En ce 13 octobre, c’est encore le moment de célébrer le fil de tes années. Mon agenda est le meilleur informateur pour me le rappeler. Comment vas-tu ? En cette journée spéciale à ton égard, Louise et moi on a une pensée spéciale et on se rappelle les bons moments passés ensemble.
Profite de cet instant pour fêter et recevoir beaucoup d’amour de joie et de bonheur de tous ceux qui t’entourent. Que la santé t’accompagne pour jouir le plus longtemps possible de cette belle vie. Et pourquoi pas une belle et bonne gâterie. Tu as droit à la plus grosse pointe du gâteau. Souffle toutes les bougies et régale-toi de toutes ces calories… Ça n’arrive qu’une fois par année.
BON ANNIVERSAIRE RICHARD
Octobre amène les membres de la Fédération de Camping et Caravaning à se rassembler une dernière fois et mettre fin à la saison de camping par une grosse fête. Sous le thème Juste pour rire, nous étions conviés au camping des Voltigeurs, à Drummondville, pour cette dernière sortie.
Francine, Jean-Guy, Carole, Marcel, Francine, André de même que Cécile et André nous accompagnaient et l’événement affichait complet avec plus de trois cent cinquante inscriptions pour ce long congé de l’Action de Grâces. Ce camping fait partie de la SÉPAQ et exceptionnellement, les chiens y étaient admis, à condition qu’ils soient constamment tenus en laisse. Bien qu’il était officiellement fermé depuis la semaine dernière, l’administration du parc l’a rouvert spécialement pour nous.
Nous étions installés parmi les feuilles d’automne qui ne se lassent pas de tomber. Tout près, se dressait un immense chapiteau qui servait aux activités, repas et spectacles. Même si le soleil était présent par moment, il faisait froid, mais ce chapiteau était chauffé et confortable. Le vent nous rappelait que l’hiver approche et que le temps de remiser nos véhicules récréatifs a sonné.
Plusieurs visites de la région étaient organisées, sans compter le tournoi de pétanque, le temps des régions où chacune des ARCC reçoit ses membres autour de victuailles arrosées de vin, ainsi que les repas communautaires, les spectacles en soirée, le salon des artisans et l’exposition de VR. Justement, ce dernier item a suscité bien des curiosités comme à l’habitude. Francine et André se sont particulièrement attardés sur une jolie caravane North Trail de 21 pieds… Y aurait-il du changement dans l’air ???
Samedi en après-midi, on assistait à une clinique sur les voyages aux États-Unis, donnée par Paul Laquerre, nomade émérite et rédacteur en chef de la revue Camping Caravaning. Fort de ses expériences, il nous a fait connaître plein de trucs pour voyager au pays de l’Oncle Sam, sans se ruiner. Même les caravaniers aguerris y trouvent toujours un bon truc.
Vendredi en soirée, c’était l’ouverture officielle et protocolaire du rassemblement, précédée d’un spectacle d’humour avec les humoristes de la relève. Hormis le numéro de l’ex-vétérinaire qui tombait à plat et du bruiteur qui étirait la sauce à la fin, les autres ont livré une bonne performance. Une seule humoriste féminine faisait partie du groupe et sa performance sur les différences entre les rapports sexuels de tout le monde, versus ceux des films pornographiques était à se rouler par terre. Cette sexologue de formation a puisé dans toute son expérience pour nous faire rire un bon coup. C’est d’ailleurs elle qui a eu la plus longue ovation.
Toujours au chapitre des spectacles, celui de samedi soir, mettant en vedette Linda Lambert n’a pas fait le poids et ne cadrait absolument pas dans le thème du rassemblement. Des numéros sans intérêts où on n’entendait absolument rien des paroles et bizarrement, c’est la portion interactive avec le public qui a donné lieu aux meilleurs moments. C’est surprenant, quand on connaît la qualité des spectacles auxquels la FQCC nous a habitués. En contrepartie, l’idée d’animer les repas communautaire était une bonne idée et Bernard, à la console et au clavier, a su mettre une ambiance de fête en mettant savamment les ARCC en compétition de chansons.
