Ah ! Les femmes…

Si on ne les avait pas, il faudrait les inventer.

C’est un papa qui cuisine du lapin pour le dîner. Les enfants étant sensibles à cet attachant petit animal domestique, il leur cache ce que c’est, jusqu’au moment du repas. La petite fille mange d’un bon coup de fourchette quand le petit demande :

– Dis papa, c’est rudement bon, mais qu’est ce que c’est ?

Le papa, pas peu fier, lui répond :

– Tu dois deviner ce que c’est, je peux juste te dire que ta maman, de temps en temps, m’appelle comme ça…

Et là, la petite fille crache tout à terre et tape fort dans le dos de son frère :

– Mange surtout pas ça ! C’est du trou d’cul !

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Un homme se baladant le long d’une plage de Californie et priait. Soudain, il dit :

– Seigneur, accorde-moi un souhait je t’en prie.

– Parce que tu as toujours essayé de m’être fidèle, je t’accorderai un souhait, répond le Seigneur.

L’homme dit :

– Construisez-moi un pont pour me rendre à Hawaii, ainsi je pourrai m’y rendre aussi souvent que je veux.

Le seigneur lui répondit :

– Ton souhait est très matérialiste. Pense aux énormes défis liés à un projet de cette envergure.  Les supports requis pour atteindre le fond du Pacifique. Le béton et l’acier que cela prendrait… Je peux le faire, bien sur, mais il me serait difficile de justifier un souhait aussi mondain. Prends donc un peu de temps et songe à un autre souhait qui me rendrait Honneur et Gloire.

L’homme réfléchit pendant un long moment, et finalement il dit :

– Seigneur, je désire comprendre les femmes. Je veux savoir comment elles se sentent à l’intérieur, ce qu’elles pensent quand elles deviennent silencieuses, pourquoi elles pleurent parfois, ce qu’elles veulent dire quand elles répondent « rien » et surtout comment je peux rendre une femme vraiment heureuse.

Le Seigneur répondit :

– Veux-tu deux voies ou quatre voies sur ton pont ?

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Un matin, pendant qu’il faisait le déjeuner, un homme alla voir sa femme, et lui pinça une fesse en lui disant :

– Si tu raffermissais ça un peu, on pourrait se débarrasser de tes bas-culottes de soutien.

Vu que c’était au seuil de l’intolérable, elle ne disait mot. Le lendemain matin, il la réveilla en lui pinçant chaque sein, et il dit :

– Tu sais que si tu raffermissais ça, on pourrait se débarrasser de ton soutien-gorge.

C’était au delà de toute réponse. Alors elle se retourna, et l’agrippa par son zizi. Avec une bonne prise elle lui dit :

– Tu sais que si tu raffermissais ça un peu, on pourrait se débarrasser du jardinier, du facteur, le laveur de piscine, et ton frère !

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Une femme est en train de faire cuire des œufs lorsque son mari rentre à la maison. Il vient dans la cuisine et se met à crier :

– Attention !  Attention ! Plus de beurre ! Retourne-les, Retourne-les ! Du beurre, plus de beurre. Tu ne vois pas qu’ils vont brûler ? Mais fais attention ! Retourne-les ! Allez, dépêche-toi ! Retourne-les maintenant ! Maintenant ! Attention, trop de beurre, ça va gicler ! Attention ! Tu vas te brûler ! Holà, Holà, beaucoup trop de beurre et pas assez de sel, il faut plus de sel, plus de sel !

La femme, complètement excédée, finit par lui hurler :

– Mais enfin, ça ne va pas dans ta tête? Pourquoi tu cries comme ça? Qu’est-ce qui te prend?

L’homme se retourne et dit très calmement en quittant la cuisine:

– Rien, c’est juste pour te montrer ce que ça fait quand tu es à côté de moi en voiture…

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Deux amies complètement saoules rentrent chez elles en marchant. Comme elles ont beaucoup bu, elles ont très envie de pisser. Elles passent devant un cimetière. L’une suggère alors qu’elles pourraient se soulager derrière une pierre tombale.

