Avez-vous remarqué la belle fin de semaine ensoleillée qui vient de se terminer ? Une température agréable pour les activités à l’extérieur, confortable à souhait et sans humidité. C’est normal, on n’avait pas de sortie de camping de prévue. On avait plutôt la corvée du lavage des fenêtres de la maison qu’on a pu mener à terme.
On est à quelques jours de déplacer la caravane au Ranch Kaymas de mon frère à Shefford. En fait, en regardant la météo de vendredi dernier, le soleil resplendissant était attendu au moins jusqu’à mardi. Pas de problème me suis-je dit; on lave la caravane dimanche, on remplit le réservoir d’eau potable et mardi, on prend la direction de l’Estrie On stationne le condo sur roues à l’endroit choisi sur l’emplacement fraîchement nivelé et le tour est joué. On s’installe dans nos chaises avec la satisfaction du devoir accompli, tout en débouchant une bonne petite frette.
C’est pas comme ça que ça va se passer. Dame Nature a eu vent du projet et fera passer une dépression dans le coin avec de gros orages, justement mardi et mercredi. Elle nous en veut ! J’ai beau la supplier de retarder les averses d’une journée, on dirait qu’elle me défie. C’est chiant en simonac. C’est rendu que personne ne veut venir en camping avec nous. On attire la pluie à ce qui paraît.
Ça m’écœure rien que de penser que je devrai me déplacer sous la pluie, avec la caravane toute propre. J’ai hâte qu’elle change de pays ou de province parce qu’au train ou ça va, c’est loin d’être drôle, Samedi prochain, on se produit en spectacle au camping de l’Estrie. Je vous parie qu’il ne fera pas beau… Je ne veux pas jouer les prophètes de malheur mais je veux seulement préciser que ce ne sera pas de ma faute et que je n’y suis pour rien.
Hier à Laval, une altercation entre un chauffeur d’autobus et deux cyclistes de compétition a viré au vinaigre suite à un accrochage. Selon les versions, l’autobus les aurait accroché avec son miroir alors que les cyclistes roulaient côte à côte la voie publique. Ne doit-on pas rouler à la file indienne ? À qui la faute réelle ?
Le Code de la sécurité routière existe aussi pour les cyclistes. Devant sa non-application par les autorités policières, leur témérité prend le dessus. Nous sommes témoins tous les jours, de gestes audacieux et dangereux provoqués par ces adeptes, sans aucune sanction.
Les arrêts obligatoires et même les feux rouges ne sont pas respectés. Ils roulent du mauvais côté de la voie même lorsqu’il y a une piste cyclable. L’autre jour, en pleine rue résidentielle, j’ai croisé deux cyclistes qui roulaient en parallèle dont un était carrément en plein centre de la chaussée. J’ai dû bifurqué pour ne pas le frapper. Il m’a très bien vu et ne s’est jamais tasser. Même dans les pistes cyclables, les compétiteurs à vélo s’en donnent à coeur joie avec de la vitesse excessive. Il y a quelques années, on leur a interdit le circuit Gilles-Villeneuve, parce qu’ils roulaient à des vitesses folles.
Il est temps qu’on s’occupe de ces dangers publics à deux roues par de la répression. Je veux bien partager la route, mais à la base, le partage se fait à deux.
Une petite clémentine, rentrant tard le soir, s’adresse à maman orange :
– Je suis sortie avec un joli citron. Comme j’étais pressée, il a eu un zeste déplacé… et maintenant j’ai peur d’avoir des pépins. Mais j’espère que sa mère ne lui a pas dit :
– Orange toi avec tes troubles !
– Et pourquoi pas… ananas pour longtemps avec ses pépins; faudra qu’elle consulte un avocat afin de ne pas passer pour une poire…
– Y melon dit ! ! !
Depuis quelques années, on a l’habitude de faire au moins une sortie de camping avec Carole, amie et ex-compagne de travail. C’était devenu comme une tradition. Dès les premiers jours du printemps, on avait planifié la sortie qui s’est déroulé cette fin de semaine. On avait choisi le camping du Lac des Pins, à Franklin en Montérégie.
C’est un endroit qui nous est familier puisque nous y séjournons annuellement. Plus encore depuis que ma soeur cadette Josée possède une roulotte en permanence. Elle a déjà travaillé avec Carole, alors pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable en ajoutant quelques autres confrères et consœurs de travail pour des retrouvailles. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés 16 personnes. Plusieurs en tente, en tente-caravane et Louise et moi avec la caravane à sellette. On a hébergé tante Mireille pour la nuit du samedi afin de lui offrir un peu plus de confort pour ménager son vieux dos.
