La dernière semaine de canicule a connu son dénouement vendredi dernier par une démonstration violente des éléments, principalement dans la région de Montréal. Sous un ciel très menaçant, nous avons pris la route pour le camping Domaine du rêve, à Ste-Angèle-de-Monnoir, en espérant une trêve de la météo pour qu’on puisse au moins s’installer au sec. C’est ce qui s’est effectivement passé. Sauf que quelques minutes plus tard, le ciel nous tombait sur la tête avec une pluie diluvienne qui s’est étendue jusque tard dans la nuit.
C’était notre deuxième visite à ce populaire camping qui affiche complet jusqu’à la fête du travail. pour ce qui est de la section voyageur. Trois autres équipages nous accompagnaient pour ce weekend; Carole et Marcel, Mado et Claude, ainsi que Francine et son trésor d’André. Si le vendredi fut exécrable, on s’est repris samedi et dimanche avec deux splendides journées chaudes, annonciatrices d’une seconde semaine de canicule.
Ce qui nous frappe en arrivant, c’est l’organisation et la propreté des lieux. C’est un endroit de prédilection pour les familles avec une magnifique plage avec jeux d’eau et tables de piquenique en très grand nombre et dispersées à travers une vaste étendue de grands arbres. Il y avait foule mais sans toutefois se sentir à l’étroit. Un charmant train fait la navette entre les différents arrêts répartis sur l’ensemble du site, au bon plaisir des petits et grands. Les chiens sont interdits depuis toujours à ce camping et ça contraste avec les habituelles parades de cabots et leurs maîtres équipés de leurs sacs à crottes, qu’on voit ailleurs.
Afin de joindre l’utile à l’agréable, samedi soir, quoi de mieux qu’une visite au Théâtre des Hirondelles à St-Mathieu-de-Beloeil, accompagnés de Carole, Marcel, Pierrette et Clément. En fait, je devrais parler d’un souper-théâtre, puisque c’était l’option que nous avions choisi.
Petit théâtre de 400 places, se joue tout l’été la pièce Visite libre, écrite et mise en scène par Michel Charette et François Chénier, qui raconte l’histoire d’un agent d’immeuble de la Rive-Sud, joué par Jeff Boudreault, qui rêve de recevoir le titre d’agent d’immobilier numéro 1. La maison qui sert de décor doit être vendue pour atteindre son objectif. À travers les personnages qui visiteront la maison, il usera de toute son expérience pour essayer de la vendre. Michel Charette, Brigitte Lafleur, Martin Héroux et Diane Lavallée lui donneront la réplique à travers 26 personnages hauts en couleurs. Une pièce très drôle et loufoque comme on s’attend d’un théâtre d’été. Deux heures de plaisir par une belle soirée chaude et confortable qu’on a beaucoup apprécié.
Déjà, nous voilà dimanche. Heureusement, ce camping permet à sa clientèle voyageur de quitter à seize heures le dimanche au grand plaisir des campeurs qui peuvent prolonger leur séjour tout en profitant de la baignade et des installations. Une belle initiative qui fait son chemin au Québec. On aimerait bien que ce soit répandu rapidement partout, mais ça s’en vient. On en a profité pour aller s’épivarder à la plage tout en dégustant des cornets à crème molle et en reluquant les beaux spécimens de notre espèce. Ça aiguise la vue, croyez-moi.
Nos amis resteront quelques jours de plus pour faire bonne provision de soleil et de plage. Quant à nous il faut retourner à la maison parce que Loulou ne bénéficie pas encore de sa retraite, mais elle s’en approche lentement et sûrement. L’important c’est de profiter de ces moments entre amis. Mieux vaut de beaux souvenirs que les regrets de ne pas en profiter.
– À chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans.
Sa femme lui répond :
– Tu devrais te raser avant de te coucher…
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Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux. Soudain tout disparaît et il ne reste que le chameau…
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Un mari dit à sa femme sur le point d’accoucher :
– Si le bébé te ressemble, ça va être extraordinaire.
La femme répond :
– Si le bébé te ressemble, ça va être un miracle…
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À la pouponnière, une infirmière dit à une jeune mère:
– Votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus!
La jeune mère répond :
– Le vrai portrait de son père !
