En ouvrant le journal, c’est ce qui m’est presque arrivé. Les travaux de reconstruction de l’échangeur Turcot coûteront 3 milliard de dollars. Parti initialement de 1,5 milliard en 2007, le projet a déjà doublé en 2010. Donc, si on suit une certaine logique, on peut affirmer sans se tromper qu’il devrait atteindre les 10 milliard à la fin des travaux, en incluant évidemment les graissages de pattes du monde de la construction. Comment croire ce qu’on nous dit, quand ce même gouvernement ne veut rien savoir d’une commission d’enquête sur la construction.
Une chance que je n’étais pas en train de siroter mon café, sinon, je m’étouffais avec. Parole de Sam Hamad, la capacité actuelle des véhicules sera maintenue, au terme de l’échéance en 2018. Foutaise ! Gérald « le taxeu » Tremblay salive. Prenez seulement le cas du pont Champlain. D’année en année, le flot de circulation augmente et le mouvement ne s’arrêtera pas. On aura beau fouiller dans nos poches pour financer le transport en commun, ce dernier ne peut même pas suffire à la demande. Bonne nouvelle; les travaux ne perturberont en rien le flot de circulation, dixit Sam Hamad. Comment prétendre une telle affirmation. Ce sera l’enfer tous les jours durant 6 ans et vous le savez.
On nous prend définitivement pour des valises. Tant qu’à dire des niaiseries, fermez donc vos gueules ! J’en ai une bonne suggestion moi, dans ce dossier; Dès qu’il y aura dépassement de coût dans le projet, l’argent sera puisé à même vos actifs personnels et financiers, vous, les « lumières » d’instigateurs, de promoteurs, d’ingénieurs, de concepteurs, de politiciens et tous ceux qui en ont fait l’évaluation. Tant qu’à être responsable… Pourquoi pas ? Nous, les con-tribuables, nous ne sommes responsables de rien de tout cela mais on paie… Ou plutôt, on nous force à payer pour vos imbécilités. Et vous vous dites gestionnaires…
Le petit tableau en début d’article, restera ma source de comparaison, quand viendra le temps de s’en reparler en 2018. Surtout pour l’avant dernière ligne.
Comme le temps passe vite. Ce blogue en est à son troisième anniversaire d’existence et la passion de l’écriture est toujours présente en moi. Vous êtes en très grande partie responsable de ce succès par votre assiduité à me lire. Vos commentaires sont toujours appréciés et n’hésitez jamais à me les faire connaître. Pour toutes ces raisons, je vous dis un gros MERCI.
Actuellement, les archives regorgent de plus de 530 articles sur tous les sujets et que vous pouvez consulter à votre rythme en cliquant sur la liste déroulante dans la marge de droite. Les articles sont regroupés par mois et par catégories. Aussi, au haut de la même marge, est installé le Jukebox qui, au fil des semaines, vous livre en boucle, une pièce musicale de mon choix. Pour l’activer, vous n’avez qu’à cliquer sur le petit triangle rouge à sa droite.
Dès le début de décembre, je reviens avec les populaires Contes de Noël, pour les petits et les grands enfants restés petits et qui continuent de s’émerveiller devant des récits féériques entourant la grande Fête de Noël qui approche. Entre le 1er et le 24 décembre, j’en publierai un, tous les 3 jours. Soyez du rendez-vous… Du matériel à raconter à vos tout-petits avant de s’endormir.
En septembre dernier, le blogue a migré vers les serveurs de WordPress et j’espère que la transition vous a plu. Les ajustements du déménagement sont terminés à ma grande satisfaction. Mais, comme en amour, il faut garder la flamme et je suis toujours à l’affût de vous livrer un produit de qualité, dans un français que je souhaite impeccable et dont je me fais un devoir. Maniaque comme je suis, je me surprends même à relire des vieux articles pour retrouver et corriger une malencontreuse erreur oubliée. C’est fou, mais c’est comme ça !
