Enfin quelqu’un qui a mis ses culottes. Je veux parler bien sûr du maire de l’arrondissement de Montréal-Nord qui a clairement et énergiquement décidé de ne pas donner suite à la demande de Madame Villanueva de renommer le parc Henri-Bourassa en celui de son fils Fredy. Cela aurait été un non sens, voire même une bouffonnerie d’y donner suite, quand on connaît l’histoire de cette famille et surtout des événements violents qui se sont produits en 2008. Ce triste dénouement ne se serait pas produit si le frère, Dany, avait obtempéré et collaboré avec les policiers. Il est indirectement responsable de la mort de son frère. Évidemment, la famille voit ça tout autrement. Doit-on s’en étonner ? C’est déjà beaucoup que les autorités permettent une marche annuelle, pas besoin d’en rajouter.
On n’a qu’à voir comment ce même Dany, hondurien d’origine, conteste son extradition, en se prévalant de tous les recours possibles auprès des instances fédérales de l’immigration. Combien pensez-vous que ça va nous coûter ? Tout le pays se fait ridiculiser. On devrait peut être lui donner une médaille. Le problème est que nous sommes tellement tolérants et bonasses, que le moindre voyou, se permet de venir contester nos institutions. Au Honduras, ce doit probablement être plus radical que ça, comme croupir au fond d’un cachot, au point où le monde t’oublie complètement avec les rats et la vermine.
Notre tolérance doit avoir une limite. Dès sa première condamnation criminelle, il aurait dû être embarqué dans le premier avion pour le Honduras avec interdiction formelle de revenir ici. Il invoque humainement la peur pour sa sécurité…? Qui vit par l’épée, périt par l’épée ! La première règle d’un immigrant ou d’un réfugié qui vient s’installer chez-nous devrait être l’obligation du respect intégral de nos lois, sous peine d’expulsion immédiate.
Bravo et merci au maire de l’arrondissement Montréal-Nord.
À l’heure où on s’interroge sur nos infrastructures routières, l’emphase est mise sur les ponts, viaducs et tunnels mais il y a un aspect dont on ne parle pas; le traçage des lignes sur la chaussée. Quand ces lignes sont effacées par le temps elles tardent à être repeintes et même lorsque c’est fait, c’est une attention de tous les instants de circuler le soir, sous une pluie torrentielle.
C’est justement ce que j’ai vécu hier soir, sur l’autoroute 10, entres Eastman et Brossard. Une autoroute très peu éclairée, sauf aux croisements d’autres autoroutes, avec beaucoup de panneaux avertisseurs d’orignaux et de chevreuils. Certes, les garde-fous ont de bons réflecteurs mais les lignes d’accotements et de voies sur la chaussée sont difficiles à voir et à suivre.
J’ai fais le test, sous la pluie, en respectant la vitesse autorisée de 100 kilomètres/heures et laissez-moi vous dire que ça demandait toute mon attention et une bonne concentration pour rester sur la bonne voie. À certains endroits c’était même hasardeux. Je suppose que ce doit être le même constat sur les autres autoroutes du Québec. Je me demandais pourquoi les automobilistes, soudainement, à certains endroits, diminuaient leur vitesse de 10 voire même 20 kilomètres/heures. Je n’ai pas mis trop de temps à connaître la réponse; la visibilité est problématique.
Pourquoi n’a-t’on pas développé une peinture fluorescente pour le traçage des lignes sur la chaussée ? Dans le sud des États-Unis, des petits monticules de plastique sont insérés dans le pavé et réfléchissent le faisceau des automobiles. Peu importe les conditions météorologiques même en pleine nuit, la route nous apparaît comme nettement tracée sur près d’un kilomètre. Je veux bien admettre que la neige ici pose un problème pour les déneigeuses, mais une peinture réfléchissante me semble la solution idéale. C’est une question de sécurité routière. Est-ce possible que les « gnégneurs » du Ministère des transports n’y aient pas songée ? Mystère !
Un projet pilote est présentement expérimenté sur la route 132, à Longueuil; le marquage est fait avec une peinture orangée, mais je ne sais pas ce que ça donne la nuit sous la pluie. Cependant, force est de constater que le marquage des lignes au Québec ne soit pas une priorité, parce que j’ai souvent observé des lignes, êtres peintes en juillet et août alors qu’elles étaient effacées depuis la fin de l’hiver. Ils devraient y « réfléchir ». Allo Sam, fais quelque chose…
Mon article d’avant-hier m’a valu plusieurs commentaires, hommages, appréciations et messages de sympathie et je vous en remercie et je suis sûr que Mireille vous a entendu. Suite à cet article, je vous informe du déroulement de ses obsèques. Une annonce devrait également paraître dans la section nécrologique du Journal de Montréal de demain.
