Lorsqu’on vieillit…

Dans une vie, il y a beaucoup d’étapes à franchir. Quelques-unes sont tristes, d’autres sont joyeuses. Cependant comme on nait excessivement jeune, on devrait mourir vieux et en santé. Mais pour se rendre jusque là, il existe un remède infaillible; l’humour. Ça ne coûte rien et ça fait son effet. Donc, pour vous aider à devenir centenaire et même plus, voici quelques histoires drôles qui vous montrent finalement que le rire ne tue pas et qu’au contraire il est un remède super puissant…

C’est l’histoire d’un vieux monsieur d’environ 90 ans qui va se chercher une prostituée pour satisfaire ses besoins. Arrivée chez le monsieur, la prostituée s’approche de lui et dit :

– À votre âge, ça doit être fini !

Le vieux répond :

– Hein ?

La prostituée répète :

– À votre âge, ça doit être fini !

Le vieux, ne comprenant toujours pas, répond :

– Hein ?

Alors la prostituée lui crie :

– À VOTRE ÂGE, ÇA DOIT ÊTRE FINI !

Le vieux répond :

– C’est fini ? Combien je vous dois ?

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On frappe à la porte :

– Bonjour, Monsieur, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite ?

Et le vieux de s’écrier :

– Germaine, mets ton manteau et prépare ta valise !

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Deux femmes d’un certain âge se présentent à la caisse du cinéma :

– Faites-vous quelque chose pour les personnes âgées ?

Oui, mesdames, nous les réveillons en fin de séance !

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Deux petites vieilles toutes ridées discutent :

– Tu te souviens, quand nous étions jeunes ? Nous voulions ressembler à Brigitte Bardot.

– Oui, je me rappelle.

– Eh bien, maintenant ça y est.

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L’autobus est en retard et le temps passe. Au bout d’une heure, une des vieilles se tourne vers l’autre et dit :

– Tu sais, ça fait tellement longtemps qu’on est là à attendre assises sur le banc que j’ai le derrière tout endormi !

Et l’autre se retourne vers elle et répond :

– Ouais, je sais ! Je l’ai entendu ronfler !

Décidément, l’hiver s’accroche !

Lors de notre retour de Floride, le 26 mars, nous avons connu un weekend d’enfer. Des températures glaciales et du vent à tout foutre par terre. Quelques jours plus tard, petite accalmie et un chaud soleil annonciateur du printemps nous agaçait, animant quelques terrasses  bondées de gens ayant remisé les manteaux, à la faveur que quelques vêtements d’été rangés pas trop loin.

Du côté de l’est américain, les tornades dévastatrices sèment la désolation partout sur leurs passages. Aux dernières nouvelles, on dénombre une bonne quarantaine de décès. La Caroline du Nord est durement touchée et justement, Francine et Jean-Guy, en route pour le Québec, ont été forcés de s’arrêter hier à cet endroit, à cause des nombreux débris éparpillés sur la route. Ils ne sont pas en péril, mais connaissant la belle-sœur et son aversion pour les violents phénomènes de la météo, elle ne doit pas être trop grosse dans ses culottes.

Ici, ce n’est pas plus joli. L’hiver refuse de rendre les armes et continu de nous saupoudrer son grésil. Le vent, toujours ce satané vent, ne nous lâche pas et il pleut à n’en plus finir. Dire qu’il y a quelques pressés qui ont déjà chaussé leurs pneus d’été. Ç’est pas un peu précoce ? Le vieil adage veut qu’on n’enlève pas ses pneus d’hiver avant le quinze d’avril… même si nous en sommes au 17.

Cette température exécrable n’est pas sans me rappeler Jean-Noël et Louiselle qui habitent Port Cartier et qui sont de retour depuis le début avril. On prévoit jusqu’à 15 centimètres de neige, dans les prochains jours,  pour ce secteur et tout l’est de la province jusqu’en Gaspésie. Tout comme nous, nous aurions dû prolonger notre séjour au pays des gougounes. Avoir su !

Finalement, en grands sages qu’ils sont, nos gaspésiens d’amis Jean-Eudes et Roseline ne rentreront pas à Bonaventure avant le début du mois de mai. Voilà qui est songé ! Les caprices de Dame Nature leur donnent raison et je brûle d’envie de les imiter dans un avenir très très très rapproché.

