La Une
Depuis quelques années, l’univers culinaire est omniprésent dans notre univers médiatique. Cahiers spéciaux de recettes thématiques dans les journaux et les magazines, émissions de télévision, chaînes spécialisées et vidéos sur les réseaux sociaux, nous n’avons jamais autant eu accès à une si grande diversité de recettes de partout dans le monde.
Malgré tous ces moyens d’apprendre à cuisiner des repas de base ou des mets plus exotiques, le bon vieux livre de recettes reste néanmoins un incontournable et il est encore un succès de librairie ! Mais quand avons-nous commencé à avoir accès à des livres de recettes au Québec ?

DE L’EMPIRE ROMAIN AUX TABLES QUÉBÉCOISES
L’histoire des livres de recettes remonte au début de l’écriture. Nous avons en effet des recettes sumériennes ou babyloniennes écrites sur des tablettes d’argile il y a plus de 4000 ans, des recettes sur des papyrus de l’Égypte ancienne et un premier livre de gastronomie datant de l’époque romaine.
Cet amoureux de la nourriture s’appelait Apicius et il aurait vécu autour du début du premier siècle de notre ère. Ses recettes préférées ont fini par être assemblées en un livre qui est encore publié de nos jours et les éditions actuelles ont été adaptées au vocabulaire culinaire et aux ingrédients d’aujourd’hui !
Lorsque les colons canadiens-français ont commencé à s’établir en Nouvelle-France, ils ont apporté leurs traditions culinaires française, qu’ils ont dû adapter à la réalité de leur nouveau territoire.
Au fil du temps, et au gré de l’arrivé d’immigrants anglais, écossais, acadiens, irlandais ou chinois, la cuisine s’est graduellement métissée et a influencé les recettes qui ont commencé à circuler à l’écrit
Il faut dire que lorsque les colons se sont mis à développer la colonie, l’imprimerie avait commencé à favoriser la circulation de livres de recettes, alors qu’avant, elles étaient davantage transmises de génération en génération au sein d’une même famille. Certains de nos ancêtres connaissaient peut-être Le viandier de Guillaume Tirel, dit Taillevent, qui circulait depuis le 14e siècle.
LES PREMIERS LIVRES DE RECETTES AU QUÉBEC
Au-delà de la transmission familiale. Ce sont au départ des communautés religieuses qui ont porté à l’écrit et ainsi conservé une partie de nos savoirs culinaires, sans nécessairement publier de livres au départ.
Le premier livre de recettes publié au Québec n’est arrivé sur les tablettes qu’en 1825. Il s’intitulait La cuisinière bourgeoise et il s’agissait en réalité d’une édition remaniée d’un livre français paru à l’origine en 1739.
Le tout premier ouvrage de cuisine écrit et publié au Québec a été publié quant à lui en 1840. Il portait le nom de La cuisinière canadienne et était un livre d’enseignement de toutes les bases de la cuisine, des entrées au dessert !
L’engouement pour les livres de recettes commence dès lors et, à la fin du 19e siècle, les congrégations religieuses comme les Ursulines et les sœurs de la congrégation de Notre-Dame commencent elles aussi à produire des livres qui contiennent autant de recettes que les techniques culinaires pour les réussir.
Le succès du Manuel de cuisine raisonnée des sœurs de la congrégation de Notre-Dame ne se dément d’ailleurs pas depuis sa première édition… en 1919 !
VERS LE PATRIMOINE GOURMAND
De nos jours, bien que les recettes ne manquent pas, il y a aussi un engouement pour les recettes anciennes et traditionnelles, celles qui rappellent le goût de notre enfance. Les centres d’archives ont ainsi diverses banques de données d’archives culinaires et d’anciennes éditions de livres de recettes.
C’est notamment le cas de BAnQ, mais aussi le Centre d’archives régional de Portneuf, qui cherche constamment de nouvelles archives de recettes traditionnelles de la région. Vous y trouverez entre autres des recettes venant du livre manuscrit de Marie-Anna Trottier, qui a été aide-ménagère au presbytère de Deschambault dans les années 1940-1950.
Parmi ses recettes, celle du « Chop-Souris », qui, vous vous en doutez bien, en est une de… chop suey !
Vous pouvez consulter la banque de recettes ici : archivesportneuf.org/recette-gourmande
Source : Évelyne Ferron, historienne, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 14 octobre 2023, p72
300e jour de l’année
Vendredi, 27 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE SAINT-VINCENT-ET-LES-GRENADINES
LA JOURNÉE MONDIALE DU PATRIMOINE AUDIOVISUEL

En mémoire de…
RÉGIS LÉVESQUE 1935-2020 – Boxeur et promoteur de boxe québécois.
Pensée et citation du jour
Qui a la même vision du monde à cinquante ans qu’à vingt ans, a perdu trente ans de sa vie.
Mohammed Ali
Ça s’est passé un 27 octobre…
(1938) La firme Du Pont de Nemours donne le nom de « nylon » à la fibre synthétique élaborée dans les années 30 par l’équipe de recherche dirigée par le chimiste Wallace Carothers. Ce sera la première fibre synthétique commercialisée à grande échelle. Le nylon fera ses preuves dans la confection des parachutes des GI puis il révolutionnera l’industrie du textile après guerre. La jambe de la femme ne sera plus jamais la même.
(1955) Un incendie détruit l’immense chantier maritime Davie Shipbuilding Co. à Lauzon, au sud du Québec. C’était le plus grand chantier naval au Québec. Sa disparition signifie une lourde perte pour l’industrie navale québécoise. Plus de 1 000 employés de la Davie Shipbuilding Co. seront privés d’ouvrage par cette catastrophe. Une vingtaine de maisons résidentielles sont également détruites. Il faut plusieurs heures d’efforts acharnés aux pompiers de Lauzon pour finalement maîtriser les flammes.
(1979) Inauguration de la centrale hydro-électrique LG2. Le premier ministre René Lévesque inaugure officiellement la première phase de la centrale hydraulique de la Baie de James. Robert Bourassa, l’ancien premier ministre instigateur du projet, fera une visite discrète mais remarquée par les journalistes. Cette centrale deviendra d’ailleurs La centrale Robert-Bourassa puis l’ensemble des développements électriques de la Baie de James portera son nom.
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La une
Réduction de la plaque dentaire, gestion de la glycémie, prévention des rides… il semble que rien n’est à l’épreuve de l’aloès.