Encore une fois merci et c’est un privilège toujours renouvelé de vous compter parmi mes lecteurs et lectrices assidus.
Salut le beau-frère. Déjà un an que tu nous as quittés. Tu es toujours présent dans nos cœurs. Dernièrement, Louise et moi on se remémorait ton faible pour les bonbons à la cenne dont tu raffolais tout en se rappelant la belle époque.
Continue de veiller sur nous de ton petit nuage et salue Alexina et Nicole de notre part. Nous t’aimons très fort.
Jadis, des êtres monstrueux et terrifiants défilaient à l’écran pour nous faire très peur. Des dinosaures géants qui anéantissaient des quartiers entiers d’une ville, d’un simple coup de queue. L’armée venait à bout du monstre dans une attaque massive où les balles atteignant leurs cibles se comptaient par millions.
C’était la belle époque. On pouvait le voir venir à des kilomètres à la ronde et même anticiper ses attaques. Depuis, le monde a bien changé et les monstres ont subi une cure d’amaigrissement. La nouvelle menace est si minuscule qu’elle se faufile dans des coins et espaces insoupçonnés. Elle partage même notre lit. Je veux parler de la punaise de lit.
La punaise de lit est un insecte nuisible de couleur brunâtre, qu’on retrouve généralement dans les coutures des matelas et des fauteuils. La femelle est plus ronde et le mâle plus allongé. L’insecte s’active la nuit pour se nourrir du sang des humains exclusivement et les démangeaisons causées par des piqûres répétées peuvent entraîner des problèmes de sommeil, de l’anxiété et nuire grandement à la qualité de vie des personnes qui en sont victimes. Ce n’est pas rien.
Contrairement aux éternels vampires, elles sont tellement petites qu’un pieux enfoncé en pleine poitrine, comme le veut la légende, ne peux même pas en venir à bout. Le pieu est plus gros que sa poitrine.
Autre fait alarmant, cette bibitte peut survivre une année sans se nourrir et la femelle peut pondre jusqu’à 200 œufs. Présentement elle est de retour en force en Amérique. New York en est infesté, de même que Toronto et Vancouver. Elle voyage très vite et ne connaît pas de frontière. Disparue de la région depuis plusieurs années, Montréal subit présentement son envahissement.
C’est tellement terrifiant qu’il faut désinfecter les camions de déménagement, ne plus laisser traîner nos valises sur le plancher des chambres d’hôtels et surtout, cesser de ramasser ou d’acheter des matelas et fauteuils usagés. On rapporte que des gens développent même des phobies et troubles psychologiques. Contrairement à l’armée qui disposait d’un arsenal militaire imposant, dans les films de mon enfance, le jet d’une lance d’exterminateur suffit à les détruire, mais la solution a son prix.
Les temps changent. Habitués à un monstre gigantesque, cette terreur des temps modernes n’a plus que la dimension d’un trou d’une tête d’épingle, mais elle est bien réelle et laisse des traces cutanées vraiment déplaisantes et repoussantes. Il faut être vigilant et attaquer sans relâche le monstre.
Le stress se défini comme un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme. On le retrouve partout dans notre quotidien. Si pour certains, il est facile à contrôler, pour d’autres, la moindre contradiction déclenche une crise souvent démesurée.
Et ce ne sont pas les occasions qui manquent. Tous les jours, en feuilletant son journal, on nous innonde de mauvaises nouvelles qui nous déstabilisent. La santé va mal, l’économie est chancelante, les Fêtes qui approchent et pour certains, des pertes d’emplois inattendues et soudaines, puis novembre avec sa grisaille qui s’installe. Faut être fait fort, comme on dit.
Quoi qu’il en soit, comment gérer tout ce stress ? Le texte qui suit, sans être scientifique propose quelques trucs pour mieux le comprendre et l’affronter sans craintes. Bonne lecture.
