Que pensez-vous gardes, en me regardant ?

Quand un vieil homme mourut dans un hôpital gériatrique de North Platte, au Nebraska, il allait de soi, selon tous, qu’il n’avait aucune possession de quelque valeur. Plus tard, alors que les préposées s’affairaient à classer ses maigres possessions, elles trouvèrent ce poème. Elles furent tellement impressionnées qu’elles en firent des copies qui furent distribuées à tout le personnel de la maison.

L’une d’elles en rapporta une copie chez elle au Missouri et la fit connaître. Depuis, le poème de ce vieil homme a paru dans l’édition de Noël du Magazine de l’Association de la Santé Mentale de St-Louis.
Et ce petit vieillard décharné, semblant n’avoir rien à apporter au monde, est l’auteur de ce petit poème, éloquent mais sans prétention, qui fait le tour sur l’Internet.

Quoi pensez-vous gardes, en me regardant ? 

Un vieillard difficile et pas trop brillant;
Hésitant, dans ses gestes et dans ses yeux fuyants; 
Qui jongle avec sa nourriture et ne réponds pas; 
Quand vous dites d’une voix forte ; «Vous n’essayez même pas !»

Qui semble ne pas s’apercevoir de ce que vous accomplissez;
Qui perd constamment un bas ou un soulier; 
Qui, avec ou sans résistance obéi à votre gré; 
Avec le bain, les repas et les longues journées à tuer. 

Est-ce que c’est çà que vous pensez ? Est-ce que c’est çà que vous croyez ?
Alors ouvrez les yeux gardes, ce n’est pas moi que vous voyez;
Quoi que je mange à votre convenance et fais ce vous m’ordonnez;
Je vais vous dire qui est là dans ce fauteuil élimé.

Je suis un garçon de dix ans avec frères et sœurs;
Et nos parents nous aiment avec tout leur cœur;
Un garçon de seize ans, des ailes à ses souliers;
Et bientôt une amoureuse, qu’il espère rencontrer.

Un jeune homme de vingt ans fraîchement fiancé;
Mon cœur bondit de bonheur annoncé;
En me souvenant des vœux que j’aurai à prononcer;
Et que j’ai promis de toujours respecter.

J’ai vingt-cinq ans maintenant et des enfants merveilleux;
C’est mon devoir de les guider et protéger de mon mieux;
Un homme de trente ans, mes enfants grandissent vite;
Mais nos liens sont solides, bon présage pour la suite.

À quarante ans mes enfants ont grandis et quittés;
Ma femme est à mes côtés et m’évite de déprimer;
À cinquante ans, quelle joie, des petits sur les genoux;
À nouveau le bonheur, même s’ils ne sont pas à nous.

Des jours sombres s’annoncent, ma femme est décédée;
Je regarde vers l’avenir mais je suis effrayé;
Car mes enfants sont occupés à élever leurs enfants;
Et je pense sans arrêt aux joies d’un autre temps.

Je suis maintenant un vieil homme et la vie est ainsi;
Le corps tombe en ruine, l’agilité et la grâce parties;
Vieillir n’est pas qu’une sinécure, une perte de vigueur;
J’ai maintenant une roche, là ou j’avais un cœur.

Mais sous cette vieille carcasse, un jeune homme subsiste;
Maintenant et encore, mon vieux cœur s’excite;
Je me souviens des peines et des bons moments;
Et j’aime, je respire et je vis tout comme avant.

Je pense aux années, trop peu nombreuses passées trop vite;
J’accepte la dure réalité que rien ne peut durer;
Alors à vous tous, ouvrez vos yeux au plus vite;
Et vous ne verrez pas qu’un vieil homme revêche;
Regardez ! Regardez bien et vous me verrez;
MOI.

Souvenez-vous de ce poème la prochaine fois ou vous rencontrerez une vieille personne, que vous serez peut-être tenté de pousser hors de votre chemin sans y porter attention.
Rappelez-vous, nous y passerons tous!

Que feront-ils de nous ?

Hier, le Journal de Montréal rapportait la triste histoire d’un homme âgé en CHSLD, qui est décédé dernièrement dans des circonstances troublantes. Il était nourri de purée et les soins médicaux qu’il recevait étaient carrément inadéquats. Toujours hier au réseau TVA, l’émission JE consacrait aussi un reportage sur le même évènement.