De son nom latin Aloès barbadensis, cette plante a des feuilles vertes dodues aux vertus antioxydantes, antivirales et antibactériennes. Elle est utilisée le plus souvent pour traiter les plaies et les brûlures, y compris les coups de soleil.
Elle est très efficace : comparativement aux médicaments conventionnels, l’aloès peut réduire de neuf jours la durée de guérison des brûlures.
Vous souffrez de constipation ? Le résidu collant de couleur jaune que l’on retrouve sous les feuilles d’aloès a des propriété laxatives bien connues. Par ailleurs, boire du jus d’aloès peut atténuer les symptômes du côlon irritable.
Côté buccal, des rince-bouche à base d’aloès semblent réduire la plaque dentaire aussi efficacement que la chlorhexidine. Le gel d’aloès peut aussi favoriser l’élasticité de la peau et réduire l’apparition de rides,
Comme si tout cela n’était pas suffisant, selon des études préliminaires, l’aloès aiderait les personnes atteintes de prédiabète ou de diabète de type 2 à gérer leur glycémie.
Les industries cosmétique, pharmaceutique et alimentaire utilisent l’aloès à profusion. On peut se le procurer dans les magasins d’aliments naturels ou en ligne sous forme de supplément, de gel, d’huile, de poudre ou de jus.
Qu’elle réponde ou non aux attentes, il y a très peu d’inconvénients è essayer cette plante : l’aloès est en effet très salubre et on lui connait peu d’effets secondaires. Comme le veut l’adage, vous n’avez rien à perdre.
Source : Revue « Nouvelles CSA », automne 2023, p9
299e jour de l’année
Jeudi, 26 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE L’AUTRICHE
LA JOURNÉE MONDIALE DES PÂTES

En souvenir de…
JACQUES GODIN 1930-2020 – Comédien et acteur québécois. Les plus vieux se rappelleront son rôle de Radisson dans la série télévisée du même nom, entre 1957 et 1959 à Radio-Canada.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Sylvie Forand
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons.
Henry David Thoreau
Ça s’est passé un 26 octobre…
(1958) Le Boeing 707-120 (premier type de 707 exploité) effectua alors son premier vol commercial sous les couleurs de la Pan Am le 26 octobre 1958 entre New York et Paris.
(1990) Wayne Gretzky devient le premier joueur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey à atteindre le plateau des 2000 points en carrière, alors qu’il récolte une passe sur un but des Kings de Los Angeles lors d’un match disputé à Winnipeg. À sa 12e saison dans le circuit majeur, il a amassé 684 buts et 1316 passes en 857 rencontres régulières, soit une moyenne de 2,33 points par match, de loin la meilleure parmi les premiers pointeurs de la ligue.
(1997) Jacques Villeneuve est le premier Canadien à remporter le championnat du monde des pilotes de Formule 1, terminant 3e au Grand prix de Jerez, en Espagne pour devancer Michael Schumacher par trois points au classement final.
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La Une
L’article de Richard Martineau d’hier dans le Journal de Montréal m’a fait sursauter parce que ce qu’il dévoile me jette par terre. La terre d’accueil qu’est le Québec n’est pas encore assez pour les immigrants. Ce n’est plus de l’immigration, mais bien de l’imposition. Jugez-en par vous-même.
***
VITE, UNE TÉLÉ « POUR LES IMMIGRANTS » !
« L’erreur depuis des décennies, c’est qu’on fait des chansons pour les enfants, d’autres pour les jeunes, les vieux, et maintenant les immigrés. Alors que la chanson doit unir les générations », disait le chanteur Guy Béart.
Cette citation m’est revenue en tête la semaine dernière quand j’ai lu un texte sur les immigrants et la télé québécoise publié dans Le Devoir.
UNE TÉLÉ « POUR LA MAJORITÉ »

Selon un sondage effectué l’an dernier par l’Observateur des technologies médias, une division de CBC/Radio-Canada, les immigrants regardent peu la télé québécoise.
Dans le mois précédent le sondage, seuls 22 % des immigrants arrivés au Québec au cours des cinq dernières années avaient syntonisé au moins une fois TVA. Pour Radio-Canada, le pourcentage était encore plus bas : 16 %. Et 6 % pour Noovo.
Alors que pendant la même période, 70 % des Québécois nés au pays avaient syntonisé TVA, 64 % Radio-Canada et 50 % Noovo.
Bref, les immigrants ne regardent pas notre télé.
Pourtant, il est loin, le temps où l’on ne voyait que des Blancs « de souche » à la télé québécoise ! Au cours des dernières années, nos diffuseurs ont fait des efforts pour se diversifier.
On le voit dans les séries et même dans les publicités (où parfois, on ne voit même pas de Blancs).
Alors, comment expliquer ces résultats ?
Pour Jean-Yves Roux, directeur général de Natyf TV, une chaîne qui vise spécialement les communautés culturelles « afrodescendantes » (ce qu’on appelait auparavant « des Noirs ») oui, des efforts ont été faits à la télé québécoise pour mieux représenter la diversité. Mais ce sont des changements cosmétiques.
« Tant qu’on ne fera pas d’émissions spécialement conçues pour les nouveaux arrivants, la télé québécoise ne les rejoindra pas. Pour le moment, les grands réseaux préfèrent se concentrer sur la majorité… »
« EUX » et « NOUS »
Vous avez bien lu.
Ce n’est pas suffisant d’avoir plus de comédiens, d’animateurs et de journalistes issus des communautés culturelles.
Il faudrait produire des émissions qui s’adressent à eux ».
Je suis peut-être niaiseux, ou trop vieux, mais il fut un temps où l’on blâmait les Québécois de souche de ne pas intégrer les immigrants au « Grand Nous collectif ».
Les gens qui proviennent d’autres pays font autant partie du Québec que ceux qui sont nés ici, nous disait-on.
Et avec raison.
Mais aujourd’hui, on nous dit qu’il faut produire des émissions pour « Eux »!
S’adresser à « Eux » !
Si on veut qu’« Eux » nous écoutent et s’intéressent à « Nous » !
Euh…
Suis-je tout seul à être mêlé ?
Les immigrants font partie de la gang, ou ils forment une gang à part ?
Faudrait nous expliquer, parce que là, on ne comprend plus rien…
Ça va être quoi, la prochaine étape ?
Ce ne sera plus suffisant de montrer plus d’immigrants à la télé ni de diffuser plus d’émissions pour les immigrants, mais il va falloir le faire dans « LEUR » langue ?
Coudonc, voyageons-nous à bord du même navire ou sommes-nous chacun dans notre petite barque ?
C’est ça, votre vivre ensemble ?
Des émissions pour les Québécois « de souche » et d’autres pour les immigrants ?
Qui parlent de choses qui intéressent les immigrants dans les langues parlées par les immigrants ?
298e jour de l’année
Mercredi, 25 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE LA GRENADE

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Denis Boivin
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La bonté dans la parole amène la confiance, la bonté en pensée amène la profondeur, la bonté par le don amène l’Amour.
Lao-tseu
Ça s’est passé un 25 octobre…
(1964) Les Rolling Stones font une apparition dans le « Ed Sullivan show », à New York. Une émeute éclata dans le studio et Sullivan déclara (en Anglais dans le texte) « I promise you they’ll never be back on our show again ». Sullivan promet que le groupe ne se représentera plus jamais à son émission, pourtant il y sera de retour l’année suivante.
(1995) Suite au retour au pouvoir du Parti québécois, son chef Jacques Parizeau entreprend la tenue d’un référendum (le deuxième tenu par la Parti québécois), concernant la souveraineté du Québec. La date est fixée pour octobre 1995. C’est dans le cadre de la campagne référendaire que le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, fais son appel à la population québécoise pour qu’elle rejette le projet nationaliste proposé par le Parti québécois.
(2005) Dans une lettre qu’il a fait parvenir à des quotidiens montréalais, Raymond Lévesque fait savoir qu’il refuse le prix du Gouverneur général qui devait lui être remis. L’auteur de Bozo les culottes reproche à Michaëlle Jean d’avoir renié dans son discours inaugural le principe des deux nations au Canada, et de s’être présentée aux Québécois comme la commandante en chef de l’armée canadienne.
L’auteur et compositeur affirme également que le référendum de 1995 a été volé, que le gouvernement du Canada a violé les lois du Québec et le droit du peuple québécois à disposer de lui-même. Raymond Lévesque n’aura qu’à se féliciter de sa décision; au lieu des 15 000 dollars qui auraient accompagné le prix, il aura plutôt droit à plus de 33 000 dollars recueillis lors d’une collecte de solidarité organisée par une députée bloquiste et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.
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La Une
En 2018, une dame acheté une maison à Joliette. Après avoir emménagé, elle apprend qu’un suicide y est survenu dans le passé. Malaise, frissons et angoisse… Le vendeur avait-il l’obligation de l’informer de cet événement macabre ?