Un jour un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d’eau et demande :
– Combien pèse ce verre d’eau ?
Les réponses vont de 20g jusqu’à 500g. Le conférencier réplique :
– Le poids absolu de ce verre n’a aucune importance. Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir. Si je le tiens une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai de la douleur dans mon bras droit. Si je le tiens pour toute la journée, vous allez devoir appeler une ambulance. Dans tous les cas c’est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd.
Il continue :
– Et c’est le même cas avec la gestion du stress. Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pour un moment et vous reposer avant de le reprendre.
Quand on est frais et dispos, on peut continuer avec son fardeau. Donc, avant de retourner à la maison le soir, déposez votre fardeau de travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain. Et si vous partez de la maison, ne l’apportez pas avec vous, vous n’avez pas besoin de ce boulet toute la journée… il sera là au retour et vous aurez l’énergie pour y faire face.
Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant, laissez-le pour un moment si vous le pouvez. Relaxez. Reprenez le plus tard quand vous serez reposés. Il vous semblera plus léger. La vie est courte. Tâchez d’en profiter !
Le conférencier a partagé aussi quelques façons de gérer les fardeaux de la vie :
– Acceptez que certains jours vous êtes le pigeon, et certains jours vous êtes la statue.
– Gardez toujours vos paroles douces et tendres, au cas où vous devriez les ravaler ou qu’elles seront les dernières que vous direz.
– Conduisez prudemment. Il n’y a pas que les voitures qui peuvent être rappelées par leur manufacturier.
– Si vous ne pouvez pas être gentil, ayez au moins la délicatesse d’être vague.
– Si vous passez 20$ à quelqu’un et que vous ne le voyez plus jamais, ça en valait probablement la peine.
– Tout le monde s’en fout que vous dansiez mal. Levez vous et dansez !
– Les anniversaires sont bons pour vous. Plus vous en avez, plus vous vivez vieux.
– Vous n’êtes peut-être qu’une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.
– Certaines erreurs sont trop amusantes pour n’être faites qu’une seule fois.
Passez une très belle journée et sachez que quelqu’un a pensé à vous aujourd’hui… Je l’ai fait !
Le peuple américain, dans sa grande sagesse a tranché. Après avoir porté en triomphe Barack Obama, il y a tout juste deux ans, ils viennent de le rabrouer en faisant passer la majorité de la chambre des représentants du côté des Républicains. Par chance, Obama a pu sauver les meubles en conservant sa majorité au Sénat. Allez comprendre quelque chose ! On tire sur le messager.
Considéré comme le Sauveur et le Messie, ses électeurs n’ont pas encore compris que son premier mandat allait servir à sortir le pays du marasme laissé par l’administration Bush. Ils ont à peu près une cervelle d’oiseau pour décider, en s’imaginant que tout allait devenir prospère le temps d’une chanson.
Finalement, avec ce message qu’ils envoient à leurs dirigeants, peut-être est-ce la principale raison pourquoi ils sont plongés dans une crise économique sans précédent. Ils sont divisés et impatients. Ils manquent d’unité et voudraient régler subito presto, ce qu’ils ont mis des années à entretenir.
La chronique de Martineau d’hier matin décrivait très bien la situation. En lisant aussi les commentaires sur Rue Frontenac.com, l’opinion générale des québécois est encore du côté de Barack Obama. J’ai trouvé juste et savoureux ce commentaire d’un intervenant;
«De la part de Obama, j’ai toujours lu et entendu « YES WE CAN! », jamais « YES I CAN! ».»
C’est à croire que les américains ne l’ont pas encore compris. Quant au Tea Party de Sarah Palin, cette bouffonnerie lui va à ravir et c’est à peu près tout ce qu’elle peut accomplir.
Pour faire une analogie politique avec le Québec, dont la devise est Je me souviens… de rien, les américains sont prêts à redonner le pouvoir au Républicains, ceux-là même qui les ont mis dans le trou durant la dernière décennie.