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Une femme téléphone à son mari et lui dit :
– J’ai passé 2 semaines dans une clinique d’amaigrissement et j’ai fondu de moitié.
Il lui répond :
– Reste un autre 2 semaines !
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– Dis-moi, demande ce monsieur à son épouse, si je venais à mourir aurais-tu beaucoup de peine?
– Oh ! Mon amour ! Comment peux-tu en douter ! Moi qui pleure pour un rien !
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Un monsieur est à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. Son infirmière lui dit :
– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer ?
Ce dernier répond :
– D’habitude oui, mais cette fois-là, elle m’a eu…
Hier, par une splendide journée chaude de l’été, le centre équestre Quatre quenouilles et un cheval, ouvrait ses portes au grand public pour son ouverture officielle. Les chevaux, ça intrigue autant les petits que les grands et une centaine de personnes se sont déplacées pour admirer les belles bêtes et pouvoir les caresser de plus près.
Depuis un gros mois, Isabelle et son équipe ont travaillé d’arrache-pied pour embellir l’environnement et tout préparer pour que la journée soit une réussite. Et ce fut le cas. Des hot-dog, fromages, fruits, biscottes et breuvages étaient disponibles gratuitement.
Il fallait voir le sourire des enfants, devant la vue du petit poney. Après avoir enfilé casque et ceinture de retenue, c’était la petite randonnée dans l’enclos. Ti-Gars, un mini cheval, alternait avec le poney pour lui permettre de se reposer un peu. Un peu plus loin, dans l’écurie un box était réservé pour la petite famille de lapins. Un secteur pas mal achalandé et populaire pour la marmaille. Il faut dire que les lapins, c’est très prisé des bambins. Je vous invite à visionner le photo-montage de l’événement.
Les grands eux faisaient le tour du propriétaire pour visiter les installations et approfondir leur savoir. Il y a tant de choses à découvrir dans un centre équestre. Près de l’étang, Sébastien l’amérindien, commençait la sculpture d’un grand totem qu’il érigera sur place à la fin de l’été. Il était bien installé autour d’un feu et avait sa part d’admirateurs.
Pour remercier sa clientèle, Isabelle a eu l’idée d’offrir des prix de présence à chaque heure entre 11 heures et 16 heures et qui consistaient en un cours d’équitation privé, au centre, valide pour une année. Les heureux récipiendaires ont été; Shelbie Trépanier, Marcel Pelletier, Véronique Proulx, Johanne Porter, Francine Lefrançois et Julianne Messier.
C’est bien parti et je souhaite à Isabelle et son équipe, tout le succès qu’ils espèrent. Ils sont dynamiques et ne manquent certainement pas d’idées. Pourquoi ne pas vous y arrêter, lors de votre prochaine ballade en voiture. C’est à Mont St-Grégoire, au 381A Rang de Versailles. Vous serez accueillis avec le sourire. Ça vaut le détour. Ils ont même un site Web www.4quenouilles1cheval.com
Dernièrement, deux publicités ont envahies nos écrans, pour mousser la vente de produits et inciter les consommateurs à acheter. Ce qui m’irrite au plus haut point c’est que les narrateurs annoncent la marque en anglais. Même pas une petite gêne ou même un semblant de respect pour le Québec francophone. J’ai laissé passer le temps en espérant une plainte ou même une petite dénonciation quelque part dans les journaux… Rien !
Le premier produit est la nouvelle bière Budweiser 4. Et le narrateur francophone insiste pour mentionner la Budweiser-four, sur tous les réseaux français. Pourquoi pas Budweiser-quatre ? Parce qu’il est écrit sur l’étiquette Budweiser 4. Alors pourquoi prononcer la marque à l’anglaise. Je ne comprends pas. Seulement pour cette raison, je n’en n’achèterai pas. Ils ne méritent pas ma clientèle. Que font nos agences de publicité ? Ils sont probablement de Toronto et dorment au gaz ou se disent “c’est pas grave, on peut leur passer n’importe quoi aux francophones, surtout québécois”.