Cette dame l’a appris un peu par hasard de ses voisins. En octobre 1990, une femme s’est pendue dans la salle de lavage.
Pour le vendeur, la tragédie n’affectait pas la valeur de la maison. Pour lui, il ne s’agissait pas d’un élément important lorsqu’il est devenu propriétaire.
DES MORTS À DÉCLARER
Une personne qui vend un immeuble avec l’aide d’une courtière ou d’un courtier doit divulguer une mort violente ou un suicide avant la transaction. Elle a l’obligation de remplir le formulaire Déclaration du vendeur de l’immeuble lors de la signature du contrat de courtage. Et dans ce formulaire, une clause indique si un suicide ou une mort violente a eu lieu dans la maison.
Dans le cas où la vente se fait sans courtière ou courtier, comme le vendeur dans notre histoire, légalement, rien n’oblige à mentionner ces éléments. Si une personne pose des questions à ce sujet ou manifeste des craintes, il faut par contre que le propriétaire réponde honnêtement sans aucune réticence.
Le propriétaire doit également être honnête s’il choisit d’aborder le sujet lui-même, par exemple, il peut remplir le formulaire même s’il n’en a pas l’obligation. Le vendeur de notre histoire a justement choisi de faire ça.
Même s’il avait l’obligation d’être honnête, monsieur a répondu qu’aucun suicide n’avait eu lieu. Il témoigne ensuite ne pas avoir été informé. L’information est démentie en interrogatoire, lorsque la cour apprend qu’il avait discuté de l’événement avec une voisine.
Le juge conclut que le vendeur a trompé l’acheteuse de mauvaise foi. En droit, c’est ce qu’on appelle le dol. Monsieur a dû payer 10 000 $ à la nouvelle propriétaire pour compenser le préjudice.
Outre le paiement d’une somme d’argent, un tribunal peut également choisir d’annuler le contrat de vente ou d’ordonner l’exécution de travaux correctifs aux frais du vendeur dans un cas de dol, selon les faits et les mesures appropriées.
ET SI ON NE SAIT RIEN ?
Autre décision, autre dénouement. En 2015, une situation semblable est traitée par le tribunal : un couple achète une maison avant d’apprendre qu’un suicide s’est produit des années auparavant. Le vendeur a également rempli le formulaire Déclaration du vendeur de l’immeuble, en répondant à la négative à la question de la mort violente ou du suicide.
Fait important : le vendeur n’a jamais été avisé du suicide. Il a pris connaissance de l’événement lorsque les acheteurs l’ont contacté.
Le tribunal conclut que la bonne foi du vendeur n’est pas mise en doute et rejette la réclamation de compensation du couple.
Même si ces deux histoires ont des conclusions différentes : mieux vaut être honnête que de cacher les événements sordides.
Source : Éducaloi, Le Journal de Montréal, 19 octobre 2023, p35
297e jour de l’année
Mardi, 24 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE D’INFORMATION SUR LE DÉVELOPPEMENT
LA FÊTE NATIONALE DE LA ZAMBIE

En mémoire de…
FATS DOMINO 1928-2017 – Chanteur, compositeur et chef d’orchestre américain de Rhythm and Blues.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Michel Mike Viau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Œil pour œil et le monde finira aveugle.
Ghandi
Ça s’est passé un 24 octobre…
(1929) Une catastrophe financière sans précédent ravage la Bourse américaine. 13 millions de titres sont jetés sur le marché ; ils ont perdu 30% de leur valeur. Des milliers de porteurs sont ruinés. On signale une série de suicides spectaculaires : les gens se jettent par les fenêtres des hauts buildings. Les valeurs américaines s’effondrent, 7 à 9 milliards sont perdus en 104 minutes. Malgré les bonnes paroles du président Hoover, les spéculateurs ruinés vident leurs comptes bancaires, les banques ne peuvent plus faire face et cessent de soutenir les cours.
(1961) Manic 2 est un barrage sur la rivière Manicouagan pour produire de l’hydro-électricité. Il a été construit de 1961 à 1965 par Hydro-Québec, à environ 25 kilomètres au nord de Baie-Comeau, dans le cadre du projet Manicougan-Outardes, une série de barrages le long de ces deux rivières de la région de la Côte-nord au Québec, Canada.
(1967) Expo67 a connu un succès monstre, inespéré, au-delà de toute attente. C’est pourquoi le maire Jean Drapeau décide de transformer le site d’Expo67 en exposition permanente intitulée Terre des Hommes, qui était le thème d’Expo67.
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La Une
Même en rénovation, madame Chasse-Taches y va de quelques trucs intéressants, les voici :