Dimanche matin, l’horaire n’était pas trop chargé et j’en ai profité pour rouler l’auvent qui était tout couvert de feuilles. Il y en avait partout. Le vent et le soleil étaient de la partie. Le mercure indiquait 8°C. Le froid inhabituel à cette période de l’année, la normale étant de 13°C, nous obligeait à réchauffer constamment nos unités et j’ai dû faire remplir une bonbonne de propane en ville.
La clinique sur la mécanique fut très intéressante et on a appris plein de trucs et profité des judicieux conseils et de l’expérience du formateur Gilles qui possède une belle façon de vulgariser les systèmes mécaniques de nos véhicules. Malheureusement, il a dû écourter sa présentation, pressé par l’horaire des activités. La FQCC nous recevait, sous le grand chapiteau, pour le dernier vin de l’amitié de la saison. La température aidant, l’espace s’est rempli assez rapidement.
En soirée, après un copieux repas communautaire, place au spectacle avec Patrick Kuffs. Un spectacle très interactif présentant un savant mélange d’humour, de psychologie, de magie, de mentalisme et bien d’autres phénomènes étranges encore inexpliqués à ce jour. Toute une performance ! Principalement le numéro ou il dévoilait les six numéros de loterie figurant sur un billet pour un prochain tirage. Tout simplement incroyable ! Pendant ce tems là, les femmes, exception faite de Francine, la conjointe de Spartacus, écoutaient Le Banquier et Occupation double… Dommage, elles ont raté le meilleur spectacle de la fin de semaine.
Après une nuit froide où nous avions perdu l’électricité quelques minutes, nous en étions rendus à notre dernière journée de la saison 2009. Comme tout bon rassemblement qui se respecte, l’heure était aux Au revoir et au dernier dîner communautaire. Sous un soleil radieux, tous les participants se rassemblaient au grand chapiteau pour assister aux tirages ainsi qu’aux cérémonies protocolaires qui marquaient cette fin de saison.
Pendant que les femmes s’occupaient de garder nos places, nous nous chargions de tout remballer et atteler nos caravanes, sans oublier de dégager les rallonges escamotables des montagnes de feuilles qui s’y trouvaient. André, le poids plume, s’est gentiment offert à monter sur le toit de notre caravane pour y passer le balai.
Pendant ce temps, les organisateurs établissaient un record de la plus grosse cagnotte de la contribution volontaire pour un rassemblement de fermeture; tout près de 1 300$.
Mission accomplie pour toute l’organisation de ce rassemblement. Pour certains, l’hiver qui approche impose d’hivériser les unités. Pour les autres chanceux, c’est la migration vers le sud. On sera tous de retour pour amorcer la saison 2010… Si Dieu le veut !
Une nouvelle entreprise ouvrira ses portes sur le boulevard Taschereau, à Longueuil, dès cet automne. Il s’agit de MOUNTAIN EQUIPMENT CO-OP, La coopérative de plein air. Ce magasin se spécialise dans la vente d’articles de plein air.
Encore une raison sociale où la prédominance du français en prend pour son rhume. Pour se donner bonne conscience, cette compagnie prend bien soin d’ajouter, au bas de son affiche et avec des caractère plus petits La coopérative de plein air. C’est pas beau ça. Ils sont d’une gentillesse…
Finalement, on accepte ça sans broncher. C’est nous rire en pleine face et je vous garanti qu’on va faire la file pour les encourager. Il me semble que dans l’affichage, le français doit prédominer. Alors quel rond de cuir a permis une telle invasion. Qu’est-ce qui saute aux yeux en regardant l’enseigne ? MOUNTAIN EQUIPMENT CO-OP.
On dort au gaz et ça me lève le coeur !
