Ça fait un petit bout de temps que j’ai publié des histoires comiques et drôles. Alors pour me rattraper, je vous fais cadeau des histoires suivantes, sans méchanceté aucune mais avec l’espoir de vous faire sourire…
La Bonne dit à son Curé :
– M. le Curé, notre vin de messe est arrivé !
Le Curé répond :
– Marie, ce n’est pas NOTRE vin de messe puisque tu n’as pas le droit d’en boire, tu dois donc dire VOTRE vin de messe. Compris ?
Le lendemain Marie dit à son Curé :
– M. le Curé, votre bois de chauffage est arrivé !
Le Curé dit :
– Marie, tu dois dire NOTRE bois de chauffage puisque nous nous en servons tous les 2 ! As-tu compris cette fois ?
– Oui dit Marie.
– Est-ce tout pour aujourd’hui Marie ?
– Non répond la Bonne, M. le Curé, VOTRE braguette est ouverte et NOTRE pénis est sorti !
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C’est l’histoire d’une femme qui à la suite d’un cancer a dû se faire enlever un sein. Elle déprimait beaucoup, dépression, pleurs, révolte, etc….
Un jour elle aperçoit dans la rue un jeune homme dans la trentaine. Il était sur le trottoir et il n’avait pas de bras, mais avait un walkman sur les oreilles et il dansait continuellement. Il se faisant aller de gauche à droite et se déhanchait. Elle s’est dit que si lui n’avait pas de bras et pouvait danser comme ça, il devait avoir une bonne philosophie de vie. Elle décide donc de lui demander son truc afin qu’elle aussi puisse l’appliquer et reprendre goût à la vie.
Elle s’approcha de lui et lui demanda :
– Monsieur, je viens de me faire enlever un sein à la suite d’un cancer et j’ai le moral très bas. Je vous vois danser dans tous les sens malgré le fait que vous n’avez pas de bras. Pouvez-vous me dire comment vous faites ?
Le gars lui répond :
– Je danse pas criss, le trou du cul me pique.
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L’éducatrice de Ti-Paul est en train de vouloir lui mettre ses bottes. Il en a déjà mis une tout seul et l’autre semble ne pas vouloir rentrer. L’éducatrice a beau tirer et Ti-Paul, pousser ; c’est dur comme ça ne se peut pas. Finalement, avec beaucoup d’efforts et de sueur, les bottes sont mises. Ti-Paul dit alors à l’éducatrice :
– Elles ne sont pas du bon pied.
L’éducatrice s’arme de patience et ravale les gros mots qui lui passent par l’esprit et entreprend de lui enlever ses crisses de bottes (crisse étant ici un mot qu’elle a dit dans sa tête..). La tâche pour enlever les bottes s’avère toute aussi difficile que de les mettre. Après une bonne demi-heure de travaux forcés, elle a finalement réussi a enlevé et REMETTRE les bottes à l’endroit à Ti-Paul qui s’empresse de dire à son éducatrice que ce ne sont pas ses bottes….. (ici, on se ferme les yeux et mentalement on regarde la couleur du visage de l’éducatrice qui passe du blanc, au rose, au rouge pis au mauve et on entend tous les crisse de câlisse, de tabarnak, de saint ciboire, de saint-sacrament!!!!!!) qu’elle ravale parce que son statut ne lui permet pas de se défouler comme elle le voudrait. Elle s’affère à les enlever, E N C O R E !!! Une fois terminée, Ti-Paul de poursuivre :
– Elles sont à mon frère; ma mère m’a dit de les mettre parce qu’elles ne lui font plus.
(SACRAMENT!!!!!! en silence, en regardant au ciel) et repart de plus belle à se battre à remettre les ESTIE de bottes!!! Et l’éducatrice revient à sa couleur normale…. C’est bien et comme c’est l’hiver et qu’il fait froid, elle demande à Ti-Paul :
– Mais où sont tes mitaines ?
Et lui de répondre :
– Je les ai mises dans le fond de mes bottes pour ne pas les perdre.
Le procès de l’éducatrice commence dans dix jours !
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Un petit garçon traverse le quartier chaud de la ville en voiture avec son papa.
– Dis papa, qu’est-ce qu’elles font les dames sur le trottoir ?
Embarrassé, le père s’en tire par une pirouette :
– Elles vendent du bonheur.