Voici une bonne solution pour enlever le papier peint. Mélangez deux parties d’eau chaude à une partie d’assouplisseur liquide pour tissus. Versez dans une bouteille en aérosol et vaporisez le papier peint pour bien le détremper. Laissez agir 20 minutes avant de gratter le papier peint avec une spatule plastifiée ou une spatule métallique que vous devrez manipuler délicatement afin de ne pas endommager le mur.
Si une partie du papier peint est plus difficile à décoller, placez un chiffon humide sur cette partie et appuyez un fer à repasser très chaud sur le chiffon. La vapeur fera décoller le papier peint rapidement.
DES PLANCHERS QUI CRAQUENT
Des craquements majeurs dans les escaliers et sur les parquets indiquent que les éléments qui soutiennent le plancher devraient être examinés par un spécialiste qui saura bien vous conseiller.
Si les craquement sont légers, saupoudrez du talc ou de la poudre pour bébé entre les lattes du plancher. Utilisez une brosse pour bien faire pénétrer la poudre afin qu’elle s’insère entre les lames et dans tous les orifices.
La paraffine fondue et délicatement versée entre les lames du parquet peut faire taire les bruits de façon permanente.
UN DESSUS DE COMPTOIR BOMBÉ
Ce renflement a probablement été causé par un plat chaud déposé sur le stratifié. Couvrez la surface bombé avec un linge léger. Chauffez la surface avec un fer à repasser à chaleur moyenne ou réglée à « synthétique ». Appuyez fermement sur la bosse qui reprendra sa position originale.
CLOUER SANS ENDOMMAGER LE BOIS
Au moment d’enfoncer un clou dans un bois dur, évitez que le bois fende en badigeonnant le clou de savon à vaisselle liquide. Vous pouvez aussi le planter dans un pain de savon sec ou le passer dans vos cheveux avant de l’enfoncer. Ces produits tout comme le gras naturel des cheveux lubrifient le clou qui s’enfoncera facilement.
Pour tous les types de bois comme les plinthes, les moulures, écrasez légèrement la pointe du clou avec le marteau. La pointe légèrement aplatie fera son chemin entre les fibres du bois sans l’endommager.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, cahier CASA, p11
296e jour de l’année
Lundi, 23 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE LA HONGRIE
On jase là…
Le 1er décembre approche, et qu’est-ce qu’il y a le premier décembre ? Hein ? C’est ça… Vous devez avoir posé vos pneus à neige sur votre bagnole. Ça fait des années que c’est en vigueur et encore cette fois, des insouciants vont attendre à la dernière minute pour le faire. Plusieurs par oubli ??? Pas nécessairement parce que l’espèce humaine est vraiment bizarre. Devant une évidence ceux-ci sont insouciant.
Comme une personne que j’ai connue et qui est arrivée à son mariage en retard. Pas à cause d’un quelconque dérangement de dernière minute, mais parce que sa personnalité était comme ça. C’était dans ses gênes, obligatoire. Moi, si j’étais un installateur de pneus j’en profiterait pour tripler mes prix à compter du 1er décembre jusqu’en début d’année suivante.
Pensée et citation du jour
Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.
Paulo Coelho
Ça s’est passé un 23 octobre…
(1837) Début de la rébellion du Bas Canada par les patriotes. Louis-Joseph Papineau s’adresse à près de 5000 personnes réunies à St-Charles. Au cours de cette assemblée, les Patriotes déclarent plus ou moins l’indépendance des Six-Comtés et leur volonté de recourir aux armes si nécessaire.
(1945) Signature de Jackie Robinson avec les Royaux de Montréal. Cette signature cause une commotion dans le baseball majeur puisque les joueurs de race noire en sont exclus depuis la fin du XIXe siècle. L’arrivée à Montréal de Robinson, un diplômé de UCLA qui évoluait dans les ligues réservées aux Noirs, sera donc scrutée attentivement par la presse nord-américaine.
(1966) Réélection de Jean Drapeau à la mairie de Montréal. Le nom de Drapeau sera de plus en plus connu grâce à la présentation de l’Exposition universelle de 1967 qui fera de lui une figure d’envergure nationale. À la suite de la construction du métro et de l’aménagement des îles sur le fleuve Saint-Laurent pour accueillir l’exposition, la ville de Montréal contractera toutefois une dette de 28 millions de dollars. Pour remédier à la situation, Drapeau mettra sur pied une loterie municipale en 1968, la « taxe volontaire ». Déclarée illégale par le gouvernement québécois, ce dernier créa Loto-Québec !
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La Une
Ça fait longtemps que je le dis; si on veut faire l’indépendance du Québec, il ne faut pas cesser d’en parler et d’en faire sans cesse la promotion.

Tout ce que la CAQ décide présentement comme demande, toujours refusée par Ottawa, doit être repris par le Parti québécois et élaboré dans le cadre de l’indépendance.
En écoutant les derniers propos de Paul St-Pierre Plamondon, c’est un vent de fraîcheur qui nous flatte le visage et dont on avait besoin depuis le dernier référendum de 1995, qui aura 28 ans le 30 octobre prochain.
Cette journée où nous sommes arrivés à un seul cheveu de réaliser ce que René Lévesque voulait ardemment pour son peuple. C’était un sauveur et un idéaliste qui gouvernait pour monsieur et madame tout le monde, qui l’ont finalement déçu.
Paul St-Pierre Plamondon, mis à part Pauline Marois et Pierre-Karl Péladeau pour une courte période, est le seul qui fait vivre cette option. Il est du même moule. C’est une personne impliquée et crédible pour réaliser ce qu’on espère depuis des lunes; devenir maître de notre destinée sans rendre de compte au fédéral.
Il faut qu’il continue de parler d’indépendance parce qu’il reste encore du temps, d’ici la prochaine élection, de brosser un portrait viable d’un Québec souverain, du temps pour convaincre les indécis.
J’ai toujours soutenu que le fédéral à tout à perdre dans notre indépendance. Sur le plan géographique seulement, imaginez un Canada divisé, les maritimes d’un côté et le reste séparé par un Québec souverain.
J’en rêve !
J’irais même jusqu’à dire ou prédire qu’un Québec indépendant remettrait en question la survie du Canada tel qu’on le connaît. N’oublions pas que la Colombie-Britannique et l’Alberta y ont déjà songé.
J’ai confiance en Paul St-Pierre Plamondon. Il n’y a pas si longtemps, on annonçait la mort du PQ alors que maintenant, il représente l’opposition officieuse, à défaut d’être officielle.
Comme le disait René Lévesque au soir de la défaite du référendum de 1980 : « Si je vous comprends bien, ce que vous êtes en train de dire c’est : « À la prochaine fois ! ». »
On a raté 1995 mais la prochaine doit être la bonne.
Préparons 2026 !
295e jour de l’année
Dimanche, 22 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DU BÉGAIEMENT
Pensée et citation du jour
Si tu veux vivre heureux, promène-toi avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir.
Proverbe chinois
Ça s’est passé un 22 octobre…
(1797) Fin 1796, André-Jacques Garnerin réussit le parachutage d’un chien à partir d’un ballon. Il met alors au point un dispositif composé seulement de toile. Avec lui, il s’élance avec succès le 22 octobre 1797 depuis un ballon situé à 915 mètres au-dessus du parc Monceau à Paris. L’engin comporte une coupole et une nacelle accrochés au ballon gonflé à l’hydrogène. Arrivé à bonne altitude, les cordes qui le retiennent au ballon sont coupées et la nacelle redescend vers le sol retenue par le parachute ouvert au-dessus d’elle.
(1926) En ce jour, Harry Houdini vient à Montréal. Il avait l’habitude de demander à quelqu’un dans le public de lui infliger un coup de poing dans le ventre, pour prouver qu’il était invincible. Mais au cours de ce spectacle, la personne choisie, J. Gordon Whitehead, un étudiant de l’Université McGill, le prend par surprise et lui donne un coup sans qu’Houdini soit prêt. Il décèdera quelques jours plus tard soit le 31 octobre.
(1996) Guy Lafleur est intronisé au Temple de la Renommée du sport au Canada. Guy Lafleur a remporté le championnat des marqueurs de la Ligue nationale trois fois et le trophée Hart à deux reprises. De plus, pendant qu’il faisait partie des canadiens, ce club a remporté cinq coupes Stanley.
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La Une
Au Canada, l’étiquette « bio » en dit davantage sur ce qui manque dans un aliment que sur ce qui s’y trouve.
Les aliments biologiques tels que les légumes, les produits laitiers et la viande sont cultivés ou élevés sans :

