteint 3,15$. À certaines stations-service on peut en trouver à 3,04$. Par contre on embellit la route 78 à proximité du camping. En réaménagement constant aux cours des deux dernières années, ils sont à planter de beaux palmiers et arbres de toutes sortes dans la bande gazonnée centrale et à quelques endroits sur les bordures de trottoirs. Dans quelques années, ce sera une artère très jolie.

Louise a toujours ses problèmes aux genoux et elle doit se ménager parce qu’elle se fatigue vite à marcher. Elle est gâtée puisque Francine et Jean-Guy nous ont offert un bel et pratique petit escalier avec des élévations plus douces pour accéder et descendre de la caravane. Jeudi, pendant l’accalmie météo, Rosaire et Michel se sont amenés avec tout le matériel et les outils pour réaliser l’œuvre, à notre grand plaisir. Je suis présentement à lui appliquer quelques bonnes couches de teinture pour lui donner un bel aspect et le protéger des intempéries.

Au chapitre des loisirs, Louise à déjà participer à son premier bingo. Si elle n’a pas remporter une cagnotte, elle a au moins gagner un prix de présence, soit une grosse portion de crème glacée, lors des Ice Cream Social, genre de dégustation communautaire de crème glacée qui se tient régulièrement à la salle communautaire. Quant à moi, la pétanque est commencée et on parle déjà d’un tournoi vers le 18 janvier. On ne s’ennuie certainement pas.

Ah, les mouches

Quand on était petit, mon père nous demandait candidement cette question; Qu’est-ce qu’une mouche ?  et devant notre ignorance volontaire, il nous répondait savamment; Une mouche, c’est une petite bibite qui fait caca dedans les vitres. On s’éclatait de rire à chaque fois. Bizarrement, cette pensée me revient depuis que nous avons amorcé ce voyage, c’est à dire depuis que j’ai commencé à faire la guerre à ces petites bestioles inutiles. Comme les maringouins, j’en suis toujours à me demander à quoi elles peuvent bien servir, à part écœurer le peuple.

Ayant passé tout le dernier été au ranch de mon frère avec la caravane, l’automne venue elles ont élues domicile dans tous les trous ou racoins de la caravane. Discrètement et à notre insu, elles se sont endormies en état d’hibernation… Et moi qui croyait que ce n’était que les ours. Finalement, je les avait complètement oublié, jusqu’à il y a une semaine.

Alors que nous atteignions la Caroline du Nord et mis le chauffage dans l’unité, elles se sont réveillées. Entretemps, elles se sont multipliées et leur progéniture est venu élire domicile dans les mêmes espaces clos. À coups de toc toc, elle venaient s’écraser et se frapper dans les sorties de ventilation. Dès lors, la guerre venait d’être déclarée. Le tue-mouches, jusque là remisé, reprenait du service.

Chaque jour, chaque minute, chaque instant où j’en apercevais une, je m’emparais de mon arme de destruction massive pour me déguiser en exterminateur implacable. L’autopsie que j’ai pratiqué sur ma première victime ne mentait pas sur son origine; Elle dégageait une odeur d’écurie, donc elle venait de Shefford. La guerre s’est terminée hier matin alors que la 74e et dernière victime rendait l’âme. Je suis le seul signataire de l’Armistice.

Malgré tous ces combats qui fatiguent les yeux rien qu’à les suivre, je me pose toujours la question pourquoi elles existent. Vous le savez, vous ? Elles sont la cause d’accidents en s’agrippant sans relâche aux chevaux, aux chevreuils et orignaux qui deviennent paranos et qui n’hésitent pas à s’élancer à travers les routes pour s’en débarrasser, courant vers une mort certaine et faisant souvent d’autres victimes humaines. Elles sont aussi porteuses de parasites qu’elles transportent en butinant les ordures et excréments de toute sorte. Rien que pour cela, elles sont dégueulasses ! En tout cas, comme mes maringouins, je ne les trouve d’aucune utilité et lorsque je les vois, je suis en mission.