Nous revenons de deux fins de semaines, passées à Shefford avec la caravane, pour continuer la construction du bâtiment principal au ranch Kaymas. On est en plein champ et on peut facilement sentir l’automne qui s’est installée. Les nuits sont fraîches pour ne pas dire froides et les journées ensoleillées sont encore confortables.
Justement, cette dernière fin de semaine s’annonçait pluvieuse et on se espérait bien que Dame Nature se soit trompée. C’est exactement ce qui s’est produit. Une seule demi-heure de pluie et on a pu avancer les travaux sans s’en préoccuper. En plus, la saison aidant, les mouches ankylosent et sont de moins en moins dérangeantes. Tout autour, on peut voir la nature afficher ses couleurs automnales. L’air du matin est vivifiant.
Après deux mois de travaux, à temps partiel, l’extérieur est terminé à 95% et je dirais que les matériaux employés donnent un cachet spectaculaire au bâtiment dans cet environnement. On vient de terminer la fenestration, les pignons et les lourdes portes du hangar. Tout s’agence très bien à sa vocation et, aux dires des voisins, c’est réussi. Un bâtiment tout neuf, construit avec des matériaux centenaires usagés. Quand on connaît la qualité des matériaux de jadis, la solidité ne fait pas défaut. Demandez à Sylvain et Michel combien ils ont plié de clous en les enfonçant dans le bois franc ?
C’est mon premier projet de construction important et je
dois avouer que j’adore l’expérience. Il faut dire que tout le monde y va de sa contribution et lentement, on voit l’œuvre prendre forme. C’est stimulant ! Mon boulot se résume aux coupes et aux ajustements. J’ai toujours aimé la précision.
Les chevaux sont toujours dans le décor et s’ils pouvaient parler, je suis persuadé qu’ils nous diraient combien ils sont ravis et qu’ils apprécient leurs box douillets fraîchement rafraîchis avec l’huile de bras, fournie principalement par Isabelle et Ugo, ainsi que beaucoup de brouettes de sable.
Les randonnées par contre sont suspendues. La priorité est donnée à la construction extérieure pour pouvoir profiter du temps encore clément et c’est parfaitement normal. On aura l’occasion de se reprendre. Je songe déjà au bon temps qu’on pourra se payer l’an prochain, lorsque le travail sera terminé. Chaque chose en son temps. Il faudra bien profiter un peu du fruit de notre labeur. Malheureusement, on ne pourra plus y
séjourner avec notre caravane. Un règlement municipal l’interdit. En revanche, on pourra séjourner sur les terrains de l’aréna de Waterloo, où un espace sans services est réservé aux caravanes et autocaravanes, gratuitement. On bénéficie d’une station de vidange à quelques pas, aux ateliers municipaux.
L’automne est là et avant les interminables pluies de novembre, les journées sont belles et il faut savoir en profiter. En fin de semaine prochaine ce sera le long congé de l’Action de Grâces et c’est entre amis que nous clôturerons notre saison de camping, à Drummondville, lors du rassemblement de fermeture de la FQCC. On va sûrement se bidonner parce que le thème est Juste pour rire… On s’en reparlera.
En ce 5 octobre, une autre année vient s’ajouter au calendrier de ta vie. C’est une chose inévitable mais quand on a la jeunesse, on ne s’en fait pas avec ça.
Louise se joint à moi pour te souhaiter une journée remplie de joie, de bonheur et d’amour. Pourquoi pas des surprises. Ça fait toujours plaisir des surprises et si tu as un peu du paternel, ajoutes-y un gros morceau de gâteau avec une aussi grosse boule de crème glacée.
BON ANNIVERSAIRE JEAN-FRANÇOIS
Malgré le fait qu’on soit les plus taxés en Amérique du Nord, notre bon gouvernement s’apprête à nous saigner encore plus. On a déjà les poches vides qu’il trouvera le moyen de les fouiller quand même, pour gober le dernier centime. Soudainement, on prend conscience de la dette qui grimpe à vue d’oeil. Montréal n’y échappe pas non plus, avec ses intentions d’instaurer des péages aux entrées de la ville, pour financer le transport en commun.