Tout ceci est bon, n’est-ce pas ? En réalité, Santé canada n’a pas trouvé de preuves tangibles d’avantage nutritionnels dans les aliments bio. La vérité, c’est que les aliments tels que fruits, légumes, grains entiers, œufs, viande maigres et produits laitiers offrent une foule de nutriments, qu’ils soient bios ou non.
Il manque aussi de preuves que les aliments bios comportent moins de risque pour la santé.
Par contre, les cultures bios contiennent beaucoup moins de pesticides que les cultures conventionnelles, ce qui est indubitablement une bonne chose, puisque l’accumulation de pesticides dans la chaîne alimentaire peut favoriser la maladie chez les humains et nuire aux insectes bénéfiques (comme les abeilles) et aux animaux.
Par ailleurs, en 2021, une analyse de plus de 300 études sur l’alimentation a révélé que les cultures bios contiennent sensiblement plus d’antioxydants bons pour la santé. Pour certains, ces avantages justifient les coûts supplémentaires. À vous de faire vos choix.
Source : Revue « Nouvelles CSA », automne 2023, p9
294e jour de l’année
Samedi, 21 octobre 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Nathalie Gosselin
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Ceux qui savent ne parlent pas. Ceux qui parlent ne savent pas.
Lao-tseu
Ça s’est passé un 21 octobre…
(1918) Passe du premier train sous le Mont-Royal. Les travaux de forage débutèrent le 8 juillet 1912 à chacune des extrémités du futur tunnel. Il fut convenu dès le départ que la ligne ferroviaire serait à deux voies et qu’elle serait électrifiée.
(1970) Le pont est, à l’origine, destiné à s’appeler pont Frontenac en l’honneur de l’ancien gouverneur de la Nouvelle-France, Louis de Buade, comte de Frontenac. Il portera toutefois le nom de pont Pierre-Laporte en mémoire du ministre Pierre Laporte, enlevé par le Front de libération du Québec pendant la crise d’Octobre et retrouvé mort le 17 octobre 1970. Le 6 novembre suivant, Le pont Pierre-Laporte est inauguré par le Premier ministre du Québec de l’époque, Robert Bourassa, accompagné de l’épouse et des enfants du défunt.
(1995) Quatre jours après le congédiement du directeur gérant Serge Savard et de l’entraîneur Jacques Demers, le président du Canadien de Montréal, Ronald Corey, annonce qu’il a arrêté son choix sur Réjean Houle et Mario Tremblay pour les remplacer.
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La Une
On vous frappe et vous présentez l’autre joue. C’est un peu résumer l’audace provocatrice d’un restaurateur de Vaudreuil-Dorion, qui a affiché ce « surplus », ce « petit plus », ce « boni » pour la pauvre clientèle unilingue francophone qui vient visiter son commerce.

Est-ce que cela a soulevé des protestations, je ne sais pas, mais j’en doute beaucoup et une chance que cette photo s’est retrouvée dans les pages du Journal de Montréal de mercredi dernier. Va-t-il y avoir des sanctions ? Je ne pense pas, non !
Cet affront, parce que c’est le bon mot pour décrire cette situation, c’est comme ton voisin qui arrive chez vous un bon matin, qui s’installe et dicte les règles de TA maison.
– C’est moé qui mène icitte !
Comment réagiriez-vous ?
Il faut être un idiot pour afficher pareille arrogance. Il me semble que la loi est on ne peut plus claire. La langue officielle du Québec est le français. Qu’est-ce que ce commençant ne comprend pas ? C’est O-B-L-I-G-A-T-O-I-R-E !
Moi-même, au travail, je suis confronté à des personnes qui ne parlent AUCUN mot en français. Même pas un oui ou un non ! Qu’est-ce qu’elles font ici ? Pourquoi on les a laissé rentrer ici ?
Simple ! On s’en fout !
Toutes des questions sans réponses parce que notre gouvernement ne mord pas. Il se fait endormir à petites doses, jusqu’à l’assimilation totale qui s’en vient aussi rapidement que les changements climatiques.
Et des affiches du genre, on en voit de plus en plus. On a beau le dénoncer, dès le lendemain, elles réapparaissent ou restent en place sans plus.
La légende nous apprend que cette affiche viendrait de la maison-mère à Toronto… qui, vous vous en doutez bien, n’a pas fourni d’explications.
Pourquoi le ferait-elle ? On est inoffensif ! On n’a plus de dents !
293e jour de l’année
Vendredi, 20 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE NATIONALE DES TROUBLES DE L’APPRENTISSAGE

En mémoire de…
PIERRE MASSÉ 1951-2021 – Policier retraité de l’Agglomération de Longueuil.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Mario Limoges – Lise Hébert
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Nous devrions chaque matin avoir pour première pensée, le désir de consacrer la journée qui commence au bien-être de tous.
Dilgo Khyentsé Rinpotché
Ça s’est passé un 20 octobre…
(1884) Le journal La Presse a été fondé le 20 octobre 1884 par William-Edmond Blumhart. Trefflé Berthiaume devient le dirigeant en 1889. Son journal dépasse bientôt la Patrie en tirage. En 1955, Paul Desmarais devient le véritable propriétaire du journal, désormais de tendance libérale. Il sera longtemps considéré comme le plus grand quotidien français en Amérique du Nord.
(1923) Au New Amsterdam Théâtre de New York, première exécution sur scène de cette danse noire. Cette danse est née chez les Noirs des États du Sud des États-Unis. La ville de Charleston (Caroline du Sud) lui a donné son nom. Le charleston est à l’origine de la plupart des danses modernes, construites sur les rythmes négro-américains et dans lesquelles les figures improvisées tiennent une place importante, avec parfois des mouvements acrobatiques inspirés des danses africaines, antillaises, etc. Sous sa forme théâtrale, le charleston fut dansé pour la première fois au New Amsterdam Theatre de New York le 20 octobre 1923, par Ned Wayburn (revue The Follies).
(1924) Un monument en l’honneur du « Roi du Nord » est érigé devant la cathédrale de Saint-Jérôme. Le curé Labelle pointe vers le nord, le pays à coloniser. Ce monument est une oeuvre du sculpteur Alfred Laliberté.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Peut-être vous sentez-vous bien pour le moment, mais l’inactivité finira par nuire à votre santé. Voici certains signes pouvant vous alerter du fait que vous ne bougez pas assez pour rester en santé :

Vous êtes constipé. Lorsque vous ne bougez pas assez, votre côlon devient paresseux et vos muscles abdominaux et votre diaphragme perdent de leur tonus, ce qui nuit à la régularité.
Vos articulations raidissent. Le manque d’exercice ralentit la production de lubrifiant dans les articulations, ce qui donne une impression de craquement (Des articulations raidies peuvent être un signe d’arthrite ou de maladie auto-immune à vérifier auprès d’un médecin).
Vous êtes vite à bout de souffle. Tout comme les biceps. Les muscles qui aident à la mobilité de vos poumons faiblissent si vous ne les exercez pas régulièrement.
Vous êtes souvent triste ou irritable. Un manque de mouvement peut jouer sur votre humeur et même entraîner anxiété ou dépression.
Vous vous sentez ankylosé. L’exercice favorise l’acheminement de l’oxygène et des nutriments aux tissus corporels. Si vous passez le plus clair de votre temps en position assise, vous privez vos cellules du carburant nécessaire au fonctionnement de votre corps. Vous risquez également d’avoir des trous de mémoire et de la difficulté à réfléchir et à prendre des décisions.
Allez marcher après le dîner, étirez-vous, gravissez les escaliers, dansez… ce qui importe, c’est de rester loin du fauteuil. Et en plus, vous aurez une meilleure estime de vous.
Source : Revue Nouvelles CSA, automne 2023, p9
292e jour de l’année
Jeudi, 19 octobre 2023