La première qui n’a rien pour s’essuyer décide de quitter son slip et de l’utiliser à cet effet et de le jeter ensuite. Son amie qui ne veut pas abîmer ses sous-vêtements de luxe se trouve chanceuse de trouver un ruban sur une couronne de la tombe à coté et s’en sert pour s’essuyer. Puis elles rentrent à la maison.

Le lendemain, le mari de la première téléphone au mari de la deuxième :

– Il va falloir que nous surveillons nos femmes, la mienne est rentrée sans culotte la nuit dernière.

– Oh ce n’est rien !!! La mienne est revenue avec une carte coincée entre les fesses disant :

De la part de tous les gars de la brigade de pompiers, on ne t’oubliera jamais.


Salmigondis

Réforme de la justice

Le ministre Fournier a l’intention de réformer complètement le système judiciaire. Il trouve que les délais sont trop longs et que c’est aussi très onéreux. Mais pour se préparer à cette réforme, il propose un avant projet de loi qui sera déposé à la fin de 2011.

Qui dit avant projet de loi dit délais interminables. Malheureusement les élections provinciales sont dans deux ans et ça n’aboutira pas. C’est assez paradoxal de voir qu’on veut écourter la procédure mais qu’on prend un temps fou à se décider à changer les choses. C’est ça lorsqu’on a les deux mains sur le volant. Faut vraiment n’avoir rien à foutre.

Le Plan Nord

Tiens tiens, le poodle veut laisser sa marque au Québec, son héritage, en dévoilant son Plan Nord. C’est tellement prometteur son affaire que dans très peu de temps, nous serons tellement riche, avec des surplus tellement énormes, que l’impôt sera chose du passé. Wow!!! C’est rêver en couleur.

Il n’a pas besoin de nous laisser cet héritage parce qu’en cette matière il nous a déjà légué l’augmentation annuelle de la taxe de vente, la cotisation santé qui sera multipliée par 8 en 2012, les pénalités à la Régie des rentes, les délais d’attente en santé, qu’il avait déjà supposément réglé avec son élection en 2003, les exécrables miettes de redevances dans le dossier des gaz de schiste, sans compter l’augmentation des immatriculations et permis de conduire, les taxes sur le transport en commun. Parlant de redevances, attendez de voir combien nous rapporteront nos ressources naturelles qu’il s’apprête à DONNER à des compagnies multinationales étrangères et immensément riches.  On s’en reparlera… Déjà que les indiens sont en colère…

Aide aux sinistrés

Plusieurs québécois sont victimes d’inondations depuis les dernières semaines, principalement la région de St-Jean-sur-Richelieu. Du jamais vu et des milliers de familles vont tout perdre ou feront face à de sérieux problèmes financiers.

J’entendais hier la puissance société Desjardins, prête à retarder les prêts hypothécaires de 4 mois pour aider les pauvres sinistrés. Wow ! Ça c’est ce que j’appelle être généreux. D’autant plus qu’il faudra plusieurs mois avant que les sinistrés s’en remettent. On aurait pu s’en passer de celle-là.

Heureusement, le gouvernement a décider de porter jusqu’à 150 000$, son aide à chacune des familles sinistrées. Ils peuvent faire mieux ! Quand une catastrophe s’abat sur un pays, on envoie de l’aide à coups de millions sans hésiter et surtout sans savoir comment cette aide sera apportée à la population. Présentement, ce sont les nôtres qui sont éprouvés alors charité bien ordonnée commence par soi-même, dit l’adage. Qu’on donne aux sinistrés, ce que l’assurance ne paie pas pour la reconstruction, point final.

