En fouillant mes archives accumulées au fil des années, j’ai redécouvert avec joie, quelques textes sublimes qui font réfléchir. Celui qui suit, date de novembre 1995 et était écrit sur le bulletin d’une association de hockey locale. Il est toujours d’actualité et plein de vérités. Je le dédie aux nombreux bénévoles qui oeuvrent sans compter, dans l’ombre des petits et grands événements…
« Beaucoup seront surpris d’apprendre qu’au jour du Jugement dernier, les bénévoles trouveront au Paradis une place, pour eux spécialement réservée, garnie de fauteuils confortables, de coussins satinés et de tabourets pour y déposer leur pieds.
Il n’y aura ni président de comité, ni chefs de groupe, ni co-voiturage. Pas d’équipes en mal d’entraîneurs, pas de bazars, pas de pâtisseries à vendre, rien à agrafer, à plier ou à poster et les lignes téléphoniques seront bannies.
Et, ô miracle, sur un simple claquement de doigts, boissons gazeuses et mets fins apparaîtront. Les bénévoles seront servis comme des rois. Mais, demandez-vous: "Qui assurera le service pour ces privilèges ? Qui leur rendra justice ?"
Voyons ! Ce seront tous ceux qui, sur la terre, auront profité des autres sans jamais rien faire. »
Le beau-frère Jean-Guy et la belle-sœur Francine se préparent pour leur migration vers la Floride, dans un peu plus d’un mois. Ils ont déserté leur emplacement chez André, le frère de Francine à Eastman et, pour nous faire apprécier les couleurs qui graduellement meublent le paysage montagneux des environs, ils nous ont offert de séjourner sur leur site pour deux fins de semaines.
Le temps splendide de septembre n’allait pas nous faire rater pareille occasion qu’on a acceptée avec empressement. On en a profité également pour fêter l’anniversaire de ma sœur Josée samedi dernier. Avec son David de mari, ils ont profité du gîte d’André pour passer la nuit et apprécier le succulent déjeuner de notre hôte, dimanche matin.
Avec l’autocaravane, nous avons quitté Brossard vers onze heures trente et nous avons atteint notre destination en une heure quinze. L’endroit est splendide et enchanteur. André, fidèle à son habitude, nous a accueilli avec enthousiasme. On est toujours reçus comme des rois et il nous invitait déjà à partager sa table.
Une fois installés et rassasiés, nous avons profité de l’immense jardin pour se faire réchauffer par le soleil. Il faisait beau et j’ai pris beaucoup de clichés. J’étrennais ma nouvelle caméra numérique et les plans à photographier ne manquaient pas; Les fleurs, les oiseaux, les rongeurs et les insectes en plein action, se pavanaient pour prendre la pose.
L’autocaravane était installée à l’extrémité nord du terrain, sur un emplacement aménagé par Jean-Guy qui a fait un travail de moine pour sa réalisation. Ses efforts ont porté fruit puisque tout est de niveau. On disposait d’une connexion de 30 ampères ainsi que l’alimentation en eau potable. Une petite terrasse complétait le tout. Avec la végétation tout autour, le site revêt un charmant coup d’œil. Tout est calme et relaxant.
L’automne est à nos portes et les jours raccourcissent rapidement. À peine dix-neuf heures et il fait déjà entre chien et loup. La température suit également la tendance vers la baisse. Si les journées sont encore confortables, la fraîcheur impose un lainage, la nuit tombée. On est rentré dans le confort douillet de l’autocaravane pour se blottir dans les draps santé.
Samedi matin, le soleil était radieux et le mercure à la hausse. On prévoyait 21°C. André s’est amené déjeuner avec nous dans La Belle Vie. Œufs, bacon et rôties étaient au menu, sans compter l’essentiel café. Après quoi, on s’est installé dans le jardin pour attendre nos invités Josée et David.
C’était jour de fête samedi. Josée célébrait ses quarante-six ans. Elle était en retard la petite, si bien qu’ils se sont pointés vers onze heures. Une fois les présentations faites, André leur a fait visiter les lieux et ils ont choisi la chambre bleue. Ils étaient agréablement surpris et ravis par l’aménagement paysager du site. Josée a fait bien quelques « steppettes » devant de petites abeilles inoffensives et autres volatiles plus intéressés par les fleurs que la blancheur de sa peau, mais bon, Josée, c’est Josée.