Au moment où les statistiques démontrent le net recul démographique du français au Québec, les raisons sociales anglophones ne cessent de se multiplier. À preuve, cette enseigne d’une imprimerie de Brossard, cette grande banlieue ouverte à toutes les cultures, située au 2152 boulevard Lapinière.
1milk2sugars… Y a-t’il plus français que ça ? Poser la question, c’est y répondre. Encore une chance qu’on a l’Office de la Langue Française au Québec et un gouvernement qui a à cœur la «sévère» loi 101, sinon ce serait sûrement l’anarchie.
De toutes les publicités qu’il m’a été donné de voir sur les conséquences de conduire un véhicule avec les facultés affaiblies par l’alcool ou les drogues, c’est la plus saisissante de toutes.
Si vous êtes concernés et si, après avoir visionné ce clip vidéo, la réalité ne vous frappe pas en plein visage et que votre comportement ne s’améliore pas, qu’est-ce que ça prendra pour vous faire comprendre? Vous méritez probablement votre passeport pour l’éternité. Ça s’applique également aux téméraires de la route.
Ayez au moins le courage de visionner ce clip vidéo en cliquant ce lien CFA pour Conduite avec Facultés Affaiblies et qu’il reste gravé dans votre mémoire. Le clip est en anglais, mais les images sont assez éloquentes pour que le message passe dans toutes les langues. C’est très lours de conséquences mais tout à fait évitable. Une telle tragédie marque à jamais. C’est tellement mieux de parler avec vous, que de vous.
Probablement le premier ministre le plus adulé de l’histoire du Québec, décédé subitement le premier novembre 1987, à l’âge de 65 ans. Un visionnaire qui manque encore, après toutes ces années, à toute la classe politique du Québec. Un pionnier comme il ne s’en fait plus mais surtout un vulgarisateur hors-pair qui m’a permis de comprendre et de m’intéresser à la politique. Prenons le temps de se remémorer ce grand bonhomme, qui vivait pour le peuple, et de se rappeler son parcours de vie.
En cette journée d’Halloween où tout est mystérieux, que les morts-vivants sortent de leurs tombeaux et que les vampires se gavent du sang de leurs victimes, quoi de mieux qu’une bonne histoire de peur, dénichée au hasard de mes recherches sur Internet. Pour rester dans l’ambiance de la fête, la voici;
Deux jeunes adolescentes ont décidé de passer une fin de semaine ensemble. Noémie, âgée de 15 ans, est une jeune fille frêle, craintive et réservée. Son amie Claudia, 17 ans, est du genre contraire, fonceuse, audacieuse et enjouée.
Les parents de Claudia étaient partis et les deux filles ont profité de l’occasion pour être ensemble. Bien installées dans un grand fauteuil, on est sans peur parce que toutes les portes de la maison sont bien verrouillées. Il faut maintenant trouver un moyen de rigoler un peu.
Claudia possède plusieurs films d’horreur, mais après quelques visionnements, Noémie avoue avoir peur et qu’elle aimerait faire autre chose. Elles décident de se raconter des histoires de fantômes.
Claudia est une experte dans l’art de raconter des histoires terrifiantes et elle veut vraiment faire peur à Noémie. Elle raconte ses histoires de gardiennes d’enfants tués à la machette, des enfants dévorés vivants et toutes sortes d’événements terribles. Pour clore la soirée, Noémie mentionne qu’elle est fatiguée et qu’elle veut prendre un bain avant de se coucher. Elle se dirige vers la salle de bain et verrouille la porte, comme elle commençait à se dévêtir, elle sentit un courant d’air lui chatouiller le cou. Elle frissonna mais ne porta pas plus attention à ce phénomène.