On invoquait un manque de personnel à l’établissement. L’incompétence de l’infirmière a été reconnue et même après quatre lettres de plaintes adressées par la fille du septuagénaire à la direction du centre ainsi qu’à la police, le dossier traîne en longueur.

En regardant tout ça, je m’inquiète et me demande ce qu’on fera de nous, une fois rendu à cet âge, et malade ? Avec tous les problèmes que les services de santé vivent chez-nous, on est en droit de se poser de sérieuses questions. C’est même alarmant.

Autrefois, les familles étaient nombreuses et il était courant de prendre soin de ses parents âgés et de les accompagner jusqu’au terme de leur vie. Aujourd’hui, la cellule familiale a tellement changé qu’il ne restera plus personne pour nous aider. Il nous faudra s’en remettre à l’état et avec ces histoires d’horreur, c’est loin d’être rassurant.

Depuis quelque temps, je suis confronté régulièrement avec les hôpitaux et les autres services de santé. Si certains membres du personnel soignant font preuve de compassion envers les personnes âgées un fort pourcentage est indifférent à leur détresse. On n’a qu’à observer l’absence de réaction des gens, en présence d’aînés. Ils ne les voient pas ou les ignorent carrément. Les listes d’attente pour recevoir des soins spécialisés s’allongent.

On traite nos aînés comme des boulets, des parasites et des laissés pour compte. C’est un bien triste constat, quand on sait qu’ils ont été les artisans de la société actuelle. Un minimum de gratitude à leur égard serait la moindre des choses.

À deux reprises, j’ai pris l’initiative de pousser le fauteuil roulant de personnes âgées, seules, dans les couloirs d’un hôpital et qui, péniblement et maladroitement n’arrivaient pas à avancer leur fauteuil. Ça faisait bien dix ou vingt personnes qui voyaient la même chose que moi et qui sont passés sans s’arrêter.

Je rêve du jour ou des politiciens donneront au solide coup de barre dans notre système de santé et instaurer une réforme comme on n’en a jamais vu. De faire en sorte d’éliminer complètement les listes d’attente et de prodiguer des soins adéquats à toute la population et principalement à ses aînés. J’espère voir ça de mon vivant, mais j’en doute. Le gouvernement actuel était prêt il y a sept ans et on attend encore.

Même si je veux et prends les moyens pour rester en santé, le vieillissement et mes forces auront raison de moi un jour. La maladie s’installera peut être, qui sait ! Mourir dans la dignité, c’est ce que tout le monde souhaite, mais quand je regarde la situation actuelle j’ai peur. Je ne veux pas dépendre du système et surtout d’être laissé à moi-même. Est-ce trop demander ?

Une autre preuve d’incompétence

Y a pas à dire, la toute petite, à peine 2 mm, chute de verglas de ce matin, a paralysé toute la grande région métropolitaine. Annoncée depuis au moins deux jours, les administrations municipales n’ont pas cru bon de faire sortir leur équipement à l’avance et épandre lentement les abrasifs. Trop simple ! Une belle preuve d’incompétence, et l’hiver n’est même pas commencé. Le même reproche s’adresse également aux écoles et commissions scolaires. Ça ne prend pas grand-chose pour fermer leurs établissements. Ah c’est vrai, j’oubliais… Le budget du sel à été transféré au poste de formation en Floride.

Les services d’autobus ont été perturbés au point où ce sont encore et toujours les usagers qui en ont fait les frais. En écoutant les différents bulletins de nouvelles, les ronds de cuir nous suggèrent toutes sortes de réponses inimaginables pour essayer de se disculper. Ça ne prend pas. Ça sent l’incompétence à plein nez et ça continue vers le haut de la hiérarchie. Imaginez un instant tous les accrochages, les chutes et la fluidité de la circulation qui auraient pu être évités… Hélas. ça prend du jugement et du gros bon sens pour gérer ce gros problème.

Ils nous affirment le plus sérieusement du monde que la distance à couvrir est la même que le trajet Montréal-Vancouver. Tiens tiens ! On ne le savait pas. Raison de plus pour prévoir. C’est pathétique !