Fidèle à notre habitude et pour la cinquième fois en autant de sorties, la pluie et la bruine sont venues assombrir le vendredi. Heureusement, les manœuvres d’installation se sont déroulées au sec… Enfin presque, puisque Julie et sa famille ont reçu quelques gouttes. Si on pouvait être aussi chanceux à la loterie qu’a notre moyenne de pluie, on serait riche. Mais ce n’est pas le cas.
Toujours est-il que cette bruine n’allait pas gâcher notre rencontre et quelques bouteilles de vin ont tôt fait de nous faire oublier cette température exécrable. Sans plus de préambule, laisser moi vous présenter les acteurs qui ont meublé cet événement sans vouloir les désigner sur
chacune des photos de ce billet; Il y avait Carole dans son petit condo de toile, la célibataire du groupe (avis aux intéressés), puis Mireille, aussi célibataire pour qui l’avis précédent s’applique aussi. Ensuite Véro et Judith, avec leur minuscule-petite-et-très-petite-tente qui laisse dépasser quelques orteils en dormant, Annie et ses yeux à faire rêver, avec son conjoint Yannick et le petit Julien dans une confortable tente-caravane. Aussi Julie, son conjoint Nicolas et leur progéniture Simon et Thomas, bien installés dans leur tente de quatre appartements. Finalement, nos hôtes Josée la girouette et Dave le cuisinier et chauffeur de “taxi”, et leur fille Shelbie. Évidemment Louise et moi on était là sinon, comment pourrais-je vous raconter.
Samedi matin au lever le temps était lourd, nuageux et d’une humidité, écrasante. Si certains ont préféré la baignade, d’autres faisaient du magasinage au marché aux puces de l’endroit. Il y avait beaucoup de monde et il fallait avoir des yeux tout le tour de la tête pour ne pas heurter quelqu’un. C’est probablement un des campings qui devrait revoir son accueil. C’est trop petit pour les manœuvres des gros véhicules récréatifs. Si on tient compte de la grande quantité de voiturettes électriques, de vélos, d’automobiles de piétons et de tout l’achalandage concentré autour du poste d’accueil, je suis d’avis qu’un réaménagement s’impose. Le jour n’est pas loin où un accident grave va s’y produire. Pourquoi attendre ?
Pour l’occasion, Josée et Dave avaient savamment réaménagé leur terrain en installant un abri et en déplaçant le stationnement en haut du terrain. Ça permettait plus d’espace pour le regroupement et pour le super tournoi de poche-babette, remporté par l’équipe de Yannick et Julie. Ils ont mis la main sur l’imposante cagnotte de 15$, à diviser en deux évidemment. Yannick a un peu joué au dessus de sa tête mais bon ! Que voulez-vous, ça fait partie de la compétition.
Pour le souper, Dave nous avait concocté de délicieuses nouilles au bœuf, une recette de son cru. Fin cuistot, il a rassasié tous les convives dont certains en ont redemandé. Il s’est aussi fait de nouveaux amis pour la vie en promenant les enfants avec la voiturette électrique à travers le camping. Parlez-en au petit Julien, 2 ans. Il n’avait qu’à dire le mot “cart” que toute la ribambelle d’enfants prenait place dans le bolide pour le tour de chauffe.
En soirée, Judith s’est amenée avec son jeu de mimes qui en a déridé quelques-unes, dont Josée qui ne pouvait s’empêcher de rire à en avoir mal au ventre devant tant de talents d’acteurs. De temps à autre, quelques gouttes de pluie éparses venaient nous rappeler qu’elles veillaient au grain, sans plus, pendant que le brasier du foyer tout près s’en moquait éperdument.
Dimanche, tous étaient unanimes à dire que le weekend était passé trop vite. Qu’on n’avait pas eu le temps de faire toutes les activités prévues. Le slogan du Village Vacances Valcartier devenait populaire et s’appliquait largement… Une journée, c’est pas assez ! Quoi qu’il en soit, c’était plaisant de se retrouver en pays de connaissance et c’était une bonne idée. D’autant plus que le site de Josée et Dave s’y prêtait à merveille. Dans ce camping immensément peuplé, c’était le seul endroit vaste et dégagé, qui
nous permettait de sentir un peu de liberté. Merci à tout le monde. C’est gravé pour longtemps.
