Une autre étape vers le précieux trophée

 

La troisième ronde des séries éliminatoires se met en branle demain dans la LNH. Après avoir vécu une deuxième fois l’euphorie de la dernière victoire de nos Canadiens, il faut faire un pas de plus, en route vers la coupe. Ayant encore vu juste à 75% dans les résultats de la deuxième ronde, j’y vais de ces prédictions pour les finales de conférences :

Coupe Stanley

 

Conférence de l’est

Philadelphie / Montréal : Je choisis Montréal en 6

 

Conférence de l’ouest

San Jose / Chicago :  Je choisis Chicago en 6

Quant à vous, si le coeur vous en dit, laissez-moi vos prédictions en ajoutant votre commentaire… Simplement pour le plaisir !

Le Canadien passe en finale de l’Est

 

Pittsburgh L’espoir continu de décrocher une vingt cinquième coupe Stanley, après que le Canadien envoya les Penguins de Pittsburgh en vacances hier soir, devant une province entière survoltée. Même que je dirais que l’événement a fait le tour de la planète en un rien de temps.

L’équipe cendrillon de la Ligne Nationale de Hockey a encore une fois brillée et tenue les Crosby, Malkin et Staal à une anémique production offensive tout au long de cette série. Personne n’y croyait, sauf moi et Dave Morrissette. Une belle victoire d’équipe et du grand Halak. Pascal, tu me dois maintenant un gros 10$.

Heureusement, les Flyers de Philadelphie forcent la tenue d’un septième match dans leur série face aux Bruins. Ça donnera à nos Glorieux du temps pour soigner les petits bobos et refaire le plein d’énergie. Parlant justement d’énergie, la toune des Loco Locass est assez entraînante. Ce n’est pas mon style de musique mais disons qu’elle a du rythme et c’est rassembleur. Une belle idée.

Nous voilà donc à la veille d’une troisième ronde éliminatoire, la finale de l’Est. On affrontera Boston ou Philadelphie ? On le saura vendredi soir. C’est peu important ! Après avoir éliminé respectivement la meilleure équipe de la ligue, puis les champions défendant de la dernière coupe Stanley, tous les espoirs sont permis.

Pour reprendre une tendance populaire; sortez vos fanions et Go Habs Go ! En route vers la 25e.

Florence Nightingale 1820-1910

 

Florence_Nightingale Les infirmières et infirmiers font la manchette depuis plusieurs mois. Beaucoup plus une vocation qu’un simple travail, ils sont admirés. Comme le 12 mai est proclamé la Journée Internationale des infirmières et infirmiers, j’ai trouvé l’histoire de cette femme, Florence Nightingale, qui fut une pionnière en ce domaine aux 19e siècle et dont nous célèbrons cette année, le centième anniversaire de sa mort. Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt et je vous l’offre, en condensé, tout en souhaitant la plus belle des journées à tous les infirmières et infirmiers. Vous êtes indispensables.

En 1971, le Conseil international des infirmières (CII) a désigné le 12 mai Journée internationale des infirmières en l’honneur de l’anniversaire de naissance de Florence Nightingale. Au Canada, cette journée coïncide aussi avec la Semaine nationale des soins infirmiers. L’année 2010 marque un jalon spécial pour les infirmières et infirmiers de toute la planète, car il s’agit du 100e anniversaire de la mort de « la dame à la lampe ».

Florence Nightingale (12 mai 1820 – 13 août 1910), surnommée "la dame à la lampe", était une pionnière des soins infirmiers modernes et une statisticienne notable. Elle reçut l’Ordre du Mérite et la Royal Red Cross.

Elle naquit dans une famille britannique de classe moyenne, prodigue et aux relations haut placées, à la Villa Colombia à Florence en Italie. On lui donna le nom de sa ville natale. Son père était William Edward Nightingale, né Shore (1794-1875). En accord avec le testament de Peter Nightingale, l’oncle de sa mère Mary, il avait non seulement hérité des terres de ce dernier, Lea Hurst dans le Derbyshire, mais également pris le nom et les armes de Nightingale. Sa mère était Frances Fanny Nightingale, née Smith (1789-1880). Le père de cette dernière était l’abolitionniste William Smith.