Pour ceux et celles qui veulent lui dire un dernier adieu, la famille recevra vos condoléances à la Coopérative funéraire de la Rive-Sud, au 5000 Boulevard Cousineau à Saint Hubert, vendredi 12 août, entre 14h00 et 17h00 ainsi qu’entre 19h00 et 22h00. Aussi le samedi 13 août, entre 09h00 et 11h00, suivi une courte liturgie de la Parole.
Au beau milieu de cette nuit du 8 août, une amie et ex-consœur de travail, Mireille Rajotte s’éteignait en souffrances, des suites d’un féroce cancer. Cet impitoyable ennemi anéantissait, en moins d’un an, les rêves de toute une vie.
Femme de tête, dotée d’un franc-parler hors du commun, elle a eu une carrière à sa mesure dans les forces de l’ordre. Même si l’annonce de sa mort était attendue, ça nous attriste toujours de voir partir quelqu’un si jeune. Les aubaines n’avaient pas de secrets pour elle. Elle adorait magasiner, la bonne bouffe et les voyages, maintenant elle entreprend l’ultime voyage vers son créateur, où il n’y a pas de souffrances.
Les images joyeuses qui me viennent en tête sont celles de la fête qu’on lui avait organisée, à l’automne 2007, pour célébrer sa nouvelle vie de retraitée. Un bien cuit où nous avons pris un malin plaisir à la rôtir. Tous ses amis étaient là et on avait mis le paquet pour lui exprimer notre affection et nos souhaits d’une nouvelle vie longue et heureuse. Elle était souriante et rayonnante. L’avenir s’ouvrait devant elle. La vie est si fragile, comme le dit la chanson et nous en avons eu une preuve éloquente. Mireille appréhendait le moment du départ qui lui était réservé.
Elle venait à peine d’avoir 55 ans le 31 juillet dernier. Elle aura gardé ses forces pour atteindre son but ultime d’au moins atteindre le jour de son anniversaire, qu’elle a célébré avec sa famille.
Aujourd’hui elle accède à la vie éternelle. Repose en paix Mireille et garde nous une petite place pour nos retrouvailles. D’ici là, je garderai toujours un agréable souvenir de ces instants passés ensemble.
En toute dernière minute la semaine dernière, les républicains et les démocrates se sont entendus sur le rehaussement de la dette américaine, empêchant de ce fait, un défaut d’honorer ses obligations. C’était écrit dans le ciel qu’un tel dénouement allait survenir. Hollywood, c’est aux États-Unis non ? Ça sent la magouille.
Standard and Poor’s a baissé «drastiquement» la côte de crédit des États-Unis de AAA à AA+. Wow ! Toute une déconfiture qualifiée de sévère par la presse. C’est comme si je disais à quelqu’un, je ne peux te prêter un dollar parce que ta dette est trop élevée cependant, je suis disposé à te prêter 95 sous. Ça sent aussi la magouille, le gros coup d’épée dans l’eau et la crise d’épouvante pour faire peur. Ça ne fait pas sérieux.
La politique c’est aussi sale que les milieux financiers. Des jeux de coulisses et de pouvoir en vase clos, pour ne pas dire hermétique. Ce sont de riches scénaristes qui manipulent l’opinion publique pour parvenir à leurs fins; contrôler l’argent et dépenser toujours plus, au détriment des CON-tribuables. On lance toutes sortes d’hypothèses catastrophiques pour sonder le terrain et obtenir des solutions toutes faites. Pendant ce temps, les pseudo-experts y vont de leurs analyses apocalyptiques erronées. Faites le test, 9 fois sur 10, leurs prédictions ne se réalisent pas et ils corrigent constamment le tir.
Tout est moulin à excuses. Prenez le cas de l’essence. Le prix du baril de pétrole dégringole rapidement depuis plus d’une semaine et qu’est-ce qu’on voit à la pompe ? Le prix baisse au compte-gouttes, à coup d’un dixième de cent. Ils ne se parlent pas, mais curieusement, les hausses sont toujours ciblées et ils ont une excuse tellement complexe et tirée par les cheveux. On nous prend vraiment pour des caves.