Oh j’oubliais. Pour mes lecteurs assidus, j’ai une petite confidence à vous faire. Vous connaissez mes déboires avec l’antenne satellite. Et bien figurez-vous que nous nous sommes procurés une antenne portative VuQube. Une pure merveille. Après l’avoir déposé sur une des rallonges escamotables de la caravane, je me suis calé dans le fauteuil avec la télécommande et j’ai manœuvré la coupole à distance, puis capté le signal en un temps record de 34 secondes. Wow ! Plus joyeux que ça, tu meurs… Demandez à Louise. Fini les frustrations. Le monde télévisuel nous appartient.
En cette période de vacances, il ne se passe pas grand chose de significatif. Même les journaux sont plus minces en été, signe du désintéressement des lecteurs et des annonceurs qui prennent une pause du quotidien pour profiter pleinement de leurs vacances et casser la routine. Par le fait même, les sujets de discussions pour le blogue sont plus difficiles à pondre mais j’ai toujours en réserve de belles histoires qui racontent ce qu’il y a de plus beau dans la vie.
Il y a un vieux dicton qui dit UN BIENFAIT N’EST JAMAIS PERDU, les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose. Ne nous lassons jamais de faire du bien, non jamais. C’est dans cet esprit que je veux vous faire partager la belle histoire que voici. Est-elle fictive ? Je n’en sait rien. Le message qu’elle livre cependant, est bien réel.
Bryan roulait sur une route quasi déserte lorsqu’il vit une Mercedes en panne sur le côté de la route. Malgré la faible lumière du jour, il aperçut la conductrice, une vieille dame qui avait l’air complètement affolée. Il s’arrêta devant la Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, il sentit combien elle était effrayée. Depuis le temps qu’elle attendait, personne ne s’était arrêté. Est- ce que ce jeune homme allait lui faire du mal ?
Il pouvait voir qu’elle était effrayée, debout dans le froid, près de sa voiture. Elle grelottait. La peur tout autant que le froid lui donnaient la chair de poule. Bryan perçut sa peur.
– Je vais vous aider Madame, dit-il, allez-vous asseoir dans la voiture où il fait un peu plus chaud. Mon nom est Bryan Anderson.
Il constata qu’elle avait une crevaison; mais en raison de son âge avancé, elle ne pouvait rien faire toute seule.
Bryan s’accroupit, regarda sous la voiture pour voir comment placer le cric, frotta ses mains pour se réchauffer les doigts et se mit au travail. Elle vit qu’en remplaçant le pneu, il s’était sali et blessé à une main. Pendant qu’il resserrait les écrous, elle abaissa sa vitre et commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu’elle était de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son aide.
Bryan souriait en refermant le coffre. La dame lui demanda combien elle lui devait. Elle lui dit que son prix n’avait pas d’importance tellement elle avait eu peur, s’étant imaginée des choses affreuses auxquelles elle aurait été exposée s’il ne s’était pas arrêté.
Bryan lui répondit qu’il n’avait pas à être payé. Ceci n’était pas un travail pour lui. Il n’avait fait qu’aider quelqu’un dans le besoin. Dieu seul savait combien de fois des gens l’avaient aidé dans le passé. Il menait son existence de cette manière et il ne lui venait pas à l’ esprit d’agir autrement. Il lui dit que si elle voulait vraiment le payer de retour, la prochaine fois qu’elle verrait quelqu’un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l’assistance nécessaire; et il conclut :
– Souvenez-vous de moi.
Il attendit qu’elle démarrât son véhicule pour s’en aller. C’était une belle journée froide, la vie n’était pas facile pour lui en ce moment, mais il se sentait bien en prenant le chemin de la maison.
A quelques kilomètres de là, la vieille dame trouva un restaurant. Elle y entra pour se réchauffer et prendre une bouchée avant de continuer sa route. C’était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à essence. La serveuse l’accueillit et lui offrit une serviette propre pour assécher ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire malgré le fait qu’elle était debout toute la journée. La vieille dame remarqua que la serveuse était enceinte d’environ huit mois mais que ni l’effort ni le travail ne lui enlevaient sa bonne humeur. La vieille se demanda comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers une étrangère.
Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle finit son repas, elle paya avec un billet de 100$. La serveuse alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila dehors, quittant avant que la serveuse ne soit de retour. Lorsque la serveuse revint, elle se demanda où la cliente pouvait bien se trouver. Elle remarqua alors une note sur la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui avait écrit :
– Vous ne me devez rien. Je suis aussi passée par là. Quelqu’un m’a aidée à m’en sortir comme je le fais pour vous. Si vous voulez réellement me payer de retour, voici ce qu’il faut faire : ne permettez pas à cette chaîne d’amour de prendre fin avec vous.
Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100$. Hé bien ! Même s’il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir, la serveuse décida de le faire un autre jour. Elle rentra chez elle et en se mettant au lit, elle pensa à l’argent et à ce que la vieille lui avait écrit. Comment la dame aurait-elle pu savoir qu’elle et son mari en avaient besoin ? Avec un bébé le mois suivant, cela s’annonçait très dur. Elle savait combien son mari était inquiet et en se glissant près de lui, elle lui donna un doux baiser et chuchota doucement à son oreille :
– Tout ira bien. Je t’aime, Bryan Anderson…
Comme le titre l’indique bien, une fin de semaine pétaradante nous attendait en ce milieu de juillet. Les feux d’artifices des États-Unis sont à l’honneur dans le cadre des feux Loto-Québec, à La Ronde et de violents orages ont meublé la journée du samedi.
Pour cette traditionnelle sortie, Carole et Marcel nous accompagnaient avec leur unité, pour camper à la halte de VR Réal Bouvier, en bordure du Saint-Laurent à Longueuil. Ce n’est pas que nous sommes des maniaques de cet événement, mais disons que c’est à proximité et l’endroit est agréable avec l’électricité incluse, tout en ayant la possibilité de voir les feux de plus près. Si on fait exception de 2008, nous répétons l’expérience depuis 2002.
Est-ce que ce serait notre première sortie de la présente saison sans pluie ? Voyons donc, c’est utopique ! Le ciel nous est tombé encore sur la tête samedi. Un ciel menaçant et très noir nous a fait craindre le pire. Et ça s’est reproduit à plusieurs reprises. Même pendant les feux, une averse de 6 ou 7 minutes s’est permis de perturber le spectacle au découragement des milliers de spectateurs attentifs, mais armés de leur parapluie.
Depuis notre arrivée, j’essayais d’installer l’antenne satellite sans y arriver, après plus de 2 heures d’intensif gossage. Découragé, j’ai laissé ça de côté jusqu’au lendemain et nous nous sommes résignés à écouter la télé analogique avec une image enneigée et exécrable.
Samedi matin, à l’aide de Marcel et après avoir observé les antennes paraboliques des alentours, je décide de retenter l’impossible; En quelques petites minutes le miracle se produit. Enfin connecté ! Impossible cependant de bien la retenir au sol avec un élastique bungee parce que c’est du roc. L’image est superbe et ça me soulage de voir l’écran haute définition, tant espéré.
Carole et Marcel en sont à leur première visite à cet endroit, et nous faisons une promenade pour leur présenter le port de plaisance tout à côté. On ne s’est pas éternisé trop longtemps, parce que la pluie forte s’est mise à tomber et nous forcer à rejoindre notre unité. Heureusement, un bon film était présenté à la télé et on s’est assis confortablement pour le regarder.
Arrive le premier orage violent accompagné de rafales de vent. Paf ! La coupole et le trépied sont sur le dos. Plus d’image. On revient à l’écran enneigée. L’orage passé et le calme revenu, j’enfile mes bottes à vache pour marcher dans la boue et replacer l’antenne. Deuxième miracle ! En seulement quelque secondes, je retombe pile sur le satellite. Je commence à avoir le doigté. Cependant, je n’arrive toujours pas à l’encrer convenablement.
Une heure plus tard, le deuxième orage, encore plus violent, s’amène. La rafale frappe de nouveau et re-paf ! Encore la coupole sur le dos. Même remède et ça fonctionne de nouveau. Cette fois, je réussi à bien l’ancrer et j’ajoute trois grosses pierres pour la stabiliser. Une vraie forteresse digne de l’époque médiévale… et ça marche. Mais les orages étant présents à tout bout de champ, on perd le signal de façon intermittente le reste de la journée. Chaque fois l’image bleue apparaît à l’écran avec une petite phrase idiote Signal satellite perdu, merci de votre patience. La mienne commençait à atteindre ses limites. Brusquement, peu après minuit, le calme étant revenu, le récepteur se déprogramme tout seul. Plus aucun de mes postes n’est accessible. Avant de piquer une crise, autant aller me coucher pour me replacer les esprits.