Le second produit est le nouveau jambon Natural Selection de Maple Leaf. Encore là, le comédien mentionne bien Natural Selection dans sa promotion. Pourquoi pas Sélection Naturelle ? C’est trop compliqué ? Ça ne fait pas in ? Ça ne fait plus tendance ? Maple Leaf, avec ses derniers déboires de produits impropres à la consommation aurait pu faire amende honorable et inscrire les deux traductions sur ce produit. Plus simple que ça, tu meurs. Ils n’ont même pas fait ce petit effort, par respect pour leur clientèle francophone. Allons donc, nous sommes une bourgade dans une mer anglophone. Les gaulois d’Astérix se défendaient beaucoup mieux que nous contre l’envahisseur.
Ces grosses compagnies étrangères se cachent derrière des marques de commerce et les agences de publicité ne se posent même pas la question. Mon oeil ! On a une loi 101 et même l’Office de la langue française n’est foutue de la faire respecter. On est mort. On est déjà assimilé. Lentement mais sûrement… À petites doses… C’est triste mais les dinosaures-dénonciateurs de mon époque sont à la veille de s’éteindre. Je lève cependant ma bière à ceux et celles qui résistent, et ce n’est pas une Budweiser 4. Oh que non, comme dirait Marcel.
Dans la fraîcheur de cette dernière journée de juin, quoi de mieux que se réchauffer le coeur avec une belle histoire touchante qui nous ramène aux vraies valeurs de la vie. La voici…;
C’était la première journée d’école pour sa classe de 5ième année. Comme beaucoup d’enseignants, elle dit une demi-vérité à ses élèves. Elle les regarda et leur dit qu’elle les aimait tous de la même façon. Cependant, cela fut impossible car là, dans la première rangée, tout affaissé, était un petit garçon du nom de Teddy Stoddard.
Madame Thompson avait remarqué Teddy l’année auparavant et voyait qu’il ne jouait pas beaucoup avec les autres enfants, que ses vêtements laissaient à désirer et qu’il avait besoin d’un bon bain. En plus, Teddy pouvait être déplaisant. C’en est venu à un point où Madame Thompson avait un malin plaisir à corriger ses travaux avec un marqueur rouge large, à écrire des gros X à côté de ses fautes et d’inscrire un gros F en rouge comme note finale.
À cette école, elle devait faire l’analyse du dossier de chaque élève. Elle remettait sans cesse à plus tard l’étude du dossier de Teddy. Mais lorsqu’elle le fit, elle eut toute une surprise. L’enseignant de première année de Teddy écrivit :
Teddy est un enfant brillant avec un rire communicatif. Il fait ses travaux avec soin et a des bonnes manières. C’est un plaisir de lui enseigner.
Son enseignant de deuxième écrivit :
Teddy est un élève remarquable. Les autres étudiants l’aiment tous. Cependant il est troublé car sa mère a une maladie grave et la vie chez lui doit sûrement être une épreuve.
Son enseignante de troisième écrivit :
La mort de sa mère l’a beaucoup ébranlé. Il essaie de faire de son mieux mais son père ne montre pas beaucoup d’intérêt. Sa vie familiale va l’affecter tôt ou tard si des correctifs ne sont pas apportés chez lui.
L’enseignant de quatrième écrivit :
Teddy est renfermé et ne montre pas beaucoup d’intérêt à l’école. Il n’a pas beaucoup d’amis et parfois il dort en classe.
Madame Thompson comprit le problème et elle eut honte d’elle-même. Elle se sentit encore pire lorsque ses élèves lui apportèrent des petits cadeaux de Noël enveloppés dans du beau papier tandis que Teddy lui apporta un cadeau enveloppé maladroitement dans du gros papier brun de sac d’épicerie. Quand elle l’ouvrit, certains enfants se sont mis à rire lorsqu’elle y trouva un bracelet bon marché ayant des morceaux manquants et une bouteille de parfum remplie au quart. Mais elle a fait taire les rires des enfants lorsqu’elle dit qu’elle adorait le bracelet, l’enfila et se mit du parfum au poignet.
Teddy Stoddard est resté ce jour-là après la classe, juste assez longtemps pour dire :
– Mme Thompson, aujourd’hui, vous avez senti comme ma mère le faisait.
Une fois les enfants partis, elle pleura pendant plus d’une heure. A partir de ce jour, elle arrêta d’enseigner à lire, écrire et calculer. À la place, elle commença à vraiment enseigner aux enfants. Elle donna une attention particulière à Teddy. En travaillant plus avec lui, son esprit sembla s’éveiller. Plus elle l’encourageait, plus vite il répondait. À la fin de l’année, Teddy était devenu l’un des enfants les plus brillants de la classe. Malgré son mensonge qu’elle aimerait tous les enfants pareillement, Teddy était devenu son préféré.