Le permis de conduire aux 16-24 ans

Tout un débat présentement sur le rapport d’un coroner qui formule des recommandations suite au décès de 4 jeunes. Quand bien même on ferait mer et monde pour enrayer ces hécatombes, quand les jeunes se croient téméraires et que les manufacturiers d’automobiles les attirent avec des petites bombes puissantes, qu’ils peuvent « tuner » à leur guise, on n’y changera absolument rien. Parce qu’ils font les statistiques d’accidents dans ce créneau d’âge, ils doivent en assumer le fardeau et la responsabilité.

Pourquoi est-il nécessaire qu’un jeune de 16 ans ait accès à un permis de conduire ? Selon moi, le privilège de conduire une voiture devrait s’obtenir à 21 ans. De plus, jusqu’à 24 ans, il devrait conduire avec une personne, de plus de 25 ans et détenteur également d’un permis de conduire. Ne dit-on pas que la maturité vient avec l’âge ?

Je sais qu’il y a des exceptions et que des jeunes de cet âge peuvent être responsables mais, comme les compagnies d’assurances se basent sans distinction sur des statistiques pour établir une prime, ce serait la juste manière de voir les choses. Ils ne seront pas jeunes toute leur vie.

Je vous ai aimé…

Aujourd’hui nous célébrons la Fête des mères et c’est incontestable que si nous sommes là c’est que nous en avons ou avons eu une. Le texte qui suit décrit comment les mamans pouvaient être «très méchantes» et plusieurs d’entre-vous y reconnaîtront toute cette «méchanceté» qu’elles ont dû déployer afin de faire de nous ce que nous sommes. C’est en leur honneur que je partage cette réflexion et ce retour en arrière avec vous, tout en espérant que ça vous rappellera de beaux et tendres moments.

Un jour quand mes enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive un parent, je vais leur dire, comme ma maman méchante m’a dit :

– Je vous ai aimé.

Je vous ai aimé assez, que je vous ai laissé voir la colère, la déception, et les larmes dans mes yeux. Les enfants doivent apprendre que leurs parents ne sont pas parfaits.

Je vous ai aimé assez que, je vous ai laissé assumer la responsabilité de vos actions même lorsque les pénalités étaient si dures qu’elles ont presque brisé mon cœur. Mais surtout, je vous ai aimé assez pour dire NON quand je savais que vous me détesteriez pour ça. Telles étaient les batailles les plus difficiles de toutes. Assez pour vous demander où vous alliez, avec qui, et quand vous seriez à la maison.

Je vous ai aimé assez, pour être silencieuse et vous laisser découvrir que votre nouveau meilleur ami n’était pas fréquentable.

Je vous ai aimé assez, pour me tenir planté là dans le cadre de porte pendant deux heures tandis que vous nettoyiez votre chambre… une affaire de 15 minutes ! Je suis heureuse de les avoir gagnées, parce qu’à la fin vous y avez gagné, aussi.

Et un jour quand vos enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive des parents, vous leur direz :

– Votre mère était-elle méchante ?

La mienne l’était. Nous avons eu la mère la plus méchante du monde entier !

Pendant que d’autres enfants mangeaient des sucreries pour déjeuner, nous avons dû manger des céréales, des oeufs, et des rôties.

Quand d’autres ont eu du Pepsi et des Jos-Louis pour le dîner, nous avons dû manger des sandwichs. Et vous pouvez deviner que notre mère nous a fait des dîners qui étaient différents de celui des autres enfants.

Ma mère a insisté pour savoir où nous étions en tout temps. On aurait pu croire que nous étions enfermés dans une prison. Elle devait savoir qui nos amis étaient, et ce que nous faisions avec eux.

Elle insistait que si nous disions que nous serions partis pour une heure, que nous serions partis pendant seulement une heure ou moins.

Nous avions honte de l’admettre, mais elle a eu les nerfs d’enfreindre la loi sur la protection des enfants concernant le travail en nous faisant travailler. Nous avons dû faire la vaisselle, nos lits, apprendre à faire la cuisine, passer l’aspirateur, faire le lavage, vider les poubelles et toutes sortes pour imaginer de nouvelles tâches à nous faire faire…

Elle a toujours insisté pour que nous disions la vérité, juste la vérité, et rien que la vérité.