Une fois à la maison, le gamin se dit qu’il en achèterait bien un peu de bonheur. Il casse sa tirelire, sort de la maison pour aller voir les dames. Une fois rendu dans la bonne rue, il se dirige vers La première dame, lui tend le billet :
– Pourriez-vous me donner un peu de bonheur, Madame ?
La professionnelle est un peu décontenancée. Elle ramène le gamin chez elle et lui prépare 3 tartines avec une bonne couche de Nutella. Le gamin rentre chez lui heureux et ses parents inquiets lui demandent où il était passé. Il regarde son père et lui dit qu’il était parti acheter un peu de bonheur auprès des dames qu’il lui avait montrées de la voiture. Horrifié, le père lui demande ce qui s’est passé et le gamin répond :
– Pas de problème avec les deux premières. Mais pour la troisième, je n’en pouvais plus… Alors, je l’ai seulement léché…..
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Deux hommes sont à la pêche sur glace à leur trou de pêche favori, juste à pêcher tranquillement et buvant leur bière…. Presque silencieusement, afin de ne pas effrayer le poisson, Bob dit :
– Je pense que je vais divorcer d’avec ma femme. Elle ne m’a pas parlé depuis plus de 2 mois.
Son compagnon continue lentement à boire sa bière à petits coups, dit alors pensivement :
– Penses-y bien; des femmes comme ça, c’est dur à trouver.
On arrive de notre première fin de semaine de camping, passée au Domaine de Rouville avec les parents et la parenté. Si elle a bien débuté sous le soleil, on ne peut en dire autant pour la deuxième moitié. Un froid glacial avec le vent et la pluie pour couronner le tout. Subitement, ça nous rappelait notre hiver au sud.
Par contre c’était pas cher. 40$ pour toute la fin de semaine, taxes incluses et avec tous les services. Même si l’eau est impropre à la consommation pour une troisième saison, elle est tout de même disponible pour la vidange des eaux usées. C’est le tarif hors saison qui se terminait cette fin de semaine à ce camping.
La section des voyageurs était déserte et même les saisonniers avaient déserté le camping, devant l’annonce d’une vraie météo d’automne. Nous y sommes allés quand même. Les parents voulaient que je lave leur caravane avec le pulvérisateur à pression. Tant qu’à y être, j’en ai profité pour faire de même sur la caravane de Diane et Gaston. La besogne a meublée tout l’après-midi de vendredi, sous un chaud soleil. Après le souper, on s’est retrouvé autour du feu… le seul qu’on a pu allumer de toute cette fin de semaine.
Samedi, en première moitié de journée, c’était tout de même agréable. Le soleil s’amusait à jouer à saute-mouton avec les nuages, jusqu’au moment des averses. C’est à partir de là que le mercure a drastiquement chuté. Après le souper pris à l’extérieur et devant le ciel menaçant, je n’ai eu d’autre choix que de rouler l’auvent, et de s’engouffrer dans la roulotte des parents pour se réchauffer. Nous sommes retournés chez-nous tôt, bien au chaud pour écouter Rambo III. Sylvester Stallone bourré aux stéroïdes… Il n’y avait rien d’autre d’intéressant à la télé. Puis dodo bien au chaud dans le condo !
Ce matin au réveil, il pleuvait à boire debout. Les nuages gris roulaient dans le ciel, comme pour une pluie de trois jours. Du vent et des rues désertes, le camping avait perdu cette fébrilité des jours d’été. Une vraie matinée pour rester au lit et hiberner. Sur l’invitation des parents, on a pris le déjeuner à leur roulotte. Heureusement en basse saison, l’heure de départ était reportée à 18 heures donc, de ce côté, on avait tout notre temps pour tout ranger et quitter. Vers midi, profitant d’une accalmie de Dame nature, c’était le bon temps. En moins d’une heure, armé de mes bottes à vache, nous étions sur le chemin du retour, avec la pluie qui reprenait de plus belle.
Je n’ai rien contre la pluie, si ce n’était que ça. Mais avec ce vent et ce mercure exécrable, on avait mieux à faire. Ça fait cependant partie des escapades en camping et on n’y peut rien. Autant en profiter alors. Il reste 15 jours avant l’arrivée officielle de l’été, on pourra se reprendre. Mince consolation, ma pelouse avait retrouvé sa vigueur, elle qui en arrachait depuis deux semaines. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Quel joli nom évocateur pour un centre équestre. Sorti tout droit d’un réveil soudain en pleine nuit, les méninges d’Isabelle en pleine action, le nom de son entreprise était choisi. Ma filleule de nièce se lance en affaire et accouche d’un projet longuement mûri. Ce matin, même sous une pluie diluvienne, j’étais aux premières loges à Mont St-Grégoire, pour cette journée de démarrage.