C’est pourquoi, j’ai le profond sentiment que tout ça est planifié, imposé et qu’on n’a pas le choix de faire autrement. À preuve, dès que l’entente fut conclue au pays de l’Oncle Sam, tout est redevenu beau, calme et serein, jusqu’au moment où il leur faudra reprendre le scénario. Tantôt on se lançait des cailloux, maintenant on s’adore. Il faut reconnaître qu’ils sont passés maître dans cet art de manipuler l’opinion publique. Des comédiens hors-pairs ! Du grand théâtre !
Tombés presque dans l’oubli depuis quelques temps, voilà que les accommodements raisonnables refont surface chez Parcs Canada. Un article en page 2 de l’édition d’hier du Journal de Montréal, en faisait état. Je pensais bien que la question aurait soulevé quelques commentaires et, mis à part la caricature en page 20 de ce matin dans le même journal, à peu près rien n’a été écrit de plus. Avons-nous déjà abdiqué, baissé les bras ?
Toujours est-il que Parcs Canada, suite à l’embauche d’une employée de foi musulmane, lui permet de porter le hidjab avec son uniforme durant son travail. Mieux et sans le demander, le processus du remplacement des uniformes permettra d’ajouter les turbans, voiles et signes religieux dans sa prochaine mouture, dès l’an prochain. Et on nous annonce ça avec une fierté évidente, comme étant une première canadienne. Le nouvel uniforme respectera les croyances religieuses des pieds à la tête. On pourra y retrouver probablement le kirpan et je ne sais quoi de particulier, propre à une religion. Attendez de voir la nouvelle burka à l’effigie de Parcs Canada. Poussons la farce à l’extrême en supposant qu’une foi quelconque prône le port du nez rouge (à la Patch Adams) comme signe distinctif. C’est aussi imbécile que ça. Ce qui est troublant dans cette façon de faire est que la décision est prise par Parcs Canada et uniquement à son initiative. Ils doivent en fumer du bon !
Un uniforme doit servir à l’identification d’une unité, d’un groupe ou d’un ensemble de personnes. Le mot le dit UNI-FORME ! Par définition, il se doit d’être identique à tout point de vue. De quel droit se permettent-ils d’y déroger et de satisfaire une minorité d’individus ? Pourquoi faut-il que la religion interfère dans le travail ? Il me semble que le débat a duré assez longtemps avec la commission bidon Bouchard-Taylor. Parcs Canada va définitivement trop loin et agit avec stupidité. Il amènera les extrémistes religieux à demander les mêmes accommodements à l’armée, aux policiers, aux agents de sécurité et à tous ceux qui portent l’uniforme… C’est triste à dire mais toute cette folie est le résultat et la conséquence de la Charte des droits et libertés de Trudeau, il y a plus d’un quart de siècle et qui nous a forgé une réputation de bonasses. À quoi ça sert finalement de porter un uniforme si on le transforme au gré des extrémistes et fanatiques religieux ? Aussi bien leur donner un écusson qu’ils se mettront où ils veulent.
Une jeune rebelle très libérée entre dans un bar toute nue, va vers le bar et demande au garçon une bière bien froide. Le barman reste là à la regarder sans bouger.
– Qu’est-ce qu’il y a, dit elle, vous n’avez jamais vu une femme nue ?
– Oh si, souvent, même!
– Et alors qu’est-ce que vous regardez ?
– Je voudrais simplement voir d’où vous allez sortir l’argent pour me payer !
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Un homme est devant sa télévision et vérifie le billet de loterie qu’il a joué le matin même. Ses 6 numéros sortent. Fou de joie, il crie par la fenêtre à son épouse qui se trouve de l’autre côté de la route :
– Chérie vient vite nous avons gagné la cagnotte du loto 6/49.
La femme saute de joie et traverse la route. Un camion arrive et l’écrase.
Le mari :
– Putain ! Quand une journée est bonne, elle est vraiment bonne…
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Un homme se retrouve à l’hôpital avec une fracture du crâne, pleins de bleus, les deux yeux au beurre noir et un fer 5 enroulé autour du cou. Le médecin de l’urgence lui demande ce qu’il lui est arrivé.