Au moment où nous sommes devenus adolescents: elle pouvait lire dans nos esprits et avait des yeux tout le tour de la tête.

Puis, la vie est devenue vraiment dure !

Ma mère ne laissait pas nos amis klaxonner quand ils venaient nous chercher. Ils devaient venir à la porte pour qu’elle puisse les rencontrer.

Pendant que chacun pouvait fréquenter un ou une petit(e) ami(e) quand ils avaient 12 ou 13 ans, nous devions attendre d’avoir 16 ans.

À cause de notre mère, nous avons manqué beaucoup de choses que d’autres enfants ont expérimentées. Aucun de nous n’a jamais été pris pour vol à l’étalage, vandalisme, même arrêté pour tout autre crime.

C’était tout de sa faute. Maintenant que nous avons quitté la maison, nous tous sommes instruits et des adultes honnêtes. Nous faisons de notre mieux pour être des parents méchants comme maman l’était.

Je pense que c’est ce qui n’est pas correct avec le monde aujourd’hui. Il n’y a pas assez de mamans méchantes !

Bonne Fêtes chères mamans et un gros merci d’avoir été assez méchantes dans notre jeunesse, pour nous apprendre la vie.

Simple comme un gabarit…

Le journal nous apprend ce matin que le Ministère des Transport du Québec à déjà déboursé plus de 700 000$ pour la surveillance policière, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, pour voir à ce que l’interdiction aux poids lourds sur le Pont Honoré-Mercier en direction sud, soit observée. Et ce n’est pas fini, puisqu’il est envisagé de poursuivre cette surveillance jusqu’à l’automne. La facture dépassera alors le million et demi de dollars.

Il me semble que pour beaucoup moins que ça on aurait pu installer un gabarit, genre une poutre d’acier juchée horizontalement à 9 pieds du sol, quelques dixièmes de kilomètres avant d’atteindre la zone interdite. Jumelé à une signalisation adéquate et lumineuse, cela aurait fait le travail. De cette manière, aucun poids lourds n’aurait pu traverser et pas besoin de patrouilleurs en surveillance constante.

Était-ce trop simple ?

Encore une fois, la machine de l’état est passée à côté de son propre objectif de trouver une autre façon d’économiser les sous des CON-tribuables. Il est vrai qu’avec l’argent des autres, pas besoin de réfléchir à des solutions simples. On paie ! À moins qu’ils n’y aient pas pensé… En pareil cas, ça dénote de l’incompétence.

Je crois plutôt que c’était effectivement trop simple, donc inconcevable pour des ronds de cuir.

Jack, un présage ?

Encore une fois, le Québec a prouvé sa distinction lundi dernier en montrant la porte au Bloc québécois, dans un geste de renouveau politique, pour propulser aux premières loges la formation de Jack Layton. Surpris ? Non pas vraiment !

Les québécois ne connaissent pas de demi-mesures. C’est tout noir ou tout blanc… Enfin je devrais dire tout bleu ou tout orange. Quoi qu’il en soit la démocratie a parlé et il faudra faire avec pour les quatre prochaines années.

La déconfiture des Libéraux ne m’a pas du tout surpris. Le scandale des commandites aura finalement fait son œuvre en même temps que leur précipitation à vouloir LE chef à tout prix. Ignatieff ne passait pas plus que Stéphane Dion et Paul Martin. Le pouvoir use et ils sont à la croisée des chemins.

Pour le Bloc, le temps était venu de quitter. S’il avait sa raison d’être lorsque les péquistes étaient au pouvoir à Québec, c’était une toute autre histoire avec le Poodle, les deux mains sur le volant à Québec. N’oublions pas que cette formation avait été fondée sur une base temporaire, le temps de se rendre au référendum de 1995, avec le résultat que l’on connaît. Il était sur respirateur artificiel depuis. Merci tout de même pour le travail accompli.

