En mai 2007, le verdict est tombé; j’étais atteint du diabète. Maladie incurable, les questions se bousculaient dans ma tête et, j’ai pu bénéficier de l’aide d’une équipe d’experts de mon CLSC local pour mieux affronter ma nouvelle condition médicale et faire face à l’avenir. Tout est maintenant sous contrôle avec le suivi médical, la médication appropriée et leurs bons conseils.
J’ai appris un tas de choses et j’ai changé mes habitudes de vie, notamment l’alimentation. J’ai aussi réduit mon poids de 25 livres, que je n’ai jamais repris depuis. Par contre, je dois améliorer mon activité physique et ce n’est pas toujours évident. Il faut que je me parle et, à ce niveau, c’est plus difficile, mais j’essaie. En être conscient, c’est déjà un pas en avant.
Aujourd’hui, de par le monde, c’est la journée du diabète et pour l’occasion, je vous reproduis le texte qui suit, que j’ai emprunté du site internet de Diabète Québec, et qui traite du diabète de type 2, le plus répandu chez 90% des personnes diabétiques.
Le diabète de type 2 se retrouve généralement chez les individus âgés de 40 ans et plus. Malheureusement, depuis quelques années, on constate que ce type de diabète apparaît chez des personnes de plus en plus jeunes. Chez certaines populations à risque, il peut apparaître dès l’enfance.
Chez certaines personnes, la production d’insuline est insuffisante. Chez d’autres, l’insuline sécrétée n’accomplit pas son travail adéquatement, entraînant l’augmentation du taux de sucre dans le sang.
La très grande majorité des personnes diabétiques (90 %), souffrent de ce type de diabète.
Les causes et les personnes à risque
Les causes du diabète de type 2 commencent à être mieux connues. Elles sont nombreuses et, dans bien des cas, c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui déclenche l’apparition de la maladie.
Une prédisposition génétique, un surplus de poids et un manque d’activité physique contribuent à l’apparition du diabète de type 2. De plus, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation riche en gras pourrait aussi être un facteur de risque.
Nous savons que certaines populations sont plus à risque que d’autres. Les peuples autochtones, latino-américains, asiatiques et les populations d’origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres. Les raisons exactes demeurent encore inconnues, mais un mélange d’hérédité et l’adoption des habitudes de vie de nos sociétés industrielles pourrait expliquer ce phénomène.
Plusieurs gènes liés au diabète de type 2 sont maintenant connus. Les scientifiques pensent que l’action combinée de plusieurs gènes (on en connaît au moins huit) causerait la maladie. Le plus difficile ici, c’est de comprendre et d’identifier les mécanismes d’action ainsi que les combinaisons possibles favorisant l’apparition du diabète de type 2.
Principaux facteurs de risque de diabète de type 2 chez l’adulte:
Avoir plus de 40 ans
Présence de diabète chez un parent (père, mère, frère ou sœur)
Avoir un surplus de poids, surtout au niveau du tour de taille
Être membre d’une population à risque élevé (autochtone, latino-américaine, asiatique ou africaine)
Avoir fait du diabète de grossesse
Avoir accouché d’un bébé pesant plus de 4 kg (9 lbs)
Les symptômes
Les symptômes, lorsqu’ils sont présents, sont les mêmes que pour le diabète de type 1 :
fatigue, somnolence
augmentation du volume des urines
soif intense
faim exagérée
amaigrissement
vision embrouillée
cicatrisation lente
infection des organes génitaux
picotements aux doigts ou aux pieds
changement de caractère
Dans bien des cas, les symptômes sont tellement mineurs qu’ils passent inaperçus pendant plusieurs années. On estime qu’il faut en moyenne sept ans pour qu’un diagnostic soit posé par un médecin.
Le diagnostic
Seule une prise de sang faite en laboratoire déterminera avec certitude votre état de santé. Elle mesurera le taux de glucose (sucre) dans le sang.
Les critères diagnostiques du diabète proposés par Les lignes directrices de pratique clinique 2008 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada sont :
Glycémie, à jeun : 7,0 mmol/L et plus
OU
Glycémie, 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose : 11,1 mmol/L et plus
OU
Glycémie, à tout moment de la journée : 11,1 mmol/L et plus, avec les symptômes classiques
Chez une personne non-diabétique, on considère normal:
Glycémie, à jeun : moins de 5,6 mmol/L
Glycémie, 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose : moins de 7,8 mmol/L
Parfois, une deuxième analyse est nécessaire afin de confirmer les résultats obtenus.