Embley Park, aujourd’hui devenu une école, était la résidence familiale de Florence Nightingale. Inspirée par ce qu’elle considéra comme un appel chrétien divin, qu’elle ressentit pour la première fois en 1837 à Embley Park puis tout au long de sa vie, Florence Nightingale décida de se consacrer au métier d’infirmière. Ce choix démontra à la fois sa passion et son rejet du rôle attendu d’une femme de son statut, qui était de devenir épouse et mère. En effet, la carrière d’infirmière possédait à cette époque une mauvaise réputation, les postes étant principalement occupés par des femmes relativement pauvres, perçues comme des "parasites" suivant les armées. Dans la pratique, ces infirmières pouvaient tout aussi bien travailler comme cuisinières. Ainsi, lorsque Nightingale décida en 1845 d’entreprendre une formation d’infirmière, elle provoqua chez sa famille une grande colère et une grande détresse, notamment chez sa mère.

Nightingale s’occupa des pauvres et des indigents. En décembre 1844, en réaction à la mort de l’un d’entre eux dans l’infirmerie d’une workhouse, évènement qui fit alors scandale, elle devint la militante principale de l’amélioration des soins médicaux dans les infirmeries et s’attira immédiatement le soutien de Charles Villiers, alors président du Poor Law Board. Ceci la conduisit à participer activement à la réforme des Poor Laws, qui alla bien au-delà des soins médicaux. Elle joua par la suite un rôle décisif de mentor auprès d’Agnes Elizabeth Jones et d’autres infirmières en formation avant de les envoyer à la Liverpool Workhouse Infirmary.

En 1846, elle visita Kaiserswerth en Allemagne, et en apprit plus sur son hôpital pionnier établi par Theodor Fliedner et géré par un ordre de sœurs luthériennes (deaconess). Elle fut profondément impressionnée par la qualité des soins ainsi que par le dévouement et les pratiques des sœurs.

Nightingale commença sa carrière d’infirmière en 1851, lorsqu’elle obtint une formation de quatre mois en Allemagne en tant que sœur de Kaiserswerth. Elle entreprit la formation malgré les vives objections de sa famille concernant les risques et les implications sociales d’une telle activité, et les origines catholiques romaines de l’hôpital. Pendant son séjour à Kaiserwerth, elle rapporta avoir éprouvé la plus importante et intense expérience de son appel divin.

La contribution la plus célèbre de Nightingale survint lors de la Guerre de Crimée, qui devint son centre d’attention lorsque des rapports commencèrent à atteindre la Grande-Bretagne au sujet des conditions épouvantables des blessés. Le 21 octobre 1854, Nightingale et un groupe de 38 infirmières volontaires formées par elle-même et incluant sa tante Mai Smith, furent envoyées (sous l’autorisation de Sidney Herbert) en Turquie, à environ 545 kilomètres de Balaclava en Crimée, de l’autre côté de la mer Noire, où était basé le camp britannique.

Nightingale arriva début novembre 1854 à la Caserne Selimiye à Scutari (aujourd’hui Üsküdar à Istanbul). Les infirmières trouvèrent des soldats blessés négligés par un personnel médical débordé face à l’indifférence des officiers. Les réserves de médicaments étaient limitées, l’hygiène négligée et les infections de masse courantes, la plupart d’entre elles étant fatales. Il n’y avait également aucun équipement pour préparer la nourriture des patients.

Nightingale et ses compatriotes commencèrent par nettoyer complètement l’hôpital et l’équipement, et par réorganiser les soins des patients. Cependant, pendant son séjour à Scutari, le taux de mortalité ne diminua pas ; au contraire, il se mit à augmenter. Le nombre de morts dépassa celui de tous les autres hôpitaux de la région. Pendant son premier hiver à Scutari, 4077 soldats y trouvèrent la mort. Dix fois plus de soldats moururent de maladies telles que le typhus, la fièvre typhoïde, le choléra et la dysenterie que de blessures de combat. Les conditions régnant à l’hôpital militaire temporaire étaient fatales aux patients à cause du surnombre, d’égouts défectueux et d’un manque de ventilation. En mars 1855, le gouvernement britannique dut envoyer une commission sanitaire à Scutari, près de six mois après l’arrivée de Nightingale. Les égouts furent nettoyés et la ventilation améliorée, et le taux de mortalité diminua rapidement.