Pour se dégourdir les jambes et apprécier un peu plus la région, nous nous sommes rendus faire du lèche-vitrine à Magog. L’après-midi ensoleillé était propice à cette activité. La rue principale était animée. Les terrasses étaient bondées de motocyclistes qui profitaient de leur hobby pour y casser la croûte. Les rutilantes motos étaient stationnées en diagonales et les badauds n’avaient d’yeux que pour l’abondance des chromes.
Les boutiques affichaient leurs produits et on voyait bien que la belle saison tire à sa fin. Le paysage commence à porter sa parure d’automne. On s’est arrêté pour visiter une boutique artisanale qui offrait des fauteuils sculptés dans des troncs d’arbres et de splendides fontaines dont quelques-unes frisent les 3000$.
Dans un petit parc central, des musiciens s’affairaient à effectuer des tests de son, en vue d’un spectacle en plein air qui se tenait en soirée. Cette petite marche a eu tôt fait de creuser l’estomac. Une petite visite au Valentine du coin, a vite réglé le problème.
Avant de rentrer au gîte, on a fait un saut au village d’Eastman. Les boutiques étaient à la veille de fermer et disons que les activités étaient assez calmes, voire inexistantes. Tout de même, nous avons fait visiter le camping Do Ré Mi à Josée et David, puis la voilière sur le terrain du bureau de poste. Notre curiosité était attirée par une sorte de pigeon avec les pattes plumées. Vraiment spécial.
L’attraction de la fin de semaine était, bien sûr, l’anniversaire de Josée. Donc, je préparais le festin. Hauts de cuisses de poulet nappés de sauce aux trois poivres, avec mousseline et haricots verts. Repas arrosé de vin évidemment. Pour couronner le tout, le traditionnel gâteau de fête. Malgré qu’elle fume, elle a réussi à souffler toutes les quatre bougies d’un seul trait. Tout un exploit.
Pour rendre l’après repas chaleureux, j’ai tenté d’allumer un feu dans le foyer extérieur main bon… Disons que le bois de l’ami André n’était pas très sec. Impossible à allumer. Après une bonne demi-heure de combat, j’abdiquait ! On se reprendra pour le feu.
Il était seulement vingt-deux heures et les bâillements commençaient à apparaître sur les visages fatigués. Notre jubilaire a regagné la belle chambre bleue avec son adonis, pour une nuit torride… En tout cas, c’est le scénario que j’aurais imaginé.
Avec la chambre, le déjeuner était fourni. L’ami André nous invitait, Louise et moi, à partager le déjeuner sucré-salé de la maison. Exquis ! D’abord une salade de fruits maison puis un œuf tourné avec jambon et fromage suisse, déposé sur un muffin anglais. Le café et le placotage couronnaient ce festin matinal du dimanche.
Une promenade aux abords du lac nous a fait découvrir de belles propriétés. Des résidences principales pour quelques-uns et des chalets pour d’autres. Traversé par une piste cyclable, tronçon de la Route verte, l’endroit est calme et propice à la détente. Il faisait beau et le soleil a vite fait de nous réchauffer. On s’est arrêté aux rives du Lac d’Argent pour contempler le paysage.
En début d’après-midi, il fallait déjà songer à rentrer. Cette belle fin de semaine tirait déjà à sa fin. On a quitté notre hôte peu après quinze heures. Josée et David nous ont ramené dans leur voiture, puisque nous laissions l’autocaravane ici. On reviendra la semaine prochaine, Louise et moi, pour visiter quelques endroits un peu plus à l’est. On n’a pas eu d’été, mais l’automne s’annonce fabuleux. Autant en profiter.
Pour nos invités, ce fut un court séjour mais combien vivifiant et revigorant. Ils ont apprécié cette petite escapade et se promettant bien de revisiter l’ami André dans un avenir rapproché. André, c’est la gentillesse et l’hospitalité même. Un amant de la nature.
Puisque qu’on parle de nature, voici une mosaïque de quelques clichés que j’ai pris sur le terrain d’André.
Et oui, la cadette a grandi. Demain, le 20 septembre, une quarante-sixième chandelle viendra se piquer sur le traditionnel gâteau. Ah! C’est plate mais tu connais déjà la surprise… Par contre, tu n’as pas vu le dessert.