Elle fait couler l’eau puis après quelques minutes, l’eau se coupe, plus rien. Comme elle avait encore dans la tête les histoires qu’elle venait d’entendre, elle commença à s’inquiéter. Mais elle se dit que Claudia lui joue un tour, puis le téléphone sonna et Noémie nerveuse sursauta. Le téléphone sonna encore et encore comme si Claudia était incapable de répondre. Alors Noémie décrocha l’appareil et dit nerveusement :
– Allo !
Tout ce qu’elle entendait, c’était la respiration d’une personne à l’autre bout, puis un clic. Noémie a commencé à paniquer. Elle monta dans le lit de Claudia et se mit la couverture sur la tête, tremblante de peur. Puis elle a entendu des bruits provenant d’une bousculade et des bruits de pas sur le plancher, elle a présumé qu’il s’agissait de Claudia, mais ces bruits ne s’arrêtèrent pas.
Noémie était trop effrayée pour crier le nom de Claudia. Finalement, elle a entendu des pas à nouveau, mais ils semblaient s’éloigner. Tout à coup, un cri terrifiant envahit toute la maison. Des sueurs froides lui coulaient dans le dos, laissant présager un drame. Puis un silence de mort régnait dans la pièce. L’inquiétude, l’angoisse et l’incompréhension gagnaient Noémie. Elle était terrorisée par ces bruits étranges et ne comprenait pas ce qui se passait dans la maison.
Noémie a finalement rassemblé son courage et a commencé à visiter la maison à la recherche de son amie. Elle pensait toujours que c’était un tour qu’on lui jouait. Toutes les lumières étaient éteintes à l’exception d’une petite veilleuse et la lumière de la lune à l’extérieur. Une forme étrange semblait se mouvoir dans la maison, accompagnée d’un déplacement d’air inquiétant, mais la recherche de Claudia était plus importante.
Enfin, elle la retrouve assise à l’extrémité du corridor. Son pyjama était rouge et elle semblait être appuyée contre le mur. Noémie soupira et sa crainte a disparu. Elle était certaine maintenant que c’était juste un tour.
Elle a trouvé l’interrupteur et a allumé la lumière. Elle découvre Claudia à genoux contre le mur, elle était couverte de sang, les yeux vitreux et un foulard autour du cou. De ses plaies ouvertes, jaillissait une coulée de sang provoquée par les derniers soubresauts de l’agonie de la pauvre victime. Son agresseur l’avait poignardée à plusieurs reprises et elle ne respirait plus. Quel drame !
C’est la fin tragique d’une jeune fille, débordante de vie et d’énergie, dont la mort demeure toujours inexpliquée. Des traces d’introduction par effraction dans la maison ne sont pas apparentes. Que s’est-il passé réellement ?
L’ancien propriétaire de cette maison a déclaré avoir entendu des bruits étranges dans cette maison. Ne pouvant plus supporter ce phénomène, il avait décidé de la vendre.
On raconte aussi qu’un tueur en série aurait habité cette maison et que son corps pourrait être enterré au sous-sol. Des esprits maléfiques ont-ils élu domicile dans cette demeure ??? Incapables de fournir des explications plausibles, les policiers en sont venus à la conclusion que c’est l’œuvre d’un fantôme.
On raconte aussi qu’étant passionnée de films d’horreur et d’histoires terrifiantes, Claudia serait l’artisane de son propre malheur, en attirant les mauvais esprits.
Declan Galbraith de son vrai nom (Declan John Galbraith) est né le 19 décembre 1991. C’est un chanteur d’origine Irlandaise et Écossaise. En 2002, à l’âge de 11 ans, il enregistra une chanson sur ses inquiétudes vis-à-vis le monde d’aujourd’hui. Quelqu’un m’a envoyé le clip vidéo de cette chanson qui est criante de vérité. Je veux le partager avec vous.
Pour le bien des lecteurs francophones, je me suis permis une traduction sommaire des paroles, qui suivent;
Dans mon rêve, les enfants chantent une chanson d’amour pour chaque garçon et fille;
Le ciel est bleu, les champs sont verts, le rire est la langue du monde;
Puis je m’éveille et je vois tout. Un monde plein de gens dans le besoin.
Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;
Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;
Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;
Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;
Dis-moi pourquoi.
Tous les jours, je me demande ce que j’ai à faire pour être un homme;
Est-ce que je dois me lever et me battre pour prouver à tout le monde qui je suis;
Qu’est ce que ma vie doit être, une ordure dans un monde en guerre.
Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;
Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;
Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;
Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main
Dis-moi pourquoi.
Dis-moi pourquoi, dis-moi pourquoi;
Seulement me dire pourquoi.
Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;
Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;
Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;
Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;
Dis-moi pourquoi.
Pourquoi pourquoi, on exécute les tigres;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi pourquoi doit-on utiliser les armes;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi pourquoi, on ne peut pas s’instruire;
Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous détruisons nos forêts;
Pourquoi pourquoi ne prenons-nous pas soin de nos paroles;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi pourquoi, nous ne pourrions se tenir debout et regarder droit devant;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi, pourquoi, faire hurler les dauphins;
Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous laissons agonir nos océans.
Pourquoi, pourquoi si nous sommes tous les mêmes;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi, pourquoi nous rejetons toujours les fautes;
Dis-moi pourquoi;
Pourquoi, pourquoi ça ne s’arrêtera jamais;
Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous ne pouvons pas simplement être amis;
Pourquoi pourquoi.
Si vous voulez visionner le clip vidéo, cliquez ici. Les paroles sont sous-titrées en anglais.
Depuis le début de la semaine, les grèves rotatives dans le secteur des garderies en milieu familial, perturbent le quotidien de milliers de parents. Même si elles étaient annoncées ça demande immanquablement une réorganisation qui n’est pas toujours évidente.
Les éducatrices demandent de fortes augmentations salariales, pour se comparer à leurs homologues des Centres de la Petite Enfance (CPE), en plus de réclamer les mêmes avantages sociaux. C’est bien évident qu’on allait en venir là un jour ou l’autre. Est-ce que leurs revendications sont légitimes ? Probablement ! Quoi qu’il en soit, le payeur restera toujours le même et il y en a de moins en moins qui contribuent.
À titre de grand-père, j’ai eu à vivre les deux situations et je dois vous dire qu’il y a une énorme différence entre les deux mondes. Envoyer ses enfants en garderie familiale, c’est se retrouver devant une forme d’inconnu, ou d’insécurité et même d’instabilité, en ce sens que la propriétaire des lieux peut soudainement, cesser ses activités et laisser en plan les parents. Souvent, la garderie est fermée pour plusieurs raisons qui, même si elles sont légitimes, demeurent perturbantes, toujours du même point de vue. Les vacances, c’est la même chose; La garderie est fermée et c’est aux parents de se débrouiller. Que dire aussi de la formation, qui n’est pas toujours sans reproche.
À l’opposé, dans un CPE, la structure est fonctionnelle tout au long de l’année et un système de remplacement vient contrer les absences des éducatrices. Les locaux sont souvent plus adéquats et l’environnement demeure un lieu de travail et d’activités, contrairement à une maison familiale. C’est toute une différence à mon avis. Hélas, les places sont très limitées et là aussi, un bon contact peut servir à faciliter les choses pour obtenir une place. Mais ça c’est une autre histoire.
Moi, si la décision m’appartenait de régler ce conflit une bonne fois pour toute, je ferais comme à l’école et je fermerais toutes ces garderies en milieu familial pour créer seulement des CPE avec des échelles salariales comme dans toutes les classes d’emploi. On pourrait aussi recycler les écoles qu’on ferme un peu partout et les églises vouées au même sort. L’école doit se trouver dans un endroit adapté à l’apprentissage et il en va de même pour les garderies. Tout le monde y trouverait son compte et on limiterait les histoires d’horreur qu’on entend trop souvent, dans le milieu des garderies familiales. Tant qu’à payer !