Maintenant que le Canada voit sa chambre des communes animée de partis pancanadiens, je suis d’avis que notre situation au Québec s’améliore en vue de notre prochain rendez-vous avec la souveraineté. Reste à savoir maintenant si les québécois qui viennent d’exprimer un renouveau politique fédéral auront les mêmes couilles lorsque le Poodle déclenchera les prochaines élections provinciales, pour porter au pouvoir Pauline Marois, la première femme Première ministre du Québec  et son équipe, afin de réaliser l’ambition et le rêve des Jean Lesage – Maître chez-nous –, Daniel Johnson père – Égalité ou indépendance – et René Lévesque – Souveraineté-association ; Le pays du Québec.

Aujourd’hui, c’est jour d’élection. On vote !

Hormis tout ce qui a été dit, véhiculé ou promis au cours des dernières semaines, voici le jour J, celui où le citoyen ordinaire et de toutes les couches de la société, peut faire une différence en exprimant clairement son choix, selon ses volontés et convictions profondes.

Il ne faut pas négliger ce geste de la plus haute importance et que la démocratie nous concède. De par le monde, des peuples se sont battus jusqu’à la mort et se battent encore, afin d’obtenir ce droit fondamental et inaliénable, sans même l’avoir obtenu. Ici nous avons cette chance et c’est à nous tous de se faire un devoir de l’accomplir.

Peu importe le résultat de l’élection, cette action nous honore et surtout, nous donne le droit de critiquer les actions du gouvernement à en devenir, sans menaces, librement et sans risque pour notre vie. C’est un immense privilège que nous leur donnons. C’est maintenant à nous de décider. Faites-le sans hésiter !

Noces de rubis

Trente-cinq années de mariage sont symbolisées par le rubis, cette pierre précieuse qui est aussi celle des natifs de juillet.

Trente-cinq années c’est aussi la solidité d’un engagement pris le 1er mai 1976 et qui résiste aux années. Je me rappelle encore la longue session de photos, dans l’Île Sainte-Hélène, à laquelle vous vous étiez gentiment prêtés pour immortaliser ce moment, avant de rejoindre les invités à la noce.

Lise et Sylvain, passez une belle journée ensemble en vous rappelant la chronologie du jour 1 de votre mariage ainsi que tout le chemin parcouru depuis. C’est le contrat d’une vie.

Louise se joint à moi pour vous souhaiter le plus bel anniversaire de mariage et qu’il continue de se perpétuer.

Dégueulasse et abominable !

À la lecture des témoignages entendus au procès du cardiologue Guy Turcotte, responsable avoué de l’assassinat de ses deux enfants en février 2009, ce sont les deux qualificatifs qui me viennent à l’esprit.

Ça prend un cerveau diabolique et une envie incontrôlable de vengeance pour poser un tel geste digne des plus grands psychopathes que la terre ait porté. S’en prendre à ses propres enfants ! L’irréparable a été commis sur la seule conséquence d’une union qui n’a pas duré. De par sa profession, l’accusé est un cerveau intelligent, capable du meilleur comme du pire, comme quoi l’écart entre le génie et la folie est bien mince.

Pouvez vous imaginer un seul instant, aux dires du pathologiste, que les enfants ont eu connaissance de l’agression et se seraient même défendus ou plutôt aurait tenté d’en parer les coups ? Moi, le regard innocent et candide des mes petits enfants me revient constamment en tête et ça me bouleverse. Comment peut-on en arriver là.

Dans ce procès, il me semble que les procureurs auraient pu accepter d’emblée le rapport du pathologiste afin d’éviter de dévoiler en détail le sordide fil de l’agression fatale.  Ce qui est terrifiant dans ce récit c’est qu’au moment où les témoignages de ces experts se déroulaient, les spectateurs se pressaient aux portes de la salle d’audience pour écouter ces monstruosités afin d’assouvir leur soif d’émotions fortes. À preuve, l’assistance a diminué depuis.