Deux chevaux étaient déjà sur place, dans le pâturage près des écuries. Leurs oreilles se sont alors dressées, attentives, dès que Sylvain s’est amené avec la remorque occupée par deux autres congénères. En moins de temps qu’il n’en faut, tous ont pris place dans leurs box, quelque peu nerveux, tout en prenant contact avec leur nouvel environnement.
Sarah, Isabelle et Lise s’affairaient à faire un peu de ménage et préparer le poste d’accueil, pendant que Sylvain retournait à Shefford cueillir deux autres chevaux. Entre temps, Rozo est entré dans son nouveau palace. Rozo, c’est le petit poney du centre qui est prêt à combler les enfants de plaisir. Il y a aussi quelques chatons et lapins pour piquer la curiosité des petits. Dans quelques jours, un berger allemand viendra compléter la horde d’animaux qui mettra de la vie dans l’environnement. Il reste beaucoup à faire et Isabelle se donne un mois pour tout mettre en place pour la journée portes ouvertes du samedi 3 juillet prochain. Pourquoi ne pas venir y faire un tour…
Quatre quenouilles et un cheval c’est :
Ça vous met l’eau à la bouche et ça pique votre curiosité ? Alors visitez le site web et ne manquez surtout pas la journée portes ouvertes. En attendant, visionnez le court album photo, que j’ai réalisé ce matin.
Bonne chance Isabelle. Je te souhaite tout le succès espéré avec ton équipe.
Xilo grandit ! C’est vers la mi-septembre qu’il fera son entrée au Ranch Kaymas. Ce jeune poulain devra avoir son enclos réservé pour ses premières semaines. Plus tard, il ira rejoindre ses congénères dans les verts pâturages. Comme il n’y a rien de plus ennuyeux que de passer son temps seul, il aura besoin de compagnie lorsque nous ne serons pas là. Sur les conseils de mon frangin Sylvain, il nous a proposé de faire l’acquisition d’une petite chèvre miniature. Il paraît que les chèvres et les chevaux font très bon ménage et que de part et d’autre, ils pourraient développer une complicité, bref, devenir des inséparables.
Alors allons-y pour une petite chèvre miniature. Première fois que j’entends parler de ça, une chèvre miniature. Et bien, quoi de mieux que l’internet pour se renseigner un peu plus sur cette petite bête. J’y ai appris notamment qu’elle sont grande d’une vingtaine de pouces, pas plus et qu’elle vivent très bien en troupeau. Pour le reste, on verra bien lorsqu’elle aura à se lier d’amitié avec Xilo. Est-ce que ce sera un mâle ou une femelle ? Je ne sais pas encore puisqu’on ne l’a pas encore choisi. Et de plus, il faudra bien lui trouver un nom. Alors on s’en reparle à l’automne.
Il y a une semaine, je suis tombé sur un article qui annonçait que l’Irlande prenait le virage de la voiture électrique, grâce au partenariat entre le gouvernement irlandais, la société ESB, première compagnie d’électricité du pays, et l’alliance Renault-Nissan. L’objectif; 2000 véhicules électriques en circulation dès 2011 et 10% du parc irlandais en 2020. S’ajoute à cela un incitatif généreux du gouvernement à fournir une aide de 5000 euros pour l’achat de ce type de véhicule. Et plus encore, l’implantation de 3500 stations de recharge standard et 30 stations de recharge rapide. Toute une avancée qu’on aurait dû s’enorgueillir avant le reste de la planète avec notre immense ressource naturelle qu’est l’électricité.
Pendant ce temps, nos zamis d’Hydro Québec font autre chose, regardent ailleurs, se jouent dans le nez, peaufinent leurs dons, évaluent leurs bonis et je ne sais trop quoi d’autre. Qu’est-ce qu’on attend où plutôt où étions nous passés pour ne pas être des pionniers en la matière. Avec tous les cerveaux qui travaillent à l’Hydro, il me semble que ce devrait être l’évidence même.
Le pétrole est en train de détruire notre belle grosse boule bleue. On n’a qu’à regarder la catastrophe du Golfe du Mexique pour s’en rendre compte. Non ! On aime mieux mettre ses énergies à vouloir implanter des compteurs intelligents… Mais ça c’est une autre histoire.