– Je jouais une partie de golf avec ma femme et à un moment donné, on a tous les deux envoyé nos balles dans le pacage à vaches. On a commencé à chercher nos balles et tout d’un coup, j’ai vu quelque chose de blanc dans le derrière d’une vache. Je me suis approché et j’ai lui ai levé la queue. Et puis là, j’ai vu une balle de golf avec le logo de ma femme dessus, en plein milieu du péteux. J’ai levé la queue plus haut et j’ai crié à ma femme :
– Regarde ! Ça ressemble à la tienne… Ensuite je ne me souviens plus de rien.
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Un jour que je passais devant une résidence pour le 3e âge, j’ai eu la surprise de voir 6 dames âgées étendues toutes nues sur le gazon. Ça m’a paru un peu étrange, mais bon, j’ai poursuivi mon chemin vers le dépanneur. À mon retour, j’ai constaté que les mêmes vieilles dames étaient toujours sur le gazon de la résidence et toujours nues. Cette fois, j’ai décidé d’aller voir le gérant :
– Bonjour. Étiez-vous au courant qu’il y a six de vos pensionnaires étendues flambant nues devant la résidence ?
– Oui. Ce sont des prostituées à la retraite, et elles font une vente trottoir.
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Avec toute la nouvelle technologie concernant la fertilité, une femme de 75 ans a donné naissance à un bébé. À sa sortie de l’hôpital, ses parents et amis vinrent la visiter à la maison et tout naturellement lui demandent :
– Pouvons-nous voir le bébé ?
– Pas tout de suite, dit-elle. Je dois d’abord faire du café et nous jaserons un peu. D’accord ?
Trente minutes plus tard, quelqu’un lui demanda encore :
– Pouvons-nous voir le bébé maintenant ?
– Pas encore, dit la mère.
Quelques minutes plus tard ils demandèrent avec impatience :
– Bon, quand pourrons-nous voir le bébé ?
– Quand il pleurera, dit-elle.
– Quand il pleurera ? Mais pourquoi devons-nous attendre qu’il pleure ?
– Parce que je ne me rappelle pas où je l’ai mis . . . .
Est-ce que vous connaissez l’émission Les docteurs, diffusée présentement en reprise du lundi au vendredi entre 16h30 et 17h30 à Radio-Canada ? Moi je l’ai découvert récemment grâce à ma conjointe qui en est accro. Quatre médecins vulgarisent, avec des experts, tous les aspects de la santé allant des maladies, pathologies et avancées scientifiques, en passant par la médication, la nutrition et les conseils, devant un public en studio. Ils répondent même aux questions de l’auditoire et aux courriels qu’ils reçoivent régulièrement.
À une époque où il est difficile d’avoir un médecin de famille ou d’obtenir rapidement un rendez-vous pour traiter nos petits et grands bobos, c’est une idée de génie d’avoir mis en ondes une émission de la sorte. C’est une sorte de consultation sans frais et je dois ajouter que les médecins choisis sont attachants et expliquent les choses simplement et sur un ton bien différent de ce qu’on observe souvent chez les toubibs. Ça apaise nos craintes et nos angoisses.
On y apprend tellement de choses que l’heure est très vite passée. Quelques fois, on teste nos connaissances avec un petit jeu questionnaire du genre vrai ou faux et on reste surpris des résultats. Que l’émission exploite un thème particulier comme le cancer ou la grossesse ou simplement des sujets généraux, c’est toujours intéressant et captivant. Qui ne rêve pas de conserver une excellente santé et de devenir centenaire ??? En tout cas, allez y jeter un coup d’œil et je vous assure que si la santé vous tient à cœur, vous en deviendrez des téléspectateurs assidus également.
Longue vie à vous, les docteurs !
Les événements entourant l’effondrement au tunnel Ville-Marie démontrent clairement la « maladie » dont souffrent nos gouvernements à tous les niveaux; Un manque total de vision. J’y ajouterai aussi le manque de planification et de coordination. Chacun gère son petit royaume en vase clos, sans s’occuper des autres. En clair, la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche.
Les exemples sont éloquents. À la ville de Montréal, leur seule vision est d’augmenter et d’imposer des taxes; essence, immatriculation, stationnements parcomètres, transport en commun ou de financer des Bixis. Ils refont une artère et sitôt le travail terminé, Gaz Métropolitain « re-creuse » pour passer son réseau d’alimentation. Ce qui était tout neuf, est déjà démoli avec ce que ça comporte. Aucune coordination. Ils écœurent le monde avec leurs fermetures de quartiers complets tout l’été, pour tenir des festivals. Il me semble qu’on devrait tenir ça dans des parcs. Des chantiers routiers poussent comme des champignons, après des années de négligences. Et imaginez, Turcot n’est même pas commencé.