Ça me rappelle aussi que tous les contrats de déneigement se terminent le 15 mars. Encore une autre aberration. On est au Québec et il n’est pas rare, je dirais même habituel, qu’on ait une ou deux grosses bordées de neige après cette date. On répète la même erreur chaque hiver. Allumez !!! Encore là, ils s’en balancent parce que c’est toujours l’idiot de CONtribuable qui paie.

L’hiver est à nos portes, Noël aussi.

On annonce notre première tempête de neige pour demain. Toute la journée d’hier, on sentait son approche. Même si le soleil est là, les vents s’élèvent et le froid ressenti devient plus cinglant. J’espère que vous ne faites pas partie des retardataires qui n’ont pas encore chaussés leurs pneus d’hiver ? Vous n’avez pas d’excuse. Moi c’est déjà fait depuis la mi-octobre. Je déteste les mauvaises surprises et les files d’attente alors je prévois et j’évite la cohue.

Je déteste l’hiver ici et la neige qui vient avec, sauf la période de fébrilité qui approche. Encore un tout petit mois et Noël sera là. Noël à toujours éveillé en moi, cette magie et cette féérie entourant cette merveilleuse fête et même si nous projetons passer six mois au sud dans quelques années, je demeure toujours un inconditionnel de célébrer cette période auprès des miens. J’adore les palmiers, mais pas un 25 décembre.

Dès le début de décembre, je vous livrerai les contes de Noël que j’ai choisi pour vous, jusqu’à la veille du réveillon. Je les lis tous avec mon cœur d’enfant et je me surprends même à y croire. Même que je suis très proche du Père Noël. C’est beau, un conte de Noël. C’est magique et ça fait ressortir les vraies valeurs de cette vie qui, avec ses joies, ses peines et ses contraintes, demeure merveilleuse. J’aime admirer les yeux brillants des enfants et frapper leur imagination, lorsque je leur raconte ce genre d’histoire.

J’en raconte depuis toujours à Pierre-Olivier et maintenant à Audrey-Anne et chaque fois je m’émeus devant leur spontanéité et leur émerveillement sur les prouesses du bonhomme et de ses lutins et personnages qui meublent cette légende. Agités et fébriles, leurs yeux s’illuminent et s’agrandissent à mesure que l’histoire se déroule. Je sens dans leur regard, toutes les interrogations et scénarios qu’ils se forgent de ce petit monde imaginaire. Ils sont attentifs et comme ensorcelés. Noël sans les enfants, ce n’est pas Noël. Moi, le grand-père, je ne me lasse jamais de ces moments précieux.

Cette fin de semaine, Louise et moi on décorera l’arbre de Noël au salon et nous répétons ce rituel avec un plaisir toujours renouvelé. Au son des airs et cantiques de Noël, on revoit nos plus beaux souvenirs en accrochant avec soin et minutie les précieux ornements. Même si quelques uns sont défraîchis, ils sont toujours du décor. Ils ont une histoire. Ils font partie de notre histoire.

Je trouve tellement triste de savoir que des gens détestent Noël. C’est la fête de l’amour et c’est aussi le temps, même si on avance en âge, de prendre le temps de s’arrêter, de redécouvrir son cœur d’enfant et de profiter du moment. Lisez des histoires de Noël comme lorsque vous étiez petits et dans cet esprit, essayez d’y croire.

Les assurances de biens… ou anguille sous roche.

Si les assureurs vous disent dans leur publicité qu’ils sont là pour votre bien et vous éviter bien des tracas en cas de sinistre, que vous êtes entre bonne main avec eux, il faut en prendre et en laisser. Ils sont sélectifs et n’assurent pas n’importe qui. Le moindre petit risque les fait fuir rapidement. Pourtant c’est leur raison d’être. Pas question de vous avoir comme client dans un tel cas. Alors pourquoi on appelle ça une A-S-S-U-R-A-N-C-E ?

Les primes ne cessent d’augmenter pour toutes sortes de raisons qu’on ne contrôle pas mais c’est un mal nécessaire. Le contrat est écrit en caractères tellement petits que même le plus patient des clients s’écœure après avoir parcouru seulement quelques lignes. Tant qu’on n’a pas de réclamation, tout baigne dans l’huile et on ne vous dérangera pas. C’est à vous, de temps en temps, de vérifier périodiquement avec votre courtier, votre protection, et peut être obtenir un rajustement de prix.