Quoi qu’il en soit, quelqu’un a été plus vite et plus visionnaire que nous. Avez-vous pensé, 5 000 euros ? C’est pas mal de fric et c’est tentant. Au Québec, il faut oublier ça. Si ça se réalisait une jour, ils nous offriraient 100 $ et encore là, il serait imposable. Bravo aux irlandais !
Aujourd’hui, par une belle matinée ensoleillée, nous avons porté en terre les urnes, contenant les cendres de Nicole et Marcel au cimetière de Varennes, dans le recueillement et à l’ombre des érables. La cérémonie fut de courte durée, en présence des frères et sœurs, leurs conjoints et conjointes. Juste avant l’inhumation, tous ont récité les belles prières préparées par Francine que je reproduis intégralement ici;
Ne pleurez pas si vous m’aimez
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas un ton différent, ne prend pas un air solennel ou triste. Continue de rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Souris, pense à moi, prie pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison, comme il l’a toujours été. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de tes pensées, simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin…
Prière pour les défunts
O Dieu, le Créateur et le Rédempteur de tous les fidèles, accordez aux âmes de vos serviteurs et de vos servantes, la rémission de tous leurs péchés, afin qu’elles obtiennent par nos très humbles prières, le pardon qu’elles ont toujours attendu de votre miséricorde. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans les siècles des siècles.
Au revoir
Marcel et Nicole nous vous disons au revoir. Nous vous remettons à ce Dieu dont le coeur est plus grand que notre coeur et la miséricorde infiniment plus grande que la nôtre. Qu’il vous accueille dans sa paix pour la vie éternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Maintenant que la boucle est bouclée, Nicole et Marcel, reposez en paix et veillez sur nous.
Le beau rêve de conquête d’une 25e coupe Stanley s’est terminé hier soir. Même s’ils ont bataillé jusqu’à la fin, cela aura été insuffisant. Toujours en quête du précieux trophée depuis 1993, ils ont transporté la frénésie partout au Québec et même à l’étranger. Ils nous ont fait vibrer depuis les six dernières semaines et c’est de bon augure pour la prochaine saison.
On a découvert P. K. Subban, notre futur général à la ligne bleu qui restera définitivement avec le grand club dès le début des hostilités l’automne prochain. À 20 ans, il a toute une carrière devant lui. Les Gionta, Cammalleri, Gorges, Gill, Lapierre, Moore, Pyatt, Darche et surtout Halak ont livré la marchandise. Par contre, cette défaite en finale de conférence nous aura permis d’avoir une bonne idée des joueurs qui performent sous la pression. À ce chapitre, les Plekanec, Kostitsyn, Gomez et Pouliot devront faire leur examen de conscience pour leur performance à l’attaque. Pouliot et Kostitsyn me font penser à jadis Alexandre Daigle. Vous vous rappelez ? Du talent à revendre mais sans aucune passion et implication.
Ce sera à Pierre Gauthier et son équipe de trouver de vrais guerriers costauds, talentueux et travailleurs pour faire en sorte que nos deux premiers trios soient redoutés dans la LNH. Plekanec en défensive fait le travail mais il reste à nous prouver qu’il vaudrait plusieurs millions. Il ne manque pas grand chose et c’est le temps de donner le deuxième coup de barre pour terminer le travail amorcé par Gainey.
Une fois la poussière de la défaite retombée, il faudra recommencer le travail de bâtir une équipe encore plus explosive l’an prochain, maintenant qu’on a s’est rendu en finale de conférence. L’objectif ultime sera la conquête de la coupe, emblème suprême du hockey professionnel. Gardons à l’esprit que les Capitals et les Penguins seront déchaînés à la fin de la prochaine saison, pour faire oublier leur élimination hâtive de 2010.
Merci pour cette belle saison à nos Canadiens et à l’année prochaine. Vous m’avez définitivement redonné le goût du hockey. D’ici là, je vais mettre un petit 5$ sur les Blackhawks de Chicago, en 5 parties.
Dans sa dernière livraison, le magazine Camping Caravaning, à la page 130, dresse la liste des campings honorés dans leur région par les offices de tourisme. J’ai sursauté lorsque j’y ai vu le camping Domaine de Rouville, de Saint-Jean-Baptiste, recevoir le Prix Hommage de la présidente de Tourisme Montérégie. Je ne sais pas quels sont les critères de sélection menant à ce prix mais permettez-moi d’avoir de sérieuses réserves sur ce résultat.