Quoi qu’il en soit, même si tu paniques à l’idée d’approcher la cinquantaine, apprécie plutôt cela avec sérénité et calme. Dis-toi que tu ne peux rien y changer et que c’est la vie qui nous transporte. Plus tu avances en âge et plus tu dois comprendre cela. Ton grand frère te le dis, la vie commence à cinquante ans.
Trêve de philosophie, je te souhaite la plus belle des journées, remplie d’amour, de joies, de bonheur et de surprises. Pour te faire la bise, Louise et moi, on t’attend dans les Cantons de l’Est pour casser la croûte avec David, autour d’un verre de rouge, de boissons gazeuses ou simplement d’un bon café.
BON ANNIVERSAIRE MA P’TITE SOEUR XXX
C’est vraiment inquiétant, ce qui se passe avec les sociétés d’investissements américaines. Ça explose de partout et pas des sociétés inconnues. On parle d’entreprises de prestige. Pour le moment, la réserve fédérale américaine branche le respirateur artificiel, mais pour combien de temps ?
Nos pseudo experts se font rassurant à l’égard de nos institutions financières canadiennes. Je m’en méfie comme les météorologues… Tout le monde sait bien que quand les américains toussent, on "pogne" la grippe de ce côté-ci. Je ne suis pas un expert, mais je doute, ne serais-ce que légèrement.
En écoutant les reportages télévisés et principalement les vox-pop, on se rend compte que beaucoup de gens semblent faire un lien seulement avec les banques, sans se soucier des colossales sommes d’argent investies dans leurs régimes de retraite. Ça c’est inquiétant. En tout cas, les bénéficiaires de régimes de pensions à prestations déterminées peuvent au moins respirer un peu plus à l’aise, surtout lorsque le rendement déficitaire d’une caisse de retraite est amorti par l’employeur. Malheureusement, ces régimes n’ont plus la cote.
Quoi qu’il en soit, j’ai hâte que la crise se résorbe sans trop de conséquences, parce que sinon, l’avenir sera sombre à court et moyen terme.
Cinq jours sans écrire une seule ligne, c’est exceptionnel dans mon cas. De ce temps là, il n’y a pas grand chose de nouveau. Toujours les mêmes rengaines de politiciens. Dire qu’on va se faire casser les oreilles encore un gros mois, avec toutes sortes de promesses, d’excuses, de sarcasmes et de demie vérités. Soudainement, on va oser s’occuper de nous. On va essayer de nous convaincre de voter pour le meilleur. Après l’élection, ni vu ni connu, comme le chantait si bien le Grand Félix Leclerc.
Mon vote ira au Bloc, par principe et par distinction. Soyons distinct jusqu’au bout. Dion, je n’ai jamais été capable de le blairer. Quand je le vois, j’urticaire ! Les images de PET et Chrétien, me reviennent sans cesse. De bons québécois qui ne voulaient et ne veulent que notre bien… Je passe les pages des journaux et n’écoute plus la portion des bulletins de nouvelles qui traitent de l’élection. On a vraiment rien de neuf à apprendre et le résultat ne changera pas grand chose.
Avez-vous entendu que la classe moyenne étouffe? Ça fait plusieurs années qu’on savait ça et voilà que quelqu’un vient de s’en apercevoir. Le crédit est facile et on vit à l’époque du achetez maintenant et payez plus tard. On a le plus tard en pleine face maintenant. Les maigres baisses d’impôts ne suffisent même pas à couvrir toutes les augmentations des prix à la consommation. On est rendu à financer une maison sur 40 ans et l’essence qui a augmenté de 14% en seulement les deux dernières journées… à quoi bon y revenir. C’est pas des maudites farces, quand on nous dit qu’on est en péril avec un revenu familial annuel de 90 000$. Si on tient à bout de bras notre économie, comme les experts le prétendent, c’est tout droit en récession qu’on s’en va petit à petit.
Du côté positif maintenant, j’ai bien aimé l’intervention de Jacques Parizeau, en matière d’éducation. Du bonbon ! Un constat d’échec lamentable sur toute la ligne qui prouve bien qu’une réforme n’est pas toujours la solution à tous les maux. L’école francophone est désorganisée et on continue d’en parler, de discuter, sans agir. Ça fait combien d’années qu’on n’est même pas capable de s’entendre sur un bulletin simple, comme au temps de ma jeunesse. Clair, simple, et précis. C’est ça le problème… Trop simple. Moi je dis qu’on devrait laisser les écoles mixtes au primaire seulement et qu’on revienne aux écoles de garçons et aux écoles de filles, du secondaire au CEGEP. Une saine compétition avec des intérêts communs. Allez ! Faites vos devoirs.