Allez printemps… Il est temps de te montrer la binette. Les bourgeons t’attendent.

L’Office de la langue française… Totalement inutile !

Voici le logo de l’Office québécois de la langue française, du moins ce que son site Internet affiche. À la lecture de mon propos, j’en conclu qu’on aurait dû écrire «50 ans d’inaction et d’assimilation». Voilà qui aurait été plus représentatif de la réalité.

Pour débuter, avez-vous lu l’opinion de Gilles Proulx, publié ce matin dans le Journal de Montréal ? Non ? Et bien vous avez manqué quelque chose et voici un lien, pour vous reprendre et en prendre connaissance. Il dresse un constat désolant sur la prolifération des raisons sociales anglaises au Mail Champlain de Brossard, lors d’une récente visite. Du vrai bonbon cet article. Malheureusement, ce n’est que la pointe de l’iceberg et on prêche dans le désert.

Je partage son point de vue à 200% et c’est ce que je me tue à dénoncer ouvertement lorsque j’en ai l’occasion. C’est un lamentable échec de la loi 101 et l’Office québécois de la langue française, ce supposé chien de garde, en est en grande partie responsable. Pour vous en convaincre voici ce que cette nullité a pris la peine de m’envoyer il y a quelques semaines.

L’automne dernier, je portais plainte officiellement à cet organisme pour les informer d’un commerce qui affichait sa raison sociale en anglais, dans mon quartier; Une imprimerie et sur son enseigne on pouvait y lire en grosses lettres 1milk2sugar avec en dessous, en toutes petites lettres, impression + boutique. Et bien la réponse écrite m’est parvenue trois mois plus tard, probablement suite à une enquête «minutieuse», m’informant que l’enseigne n’enfreignait pas la loi en ce sens qu’elle comportait deux mots en français. Je n’en revenait tout simplement pas et encore là, par chance que j’étais confortablement assis. Ça n’a rien à voir, la raison sociale était unilingue anglaise, point à la ligne. C’est un organisme sans colonne qui arrive à cette conclusion ? Payé à même mes taxes ? Une nullité, une perte de temps et un gaspillage éhonté de fonds publics.

C’est la triste réalité qui nous frappe en plein visage. Tantôt à Brossard, cette ville multiculturelle, ce sera l’affichage en chinois, en mandarin, en turque, en arabe et j’en passe. Devant l’inertie de notre bon gouvernement, c’est encore un grand pas vers l’assimilation totale. On aura beau dénoncer et dénoncer encore, il est trop tard. Nous sommes déjà mort ! Il est temps de démanteler l’Office québécois de la langue française au plus sacrant parce qu’elle ne sert absolument à rien.

Un souhait de réconfort

Aujourd’hui, 15 avril, c’est l’anniversaire de Cécile, conjointe d’André, des amis campeurs depuis huit ans. Cécile est présentement hospitalisée depuis plus d’une semaine pour des problèmes chroniques. Elle est toujours en attente de donneurs pour une greffe cœur-rein.

Louise se joint à moi pour lui souhaiter une belle journée d’anniversaire avec ses proches et que la chance frappe à sa porte prochainement pour que son vœux soit enfin exaucé et qu’elle retrouve sa santé.

Lâche pas Cécile, nos pensées les plus sincères t’accompagnent. Il y a encore de la place sur ton gâteau d’anniversaire pour y dresser beaucoup d’autres bougies.

Nuage d’agrumes

Louise a découvert une délicieuse recette de dessert en parcourant une revue américaine traitant de véhicules récréatifs et de tout ce qui compose le camping en général. C’est un dessert très facile à réaliser. En plus, c’est santé, léger, rafraîchissant et rapide à préparer… Très tendance finalement !

C’est avec empressement que nous nous sommes mis à la tâche de l’expérimenter et le résultat a été sublime. Dans un élan de générosité, il nous fait plaisir de vous en faire profiter. On l’a baptisé Nuage d’agrumes. Vous nous en donnerez des nouvelles.