Au provincial, ce n’est guère mieux. Des évaluations d’infrastructures routières qu’on finance à même nos impôts, sont gardées secrètes. La compagnie qui a contracté les travaux au tunnel Ville-Marie, traîne une réputation délinquante des lois et des procédures normales de construction et malgré ce fait, elle a obtenu ce contrat. Ça fait probablement partie des raisons pour lesquelles le Poodle ne veut pas d’une commission d’enquête sur la construction. Les derniers sondages démontrent hors de tout doute, qu’une très large proportion des CONtribuables ne les croit tout simplement plus. La paranoïa est en train de s’installer et c’est une catastrophe annoncée qui se dessine. Sam Hamad nage en eaux troubles pendant que le Poodle s’époumone avec son plan nord et ses futures infrastructures pour un territoire de mouches noires. Allo !!! Montréal s’effondre !
À bien y penser, les élus n’ont qu’une seule vision, celle de voyager à travers le monde et assister à des congrès, des colloques ou des assemblées bidons, À NOS FRAIS. Pour ça, soyez sans craintes, ils planifient et coordonnent.
Quand, la communauté mondiale viendra-t’elle à vaincre cette terrible maladie qu’est le cancer? On entend partout les témoignages de guérisons et de rémissions, mais j’ai la nette impression que malgré tout le travail inlassable que font les chercheurs, les cas ne cessent de se multiplier.
On consulte les pages nécrologiques des quotidiens, et on dénombre des victimes, de plus en plus jeunes. Le cancer du sein emporte son lot important de femmes, au moment où elles devraient être au meilleur de leur forme. Quoi penser également du cancer des poumons, ce tueur insidieux qui frappe quand on s’y attend le moins et qui se propage à des vitesses fulgurantes. On en guérit beaucoup, mais de nouveaux s’ajoutent.
Épargnés par la maladie, voilà que des connaissances et même des membres de nos familles livrent le combat de leur vie. Depuis un mois, les mauvaises nouvelles se succèdent auprès de nos parents et amis. Une amie vit ses derniers instants de vie, à la mi-cinquantaine, jeune retraitée atteinte d’un cancer des poumons qui s’est répandu au cerveau. Elle avait l’avenir devant elle, avec plein de projets.
Ma belle-sœur vient d’être diagnostiquée également du même type de cancer des poumons. À l’aube de la soixantaine, elle traîne ses problèmes pulmonaires depuis février dernier et voilà que le coup de masse est tombé. Elle attend des résultats d’analyses. Une autre belle-sœur se remet difficilement d’une intervention chirurgicale avec un possible cancer de l’utérus. Elle doit rencontrer l’oncologue dans quelques semaines.
Plus près de nous, ma mère de 80 ans est aux prises aussi avec un cancer des poumons stagnant et souffre d’Alzheimer et mon père qui a séjourné à l’hôpital durant la dernière semaine pour des artères obstruées, vient à nouveau d’être hospitalisé d’urgence et se trouve aux soins intensifs pour des problèmes cardiaques persistants. À quatre-vingt-deux ans, il se bat avec l’énergie du désespoir mais on voit bien que ses forces semblent le lâcher.
Nous sommes de tout cœur avec ces personnes et nos pensées vont vers elles. On a hâte que le destin nous laisse en paix, parce qu’au rythme où vont les choses, ce qui reste de 2011 ne sera pas très réjouissant. Malgré tout, il faut garder espoir d’enrayer une fois pour toute cette maladie qui nous terrifie rien que d’entendre son nom.