Une journée à oublier. Des terrains inondés, du tonnerre, des éclairs et la maudite pluie. C’est assez ! Les tomates vont goûter l’eau simonac ! C’est notre quatrième sortie cette année et nous gardons toujours espoir d’en connaître une avec du soleil mur à mur du début à la fin. C’est devenu presque plus difficile que de gagner à la loterie.
Ce dimanche matin, il fait un soleil splendide et je suis de bonne humeur. Je loge un appel au soutien technique de Bell et je tombe sur une adorable technicienne, qui m’explique clairement comment régler mon problème lorsque ça surviendra de nouveau. Parce que voyez-vous, étant donné que je me sers du système sporadiquement, il se déprogramme tout seul à un certain moment donné et il faut refaire quelques manœuvres pour corriger tout ça. Maintenant je sais ! Grâce à cette gentille personne j’ai retrouvé ma belle télé et son image claire et nette en plus de mon sourire. Je suis néophyte avec cette technologie, mais j’apprends vite. Ce n’est sûrement pas l’antenne qui va gagner. Prenez-en ma parole !
Pour revenir à notre escapade, maintenant, lorsque vous séjournez à cette halte, l’heure du départ est repoussée à 18 heures les dimanches. Une politique très appréciée et populaire pour profiter plus longuement de notre séjour, surtout par beau temps. C’est donc à l’extérieur, qu’on a égrené la matinée de ce dimanche. Vers 14 heures cependant, les gros nuages sombres et le vent nous ont forcés à tout remballer subito presto et quitter les lieux bien au sec. Il ne faut pas trop tenter Dame Nature. Elle est capable du pire. Et c’était tout frais à notre mémoire.
Hier, c’était la fête d’Élizabeth Corinne Desponts-Aubin à Vaudreuil et, comme le veut la coutume, une première année de vie doit se célébrer de belle façon. Nous nous sommes donc retrouvés, les Aubin, Desponts et Geoffrion chez Francine et Gaston, sous les érables et les pommiers pour souligner l’événement.
La mignonne américano-canadienne a réussi à rassembler une quarantaine de personnes pour sa fête. Bien qu’elle en ait manqué un bon bout pour un dodo bien mérité, les nombreux photographes sur place, sauront bien agrémenter l’album de famille qui lui sera accessible au moment venu de comprendre ce qui s’est passé.
La température idéalement chaude était au rendez-vous et mis à part le placotage, on a pu grignoter quelques amuses-gueule en attendant le blé d’inde, les hot-dogs, hamburgers, salades et pizzas. Même s’il nous a fallu user de patience pour se rendre à Vaudreuil à travers la circulation infernale de l’autoroute Décarie, le déplacement en valait la peine, pour renouer avec des gens qu’on ne voit pas souvent malheureusement. San Diego, c’est loin et on a profité des rares visites de Luc et Caroline en sol québécois pour voir cette nouvelle famille. Oh! On a bien quelques photos via Internet que Caroline mets en ligne depuis la naissance de la petite, mais les voir en chair et en os, ça n’a pas de prix.
Vous connaissez ma légendaire maladresse à me cogner partout et bien cette fois, c’est une bonne dose de café bouillant que je me suis versé sur l’abdomen, par mégarde. Une
expérience assez douloureuse qui a laissé deux bonnes cloques d’eau. N’ayez crainte je survivrai et le beau-frère n’aura pas de poursuite de ma part. Disons que quelques convives se sont occupés des premiers soins.
Pour une des rares fois, j’avais oublié ma caméra à la maison. Merci à Francine pour les photos. Après avoir goûté le traditionnel gâteau aux allures de Californie – palmiers, sable, ballons, mer et planches de surf en guise de décorations – le crépuscule s’est amené et il était temps de rentrer à la maison, au grand désespoir des milliers de maringouins qui se promettaient un immense festin de chair fraîche et de sang chaud.
Grande nouvelle aujourd’hui en santé, annoncée par le ministre Bolduc; la gratuité des traitements de procréation assistée pour les couples infertiles. Certains crient victoire alors que d’autres sont totalement contre le fait que la population au grand complet ait à payer pour de tels services dont bénéficieront certaines personnes. J’en fait partie.