Nightingale continua de penser que le taux de mortalité était dû à la médiocrité de l’alimentation et des réserves, ainsi qu’au surmenage des soldats. Ce n’est qu’après son retour en Grande-Bretagne et avoir rassemblé des informations auprès de la Commission Royale pour la Santé de l’Armée qu’elle se mit à penser que la mort de la plupart des soldats hospitalisés était due aux mauvaises conditions de vie. Cette expérience influença sa carrière, et par la suite elle défendit l’importance des conditions de vie sanitaires. Elle contribua ainsi à réduire le nombre de morts au sein de l’armée en temps de paix et dirigea son attention vers la conception sanitaire des hôpitaux.

Nightingale écrivit Notes on Nursing, un petit livre de 136 pages publié en 1860 et servant de pierre d’angle au programme de la Nightingale School et des autres écoles qui furent fondées. Le livre connut également un succès auprès du grand public et est considéré comme un texte classique d’introduction aux soins infirmiers. Nightingale passa le reste de sa vie à encourager l’établissement et le développement de la profession d’infirmière et à la faire évoluer vers sa forme moderne.

En 1883, Nightingale fut décorée de la Royal Red Cross par la Reine Victoria. En 1907, elle devint la première femme à être décorée de l’Ordre du mérite. En 1908, on lui décerna l’Honorary Freedom of the City of London.

En 1896, Nightingale se retrouva alitée. Il est possible qu’elle ait été victime du syndrome de fatigue chronique et l’International CFS Awareness Day (Journée Internationale de Prévention contre le SFC) est aujourd’hui célébré le jour de son anniversaire. Pendant ces années d’alitement, elle réalisa des travaux pionniers dans le domaine de la gestion des hôpitaux, travaux qui se propagèrent rapidement à travers l’Angleterre et le reste du monde.

Elle mourut le 13 aout 1910. Ses proches refusèrent la proposition d’enterrement à l’Abbaye de Westminster, et elle est aujourd’hui enterrée au cimetière de la St Margaret Church dans l’East Wellow dans le Hampshire.

La contribution marquante de Nightingale a été son rôle dans l’établissement de la profession moderne d’infirmière. Elle a montré à toutes les infirmières un exemple remarquable de compassion, de dévouement aux soins des patients, et d’administration consciencieuse et attentive des hôpitaux.

L’œuvre de la Nightingale School of Nursing se poursuit aujourd’hui. Un musée lui est dédié à Londres, le Florence Nightingale Museum, et un autre à elle et sa famille, Claydon House. Un des bâtiments de l’école d’infirmières et de sages-femmes de l’Université de Southampton porte également son nom. Enfin, la Journée Internationale des Infirmières est célébrée le jour de son anniversaire chaque année.

The Florence Nightingale Declaration, une campagne lancée à l’échelle mondiale par des figures du monde infirmier à travers la Nightingale Initiative for Global Health (NIGH), visait à créer un mouvement populaire mondial afin de présenter à l’Assemblée Générale des Nations Unies de 2008 deux résolutions déclarant : la Journée Internationale des Infirmières 2010 (le centenaire de la mort de Nightingale) et The UN Decade for a Healthy World (Décennie des Nations-Unies pour un Monde en Bonne Santé) de 2011 à 2020 (le bicentenaire de la naissance de Nightingale). La NIGH travaille également à renouveler la prise de conscience des thèmes soulevés par Nightingale, tels que la médecine préventive et la santé holistique.

La compagnie aérienne KLM a baptisé Florence Nightingale l’un de ses avions de ligne MD-11. Il existe de nombreuses fondations portant le nom de Florence Nightingale. La plupart sont liées aux soins infirmiers, mais il existe également la Nightingale Research Foundation au Canada, dédiée à l’étude et au traitement du syndrome de fatigue chronique, dont on suppose que Nightingale a été victime.

Il existe un effet psychologique appelé Florence Nightingale Effect où les infirmières et docteurs tombent amoureux de leurs patients.

Source : Wikipédia

Bonne fête à toutes les mamans

 

Maman5 C’est aujourd’hui la fête des mères et pour l’occasion, on a demandé à des enfants de 7 ans de répondre à une douzaine de questions sur leur perception des mamans. Voici leurs réponses…

Pourquoi Dieu a-t-il créé les mamans ?

1. Parce que c’est la seule qui sait où est le scotch tape.
2. Surtout pour nettoyer la maison.
3. Pour nous aider à sortir quand on vient au monde.

Comment Dieu a fait les mamans ?

1. Avec de la Terre, comme nous autres.
2. Avec de la magie, des supers pouvoirs et en brassant beaucoup.
3. Comme il m’a fait, mais en utilisant des pièces plus grandes.

De quels ingrédients sont faites les mamans ?

1. De nuage et de cheveux d’ange avec tout ce qui est bon sur la terre et un petit peu de méchant.
2. Avec les os des hommes et un peu de corde je crois.

Pourquoi Dieu t’a-t-il donné ta maman et pas une autre maman ?

1. Parce qu’on est de la même famille.
2. Parce que Dieu savait qu’elle m’aimait plus que les autres mamans.

Quelle sorte de petite fille était ta maman ?

1.  Ma mère a toujours été ma mère elle n’a jamais été autre chose.
2.  Je ne sais pas, je n’étais pas là, mais je dirais plutôt contrôlante.
3.  Ils disent qu’elle était plutôt gentille.

Qu’est ce que ta maman devait savoir sur ton père avant de le marier ?

1. Son nom de famille.
2. Elle devait savoir son passé. S’il était un bandit ou s’il se soulait avec de la bière ?
3. Est-ce qu’il fait au moins 800$ par année? Est-ce qu’il avait dit non à la drogue ?

Pourquoi ta maman a-t-elle épousé ton papa ?

1. Mon père fait le meilleur spaghetti au monde et ma maman mange beaucoup.
2. Elle était trop vieille pour faire autre chose avec lui.
3. Ma grand-mère dit qu’elle n’avait pas réfléchi longtemps.

Qui est le boss chez vous ?

1. Ma mère ne veut pas être Le boss, mais elle n’a pas le choix, car mon père est stupide.
2. Ma mère. C’est elle qui fait les inspections dans les chambres et voit tout.
3. Je suppose que c’est ma mère, parce qu’elle a plus de travail que mon père.

C’est quoi la différence entre un papa et une maman ?

1. Maman travaille au bureau et à la maison, papa ne travaille qu’au bureau.
2. Une mère sait parler à un professeur sans lui faire peur, pas les pères.
3. Les papas sont plus grands et plus forts, mais les mamans ont des pouvoirs plus grands parce que c’est elles qui décident si tu peux coucher chez un ami.
4. Les mamans font de la magie, elles te font sentir mieux même sans prendre de médicaments, les papas il leur faut des pilules.

Qu’est ce que ta maman fait dans ses temps libres ?

1.  Les mamans n’ont pas de temps libre.
2.  Ma maman ne fait que payer des comptes toute la journée.

Qu’est ce que ça prendrait pour rendre ta maman parfaite ?

1.  Dans son dedans elle est déjà parfaite. En dehors ça prendrait une opération.
2.  Une diète et je teindrais ses cheveux bleus.

Si tu pouvais changer une chose de ta maman, ce serait quoi ?

1.  Elle veut toujours que je garde ma chambre propre, j’arrêterais ça.
2.  Je la ferais plus intelligente. Comme ça elle saurait que ce n’est pas moi mais ma sœur qui fait les mauvais coups.
3.  Je voudrais qu’elle se débarrasse de ses yeux invisibles derrière la tête.

La détermination est la clé du succès

 

Canadiens Force est d’admettre que c’est le cas dans la série que le Canadien dispute aux Penguins de Pittsburgh. Ce soir, après avoir été dominés à outrance durant les quarante premières minutes de jeu, ils ont rebondi en troisième période pour renverser une défaite de 2 à 1 en une brillante victoire de 3 à 2 et ainsi créer l’égalité dans la série.

Sont-ils en train de répéter l’exploit qu’ils ont réalisé contre les Capitals ? Malgré les experts, ce n’est pas une chose impossible. En tout cas, les Penguins retournent chez eux avec un petit doute dans leur esprit, quand à la détermination du Canadien. Même en l’absence de Markov, leur as défenseur, ils continuent de bien protéger leur territoire. Avec Gill, O’Byrne et Gorges, c’est comme s’il y avait trois gardiens devant le filet des Glorieux. Il ne faut pas oublier aussi et surtout le Grand Halak, sans qui, ils ne se seraient pas rendus aussi loin. Une muraille aussi solide que Manic-5. Ce n’est pas un mur de brique, mais le prestigieux barrage qu’on aurait dû dessiner sur son masque. En tout cas, cette équipe ne souffre d’aucun complexe et a pleinement confiance en ses moyens.

Les plombiers Lapierre, Darche et Pyatt se sont démarqués dans cette précieuse victoire et l’espoir renaît. Comment pourrait-il en être autrement. Je le dis et je le répète, c’est sur la glace que ça se joue. Et simplement à porter cet uniforme mythique et rempli de belles histoires, c’est déjà une source de motivation.

Peu importe le résultat de cette série, ils nous auront prouvé qu’ils ont du caractère et du sang de guerrier sans qu’ils ne baissent les bras. Ils portent fièrement le flambeau de leurs prédécesseurs. L’ambiance carnavalesque du Centre Bell en fait foi. On n’a jamais tant vu de mouchoirs tournoyer dans cette euphorie collective. 22 000 personnes dans un amphithéâtre, qui hurlent à s’en fendre l’âme, c’est aussi intimidant pour l’adversaire que stimulant pour l’équipe locale.

Je rêve peut être mais si tout d’un coup, les fantômes du Forum avaient décidé de se manifester…? Et vous rappelez-vous cette maxime devenue célèbre dans le jargon du grand Bob des Boys; La dureté du mental…!

Bonne chance les Canadiens.

Comprendre les ingénieurs

 

Ingénieurs Exercice numéro 1 :

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l’un des deux dit à l’autre, admiratif :

– Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ?

Le second lui répond :

– Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super belle fille à vélo qui s’arrête devant moi, elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit :

– Prends ce que tu veux.

– J’ai donc choisi son vélo.

L’autre réfléchit un instant et dit :

– Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n’auraient sans doute pas été à ta taille.

 

Exercice numéro 2 :

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein. Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide. Pour l’ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

 

Exercice numéro 3 :

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d’un moment, l’ingénieur explose et dit :

– Mais qu’est-ce qu’ils fichent ? Ça fait bien un quart d’heure qu’on attend là !

Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :

– Je ne sais pas, mais je n’ai jamais vu des gens s’y prendre aussi mal !

Le pasteur dit alors :

– Attendez, voilà quelqu’un du golf. On n’a qu’à le lui demander.

– Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?

L’autre répond :

– Ah oui, c’est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l’année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement.

Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :

– C’est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir.

Le médecin ajoute :

– Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu’il peut faire.

À ce moment l’ingénieur intervient :

– Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?

 

Exercice numéro 4 :

Un ingénieur se promène au bord d’un étang lorsqu’une grenouille l’appelle.

– Ehh…pssst…, si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique  princesse.

L’ingénieur ramasse la grenouille et la met dans sa poche. La  grenouille reprend :

– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine.

L’ingénieur ne bronche pas. La grenouille insiste :

– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai TOUT ce que tu veux !

L’ingénieur ne bronche toujours pas. La  grenouille lui demande alors :

– Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai à tes côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux et tu ne réagis pas ! Il est où le problème ?

L’ingénieur répond :

– Il n’y en a pas. Je suis ingénieur donc je n’ai pas le temps d’avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça, c’est cool !

 

Exercice numéro 5 :

Un journaliste interroge un paysan pyrénéen :

– Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?

– Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne… et c’est là qu’on fait passer la route.

– Et si vous n’avez pas d’âne ?

– Ah….ben  là, bien sûr, on prend un ingénieur !

On prend aux pauvres pour distribuer aux riches

 

Saint LambertTout le contraire de la légende de Robin des bois. Depuis que le dernier budget provincial a été déposé, les histoires d’horreur continuent de noircir les pages des journaux. Il ne se passe pas une seule journée sans que du gaspillage de fonds publics soit dénoncé. En fin de compte, tout le monde se rit éperdument de la bande au poodle. Je dis tout le monde, sauf les suckers de payeurs dont je fais malheureusement partie. Les gestionnaires continuent de recevoir de mirobolants bonis et pas un seul eunuque de politicien n’ose mettre le poing sur la table et crier haut et fort que C’EST ASSEZ ! Moi, pour n’en nommer qu’un, la face ricaneuse de Thierry Vandal à la télé, tout en profitant de généreux bonis, chu pu capable ! Le journal nous apprenait que le gouvernement a signé pour plus de 38 millions de dollars de chèques, uniquement la semaine dernière, pour distribuer aide et subventions de toutes sortes. Je ne dis pas que certains ne soient pas pleinement justifiés, mais il y en a d’autres dont je m’interroge sur leurs pertinences…

La découverte qui m’a le plus fait sursauter, c’est cette subvention tripartite de plus de 800 000$ offerte à la Ville de Saint Lambert, pour ajouter quelques fontaines et raviver leurs parcs. Le fédéral aussi met sa part donc, toute la province et le Canada y mettent des sous… Le tata-payeur-de-taxes de Winnipeg va sûrement se déplacer pour venir à quoi ont servi ses huards, tout comme les autochtones du Nunavut.

C’est ça que j’appelle du gaspillage, de l’argent mal dépensé. Saint Lambert est la 7e ville la plus riche du Québec, et ils ont besoin de notre fric pour se payer des jets d’eau de proximité dont ils seront les seuls à bénéficier. Il me semble que leurs propres taxes devraient suffirent. C’est un besoin local alors ils devraient collectivement se séparer la facture. Mais non ! Les élus municipaux siphonnent tout le monde d’ailleurs, pour ne pas augmenter leurs taxes. Alors nos généreux gouvernements pigent à même nos poches sans discernement. J’aimerais bien savoir comment ils gèrent leurs actifs personnels. Sûrement pas de la même façon. Avec l’argent des autres, c’est plus facile.

Nous sommes à l’ère des priorités et de la gestion serrée et responsable, pas du gaspillage ! J’apprécierais qu’on soit respectueux du fric qu’on me prend.

Les choses ont bien changés… et rapidement.

 

Fillette et grand-papa Lors d’une promenade, pendant les vacances, une petite fille demande à son grand-père :

– Mais quel âge as-tu donc ?

Le grand-père répondit :

– Attends une minute… Je suis né sur la rue Papineau à Montréal. Quand je suis né presque personne n’avait de télévision. Les mets congelés n’existaient pas. Il n’y avait pas de four micro-ondes. Il n’y avait pas de pilule anticonceptionnelle . . . une chance !

Il poursuivit :

– Il n’y avait pas de cartes de crédit. Personne n’imaginait avoir un ordinateur à la maison. On n’avait pas encore inventé le téléphone cellulaire. Personne n’avait de lave-vaisselle. Les laveuses "automatiques" à linge avaient des tordeurs.

Il continua :

– On allait à la messe tous les dimanches . . . et le premier vendredi du mois. On ne mangeait jamais de viande le vendredi. À l’école les profs étaient des religieux ou des religieuses. Le laitier et le boulanger livraient à notre porte chaque matin. On récitait le chapelet avec le Cardinal Léger à la radio. Le mois de mai était le mois de Marie.

Puis il ajouta :

– Chaque famille avait un papa et une maman . . . pour toujours. Aucun humain n’était allé sur la lune. Tous n’avaient pas d’auto et peu de femmes conduisaient. Les garderies n’existaient pas encore. On ne connaissait pas le SIDA. On fréquentait souvent nos oncles, cousins et cousines. Made in Japan voulait dire bon marché et de mauvaise qualité. On avait pas de CD , DVD, VCR… seulement des disques. Une Chevrolet de l’année coûtait au tour de $1000. La gazoline coûtait 11 cents le gallon (3 cents le litre). On achetait des bonbons à la cenne. Un coke coutait 10 cents. On écoutait des romans feuilletons, comme Un homme et son péché, à la radio.

– Quel âge crois-tu que j’ai ?

– …

– J’ai à peine 60 ans !

Demi-finales de conférences dans la LNH

 

La deuxième ronde des séries éliminatoires se met en branle aujourd’hui dans le circuit Bettman. Une fois l’euphorie de la dernière victoire de nos Canadiens, il faut reprendre le boulot, en route pour la coupe. Ayant tout de même vu juste à 75% dans les résultats de la première ronde, j’y vais de ces prédictions pour celle-ci :

Coupe Stanley

Conférence de l’est

Pittsburgh / Montréal : Je choisis Montréal en 7

Boston / Philadelphie : Je choisis Boston en 6

 

Conférence de l’ouest

San Jose / Détroit :  Je choisis San Jose en 7

Chicago / Vancouver : Je choisis Chicago en 6

Quant à vous, si le coeur vous en dit, laissez-moi vos prédictions en ajoutant votre commentaire… Simplement pour le plaisir !

Quand l’impossible se réalise

 

Capitals1 Personne ne donnait la moindre chance aux Canadiens, de gagner la série contre les Capitals de Washington. Ce qui était impossible s’est réalisé de brillante façon ce soir dans le match ultime de cette série que nos Glorieux ont remporté par le pointage de 2 à 1.

C’est aussi la première fois qu’une équipe de huitième position, élimine la meilleure équipe dans un 7e match. C’est tout à l’honneur de cette équipe qui a su travailler à l’unisson et dans l’intérêt de l’équipe, contrairement aux joueurs des Capitals qui prônaient l’individualisme. Tirant de l’arrière 3 à 1 dans la série, nos Canadiens ont gagné les trois dernières rencontres tout en limitant l’adversaire à trois maigres buts. C’est tout un exploit !

On dit que les champions de la coupe Stanley alignent toujours un gardien de but hors-pair et si on se fie à la performance de Jaroslav Halak, c’est de très bon augure. Il a été magistral comme l’ont été Ken Dryden en 1971 et Patrick Roy en 1986 et 1993. Après les nombreuses blessures subies tout au long de la saison, il fait bon de retrouver une équipe en santé et voir finalement son vrai visage et surtout sa belle chimie.

Si vous reculez de quelques billets, j’avais prédis une victoire des Canadiens en 7 parties contre les Capitals et j’avais vu juste. Mon fils me doit maintenant 5$. On a gagné une première bataille mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Qu’à cela ne tienne, on sera prêt à affronter les champions en titre les Penguins de Pittsburgh dès ce vendredi. Nos chances sont meilleures pour l’emporter parce que je crois que leur attaque, tout en étant redoutable, est moins explosive que celle des Capitals. Demain, je vous ferai part de mes prédictions pour la deuxième ronde. D’ici là, place aux réjouissances.

C’est à devenir fou !

 

Fou Le directeur de l’hôpital psychiatrique rend visite à un nouvel arrivant :

– Alors cher monsieur, pourquoi êtes-vous parmi nous ? Quelle est la raison de votre séjour ?

Et le gars lui répond :

– Eh bien, tout a commencé quand je me suis marié… Ca a été ma grande erreur ! J’ai épousé une veuve qui avait une fille de 25 ans qui est devenue ma belle-fille. Un beau jour que mon père venait nous rendre visite, voilà-t-y pas qu’il tombe amoureux de ma belle-fille. Peu de temps après, ma belle-fille et mon père se marient.

Du coup, ma belle-fille devient ma belle-mère. Quelques temps plus tard, ma femme me fait un fils qui devient illico le beau-frère de mon père puisqu’il est le demi-frère de ma belle-fille, qui elle-même est la femme de mon père (et donc ma belle-mère). Maintenant, mon tout jeune fils est aussi devenu le demi-frère de ma belle-mère, et il est donc un peu mon oncle… Ma femme est aussi ma belle-grand-mère puisqu’elle est la mère de ma belle-mère…. Et n’oubliez pas que ma belle-mère est aussi ma belle-fille… Et si on cherche encore plus loin, on voit que je suis l’époux de ma belle-grand-mère, et donc que je suis non seulement le petit-fils de ma femme, son mari, mais aussi mon propre grand-père… Vous comprenez pourquoi je suis ici maintenant ?

Vous souvenez-vous 1967 ?

 

Expo67 4 Comme le fredonnait Beau Dommage; En 67 tout était beau; C’était l’année d’l’amour, c’était l’année d’l’expo… Quelle belle année ! J’avais 15 ans et j’étais étudiant. Muni de mon beau passeport rouge écarlate avec ma photo, comme les grands voyageurs, j’allais faire le tour de la planète et découvrir le monde, à quelques pas de chez-nous.

Probablement le plus bel été de ma vie. J’avais du temps, tout mon temps en fait, pour tout voir et m’émerveiller devant cette grandiose exposition universelle que Jean Drapeau, le dernier visionnaire de Montréal, nous a fait vivre. Cette semaine, le 27 avril, marquera le 43e anniversaire de l’ouverture de cette formidable aventure. Montréal allait s’offrir le monde.

Jusqu’au 29 octobre de cette année là, plus de 50 millions de visiteurs allaient fouler ces îles, construites de mains d’hommes, pour ce rendez-vous planétaire. C’était une immense fête et j’y ai passé tout l’été. Place des Nations, c’était le rendez-vous quotidien des fêtes nationales de tous les pays représentés. Scène centrale, entourée de gradins à ciel ouvert où tous les peuples fraternisaient. On découvrait d’autre cultures qu’on avait seulement regardé à la télévision ou dans les livres. C’était réel et palpable.

Expo67 1 Chez mon grand-père maternel, avec mon oncle, on avait confectionné une grand plaque murale sur laquelle on avait collé une série de photos du temps, pour se rappeler. Je la vois encore, en haut de l’escalier. Comme beaucoup de citoyens, mon grand-père avait aussi transformé son cabanon en modeste chambre pour la visite qui venait à l’expo.

Sur le site, on faisait estampiller notre passeport fièrement et on se comparait aux autres pour voir combien on avait visité de pays. Un minirail serpentait les îles et on pouvait observer, à quelques mètres du sol, la fourmilière humaine. Une belle et agréable randonnée que j’ai fait à volonté. C’était notre façon de relaxer et de se reposer les jambes entre les visites des nombreux pavillons. D’un bout à l’autre des sites, l’Expo Express nous déplaçait en un rien de temps vers La Ronde, cet immense parc d’attraction.

Je me rappelle aussi le pont de la Concorde et la passerelle du Cosmos qui reliait les pavillons de la Russie et des États-Unis, en pleine course spatiale. C’était deux ans avant que les américains ne débarquent sur la lune. Le pavillon de Bell avec son vertigineux cinéma 360°, une technologie de pointe à l’époque. Les nombreux pavillons thématiques pour nous renseigner sur toutes sortes de choses. Chaque soir, à minuit, c’était le gros feu d’artifices qu’on pouvait observer à des kilomètres autour.

Expo67 2 Je me revois devant Habitat ’67, cette architecture futuriste d’appartements en blocs superposés, tel un immense château de cartes. Les jolies hôtesses qui nous accueillaient un peu partout. L’immense taureaux qui ne servait qu’à l’insémination, tant son organe reproducteur était démesuré. Par la même occasion, on découvrait le métro qui n’avait qu’une année d’existence. L’essor et le développement qu’a connu Montréal et sa banlieue était phénoménal; Tout le réseau routier a été développé tout d’un coup. Montréal était devenu une métropole mondiale moderne.

Toute une aventure ! Les pieds en compote, on terminait toujours nos journées autour du pavillon de la jeunesse à La Ronde. C’était le temps des premiers flirts et amourettes sous les buissons des alentours. Même par une soirée sans brise, les buissons s’animaient. L’attraction principale et surtout mystérieuse du parc était cette imposante structure métallique qu’on appelait le Gyrotron, qui nous faisait plonger dans le cratère d’un volcan en irruption. Les journées chaudes, on allait se rafraîchir en faisant un tour de Pitoune, ce manège duquel on sortait tout trempé mais avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Expo67 5 Quarante-trois ans plus tard, c’était hier et c’était ma jeunesse. À mesure que les mots s’écrivent, plein de souvenirs inoubliables me reviennent encore en mémoire et que je pourrais vous défiler sur plusieurs pages. Ce fut un événement unique qui a marqué ma vie et qui me réjouit. Je recommencerait demain matin et sans rien changer. Ceux et celles qui l’on vécu en parle encore avec émerveillement. Et vous, vous souvenez-vous de 1967 ?