Voici une réflexion humoristique sur les hommes, mais du point de vue féminin. Le texte n’est pas de moi et c’est plutôt la réception d’un courriel qui m’a dévoilé ce petit bijou de vérité, toujours du point de vue féminin évidemment. Le propos est que les hommes sont plus heureux que les femmes dans cette société. À vous d’en juger mesdames et de laisser votre commentaire. Sans plus tarder, place à cette réflexion…
Oui, force est d’admettre que les hommes sont plus heureux que nous et pour beaucoup de raisons existentielles. Ce sont des créatures tellement simples que :
Leur nom de famille ne change pas;
Le garage entier leur appartient;
Les mariages se préparent eux-mêmes sans que ces Messieurs aient à participer à la préparation;
Le chocolat est un snack comme un autre;
Ils peuvent devenir Président;
Ils ne peuvent jamais être enceints;
Ils peuvent porter un T-Shirt blanc dans un parc aquatique où à la plage, sans aucune crainte;
Ils peuvent même ne pas porter de T-shirt;
Les mécaniciens leurs disent la vérité;
Le monde est leur urinoir;
Ils n’ont jamais à conduire jusqu’à une autre station à essence pour faire pipi parce que les toilettes de la précédente étaient trop dégueulasses;
Ils ne sont pas obligés de réfléchir au sens dans lequel un écrou doit être tourné;
Même travail, plus de paye;
Les rides leurs donnent de la personnalité;
Robe de mariée 2000$, location de smocking 50$;
Les gens ne fixent pas leur poitrine quand ils leur parlent;
Les chaussures neuves ne leurs donnent pas d’ampoules;
Une seule humeur, tout le temps;
Les conversations téléphoniques sont finies en 30 secondes;
Ils savent des choses sur les chars d’assaut;
Ils n’ont besoin que d’une valise pour des vacances de cinq jours;
Ils peuvent ouvrir leur propre pot de confiture;
Le moindre geste agréable de leur part leur vaut de la reconnaissance;
Si quelqu’un oublie de les inviter, cette personne peut quand même rester leur amie;
Leurs sous-vêtements coûtent au plus 15$ pour un paquet de 3;
Trois paires de chaussures sont plus que suffisantes;
Ils n’ont presque jamais de problèmes de bretelles en public
Ils sont incapables de voir si leurs vêtements sont froissés;
Tout sur leur visage reste de la même couleur tout le temps;
La même coupe de cheveux dure des années, peut-être même des décennies;
Ils n’ont que leur visage à raser;
Ils peuvent jouer avec des joujoux toute leur vie;
Un seul sac ou portefeuille et une paire de chaussures;
Une seule couleur pour toutes les saisons;
Ils peuvent se promener en short, quel que soit l’état de leurs jambes;
Ils peuvent s’arranger les ongles avec un canif de poche;
Ils ont le libre choix concernant le port d’une moustache;
Ils peuvent faire les courses de Noël pour 25 personnes en 25 minutes le 24 décembre.
Et on se demande pourquoi les hommes sont plus heureux…
À vos claviers, mesdames, la réplique vous appartient !
Notre première production personnelle de poulets est terminée. Un peu après l’aube, déposés par Lise et Sylvain à la faveur de la nuit dans des cages spéciales, nous les avons amenés, Lise et moi, à l’abattoir. Des spécimens de quatre kilos et demi qui feront les délices de notre table pour les semaines et les mois à venir.
Comme première expérience, je dois dire que c’est positif. Ça nous permet également d’avoir une idée du coût d’un tel élevage. Sur les lieux de l’abattage, nous avons discuté avec un cultivateur chevronné qui n’en est pas à ses premières expériences. Ses trucs et son savoir nous seront profitables pour la portée 2012. Vous venez d’avoir un scoop ! Nous serons encore partants l’été prochain en doublant notre basse-cour.
J’ai été agréablement surpris de la façon d’opérer de cet abattoir. D’abord, un inspecteur provincial inspecte les volailles, puis, un préposé identifie clairement nos volatiles pour s’assurer de ne pas mélanger les groupes. Nous étions une bonne vingtaine d’éleveurs à faire la file. Curieusement, quelques coqs y allaient d’un cocorico bien senti.
Dès qu’on pénètre dans le débarcadère les cages sont mises sur un convoyeur qui les amène à l’endroit où les poulets sont pendus pas les pattes sur la chaîne mobile qui les mènera à leur dernier soupir, à l’abri des regards. Du travail de professionnels, sans torture et selon les règles de l’art. Mais, (et ma sœur Josée sera contente), je dois avouer que ça fait un peu bizarre de les voir ainsi cordés, calmes et acceptant leur sort. Une courte vie de 74 jours, dans le cas de notre production, c’est vite passée.
Une fois la remorque vidée, des préposés nettoient à fond les cages, pour une réutilisation future, pendant qu’une autre équipe lave la remorque avec un puissant jet d’eau sous pression. Et voilà ! En tout, une dizaine de minutes et le tour était joué. Respectueusement, avant de partir, j’ai jeté un dernier regard à notre élevage en me disant intérieurement :
– Je vous lève ma casquette, avant de vous admirer dans mon assiette !
Cueillette lundi, emballés sous vide et surgelés.