Un an plus tard, elle trouva sous sa porte, une note avec une rose de Teddy lui disant qu’elle était la meilleure enseignante qu’il n’avait jamais eu.
Il se passa six ans avant qu’elle ne reçoive une autre note avec une rose de Teddy. Il lui a alors écrit qu’il avait fini le secondaire, le troisième de sa classe et qu’elle était toujours la meilleure professeure qu’il n’ait jamais eu.
Quatre ans plus tard, elle reçut une autre lettre avec une rose disant que même si la vie était parfois dure pour lui, il était resté aux études et qu’il graduerait bientôt du cégep avec les notes les plus hautes et avec distinction. Il lui assura qu’elle était toujours la meilleure professeure qu’il n’avait jamais eue.
Ensuite quatre autres années ont passé et une autre lettre avec une rose arriva. Cette fois il expliquait qu’il avait reçu son baccalauréat à l’Université de Montréal et qu’il décidait de continuer à étudier. La lettre expliquait qu’elle était toujours la meilleure professeure et de loin sa préférée. Maintenant son nom était un peu plus long. Il signa : Théodore Stoddard MD.
L’histoire ne se termine pas ici ! Il y eut une autre lettre cet hiver, toujours avec une rose. Teddy écrivit qu’il avait rencontré une fille et qu’ils allaient se marier au printemps. Il expliqua que son père était décédé il y a quelques années et il demanda si Madame Thompson voudrait bien prendre la place de sa mère lors de la noce.
Bien sûr qu’elle accepta. Et savez-vous quoi ? Elle porta le fameux bracelet et aussi le parfum que sa mère portait le dernier Noël que Teddy avait passé avec elle. Ils se sont enlacés et Dr. Stoddard chuchota à l’oreille de Madame Thompson :
– Merci Mme Thompson d’avoir cru en moi. Merci énormément de m’avoir fait sentir important et me montrant que je pouvais faire une différence.
Madame Thompson, les larmes aux yeux, chuchota à son tour :
– Teddy, tu te trompes. Tu étais celui qui m’a enseigné que je pouvais faire une différence. Tu vois, je ne savais pas comment enseigner avant de te connaître.
Source : http://www.chezserenite.com
Si vous avec trouvé ça calme sur le blogue, la raison est que depuis jeudi dernier, jour de la Saint-Jean-Baptiste, nous nous sommes dirigés, Louise et moi, vers la région de Gatineau pour une escapade de camping de quatre jours. En fait, c’était plus précisément à l’Ange-Gardien, une trentaine de kilomètres à l’est de Gatineau. Par la même occasion, on célébrait notre 37e anniversaire de mariage par une petite virée au casino du Lac-Leamy, fidèle à notre habitude des dernières années.
Depuis plus d’une semaine l’infâme science de la météorologie nous annonçait un temps splendide. Je dis infâme parce que c’est tout le contraire qui s’est produit. Tout a changé en quelques heures. Pour une deuxième sortie de suite en ce moi de juin, la pluie était du rendez-vous. Quelques kilomètres avant notre arrivée au camping Domaine de l’Ange-Gardien, elle s’est soudainement mise à tomber. Une fois l’inscription complétée, un guide nous a conduit à notre emplacement. Quelques petites minutes plus tard, le ciel nous tombait sur la tête. Croyant à une averse de cinq jours, et nous étions là seulement pour quatre, j’ai quand même terminé l’installation sous la pluie et sans perdre de temps. Résultat; un chandail complètement détrempé et un bon rhume qui s’est déclaré quelques heures plus tard, me contraignant à une fin de semaine d’inactivité et de repos complet.