Par contre, si vous avez une réclamation, même sans responsabilité, gare à vous ! On vous catalogue comme un fautif et votre dossier porte une vilaine tache comme la misère sur le pauvre monde. Cette tache reste indélébile pour de nombreuses années et les pénalités se traduisent par des augmentations récurentes du coût des primes.

Ça ne s’arrête pas là. L’expert en sinistre vous oblige à une panoplie de démarches à faire pour lui permettre d’analyser votre dossier; Fournir les preuves de possession des biens, les factures, les manuels du propriétaire, les copies du rapport de police, des estimations de remplacement et toutes sortes d’autres documents. Bref, lui donner tout rôti dans le bec, pour qu’il puisse tout analyser ça dans le douillet confort de son bureau. C’est lui l’expert !

Aujourd’hui, la mode est à la valeur à neuf des biens remboursés par l’assureur. À moins que vous ayez un excellent pouvoir de négociation, vous aurez l’obligation d’acheter, c’est-à-dire payer en entier, le bien remplacé, fournir la preuve de paiement et alors là, l’assureur vous remboursera le montant, amputé du déductible prévu au contrat. Allo risque ! Et ça représente beaucoup de dollars… qu’on n’a pas nécessairement. C’est pour cette raison qu’on s’assure.

Mais toute cette procédure ne vous est pas expliquée au moment de signer votre contrat d’assurance, sauf pour le montant déductible. Les assureurs s’en gardent bien. Vous en faites la douloureuse découverte au moment où vous êtes une victime. C’est très désagréable à entendre surtout quand on se fait dire bêtement que c’est comme ça que ça se passe, sans autres explications.

Finalement tu repars avec ton petit bonheur en essayant de trouver un autre assureur plus compatissant… Malheureusement, la compassion, ça n’existe pas même après des années de fidélité au même assureur. C’est excessivement compliqué et c’est toujours l’assuré qui en sort perdant, avec des centaines de dollars à débourser de sa propre poche pour avoir eu le malheur d’être une innocente victime. C’est mon passetemps présentement, dont je me passerais volontiers.

Nuit d’horreur au ranch

Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, notre intimité a été violée. Des voleurs ont dévalisé le ranch de son outillage motorisé. Des outils neufs pour la plupart, payés au prix de sacrifices et d’économies de plusieurs semaines, disparus et volés par des individus sans scrupules et irrespectueux du bien d’autrui. La rage au cœur s’est emparée de nous.

C’est une blessure au cœur. On ne cesse d’imaginer les intrus en action, dans l’obscurité de la nuit, s’emparer de notre précieux butin et on rage. On se questionne sur la pertinence d’engloutir tant d’efforts et de se retrouver impuissant devant cette intrusion. Ayant été victime de vol dans le passé, je comprends très bien la frustration et la colère de Lise et Sylvain. C’était leur paradis, leur endroit de rêve, leur nid, imaginé et réalisé selon leurs désirs. Quelqu’un s’est permis de franchir la mince ligne de l’honnêteté. On se sent démunis, on se culpabilise et se questionne sur la sécurité des lieux. On soupçonne ! Pourtant, tout était bien cadenassé et verrouillé.

On a perdu deux génératrices, une débrousailleuse et une scie à chaîne qui n’avait même pas un mois d’utilisation. Mince consolation, les animaux sont sains et saufs et rien n’a été brisé. Les assurances ne couvrent pas tout et il faudra débourser de précieux dollars pour s’équiper de nouveau. Tout ça parce que des bandits ont décidés de se servir. C’est dégueulasse et le mot n’est pas trop fort. De toute façon, aucun mot ne peut décrire notre ressentiment. Nous allons prendre les grands moyens pour qu’il n’y ait pas de récidive.

Les 10 commandements de l’enfant

C’est aujourd’hui la Journée mondiale de l’enfance et pour l’occasion je vous propose les dix commandements de l’enfant;

Mes mains sont petites ne vous attendez donc pas à la perfection quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j’envoie un ballon. Mes jambes sont courtes ralentissez pour que je puisse vous suivre.

Mes yeux n’ont pas vu le monde comme vous. Laissez-moi l’explorer en toute sécurité mais sans interdit inutile.

Il y aura toujours des choses à faire à la maison. Mais moi je ne suis  jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m’expliquer les choses avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si merveilleux !

