Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
1 rôti de palette d’environ deux livres;
1 oignon rouge;
2 branches de céleri;
2 carottes;
¼ de choux;
20 haricots jaunes;
4 pommes de terre moyennes;
4 tasses d’eau;
1 sachet de soupe à l’oignon.
Préparation :
Faire brunir la pièce de viande et la placer au fond de la mijoteuse;
Ajouter tous les légumes coupés en morceaux;
Mélanger les 4 tasses d’eau et le contenu du sachet de soupe à l’oignon, puis verser sur le rôti.
Cuisson :
Cuire 7 heures à LOW.
Donne 4 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Aujourd’hui j’ai dû téléphoner à deux entreprises pour régler des différents mineurs. Dans les deux cas, je me suis adressé aux services à la clientèle. Là s’arrête la similitude entre le dénouement de mes conversations.
Par définition, un service à la clientèle se veut à l’écoute du client. Sa mission est de tenter de trouver un consensus avec le client pour régler, à la satisfaction des parties, un litige, une incompréhension ou des éclaircissement sur un problème. L’échange doit se faire dans le calme et avec empathie. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et j’ai expérimenté, bien malgré moi, les deux portraits aujourd’hui.
Le premier contact fut avec Bell Mobilité, la grosse compagnie qui est loin de l’image qu’elle veut bien projeter envers ses clients. Dès la première sonnerie du téléphone, j’aboutis dans les dédales de l’arborescence téléphonique, Vous savez; Faites le 1… Faites le 3… Nous recevons un volume élevé d’appels… et j’en passe. Il me faut faire marcher mes doigts pendant cinq bonnes minutes pour finir par parler à quelqu’un. Enfin un humain ! Finalement, j’aurais préféré un robot !
Le préposé n’a même pas pris le temps de bien cerner mon problème et tenter de comprendre. En fait, j’avais un service d’afficheur sur mon cellulaire et il est disparu comme ça ! Sans avertissement ! Vous savez, les petits, très petits caractères sur les contrats. Ce service se terminait après 36 mois mais on s’était bien gardé d’en parler lors du renouvellement. D’une voix monocorde, il m’annonça que je devais maintenant payer un tarif substantiel pour le conserver. Aucune possibilité d’arrangement. Aucune compréhension et surtout, aucune reconnaissance pour ma fidélité à cette entreprise. C’est ça, next, on passe au suivant ! Le ton n’était pas à la négociation.
Le deuxième contact s’est déroulé de façon très charmante avec un préposé de la compagnie d’assurances Great-West, pour régler un problème de reçus suite à une demande de règlement. Il a pris le temps de m’écouter, d’analyser la situation et de me proposer une solution qui tenait compte des exigences de chacun. Tout un contraste avec le premier appel chez Bell. La courtoisie, l’amabilité et surtout le respect du client étaient de cette conversation. D’autant plus que j’ai mis beaucoup moins de temps à arriver au bon service.
Si le premier m’a complètement exaspéré, le second m’a fait apprécier le moment et je me suis dit, que tout est possible quand on a la bonne attitude.
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Pourquoi les filles se frottent-elles les yeux en s’éveillant le matin ?
Parce qu’elles n’ont pas de couilles à gratter!
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Un type se tient debout sur le bord d’une route déserte au milieu d’une très sombre nuit en faisant du stop. Tout à coup, une terrible tempête se déchaîne. Les rares voitures qui passent ne s’arrêtent pas.
L’orage est si fort qu’il est impossible de voir à plus de 3 mètres devant soi. Tout à coup il voit une voiture qui s’approche lentement et qui s’arrête. Le gars, sans se poser de questions, monte dans la voiture et ferme la portière. Lorsqu’il se retourne, il se rend compte qu’il n’y a personne à la place du conducteur…
La voiture démarre doucement et roule lentement. Tout à coup, il voit un virage qui approche, effrayé, il commence à prier. Juste avant d’arriver au virage, la porte du conducteur s’entrouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage ! Paralysé par la peur, il s’accroche de toutes ses forces à son siège. Terrorisé, il voit que la même chose arrive à chaque fois qu’il y un virage sur la route.
La tempête augmente encore en force, et le gars complètement paniqué, finit par descendre de la voiture et s’enfuit en courant jusqu’au village le plus proche. Il entre dans un bar, demande deux doubles whisky et, en tremblant, commence à raconter à tous ce qui lui est arrivé.
Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l’air exténués et l’un dit à l’autre :
– Regarde là-bas, c’est le connard qui est monté dans la voiture pendant qu’on la poussait.
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Deux puces se rencontrent en vacances à Miami. L’une arrive à Miami transie et grelottante. L’autre lui demande :
– Qu’est-ce qui t’arrive? T’as l’air complètement gelée.