Pour vous parler de ce camping de 108 emplacements, dont 47% et dédié à la clientèle voyageur, il ne figure pas du tout à l’endroit que le GPS Garmin nous indique. Il se trouve à cinq kilomètres plus à l’est. Il ne faut pas le confondre avec un autre camping Ange-Gardien, situé à peine à trois kilomètres du premier. Le personnel est très accueillant et avenant. Ils sont présentement en rénovation. Le relief du terrain est très accidenté. Beaucoup de collines et beaucoup d’arbres. Ce n’est pas l’endroit idéal pour des longues unités. De par ce relief, les rues étroites manque de pierres et l’érosion fait son œuvre en creusant quelques trous. Ils n’ont qu’un seul emplacement à entrée directe et c’est celui qu’on occupait. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié les quatre roues motrices de mon véhicule tracteur. Cela m’a évité de glisser au moment de stationner la caravane.
Ils offrent l’Internet sans-fil gratuit, mais oubliez ça. Avec les murs d’arbres géants, impossible de capter le moindre signal. Il faut s’installer à la salle communautaire où à l’extérieur, face au poste d’accueil. Pour revenir aux arbres, j’en fais maintenant une phobie. J’aime les emplacements dégagés avec un arbre sans plus, mais placé en fond de terrain. On n’a pas tous la même perception d’un terrain dégagé. Comme la majorité des terrains de camping datent de plus de quarante ans et que les arbres ont poussés normalement, l’élagage n’a pas suivi. On a fait un peu le tour du camping, mais devant toute cette pluie et mon abonnement à la boîte de kleenex, on est vite rentré dans le confort de la caravane.
Sans être trop pessimiste, il faut dire que le soleil se pointait le bout du nez dès les quinze heures venues. On s’est payé un beau feu de camp à cinq dollars qui a brûlé pendant presque trois heures. De ce côté, ils sont généreux dans leur portion de bois vendue pour ce prix. Un gentil voisin est venu nous donner du carton et un peu de petit bois pour nous aider à l’alimenter. C’était plus un show de boucane qu’un feu de foyer au début. Son aide nous a permis de gagner la bataille. Le lendemain, profitant d’une distraction de Dame Nature, on s’est fait griller deux succulents bifteck juteux. C’est Loulou qui m’a dit qu’ils étaient succulents parce que moi je ne goûtais rien. Des beaux gros steaks à la Fred Cailloux !
Samedi après-midi entre deux somnolences et quelques papiers-mouchoirs, sur les conseils de la pharmacienne du Walmart de Gatineau, nous avons mis le cap sur le casino du Lac-Leamy, l’attraction principale de notre séjour. C’était notre deuxième visite à vie et nous avons fait le tour avant de choisir dans quelle tirelire nous allions investir notre fric. Finalement, après plus de trois heures de dur labeur nous sommes ressortis aussi pauvres qu’à notre arrivée mais nous avions eu du plaisir pour plus que ce que nous avions dépensé. Notre monnaie de fond de poches et de portefeuille ramassée toute l’année durant, ont fait grossir la cagnotte qu’on leur a remis, et on a été très raisonnable… 50$ chacun ! Ce n’est même pas 2$ par semaine. J’en connais qui dépensent ça en moins d’une minute et dans ce même type d’activité.
Dimanche matin au réveil, on vérifie si la Miss Météo de Salut Bonjour a bien tenu ses promesses de la veille. Déception ! Elle nous avait promis du soleil et c’est encore nuageux. En plus, Louise a hérité d’un mal de gorge et je me demande bien où elle a pris ça… C’est l’heure de tout remballer et on quitte vers midi trente. Le trajet se déroule très bien, jusqu’à la bretelle de l’autoroute 15 à Mirabel. L’enfer des travaux ! C’est pare-choc à pare-choc sur une dizaine de kilomètres. Tout le monde veut passer devant tout le monde. Puis un répit jusqu’au fragile échangeur Turcot ramené à une seule voie, à cause de sa friabilité. C’est rassurant et en l’empruntant tout doucement, je fais une petite prière pour que le Seigneur me laisse au moins passer. On est exaucé !
Louise et moi, on se dit Oh que non ! C’est fini de traverser les ponts pour au moins les dix prochaines années. On fera du camping en Montérégie, en Estrie où quelque part au sud du Saint-Laurent. C’est moins risqué, même si le ministère des Transports affirme le contraire. Raison de plus !