Décidément le cerveau humain est plus malade que je ne croyais. Des histoires d’une telle horreur vous glacent le sang et dépassent l’entendement. C’est triste à dire mais selon moi, seule la mort peut délivrer son auteur d’un tel poids à porter.

Déçu mais fier !

Nos vaillants Canadiens sont en vacances. Il aura fallu trouver un vainqueur en prolongation et de surcroît dans un septième et décisif match, âprement disputé hier soir. C’est bien évident qu’une telle défaite est difficile à avaler mais nos Glorieux peuvent en sortir la tête haute pour ce qu’ils ont accompli.

Il faut être fier de cette équipe qui n’a pas été épargnée par les blessures tout au long de l’année, étant privée de ses meilleurs éléments. Elle aura réussi à déjouer tous les calculs, tout en passant très près de répéter ses exploits du printemps derniers. Elle s’est relevée tout en montrant beaucoup de caractère et de détermination.

Par ailleurs, nous avons appris à connaître les espoirs de demain; les Weber, White, Desharnais, Subban et même Price qui s’est avéré le gardien espéré. Nous aurons encore beaucoup d’années pour pouvoir les applaudir et assister à leurs prouesses.

Mais une défaite nous amène à s’interroger sur les améliorations à apporter à l’équipe. Malgré tout ça, il y a eu des déceptions et, une fois la poussière retombée, il faudra faire le post mortem et trouver des solutions en vue de l’objectif ultime; Rapatrier notre 25e coupe Stanley. J’y reviendrai sûrement !

Pour l’instant, l’élimination de mon club met également fin à ma saison de hockey. L’intérêt n’y est plus et je me fous éperdument de l’équipe qui remportera la coupe. Merci aux Canadiens pour la belle saison et les nombreuses soirées de divertissement passées devant mon téléviseur. On se reverra avec plaisir l’automne prochain.

Les pseudo-experts

Depuis le début de la présente campagne électorale fédérale, j’observe les pseudo-experts qui y vont de leurs analyses songées et étoffées, selon le résultat des sondages et ça me fait sourire. Eux, les savants qui ont réponse à tout et qui, huit fois sur dix se trompent.  

Prenons le cas de Jack Layton. Force est de constater la montée fulgurante de son leadership auprès de la population québécoise. Il est toujours d’excellente humeur, souriant, l’assurance du bon père de famille bref, il a la cote. Les pseudo-experts n’en reviennent tout simplement pas. Avez-vous seulement lu son programme ?… se plaisent-ils à dire. Comme des épouvantails à moineaux, ils montent aux barricades en brandissant le spectre d’une menace diabolique à en devenir, si l’infâme Jack était élu. Et puis après…

Ne sommes nous pas un drôle de peuple qui a de la difficulté à se brancher sur le choix de nos représentants. Nous sommes les seuls à ne pas vouloir d’un gouvernement souverainiste à Québec, alors qu’on donne notre confiance aveugle à son pendant fédéral.

Peut importe celui qui sera élu à la tête du Canada en ce 2 mai, la terre n’arrêtera pas de tourner et l’anarchie ne s’installera pas au pays. Leur programme électoral sera remis sur les tablettes et la gouvernance continuera de se faire au gré des sondages et de l’opinion publique. Pendant ce temps nos pseudo-experts nous dirons qu’ils avaient vu juste et interprétant la volonté du peuple qui lui, pour une rare fois, aura sa destinée entre les mains en étant le seul juge dans l’isoloir. Mais que voulez-vous, il faut bien écrire du papier et influencer l’électeur parce que sinon, à quoi sert une campagne électorale. Ici, après le hockey, c’est la politique alors…

Salade de Pâques

Aujourd’hui il fait beau et c’est la fête de Pâques. On dirait qu’il fait toujours beau en cette journée qui se veut le vrai prélude au printemps. À voir la température qu’il faisait hier, j’espère bien que c’est parti pour les cinq ou six prochains mois. Pâques c’est aussi le renouveau sous toutes ses formes. La nature s’épanouit et les oiseaux se font de plus en plus entendre.