– Ben, je suis arrivée du New-Jersey dans la moustache d’un gars sur une Harley.
– C’est la pire façon de voyager. Essaie plutôt ceci : Va-t-en à l’aéroport, prends une couple de verres et pendant que tu y es trouve-toi une belle hôtesse de l’air, grimpe le long de sa cuisse, et cache-toi où c’est bien chaud et confortable. C’est la meilleure façon de voyager.
– Merci, j’essayerai ça l’hiver prochain.
Une année passe et lorsque la première puce arrive à Miami, elle est encore toute grelottante.
– T’as pas fait ce que je t’ai dit ?
– Oui, j’ai fait exactement ce que tu m’as conseillé. Je suis allée au bar de l’aéroport, j’ai pris quelques verres et finalement une jolie et jeune hôtesse est entrée. J’ai grimpé le long de sa cuisse et je me suis cachée dans son nid douillet. C’était si doux et si chaud que je me suis endormie. Lorsque je me suis réveillée, j’étais dans la moustache d’un gars sur une Harley.
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Un avion décolle. Le pilote est juif. Le co-pilote, lui, est chinois. C’est leur premier vol ensemble. Un silence de plomb règne dans la cabine de pilotage. L’harmonie n’est pas au rendez-vous. Une fois la vitesse de croisière atteinte, le pilote actionne le pilote automatique, s’enfonce dans son fauteuil et murmure :
– Les Chinois me font chier.
– Vous, pas aimer chinois. Pourquoi ? de répondre le co-pilote.
– Ils ont bombardé Pearl Harbour !
– Non, chinois pas bombardé Pearl Harbour, mais japonais !
– Japonais, chinois, vietnamiens, qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous êtes tous pareils…
Un autre lourd silence s’abat encore dans la cabine.
– Moi, pas aimer juifs, de murmurer à son tour le chinois.
– Ah ouin, et pourquoi donc ?
– Juifs, couler Titanic !
– Non, mais faut être malade: les juifs n’ont jamais coulé le Titanic ! de s’exclamer le pilote. C’est un iceberg qui l’a coulé !
– Iceberg, Goldberg, Rosenberg, tous pareils…
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Un couple a conclu un accord selon lequel le premier qui mourait, viendrait informer l’autre de ce qu’il y a dans l’autre vie. La plus grande peur de la femme était qu’il n’y ait pas de paradis. Après une longue vie, le mari fut le premier à mourir et comme il l’avait promis, il prit contact avec sa femme pour l’aviser :
– Johanne , Johanne…
– Est-ce que c’est toi CHÉRI ?
– Oui, je suis revenu comme nous nous l’étions entendus.
– Comment est-ce ?
– Eh bien, je me lève le matin, je fais du sexe; je déjeune, je fais du sexe, je me prélasse au soleil, ensuite je fais encore deux fois l’amour; je dîne ensuite je fais l’amour à peu près tout l’après-midi; je soupe, ensuite du sexe jusqu’à tard dans la soirée et je dors et je recommence la même chose rien que du SEXE chaque jour.
– Oh Daniel, tu es sûrement au paradis !
– Criss non ! Chu un lapin en Abitibi !!!!
Malgré que tu vieillisses comme tout le monde, tu restes toujours ma petite soeur. C’est sûr que maintenant on n’a plus à cacher nos affaires comme quand tu étais petite et que tu t’amusais à venir y mettre ton nez. Ça fait longtemps, mais je m’en rappelle comme si c’était hier. Ce 20 septembre ramène toujours de bons souvenirs même si plusieurs années nous séparent.
Louise et moi prenons cet instant pour te souhaiter une journée à ta mesure, remplie de joie et d’amour. Une journée sans tracas où tu pourras en profiter pour te dire que la vie est belle. Qui sait, peut-être qu’elle te réservera d’agréables surprises. Passe une excellente journée et ne t’en fait pas pour ton âge… les courbatures viendront bien assez vite.
BON ANNIVERSAIRE JOSÉE XXX
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
½ tasse de beurre ramolli;
1¼ tasse de cassonade;
1 œuf;
1½ tasse de pommes râpées;
2 tasses de farine tout usage;
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude.
Préparation :
Mettre les ingrédients dans l’ordre ci-haut, dans un grand bol;
Bien mélanger et étendre la préparation en petites galettes, sur une plaque à biscuits préalablement graissée.
Cuisson :
Cuire 12 à 15 minutes à 375°F.
Donne 24 à 30 galettes
Variation :
Étaler quelques amandes effilées sur chaque galette avant la mise au four.