Je suis fragile même si je ne le montre pas. Soyez sensibles à mes besoins et à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt. Traitez-moi comme vous aimeriez être traités ou mieux, comme vous auriez aimé être traités quand vous aviez mon âge.

Je suis un cadeau de la nature. Traitez-moi s’il vous plaît comme tel. Je suis responsable de mes actions mais c’est vous qui me donnez l’exemple et convenez avec moi des règles avec amour.

J’ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale douce pour les critiques. Souvenez-vous: Vous pouvez critiquer ce que je fais sans me critiquer, moi.

Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi à expérimenter l’échec, pour que j’apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre.

S’il vous plaît cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous avez des attentes trop fortes pour moi je ne me sentirai pas à la hauteur et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c’est difficile mais ne me comparez pas à ma sœur ou à mon frère.

N’ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants ont eux aussi besoin de vacances sans leurs parents, tout comme les parents ont besoin de vacances sans leurs enfants. En plus, c’est une façon de nous montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez.

Apprenez-moi la relaxation la méditation ou la prière. Montrez-moi l’exemple en vous recueillant vous aussi. J’ai besoin moi aussi d’une dimension intérieure.

Pat Burns 1952-2010

La mort aura finalement eu raison de Pat Burns, emporté par le cancer des poumons aujourd’hui, au crépuscule de la cinquantaine. Fortement diminué et amaigri, il a gardé le courage du batailleur jusqu’à la fin.

Présentement, le monde sportif y va d’éloges unanimes envers le défunt et c’est tout à fait normal en pareilles circonstances. Il aura marqué son époque par sa manière de diriger ses équipes de hockey dans la ligue nationale. Gagnant d’une coupe Stanley en 2003 avec les Devils du New Jersey, il a eu une carrière bien remplie.

Il sera bientôt immortalisé à Stanstead en Estrie, alors qu’un aréna portera son nom. Noble et respectueux geste pour un homme qui aura consacré sa vie à son sport. Pat Burns peut maintenant profiter de sa nouvelle vie, exempte de souffrances. Condoléances à sa famille et à toute la communauté sportive.

Juger avec équité

Un couple marié depuis quelques années ne parvient pas à avoir d’enfant. Pour ne pas se sentir trop seuls, ils achètent un chien : un chiot qu’ils élèvent avec beaucoup d’attention et d’amour, comme si c’était leur propre fils.

Le temps passe et le chien grandit, jusqu’à devenir un beau et grand berger allemand. À plusieurs occasions, notamment des cambriolages, le chien prouve à ses maîtres qu’il leur est fidèle et sait les défendre.

Au bout de sept ans, la femme tombe enfin enceinte. Bientôt, le bébé les accapare et petit à petit, le couple délaisse son chien. L’animal, fidèle depuis tant d’années, se sent seul, désespéré et, pour tout dire, un peu jaloux du nouveau né.

Un jour, les parents placent le berceau et l’enfant endormi dans le salon tandis qu’ils partent sur la terrasse où les attend une viande rôtie. Au bout d’un moment, le père se lève pour aller chercher des condiments dans la maison. Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le chien assis sur ses deux pattes arrière. Le berger allemand remue la queue, les babines ensanglantées retroussées sur ses crocs, comme s’il souriait.

Face à cette terrible vision, le maître ne réfléchit même pas : il décroche le fusil qui trône au-dessus du téléphone et tue le chien d’un coup. Ensuite, il se précipite dans le salon et y trouve un serpent égorgé, à deux mètres du berceau où l’enfant dort sagement.

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Assez radical et expéditif comme réaction ne trouvez-vous pas ? Combien de fois avons-nous jugé injustement une personne ? Les apparences sont souvent trompeuses. Nous avons vite fait de cataloguer quelqu’un sans savoir qui il est vraiment !

Quelles sont ses pensées ?  Quels sont ses sentiments ? Souvent, les êtres ne sont pas aussi noirs qu’ils le paraissent. Ils sont seulement contrariés par une situation qu’ils ne maîtrisent pas.

La prochaine fois que nous nous sentirons sur le point de juger quelqu’un sans appel, sur de simples apparences, souvenons-nous de l’histoire du chien fidèle. Cessons de juger sur l’apparence et jugeons avec équité.

