Pain classique (2 livres)

Cette recette de pain a été entièrement réalisée dans un robot-boulangeur Black & Decker, « All-In-One », modèle B2300.

Ingrédients :

1¼ tasse d’eau (entre 32 et 39°C / 87 et 102°F);

2 cuillères à table de beurre ou margarine;

4 tasses de farine à pain;

2 cuillères à table de sucre;

1½ cuillère à thé de sel;

1½ cuillère à thé de levure pour robot-boulangeur.

 

Préparation :

Ajouter les ingrédients dans l’ordre décrit plus haut;

Choisir le réglage 1, pour le pain de base «Basic»;

Choisir la couleur de croûte;

Choisir la grosseur du pain 2 livres;

Démarrer le robot;

Démouler après la cuisson;

Laisser refroidir sur une grille de métal durant 20 minutes avant de trancher.

Source : www.robinhood.ca   

La cigogne est passée

 

Naissance6 Depuis 8h52 hier matin, Véronique et Pascal sont les heureux parents, pour la seconde fois, du petit Vincent qui a choisi de naître ce 10 janvier, à l’hôpital de Le Gardeur. D’un poids de presque huit livres il est en excellente santé… et les parents se portent également très bien.

Jean-Guy nous a annoncé la bonne nouvelle, directement de son paradis floridien. Tout excité et enthousiasme, il est devenu grand-père pour la quatrième fois. Finalement, il va les avoir ses cheveux gris. Il me dit que les repousses ont commencé.

Félicitations à tout ce beau monde et bienvenue parmi nous, petit Vincent.

Danser sous la pluie

 

Alzheimer2 Voici un texte que j’ai reçu, au hasard, par courriel. Il porte grandement à réfléchir sur la maladie d’Alzheimer. Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les courriels, quelquefois il y en a un qui apparaît contenant un message important. Celui-ci, j’ai pensé le partager avec vous.

C’était un matin vers 8h30, j’étais très occupée quand un homme d’un certain âge, 80 ans environ, est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce. Il disait qu’il était pressé car il avait un rendez-vous à 9 h. J’ai pris ses signes vitaux et lui ai dit de s’asseoir sachant que ça prendrait plus d’une heure avant que quelqu’un puisse s’occuper de lui.

Je le voyais regarder sa montre et j’ai décidé puisque je n’étais pas occupée avec un autre patient, d’évaluer sa blessure. En l’examinant, j’ai vu que ça cicatrisait bien, alors j’ai parlé à un des médecins, j’ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et soulager sa blessure.

Pendant que je m’occupais de sa blessure, je lui ai demandé s’il avait un rendez-vous avec un autre médecin ce matin, parce qu’il était pressé. L’homme me dit non, qu’il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informé de sa santé. Il m’a dit qu’elle était là depuis quelque temps et qu’elle était victime de la maladie d’Alzheimer.

Comme nous parlions, j’ai demandé si elle serait contrariée s’il était en retard. Il a répondu qu’elle ne savait plus qui il était, qu’elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans. J’étais surprise et je lui ai demandé :

– Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?

Il souriait en me tapotant la main et dit :

– Elle ne me reconnaît pas, mais je sais encore qui elle est.

J’ai dû retenir mes larmes quand il est parti. J’avais la chair de poule sur les bras et je pensais que c’était le genre d’amour que je veux dans ma vie. Le vrai amour, ni physique ni romantique. Le vrai amour est l’acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas.

Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s’organisent du mieux qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont. La vie n’est pas d’échapper à la tempête mais de danser sous la pluie…!

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Les requins du déneigement

 

Déneigement S’il tombe plus de 250 centimètres de neige cet hiver, les déneigeurs privés vont facturer un dollar pour chaque centimètre qui dépassera cette limite. La raison invoquée; les pertes qu’ils ont subit l’hiver dernier. Seul le gros requin blanc de Jaws était aussi vorace et féroce qu’eux.

On l’avait vu venir celle-là. Ils nous en ont cassé les oreilles le printemps dernier. Beaucoup de contrats, pour ne pas dire la majorité, ont été révisés à la hausse cette année. Par contre, ils ne mentionnent pas les gros profits qu’ils ont réalisés au cours des dix années précédentes, sur le dos des mêmes clients, alors que la neige se faisait beaucoup plus rare. Les années de vaches grasses, on n’en parle pas mais, dès qu’une perte est enregistrée, on sort la calculette et on refile l’augmentation au client.