À partir de 40 ans, il est recommandé que toute personne qui ne présente pas de facteurs de risques fasse mesurer sa glycémie à jeun à tous les trois ans.
Le traitement
Il existe plusieurs approches de traitement pour le diabète de type 2. Le but à atteindre est un meilleur contrôle de la glycémie. Cet objectif peut être atteint par :
Une alimentation équilibrée, une augmentation de l’activité physique, le maintien ou l’atteinte d’un poids santé, une bonne gestion du stress, des antidiabétiques oraux et/ou l’injection quotidienne d’insuline.
Dans bien des cas, ce type de diabète peut être contrôlé en modifiant les habitudes alimentaires et en faisant plus d’activité physique. Évidemment, toute modification importante des habitudes de vie représente un défi majeur.
Les complications
Les complications liées au diabète ont une origine commune : l’excédent de glucose dans le sang. La présence d’une trop grande quantité de glucose dans le sang a des effets néfastes sur les reins (néphropathie), les yeux (rétinopathie), le système neurologique (neuropathie), le cœur (infarctus) et les vaisseaux sanguins (hypertension, artériosclérose, accident vasculaire cérébral, etc.). D’autres facteurs contribuent à l’apparition des complications : l’âge, l’hérédité, la durée de la maladie et les habitudes de vie.
Bref, ces complications peuvent modifier grandement la qualité de vie d’une personne diabétique. Un bon contrôle de la glycémie permet d’en retarder l’apparition et parfois même d’en diminuer les conséquences.
La prévention
L’apparition du diabète de type 2 est étroitement liée au mode de vie.
Environ 80 % des personnes diabétiques de type 2 présentent un surplus de poids ou sont obèses. Il est donc primordial d’accorder une attention particulière aux habitudes de vie afin d’apporter les modifications qui s’imposent, au niveau de l’alimentation et de la pratique d’activité physique.
Prendre trois repas équilibrés par jour, choisir des collations nutritives et augmenter la quantité d’activité physique contribuent à améliorer de façon significative la santé des personnes à risque.
En adoptant de saines habitudes de vie dès le jeune âge, il est possible de retarder l’apparition du diabète de plusieurs années et même de le prévenir.
C’est le dernier album d’hommage à ce grand chanteur qui révolutionna la musique rock. Le Cirque du Soleil en a fait un spectacle de danse, d’acrobatie et de musique live à Las Vegas, lieu de prédilection de l’idole durant sa carrière. Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de l’entendre, mais moi je viens de me le procurer.
Pour les nostalgiques comme pour les fanatiques de musique moderne qui décape, c’est l’album à écouter. J’ai justement l’intention de le faire écouter à mon fils qui trippe sur le métal et je crois qu’il va l’aimer. La trame vocale est originale et c’est le vrai Elvis qu’on entend chanter, mélangé aux effets musicaux de l’heure avec une présence marquée des percussions, des guitares et des cuivres. Si vous n’avez jamais vu vos enceintes acoustiques vibrer et s’emballer au passage des basses, vous allez le découvrir assez vite. Si vous aimez la musique puissante, vous serez servi à souhait.
Les arrangements sont superbes et, aux dires des proches d’Elvis, s’il avait vécu présentement, il aurait adoré et c’est en plein le son qu’il aurait choisi. Toutes les plages sont excellentes et la piste 1 décolle avec une version de 2001 Space Odyssey, suivi d’un Blue Suede Shoes endiablé et entraînant. J’ai beaucoup aimé également Heartbreak Hotel, King Creole, Burning Love et Suspicious Mind. En prime, on a droit à une tendre version de Love Me Tender en duo avec Marie-Mai. Quand on connaît la qualité des productions que le Cirque du Soleil peut livrer, on n’est pas déçu du résultat.
Finalement, des clips vidéo du spectacle sont disponibles sur le CD, via un ordinateur, en cliquant sur OPENDISC. Un joli supplément très intéressant. Vous ais-je assez convaincu ? Aller vous le procurer et vous ne le regretterez pas, si vous êtes un fan d’Elvis Presley, évidemment. Du pur rock ‘n Roll des années ’50 et plus, servi à la moderne. Vous brûlez d’envie ? Cliquez ce lien pour visionner deux clips vidéo du spectacle avec l’entrevue des producteurs.