Un peu d’humour, dans un monde corrompu

Par les temps qui courent, quand ce n’est pas un scandale qui est dénoncé, ce sont des abus de pouvoir, des pots de vin, de la corruption à tour de bras et ce sont toujours les mêmes qui s’emplissent les poches. Moi j’ai mieux à vous proposer. Pourquoi pas oublier tout ça et rire un bon coup. C’est pourquoi je vous offre les cinq bonnes petites blagues qui suivent. À défaut d’avoir la gueule de bois et le goût de tout casser, ça vous fera décrocher la machoire. C’est tout le plaisir que je vous souhaite…

Une blonde désespérée appelle son mari au boulot :

– Je veux faire un puzzle, je n’y arrive pas, je n’en peux plus !

– Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle?

– Oui! Il y a un coq sur la boite mais je n’y arrive pas, toutes les pièces se ressemblent!

– Ce n’est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir ça ensemble.

Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs.

– Écoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle. On remet les corn flakes dans la boîte et on ne dit rien à personne…

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Deux hommes d’affaires sont assis pour une pause café, dans le nouveau magasin qu’ils viennent d’acheter et il n’y a que quelques tablettes d’installées. Ernest dit à Julien :

– Je te gage que d’ici quelques minutes une personne âgée viendra mettre son nez dans la fenêtre et demandera ce que l’on vend.

Il n’avait pas aussitôt fini sa phrase que comme prévu, une personne âgée curieuse met son nez dans la fenêtre et demande :

– Que vendez vous ici ?

 Julien répondit sarcastiquement :

– Nous vendons des trous du cul.

Sans perdre de temps le vieillard dit :

– Vos affaires vont bien, il n’en reste que deux.

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Sur un vol vers l’Irlande, une jeune femme distinguée était assise à côté d’un prêtre. Elle lui demande :

– Mon Père, puis-je vous demander une faveur?

– Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour vous?

– Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électronique très dispendieux pour l’anniversaire de ma mère. Il est encore dans sa boite et bien au-delà de la valeur limite d’importation. J’ai bien peur que l’on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes, pour moi, sous votre soutane, par exemple?

– J’aimerais bien pouvoir vous aider, chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai pas.

– Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas.

Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune femme laissa passer le prêtre. Le douanier lui demanda :

– Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père?

– De la pointe de mes cheveux, jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer.

Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors :

– Et de la taille aux pieds, qu’avez-vous à déclarer?

– J’ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à cette date.

Éclatant de rire, Le douanier lui dit :

– Passez, Mon Père… Au suivant!

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Un groupe d’ingénieurs a pour tâche de mesurer la hauteur d’un mât. Ils sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, ils tombent de l’échelle ou laissent tomber le ruban à mesurer.

Un employé passe et voit ce qu’ils essaient de faire. Il tire le mât hors de terre, le met à plat, le mesure d’un bout à l’autre et donne la mesure à un des directeurs, puis il s’en va.

Une fois l’employé parti, un des ingénieurs se tourne vers les autres et dit en riant :

– Ça c’est ben un employé. Crisse qu’ils sont innocents. On cherche la hauteur et il nous donne la longueur.

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Un musulman décédé est arrivé au ciel. Il est très excité, car toute sa vie il attendait le moment de rencontrer Mohamed. Il arrive au portail du ciel et il y rencontre un homme avec une barbe.

– Mohamed ?  Demande-t-il.

– Non mon fils, je suis Pierre, Mohamed est plus haut. Et il désigne une échelle qui file vers les nuages.

Ravi que Mohamed soit plus haut que Pierre, l’homme gravit cette échelle à grandes enjambées. Il rencontre un autre homme avec une barbe.

– Mohamed ? Demande-il plein d’espoir.

– Non, je suis Moïse et Mohamed est plus haut.

Mohamed plus haut que Moïse, l’homme n’en revient pas. Il grimpe, grimpe. À nouveau il tombe sur un homme barbu et répète sa question :

– Mohamed ?

– Non, je suis Jésus, Mohamed est plus haut.

À bout de forces mais son cœur rempli de joie, il continue à grimper l’échelle et voit à nouveau un homme barbu.

– Mohamed ? Lâche-t-il en haletant.

– Non mon fils, je suis Dieu. Mais tu as l’air épuisé. Veux-tu un café ?