Ingrédients :
1 contenant de 500g de fromage cottage 2% Liberté;
1 petite conserve de mandarines, égouttées;
1 petite conserve d’ananas broyés, égouttés;
1 boite de cristaux à l’orange Jell-O léger;
1 contenant de crème fouettée Cool Whip légère.

Préparation :
Réserver 6 petits quartiers de mandarine pour la décoration;
Bien mélanger tous les ingrédients dans un grand bol pour obtenir une texture homogène;
Déposer et étendre le mélange dans un grand plat en pyrex;
Étaler les 6 petits quartiers de mandarines réservés en rond, au centre, en guise de décoration;
Laisser reposer au réfrigérateur 60 minutes avant de servir.

Donne 10 à 12 portions

Les profiteurs

S’il y a une race de personnes que je ne peux plus supporter, ce sont les profiteurs. Ceux, de tout acabit, qui prennent un malin plaisir à s’infiltrer partout afin d’essayer de s’avantager, par rapport aux autres… Pus capable !

Ce matin, alors que j’attendais au bout d’une très longue file au CLSC du voisinage pour des prélèvements sanguin, j’observais un profiteur que j’avais repéré à l’aide de mon infaillible pif en la matière. Il était là, s’avançant doucement en hypocrite et scrutant la file pour tenter une percée. Chanceux le monsieur, il rencontre une connaissance qui, probablement par le plus soudain des hasard, se trouvait justement en première partie de la file. La conversation s’anime et au moment où la porte s’ouvre pour donner le signal de départ vers la distributrice de numéros, il décide de prendre cette place dans le rang et ainsi s’éviter de devoir regagner le bout de la longue file. Ça m’écœure des gens comme ça ! C’est une véritable plaie.

Le même phénomène se produit partout, à l’heure de pointe dans la circulation dense. Ils arrivent comme des prédateurs sur leurs proies, pour gagner les quelques places qu’ils volent carrément et sans scrupules à d’autres. Le geste est assez frustrant, au point d’augmenter notre niveau d’intolérance. Et le phénomène s’accentue.

Ah ! Si je conduisais un char d’assaut, je les écraserais avec le plus grand des plaisirs. Et si vous avez le malheur de rouspéter ou de vous indigner, s’en suit une prise de bec où le profiteur, le rapace, l’ignoble individu comme dirait le capitaine Bonhomme, en rajoute et vous envoie impoliment promener. Non vraiment… j’ pus capable !


Un vidéoclip éloquent et criant de vérité

Nous avons souvent tendance à juger les gens de façon superficielle. Un geste, un regard, une réaction puis on porte un jugement, souvent à tort, sur cette même personne. Au même titre, les images que nous regardons peuvent nous amener à une interprétation souvent fausse. Un simple et rapide coup d’œil nous suffit pour cataloguer une personne sur ce simple critère. C’est dommage et c’est pire quand on le répand.

Combien de fois nous sommes nous fait une idée négative d’une personne sur des commérages, pour constater qu’une relation plus étroite avec cette même personne nous prouve le contraire.

Une amie m’a envoyé un courriel qui illustre très bien ce propos. Ce lien, vous amène à un court vidéoclip qui vous fera passer par toute la gamme des émotions. Il a été tourné par des artisans et acteurs québécois. Malheureusement, il s’agit d’une version anglaise mais qui se comprend très bien. Quand on dit qu’une image vaut mille mots…

Mon père fête ses 82 ans

Qui l’aurait cru. Mon père Jacques, se rendre à cet âge vénérable et qui a consacré toute sa vie au travail, afin de donner une sécurité financière à sa famille de quatre enfants. Occupant souvent deux emplois afin que nous ne manquions de rien, il était un bourreau de travail. Il a définitivement pris sa retraite à 72 ans alors qu’il se tapait encore des semaines de 70 heures. Disponible pour aider les autres, il n’a jamais été avare de son temps, peu importe l’heure, la nuit comme le jour.