Ça me fait penser aussi à nos fonctionnaires municipaux et provinciaux. Ils signent des contrats avec les déneigeurs qui se terminent le 15 mars. Bien voyons donc; tout le monde sait qu’on est au Québec et qu’à chaque année il nous tombe une bonne bordée, fin mars début avril. Eux ils l’ignorent ! D’année en année, ils doivent débourser des millions de dollars supplémentaires pour déneiger la tempête tardive, que tout le monde sait qu’elle va arriver. Allo ! Je ne l’ai pas encore compris celle-là !

En plus, dès qu’une tempête est annoncée, on entend partout parler du coût faramineux de l’opération déneigement, avec l’appréhension qu’on va probablement défoncer le budget. Je rêve ou quoi ? On est pas au Mexique, où une simple bordée paralyserait le pays. On est au Québec et au Québec l’hiver “y neige”. Il me semble que c’est la logique même. Nos grand-parents ne cessent de nous raconter leurs hivers où la neige s’amoncelait jusqu’aux corniches des toits. L’équipement de déneigement n’était pas non plus ce qu’il est aujourd’hui et ils s’en sont sortis. De nos jours, nous profitons de la technologie et de l’équipement sophistiqué. Vous allez me faire croire qu’on redoute une bordée de 30 centimètres ? Foutaise.

Vas pour payer un supplément pour ce qui dépasse les 250 centimètres. Un contrat ça se négocie et se conclut à deux. Alors pour l’hiver prochain, on ne se fera pas jouer le même tour. Pourquoi pas ré-inclure cette clause tout en rajoutant que l’entrepreneur est tenu de rembourser au client, un dollar par centimètre en dessous des 250. Ce qui est bon pour pitou est aussi bon pour minou.

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En feuilletant mon journal…

 

Soignons notre langue

Journal1Benoît Aubin signait ce matin, un billet dans les pages d’opinions du Journal de Montréal et je suis entièrement d’accord avec lui. La langue française est malmené constamment et personne ne réagit, à part quelques dinosaures dont je me fais un honneur d’en faire partie. Que ce soit dans l’affichage commercial et principalement sur Internet, c’est une profusion de fautes. En français parlé c’est aussi très décevant; écouter simplement la radio et la télé et vous vous rendrez vite compte de la piètre qualité de notre langue. Les animateurs usent d’un langage anglicisé au maximum et personne pour les ramener à l’ordre.

C’est malheureux d’en être arrivé là. L’éducation en est en partie responsable, de même qu’à la maison. On a qu’a faire un tour sur les sites de clavardages pour constater qu’à vouloir déformer les mots dans le but d’aller plus vite, ça devient carrément illisible et ça prend plus de temps à déchiffrer ce langage codé, que de l’avoir écrit correctement du premier coup. La ponctuation n’existe plus, les caractères accentués ont pris le bord et la syntaxe des phrases fait pitié. 

Je vous pose la question; Combien de personnes, pensez-vous, prennent simplement la peine de relire ce qu’ils ont écrit ? À voir les textes, très peu ! Lorsqu’on se rend compte d’une faute, on devrait se plaindre et exiger les corrections. C’est une question de respect culturel et collectif, ici au Québec.

Deux dictionnaires devraient accompagner toute personne qui écrit; un orthographique et un autre grammatical. Déjà, pour ceux qui utilisent l’ordinateur, le logiciel Microsoft Word contient ces deux outils. Sans être infaillibles, ils offrent tout de même une bonne performance pour nous aider à mieux écrire. En 2009, on devrait s’efforcer de s’appliquer à écrire correctement. Il ne s’agit pas d’écrire avec des mots longs et difficiles mais de s’exprimer, par nos plumes et nos claviers de façon impeccable et dans un français sans fautes. On y gagnera le respect de nos lecteurs et notre crédibilité, à ce chapitre, en sera renforcée.

 

Des contraventions pour grossir les coffres de la ville

Et pourquoi pas ! Toute la journée, les journaux et tribunes téléphoniques ont largement fait état de cette question. C’est une taxe déguisée ? Oui, et après ! Je suis et j’ai toujours été pour le principe de l’utilisateur-payeur et je trouve que c’est en plein le cas, dans ce dossier.

Quelqu’un qui ne respecte pas les lois et règlements doit en subir les conséquences et en payer le prix. À force de recevoir des contraventions, les délinquants vont apprendre à marcher les fesses serrées. Indirectement, cette initiative aura une incidence sur la sécurité routière.

Évidemment, ça rapporte des sommes faramineuses dans les coffres d’une ville et c’est tant mieux. Pendant ce temps là, mes taxes n’augmentent pas. Imaginez si cela en serait autrement. Il faudrait bien que les villes aillent chercher cet argent à quelque part. Je paie déjà pour un un transport en commun que je n’utilise même pas et en plus, je paie une surtaxe sur mon permis de conduire parce mon agglomération est desservie par un tel service. Non merci ! Continuez votre travail messieurs les policiers. Ce n’est pas moi qui va s’en plaindre. Pour une fois, c’est le bon payeur qui paie pour SES fautes…

Certains parlent même de “trappes à tickets”. Je n’ai aucun problème avec ça. Les limites de vitesses sont faites pour êtres respectées et si elles sont imposées ce sont toujours pour des raisons très précises, logiques et défendables. Mais que voulez-vous ! On n’a qu’à regarder la conduite de beaucoup de conducteurs pour qui les panneaux de signalisation sont uniquement là pour meubler le décor. Dans le fond, je les remercie de faire en sorte d’empêcher mes taxes municipales d’augmenter drastiquement.

De retour à la normale

 

Mer6 Hier, nous avons redonné au salon son air habituel et familier. Les décorations de Noël sont remisées jusqu’en novembre prochain. Les pièces de la maison sont plus grandes. Après deux grosses semaines où on ne pouvait faire la différence entre les journées, c’est le retour à la normale. Le train train quotidien reprend sa routine.

Ce n’est pas une mauvaise chose. Fini les copieux repas pris souvent à des heures irrégulières, les petites coches sur le régime et les p’tites-sandwichs-pas-de-croûtes. On s’en est bien permis durant ce temps d’arrêt, mais toute bonne chose a une fin. Imaginez si c’était comme ça à l’année. Non, c’est une bonne chose.

Même la neige, qui avait fait une petite trêve de quelques jours, reprend du boulot. Et pas à peu près. Selon Météo Média, le ciel va nous tomber sur la tête mercredi. C’est un peu loin, mais les prévisions parlent d’une bordée de 15 à 20 centimètres. Un dur retour à la réalité.

Les jeunes reprennent le chemin de l’école et les travailleurs celui du boulot. Il est encore temps de se souhaiter la bonne année, pour certains sans se faire la bise parce qu’enrhumés. C’est fou comme il y en avait du monde ces derniers temps, au prise avec cette calamité. Les microbes se promènent rapidement quand le mercure valse entre les moins vingt et plus dix, et que les baisers butinent.

Pour les plus patients, qui ont retardé leurs achats, les journaux et annonces vous inviteront à profiter d’offres mirobolantes à ne pas manquer. Les aubaines du siècle, comme les ventes du “boxing day” une semaine avant Noël. Les écoulements d’inventaires et la désertion des centres commerciaux auront pour effet de vous attirer. Vous pourrez en profiter, à condition de ne pas avoir chargé votre carte de crédit le mois dernier. Ça aussi c’est comme la grippe… Ça vous jette par terre, dès la réception du compte.

Finalement, les globetrotteurs fuiront nos cieux enneigés pour le chaud soleil du sud. Ça fait du bien au moral de couper l’hiver en deux. Un bon verre, sur le bord de la mer, bien calé dans une chaise de plage par une belle journée à 30°C, c’est pas désagréable. Même que quand on est là, on se pince pour savoir si on ne rêve pas et on se dit: « C’est pas croyable, faire si beau, à seulement quelques heures de chez-nous ». C’est pour vous faire rêver, les yeux fermés, que j’ai ajouté cette magnifique photos sur ce billet.

Bon, je divague… Je vois ma pelle et ma souffleuse qui me font un sourire narquois… Elles, elles savent pour mercredi !

Notre cher André

 

2008-09-21 008A Regarde dehors, par la fenêtre, toi l’amant de la nature. Devant l’amoncellement de neige sur ton Estrie d’adoption, quelques mésanges vont et viennent se gaver dans tes mangeoires. On est le 4 janvier et ton calendrier de vie marque une année de plus. Une journée qu’on n’oublie pas quand c’est notre fête. Le téléphone ne dérougit pas et on reçoit plein d’ondes positives, d’affection et d’amour.

Louise se joint à moi pour te souhaiter, mon cher André, une merveilleuse journée d’anniversaire. Ta générosité et ton hospitalité nous touche beaucoup et c’est maintenant ton tour de te faire parler d’amour. Tu ne fais pas ton âge. Continue de rester jeune et de t’émerveiller devant la toile que la nature te peint… Je pense que c’est un gage de longévité.

BON ANNIVERSAIRE ANDRÉ

Les “perles” des réclamations d’assurances

L’orthographe est en version intégrale… pour faire plus drôle !

 

thumbnailCAXWQ6JB « J’ai été blessé par une dent de râteau qui m’est tombée sur le pied. La dent était accompagnée du râteau. »

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« Je suivais la voiture qui me précédait qui après que je l’ai dépassé m’a suivie, c’est alors qu’elle m’a choquée en plein derrière et m’a forcé par la choquer moi aussi le derrière de celle qui était devant. »

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« Circonstances de l’accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l’opération "portes ouvertes" de l’entreprise. »

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« En avançant, j’ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J’ai donc reculé, mais en reculant j’ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C’est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j’ai renversé un cycliste avec ma portière. C’est tout ce que j’ai à déclarer aujourd’hui. »

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« Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d’une émotion subite : arrière défoncé, présence de la police, choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard. »

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« Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n’y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas ou ils seraient victimes d’un accident? »

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« Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m’indiquer la marche à suivre. »

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« J’ai heurté brutalement l’arrière de la voiture qui me précédait. Mais grâce à mon casque, ma blessure au poignet est sans gravité? »

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« Chacun des conducteurs conduisait sa voiture. »

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« Vous m’écrivez que le vol n’existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme. »

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« Le camion s’est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers. »

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« Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n’est pas ma faute si j’ai renversé ce cycliste : je ne l’avais pas vu. »

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« Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le télescoper. »

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« Je vous ai fait remarquer que ce croisement est très dangereux vu qu’il y a deux routes qui se coupent juste à cette place là. »

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« Je n’avais pas vu la voiture arriver et quand je l’ai vue je n’ai plus rien vu. »

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« Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. j’avais bu a cause de la chaleur deux blanc cassice a l’onseice. J’ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d’urine. Jé arraité la voiture sur le baur de la route prais d’un ta de pierres et de materiau rapport aux travois eczécuté mintenant pour l’élaictricitai.

Jé commencé a uriné et en fesan ce besoin, jé en maniaire d’amuzement dirigai mon jai en zigue saque a l’entours. Alors mon jai a rencontrai un bou de fille électrique qui etait par terre au lieu d’etre accroché au poto. Une grosse étincelle a soté sur moi et un grand coup m’a raipondu dans le fondement et des les partis que lotre medecin y appelle tete y cul. Je me suis évanouillé et quand je sui revenu dans la connaissance, jé vu que ma chemise et mon pantalon été tout brulé a la braguette. Je sui assuré par votre maison et je voufrai etre un demnisé. Jé droit a ce Con m’a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 93 francs o plus juste.

Depuis le sinistre, jé les burnes toutes noires et ratatinés. ma verge est tuméfié, gonfle et violace. Le medecin a dit devant du monde qui peut répété : avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais. »

Bonne et heureuse année 2009

 

Bonne AnnéeSans vouloir faire de rétrospective de l’année qui s’achève, elle fut belle pour certains, ordinaire pour certains autres et carrément à oublier pour les autres. Un fait demeure; elle est à l’agonie et nous offre ses dernières heures.

La vie continue cependant et nous apporte 2009, qu’il faut voir avec optimiste. Comme un vêtement tout neuf, ça nous regaillardit ! On prend plein de résolutions, qu’on ne tient pas longtemps, mais qui nous donnent ce coup de pouce pour aller vers l’avant. On jette au recyclage les vieux calendriers et on en repart un qu’on a choisi et qu’on étale avec soin. C’est un vent de renouveau.

Dans cette allégresse, je veux vous souhaiter que 2009 soit pour vous la plus belle et la plus stimulante des années. Qu’elle vous apporte joie, bonheur, prospérité et surtout la santé pour accomplir tout ce dont vous êtes capable.