Je ne suis pas contre la fécondation in vitro. Si des couples infertiles ont un problème, ça relève de la nature et la décision d’avoir un enfant d’une autre façon leur appartient. Ça doit demeurer une décision personnelle et ils doivent en assumer les coûts, au même titre que ceux et celles qui préconisent l’adoption.
Au moment où la société québécoise croule sous le fardeau de plus en plus grand du financement en santé, le gouvernement en rajoute en offrant cette gratuité. En 2012, chaque citoyen devra cotiser 200$ sur sa déclaration d’impôt pour justement financer les services de santé. Au lieu de freiner les coûts toujours grandissants, on en rajoute. Et c’est pas donné, la fécondation in vitro.
Le Collège des médecins hésite et s’inquiète des lendemains de ces subventions. Est-ce les ressources seront suffisantes ? Déjà le personnel est à bout de souffle et suffit à peine à la tâche. Qu’adviendra-t’il du suivi de ces interventions médicales ? Autant de questions qui ne trouvent pas de réponses.
On vient d’ouvrir un gros panier de crabes. Maintenant que la subvention est acquise, le lobby des parents adoptifs va réclamer aussi l’aide gouvernementale. Même les femmes enceintes naturellement, vont demander leur part du gâteau. Tant qu’à y être, aussi bien subventionner les frais dentaires qui coûtent une fortune, puis le traitement des yeux au laser. En santé, la liste s’allonge facilement. Et on n’a même pas réglé le bordel que créera la diminution des médicaments génériques.
Quand je vous dis un panier de crabes…
La dernière semaine de canicule a connu son dénouement vendredi dernier par une démonstration violente des éléments, principalement dans la région de Montréal. Sous un ciel très menaçant, nous avons pris la route pour le camping Domaine du rêve, à Ste-Angèle-de-Monnoir, en espérant une trêve de la météo pour qu’on puisse au moins s’installer au sec. C’est ce qui s’est effectivement passé. Sauf que quelques minutes plus tard, le ciel nous tombait sur la tête avec une pluie diluvienne qui s’est étendue jusque tard dans la nuit.
C’était notre deuxième visite à ce populaire camping qui affiche complet jusqu’à la fête du travail. pour ce qui est de la section voyageur. Trois autres équipages nous accompagnaient pour ce weekend; Carole et Marcel, Mado et Claude, ainsi que Francine et son trésor d’André. Si le vendredi fut exécrable, on s’est repris samedi et dimanche avec deux splendides journées chaudes, annonciatrices d’une seconde semaine de canicule.
Ce qui nous frappe en arrivant, c’est l’organisation et la propreté des lieux. C’est un endroit de prédilection pour les familles avec une magnifique plage avec jeux d’eau et tables de piquenique en très grand nombre et dispersées à travers une vaste étendue de grands arbres. Il y avait foule mais sans toutefois se sentir à l’étroit. Un charmant train fait la navette entre les différents arrêts répartis sur l’ensemble du site, au bon plaisir des petits et grands. Les chiens sont interdits depuis toujours à ce camping et ça contraste avec les habituelles parades de cabots et leurs maîtres équipés de leurs sacs à crottes, qu’on voit ailleurs.
Afin de joindre l’utile à l’agréable, samedi soir, quoi de mieux qu’une visite au Théâtre des Hirondelles à St-Mathieu-de-Beloeil, accompagnés de Carole, Marcel, Pierrette et Clément. En fait, je devrais parler d’un souper-théâtre, puisque c’était l’option que nous avions choisi.
Petit théâtre de 400 places, se joue tout l’été la pièce Visite libre, écrite et mise en scène par Michel Charette et François Chénier, qui raconte l’histoire d’un agent d’immeuble de la Rive-Sud, joué par Jeff Boudreault, qui rêve de recevoir le titre d’agent d’immobilier numéro 1. La maison qui sert de décor doit être vendue pour atteindre son objectif. À travers les personnages qui visiteront la maison, il usera de toute son expérience pour essayer de la vendre. Michel Charette, Brigitte Lafleur, Martin Héroux et Diane Lavallée lui donneront la réplique à travers 26 personnages hauts en couleurs. Une pièce très drôle et loufoque comme on s’attend d’un théâtre d’été. Deux heures de plaisir par une belle soirée chaude et confortable qu’on a beaucoup apprécié.