Source : Mado
Le gouvernement du Québec s’apprête à vouloir augmenter la taxe de vente du Québec. L’augmentation de 1% prévu en 2011 serait précédée par une autre majoration de 1% mais cette fois-ci en janvier 2010. En conséquence, nous en serions à 9,5% le premier janvier 2011 et le gouvernement engouffrerait 2 milliards additionnels dans ses coffres. Il faut également se rappeler que dans son calcul de la taxe de vente, il taxe aussi la TPS. Si le fédéral augmente aussi cette TPS, automatiquement le provincial en bénéficie. On n’est pas à la veille de perdre notre réputation de peuple le plus taxé en Amérique du Nord.
Évidemment, du côté des consommateurs c’est la levée de boucliers et avec raison. Quand on regarde tout le gaspillage de fonds publics et les magouilles de toutes sortes qu’on nous livre régulièrement dans nos journaux, on se rend bien compte que ce gouvernement ne connaît qu’un seul mot TAXER! Par contre, jamais ces personnes ne se serrent la ceinture. C’est désolant d’entendre la ministre Normandeau faire une analogie avec un budget familial. Je regrette mais c’est très différent. Dans un budget familial, on doit travailler plus fort pour combler le manque à gagner. Faire du temps supplémentaire, réduire nos dépenses ou carrément s’endetter. Le gouvernement lui, pour accroître ses revenus, n’a qu’a TAXER le CONtribuable qui, finalement, paie sur les deux fronts.
Ce qui m’amène à penser qu’il est grandement temps de revoir entièrement notre système de taxes à la consommation. Je suis pour le principe de l’utilisateur-payeur et pourquoi ne pas l’appliquer dans ce cas. Qui souffrira le plus des ces augmentations successives de taxes ? Les moins bien nantis évidemment. Il faut revoir l’application de la taxe de vente en fonction du bien acheté. Établir un taux de taxe modulé selon l’utilité et de la nature du bien. Dans cette perspective, les biens et services de première nécessité, devraient être exemptés de taxes. Les autres biens seraient taxés selon une échelle définie par leurs natures et utilités. Les biens de luxe ou carrément superflus verraient leur taux de taxe augmenter en fonction de leur valeur.
Je n’invente rien puisque des systèmes de ce genre existent déjà dans le monde. Il a au moins l’avantage de mieux répartir la taxe et de faire en sorte que les personnes et familles défavorisées puissent avoir plus de pouvoir d’achat dans leurs biens de base. Mais ça prend une volonté politique… Là est toute la question.
En ayant une pensée pour la policière de Lévis, décédée dernièrement et dont on célébrait les funérailles civiques hier, voici un texte qui résume bien ce qu’est un policier. Celui dont on ne mesure pas toujours bien son importance à nous sécuriser.
Un policier doit être un mélange de tous les hommes. Un saint et un pécheur, un vaurien et un Dieu.
Il est à la fois le plus recherché et le moins désiré parmi les hommes. Il est un être étrange qu’on appelle MONSIEUR en face, et un CHIEN dans le dos. Il doit être tellement diplomate qu’il peut régler une altercation entre deux individus, tout en laissant croire à chacun qu’il a gagné.
Le Policier doit être capable de flanquer une raclée à deux hommes qui sont deux fois plus gros que lui sans endommager son uniforme et sans être brutal. Si on réussit à le frapper, c’est un peureux, si c’est lui qui frappe, c’est une brute !
Le Policier doit prendre une décision en un instant, alors qu’il faut plusieurs mois à un magistrat pour en prendre une.
Le Policier doit être un expert dans le maniement des armes à feu. Il doit pouvoir sortir son arme au pas de course et atteindre l’objectif là où ça ne fait pas mal et ensuite expliquer à tous pourquoi il a tiré.
Un Policier doit tout connaître et tout savoir… mais ne rien dire. Il doit savoir où sont commis les péchés du monde, mais n’en faire aucun. Il doit à partir d’un seul cheveu, décrire le crime, donner le nom du coupable et où on peut le trouver. S’il le trouve, il est chanceux, sinon, c’est un «épais». S’il est promu, il doit connaître quelqu’un de haut placé, s’il ne l’est pas, c’est une cruche.
Le Policier doit poursuivre un indice jusqu’au bout, travailler des journées complètes pour trouver un témoin qui a tout vu… Mais qui refuse de s’en rappeler.
Il fouille les dossiers et écrit des rapports afin d’établir une preuve infaillible qui sera détruite par de «savants» confrères.
Il doit être : un PASTEUR, un TRAVAILLEUR SOCIAL, un DIPLOMATE, un DUR, et un GENTILHOMME.
Et surtout il doit être un génie, car il doit élever une famille qui sera sans reproche…si toutefois il vit assez vieux pour voir ses enfants grandir.