Mon père c’est une force de la nature, un combattant qui ne s’apitoie jamais sur son sort et qui est d’un optimiste contagieux. Il n’y a pas de problème, seulement des solutions. Même si sa santé lui joue des tours depuis qu’il a atteint les 39 ans, rien ne l’arrête. Problèmes cardiaques chroniques, insuffisance rénale et cardiaque, sans compter l’hypertension et le diabète, il mord dans la vie sans jamais se plaindre et est toujours autonome. Il doit se taper trois sessions de cinq heures d’hémodialyse trois fois par semaine à l’hôpital. Avec tous ces maux, je n’aurais jamais parié un vieux 2$ qu’il deviendrait octogénaire. Il déjoue toutes les statistiques et c’est tant mieux pour nous !

Pour moi, il demeure mon idole et un exemple de courage, de persévérance et d’altruisme. C’est pourquoi, accompagné de ma mère, mon frère,  mes sœurs et leur conjoint et conjointe, nous nous réunirons ce soir, pour un souper à la bonne franquette et pouvoir vivre et célébrer ce moment privilégié en famille.

Bon anniversaire papa. Je t’aime et je suis très content de continuer de te voir grandir.

Rien n’arrive pour rien dans la vie

Combien de fois avons nous entendu cette maxime. En y réfléchissant bien, il est juste de penser qu’une force spirituelle puisse intervenir et faire en sorte que des événements se produisent et se réalisent. L’histoire qui suit en est un bel exemple…

Un nouveau Pasteur et sa femme nouvellement affecté à leur premier ministère qui est de rouvrir une église dans la banlieue de Brooklyn sont arrivés début octobre tout excité au sujet de leurs opportunités. Quant ils ont vu leur église, elle était très délabrée et nécessitait beaucoup de travail. Ils se sont fixé un objectif, d’avoir tout fait pour leur premier service à la veillée de Noël.

Ils ont travaillé dur, réparé les bancs, plâtré les parois, peint les murs, etc. et le 18 décembre, ils étaient en avance sur leur planning et venaient juste de finir.

Justement, ce 18 décembre, une terrible tempête, un orage a ravagé la région et a duré deux jours. Le 21, le Pasteur se dirigea vers l’église. Son cœur se serra quant il vit que le toit s’était envolé provocant un grand trou dans le mur au fond de l’église juste derrière la chaire.

Le Pasteur nettoya le désordre sur le plancher et, ne sachant quoi faire d’autre, décida d’annuler la veillée de Noël. Il se dirigea vers sa maison. Sur son chemin, il remarqua que les entreprises locales avaient ouvert une sorte de marché aux puces de la charité et il s’y arrêta. Il vit une belle nappe, couleur ivoire dont le travail était exquis, avec de belles couleurs et une croix brodée dans le centre. C’était juste la bonne taille pour fermer le trou dans le fond de l’église. Il l’acheta et se dirigea vers l’église.

Pendant ce temps, il avait commencé à neiger. Et une vieille femme venant dans le sens opposé essayait de rattraper le bus qu’elle manqua. Le pasteur lui proposa alors de venir attendre le prochain bus dans l’église afin de pouvoir se réchauffer. Elle s’assit sur un banc et ne fit pas attention au Pasteur qui attrapa une échelle, ainsi qu’un cintre, pour mettre la nappe comme une tapisserie murale. Le pasteur pouvait à peine croire quand il regarda, comment c’était beau. Elle couvrait entièrement la zone de problème.

Puis il remarqua la femme marchant dans le centre de l’allée. Son visage était devenu comme une feuille.

– Pasteur, dit-elle. Où avez-vous eu cette nappe ?

Le pasteur lui expliqua et la femme lui demanda de vérifier le coin inférieur droit si les initiales EBG avaient été tricotées. C’était les initiales de la femme et elle avait fait la nappe 35 ans auparavant en Autriche.

La femme pouvait à peine y croire quand le Pasteur lui raconta comment il avait obtenu la nappe. La femme expliqua qu’avant la guerre elle et son mari vivaient à l’aise en Autriche.

Quand les Nazis arrivèrent, elle fut forcée de partir, son mari devait la suivre la semaine d’après. Il fut capturé et mis en prison et plus jamais elle ne le revit, de même que leur maison.

Le Pasteur voulut lui remettre sa nappe mais elle lui demanda de la garder pour l’église. Le Pasteur insista pour la reconduire à la maison, c’était le moins qu’il pouvait faire. Elle vivait de l’autre coté de Staten Island et venait à Brooklyn tous les jours pour son travail de femme de ménage.