Déjà, nous voilà dimanche. Heureusement, ce camping permet à sa clientèle voyageur de quitter à seize heures le dimanche au grand plaisir des campeurs qui peuvent prolonger leur séjour tout en profitant de la baignade et des installations. Une belle initiative qui fait son chemin au Québec. On aimerait bien que ce soit répandu rapidement partout, mais ça s’en vient. On en a profité pour aller s’épivarder à la plage tout en dégustant des cornets à crème molle et en reluquant les beaux spécimens de notre espèce. Ça aiguise la vue, croyez-moi.
Nos amis resteront quelques jours de plus pour faire bonne provision de soleil et de plage. Quant à nous il faut retourner à la maison parce que Loulou ne bénéficie pas encore de sa retraite, mais elle s’en approche lentement et sûrement. L’important c’est de profiter de ces moments entre amis. Mieux vaut de beaux souvenirs que les regrets de ne pas en profiter.
– À chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans.
Sa femme lui répond :
– Tu devrais te raser avant de te coucher…
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Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux. Soudain tout disparaît et il ne reste que le chameau…
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Un mari dit à sa femme sur le point d’accoucher :
– Si le bébé te ressemble, ça va être extraordinaire.
La femme répond :
– Si le bébé te ressemble, ça va être un miracle…
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À la pouponnière, une infirmière dit à une jeune mère:
– Votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus!
La jeune mère répond :
– Le vrai portrait de son père !
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Une femme téléphone à son mari et lui dit :
– J’ai passé 2 semaines dans une clinique d’amaigrissement et j’ai fondu de moitié.
Il lui répond :
– Reste un autre 2 semaines !
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– Dis-moi, demande ce monsieur à son épouse, si je venais à mourir aurais-tu beaucoup de peine?
– Oh ! Mon amour ! Comment peux-tu en douter ! Moi qui pleure pour un rien !
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Un monsieur est à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. Son infirmière lui dit :
– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer ?
Ce dernier répond :
– D’habitude oui, mais cette fois-là, elle m’a eu…
Hier, par une splendide journée chaude de l’été, le centre équestre Quatre quenouilles et un cheval, ouvrait ses portes au grand public pour son ouverture officielle. Les chevaux, ça intrigue autant les petits que les grands et une centaine de personnes se sont déplacées pour admirer les belles bêtes et pouvoir les caresser de plus près.
Depuis un gros mois, Isabelle et son équipe ont travaillé d’arrache-pied pour embellir l’environnement et tout préparer pour que la journée soit une réussite. Et ce fut le cas. Des hot-dog, fromages, fruits, biscottes et breuvages étaient disponibles gratuitement.
Il fallait voir le sourire des enfants, devant la vue du petit poney. Après avoir enfilé casque et ceinture de retenue, c’était la petite randonnée dans l’enclos. Ti-Gars, un mini cheval, alternait avec le poney pour lui permettre de se reposer un peu. Un peu plus loin, dans l’écurie un box était réservé pour la petite famille de lapins. Un secteur pas mal achalandé et populaire pour la marmaille. Il faut dire que les lapins, c’est très prisé des bambins. Je vous invite à visionner le photo-montage de l’événement.
Les grands eux faisaient le tour du propriétaire pour visiter les installations et approfondir leur savoir. Il y a tant de choses à découvrir dans un centre équestre. Près de l’étang, Sébastien l’amérindien, commençait la sculpture d’un grand totem qu’il érigera sur place à la fin de l’été. Il était bien installé autour d’un feu et avait sa part d’admirateurs.
Pour remercier sa clientèle, Isabelle a eu l’idée d’offrir des prix de présence à chaque heure entre 11 heures et 16 heures et qui consistaient en un cours d’équitation privé, au centre, valide pour une année. Les heureux récipiendaires ont été; Shelbie Trépanier, Marcel Pelletier, Véronique Proulx, Johanne Porter, Francine Lefrançois et Julianne Messier.
C’est bien parti et je souhaite à Isabelle et son équipe, tout le succès qu’ils espèrent. Ils sont dynamiques et ne manquent certainement pas d’idées. Pourquoi ne pas vous y arrêter, lors de votre prochaine ballade en voiture. C’est à Mont St-Grégoire, au 381A Rang de Versailles. Vous serez accueillis avec le sourire. Ça vaut le détour. Ils ont même un site Web www.4quenouilles1cheval.com