C’est aussi le temps de se sucrer le bec de bon chocolat. Tous les excès sont permis parce que même si la période du carême est de moins en moins respectée ou célébrée dans notre monde moderne, ça n’arrive qu’une fois par année. À voir tous les étalages des magasins, les chocolatiers n’ont pas chômés.

Avez-vous l’esprit aux élections fédérales ? Moi absolument pas ! D’abord, c’est du pareil au même et je trouve stupide que ces politiciens s’évertuent à démolir l’adversaire plutôt qu’apporter des solutions concrètes aux grands enjeux de l’heure. C’est rendu que, à tous niveaux confondus, nous sommes appelés aux urnes à chaque année. On change quatre trente sous pour une piastre et on recommence. Mais je me fais un plaisir de voter parce que par ce geste, j’appuie celui qui me semble le plus près de mes convictions. Je me dis qu’au moins j’ai le loisir de choisir, contrairement aux citoyens de pays totalitaires qui eux, subissent les foudres d’armées dictatoriales, sans même pouvoir s’exprimer.

Amère déception hier de voir mes Canadiens subir une troisième défaite d’affilé, dans la série qui les oppose aux Bruins de Boston. Une défaite crève-cœur qui pourrait les expédier en vacances dès mardi soir prochain, à moins que… Comme vous voyez, je garde espoir parce qu’avec tous les blessés que cette équipe a eu cette saison, elle a réussi à atteindre et conserver ce niveau de compétition et il faut aussi se rappeler le printemps dernier, contre Washington et Pittsburgh. Comme le disait le légendaire Yogi Berra, C’est pas fini tant que c’est pas terminé !

Vendredi, nous sommes allés faire un tour à Shefford, histoire d’humer l’air de la campagne et du ranch. Ça me faisait tout drôle de ne pas voir Xilo dans son enclos devenue déserte. Je n’y étais pas retourné depuis l’automne dernier. Cependant, j’en ai profité pour faire ma première randonnée à cheval avec mon frère. Une petite randonnée agréable, et il y en aura d’autres, sous le soleil et par une température douce. Rosi s’est comportée comme une grande et elle a eu droit à quelques friandises bien méritées au retour. Même chose pour Dali. Il faut dire que Sylvain les avait dérouillées depuis quelques jours.

Papa et maman nous accompagnaient et ils ont grandement apprécié leur journée. Bientôt la caravane ira retrouver son emplacement habituel et nous pourrons retrouver nos belles soirées autour du feu extérieur en contemplant les étoiles et en changeant le monde. Ainsi va la vie.

Finalement, préparez-vous à sortir vos outils de jardinage et votre mobilier de patio. C’est aujourd’hui le coup d’envoi de la belle saison. Passez de très joyeuses Pâques.

Prenez mon fils

Pour faire une analogie avec le Vendredi-Saint que nous célébrons aujourd’hui, je vous offre cette belle histoire pour nous recueillir et réfléchir sur le vrai sens de nos valeurs chrétiennes.

Un homme riche et son fils aimaient collectionner des œuvres d’art très rares. Ils avaient tout dans leur collection, de Picasso à Raphaël. Ils s’assoyaient souvent ensemble et admiraient les grands travaux de l’art.

Quand le conflit du Vietnam éclata, le fils partit pour la guerre. Il était très courageux et mourut dans la bataille en sauvant un autre soldat. Le père fut avisé et fut profondément affligé pour la perte de son seul fils.