Parlons-en de ce transport en commun. Je ne sais plus depuis combien d’années, mais ça fait passablement de temps que mes frais d’immatriculations sont majorés de 30$ justement pour financer le transport en commun. C’est toujours insuffisant et ça le restera. Après, on se plaint que la ville est désertée… On le serait à moins.
J’en viens à l’électricité. On nous fait avaler que nous bénéficions de tarifs très bas, si on se compare aux autres provinces canadiennes. Et puis après ? Est-ce nécessaire de viser la parité. Curieusement, dans ce secteur, on ne nivelle pas par le bas, on vise le maximum. Qu’ils cessent de dilapider NOTRE argent en dons injustifiés, ce sera déjà ça d’économisé.
C’est bizarre mais dans tout ce débat, on ne parle pas des abris fiscaux, des compagnies et des citoyens riches qui ne paient même pas leur juste part d’impôts. On ne parle pas non plus des dépenses inutiles et des primes de départ faramineuses consenties à des hauts fonctionnaires.
La réingénierie de l’état comme se plaisait à crier le “poodle” à Charest, il n’y a pas si longtemps, se fait toujours attendre de même que le nous sommes prêts n’étaient que de la poudre aux yeux. La seule chose sur lequel il est prêt c’est la taxation. Fort de l’appui des jeunes libéraux, il va s’en donner à coeur joie pour nous siphonner à blanc. Quand il dit qu’il a reçu le mandat de la population pour gérer la crise, il nous ment effrontément en pleine face. Drôle de façon de gérer… Il n’a pas dû réfléchir trop trop longtemps. Au diable la dette finalement… Il ne sera pas là pour la rembourser !
Que dire aussi de l’administration de Montréal du Maire Tremblay, une ville sinistrée qui n’a pas su s’entretenir au fil du temps et qui aujourd’hui, pète de partout et qui ne sait plus quoi inventer pour se financer. Encore là, on ne parle jamais du gaspillage, des primes de départ et des annulation de contrats avec pénalités. Ces mots n’existent plus dans le vocabulaire des politiciens. Taxer sans réduire ses dépenses c’est l’image qu’on a quand on gouverne à partir d’une tour d’ivoire.
Quelle incidence peut avoir une augmentation de tarifs, quand vous gagnez plus de 250 000 dollars par année ? Rien ! On ne peut en dire autant des citoyens qui doivent essayer de joindre les deux bouts tout en coupant souvent sur l’essentiel.
Quand on y regarde de plus près dans toutes ces mauvaises nouvelles qui nous inondent par les temps qui courent, les dénominateurs communs responsables de nos gouvernants se résument à deux mots; INCOMPÉTENCE et IMPUTABILITÉ. Il est là, le problème.
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– Allo! Mon cœur, c’est papa au téléphone. Tu peux me passer maman ?
– Je peux pas, elle est à l’étage dans sa chambre avec oncle David.
Bref silence…
– Mais ma chérie, tu n’as pas d’oncle David.
– Si si il est dans la chambre avec maman !
– Bien, OK, bon, alors, voilà ce que je veux que tu fasses : Pose le téléphone, cours en haut, frappe à la porte de la chambre, et crie à maman et oncle David que la voiture de papa vient d’entrer dans le garage.
– D’accord papa.
Quelques secondes plus tard, la fillette revient au téléphone.
– J’ai fait ce que tu m’as dit, papa…
– Et qu’est-ce qui s’est passé ?
– Ben, maman s’est mise à crier, a sauté hors du lit toute nue. Elle s’est mise à courir partout, elle a glissé sur le tapis, elle est tombée par la fenêtre, et maintenant elle est raide morte.
– Oh Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Et oncle David ?