Hier c’était un grand jour dans la vie étudiante de la belle Kassie. C’était jour de graduation, jour du fameux bal des finissants comme il s’en déroule partout par les temps qui courent. Si la température s’annonçait plutôt moche en début de journée, le soleil est apparu pour permettre à tout le monde de célébrer l’événement à l’extérieur. Une bonne partie de la famille et la parenté était présente pour célébrer. Moi mon rôle était aussi d’immortaliser le moment. D’ailleurs, je vous invite à ouvrir et visionner le photo-montage que j’ai réalisé pour l’occasion.
Soudain, elle nous est apparue belle, séduisante et ravissante dans sa jolie robe mauve. Avec son éclatant sourire elle a ravi tous les convives présents. À peine 17 ans bien sonnés, c’est déjà une femme. Comme les années passent ! Puis Anthony, son cavalier, s’est amené en offrant un bouquet de fleurs coupées, pour accompagner la belle, dans la pure tradition des grands bals. Finalement, Tania, sa grande amie casse-cou-au-bras-dans-le-plâtre, a complété cette belle brochette de finissants.
Après un bombardement en règle de l’appareil photo, les bouchons de bouteilles de mousseux ont éclaté pour porter un toast à la fête. On a terminé cette célébration autour d’un léger goûter. Terminé pour nous, parce que pour ces jeunes les festivités venaient à peine de commencer. Tout ce beau monde s’est regroupé dans un grand hôtel du centre-ville de Montréal, comme le veut la coutume, pour le grand bal.
Si l’après-ski suit le ski, l’après-bal clôture définitivement cette belle aventure. Comment va-t’elle se terminer ? Allez savoir ! À cette heure, les vétérans comme nous seront déjà dans les bras de Morphée, alors que ces jeunesses expérimenteront la nuit blanche. Ils auront tout le temps de refaire le plein d’énergie parce qu’une fois cette étape scolaire franchie, c’est les vacances !
Comme tes parents et ta grande soeur, nous sommes vraiment fiers de toi.
Cette recette de pain a été entièrement réalisée dans un robot-boulangeur Black & Decker, « All-In-One », modèle B2300.
1 2/3 tasse d’eau (entre 32 et 39°C);
2 cuillères à table de beurre ou margarine;
3½ tasses de farine à pain blanc de ménage;
2 cuillères à table de sucre;
1½ cuillère à thé de sel;
1 cuillère à thé de levure pour robot-boulangeur;
Mélanger séparément et réserver :
¼ de tasse de graines de sésame;
¼ de tasse de graines de tournesol non salées;
¼ de tasse de graines de lin non moulues;
Préparation :
Ajouter les ingrédients dans l’ordre décrit plus haut, sauf le mélange de graines;
Choisir le réglage 1, pour le pain de base «Basic»;
Choisir la couleur de croûte;
Choisir la grosseur du pain 2 livres;
Démarrer le robot;
Ajouter le mélange de graines, au moment du signal sonore durant le pétrissage.
Démouler après la cuisson;
Laisser refroidir sur une grille de métal durant 20 minutes avant de trancher.
En ce jour où nous rendons hommage à tous les pères, j’ai trouvé ce texte de la journaliste Ann Landers (1918-2002). Il est très révélateur de la perception que nous avons des pères au fil de nos propres années de vie. Il nous fait réfléchir sur l’importance de ce pilier de la cellule familiale. Je vous l’offre, en souhaitant à tous les papas, la plus sereine et merveilleuse des journées. Bonne fête des pères.
Mon père, quand j’avais …
4 ans : Mon papa peut tout faire.
5 ans : Mon papa sait beaucoup de choses.
6 ans : Mon papa est plus intelligent que ton papa.
8 ans : Mon papa ne sait pas tout à fait tout.
10 ans : Dans l’ancien temps, quand mon père était jeune, les choses étaient très différentes.
12 ans : Oh! bien, naturellement, mon père ne connaît rien à ce sujet ! Il est trop vieux pour se souvenir de son enfance.
14 ans : Ne portez pas attention à mon père. Il est tellement vieux jeu !
21 ans : Lui ? Mon Dieu, il est désespérément démodé.
25 ans : Papa en connaît un peu à ce sujet; c’est normal, il y a tellement longtemps qu’il roule sa bosse.
30 ans : Peut-être devrions-nous demander à papa ce qu’il en pense. Après tout, il a tant d’expérience.
35 ans : Je ne ferai rien tant que je n’aurai pas parlé à papa.