Finalement, je termine sur la décision du Canadien de Montréal de retirer le chandail de Patrick Roy, le 22 novembre prochain. J’étais réticent à cet hommage le printemps dernier, suite aux événements qu’on connaît, impliquant son fils Jonathan. Je trouvais que Patrick l’impulsif, projetait une mauvaise image aux jeunes dans son après carrière. J’ai changé d’idée, en l’écoutant attentivement hier lors du point de presse et dans les entrevues qu’il a accordé un peu partout. Je ne sais pas si cette nouvelle venait de panser une plaie vieille de 13 ans, mais je l’ai senti plus serein, plus mature et j’ai savouré ses propos justes et sincères. Il m’a impressionné et pour ces raisons, j’applaudirai l’événement face au Bruins.
Une fois c’t’un gars qui se promène tranquillement sur la plage. Tout à coup, il s’enfarge dans une bouteille. Quand il ouvre la bouteille, un génie sort et lui accorde 3 vœux pour le remercier de l’avoir libéré.
– Pour mon 1er vœu, j’aimerais que tu me donnes plus d’intelligence, demande l’homme.
Le génie claque des doigts et l’homme se tient soudain la tête à deux mains.
– Wow, je capote ! C’est incroyable, c’est vrai que ça marche! J’en veux plus! Je fais tout de suite mon 2e voeu : donne-moi encore plus d’intelligence !
Le génie claque encore des doigts et l’homme est encore plus content :
– Wow, c’est écœurant! Je comprends maintenant des concepts dont je n’avais aucune idée avant ! C’est trop cool. Comme 3e vœu, je veux que tu m’en donne encore plus!
Le génie se gratte le menton et hésite :
– Moi, ça me dérange pas, Maître, mais si je t’en donne plus, tu vas être menstrué à chaque mois…
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Un p’tit gars, un après-midi, a profité d’une livraison de bières pour se faufiler dans un club de danseuses nues. Cinq minutes après le début de la danse de Sonya la rousse, tout pâle, il s’enfuit comme un fou. Énervé, il parle tout seul…
– Maman me l’avait dit, maman me l’avait dit, maman me l’avait dit que si je regardais une chose comme cela, je serais changé en pierre. Je sens que ça commence.
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Un vieux couple entre lentement chez McDonalds par une froide soirée d’hiver. Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes enfants et de jeunes couples. Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant:
– Quelle Belle image. Ce vieux couple a dû passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu’ils sont ensemble.
Le vieux Monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le vieux Monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola, il déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites et en fait deux piles égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre les deux. Quand l’homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres clients se disent :
– Les pauvres, ils ne peuvent acheter qu’un seul repas pour deux.
Quand le vieux Monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s’approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le Monsieur lui dit que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s’aperçoivent que la vieille dame n’a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part, en sirotant de temps à autre une
gorgée de Coca-Cola. Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre
repas. Cette fois, c’est la vieille dame qui lui explique que ce n’est pas nécessaire et qu’ils sont habitués à tout partager. Le vieux monsieur finit de manger et s’essuie la bouche, le jeune homme n’en peut
plus. Il s’approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu’ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame :
– Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout ?
La dame lui répond :
– J’attends les dents. !
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La théorie du mouton
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu’à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd’hui, la consommation d’alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu’une consommation de bières élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant. Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières!
Allez on prend une bière !!!!!
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Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple était au lit quand la femme sentit que son mari commençait à la caresser comme il ne l’avait plus fait depuis bien longtemps. Il commença par lui titiller le cou, puis descendit le long du dos jusqu’au creux des reins. Il lui caressa les épaules, puis le cou, puis les seins et s’arrêta pile sur son bas-ventre.
Il entreprit alors de placer sa main sur l’intérieur de son bras gauche, effleura encore une fois son sein, sa hanche puis parcouru sa fesse et sa jambe gauche jusqu’au mollet. Puis il remonta à l’intérieur de la cuisse et s’arrêta tout en haut de sa jambe. Il fit la même chose de l’autre côté et s’arrêta soudainement, se tourna sur le côté, et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d’effets, elle lui demanda amoureusement :
– Chéri, c’était merveilleux, pourquoi t’es-tu arrêté ?
Il marmonna doucement :
– J’ai trouvé la télécommande.
La mi-trentaine approche à grands pas. 34 ans ce 4 septembre, puis ce sera chose faite l’an prochain. Contrairement à nos habitudes, je prends l’avance cette année. Je veux être le premier de nous deux, à te souhaiter une belle journée d’anniversaire.
Nous te souhaitons, Louise et moi, beaucoup de joie, d’amour, de bonheur et de sérénité. Mais par-dessus tout, on te souhaite un rapprochement avec ta mère. Ne serais-ce que pour ses petits enfants et ainsi rétablir l’équilibre.
BON ANNIVERSAIRE CAROLINE XXX
Bonjour à vous deux. Ça fait déjà trois ans, sur une île paradisiaque, que vous avez décidé de vous unir pour le meilleur et pour le pire. Pour vous, Sylvie et Jean-Guy, le 2 septembre est devenu une journée exceptionnelle.
Louise se joint à moi pour vous offrir nos meilleurs voeux de bonheur. Vous formez un couple merveilleux et nous vous souhaitons beaucoup de joies et d’amour. Continuez d’additionner les années sans jamais vous diviser.
HEUREUX ANNIVERSAIRE DE MARIAGE XXX
C’est peut être la recette où on retrouve le plus de versions. Chacun y va de ses petits secrets pour cuisiner une sauce à spaghetti extraordinaire. Et, à n’en pas douter, elles sont toutes délicieuses. Alors, je vous propose aujourd’hui la mienne. Essayez-la!
Ingrédients :
1½ livre (680 gr.) de bœuf, porc et veau haché mélangés;
1 boîte (156 ml.) de pâte de tomates;
1 boîte (284 ml.) de soupe aux tomates Cambell;
1 boîte (796 ml.) de tomates en dés avec épices italiennes Aylmer;
1 boîte (540 ml.) de jus de tomates;
2 cuillères à table de fromage parmesan râpé;
1 cuillère à table d’huile d’olives;
½ cuillère à thé d’herbes de Provence;
¼ cuillère à thé de basilic;
¼ cuillère à thé de thym;
¼ cuillère à thé d’épices El-Ma-Mia;
¼ cuillère à thé de piments rouges broyés;
Pincée d’origan;
Quelques gouttes de Tabasco;
Sel et poivre au goût;
3 à 5 feuilles de laurier.
Préparation :
Brunir les viandes dans un poêlon avec l’huile d’olives en y ajoutant tour à tour le sel, poivre, herbes de Provence, basilic, thym, El-Ma-Mia, piments rouges broyés et origan;
Déposer avec le jus, dans la mijoteuse;
Ajouter la pâte de tomate, la soupe aux tomates, les tomates en dés et le jus de tomate. Bien mélanger;
Saupoudrer le dessus de fromage parmesan râpé;
Ajouter les feuilles de laurier.
Cuisson :
Couvrir et cuire 4 heures à « HIGH » ou 8 heures à « LOW »;
Bien mélanger, une fois la cuisson terminée.
Donne 6 à 8 portions
Conseil lors du service :
Je privilégie d’abord le spaghettini. Au moment de servir et une fois la quantité de pâtes cuites et la sauce chaude, j’offre à mes convives certains ingrédients tels piments coupés en dés, champignons tranchés, oignons coupés en dés et pepperoni tranché, que j’ajoute à leur portion. Voici la façon dont je m’y prends pour servir les portions individuellement;
Je fais frire dans l’huile d’olive les ingrédients choisis environ 60 à 90 secondes, dans un poêlon;
J’ajoute une portion de sauce et je mélange;
J’ajoute une portion de pâte et je mélange le tout une quinzaine de seconde;
Je verse dans un bol ou une assiette à pâtes.
C’est plus long à servir, puisqu’on répète l’opération pour chacun des convives, mais cela a l’avantage de servir une sauce moins liquide et un plat très chaud. Le goût du plat s’en trouve rehaussé.
Essayez-le, vous m’en direz des nouvelles.
Comme le temps passe. Déjà 18 années se sont écoulées depuis votre mariage du 25 août 1990. Évidemment, ça ne rajeuni personne, mais quand ce temps se déroule en plein bonheur, c’est tout ce qui compte.
Diane et Gaston, je vous souhaite encore autant d’années de bonheur et de bons et heureux moment à partager ensemble. Que votre union continue d’en être une de partage, d’amour et de respect. Faites en sorte que les années continuent de s’accumuler, sans jamais s’arrêter.
BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE LES TOURTEREAUX XXX
La fin de semaine qui se termine était notre plus grosse sortie de l’année, en terme de participation. Tous nos amis campeurs étaient là. Ça faisait tout de même 18 personnes réparties dans 9 unités. La dernière fois où nous étions tous rassemblés remonte déjà à l’été 2007, lors de notre semaine de camping à Sandbanks en Ontario.
Francine, Jean-Guy, Carole et Marcel étaient les organisateurs de ce rassemblement et étaient sur place depuis jeudi, de même que Claude et Mado, André et Francine. Il y avait aussi André et Cécile accompagnés de Richard et Monique, qui étaient en vacances dans la région.
Travail oblige, nous avons quitté Brossard un peu après onze heures, vendredi, en compagnie de Pierrette et Clément. Il faisait un temps splendide et l’été était finalement arrivé. C’est à croire que le mois d’août vient en tête de liste pour la plus belle période estivale. Il faisait chaud et nos experts de la météo nous assuraient que le mercure franchirait les 30° tout au long du week-end. Tant mieux !
Nous séjournions au camping Do Ré Mi, situé en plein cœur du village d’Eastman, dans les Cantons de l’Est. À treize heures, nous étions bien installés et attablés pour dîner. C’était notre première visite à ce petit camping de 45 emplacements et je dois dire que le coup d’œil était impressionnant. Tout est propre et bien entretenu. Le gazon est dense et dénote un entretien rigoureux. Les sites du secteur des campeurs de passage, sont cependant étroits et les voisins sont tout près. Bonne note ; Ils sont nivelés… Ce que tout caravanier raffole assurément. Les arbres sont dérangeants lors des manœuvres de stationnement des unités. C’est malheureux parce que tôt ou tard, ils devront carrément êtres coupés. Dans le secteur des saisonniers, les terrains sont de bonnes dimensions.
Le camping est classé 4 étoiles et cette évaluation est juste. Le bloc sanitaire est impeccable, avec la salle de lessive adjacente. Dans ce même bâtiment, on retrouve également une salle de jeu et le bureau d’accueil. À l’extérieur, les aires de jeu sont à proximité d’une piscine des plus invitantes. J’en ai profité d’ailleurs pour y rejoindre André et Richard qui s’y trouvaient déjà. Pour compléter cette visite, des kayaks et pédalos sont disponibles en location, chez le dépanneur voisin. Finalement, on est à seulement quelques petites minutes, à pied, du village d’Eastman, avec ses boutiques, dont une chocolaterie artisanale qui offre entre autres, des produits de boulangerie et de charcuterie. Quelques dollars de moins dans nos goussets.
Après la saucette à la piscine, Francine et Jean-Guy nous invitaient à partager leur table pour le souper. Potage, salade et bifteck pris sous l’auvent étaient une offre qu’on ne pouvait refuser. On a apporté le vin. Succulent repas !
On a terminé cette journée autour du feu. Il était vingt-et-une heure lorsque quelques sénateurs nous quitté pour le dodo. Diable qu’il était tôt. Les autres, « beaucoup » plus jeunes, ont tenu le fort jusqu’à la dernière bûche, transformée en braise. Il était vingt-deux heures trente… L’heure du dodo avait sonné.
Le samedi s’annoncait comme la veille, beau et chaud. On s’est préparé pour notre tournoi annuel de Rondell-O. Les terrains étaient prêts et les équipes formées. À treize heures, c’était le coup d’envoi. Sous une chaleur accablante, les participants étaient en feu. Tout le monde y allait de sa meilleure performance. L’ambiance était à son comble pendant que Pierrette récupérait quelques rondelles dans le petit ruisseau vaseux à proximité. Finalement, après un peu moins de deux heures de compétition féroce mais amicale, Louise et Mariette sont sorties vainqueurs. Elles mettaient la main sur la précieuse coupe emblématique ainsi que la généreuse cagnotte de 36$, qu’elles se sont partagées évidemment.
Il faisait toujours chaud et quelques-uns en ont profité pour enfiler les maillots et faire trempette à la piscine. Les autres se prélassaient à l’autocaravane en sirotant une bonne frette. Comme il faisait trop chaud pour cuisiner, on a commandé des pizzas et du poulet pour un repas communautaire. On a rassemblé quelques tables de pique-nique et le tour était joué.
Le sympathique et accueillant propriétaire du camping, Monsieur Réjean Chagnon, nous a invité à l’épluchette de blé d’inde qu’il organisait à l’intention des campeurs. En plus, on nous offrait des hot-dogs et un délicieux gâteau aux carottes. Il a le don de se faire apprécier ce Monsieur. Notre groupe a été enchanté du geste. Louise s’est faite surprendre par un ex-compagnon de travail, saisonnier à ce camping, qui l’avait reconnu. Ah que le monde est petit. Il nous a fait visiter une autre section du camping, où on a découvert une descente de mise à l’eau d’embarcations sur le Lac D’Argent. J’en ai pris bonne note.
Le traditionnel feu de camp a couronné cette belle journée. Encore là, Monsieur Chagnon a fait preuve de générosité, en nous fournissant gratuitement le bois, une fois notre réserve épuisée. On a pu en profiter pour étirer notre soirée au feu, jusqu’à vingt trois heures… Pas tout le monde, seulement les plus braves. Les couche-tard quoi.
Dimanche matin nous réservait encore de belles surprises. D’abord, le temps était toujours au beau fixe et ensuite, André, le frère de Francine nous invitait à son gîte pour un super brunch. Maître-serveur dans une prestigieuse auberge de la région, il est passé maître dans l’art de recevoir des invités. Gaston et Francine (une autre…) se sont joint à nous puisqu’ils avaient passé la nuit au gîte. Tout le monde était ébahi par la végétation abondante et l’aménagement paysager du terrain extérieur. Les appareils photos se sont activés instantanément. On a découvert de belles cabanes d’oiseaux, confectionnées par Claude et peintes par la talentueuse Madeleine, qui ornaient la clôture longeant la route. D’ailleurs, je vous invite à y passer une nuit lors de vos escapades à Eastman en Estrie. Vous pouvez visiter son site internet en cliquant le lien Gîte touristique de la section Sites Web sur la marge gauche de la page principale de ce blogue.
Donc l’ami André, comme je vous disais, offrait le toast au Mimosa, avant de dresser une impressionnante table de fromages, fèves au lard, quiches, bacon, saucisses, petits pains artisanaux et j’en passe. Des produits du terroir local. Je ne voudrais pas passer sous silence la collaboration étroite de Francine et Jean-Guy, dans la préparation de cette belle réception. Du travail de professionnels dans un décor champêtre.
Après deux bonnes heures de cette dolce vita, nous sommes retournés au camping reprendre nos équipements pour rentrer sagement à la maison, le cœur joyeux d’une fin de semaine agréable entre amis. On en prendrait volontiers plusieurs autres comme celle-là. Ce n’est que partie remise.
Toute une reconnaissance que notre Céline nationale a reçu hier. J’écoutais, en direct, la cérémonie sur LCN et c’était très émouvant. Comme les journaux le mentionnent aujourd’hui, elle a obtenu sa note de passage. Son discours était tout à son image; Simple mais criant de vérité et d’humilité. Céline n’épargne et n’oublie personne quant vient le temps de reconnaître le support de ceux et celles qui l’ont amené à ces plus hauts sommets.
C’est définitivement une très grande dame. Elle me fait penser de plus en plus à feu Lady Di. Partout où elle se retrouve elle fait l’unanimité. Elle est facile d’approche et lorsqu’elle s’adresse à quelqu’un, elle le traite toujours comme une personne indispensable, tout en lui démontrant le plus grand intérêt.
Céline Dion, c’est la grandeur d’âme, c’est la simplicité, la générosité et surtout l’humilité. Le doctorat honorifique que lui a octroyé l’université Laval hier, était amplement mérité pour toute sa brillante carrière, mais avant tout pour ce qu’elle est; Une Grande Personne.
Merci Céline, tu es notre fierté, notre modèle et tu es l’inspiration de toute la planète.