Environ un mois plus tard, juste avant Noël, quelqu’un frappa à la porte. Un jeune homme se tenait à la porte avec un large paquet dans ses mains. Il dit :

– Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a sauvé beaucoup de vie ce jour là, et il était en train de me transporter lorsqu’une balle l’a heurté au cœur et il mourut instantanément. Il m’a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l’art.

Le jeune homme lui donna un paquet.

– Je sais que ce n’est pas grand chose. Je ne suis pas vraiment un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait voulu que vous l’ayez.

Le père ouvrit le paquet. C’était un portrait de son fils, peint par le jeune homme. Il regarda fixement avec crainte la manière  que le soldat avait capté la personnalité de son fils sur la peinture. Ses yeux ressemblaient tellement aux siens que ses propres yeux se remplirent de larmes. Il remercia le jeune homme et lui offrit de le payer pour la peinture.

– Ah non! Monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils m’a fait. C’est un cadeau.

Le père accrocha le portrait au-dessus de son manteau. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer tous les autres grandes œuvres qu’il s’était procurées.

L’homme mourut quelques mois plus tard. Il devait y avoir une grande enchère de ses peintures. Beaucoup de personnes influentes s’étaient réunies, tous excités de voir les grandes peintures et d’avoir l’occasion d’en acheter une pour leurs collections. Sur la plate-forme reposait la peinture de son fils. L’encanteur martela son marteau.

– Nous commencerons l’offre avec l’image de son fils. Qui fera une offre pour cette peinture?

C’était le silence. Alors une voix au fond de la salle cria :

– Nous voulons voir les célèbres peintures. Sautez celle-ci.

Mais l’encanteur persista.

– Est-ce que quelqu’un fait une offre pour cette peinture? Qui commencera l’offre ? $100, $200?

Une autre voix en colère cria :

– Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh, le Rembrandt. Commencez avec les vraies offres!

Mais l’encanteur continuait toujours.

– Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?

Une autre voix en colère cria :

– Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh, le Rembrandt. Commencez avec les vraies offres!

Mais le l’encanteur continuait toujours.

– Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?

Finalement, une voix cria du fond de la salle. C’était le jardinier il avait longtemps été au service de l’homme et de son fils.

– Je donne $10 pour la peinture.

Étant un pauvre homme, c’était tout ce qu’il pouvait se permettre.

– Nous avons  $10, qui offrira $20 ?

– Donnez-lui pour $10 et faites-nous voir les Maîtres ?

La foule devenait en colère ils ne voulaient pas avoir la peinture de son fils. Ils  voulaient un investissement plus dispendieux pour leurs collections. L’encanteur martela son marteau.

– Allez une fois, deux fois, trois fois,  VENDU pour $10!

Un homme qui était assis dans la deuxième rangée  cria :

– Maintenant laisses-nous voir la collection!

L’encanteur  posa son marteau.

– Je suis désolé, mais l’enchère est finie.

– Qu’arrive-t-il avec les peintures ?

– Je suis désolé. Quand l’on m’a demandé pour conduire cette enchère, l’on m’avait donné une condition secrète dans sa volonté. Il ne m’était pas permis de dévoiler cette condition jusqu’à  maintenant. Seulement la peinture du fils serait vendue aux enchères. Celui qui achèterait la peinture hériterait du domaine entier, y compris les peintures. L’homme qui a pris le fils obtient tout !

Dieu a donné Son fils il y a plus de 2000 ans afin de mourir sur la croix. Tout comme l’encanteur, le message  aujourd’hui est :

Le fils, le fils, qui prendra le fils? Parce que, vous voyez, celui qui prend le fils obtient tout.

CAR DIEU A TANT  AIMÉ LE MONDE QU’IL A DONNÉ SON  FILS UNIQUE, AFIN QUE QUICONQUE CROIT EN LUI NE PÉRISSE POINT, MAIS QU’IL AIT LA VIE ÉTERNELLE. C’EST ÇA L’AMOUR!