Voilà aussi l’individu qu’on appelle si peu souvent un AMI…
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la! En plus, nous sommes en pleine saison des pommes…
¾ de tasse (190 ml) de farine tout usage;
1 tasse (250 ml) de gruau;
½ tasse (125 ml) de cassonade;
½ cuillère à thé (2 ml) de cannelle;
¼ de cuillère à thé (1 ml) de muscade
½ tasse (125 ml) de margarine.
Garniture :
7 pommes pelées;
1/3 de tasse (85 ml) de cassonade;
1 cuillère à table (15 ml) de jus de citron.
Préparation :
Préchauffer le four à 375°F (190°C);
Préparer la garniture en coupant les pommes en petits morceaux. Mélanger au jus de citron et à la cassonade. Déposer dans un plat allant au four, légèrement graissé;
Dans un bol, mélanger ensemble tous les autres ingrédients, sauf la margarine. Défaire la margarine en crème et l’incorporer aux ingrédients secs;
Étendre cette préparation sur les pommes.
Cuisson :
Cuire au four à 375°F (190°C) pendant 30-35 minutes.
Donne 6 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Le titre est bien choisi, puisque le camping qu’on a visité cette fin de semaine est justement La Clé des Champs, situé à St-Philippe-de-La Prairie en Montérégie. Un charmant camping de 168 places, dont 18% sont réservées à la clientèle itinérante. Visiblement, il s’est modernisé et mis au goût du jour, avec panneaux de rues évoquant le monde végétal comme, Roseau commun et Cerisier tardif, pour n’en nommer que quelques-uns. On y a même inscrit les noms en latin pour faire plus scientifique.
Le camping est ouvert six mois par année et convient parfaitement aux Snowbirds, qui y séjournent d’ailleurs en grand nombre. Situé en périphérie de Montréal sur sa rive sud, il offre tous les services, dont quelques sites à entrée directe avec courant électrique de 50 ampères. La propreté des lieux ne fait pas défaut avec son terrain de jeux, sa piscine, ses équipements
sanitaires, sa nouvelle salle communautaire multifonctions et moderne, ses aires de jeux et ses nombreux jardins d’eau, qu’on retrouve près de l’entrée et sur plusieurs sites de saisonniers. Des projets d’expansions sont amorcés pour ajouter des nouveaux emplacements dans un avenir rapproché.
Le personnel est accueillant et avenant. On vous dirige à votre site dès l’arrivée, avec le sourire, en vous faisant sentir que le personnel est à votre entière disposition. Du service de qualité. Hors saison, ils offrent la première journée du séjour avec un rabais de 50%. Le tarif week-end, du vendredi au dimanche comprend le départ jusqu’à 20 heures le dimanche soir. Le seul point négatif, à mon avis, est qu’il nous faut payer pour pouvoir se connecter à l’internet à partir de notre site. On devrait y avoir accès gratuitement dès qu’on loue un emplacement, comme plusieurs campings du Québec le font déjà et chez nos voisins du sud qui nous l’offrent depuis belle lurette. En contrepartie, la bibliothèque de la salle communautaire dispose d’un ordinateur branché en permanence à l’internet, qu’on peut utiliser gratuitement pour recevoir ses courriels.
Maintenant que le tour du propriétaire est fait, mentionnons que tout notre groupe de campeurs était présent pour cette sortie; Huit unités. Non neuf ! Jean-France et sa conjointe Pierrette, la sœur de Claude et André, se sont joints à nous, avec leur autocaravane. Il n’a pas plu depuis une dizaine de jours et Dame Nature ne prévoyait pas de pluie avant encore 5 ou 6 jours. Un temps idéal avec ses journées à 24 degrés et ses nuits plus fraîches qui invitent au sommeil.
On était bien installé en ce début d’après-midi, lorsque j’ai apposé sur l’arrière de la caravane, l’autocollant La Belle Vie II pour suivre la tradition instaurée sur notre premier véhicule récréatif. Ainsi « baptisé », on bouclait la boucle comme promis. Tout le groupe était emballé des sites mis à notre disposition, principalement de l’ensemble patio fourni gracieusement sur chaque emplacement itinérant et disposé sur une terrasse de pavé uni savamment aménagée. Exceptionnel ! En soirée, quelques femmes sont allées au bingo pendant que les autres se sont regroupés autour du feu chez Mariette et Jean-Claude avant de rentrer dans nos chaumières.
Samedi, il faisait un temps magnifique. Louise et moi, faisions le tour du terrain pour prendre quelques clichés, On s’attardait ici et là, sur des emplacements bien aménagés. Quelques saisonniers ont quittés pendant que d’autres s’affairaient à rénover une terrasse ou simplement travailler sur leur terrain.