Quel excellent service ils ont eu pour la veillée de Noël. L’église était presque pleine, la musique et les esprits étaient formidables. À la fin du service, le pasteur et sa femme saluèrent tout le monde à la porte et beaucoup promirent de revenir.

Un homme plus âgé que le Pasteur restait assis et regardait. Le Pasteur se demandait pourquoi il ne partait pas. L’homme lui demanda où il avait obtenu la nappe sur la paroi avant, car elle était identique à une nappe que sa femme avait faite il ya longtemps de cela lorsqu’ils vivaient en Autriche avant la guerre et surtout, comment pourrait-il y avoir deux nappes se ressemblant autant ?

Il dit au pasteur comment avec l’arrivée des nazis, sa femme fut forcée de fuir pour sa sécurité et qu’il était censé la suivre mais qu’il fut arrêté et mis en prison. Il ne l’avait jamais plus revu ainsi que leur domicile depuis les 35 dernières années.

Le pasteur lui demanda s’il lui permettait de l’emmener faire un petit tour. Il le conduisit à Staten Island à la maison même où le pasteur avait déposé la femme trois jours plus tôt. Il aida l’homme à monter les trois marches de l’escalier de  l’appartement de la femme, frappa à la porte et vécut le plus grand de Noël qu’il n’avait jamais imaginé.

Un triste jour d’anniversaire

Mon agenda me rappelle cruellement cette bien triste journée du 4 avril. Xilo, ce vaillant et fougueux poulain canadien tout noir qu’on se partageait, Lise et moi, aurait fêté son premier anniversaire de vie aujourd’hui, au Ranch Kaymas.

N’eut été de son décès, le 20 décembre dernier, on en aurait profité pour lui donner quelques bonnes carottes pour fêter ça avant de continuer son entraînement dans le manège qu’on lui avait fabriqué tout spécialement.

C’est sûr que nous sommes passés à autre chose depuis, mais aujourd’hui, je vais en profiter pour me rappeler les courts moments qu’on a partagé ensemble, l’automne dernier.

 

Humour adulte

Un homme s’endort plusieurs heures sur la plage et se réveille avec un terrible coup de soleil sur tout le corps. Ouïe, ouïe ! Il s’en va immédiatement à l’hôpital et il est promptement admis pour brûlures au second degré. Il commence déjà à avoir des cloques sur la peau et il est en quasi agonie.

Le médecin lui prescrit immédiatement un traitement; Biafine en couche épaisse, un puissant sédatif, et une pilule de Viagra à prendre toutes les quatre heures.

L’infirmière, surprise demande au médecin :

– Quel bienfait va donc lui apporter le Viagra dans son cas ?

Le médecin explique :

– Ca va lui permettre de garder les draps éloignés de ses jambes.

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À l’hospice, Ginette est la reine de la chaise roulante, catégorie plus de 85 ans. Elle adore foncer dans les couloirs, prendre un maximum de vitesse et les virages sur une roue. Parce qu’elle n’a pas toute sa tête, les autres pensionnaires tolèrent ses frasques. Certains, même, participent à son délire de reine de la route et de la vitesse.

Un jour, alors que Ginette fonce dans le couloir, une porte s’ouvre et son copain Jacques s’avance vers elle, le bras tendu en criant :

– STOP ! Rangez votre véhicule sur le côté et arrêtez le moteur.

Ginette s’arrête immédiatement et Jacques s’approche :

– Bonjour, Madame, pouvez vous me présenter votre permis et les papiers du véhicule ?

Ginette farfouille dans son sac, sort un emballage de gâteau, un vieux ticket de métro et les tend à Jacques.

– OK ! C’est en ordre, dit celui-ci, vous pouvez circuler.

Aussitôt, Ginette repart en trombe sur sa chaise roulante. Plus loin, alors qu’elle prend son virage sur une roue, Hercule, un autre copain, se plante devant elle et demande :

– Avez-vous l’attestation d’assurance de ce véhicule ?