Soyez vous même, sensible et généreux. Même si ce n’est pas évident, efforcez-vous de toujours voir le bon côté des choses. Nos problèmes nous paraissent beaucoup moins grands et moins difficiles quand on regarde positivement leurs solutions. Rien n’arrive pour rien dans la vie. Il faut vous rappeler de ça.

Que feriez-vous si on vous apprenait que notre planète cessera d’exister le 31 décembre 2009 ? Moi je m’attaquerais à l’essentiel en laissant de côté le superflu et je vivrais au maximum afin de connaître et voir tout ce qui m’a échappé au fil du temps. C’est ce que je vous souhaite chers lecteurs et lectrices. Vivez l’année 2009 comme si c’était votre dernière; dans l’harmonie, l’amour et la paix. Bonne et Heureuse Année.

La petite fille aux allumettes

 

Petite filles aux alumettes Par une nuit glaciale d’hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C’était la veille du Jour de l’An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n’attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l’aimait guère.

Elle serrait un paquet d’allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s’éteindre. Les passants rentraient chez eux. Elle était seule dans la rue.

« Je n’oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n’ai pas vendu d’allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer ! »

Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s’assit dans un recoin. Comme elle avait froid! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.

« Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, ce la me réchauffera les mains. »

La flamme chaude et claire brilla dans l’obscurité. La petite fille s’imagina qu’elle était assise devant un bon feu, dans une salle à manger éclatante de lumière. Mais l’allumette s’éteignit, et la vision disparut.

Lorsqu’elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux : une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tant de bonnes choses qu’on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu’elle étendit la main, la vision s’évanouit.

La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d’un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes. Enveloppés de papier d’or et d’argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu’ils étaient tous pour elle. En haut de l’arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l’ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.

« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère ! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu’elle était en vie.

« Ne me quitte pas, grand-mère ! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l’allumette s’éteindra. Emmène-moi avec toi, je t’en pris. » Elle frotta en hâte toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu’en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s’enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s’envolèrent ensemble.

L’allumette s’éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l’An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venue la chercher pour la mener au ciel.

Source : http://www.branchez-vous.com/noel/allumettes.html

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Bonne fête, mon beau petit coeur

 

Audrey-Anne 2008 - 1 001A Déjà deux ans de passés, ce 28 décembre. Je sais bien que tu es trop jeune pour me lire, mais ce billet sera encore sur ce blogue lorsque tu en aura la capacité. Pour l’instant profite de ta journée pour te faire dorloter et gâter.

Ce soir, tout le monde sera là pour souligner ton anniversaire et gonfler la récolte de cadeaux que le Père Noël vient à peine de te laisser. Tu es chanceuse, deux fois dans la même semaine à recevoir des surprises.

Alors, petit rayon de soleil, irrésistible enjôleuse, celle qui fait déjà chavirer les cœurs à deux ans, je te souhaite beaucoup d’amour et profites-en donc pour te barbouiller le minois avec le délicieux glaçage de ton gâteau d’anniversaire. Ça fait de superbes photos et tu feras décrocher un sourire à ceux et celles qui les verront. Je te fais la bise en pincette, petite princesse.

BON ANNIVERSAIRE AUDREY-ANNE.

Casserole facile au poulet et à la farce

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Casserole facile au poulet et à la farce Stove Top Ingrédients :

1 tasse d’eau chaude ;

1 paquet (120 g) de mélange à farce Stove Top plus faible en sodium, pour poulet ;

1 livre (454 g) de poitrines de poulet désossées et sans peau, coupées en bouchées ;

1 boîte (10 oz liq. Ou 284 ml) de soupe crème de poulet concentrée ;

1/3 de tasse de crème sûre ;

3 tasses de légumes mélangés surgelés dégelés et égouttés (je suggère la macédoine de légumes Artic Garden) ;

Sel et poivre au goût.

 

Préparation :

Chauffer le four à 400°F. Ajouter l’eau chaude au mélange à farce ; remuer jusqu’à ce que le mélange soit à peine humide. Réserver ;

Mélanger le poulet, la soupe, la crème sûre, le sel, le poivre et les légumes dans un plat à cuisson de 9 x 13 pouces ; garnir de farce.

 

Cuisson :

Cuire 30 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit entièrement cuit ;

Saupoudrer de fromage râpé pour les 10 dernières minutes de cuisson.

Donne 4 à 6 portions

Source : http://www.kraftcanada.com/

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