– Ben, lui aussi il a sauté hors du lit tout nu, s’est mis à courir partout, puis il a sauté par la fenêtre de derrière dans la piscine… Mais il a oublié que le week-end dernier tu avais vidé la piscine pour la nettoyer, et maintenant il est mort lui aussi…
Long silence… Puis papa dit :
– La piscine ? Quelle piscine ? Nous n’avons pas de piscine. Je suis bien au 514.457-4… ?
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Papa gonflable
Un jeune bambin se réveille en pleine nuit et il entend du bruit qui vient de la chambre de ses parents. Il se lève discrètement et va observer la scène intime. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à maman :
– Pourquoi tu rebondissais sur papa, la nuit dernière ?
La mère, gênée, improvise :
– Tu sais , comme papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !
Le bambin réfléchit deux secondes et dit :
– Ca ne marchera jamais !
Sa maman, amusée, lui demande :
– Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi ?
Le bambin explique :
– Parce que quand tu vas faire les courses, le samedi après-midi, il y a une dame qui vient et qui regonfle papa.
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Seins de dinde
Un jeune garçon demande à sa mère :
– Est-ce que les dindes ont des seins ?
– Non, répond sa mère.
Le garçon :
– Ben, pourtant, papa a dit à la femme de ménage qu’elle avait des seins plus beaux que les seins de sa dinde.
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Le facteur
Un gosse voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne et demande à son père ce qu’ils font. Le père embarrassé explique que la chienne qui se trouve dessous ne veut pas rentrer à la niche, et que le chien est en train de la pousser pour la ramener.
Le gosse :
– C’est comme maman hier avec le facteur, heureusement qu’elle s’est bien agrippée au lavabo, Sinon le facteur allait l’emmener à la poste.
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L’instituteur et TOTO
En classe, Toto s’assoit toujours au premier rang. L’instituteur demande aux élèves de lui citer des exemples d’excitants.
– Le café, répond Natacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– L’alcool, répond Pacha.
– Très bien, lui dit l’instituteur.
– Une femme à poil, répond Toto.
L’instituteur, d’une voix sévère :
– Tu diras à ton père de passer me voir demain matin, j’ai deux mots à lui dire. Le lendemain matin l’instituteur remarque que Toto est assis au dernier rang. Il l’interpelle :
– Toto as-tu fait la commission à ton père ?
– Oui Monsieur l’instituteur…
– Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
– Il m’a dit : Si ton instituteur n’est pas excité par une femme à poil, c’est que c’est un pédé ! Tiens-toi loin de lui.
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
1 rôti de palette d’environ deux livres;
1 oignon rouge;
2 branches de céleri;
2 carottes;
¼ de choux;
20 haricots jaunes;
4 pommes de terre moyennes;
4 tasses d’eau;
1 sachet de soupe à l’oignon.
Préparation :
Faire brunir la pièce de viande et la placer au fond de la mijoteuse;
Ajouter tous les légumes coupés en morceaux;
Mélanger les 4 tasses d’eau et le contenu du sachet de soupe à l’oignon, puis verser sur le rôti.
Cuisson :
Cuire 7 heures à LOW.
Donne 4 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Aujourd’hui j’ai dû téléphoner à deux entreprises pour régler des différents mineurs. Dans les deux cas, je me suis adressé aux services à la clientèle. Là s’arrête la similitude entre le dénouement de mes conversations.
Par définition, un service à la clientèle se veut à l’écoute du client. Sa mission est de tenter de trouver un consensus avec le client pour régler, à la satisfaction des parties, un litige, une incompréhension ou des éclaircissement sur un problème. L’échange doit se faire dans le calme et avec empathie. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et j’ai expérimenté, bien malgré moi, les deux portraits aujourd’hui.
Le premier contact fut avec Bell Mobilité, la grosse compagnie qui est loin de l’image qu’elle veut bien projeter envers ses clients. Dès la première sonnerie du téléphone, j’aboutis dans les dédales de l’arborescence téléphonique, Vous savez; Faites le 1… Faites le 3… Nous recevons un volume élevé d’appels… et j’en passe. Il me faut faire marcher mes doigts pendant cinq bonnes minutes pour finir par parler à quelqu’un. Enfin un humain ! Finalement, j’aurais préféré un robot !