Ce camping fête son jubilé d’or cette année, peut être est-ce la raison ? Je ne dis pas que c’est un camping mal administré par la famille Robillard, mais mon expérience montre que l’administration est indépendante en ne respectant pas sa clientèle toujours assidue.
Ils sont les seuls exploitants à demander des frais de réservation de 30$, NON REMBOURSABLE, pour réserver un terrain de camping. C’est abusif et rien ne justifie un montant si substantiel. De plus, c’est la troisième saison consécutive, que l’eau potable est contaminée sur chacun des sites. Un pictogramme attaché aux robinets des emplacements en fait foi, de même qu’un communiqué sur leur site web. On n’en entend jamais parler. La Fédération de Camping et Caravaning, de même Camping Québec et même les autorités en environnement, devraient exiger que le problème de l’eau soit corrigé. Il en va de la salubrité publique. La rumeur veut que ce soit une guerre politique avec les autorités, allez savoir ! Bon an, mal an, les résidents paient tous le prix fort, pour un service essentiel dont ils sont privés, sans jamais s’en plaindre.
Une telle situation da dénote un manque flagrant de respect envers la clientèle qui ne devrait pas mener vers une distinction. Sinon, les critères d’évaluation font défaut. Distinction veut dire se démarquer. Ils se démarquent mais de la mauvaise façon. On ne parle pas ici d’un petit camping, mais du plus gros au Québec. Une ville !
Déjà reconnue au Québec, voilà que cette implacable maladie est aussi numéro 1 au Canada. Dans l’ordre, les cancers du poumon, colorectal, prostate et sein seraient directement liés au vieillissement de la population. Sauf erreur, le cancer du sein décime aussi les jeunes femmes.
C’est toute une nouvelle qu’on nous apprend là. On nous casse les oreilles avec le vieillissement de la population depuis au moins dix ans et c’est aujourd’hui qu’on nous informe de cela. Comme bien d’autre chose, nos très fortunés penseurs arrivent bon deuxième. Impossible de prévoir ??? Mon œil !
C’est comme le reste, on continue d’éteindre les feux alors que le brasier est au plus fort. Nos gouvernements n’ont aucune vision, à part celle d’assurer leur avenir financier. Les médecins nous inondent de grandes théories, écrivent des livres pour nous dire quoi bouffer, y vont de plein de conseils à la radio et un peu partout, sauf que quand on a besoin d’eux, il faut attendre.
Avez-vous un médecin de famille ? Si oui, vous êtes chanceux. Dans le cas contraire, vous devenez hautement à risque. Aujourd’hui ils sont une denrée très rare parce que c’est plus payant d’être un spécialiste. Vous avec mal ici et là, prenez votre rendez-vous avec un spécialiste. Il vous rencontrera dans 10 mois, s’il ne vous a pas au préalable demandé de rappeler dans 6 mois pour prendre votre rendez-vous. Ils sont les seuls à avoir des agendas de 6 mois. Même Bureau en gros n’en vend pas.
Il n’y a pas si longtemps, on pouvait rencontrer notre médecin de famille en soirée. De nos jours, ils font du 9 à 5, ont toutes leurs fins de semaines de congés, leurs jours fériés, leurs vacances estivales sans compter le temps des Fêtes et deux semaines au soleil durant l’hiver. Nous sommes passés d’un extrême à l’autre.
Le cancer se fout du temps. Quand vous avez une masse suspecte et que vous devez attendre des mois avant de vous faire examiner, vous gonflez les statistiques de mort imminente comme on vient de nous lancer en plein visage. La publicité télévisée nous incite à ne pas tarder et consulter. C’est déprimant simplement d’attendre le rendez-vous espéré et qui vous sauvera peut être la vie. En plus de subir le stress énorme de l’inconnu on subit aussi celui de l’attente.
Vous êtes riche ? Alors aucun problème. On s’occupe de vous dans un temps record. Pas d’attente et des résultats aussi vite que l’éclair. L’argent achète tout. Malheureusement pour les pauvres de ce monde, on revient à l’époque de nos grands-parents où il fallait payer pour se faire soigner.
