Kayla, quel joli prénom. Aussi candide que ton sourire. On vient à peine de te connaître, qu’on voudrait reprendre le temps perdu. Aujourd’hui, 12 février, tu as 5 ans bien comptés. C’est grand cinq ans ! Imagine, la maternelle approche, puis l’école dans un peu plus d’un an. Bon, tu as bien le temps d’y penser.
Alors Louise et moi, on veut te souhaiter une belle journée de fête remplie de joie et de beaucoup d’amour. Et pourquoi pas un petit cadeau et un formidable gâteau avec plein d’étincelles magiques pour célébrer cet événement. Comme tu ne sais pas encore lire, demande à maman de te lire ce billet. On t’embrasse très fort.
BONNE FÊTE PETITE KAYLA XXX
La température s’est maintenue au beau fixe pour les deux dernières journées sur la route. Pas une
seule goutte de pluie. Nous avons décidé de couper une journée et d’atteindre notre destination hier. Le troisième soir nous avons couché au Cracker Barrel de Ormond Beach, une dizaine de kilomètres de Daytona Beach. C’est une grosse semaine de courses dans cette région, notamment le célèbre Daytona 500 qui sera couru dimanche et les rutilants semi-remorques des écuries étaient bien visibles sur l’Interstate 95.
Mardi matin nous avons rencontré une circulation assez dense, heure de pointe oblige, dans le secteur d’Orlando. Cette région s’est beaucoup développée ces dernières années. Les édifices poussent comme des champignons et touristiquement, les parcs thématiques de Walt Disney World ont largement contribué à cet essor.
On s’est arrêté pour déjeuner dans une halte routière, le temps que la circulation redevienne plus fluide. À 13h25, nous arrivions au camping Pioneer Village de North Fort Myers où nous attendaient Francine et Jean-Guy, très heureux de nous revoir. Nous l’étions également.
Après les enregistrements d’usage, nous nous sommes installés temporairement sur un autre site, puisque le nôtre n’était disponible qu’aujourd’hui. Finalement, autour d’une bonne frette, tour à tour, quelques amis québécois sont venus nous saluer; Rosaire et Mimi, Claude et Jacques, Jean-Eudes et Roseline ainsi qu’Estelle et Gervais.
Connaissant la belle-sœur et le beau-frère, pas besoin de vous dire que le souper nous attendait avec quelques cadeaux très appréciés. En contrepartie, ils sont très chanceux et privilégiés, puisque nous apportons le soleil avec nous. Terminé la froidure de janvier. Florida, nous voici !
Même après onze années, on n’a jamais oublié ton anniversaire. Chaque 9 février nous faisait voyager dans le temps en se rappelant les bons moments. C’est maintenant chose du passé et, tout en profitant du moment présent, on ne peut qu’espérer un avenir ensoleillé. Avec deux beaux petits-enfants, une famille et un environnement en pleine nature, quoi de mieux pour égrener les années qui passent, dans la sérénité.
Louise et moi, nous te souhaitons un anniversaire d’amour, de joies et de belles surprises. Et parlant de surprise, pourquoi pas un beau congé de popote… Sylvain est sûrement capable de te cuisiner un repas, dont seul, il possède le secret.
BON ANNIVERSAIRE LISE XXX
Bonjour Claire. C’est une journée spéciale pour toi en ce 9 février. Tu ajoutes une autre année sur le chemin de ta vie. Une année de sagesse et de sérénité. Louise et moi, on te souhaite qu’elle soit heureuse et remplie d’amour auprès des tiens. Le plus beau souhait qu’on peut formuler, c’est de continuer ton chemin avec la santé pour te faire apprécier la vie.
Comment s’adresser à quelqu’un sans avoir son image. En fouillant ma banque de clichés je n’en ai trouvé aucun sur toi. Qui de mieux placé que Guy pour devenir complice de ta célébrité planétaire sur le Web. C’est maintenant chose faite. À toi d’en profiter.
BON ANNIVERSAIRE CLAIRE XXX
On est finalement sur la route. Initialement, le départ prévu pour quatre heures du matin samedi, a été reporté à six heures. Louise préférait traverser les Adirondacks en plein jour. Au moment d’entrer dans l’autocaravane, on gelait ! Le système de chauffage s’était éteint durant la nuit. Il faisait –1°C à l’intérieur. J’ai reparti le tout pour me rendre compte que l’air pulsée était froide. Peut être un trouble de batteries. J’ai vérifié, elle étaient en ordre et même qu’elles se chargeaient et leur voltage était adéquat.
J’ai alors démarré le moteur; Clic, clic, clic… Plus de jus. Le système de chauffage avait drainé la batterie. Enfin, je présume. J’ai réussi un survoltage avec mon bloc démarreur de secours. Enfin une chose de réglée. Toujours pas de chauffage. On est rentré à la maison et pendant que Louise feuilletait le journal, je repassais toutes les séquences dans ma tête, pour solutionner mon problème de chauffage. En désespoir de cause, j’ai téléphoné à Monsieur Breton sur le coup de 7h15. Il était déjà levé et m’expliquait, une fois que je lui ai donné des informations à date, que le module électronique qui régit le chauffage était probablement la cause et qu’il ne pouvait effectuer cette réparation avant lundi matin. Sacr… ça commence mal !
En conclusion, il me suggérait de faire des on-off avec le thermostat et que peut être faire en sorte de réenclencher le module. N’espérant rien de bon, j’essaie pour voir. Ça a fonctionné ! Un vrai sauveur ce Gérard. Nous avons quitté la maison à 7h25.
Nos émotions passées, nous avons entrepris notre périple. Effectivement, c’est beaucoup plus plaisant de traverser les Adirondacks au clair de jour. On s’y sent beaucoup moins seuls parce que ça demeure une région passablement désertique, côté circulation. Il faisait beau et c’était la première fois que nous traversions ces montagnes sans que la neige ne vienne tout salir.
Le reste du trajet s’est déroulé sans problèmes. On a rencontré de bons vents dans la région d’Albany puis le soleil nous a accompagné jusqu’au crépuscule. Nous avons atteint notre destination comme prévue, au Cracker Barrel de Harrisburg, en Pennsylvanie, à 18h15. La nuit venait de tomber.
Dimanche matin, nous quittons à 5h45 par un temps nuageux sans précipitations. Il fait encore nuit et nous arrêtons chez McDonald pour le déjeuner. Le manifold gauche semble faire des siennes. Pareil à un silencieux défectueux, le son gronde. Décidément, le malheur s’acharne sur nous. On continue malgré tout, on a déjà vu pire. Il nous était arrivé la même chose et de la même façon l’hiver dernier. On réparera au retour. Le bruit s’endure sans aucune perte de puissance du moteur.
En après-midi, le soleil perce les nuages qui se dissipent rapidement. Après avoir traversé la Pennsylvanie, le Maryland et la Virginie de l’Ouest, nous prenons le repas au FlyingJ de Fredericksburg, en Virginie. Nous entrons en Caroline du Nord vers quatorze heures pour atteindre notre destination journalière, le camping KOA de Fayetteville. à 16h15. Les véhicules sont tellement sales qu’on prend une bonne demi-heure pour les laver. Ensuite, c’est le repas et la relaxation. Comme j’ai accès à une connexion internet sans-fil, je m’applique à rédiger ce billet pour votre bon plaisir et je fais un peu de mise à jour sur le blogue.
On se reparle…
Demain, nous mettrons enfin le cap sur la Floride. Mis à part quelques ajouts de dernière minute, tout est fin prêt. Tellement prêt que Francine et Jean-Guy nous ont déjà réservé des places au restaurant pour fêter la Saint-Valentin avec d’autres québécois, le 14 février. En avant la musique. Devant cette invitation, on ne peut plus reculer et on doit y aller. C’est “plate” mais que voulez-vous…
Tout au long du trajet, je vous ferai part de nos observations si, évidemment, une connexion internet sans-fil est disponible. Dans la négative je le ferai à la première occasion. La météo s’annonce sans problèmes, averses de neige ou tempête. Même que le soleil sera de la partie. Une chance, parce qu’on
laisse les pelles à la maison. On a plutôt opté pour des chaises de jardin.
Alors, sur ces bons mots on vous laisse en espérant bien que vous nous accompagnerez en lecture. On se sentira moins seul, tout en vous faisant partager nos souvenirs.
Au revoir parents et amis. On s’en vient Francine et Jean-Guy. Oncle Sam, nous voici ! Tiens, voilà que je fais des vers…
Bye ! Et à tantôt…
5 février. Mon agenda m’informe que tu vieillis d’une année aujourd’hui. Cependant, il ne me dit pas quel âge tu as et ça n’a vraiment pas d’importance. On avance comme ça dans la vie tout en profitant du moment qui passe. Tu es en pleine santé et quand on peut en bénéficier, c’est un cadeau inestimable.
Alors Louise se joint à moi, pour te souhaiter une journée d’amour, de joies et d’agréables surprises. Pourquoi pas plein de coups de téléphone pour souligner cet événement et recevoir plein de messages d’amour… On connaît ton penchant pour les conversations. Quoi qu’il en soit, fais-toi gâter parce que comme le dit la chanson… Ça arrive rien qu’une fois par année !
BON ANNIVERSAIRE PAULINE XXX
Cinq ans déjà. Ça passe vite et tu te transforme de jours en jours. Une autre étape de ta vie t’amènera à la maternelle en septembre. Même si on s’est réuni, dimanche dernier, pour célébrer ton anniversaire, c’est vraiment aujourd’hui, 4 février, que ça devient officiel. Notre beau Pierre-Olivier, irrésistible séducteur, tu ne cesses de nous impressionner par ton dynamisme. Petit garçon plein de vie avec de belle valeurs, qui adore les légumes et qui refuse les cochonneries, continue comme ça et tu iras loin. Tu fais notre fierté. Et en plus, tu plais aux filles. Quoi demander de mieux.
Grand-mère se joint à moi pour te souhaiter une journée d’anniversaire remplie d’amour, de joie et de belles surprise. Les cadeaux, tu les as déjà reçu. S’il te plaît, laisse-moi au moins une petite chance de te battre aux quilles sur ta Wii.
BON ANNIVERSAIRE CHAMPION XXX
Malgré tous les messages diffusés un peu partout, des personnes hésitent encore à donner leurs organes pour prolonger la vie des autres en leur offrant un don de vie. Le texte qui suit nous porte à réfléchir sur le fait de poser le geste et signer sa carte, son permis de conduire ou tout autre document exprimant nos dernières volontés. S’il provoque l’initiative, il aura atteint son but.
Un jour viendra où mon corps recouvert d’un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d’hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu’à tous égards, la vie m’a quitté.
Quand cela arrivera, n’essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d’un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu’il serve à donner à d’autres une vie plus riche…
Qu’on donne mes yeux à celui qui n’a jamais vu le lever du soleil, le visage d’un bébé ou l’amour dans le regard d’une femme…
Qu’on donne mon cœur à celui dont le cœur n’a été qu’une cause permanente de souffrance…
Qu’on donne mon sang à l’adolescent qu’on a sorti des débris de sa voiture afin qu’il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants…
Qu’on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel…
Qu’on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu’on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé…
Qu’on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu’on en prenne la matière s’il le faut, afin qu’un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu’une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres…
Qu’on brûle ce qui restera de moi et qu’on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.
S’il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l’encontre de mes semblables.
Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d’un mot ou d’un geste quelqu’un qui en aura besoin.
Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT".
Merci de votre compréhension !
Auteur inconnu
Agissez et signez !
La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec "et pourtant".
– Vas-y Pascal :
– Hier, j’ai été à la pêche avec mon papa et pourtant il pleuvait!
La maîtresse :
– Oui, ce n’est pas trop mal. À toi Isabelle.
– Le chat a attrapé une souris et pourtant elle courait vite!
La maîtresse :
– Voilà, c’est très bien. A toi Lionel. Il réfléchit un instant et se lance :
– Les filles mouillent entre les jambes et pourtant elles ne rouillent pas !!!
La maîtresse très mécontente:
– Tu me copieras 100 fois je ne raconte pas de grossièreté en classe pour demain et tu prépareras une phrase correcte avec et pourtant. Le lendemain, Lionel remet sa punition à la maîtresse.
– J’espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase.
— La terre est ronde (la maîtresse se dit: pour l’instant ça commence bien) et pourtant ça baise dans tous les coins !!!
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La nouvelle institutrice a envie d’inculquer des notions de psychologie à ses élèves. Elle s’adresse à la classe en ces termes:
– Que celui qui a l’impression d’être stupide par moment se lève!
Après une bonne dizaine de secondes, Lionel se lève… de mauvaise grâce. L’institutrice étonnée lui demande :
– Alors comme ça Lionel, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?
– Non m’dame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout.
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– Qu’est-ce que le mouton donne, demande l’enseignante à ses élèves.
– De la laine, répond Delphine.
– Bien. Qu’est-ce que la poule donne?
– Des œufs, répond Karine.
– Bien. Et qu’est-ce que la vache donne ?
– Des devoirs, répond Lionel.
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Lionel revient de l’école avec son bulletin : Des zéros partout.
– Quelle excuse vas-tu encore me donner ? Soupire sa mère.
– Eh bien! J’hésite entre l’hérédité et l’environnement familial.
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Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.
– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son ami Lionel.
– Je viens pour une analyse de sang, répond Jean-Marie.
– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?
– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !
À son tour Lionel commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son ami Lionel le téméraire qui pleure ?
– Pourquoi tu pleures, toi ?
– Parce que, moi, je viens pour une analyse d’urine…
Comment voulez-vous qu’un gars n’ait pas envie de foutre le camp au soleil, quand 30 centimètres de neige lui tombe sur la tête. C’est en plein comme ça que je me sent au moment d’écrire ce billet.
Il est minuit et cinq minutes et ça fait à peine 20 minutes que je suis rentré de déneiger. En plus, c’est la deuxième fois, en moins de 10 heures, que je peine à “pitcher” cette foutue substance à bout de bras, parce que ma souffleuse a déjà créé des immenses montagnes qui vont prendre des années à fondre.
Deux fois, c’est pas rien ! 4 532 pelletées de neige en après-midi et en fin de soirée, il y en avait autant. Un autre 5 489 pelletées supplémentaires. Je suis rendu au point où mes manches de chandail fendent à la Hulk. Des biceps d’enfer. Plus durs que l’acier. Je crois bien que j’ai assez de muscles pour donner une bonne raclée au chauffeur de gratte qui s’amuse à nettoyer ma rue et me “garrocher” sa cochonnerie… dès que j’ai fini de pelleter. Il me regarde avec son maudit sourire fendu jusqu’aux oreilles et me saluant de la main. M’a l’planter ! Arrogant en plus. Quand il passe de l’autre côté, il m’averti “Je m’en vient de ton côté tantôt”. Pas besoin de me le dire, je viens de finir de déblayer. C’est en plein le temps de venir me pousser ta neige chamboulée et remplie de glace.
À un moment donné, j’ai sauté dans ma voiture pour voir si les rues du voisinage étaient aussi déblayées que la mienne. Je pensais qu’il m’en voulait ! Mais non. Je deviens parano. À chaque ligne que j’ajoute à ce texte, je regarde par ma fenêtre pour voir s’il s’amène avec son gros monstre.
J’espère seulement que c’est pas le même chauffeur qui conduit l’arrosoir en été…
Déjà le 28 janvier. C’est ton anniversaire et lentement tu te dirige vers le qualificatif d’octogénaire. Il ne reste que deux petites années avant d’atteindre cet âge vénérable. Même si tes jambes restreignent ta mobilité, tu peux quand même vaquer à quelques petites occupations, regarder la télé et jaser comme tu as toujours aimé. Papa te rend aussi la vie plus facile.
Louise et moi, on te souhaite un jour d’anniversaire rempli d’amour, de joie et de bonheur. Prend cette journée avec optimiste, sérénité et bonne humeur, en te disant que même si le corps ne suit pas comme on voudrait, tu as encore tes yeux et tes oreilles pour voir, entendre et apprécier ce que la vie peut nous apporter de beau, de bon et d’harmonieux. Ta famille est maintenant toute réunie et aucun morceau du casse-tête ne manque. C’est ça le plus important.
BON ANNIVERSAIRE MAMAN XXX