L’après-midi s’est écoulé à la salle communautaire où on s’est adonné au billard, aux galets et aux fers, en attendant la visite; Pauline et Gilles, invités à se joindre à Francine et Jean-Guy pour le souper. Michel, Josée et les enfants sont arrivés un peu plus tard. Il faut dire que l’occasion était belle étant donné qu’ils demeurent à seulement quelques kilomètres d’ici. C’est la saison du blé d’inde et on s’est partagé les épis, après que Jean-Claude et
Mariette aient eu la brillante idée d’apporter avec eux, le brûleur et la marmite. Pour couronner le tout, la chance nous a souri puisque Clément mettait la main sur la cagnotte du tirage de la contribution volontaire du camping; 192,50$ qui tombait à point. C’était aussi la fête à Jean-Claude ce dimanche et Mariette en a profité pour servir le gâteau d’anniversaire à son intention, autour du feu. C’est le cas de le dire, il n’y a vu que du feu.
Surprise en ce dimanche matin, où une petite averse, de courte durée, est venue humidifier quelque peu les pelouses jaunies. Les nuages et un vent frais l’accompagnait mais de bonnes éclaircies pointaient à l’horizon. On en était à notre dernière journée de cette fin de semaine passée trop vite. Heureusement, le départ prolongé à vingt heures nous a permis de l’apprécier.
À se promener aux alentours, on constatait rapidement que la saison tire à sa fin. Du côté des terrains pour la clientèle itinérante, on voyait bien que là aussi plusieurs terrains étaient inoccupés. Pourtant c’est le plus beau moment de la saison pour apprécier la nature. Pas d’humidité, une température clémente en mi journée, fraîche en matinée et en soirée et un parfum d’ambiance qui est particulier à la
fin de l’été et à l’automne qui approche. C’est toujours plus facile de s’habiller que de se découvrir et quant à moi, j’adore, après un chaleureux feu de bois, rentrer dans la douillette caravane et relaxer en regardant la télé ou simplement aller dormir.
Le soleil était de nouveau au rendez-vous et alternait avec les nuages pour le reste de la journée. On jouait à la chaise musicale et se déplaçant d’une caravane à l’autre pour faire un brin de causette entre amis. À 16h00, nous étions tous rassemblés sous l’auvent chez Pierrette et Clément, à leur invitation, pour un 4 à 5 où nous pouvions déguster de délicieux fromages et amuse-gueules, accompagnés de vin et de biscottes. Carole s’est joint à nous tardivement parce qu’elle arrivait de ses cours sur les lignes de la main. Je me suis empressé de lui soutirer quelques révélations à mon sujet, pour la faire pratiquer.
C’est avec générosité qu’elle s’est exécutée et même auprès de quelques autres.
Le moment du départ approchait. Francine et André ont quitté les premiers et graduellement chacun en a fait autant après les accolades. On n’a pas souvent l’occasion d’être tous ensemble et quand cela se produit, on se dit qu’on a déjà hâte à la prochaine fois. Madeleine et Claude décident de rester un jour de plus, alors que Pierrette et Clément s’attarderont jusqu’en milieu de semaine, histoire de profiter de la belle température. Pour la deuxième fois, depuis que nous sommes caravaniers, nous sommes rentrés à la maison entre chien et loup.
Je lisais attentivement ce matin, l’article du Journal de Montréal qui traitait de la réforme en éducation pour contrer le décrochage scolaire de la Ministre Courchesne et, comme la grande majorité des principaux acteurs concernés, j’abonde dans le même sens; C’est carrément du bla bla et très peu d’action, pour 160 millions de dollars. L’éléphant qui a accouché d’une souris.
En plus, trois nouveaux comités verront le jour pour mener cette réforme à bien. Des comités ça coûte des sous, ou plutôt des piastres, pour pas grand choses. La création de 200 nouveaux postes d’enseignants est un bon point et ça s’arrête là, à mon humble avis.
Pourquoi on décroche d’une activité ? Par manque d’intérêt c’est certain et aussi parce qu’on a de la difficulté à suivre le programme et, par conséquent, on n’arrive pas à rattraper les autres. Cette équation s’applique partout et dans toutes les sphères d’activités de notre société.
Pour 50$, je lui aurait donné mon avis avec les points suivants à instaurer pour contrer ce foutu décrochage. Ils se résument à 3:
1- Retour au doublement d’année scolaire en cas d’échec. L’apprentissage se fait beaucoup mieux en reprise. Apporter plus de soutient aux élèves concernés.
2- Enlever la mixité au niveau du secondaire. Il est prouvé que les gars performent mieux entre eux et y ajouter des activités parascolaires sportives.