Ginette regarde de nouveau dans son sac et tend à Hercule une feuille de salade. Celui-ci fait semblant d’examiner la feuille et dit :

– C’est bon ! Vous pouvez reprendre la route, Madame.

Ginette repart, tourne au bout du couloir et tombe sur Mimile, planté au milieu du couloir. II est nu et tient dans sa main, son sexe en érection.

– OH NON ! dit Ginette, pas encore l’Alcotest !

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Une naine va consulter un gynécologue.

– Docteur, c’est terrible ! Chaque fois qu’il pleut, j’ai l’entre cuisse brûlant, le sexe en feu !

– Je ne vois rien de particulier, aucune inflammation. Revenez me voir quand il pleuvra.

Huit Jours plus tard, alors qu’il pleut des cordes, la naine revient chez le gynécologue.

– Docteur, c’est épouvantable, ça me brûle, je suis en feu encore !

– Allongez-vous.

Après l’avoir examinée il dit :

– Ne bougez pas. Je vois ce que c’est !

Il va chercher un instrument et crac, crac, crac. Elle l’entend opérer. Deux minutes plus tard il lui dit :

– C’est terminé. Levez-vous et marchez.

La naine se lève, fait quelques pas, et s’écrie :

– Je n’ai plus mal, plus du tout ! Docteur, vous êtes extraordinaire !

– N’exagérons rien ! J’ai simplement raccourci vos bottes en caoutchouc.

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Ti-Bob et sa femme s’en vont en Floride en auto. Après quelques onze heures sur la route, ils sont trop fatigués pour continuer et décident d’arrêter à un hôtel près de l’autoroute. Après un roupillon d’environ quatre heures, ils décident de continuer sur la route et vont pour payer la chambre. Le commis au comptoir leur remet une facture de 350$. Ti-Bob éclate et lui dit :

– Es-tu fou !?!?! OK c’est un bel hôtel mais les chambres ne valent certainement pas 350$.

Le commis répond :

– C’est le prix standard monsieur.

Ti-Bob demande à voir le gérant. Le gérant explique que l’hôtel est muni d’une piscine olympique et d’un centre de conférences qu’ils pouvaient utiliser à leur guise. Ti-Bob lui dit:

– On s’en est pas servi, on est juste arrêté pour faire un petit roupillon.

Le gérant répond :

– Peut-être, mais ils sont là et vous auriez pu vous en servir. Il continue en disant :

– Nous avons aussi une salle de spectacles fantastique avec des artistes qui viennent de New York, Hollywood, Las Vegas. Ti-Bob lui répond :

– On n’a pas vu de spectacles, on s’est arrêté faire un roupillon !!!

Le Gérant :

– Peut-être, mais ils sont là et vous auriez pu y aller.

Ti-Bob voit qu’il ne gagnera pas avec ce gars là et décide de payer la facture. Il sort 50$ de sa poche et le met sur le comptoir. Le gérant dit :

– Monsieur, c’est 350$.

Ti-Bob répond :

– Oui mais je te charge 300$ pour avoir couché avec ma femme !

Le gérant s’exclame :

– Mais monsieur, je n’ai pas couché avec votre femme !

Ti-Bob, de répondre du tac au tac :

– Peut-être, mais elle était là et tu aurais pu t’en servir !

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Une jeune fille de 18 ans dit à sa mère qu’elle est «en retard» et ce depuis 2 mois. Très inquiète, la maman va à la pharmacie et achète une trousse de vérification de grossesse. Le résultat du test montre que la jeune fille est enceinte. Criant, jurant, pleurant la maman dit:

– Qui est le cochon qui t’a fait ça ? Je veux savoir !

La jeune fille prend le téléphone et fait un appel. Trente minutes plus tard, une Ferrari s’arrête devant leur maison. Un homme mature et distingué avec des cheveux gris, impeccablement habillé dans un habit Armani débarque de la Ferrari et entre dans la maison. Il s’assoit au salon avec le père, la mère et la jeune fille et leur dit :

– Bonjour, votre fille m’a informé du problème. Je ne peux pas la marier à cause de ma situation familiale personnelle mais je vais prendre tout en charge. Je vais payer tous les frais et m’occuper de votre fille pour le reste de sa vie. De plus, si un fille naît, Je lui léguerai une Ferrari, deux magasins de vente au détail, une maison de ville, une villa sur le bord de la plage et un compte en banque de deux millions de dollars. Si un garçon naît, mon lègue sera une couple d’usines et un compte en banque de quatre millions de dollars. Si ce sont des jumeaux ils recevront une usine et deux millions de dollars chacun. Cependant, s’il y a une fausse couche, que suggérez-vous que je fasse?