En mémoire de…
MICHEL NADEAU 1946-2021 – Administrateur et éditorialiste économique québécois.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Stéphane Guinta
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Il y a plus de larmes versées sur la terre qu’il n’y a d’eau dans l’océan.
Bouddha
Ça s’est passé un 19 octobre…
(1981) La seule participation de l’histoire des Expos à une série de championnat de la Ligue nationale, en cette saison 1981 écourtée par une grève, prend fin avec un circuit de Rick Monday, des Dodgers de Los Angeles.
(1987) Wall Street subit le plus gros tremblement depuis la crise boursière de 1929, alors que le Dow Jones tombe en chute libre pour perdre 508 points, semant la panique chez les investisseurs; ce jour passera à l’histoire sous le vocable de « lundi noir ».
(1999) La Cour d’appel fédérale juge qu’Ottawa doit payer quelque cinq milliards de dollars à environ 200 000 fonctionnaires, surtout des femmes, au titre de l’équité salariale. Au Québec, près d’un travailleur sur deux est une femme. Le Québec a un réseau de garderies, des congés parentaux, une Loi sur l’équité salariale, des dispositions législatives sur le harcèlement psychologique et sur le retrait préventif des travailleuses enceintes, etc. Depuis 30 ans, le taux de syndicalisation des Québécoises a grimpé à 39 %. Ce taux rejoint presque celui des hommes, à 42 %.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Historiquement, à l’époque de la Nouvelle-France, on nommait les indigents qui n’avaient pas de maison des vagabonds.
Dès les premières années de la colonisation française en Amérique, on remarque la présence de ces vagabonds dans des villes comme Québec ou Montréal.

Les autorités coloniales de l’époque considèrent ces vagabonds comme de la vermine à combattre. On a peur qu’ils contaminent la population saine avec leur mode de vie. C’est la raison pour laquelle, pendant plus de 200 ans, la mendicité est sévèrement réprimée et qu’on n’hésite pas à imposer à ces gens de violents châtiments corporels.
Par exemple, pour punir ces vagabonds coupables de mendier, on les expose sur la place publique, le cou entouré d’un collier de fer bien fixé à un poteau pendant plusieurs heures. En cas de récidive, ils sont fouettés.
On donne aussi des amendes à ceux qui leur ont offert de l’argent.
BUREAU DE PAUVRETÉ
En 1688, les autorités coloniales établissent un Bureau des Pauvres. L’institution vient en aide aux indigents en leur donnant du travail. Cependant, l’objectif ultime du Bureau est d’identifier les bons pauvres et les mauvais pauvres et d’offrir de l’aide selon le mérite.
« […] Plusieurs canailles et fainéants sous prétexte de pauvreté incommodent les bourgeois et habitants de cette ville, allant continuellement mendiant de porte en porte au lieu de travailler comme plusieurs le pourraient aisément faire. […] ledit bureau sera composé du curé qui prendra soin d’avertir des pauvres honteux et misérables dont il aura la connaissance […]. »
VIE SCANDALEUSE
Au 18e siècle, il semble que la répression est le meilleur moyen d’éradiquer l’itinérance. Le 17 décembre 1740, une sentence pour vagabondage est rendue contre François Morisset, Nicolas Coutant et Élisabeth Coutant. Ils sont condamnés à la punition du carcan sur la place publique avec un écriteau indiquant : « Vagabonds, gens sans aveu et menant une vie scandaleuse ».
De plus, au terme de cette punition, les deux hommes prendront le chemin de la prison pour deux mois. Derrière les barreaux, ils seront uniquement nourris de pain et d’eau.
DISETTE ET FAMINE
Aujourd’hui, l’accès au logement est de plus en plus difficile pour certaines personnes, mais cette situation ne date pas d’hier.
Par le passé, les disettes et les famines ont touché à plusieurs reprises les habitants et ont accentué le phénomène de l’itinérance.
Par exemple, en 1742, l’évêque de Québec est catastrophé de voir débarquer à Québec des mendiants d’un peu partout. Il n’attribue pas cette migration de pauvreté à l’éprouvante réalité agricole que traverse sa région, mais plutôt au laxisme des gens qui mendient.
Parce que de nombreuses personnes rapportent des vols, des attaques sur les chemins et même des viols, l’intendant Hocquart décide de sévir à la fin de cet été-là :
« Ordre aux capitaines et officiers de milice des côtes depuis Québec jusqu’à Montréal d’arrêter les vagabonds et gens sans aveu […]. »
CERTIFICAT DE PAUVRETÉ
Pendant des centaines d’années, pour s’assurer que la charité est dirigée vers les gens qu’on considère comme les bonnes personnes, on fournit un certificat de pauvreté qui identifie qu’on mérite la charité publique pour pouvoir mendier.
Ce certificat-là est donné soit par un membre du clergé, soit par des juges de paix. Il faut cependant habiter la ville ou le village où l’on demande l’aumône.
Pour obtenir ce certificat et surtout le garder, on doit constamment prouver sa pauvreté et, surtout, ne jamais flâner dans les rues.
Au 19e siècle, malgré les répressions, le phénomène de l’itinérance est en croissance, principalement à cause de l’industrialisation. Les certificats de pauvreté seront abolis en 1954.
CODE CRIMINEL
L’Acte relatif aux vagabonds et le Code criminel canadien voté à la fin du 19e siècle deviennent rapidement un outil de répression contre les personnes désœuvrées. Le législateur y dresse la liste des comportements punissables et y identifie les personnes qui doivent porter l’étiquette de vagabond.
La société se dote d’outils pour accuser ces gens pour toutes sortes de raisons, comme être ivre en public, quêter de l’argent sans avoir un certificat, briser des objets (vandalisme), entraver la circulation ou utiliser un langage ordurier. Tous les prétextes sont bons pour réprimer les désordres causés par ces itinérants.
Dans cette liste de comportements punissables par la loi, on retrouve aussi la prostitution. Longtemps, au Québec, on fait cet amalgame entre l’errance, la mendicité et la prostitution.
LES ITINÉRANTS NE NAISSENT PAS DANS LA RUE
Les multiples causes qui conduisent à cet état de vulnérabilité sont malgré tout troublantes, bouleversantes. Le parcours semé d’embûches mène certaines personnes à la rue, bien souvent contre leur volonté.
Dans toute l’histoire de mendicité contemporaine au Québec, la vie du Grand Antonio est probablement celle qui a le plus frappé l’imaginaire collectif.
Anton Barichievich est né à Zagreb, au royaume des Serbes en 1925. On ne connaît pratiquement rien de son enfance, mais on sait qu’il avait une force surnaturelle. On raconte qu’à l’âge de 12 ans, il était capable de déraciner des arbres avec la seule force de ses bras.
Il arrive à Montréal grâce à un statut de réfugié à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Barichievich est dans la jeune vingtaine et, comme la plupart des autres réfugiés, il ne possède rien à part son physique impressionnant.
Il mesure 1,93 mètres, pèse plus de 225 kilos et chausse des souliers de pointure 28. Il attire l’attention de la communauté internationale, en 1952, en entrant dans la Livre Guinness des records parce qu’il réussit à tirer sur une voie ferrée un train de 433 tonnes sur une distance de près de 20 m.
Quatre ans plus tard, le désormais Grand Antonio accomplit un autre exploit en tirant une voiture avec ses cheveux. L’homme fort se surpasse encore en 1960 et bat un autre record en tirant quatre autobus pleins de passagers sur la rue Sainte-Catherine.
Le Grand Antonio, qui se proclame l’homme le plus fort du monde, sera aussi lutteur professionnel et prendra la vedette dans des films et des émissions de télévision. Au sommet de sa carrière, ce gentil géant à la barbe en bataille et aux cheveux longs attire l’attention et devient une supervedette connue internationalement.
Toutefois, au cours des années 90, il se marginalise et tombe tranquillement dans l’oubli. Puis, on le voit errer à Montréal. On le croise fréquemment dans les stations de métro de la ligne orange. Il déambule dans les rues du quartier Rosemont à toute heure du jour.
Avec sa stature imposante, il ne passe jamais inaperçu, les gens le reconnaissent. Le Grand Antonio est une légende dans la métropole, mais il personnifie aussi la déchéance, celle d’une ancienne vedette métamorphosée en clochard.
Il vend des cartes postales de ses vieux exploits pour ramasser quelques dollars.
Le Grand Antonio meurt en 2003 d’une crise cardiaque à l’âge de 77 ans, seul, dans la plus grande indifférence, allongé sur un banc de parc de Montréal. Cet homme bien solitaire, sans famille connue et sans le sou, a été enterré décemment grâce à l’intervention de Jeunesse au Soleil.
Le parcours de cette ancienne vedette internationale, reléguée au stade de personnage marginalisé, démontre bien toute l’importance des organismes d’aide qui soutiennent les déshérités.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 14 octobre 2023, p70.
291e jour de l’année
Mercredi, 18 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DE L’ALASKA