Le préposé n’a même pas pris le temps de bien cerner mon problème et tenter de comprendre. En fait, j’avais un service d’afficheur sur mon cellulaire et il est disparu comme ça ! Sans avertissement ! Vous savez, les petits, très petits caractères sur les contrats. Ce service se terminait après 36 mois mais on s’était bien gardé d’en parler lors du renouvellement. D’une voix monocorde, il m’annonça que je devais maintenant payer un tarif substantiel pour le conserver. Aucune possibilité d’arrangement. Aucune compréhension et surtout, aucune reconnaissance pour ma fidélité à cette entreprise. C’est ça, next, on passe au suivant ! Le ton n’était pas à la négociation.
Le deuxième contact s’est déroulé de façon très charmante avec un préposé de la compagnie d’assurances Great-West, pour régler un problème de reçus suite à une demande de règlement. Il a pris le temps de m’écouter, d’analyser la situation et de me proposer une solution qui tenait compte des exigences de chacun. Tout un contraste avec le premier appel chez Bell. La courtoisie, l’amabilité et surtout le respect du client étaient de cette conversation. D’autant plus que j’ai mis beaucoup moins de temps à arriver au bon service.
Si le premier m’a complètement exaspéré, le second m’a fait apprécier le moment et je me suis dit, que tout est possible quand on a la bonne attitude.
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Pourquoi les filles se frottent-elles les yeux en s’éveillant le matin ?
Parce qu’elles n’ont pas de couilles à gratter!
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Un type se tient debout sur le bord d’une route déserte au milieu d’une très sombre nuit en faisant du stop. Tout à coup, une terrible tempête se déchaîne. Les rares voitures qui passent ne s’arrêtent pas.
L’orage est si fort qu’il est impossible de voir à plus de 3 mètres devant soi. Tout à coup il voit une voiture qui s’approche lentement et qui s’arrête. Le gars, sans se poser de questions, monte dans la voiture et ferme la portière. Lorsqu’il se retourne, il se rend compte qu’il n’y a personne à la place du conducteur…
La voiture démarre doucement et roule lentement. Tout à coup, il voit un virage qui approche, effrayé, il commence à prier. Juste avant d’arriver au virage, la porte du conducteur s’entrouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage ! Paralysé par la peur, il s’accroche de toutes ses forces à son siège. Terrorisé, il voit que la même chose arrive à chaque fois qu’il y un virage sur la route.
La tempête augmente encore en force, et le gars complètement paniqué, finit par descendre de la voiture et s’enfuit en courant jusqu’au village le plus proche. Il entre dans un bar, demande deux doubles whisky et, en tremblant, commence à raconter à tous ce qui lui est arrivé.
Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l’air exténués et l’un dit à l’autre :
– Regarde là-bas, c’est le connard qui est monté dans la voiture pendant qu’on la poussait.
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Deux puces se rencontrent en vacances à Miami. L’une arrive à Miami transie et grelottante. L’autre lui demande :
– Qu’est-ce qui t’arrive? T’as l’air complètement gelée.
– Ben, je suis arrivée du New-Jersey dans la moustache d’un gars sur une Harley.
– C’est la pire façon de voyager. Essaie plutôt ceci : Va-t-en à l’aéroport, prends une couple de verres et pendant que tu y es trouve-toi une belle hôtesse de l’air, grimpe le long de sa cuisse, et cache-toi où c’est bien chaud et confortable. C’est la meilleure façon de voyager.
– Merci, j’essayerai ça l’hiver prochain.
Une année passe et lorsque la première puce arrive à Miami, elle est encore toute grelottante.
– T’as pas fait ce que je t’ai dit ?