3- Revenir au bulletin axé sur une note d’examens. Ça fait des décennies que l’actuel système ne fonctionne pas, parce que trop compliqué pour tout le monde. La note est un facteur plus précis de mesure et invite à la compétitivité.
Voilà ! Pas cher ma réforme, écrite en quelques minutes seulement, par un seul homme et très facile à développer. J’ai même pas eu à remplir un formulaire pour me faire rembourser un repas pris au restaurant, avec vin à volonté et partagé avec une horde de collaborateurs. Je peux même être rémunéré à même la p’tite caisse. Plus économe que ça, c’est utopique. Le problème c’est que c’est trop simpliste et surtout rétrograde.
L’art de semer la joie auprès de quelqu’un n’a pas de prix. Il est guidé par le coeur et peut être le résultat d’un geste spontané ou d’un élan soudain à vouloir plaire; à vouloir fournir du temps de qualité à quelqu’un, ne serait-ce qu’un seul petit instant. Il en résulte un sentiment de joie profonde qui ne se décrit pas, mais qui se vit.
Voici une histoire touchante, reçue au hasard de mes courriels. Elle démontre très bien, comment des moments quotidiens et particuliers de la vie peuvent parfois nous transformer et accepter plus facilement nos petits bobos…
Voilà vingt ans, je conduisais un taxi pour gagner ma vie. Lorsque je suis arrivé à 2h30 du matin, l’immeuble était sombre excepté une simple lumière dans une fenêtre du rez-de-chaussée. Dans ces circonstances, plusieurs chauffeurs auraient seulement klaxonné une ou deux fois, attendu une minute et seraient repartis.
Mais, j’avais vu trop vu de gens démunis qui dépendaient des taxis comme leur seul moyen de transport. À moins qu’une situation sente le danger, je suis toujours allé à la porte. Cette passagère pourrait être quelqu’un qui a besoin de mon aide, ce que j’ai pensé en moi-même. Alors, j’ai marché jusqu’à la porte et j’ai cogné.
– Juste une minute, a répondu une voix fragile d’un certain âge.
Je pouvais entendre quelque chose qui était traîné lentement sur le plancher. Après une longue pause, la porte s’est ouverte. Une petite femme dans les 80 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau sans bord avec un voile épinglé dessus, comme quelqu’un sorti d’un film de 1940. À ses côtés, il y avait une petite valise de nylon. L’appartement semblait comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps. Il n’y avait pas d’horloges sur les murs, pas d’objets de décoration ou d’ustensiles sur les comptoirs. Dans le coin il y avait une boîte de carton remplie de photos et de verres.
– Voudriez-vous porter mes bagages à l’auto? demanda t’elle.
J’ai apporté la valise jusqu’au taxi, puis je suis retourné vers la femme. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir. Elle continuait de me remercier pour ma gentillesse.
– C’est rien, je lui ai dit. J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon que je voudrais que ma mère soit traitée.
– Oh, vous êtes le genre de bon garçon, dit-elle.
Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m’a donné une adresse, puis a demandé :
– Pourriez-vous me conduire en ville?
– Ce n’est pas le chemin le plus court, J’ai répondu vitement.
– Oh, ça ne me dérange pas, dit-elle. Je ne suis pas pressée. Je suis en route pour un hospice.
J’ai regardé dans le rétroviseur arrière. Ses yeux scintillaient.
– Il ne me reste pas de famille, a-t-elle continué. Le docteur dit que je n’en ai pas pour longtemps.
J’ai tranquillement éteint le compteur et je l’ai écoutée.
– Quelle route voudriez-vous que je prenne? Ai-je demandé.
Pendant les deux heures suivantes, Nous sommes allés dans la ville. Elle m’a montré les édifices où elle avait travaillé auparavant comme opératrice d’élévateur. Nous sommes allés dans le quartier où elle et son mari avaient vécus quand ils étaient nouvellement mariés. Elle m’a fait arrêter devant un entrepôt de meubles qui avait été une salle de danse où elle était allée danser quand elle était fille. Quelquefois elle me demandait de ralentir en face d’un immeuble particulier ou d’un coin et s’assoyait en fixant la noirceur, ne disant rien.
Comme la première lueur du soleil se repliait à l’horizon, elle a soudainement dit :
– Je suis fatiguée. Allons-y maintenant.
Nous sommes allés en silence jusqu’à l’adresse qu’elle m’avait donnée. C’était un édifice bas, comme un petit foyer de convalescence, avec un stationnement qui passait sous un portique. Deux infirmiers sont sortis jusqu’au taxi aussitôt que nous nous sommes arrêtés. Ils étaient soucieux et prévoyants, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l’attendre.
J’ai ouvert la malle de la voiture et pris la petite valise jusqu’à la porte. La femme a été dès ce moment assise dans une chaise roulante.
– Combien je vous dois? A-t-elle demandé, cherchant dans sa bourse.
– Rien, j’ai dit.
– Vous devez gagner votre vie, a-t-elle répondu.
– Il y a d’autres passagers, ai-je répondu.
Presque sans penser, je me suis penché et l’ai serré dans mes bras. Elle s’est tenue sur moi étroitement et elle a dit :
– Merci. Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie.
Je lui ai serré la main, puis j’ai marché dans la faible lumière du matin. Derrière moi, une porte s’est refermée. C’était le son de la fermeture d’une vie. Je n’ai pas pris d’autres passagers sur ce quart de travail. J’ai conduit sans but, perdu en pensées. Pour le reste de la journée, je pouvais difficilement parler. Et si cette femme avait pris un chauffeur fâché, ou quelqu’un qui était impatient de finir son quart de travail ?
Et si j’avais refusé de prendre cette course, ou j’avais klaxonné une fois, puis reparti ? D’une révision rapide, je ne pense pas que j’ai fait quelque chose de plus important dans ma vie.
Nous sommes conditionnés à penser que nos vies circulent autour des grands moments. Mais les grands moments souvent nous saisissent sans que nous soyons au courant, magnifiquement emballés de ce que les autres peuvent penser petit.
LES GENS PEUVENT NE PAS SE RAPPELER EXACTEMENT CE QUE VOUS AVEZ FAIT, OU CE QUE VOUS AVEZ DIT, MAIS ILS SE RAPPELLERONT TOUJOURS COMMENT VOUS LES AVEZ FAIT SE SENTIR.
On passait cette longue fin de semaine de la Fête du travail à Shefford, au ranch de Sylvain et Lise. Pour une des très rares fois cet été, que du soleil mur à mur nous attendait et on ne laissait pas passer pareille occasion. Il y avait du travail de construction à faire au ranch et il fallait en profiter pendant que la température était propice et surtout clémente.
Pour la première fois, on installait la caravane directement au ranch, en pleine nature, entouré de cinq magnifiques chevaux. On n’avait pas de services et on fonctionnait en mode autonomie. La génératrice nous fournissait l’électricité nécessaire à notre confort… On n’est plus à l’âge de pierre tout de même.
La mise à niveau fut quelque peu laborieuse puisque le relief du terrain est en pente. Quelques bonnes planches en escalier et le tour était joué. Comme on était au temps de la pleine lune, on pouvait apprécier sa brillance et s’offrir de belles soirées, autour du feu de camp.
Quelques heures après notre arrivée, déjà nous enfourchions nos montures pour une première randonnée équestre aux alentours. J’étrennais une nouvelle selle, acquise récemment en copropriété avec Lise. Sylvain m’expliquait l’art de bien seller un cheval et la randonnée s’est très bien déroulée. Michel nous accompagnait sur SnowBoy, le seul mâle du troupeau.
En soirée, nous nous sommes rendus à Saint-Théodore-d’Acton, assister à l’encan chevalin hebdomadaire. On y vend toute sorte d’équipement à chevaux et les bêtes elles-mêmes. C’est fou comme c’est couru et toute la population des alentours y assiste religieusement. Mon expérience de ces animaux étant très limitée, je visitais les enclos avec intérêt et je me surprenais à les toucher. Plus j’en apprends sur ces bêtes, plus elles me sont familières. Dire qu’il n’y a pas si longtemps, je gardais mes distances et je les approchais avec une certaine méfiance. Il faut tout de même dire que Sylvain, mon frère, est un fin connaisseur et en passionné, il me refile de bons conseils. Nous avons quitté après qu’une belle et vigoureuse jument croisée belge ait trouvé preneur pour un peu plus de 700$
Samedi matin, Louise et moi, servions le déjeuner aux crêpes, en plein air, puis j’enfilais mon costume de charpentier pour attaquer la toiture du ranch, plus précisément à son armature, avec Sylvain, Michel, Louise et Lise. Le bâtiment prenait forme sous les coups répétés des scies et des marteaux. L’aide est arrivée en milieu de matinée; Papa, Diane et Gaston se sont amenés et ont mis l’épaule à la roue pour apporter leur contribution d’huile de coude. Maman était là et observait. Le dîner s’est pris sous l’auvent de la caravane accompagné d’un beau ciel sans nuages.
Avant de quitter, en fin d’après-midi, Sylvain attelait Soleil pour un tour de charrette aux intéressés, dont maman, qui en a été quitte pour une bonne frousse… Même si la ballade s’est déroulée sans problèmes, elle préfère de loin, les ballades en auto. Pendant ce temps, Diane montait Dali pour les accompagner. Au retour, j’ai monté également la même jument et cette fois, elle n’était pas d’accord pour poursuivre. Elle refusait mes commandements et voulait constamment retourner vers l’enclos. Finalement, Sylvain est intervenu et elle s’est calmée quelque peu. C’était ma
première expérience et sans me traumatiser, j’ai conservé mon calme et j’ai terminé quand même la randonnée. Il faut dire que Dali m’en a fait sauter un bon coup, en retournant à l’écurie au trot. Sylvain l’a finalement monté pour lui montrer les bonnes manières, non sans une bonne dose de patience et de persévérance. Ça fait partie de l’apprentissage.
Dimanche matin, j’ai ouvert la porte de la caravane et les chevaux étaient là, immobiles, qui me regardaient. Je les saluais et, en guise de je ne sais quoi, Rosi et SnowBoy, m’ont laissé un beau petit cadeau, dans l’enclos derrière la caravane, quelques minutes plus tard. Je ne m’en offusquais pas. Je les aurai bien un jour dans ma manche. Ils ne savent pas que je suis patient. Même si le mercure indiquait 11°C en cette matinée ensoleillée, c’était confortable. Je rempli le réservoir d’essence de la génératrice pour le petit déjeuner.
Très tôt, on a repris le travail pour terminer l’armature du toit. Michel fut victime de son marteau et dû s’en remettre au diachylon pour couvrir son doigt endolori par quelques coups maladroits. Les planches des murs commençaient à couvrir les surfaces et on pouvait déjà avoir un bel aperçu du résultat final. Sylvain et Lise semblaient satisfaits et surtout heureux que les travaux avancent à une telle cadence. Courte pause pour le dîner aux hot-dogs et on a repris de plus belle. Le soleil était chaud et on voyait la peau rougir un peu. On continua jusqu’à 16 heures, où le moment arriva de seller les chevaux pour une autre randonnée. Cette fois, Sylvain me laissa brosser et seller Soleil puis vérifié mon travail et y apportait quelques ajustements. Nous voilà partis, avec Sylvain sur Dali et Michel sur SnowBoy.
Une belle randonnée où, à un certain moment, Soleil a tenté d’imiter Dali, comme la veille. Sur les conseils de Sylvain, j’ai usé de fermeté en tirant les guides pour lui faire prendre la bonne direction. Après quelques tentatives, la manœuvre a fonctionné jusqu’au retour. On a pu trotter et galoper
allègrement. De retour à l’écurie, je me suis chargé de nourrir Soleil et la raccompagner dans le champ. Après le souper, c’est autour du feu, qu’on a brûlé nos dernières énergies avant de rentrer pour un dodo bien mérité, dans la fraîcheur de la nuit.
Lundi au réveil, dès que j’ai mis le nez dehors, les cinq chevaux étaient encore là à me regarder; Soleil, Dali, Rosi, Becky et SnowBoy. Cette fois-ci, je les ai salué en scandant leurs noms, puis voilà qu’ils s’avancèrent vers moi d’un bon pas, pour se faire flatter. Serait-ce que je commence à faire partie de leur univers? En tous cas, c’est encourageant et assez spécial. Des bêtes de plus de 1000 livres qui s’avancent vers vous, pour vous soutirer une caresse ou une simple petite attention, j’avoue que ça me fascine. Je venais de découvrir ça à 58 ans. Comme quoi on découvre des choses à tout âge.
On a repris la construction avec, cette fois-ci, Suzanne et Pierre, respectivement belle-sœur et frère de Lise, qui ont offert à leur tour l’huile de coude. Michel était absent. On en était au revêtement extérieur fait de planches disparates par leurs largeurs, mais identiques par leurs apparences et essences. Ça donne au bâtiment, une belle rusticité qui se marie bien à sa vocation. Le travail allait bon train et Louise y a apporté également sa contribution, armée, comme moi, de nos supers gants Rona. Jusqu’à quinze heures, on a réussi à couvrir deux murs complets et presque la moitié d’un troisième.
Heureux du travail accompli, on a pris quelques photos pour la postérité, avec nos plus beaux sourires à travers nos visages barbouillés et nos fringues salies. La fin de semaine était déjà terminée. On a remballé l’équipement et on a pris un dernier souper de poulet ensemble, avec nos camarades du jour, gracieusement offert par Lise et Sylvain, à Bromont.
Alors que le soleil commençait à prendre ses couleurs du crépuscule, nous garions la caravane dans l’entrée de garage à la maison, heureux d’avoir profité au grand air, d’une des plus belles fins de semaine de l’été.