En mémoire de…
JEAN ROCHON 1938-2021 – Ministre péquiste dans les gouvernements de Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Youri Rodrigue
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes.
Edmond Rostand
Ça s’est passé un 18 octobre…
(1954) La compagnie Texas Instruments fait la démonstration de la première radio transistor. Elle sera en vente à partir de novembre 1954 au coût de 49,95 $ ce qui équivaudrait à 360 $ en 2005. C’est ce qui explique que ce n’est que dans les années 60 avec la possibilité de la fabriquer à prix modique que cette petite radio est devenue populaire. L’avantage du transistor est que l’appareil peut être plus petit.
(1970) La crise d’octobre au Québec. La sympathie des gens envers le FLQ et l’opinion publique bascule soudainement dans la loi et l’ordre. Les réactions fusent de toutes parts. Pour Pierre Trudeau le FLQ est une « bande d’assassins », alors que pour le chef du Parti Québécois, René Lévesque, les meurtriers de Laporte sont « des êtres inhumains ».
(1990) Dans la série télévisée « Les filles de Caleb », Fernand Dansereau raconte la vie amoureuse d’une institutrice de rang, Émilie Bordeleau, avec Ovila Pronovost, un aventurier qui aime les grands espaces. En 1990-91, Radio-Canada présente les 20 épisodes de la série « Les filles de Caleb ». Ce téléroman réalisé par Jean Beaudin met notamment en vedette Marina Orsini et Roy Dupuis. Un des plus grands succès de l’histoire de la télévision québécoise, « Les filles de Caleb » obtiendra des cotes d’écoute spectaculaires de plus de trois millions de téléspectateurs.
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La Une
Je dirais que conduire un autobus, est une belle expérience et me permet d’observer les usagers de la route, avec leurs défauts, leur témérité et leur délinquance en regard du Code de sécurité routière. Une mention spéciale aussi pour les cyclistes et les piétons qui jouent avec leur vie sans conscience. Ce sont des évidences !

L’autobus, étant un véhicule lourd et encombrant, il est important d’être aux aguets et, comme pour une moto, oblige à redoubler de prudence. Il faut d’ailleurs se qualifier pour obtenir la classe requise sur le permis de conduire pour le conduire.
Autre point, étant dans l’obligation de respecter scrupuleusement les limites de vitesse, on a le temps d’observer les mauvais comportements des autres usagers de la route. Si une majorité de conducteurs s’en tire exemplairement, d’autres jouent carrément avec leur vie et celle des autres.
LES AUTOMOBILISTES
L’obligation de donner la priorité de reprendre sa trajectoire après avoir quitté un arrêt d’autobus, est malheureusement ignoré par beaucoup, même si le pictogramme est bien en évidence à l’arrière de l’autobus. On se fait couper par l’avant pour gagner quelques pieds.
Normalement, un autobus circule la majeure partie de son trajet dans la voie de droite, sauf s’il doit se diriger vers un terminus situé à gauche d’un boulevard urbain. On doit alors le laisser prendre sa voie pour s’y rendre.
Sans méchanceté aucune, je dois vous avouer que les conducteurs de voitures de luxe sont souvent ceux qui transgressent allègrement les articles du Code; vitesse excessive, dépassements risqués, changement de voie sans signaler, gestes d’impatience, manque de courtoisie et arrêts à la sauvette.
Le poste de pilotage des autobus étant plus haut que les automobiles, on peut voir les nombreux tricheurs se servir de leur cellulaire entre les deux jambes, et ce même en roulant. Une plaie !
LES CYCLISTES
Il n’y a rien de plus risqué que de circuler à vélo sans se soucier d’être vu et repéré par les conducteurs de véhicules, principalement à cause des angles morts. Si on tient pour acquis que les cyclistes circulent aussi l’hiver, le risque d’une perte de contrôle durant cette saison est accru.
Je vois des cyclistes circuler du mauvais côté, sans respecter les panneaux d’arrêt obligatoire et les feux de circulation, ou en dehors des pistes cyclables. Il y a aussi les chevronné et téméraires qui s’entraînent pour la compétition et qui circulent à haute vitesse dans les pistes cyclables. Ôtez vous de d’là, c’est moé qui passe, comme dans la chanson.
Les villes installent des poteaux de caoutchouc sur les rues pour baliser les pistes cyclables et croyez-moi, à quelques reprises, des jeunes cyclistes ont subitement quitté cette piste pour traverser la rue sans prévenir. Un peu comme un chevreuil qui sortirait d’un bois pour se jeter devant vous. Épeurant !
Et les trottinettes alors… Pour les électriques, il faut porter un casque. Je m’excuse, mais je n’en voit pas beaucoup et je me demande toujours pourquoi il en est ainsi. Un coup sur la tête est si vite arrivé et les conséquences peuvent vous laisser invalides pour le reste de vos jours. C’est la loi, mais la répression n’est pas là !
LA NUIT
Le pire moment d’une journée c’est la nuit. Je n’en revient tout simplement pas de voir cyclistes et piétons, habillés en foncé, se promener sans lumière ou lampe de poche pour signaler leur présence. La pire ville de la Rive-Sud où les trajets d’autobus sont vulnérables à ce chapitre, c’est Candiac. Son slogan est « Ma ville sous les arbres » et croyez-moi, c’est la vérité. Des arbres tellement matures que dans certains quartiers, on entre comme dans un tunnel.
Il y a tellement d’arbres matures que, la nuit venue, ça prend des yeux tout le tour de la tête, pour prendre une expression populaire, pour les manœuvres de virages et pour éviter d’écraser des personnes. Impossible de bien les voir et certaines rues sont hasardeuses. Invisibles, c’est souvent à la dernière seconde qu’on les découvre. Imaginez le scénario un soir d’automne.
Pourquoi, de façon unanimes, ne pensent-ils pas à utiliser une lampe de poche ou toute source de lumière pour être bien vues. Tous les campeurs vous le diront parce que dans les camping, c’est une obligation… si on tient à la vie, évidemment.
Autre insouciance de quelques passagers lorsqu’ils descendent de l’autobus et qu’il traversent droit devant pour se rendre de l’autre côté. Imaginez si un véhicule décide de nous doubler. Et si, en plus, ces jeunes pour la plupart, portent des écouteurs avec le volume dans le tapis, alors là, c’est carrément dangereux.
Dernière observation; j’accueille les passagers avec un sourire et un bonjour ou bonsoir, de même lorsqu’ils quittent… quelquefois sans réponse en retour. Ils sont « plogués » comme le dit l’expression populaire. Heureusement que d’autres apprécient leur balade et me le disent.
Bref, c’est un survol du métier de chauffeur d’autobus au quotidien, que je voulais partager avec vous. Je suis toujours satisfait de l’expérience et ne regrette pas mon implication de faire ma part pour combler la pénurie de main d’œuvre. Quand on adore ce qu’on fait, c’est plus agréable et conduire ces gros véhicules, c’est un plaisir toujours renouvelé.
290e jour de l’année
Mardi, 17 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉRADICATION DE LA PAUVRETÉ
LA JOURNÉE MONDIALE DU DON D’ORGANES ET DE LA GREFFE
LA CANONISATION DU FRÈRE ANDRÉ (2010)