40 ans : Je me demande comment papa s’y serait pris. Il était si sage et avait énormément d’expérience.
50 ans : Je donnerais n’importe quoi pour que papa soit ici pour discuter de cela avec lui. Dommage que je n’aie pas reconnu son intelligence. Il aurait pu m’en apprendre beaucoup.
Sinon, les dirigeants du Centre de santé des sommets seraient mort d’imbécilité. Je veux parler de l’histoire de ce couple de nonagénaires qui vit séparé depuis près de deux ans et qui fait la une des journaux ce matin. La raison de cette séparation tient au fait que Monsieur ne reçoit pas les 3 heures minimum de soins requis pour son état de santé. En fait, il en est seulement à 2h39 de soins quotidiens. Wow ! Deux-heures-trente-neuf minutes… Plus précis que ça, tu meurs. On parle ici d’une différence de 21 minutes. Pas fort comme décision de séparer ce couple qui doit sûrement mieux fonctionner à deux.
On en est rendu là ! Quand les administrateurs de ces institutions ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qu’ils ne font preuve d’aucune compassion et qu’ils se cachent derrière la rigidité d’une règlementation, ça démontre de l’incompétence absolue. C’est comme le reste, ou ce qui reste de nos services de santé; C’est tout croche. Le jour où on va éliminer les chefs pour augmenter le nombre d’indiens, peut être qu’on va aboutir à quelque chose. Tiens, voilà que je me remets à rêver.
En fin de texte on apprenait que la direction du CSSS des Sommets est à réévaluer le dossier. Dans l’éventualité d’un règlement favorable au couple, il aura encore une fois fallu alerter l’opinion publique pour faire débloquer les choses. Pourquoi en arriver là ? L’art de compliquer les choses simples.
La grande nouvelle d’hier a ébranlé les colonnes du temple de la sainte flanelle et les partisans ne se sont pas retenus pour faire valoir leur mécontentement envers la direction du club. On s’en serait attendu à moins et je suis persuadé que les bonzes du Centre Bell le savaient.
D’entrée de jeu ma surprise fut de découvrir en échange de qui, on avait sacrifié le sauveur de la dernière saison. Deux espoirs ! Deux illustres inconnus qui sont à faire leurs preuves dans la LNH. Il me semble qu’on aurait pu au moins obtenir un joueur établi. Je suis déçu aussi parce que Carey Price n’était pas mon choix comme gardien numéro 1 de l’équipe. Il n’a encore rien prouvé. Nul doute que son rendement sera scruté à la loupe la saison prochaine, maintenant qu’il a été confirmé. L’heure de vérité sur sa pseudo maturité devra se révéler
Cependant avec le recul et surtout après avoir analysé les commentaires des experts, force est d’admettre que Pierre Gauthier n’avait probablement pas le choix. Que la valeur marchande de Jaroslav n’était pas ce qu’on pense, malgré ses récents succès. Il y a aussi le plafond salarial qui est là, puis, je demeure persuadé que la décision finale de faire la transaction a été longuement mûrie et analysée sur tous les angles. Il faut leur faire confiance parce qu’il connaissent des choses que nous soupçonnons même pas.
En contrepartie, les deux espoirs Lars Eller et Ian Schultz tenteront de se tailler un poste dès septembre. Si je n’ai eu aucune réaction dans le cas du premier, le deuxième m’a sonné une cloche. J’ai tout de suite pensé à Chris Pronger des Flyers et Dustin Byfuglien des Blackhawks. Deux rudes colosses qui ont pris leur place dans les dernières séries. Est-ce que Schultz pourrait remplir ce rôle ? Ça reste à voir.
Quoi qu’il en soit, ce n’est pas la première fois qu’on doit se séparer d’une vedette populaire au sein du club. Les Roy, Théodore, Huet, pour ne nommer que les gardiens, sont passés par là. On est fait fort. Il faut se rappeler que la tendance dans la LNH est aux jeunes joueurs qui se développent rapidement pour devenir les vedettes montantes. Il faut leur donner la chance et peut être qu’on se dira, dans quelques mois, que cette transaction était ce qu’il fallait pour nous amener vers les plus grands honneurs.
Bonne chance Jaroslav, à Saint Louis. On n’oubliera jamais ce que tu nous a fait vivre.