– Oui, j’ai fait exactement ce que tu m’as conseillé. Je suis allée au bar de l’aéroport, j’ai pris quelques verres et finalement une jolie et jeune hôtesse est entrée. J’ai grimpé le long de sa cuisse et je me suis cachée dans son nid douillet. C’était si doux et si chaud que je me suis endormie. Lorsque je me suis réveillée, j’étais dans la moustache d’un gars sur une Harley.
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Un avion décolle. Le pilote est juif. Le co-pilote, lui, est chinois. C’est leur premier vol ensemble. Un silence de plomb règne dans la cabine de pilotage. L’harmonie n’est pas au rendez-vous. Une fois la vitesse de croisière atteinte, le pilote actionne le pilote automatique, s’enfonce dans son fauteuil et murmure :
– Les Chinois me font chier.
– Vous, pas aimer chinois. Pourquoi ? de répondre le co-pilote.
– Ils ont bombardé Pearl Harbour !
– Non, chinois pas bombardé Pearl Harbour, mais japonais !
– Japonais, chinois, vietnamiens, qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous êtes tous pareils…
Un autre lourd silence s’abat encore dans la cabine.
– Moi, pas aimer juifs, de murmurer à son tour le chinois.
– Ah ouin, et pourquoi donc ?
– Juifs, couler Titanic !
– Non, mais faut être malade: les juifs n’ont jamais coulé le Titanic ! de s’exclamer le pilote. C’est un iceberg qui l’a coulé !
– Iceberg, Goldberg, Rosenberg, tous pareils…
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Un couple a conclu un accord selon lequel le premier qui mourait, viendrait informer l’autre de ce qu’il y a dans l’autre vie. La plus grande peur de la femme était qu’il n’y ait pas de paradis. Après une longue vie, le mari fut le premier à mourir et comme il l’avait promis, il prit contact avec sa femme pour l’aviser :
– Johanne , Johanne…
– Est-ce que c’est toi CHÉRI ?
– Oui, je suis revenu comme nous nous l’étions entendus.
– Comment est-ce ?
– Eh bien, je me lève le matin, je fais du sexe; je déjeune, je fais du sexe, je me prélasse au soleil, ensuite je fais encore deux fois l’amour; je dîne ensuite je fais l’amour à peu près tout l’après-midi; je soupe, ensuite du sexe jusqu’à tard dans la soirée et je dors et je recommence la même chose rien que du SEXE chaque jour.
– Oh Daniel, tu es sûrement au paradis !
– Criss non ! Chu un lapin en Abitibi !!!!
Malgré que tu vieillisses comme tout le monde, tu restes toujours ma petite soeur. C’est sûr que maintenant on n’a plus à cacher nos affaires comme quand tu étais petite et que tu t’amusais à venir y mettre ton nez. Ça fait longtemps, mais je m’en rappelle comme si c’était hier. Ce 20 septembre ramène toujours de bons souvenirs même si plusieurs années nous séparent.
Louise et moi prenons cet instant pour te souhaiter une journée à ta mesure, remplie de joie et d’amour. Une journée sans tracas où tu pourras en profiter pour te dire que la vie est belle. Qui sait, peut-être qu’elle te réservera d’agréables surprises. Passe une excellente journée et ne t’en fait pas pour ton âge… les courbatures viendront bien assez vite.
BON ANNIVERSAIRE JOSÉE XXX
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
½ tasse de beurre ramolli;
1¼ tasse de cassonade;
1 œuf;
1½ tasse de pommes râpées;
2 tasses de farine tout usage;
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude.
Préparation :
Mettre les ingrédients dans l’ordre ci-haut, dans un grand bol;
Bien mélanger et étendre la préparation en petites galettes, sur une plaque à biscuits préalablement graissée.
Cuisson :
Cuire 12 à 15 minutes à 375°F.
Donne 24 à 30 galettes
Variation :
Étaler quelques amandes effilées sur chaque galette avant la mise au four.
Source : Mado