Dans quelques semaines, on marchera partout dans les Relais pour la vie. Ce n’est sûrement pas la volonté du peuple de baisser les bras, mais posons-nous la question; Combien de vies pourraient êtres sauvées, si les gens pouvaient obtenir des examens rapidement ? Si on veut faire mentir les statistiques, c’est aux médecins de faire en sorte d’accélérer le processus de rendez-vous, pour un diagnostic rapide de la maladie. Qu’ils cessent de nous bombarder de théories et de conseils, qu’ils agissent !
Voici ma nouvelle acquisition; Xilo. C’est le nom du poulain de 5 semaines, dont je partage la propriété avec ma belle-soeur Lise. Il est né à St-Christophe d’Arthabaska au Québec, dans la région des bois francs. Pour être plus précis ou pour mieux vous situer, disons que c’est un peu au nord-est de Kingsey Falls. La date de naissance n’est pas précise mais elle devrait être autour du 12 avril. Nous aurons la certitude sur son certificat lors de la prise de possession au début de septembre.
C’est un mâle de race Canadien comme la cavalerie de la police de Montréal. Pour en faire un peu l’historique, disons que le cheval canadien est une race patrimoine du Québec, depuis l’an 2000, car c’est une race qui est totalement originaire d’ici. C’est un cheval reconnu pour sa robustesse légendaire, il est fort et très endurant. Ces qualités lui ont d’ailleurs valu le surnom de Petit cheval de fer.
Évidemment, il demeurera au Ranch Kaymas, dans la belle région de Shefford-Waterloo et Lise sera chargée de son entraînement. Je la seconderai volontiers afin de me familiariser aux rudiments du métier. On ne pourra le monter avant l’âge de deux ans et demi à trois ans. Ça nous donnera assez de temps pour parfaire son éducation. Si le coeur vous en dit, je vous invite à visionner l’album photo Xilo et ses congénères que j’ai réalisé cet après-midi, lors de notre visite au ranch de l’éleveur. Il était avec ses frères et leurs mères.
Je remercie Lise et mon frère Sylvain, de l’opportunité qu’ils m’offrent de pouvoir m’impliquer avec ces belles bêtes intelligentes, imposantes et surtout au tempérament énergique et ardent, doux et docile en même temps. C’est un beau défi. En attendant de monter Xilo, j’ai fais une randonnée avec Rosi dimanche dernier, pour garder la main et parfaire mes habiletés. Je vous ferai part des progrès de mon poulain via le blogue. On pourra partager ces bons moments.
La troisième ronde des séries éliminatoires se met en branle demain dans la LNH. Après avoir vécu une deuxième fois l’euphorie de la dernière victoire de nos Canadiens, il faut faire un pas de plus, en route vers la coupe. Ayant encore vu juste à 75% dans les résultats de la deuxième ronde, j’y vais de ces prédictions pour les finales de conférences :
Conférence de l’est
Philadelphie / Montréal : Je choisis Montréal en 6
Conférence de l’ouest
San Jose / Chicago : Je choisis Chicago en 6
Quant à vous, si le coeur vous en dit, laissez-moi vos prédictions en ajoutant votre commentaire… Simplement pour le plaisir !
L’espoir continu de décrocher une vingt cinquième coupe Stanley, après que le Canadien envoya les Penguins de Pittsburgh en vacances hier soir, devant une province entière survoltée. Même que je dirais que l’événement a fait le tour de la planète en un rien de temps.
L’équipe cendrillon de la Ligne Nationale de Hockey a encore une fois brillée et tenue les Crosby, Malkin et Staal à une anémique production offensive tout au long de cette série. Personne n’y croyait, sauf moi et Dave Morrissette. Une belle victoire d’équipe et du grand Halak. Pascal, tu me dois maintenant un gros 10$.
Heureusement, les Flyers de Philadelphie forcent la tenue d’un septième match dans leur série face aux Bruins. Ça donnera à nos Glorieux du temps pour soigner les petits bobos et refaire le plein d’énergie. Parlant justement d’énergie, la toune des Loco Locass est assez entraînante. Ce n’est pas mon style de musique mais disons qu’elle a du rythme et c’est rassembleur. Une belle idée.
Nous voilà donc à la veille d’une troisième ronde éliminatoire, la finale de l’Est. On affrontera Boston ou Philadelphie ? On le saura vendredi soir. C’est peu important ! Après avoir éliminé respectivement la meilleure équipe de la ligue, puis les champions défendant de la dernière coupe Stanley, tous les espoirs sont permis.
Pour reprendre une tendance populaire; sortez vos fanions et Go Habs Go ! En route vers la 25e.