– Volontiers.

Dieu se retourne, frappe dans ses mains et dit :

– Mohamed, 2 cafés !

L’essence explose

Quelle mauvaise surprise m’attendait hier soir, en roulant dans le grand Montréal. L’essence venait de faire un bond spectaculaire à 1,22$ le litre. Une autre super vacherie des pétrolières et nous n’avons d’autres choix que de se fermer la gueule et payer.

Heureusement depuis quelques semaines, je me déplace en Estrie régulièrement et j’en profite pour faire le plein à Bromont, où le litre demeure stable à 1,03$. Je ne sais pas si la folie s’est seulement emparée de Montréal et on le saura assez tôt. Par contre, ce qui a l’avantage de me faire rager c’est que certains automobilistes usent d’un comportement complètement aveugle au moment de chercher une station d’essence pour faire le plein.

Prenez hier soir, j’ai croisé plusieurs stations-services qui affichaient encore l’ancien prix autour de 1,08$ et le mouvement à la hausse semblait prendre de l’ampleur lentement mais sûrement. Et bien, figurez-vous qu’aux stations affichant 1,22$, des automobilistes faisaient le plein d’essence de leur gros véhicule énergivore comme ça, tout bonnement et sans même chercher une meilleure aubaine à quelques coins de rue plus loin.

Ces personnes sont aveugles ou quoi ? Probablement que la hausse ne les affectent pas. Comment voulez-vous contenir un mouvement de masse et boycotter la prise en otages dont nous sommes victimes. Ils auraient pu se garder une petite gêne et aller carrément voir ailleurs. On  a toujours le choix. Et on devrait en profiter. À ce que je sache, ils ne nous avisent pas des hausses donc, à nous de profiter des réfractaires et retardataires.

Ça me fait penser à quelqu’un qui me disait dernièrement; « Moi, la hausse de l’essence ne m’affecte pas. Je mets toujours 20$ ». En y pensant bien, c’est peut être une bonne stratégie. En mettant de petites quantités à chaque fois dans notre réservoir, on est plus enclin à ménager l’or noir tout en limitant nos déplacements. Si les pétrolières accumulent des surplus, il faudra bien qu’elles les écoulent. Non ! C’est vraiment pas bête… Pour le moment, concentrons-nous à acheter seulement de l’essence et rien d’autre, lors de notre prochaine visite. On a assez de se faire baiser avec le pétrole, sans se faire enculer avec leurs dépanneurs ou leurs comptoirs de bouffe.

Sauté de bifteck et de pommes de terre

Pour continuer dans la même veine que l’article précédent, en cette journée mondiale du diabète, quoi de mieux que cette délicieuse recette à l’intention des personnes diabétiques. L’essayer, c’est l’adopter… Parole de gourmet ! Ce qui est intéressant aussi, c’est que vous pouvez la partager avec tout le monde et ils ne s’en porteront que mieux.

Ingrédients :

1 livre de bifteck de surlonge désossé, coupé en lanières fines;

1 cuillère à table d’huile;

2 tasses de pommes de terre, coupées en cubes;

2 tasses de carottes hachées;

¼ de tasse d’eau;

2 tasses de champignons tranchés;

2 tasses d’oignons tranchés;

¼ tasse de vinaigrette balsamique Signature Kraft.

Préparation :

Faire revenir la viande dans l’huile, dans une poêle à feu vif 2 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit dorée. Retirer de la poêle, réserver;

Déposer les pommes de terre, les carottes et l’eau dans la poêle. Porter à ébullition puis couvrir. Réduire la chaleur à feu doux. Laisser mijoter 15 minutes;

Incorporer les champignons, les oignons, la vinaigrette et la viande puis faire revenir à feu vif 5 minutes ou jusqu’à ce que tout soit chaud. 

Donne 4 portions de 500 ml

Données pour diabétiques : Cal. 360. Mat. grasses 16g (sat, 3 g). Chol. 55 mg. Sodium 270 mg. Glucides 27 g. Fibres 4 g. Protéines 28 g. Vit. A 140% VQ. Vit. C 15% VQ. Calcium 4% VQ. Fer 25% VQ.
Échange : 1 glucide, 3 viandes et substituts, 1 matière grasse.
Source : Dépliant de Kraft Vivre en santé