À ce moment-ci le père, qui était demeuré silencieux place sa main fermement sur l’épaule de l’homme et lui dit :

– Tu vas essayer encore !

 

Un temps de réflexion

Louise et moi, assistions ce matin, aux funérailles de Marie-Berthe et comme à chacune des fois où je me retrouve dans une église à cette occasion, le calme et une certaine sérénité m’envahissent. Je me questionne sur le vrai sens de la vie autant que celui de la mort. Je vois tous ces gens qui se sont déplacés dans un dernier au revoir au défunt et qui, dans certains cas ne s’étaient pas revus depuis longtemps. La mort fait qu’on se donne ce moment de réflexion et de recueillement comme si on se disait intérieurement J’aurais donc dû la visiter, lui parler, lui dire combien je l’aimais. Il est maintenant trop tard, sous sa forme physique.

Moi, je viens de cette génération où un homme devait masquer ses émotions et sentiments. Il ne devait jamais pleurer ou du moins, le faire en cachette et croyez-moi, je vis toujours avec ce blocage dont j’ai peine à me débarrasser. Envers mon épouse, je réussi tant bien que mal à lui dire que je l’aime. À mon fils, c’est une autre histoire. Même si mes gestes envers lui le démontrent, lorsque le moment vient de lui dire que je l’aime, les mots ne viennent pas. Je lui ai déjà dit une ou deux fois. Il en est resté bouche bée. Même chose pour mes parents, mon frère et mes sœurs et tous les amis et ceux et celles que j’aime et que j’apprécie. J’aimerais le crier. Je sais que c’est fou, mais c’est comme ça.

Heureusement aujourd’hui, les temps ont bien changé et mes petits-enfants ne cessent de me dire à tout moment Je t’aime grand-papa et à chaque fois, ça me chavire. Je leur réponds que moi aussi je les aime parce que je trouve que c’est plus facile avec des enfants. Je les envie de s’exprimer ainsi tout naturellement. Je réussi beaucoup mieux à passer mes émotions par l’écriture et j’en profite, comme maintenant.

Ce qui me fascine aussi dans un service funèbre, c’est cette facilité qu’ont les célébrants de nous faire accepter la perte d’un être cher par sa résurrection et son passage à la vie éternelle. Souvent cette homélie nous fait prendre conscience que dans l’au-delà, il y a une vie sans souffrances qui elle, ne s’éteint pas. Que la personne décédée sera toujours là pour nous guider. Alors dans ces moments, ma tristesse se transforme en quelque chose de grand et de paisible. Parce que, qu’on le veuille ou non, notre tour viendra un jour de percer ce grand mystère.

Dans cette église, j’y ai rencontré des cousins, oncles et tantes et de la parenté que nous côtoyons rarement et des enfants devenus tellement grands, qu’on a peine à reconnaître. On est heureux de se revoir. Instinctivement ou machinalement, on se dit qu’on devrait se voir plus souvent et qu’on regrette ce laps de temps où on ne s’est pas retrouvé. Chacun y va de ses explications et on s’en retourne dans notre trépidante vie de tous les jours, oubliant que le temps passe trop vite. Finalement, on se retrouve à nouveau, au moment de pleurer un autre proche parti trop tôt.

Il faut prendre le temps. Et si nous n’en avons pas, il faut en trouver parce que, comme le dit la merveilleuse chanson de Luc De La Rochelière; La Vie est si Fragile. Aujourd’hui nous sommes là, mais pour combien de temps ? Raison de plus pour ne pas attendre.

C’est cette réflexion que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Et au terme de la rédaction de cet article, j’éprouve le même sentiment de calme et de sérénité, comme chacune des fois où je quitte une église. Ce lieu de recueillement me libère le cœur et l’âme.