C’était un couple de vieux… 85 ans chacun et ils étaient mariés depuis 60 ans. Ils n’étaient pas millionnaires, mais ils vivaient bien car ils avaient économisé.
Ils étaient en bonne santé malgré leur âge et ceci grâce à elle, qui insistait toujours pour qu’ils mangent sainement. En plus, ils faisaient de l’exercice.
Pourtant, un jour, cette vie saine ne put les sauver. De retour de vacances leur avion s’écrasa et ils allèrent directement au ciel.
Arrivés au Paradis, Saint-Pierre les accueillit. Il les emmena dans une maison luxueuse, avec des meubles d’une grande beauté, cuisine aménagée d’appareils modernes. Une servante était à leur disposition. Ils étaient stupéfaits ! Saint Pierre leur dit :
– Bienvenus au ciel. Maintenant cette maison vous appartient.
Le petit vieux demanda à Saint-Pierre combien cela allait leur coûter.
– Rien, répondit Saint-Pierre. Vous avez vécu comme Dieu voulait et ceci est votre récompense.
Le petit vieux regarda par la fenêtre et vit un terrain de golf de première classe, comme Il n’en avait jamais vu sur terre.
– Combien coûte jouer dans ce club ? demande-t-il à Saint-Pierre.
– Nous sommes au ciel, c’est gratuit tous les jours.
Ensuite ils allèrent au restaurant du club et virent une table couverte de toutes les classes d’aliments : fruits de mer, viandes, desserts exotiques, boissons diverses.
– Ne me demandez pas, dit Saint-Pierre, tout est gratuit.
Le petit vieux regarda tout, quelque peu nerveux puis regarda son épouse et enfin demanda à Saint-Pierre :
– Où est la nourriture diététique, sans graisse, sans cholestérol et le café décaféiné ?
– Le meilleur de tout est que vous pouvez manger tout ce que vous voulez, sans grossir et se préoccuper des maladies. Vous êtes au Ciel !
– Vous me dites qu’il n’ est pas nécessaire de faire de la marche ?
– Seulement si on le désire, répondit Saint-Pierre.
– Je ne suis pas obligé de manger sans sucre , sans sel et je peux boire de la bière ?
– Évidemment, lui répondit Saint-Pierre. Ici on peut manger et boire tout ce qui nous fait plaisir!
Le petit vieux regarde son épouse et lui dit :
– Sans toi et tes céréales de merde… Nous aurions pu être ici depuis 10 ans !
En ce jour du Souvenir, portons le coquelicot en ayant une pensée pour nos soldats tombés aux combats et pour ceux et celles qui continuent, de par le monde, à défendre la liberté et la paix des peuples. Mais d’où vient le coquelicot, comme symbole ? Les écrits racontent cette histoire…
C’est à ce jour du troisième anniversaire de la signature de l’armistice mettant fin à la Première guerre mondiale que remonte, selon le quotidien La Presse, l’origine du coquelicot, mis en vente le jour du Souvenir pour venir en aide aux invalides.
Avant la première guerre peu de coquelicots poussaient en Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.
Le Lieutenant-colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le même rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème:
In Flanders Fields (Dans les champs de Flandres). L’adaptation française qui suit est de Jean Parizeau.
Dans les champs des Flandres
Au champ d’honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix et dans l’espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers
Nous sommes morts
Nous qui songions la veille encore
À nos parents, à nos amis
C’est nous qui reposons ici,
Au champ d’honneur
À vous jeunes désabusés
À vous de porter l’oriflamme
Et de garder au fond de l’âme
Le goût de vivre en liberté
Accepter le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d’honneur
En ouvrant le journal, c’est ce qui m’est presque arrivé. Les travaux de reconstruction de l’échangeur Turcot coûteront 3 milliard de dollars. Parti initialement de 1,5 milliard en 2007, le projet a déjà doublé en 2010. Donc, si on suit une certaine logique, on peut affirmer sans se tromper qu’il devrait atteindre les 10 milliard à la fin des travaux, en incluant évidemment les graissages de pattes du monde de la construction. Comment croire ce qu’on nous dit, quand ce même gouvernement ne veut rien savoir d’une commission d’enquête sur la construction.
Une chance que je n’étais pas en train de siroter mon café, sinon, je m’étouffais avec. Parole de Sam Hamad, la capacité actuelle des véhicules sera maintenue, au terme de l’échéance en 2018. Foutaise ! Gérald « le taxeu » Tremblay salive. Prenez seulement le cas du pont Champlain. D’année en année, le flot de circulation augmente et le mouvement ne s’arrêtera pas. On aura beau fouiller dans nos poches pour financer le transport en commun, ce dernier ne peut même pas suffire à la demande. Bonne nouvelle; les travaux ne perturberont en rien le flot de circulation, dixit Sam Hamad. Comment prétendre une telle affirmation. Ce sera l’enfer tous les jours durant 6 ans et vous le savez.
On nous prend définitivement pour des valises. Tant qu’à dire des niaiseries, fermez donc vos gueules ! J’en ai une bonne suggestion moi, dans ce dossier; Dès qu’il y aura dépassement de coût dans le projet, l’argent sera puisé à même vos actifs personnels et financiers, vous, les « lumières » d’instigateurs, de promoteurs, d’ingénieurs, de concepteurs, de politiciens et tous ceux qui en ont fait l’évaluation. Tant qu’à être responsable… Pourquoi pas ? Nous, les con-tribuables, nous ne sommes responsables de rien de tout cela mais on paie… Ou plutôt, on nous force à payer pour vos imbécilités. Et vous vous dites gestionnaires…
Le petit tableau en début d’article, restera ma source de comparaison, quand viendra le temps de s’en reparler en 2018. Surtout pour l’avant dernière ligne.
Comme le temps passe vite. Ce blogue en est à son troisième anniversaire d’existence et la passion de l’écriture est toujours présente en moi. Vous êtes en très grande partie responsable de ce succès par votre assiduité à me lire. Vos commentaires sont toujours appréciés et n’hésitez jamais à me les faire connaître. Pour toutes ces raisons, je vous dis un gros MERCI.
Actuellement, les archives regorgent de plus de 530 articles sur tous les sujets et que vous pouvez consulter à votre rythme en cliquant sur la liste déroulante dans la marge de droite. Les articles sont regroupés par mois et par catégories. Aussi, au haut de la même marge, est installé le Jukebox qui, au fil des semaines, vous livre en boucle, une pièce musicale de mon choix. Pour l’activer, vous n’avez qu’à cliquer sur le petit triangle rouge à sa droite.
Dès le début de décembre, je reviens avec les populaires Contes de Noël, pour les petits et les grands enfants restés petits et qui continuent de s’émerveiller devant des récits féériques entourant la grande Fête de Noël qui approche. Entre le 1er et le 24 décembre, j’en publierai un, tous les 3 jours. Soyez du rendez-vous… Du matériel à raconter à vos tout-petits avant de s’endormir.
En septembre dernier, le blogue a migré vers les serveurs de WordPress et j’espère que la transition vous a plu. Les ajustements du déménagement sont terminés à ma grande satisfaction. Mais, comme en amour, il faut garder la flamme et je suis toujours à l’affût de vous livrer un produit de qualité, dans un français que je souhaite impeccable et dont je me fais un devoir. Maniaque comme je suis, je me surprends même à relire des vieux articles pour retrouver et corriger une malencontreuse erreur oubliée. C’est fou, mais c’est comme ça !
Encore une fois merci et c’est un privilège toujours renouvelé de vous compter parmi mes lecteurs et lectrices assidus.
Salut le beau-frère. Déjà un an que tu nous as quittés. Tu es toujours présent dans nos cœurs. Dernièrement, Louise et moi on se remémorait ton faible pour les bonbons à la cenne dont tu raffolais tout en se rappelant la belle époque.
Continue de veiller sur nous de ton petit nuage et salue Alexina et Nicole de notre part. Nous t’aimons très fort.
Jadis, des êtres monstrueux et terrifiants défilaient à l’écran pour nous faire très peur. Des dinosaures géants qui anéantissaient des quartiers entiers d’une ville, d’un simple coup de queue. L’armée venait à bout du monstre dans une attaque massive où les balles atteignant leurs cibles se comptaient par millions.
C’était la belle époque. On pouvait le voir venir à des kilomètres à la ronde et même anticiper ses attaques. Depuis, le monde a bien changé et les monstres ont subi une cure d’amaigrissement. La nouvelle menace est si minuscule qu’elle se faufile dans des coins et espaces insoupçonnés. Elle partage même notre lit. Je veux parler de la punaise de lit.
La punaise de lit est un insecte nuisible de couleur brunâtre, qu’on retrouve généralement dans les coutures des matelas et des fauteuils. La femelle est plus ronde et le mâle plus allongé. L’insecte s’active la nuit pour se nourrir du sang des humains exclusivement et les démangeaisons causées par des piqûres répétées peuvent entraîner des problèmes de sommeil, de l’anxiété et nuire grandement à la qualité de vie des personnes qui en sont victimes. Ce n’est pas rien.
Contrairement aux éternels vampires, elles sont tellement petites qu’un pieux enfoncé en pleine poitrine, comme le veut la légende, ne peux même pas en venir à bout. Le pieu est plus gros que sa poitrine.
Autre fait alarmant, cette bibitte peut survivre une année sans se nourrir et la femelle peut pondre jusqu’à 200 œufs. Présentement elle est de retour en force en Amérique. New York en est infesté, de même que Toronto et Vancouver. Elle voyage très vite et ne connaît pas de frontière. Disparue de la région depuis plusieurs années, Montréal subit présentement son envahissement.
C’est tellement terrifiant qu’il faut désinfecter les camions de déménagement, ne plus laisser traîner nos valises sur le plancher des chambres d’hôtels et surtout, cesser de ramasser ou d’acheter des matelas et fauteuils usagés. On rapporte que des gens développent même des phobies et troubles psychologiques. Contrairement à l’armée qui disposait d’un arsenal militaire imposant, dans les films de mon enfance, le jet d’une lance d’exterminateur suffit à les détruire, mais la solution a son prix.
Les temps changent. Habitués à un monstre gigantesque, cette terreur des temps modernes n’a plus que la dimension d’un trou d’une tête d’épingle, mais elle est bien réelle et laisse des traces cutanées vraiment déplaisantes et repoussantes. Il faut être vigilant et attaquer sans relâche le monstre.
Le stress se défini comme un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme. On le retrouve partout dans notre quotidien. Si pour certains, il est facile à contrôler, pour d’autres, la moindre contradiction déclenche une crise souvent démesurée.
Et ce ne sont pas les occasions qui manquent. Tous les jours, en feuilletant son journal, on nous innonde de mauvaises nouvelles qui nous déstabilisent. La santé va mal, l’économie est chancelante, les Fêtes qui approchent et pour certains, des pertes d’emplois inattendues et soudaines, puis novembre avec sa grisaille qui s’installe. Faut être fait fort, comme on dit.
Quoi qu’il en soit, comment gérer tout ce stress ? Le texte qui suit, sans être scientifique propose quelques trucs pour mieux le comprendre et l’affronter sans craintes. Bonne lecture.
Un jour un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d’eau et demande :
– Combien pèse ce verre d’eau ?
Les réponses vont de 20g jusqu’à 500g. Le conférencier réplique :
– Le poids absolu de ce verre n’a aucune importance. Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir. Si je le tiens une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai de la douleur dans mon bras droit. Si je le tiens pour toute la journée, vous allez devoir appeler une ambulance. Dans tous les cas c’est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd.
Il continue :
– Et c’est le même cas avec la gestion du stress. Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pour un moment et vous reposer avant de le reprendre.
Quand on est frais et dispos, on peut continuer avec son fardeau. Donc, avant de retourner à la maison le soir, déposez votre fardeau de travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain. Et si vous partez de la maison, ne l’apportez pas avec vous, vous n’avez pas besoin de ce boulet toute la journée… il sera là au retour et vous aurez l’énergie pour y faire face.
Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant, laissez-le pour un moment si vous le pouvez. Relaxez. Reprenez le plus tard quand vous serez reposés. Il vous semblera plus léger. La vie est courte. Tâchez d’en profiter !
Le conférencier a partagé aussi quelques façons de gérer les fardeaux de la vie :
– Acceptez que certains jours vous êtes le pigeon, et certains jours vous êtes la statue.
– Gardez toujours vos paroles douces et tendres, au cas où vous devriez les ravaler ou qu’elles seront les dernières que vous direz.
– Conduisez prudemment. Il n’y a pas que les voitures qui peuvent être rappelées par leur manufacturier.
– Si vous ne pouvez pas être gentil, ayez au moins la délicatesse d’être vague.
– Si vous passez 20$ à quelqu’un et que vous ne le voyez plus jamais, ça en valait probablement la peine.
– Tout le monde s’en fout que vous dansiez mal. Levez vous et dansez !
– Les anniversaires sont bons pour vous. Plus vous en avez, plus vous vivez vieux.
– Vous n’êtes peut-être qu’une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.
– Certaines erreurs sont trop amusantes pour n’être faites qu’une seule fois.
Passez une très belle journée et sachez que quelqu’un a pensé à vous aujourd’hui… Je l’ai fait !
Le peuple américain, dans sa grande sagesse a tranché. Après avoir porté en triomphe Barack Obama, il y a tout juste deux ans, ils viennent de le rabrouer en faisant passer la majorité de la chambre des représentants du côté des Républicains. Par chance, Obama a pu sauver les meubles en conservant sa majorité au Sénat. Allez comprendre quelque chose ! On tire sur le messager.
Considéré comme le Sauveur et le Messie, ses électeurs n’ont pas encore compris que son premier mandat allait servir à sortir le pays du marasme laissé par l’administration Bush. Ils ont à peu près une cervelle d’oiseau pour décider, en s’imaginant que tout allait devenir prospère le temps d’une chanson.
Finalement, avec ce message qu’ils envoient à leurs dirigeants, peut-être est-ce la principale raison pourquoi ils sont plongés dans une crise économique sans précédent. Ils sont divisés et impatients. Ils manquent d’unité et voudraient régler subito presto, ce qu’ils ont mis des années à entretenir.
La chronique de Martineau d’hier matin décrivait très bien la situation. En lisant aussi les commentaires sur Rue Frontenac.com, l’opinion générale des québécois est encore du côté de Barack Obama. J’ai trouvé juste et savoureux ce commentaire d’un intervenant;
«De la part de Obama, j’ai toujours lu et entendu « YES WE CAN! », jamais « YES I CAN! ».»
C’est à croire que les américains ne l’ont pas encore compris. Quant au Tea Party de Sarah Palin, cette bouffonnerie lui va à ravir et c’est à peu près tout ce qu’elle peut accomplir.
Pour faire une analogie politique avec le Québec, dont la devise est Je me souviens… de rien, les américains sont prêts à redonner le pouvoir au Républicains, ceux-là même qui les ont mis dans le trou durant la dernière décennie.
Au moment où les statistiques démontrent le net recul démographique du français au Québec, les raisons sociales anglophones ne cessent de se multiplier. À preuve, cette enseigne d’une imprimerie de Brossard, cette grande banlieue ouverte à toutes les cultures, située au 2152 boulevard Lapinière.
1milk2sugars… Y a-t’il plus français que ça ? Poser la question, c’est y répondre. Encore une chance qu’on a l’Office de la Langue Française au Québec et un gouvernement qui a à cœur la «sévère» loi 101, sinon ce serait sûrement l’anarchie.
De toutes les publicités qu’il m’a été donné de voir sur les conséquences de conduire un véhicule avec les facultés affaiblies par l’alcool ou les drogues, c’est la plus saisissante de toutes.
Si vous êtes concernés et si, après avoir visionné ce clip vidéo, la réalité ne vous frappe pas en plein visage et que votre comportement ne s’améliore pas, qu’est-ce que ça prendra pour vous faire comprendre? Vous méritez probablement votre passeport pour l’éternité. Ça s’applique également aux téméraires de la route.
Ayez au moins le courage de visionner ce clip vidéo en cliquant ce lien CFA pour Conduite avec Facultés Affaiblies et qu’il reste gravé dans votre mémoire. Le clip est en anglais, mais les images sont assez éloquentes pour que le message passe dans toutes les langues. C’est très lours de conséquences mais tout à fait évitable. Une telle tragédie marque à jamais. C’est tellement mieux de parler avec vous, que de vous.