En mémoire de…
JEAN-PIERRE HOULE 1947-2016 – Confrère de travail
Pensée et citation
Rien dans la vie n’est à craindre. Ce n’est qu’à être compris.
Marie Curie
Ça s’est passé un 17 octobre…
(1933) Le physicien allemand est contraint de quitter l’Allemagne nazie suite à la mise à sac de sa maison en début d’année. De confession juive, il s’est engagé dans la bataille contre la droite nationaliste dès l’année 1914 lorsqu’il refusa de signer le « traité des 93 ». En adhérant à cette charte, les intellectuels voulaient défendre les valeurs de la civilisation allemande. Avec l’avènement d’Hitler, Einstein décide de fuir vers les Etats-Unis et accepte le poste que lui offre l’Institut « for Advanced Study » de Princeton dans le New Jersey. Il prendra la nationalité américaine en 1940.
(1970) Dans le cadre de la crise d’octobre, le ministre du Travail Pierre Laporte est assassiné par des membres du FLQ. Suite à des appels anonymes reçus par la station CKAC, son cadavre sera retrouvé dans le coffre arrière d’une voiture abandonnée à Saint-Hubert.
(2010) Le frère André peut désormais être appelé saint André. Le pape Benoît XVI a procédé dimanche à la canonisation de l’humble religieux québécois, dont les dons de guérisseur avaient fait courir les foules au siècle dernier. Il s’agit du premier homme québécois, né en terre d’Amérique, à être déclaré saint. Marguerite d’Youville, fondatrice des Sœurs grises, avait ouvert la voie en 1990. La cérémonie religieuse s’est déroulée sur la place Saint-Pierre par une fraîche matinée de l’automne italien.
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La Une
Madame Chasse-Taches nous propose ses trucs et astuces pour mieux conserver nos aliments tout en évitant le gaspillage.

***
La conservation joue un grand rôle dans le gaspillage des aliments tant dans le frigo que dans le garde-manger.
DANS LE FRIGO
Profitez des rabais fréquents sur les douzaines d’œufs pour en faire une bonne provision. Il est préférable de les conserver dans leur emballage d’origine loin des odeurs environnantes de poisson, de fromage et aussi des artichauds, qui pourraient liquéfier le blanc de l’œuf.
Le bac de rangement dans le réfrigérateur est souvent logé dans la porte, ce qui n’offre pas une température constante pour une bonne conservation des œufs.
La mention « garder réfrigéré après ouverture » apparaît sur plusieurs produits. On pense bien sûr à la mayonnaise et aux marinades. Mais il ne faudrait pas oublier aussi plusieurs variétés de confitures, le ketchup aux tomates, certains sirops fruités et le sirop d’érable provenant d’une conserve ouverte.
Si un fromage de chèvre oublié est devenu sec, vous pouvez l’humecter d’huile d’olive et le placer dans un récipient hermétique.
Le fromage cottage reste frais plus longtemps si vous rangez le contenant à l’envers dans le réfrigérateur.
DANS LE GARDE-MANGER
Le bicarbonate de soude et la fécule de maïs que vous utilisez pour vos recettes doivent être conservés dans un placard, au sec, éloigné de la chaleur de la cuisinière.
Si des petits pains ont perdu leur fraîcheur, vous pouvez les tremper rapidement dans un bol de lait et les réchauffer ensuite quelques minutes au four. L’intérieur restera moelleux et la croûte deviendra croustillante.
Les haricots secs, les lentilles et les légumineuses seront consommables même après leur date de péremption si vous les rangez dans des contenants hermétiques.
Les fruits secs, les raisins et les canneberges séchés perdront de la saveur après un an. Rangez-les au congélateur et non dans le garde-manger. Vous prolongerez ainsi la durée de conservation de six mois.
Les huiles de cuisson et l’huile d’olive se conserveront plus longtemps dans une armoire sombre. Déposées près de la cuisinière, leur durée de vie sera rapidement abrégée.
Évitez de conserver vos épices près de la cuisinière. La chaleur et la lumière altèrent leur saveur. Rangez-les par ordre alphabétique dans le garde-manger. Il sera plus facile de les retrouver.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, 7 octobre 2023, cahier CASA, p25
289e jour de l’année
Lundi, 16 octobre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOIURNÉE MONDIALE DES MISSIONS
LA JOURNÉE MONDALE DE L’ALIMENTATION

Une année de plus sur le chemin de la vie…
Gérard Langlois – Thérèse Lessard
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Notre vie est ce qu’en font nos pensées.
Marcus Aurelius
Ça s’est passé un 16 octobre…
(1902) Alphonse Bertillon, chef du service photographique de la préfecture de police de Paris, réalise que les empreintes digitales sont propres et uniques à chaque personne et qu’elles peuvent ainsi servir à trouver le coupable. Première utilisation de la comparaison des empreintes digitales pour identifier un criminel par Alphonse Bertillon, d’où le mot bertillonnage.
(1946) À la fin de la guerre le monde découvre officiellement et avec effroi la réalité : six millions de Juifs, du seul fait de leur naissance, ont péri dans les chambres à gaz, de même que des tziganes et des homosexuels. L’Europe et le monde sont atterrés. La nature humaine est-elle donc capable de telles atrocités ? Qui sont les responsables ? Par le procès de Nuremberg on veut juger et châtier les principaux dirigeants du IIIe Reich responsables de ces crimes de guerre. Le verdict est rendu : 12 sont condamnés à mort par pendaison, trois à la prison à vie, quatre à des peines de 10 à 20 ans; Trois sont acquittés.
(1963) Déclenchement d’une grève des infirmières à l’hôpital Sainte-Justine. Il s’agit d’un des premiers arrêts de travail dans le milieu hospitalier au Québec. Fait particulier à l’époque, les grévistes sont exclusivement des femmes (235 infirmières) qui réclament un rôle accru dans l’organisation des soins de santé. Cette grève « illégale », qui durera 30 jours, aura un impact considérable sur l’organisation du mouvement syndical dans le réseau de la santé.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !