Et voilà que ça recommence

 

Rhume Comme près de trois millions de québécois, je me suis fait vacciner contre la grippe A (H1N1) et comme toutes les fois précédentes, me voilà pogné avec un maudit rhume de cerveau. Depuis hier en mi-journée, je cours les boîtes de papiers-mouchoirs pour enrayer ce maudit écoulement nasal. Non mais c’est pas possible comment un petit nez peut s’emplir tant que ça ! On a beau le vider, c’est toujours à recommencer. L’hiver dernier, pas de vaccin, pas de rhume. Non non ! il n’y a pas d’effets secondaires… qu’on nous répète. Et le rhume, c’est quoi ? On trouve un vaccin pour la grippe en un temps record et on n’est même pas foutu d’en trouver un pour un banal rhume, depuis la nuit des temps. Pas fort !

S’il y a une chose que je déteste au plus haut point, c’est bien d’être enrhumé pour une grosse semaine, sans compter que la météo nous prévoit notre première tempête de neige de plus de vingt centimètres mercredi. Comble de malchance, la pluie sera de la partie pour produire le plus beau mélange de gadoue pas pelletable. L’enfer !

Moi j’aimerais tomber dans un état général d’hibernation quand un rhume se déclare. J’en aurais aucunement connaissance et je me réveillerais, au bout d’une semaine, frais et dispos. Pensez-y ! On économiserait sur les comprimés d’acétaminophène, les papiers-mouchoirs, et les sirops qu’on dit totalement inefficaces. Dans ces moments là, on nous recommande de garder le lit, de boire beaucoup de liquides et de se reposer… Je veux bien, mais qui va déblayer l’entrée mercredi ? Je vais être obligé de forcer comme un bœuf seulement pour la pelleter. Maudit hiver ! J’envie le beau-frère et la belle-soeur qui sont déjà en Floride. Dire que la semaine dernière ils se plaignaient du froid (12°C)… Je changerais de place tout de suite.

Attendez que janvier arrive… Ce ne sera pas Bye Bye Boss, mais bien Bye Bye marde blanche, sans le maudit rhube, je l’espère bien !

Une visite céleste

 

Décembre c’est le mois de Noël. Une période de réjouissances, de joie, de peine et de solitude. Pour que la magie de cette belle période de Fêtes s’installe et se manifeste, rien de mieux que les contes de Noël. Rien de plus chaleureux et réconfortant que de lire ces belles histoires, sorties souvent de l’imaginaire, mais qui nous permettent un moment de profonde réflexion et d’arrêt entre deux sessions intensives de magasinage.

Donc, tout au long de ce mois, je publierai quelques contes, pigés ici et là à travers la grande toile qu’est l’internet. Certains s’adressent aux enfants, d’autres aux adultes, peu importe. L’essentiel est de vous laisser bercer par ces histoires, tantôt tristes, tantôt joyeuses, mais toujours belles. Voici donc ce premier conte que j’ai intitulé Une visite céleste…

Noel9 Il faisait froid, très froid en ce 24 décembre. La neige tombait, épaisse et blanche et elle avait effacé presque tous les chemins. Les maisons semblaient se blottir les unes contre les autres, comme pour se tenir au chaud.

Bien à l’écart du village se trouvait la maison d’une vieille dame nommée Catherine, elle était si vieille que personne ne savait son âge. Les gens la croyaient un peu sorcière et personne ne venait la visiter. Elle vivait très pauvrement et pour se chauffer, elle ramassait le bois mort de la forêt.

C’était la veille de Noël et il ne lui restait qu’un peu de pain sec, un peu de lait et aussi une soupe si claire qu’on aurait pu y compter les nouilles. Elle était seule, pas d’enfants, plus de parents. Elle était tellement triste en pensant que personne ne viendrait à Noël, alors elle leva les yeux vers le ciel en demandant à Dieu de venir à son aide.

Elle ferma les yeux pour revoir dans sa mémoire les belles soirées devant le sapin illuminé, avec son père, sa mère et ses sœurs, tous là-haut aujourd’hui.

– Tu sais Mon Dieu, ils sont tous avec toi !

Assise à sa fenêtre, elle voit venir une jeune femme avec un paquet dans les bras. Avant même qu’elle ne frappe, elle lui ouvre la porte. Elle semble épuisée et gelée aussi. Alors elle l’invite à venir se réchauffer devant la cheminée. La jeune femme regarde Catherine et lui sourit, puis elle ouvre le grand châle où dort un beau bébé tout rose.

– Doux Jésus dit Catherine. C’est un péché de sortir dans une pareille tempête avec un bébé si petit.

Catherine lui offre de partager sa soupe, le reste de son pain et de son lait. La jeune femme jette un regard vers le sapin si peu décoré et la pauvre crèche qu’il y a en dessous. Ils partagèrent le maigre repas de Catherine et quand ils furent bien réchauffés, elle et le bébé, elle leur donna son lit pour la nuit. Son vieux divan ferait bien l’affaire pour elle, juste pour une nuit.

Le lendemain matin, Catherine se lève et va jeter un œil dans sa chambre pour voir si la dame et l’enfant n’avaient besoin de rien. Plus personne ! Ils étaient déjà partis. Elle regarde par la fenêtre. Il y a bien des traces qui viennent à sa maison, mais aucunes qui s’en vont. Elle ne comprenait plus rien du tout.

Tout à coup, son œil est attiré par la crèche qui brille comme si le soleil s’y trouvait. Troublée, elle s’approche et voit Marie qui porte le même manteau que la dame qui est venue la visiter la veille et l’enfant est enveloppé du même châle que celui que la dame portait dans ses bras. Une musique résonne dans toute la maison et voilà Catherine qui pleure de joie en comprenant que Marie et son Fils avaient passé la nuit chez-elle.

La lettre d’Audrey-Anne au Père Noël

 

Père Noël4 Bonjour Père Noël, c’est encore moi, Audrey-Anne. Tu te rappelle, je t’avais écrit l’an dernier. J’aurai trois ans le 28 décembre.

Comme je ne sais pas encore écrire, mon grand-papa a eu l’idée de bien vouloir le faire à ma place. Il ne le fait plus pour mon grand frère, parce qu’il est assez grand maintenant pour t’écrire avec ses amis de la maternelle.

Mes cheveux ne cessent d’allonger et je grandis à vue d’œil. J’ai changé de garderie dernièrement et j’aime bien mes nouveaux amis. Savais-tu que la neige n’est pas encore tombée ici ? Je m’inquiète pour toi. Est-ce que ton traîneau peut se déplacer s’il n’y a pas de neige ?

Chaque soir, je m’endors quand on me fredonne Petit Papa Noël. Je la connais par cœur, même si j’en2009-11-05 002 baragouine les mots. Ça me calme et me permet de rêver à ta rencontre.

En attendant, je t’offre plein de bizous. J’ai hâte de te voir. Ne t’inquiète pas pour les biscuits et le lait, papa et maman en ont fait bonne provision.

Ah oui j’oubliais, tu connais déjà mes coordonnées alors, si le goût te prend de m’envoyer un petit mot, j’en serais ravie. Pour que tu te rappelles de moi, je t’offre cette photo de moi avec mon plus beau sourire.

Audrey-Anne

P.S. : Un gros merci à grand-père.

Le plus beau travail au temps des Fêtes

 

Lettre Père Noël Je reviens du pôle nord où j’ai passé une entrevue avec devinez qui ? Le Père Noël. Comme à chaque année, un concours était ouvert pour trouver des lutins, afin d’aider les gens de Postes Canada à répondre aux nombreuses lettres des tout-petits qui espèrent des nouvelles du bon vieux bonhomme.  Je l’appelle vieux bonhomme parce que personne n’a encore réussi à trouver quel âge il a. La légende se perd dans la nuit des temps. Mais je peux vous assurer qu’il est en très grande forme. Il ne prend même pas de glucosamine pour ses vieilles articulations. Au contraire il les entretient tellement bien, à force d’astiquer son super traîneau ultra rapide pour faire le tour de la planète en une seule nuit, que ça lui évite les courbatures. Je dois remercier ma lutine Loulou, qui me seconde également dans cette tâche. Il faut dire qu’elle a de bons contacts avec les gens de la poste, donc indirectement avec le Père Noël.

Alors fort de mon CV de lutin et l’expérience que j’ai développé au fil des années dans ce travail, je n’ai pas eu de difficulté à obtenir le poste tant convoité. J’ai débuté lundi avec une liasse de plus de deux cent lettres que j’ai soigneusement parcouru des yeux. J’ai enfilé ma belle tuque de lutin officiel puis mis entre mes doigts ma plume magique, qui écrit plus vite que je pense. Probablement un don que m’a transmit le Père Noël. Avec les années, j’ai pris du gallon et cette plume ne me quitte plus. Ça fait plus de vingt ans qu’elle travaille avec moi, sans que j’aie eu à changer la cartouche d’encre. Il faut aussi dire que cette encre est probablement magique.

Moi, lorsque se pointe décembre et que ces belles lettres s’empilent sur ma table de travail, je retombe en enfance. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça. Je deviens comme un enfant et rien au monde ne me ferait retarder le temps que je consacre à adresser les lettres du bonhomme aux enfants qui brûlent d’impatience, à mesure qu’ils approchent de cette grande fête. Lorsque les enfants aperçoivent finalement le Père Noël, leurs yeux scintillent comme des diamants. Juste cette image me motive à travailler bénévolement pour répandre la magie. La joie, l’amour, la candeur et la spontanéité d’un enfant, ça n’a pas de prix. Un gros merci à Postes Canada, de me permettre d’apprécier ces moments et surtout, de les vivre.

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Un baptême et des retrouvailles

 

2009-11-29 010 En début d’après-midi aujourd’hui, nous assistions Louise et moi, à l’entrée dans la communauté chrétienne d’Amélie, fille de Josée et Michel Geoffrion, dans la belle église de St-Cyprien de Napierville. Elle recevait le sacrement du baptême avec trois autres poupons, devant parents et amis.

Une belle cérémonie toute simple qui marque le début de la vie spirituelle de tout catholique. Pour l’occasion, l’église de style gothique rayonnait littéralement de lumières. Un bel édifice comme on peut les admirer dans nos petites villes et villages.

2009-11-29 012Après la cérémonie, Josée et Michel nous conviaient à une réception où un buffet nous attendait avec son immense  gâteau de circonstance. Amélie ne se rappellera pas de cette journée mais elle a fait ça comme une grande. Puis, fort de mon expérience de grand-papa, j’en ai même profité pour l’assoir sur mes genoux et la faire sommeiller un peu.

Pour faire une analogie, le baptême marquant le début d’une nouvelle vie, cette journée nous apporta une autre surprise. Celle de revoir Édith, la soeur aînée de Louise, qu’on avait pas vu depuis 25 ans. Des retrouvailles très appréciées de part et d’autre.

Je ne sais pas ce qui se passe mais depuis un an, les liens se refont avec nos familles. Comme les brebis égarées qui regagnent le troupeau. Chacun chemine de son côté, accaparé par la vie, mais on se rend bien compte, à un moment donné, que nos racines nous manquent et que les liens familiaux ont besoin d’être resserrés. Un beau moment qui marque aussi un renouveau. Serais-ce la sagesse, la maturité, la nostalgie ou tout simplement un besoin du coeur ? Je crois sincèrement que c’est un peu tout ça et c’est tant mieux. Du moment que ça donne un sens à notre vie.

Une semaine bien remplie

 

2009-11-27 005 Nous égrenons les dernières heures d’une semaine passée à Verchères, à garder nos petits enfants. La deuxième du genre. Les parents, quant à eux, profitent des derniers rayons de soleil de Cayo Coco à Cuba et c’est au beau milieu de la nuit qu’ils rentrent au pays. D’ici, leur météo indiquait un beau soleil avec des mercures frisants les 29-30°C. On verra bien si MétéoMédia disait vrai. Un bonne façon de les tester.

2009-11-27 007La semaine aura été agréable et très bien remplie. Avec  notre grand enfant de 31 ans, on a perdu l’habitude de la présence constante des tout-petits mais on s’adapte facilement. Évidemment, deux enfants de cinq et deux ans, ça déplace de l’air et chacun y va de son petit caractère. Tantôt ils s’amusent ensemble et l’instant d’après, le diable est aux vaches. Il faut consoler un et réprimander l’autre, quand ce n’est pas l’inverse. Mais l’accord revient assez rapidement, comme quoi les enfants n’ont pas de malice. De vrais gens qui rient et gens qui pleurent.

S’il y a un aspect un peu plus dérangeant, c’est la levée du corps. Oh là là ! Ça se lève de bonne heure cette petite marmaille… Et sitôt hors du lit, la tornade recommence. C’est comme s’ils rechargeaient leur piles d’énergie en un temps record. Les constructeurs automobiles devraient étudier leur cas pour essayer de découvrir le secret de ces recharges ultra rapides et les implanter dans leurs futures voitures électriques.

Heureusement pour nous, la garderie et l’école existent. Ça nous donne du temps pour siroter lentement notre café matinal et d’entendre les petits bruits de la maison. Faire le lavage, préparer les repas, faire quelques courses et ramasser malgré les courbatures, les jouets et pantoufles éparpillés ici et là. Vous me direz que c’est à eux de les ramasser mais que voulez-vous, des grands-parents, c’est fait pour gâter alors que les parents les éduquent. On a passé l’âge des confrontations, surtout avec l’énergie qu’ils ont, mais ont garde tout de même une certaine fermeté, pour leur montrer qu’il faut un minimum d’autorité. Parce que, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais ils essaient… ils nous testent… Et gare à nous si on faiblit !

Malgré tout, ça nous permet de passer du temps de qualité avec ces petites personnes qui grandiront très vite… Forcément, les petits câlins qu’ils vous donnent à profusion, s’estomperont avec l’âge. Alors autant en profiter, pendant qu’on peut encore courir après ou jouer au ballon à s’en épuiser (je parle de nous, pas eux). Et quand la nuit arrive, ces petites créatures s’endorment à rêver à je ne sais quoi d’imaginaire. À ce moment là, bien campés dans le confort d’un bon fauteuil, on se surprend à bailler à s’en défaire les mâchoires et on va se coucher, parce que demain, le feu roulant recommence et il nous faut être prêt. Les vacances approchent, on repasse le flambeau aux parents, mais on a passé une belle semaine; remplie, mais belle. Routine, nous revoilà !

Le Québec dans le rouge… Le siphon s’en vient !

 

Taxes1 Tout ce qu’on entend et qu’on peut lire nous annoncent des lendemains très douloureux. Si les pseudo-experts nous certifient la fin de la récession, elle a tout de même un prix : un déficit exorbitant qu’il nous faudra bien rembourser un jour. Selon notre bon gouvernement, il a très hâte d’en découdre et nous imposer son fardeau toujours de la même façon ; les taxes !

On est des “sucker” de payeurs. Déjà la table est mise. Les fonctionnaires provinciaux devront probablement subir un gel de leurs salaires, on nous annonce des hausses de tarifs de l’électricité et pas n’importe lesquels, on spécule sur 0,10$ le kilowatt. Les hausses successives de la TVQ sont déjà prévues, la hausse des frais d’immatriculation et de permis s’en vient et attendez de voir la hausse vertigineuses des services. Ah oui, j’allais oublier les loteries… Cette taxe volontaire qui ne cesse de faire des petits et de plus en plus voraces. Déjà, les différents points de ventes songent à faire agrandir leur comptoir pour y étaler les nombreuses loteries dont les incalculables “gratteux”.

Ah oui mes amis, on est effectivement des “super sucker” de payeurs. J’aimerais bien que tout le monde fasse son effort. J’apprécierais qu’on abolisse les abris fiscaux, les commissions scolaires, les généreuses allocations de départ, tout en congédiant sur le champ les imbéciles qui osent donner leur accord à de tels cadeaux. Aussi les dépenses inutiles pour les “party” farfelus et les nombreuses subventions insignifiantes, comme les tuyaux plantés dans un étang à l’Île des sœurs. Et pourquoi pas abolir le financement public aux écoles privées et le gaspillage de rémunération et de bonis qui se donne littéralement aux recteurs dans nos universités, sans oublier les innombrables comités et commissions bidons, qui ne servent qu’à récompenser les “zamis” proche de la politique. Je pense bien qu’on gratterait quelques milliards.

Je m’arrête là parce qu’à mesure que j’écris, il s’en rajoute tout en étant persuadé que j’en oublie. Il me semble que ça ferait du bien à entendre, parce que voyez-vous, le “sucker” qui sommeille en moi est pas mal écœuré de se faire siphonner et de toujours être le dindon de la farce. J’étouffe !

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D’un ado à ses parents

 

Lettre C’est l’histoire de bien des parents qui travaillent tous les deux et reviennent à la maison le soir fatigués après leur journée de travail et qui, en entrant à la maison, voient une autre soirée de travail; repas, courses, lavage etc., Mais à travailler ainsi tous les deux, leurs salaires leur permettent d’avoir une maison pour la famille, un téléviseur dans le salon, un autre dans leur chambre et un troisième pour leur garçon. Ils ont un ordinateur et un autre pour leur fils. Une piscine, deux voitures… Ce sont des parents de classe moyenne qui travaillent fort pour obtenir le niveau de vie qu’ils désirent et dont leur garçon fêtera ses quatorze ans dans quelques jours.

Un soir en revenant du travail les parents disent à leur garçon :

– Fiston, cela fait deux semaines que l’on magasine car ta fête approche mais on ne sait pas quoi t’acheter. Tu es gâté pourri. Tu as tout ce qu’un enfant de ton âge voudrait avoir et on ne sait plus quoi trouver pour ta fête. Fait-nous une liste de ce que tu veux pour ta fête et on t’achètera quelque chose à partir de cette liste.

Le garçon revient deux heures plus tard avec une feuille sur laquelle il avait écrit ce qu’il voudrait pour sa fête. Les parents prennent la feuille sans la regarder tout de suite et lui disent :

– Il était temps ! Cela n’a pas de bon sens. Tu en veux des choses. Deux heures pour faire une liste de cadeau.

Et sur ce, le garçon ne dit pas un mot et retourne dans sa chambre jouer sur son ordinateur et écouter la télévision. Plus tard dans la soirée, les parents lisent la liste des demandes de leur garçon :

Ce que je veux avoir pour ma fête.

Ils remarquent que le mot avoir est rayé et est remplacé par le mot être :

Ce que je veux être pour ma fête:

Papa, maman pour ma fête je voudrais être :

1. Félix notre petit chat, car moi aussi j’aimerais me faire prendre dans vos bras à tous les soirs lorsque vous entrez à la maison.

2. J’aimerais être un journal, car moi aussi j’aimerais qu’à tous les matins lorsque vous vous levez, vous preniez un peu de mes nouvelles avant de partir pour la journée.

3. J’aimerais être un Ipod, pour que vous écoutiez dans le creux de vos oreilles à quel point je suis triste parfois.

4. J’aimerais être un téléviseur pour que jamais vous n’alliez vous coucher le soir, sans m’avoir regardé une fois avec intérêt dans le blanc des yeux.

5. Maman, pour toi j’aimerais être un roman pour que tu puisses lire dans mes émotions.

6. Papa, pour toi j’aimerais être une équipe de hockey pour que tu sois fier de chacune de mes victoires et de chacun de mes accomplissements.

Finalement maman et papa à bien y penser je ne veux rien pour ma fête. S’il vous plaît ne me faite aucun cadeau je ne veux rien de vous. Par contre, une fois, juste une fois, permettez-moi de ressentir que je suis un cadeau inestimable pour vous deux.

Ne touchez pas à l’orthographe !

 

Orthographe2 Enfin la phonétique peut crier victoire ! Les pseudo-experts ont décidé de bousiller l’orthographe de plusieurs mots, pour que ça sonne mieux. Enfin ! Je ne sais pas de quoi ils se mêlent. “Ça s’écrit comme ça se prononce…” En plus, on fait référence à l’Académie française… Cette institution qui massacre la langue française depuis plus de 20 ans en la bourrant de plus en plus d’anglicismes, n’a pas à faire de morale à qui que ce soit et ne doit sûrement pas être une référence.

Je m’indigne, quand j’entends Chantal Contant, experte et rectification orthographique, (c’est quoi ça ?) fait une analogie avec l’évolution des mécaniciens et des coiffeuses. D’une part c’est l’évolution de la technologie et d’autre part, on parle de création. C’est bien différent de la langue et de son orthographe ça Madame.

C’est désastreux de vouloir faire ces rectifications pour faire en sorte que la langue soit plus “facile”. Pas surprenant quand on constate que même les plus instruits, dont des professeurs, ne réussissent même pas à écrire un simple texte de vingt lignes sans y trouver une tonne de fautes. Et je ne parle même pas d’un texte difficile. Des fautes élémentaires d’orthographe et d’accords… La syntaxe…? Autant ne pas en parler !

Orthographe Depuis nombre d’années, on ne se soucie plus d’écrire correctement les mots et voilà où ça nous mène. On n’a qu’à se promener sur les sites de clavardages, de messagerie texte et les messages instantanés pour se rendre compte que les gens écrivent tout croche. Si on a le malheur de les corriger, on passe pour des fanatiques et des arriérés en se faisant dire que ce n’est pas important… Que les gens ont compris. Oui on préconise le nivellement par le bas. Une nouvelle mode. Ça fait “in”.

Une langue ça ne se change pas, ça ne se modifie pas et ça ne se démode pas. À l’ère où tout est facile et expéditif, même ceux et celles qui devraient la protéger, la charcutent et la déforment pour faire plaisir et diplômer de plus en plus d’illettrés.

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Biscuits à l’avoine

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

 

Biscuits à l'avoine 002 Ingrédients :

3 cuillères à table de shortening végétal;

1 tasse de cassonade;

2 œufs;

½ cuillère à thé de sel;

½ cuillère à thé de bicarbonate de soude;

1 tasse de farine tout usage;

1 tasse de gruau.

 

Préparation :

Mettre les ingrédients dans l’ordre ci-haut, dans un grand bol;

Bien mélanger et étendre la préparation en petites boulettes, sur une plaque à biscuits préalablement graissée.

Étaler une demi-pacane sur chaque biscuit avant la mise au four.

 

Cuisson :

Cuire 10-11 minutes à 350°F.

 

Donne 24 à 30 biscuits

Variation :

Incorporer au mélange ½ tasse de raisins secs ou ½ tasse de brisures de chocolat.

Source : Mado

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C’est ta fête Micheline

 

Devost Bonjour Micheline. Mon agenda me rappelle que c’est ton anniversaire en ce 16 novembre. Alors profites-en donc pour te faire dorloter et recevoir toutes les bons souhaits, marques d’affection et d’amour que tu mérites. Et pourquoi pas un gros morceau de gâteau dont tu auras soufflé les bougies au préalable.

Moi j’en profite pour te souhaiter tout ce qu’il peut y avoir de positif pour égayer cette belle journée spéciale. Je veux aussi te remercier pour le matériel que tu m’envoie régulièrement par courriel et qui me permet, à l’occasion, d’alimenter mon blogue.

BON ANNIVERSAIRE MICHELINE XXX