La Une
Savoir reconnaître les deux, grâce aux conseils, trucs et astuces de madame Chasse-Taches.
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Tellement de trucs circulent sur les réseaux sociaux qu’il est judicieux de faire le pour et le contre de ces astuces qui s’avèrent souvent farfelues.
1- METTRE DU SAVON À VAISSELLE LIQUIDE DANS LE LAVE-VAISSELLE
Il est faux de croire que quelques gouttes de savon à vaisselle liquide peuvent nous dépanner et s’avère économique. Le savon moussera beaucoup trop et pourrait endommager le lave-vaisselle.
2- UTILISER DU COLA POUR NETTOYER LA CUVETTE DE LA TOILETTE
Testé à quelques reprises, ce truc élimine les cernes dans la cuvette de la toilette. Préférablement, versez le cola le soir et laissez-le agir toute la nuit avant de procéder à un bon brossage.
3- SAUPOUDRER DU SEL SUR UNE TACHE DE VIN ROUGE POUR LA FAIRE DISPARAÎTRE
Au contraire, le sel aura tendance à fixer la tache qui deviendra bleutée au lavage. Il est beaucoup plus facile de déloger une tache de vin rouge en l’imbibant de vin blanc ou de Club Soda avant un lavage dans une eau savonneuse.
4- ÉCOURTER LE TEMPS DE SÉCHAGE DES ARTICLES VOLUMINEUX
Eh bien oui ! Avant de faire sécher une couverture, une douillette, des oreillers ou d’autres gros articles dans la sécheuse, ajoutez une ou deux serviettes en tissu éponge sèches. Elles absorberont l’humidité et réduiront le temps de séchage.
5- UTILISER DE L’HUILE D’OLIVE POUR MIEUX BRILLER
En effet, un chiffon imbibé de quelques gouttes d’huile d’olive fera briller à nouveau les appareils en inox et nourrira même le cuir des meubles. Voilà un bon produit nettoyeur.
6- AJOUTER DE L’HUILE VÉGÉTALE DANS L’EAU DE CUISSON DES PÂTES
Le but de cette astuce est d’empêcher les pâtes alimentaires de coller entre elles. Malheureusement, l’huile ajoutée dans la casserole empêchera aussi la sauce tomate de bien adhérer aux pâtes. Si vous ajoutez de l’huile afin que l’eau bouillante ne déborde pas, il serait plus judicieux de placer une cuillère en bois sur le dessus de la casserole en prenant soin que la cuillère dépasse le diamètre de la casserole. Vous éviterez ainsi le débordement de l’eau bouillante.
7- EMPÊCHER LES BANANES DE MÛRIR TROP RAPIDEMENT
Certains placeront un bouchon de liège dans la corbeille à fruits, ce qui n’empêche pas vraiment le mûrissement des bananes. Envelopper les tiges avec un papier d’aluminium et ranger les bananes au frigo ralentiront mieux le mûrissement.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 24 février 2024, p15
57e jour de l’année
Lundi, 26 février 2024

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Lise Otis – Martine Malenfant
Bon anniversaire !
On jase là…
Pourquoi le Métro de Montréal ne fonctionnerait pas toutes les nuits du samedi au dimanche ? Cette initiative aurait l’avantage que ceux et celles qui veulent faire la fête en profitent, pour rentrer chez eux en empruntant le transport en commun, beaucoup plus sécuritaire. Le tout pourrait être coordonné avec les services de transport qui desservent toute la grande agglomération de Montréal.
Pensée et citation du jour…
La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri.
Chamfort
Ça s’est passé un 26 février…
(1917) Le jazz naît officiellement grâce à l’enregistrement de « Livery Stable Blues » par « The Original Dixieland Jazz Band ». En fait, ce groupe de musiciens blancs enregistre à Chicago une musique née dans la société noire de la Nouvelle-Orléans à l’aube du vingtième siècle. Les premiers enregistrements de musiciens noirs apparaîtront en 1922. Souffrant à sa naissance d’une image négative à cause de ses origines, le jazz trouvera ses lettres de noblesse et influencera tous les genres musicaux occidentaux du vingtième siècle.
(1942) Début de l’internement des Japonais. Le gouvernement canadien ordonne que tous les citoyens d’origine japonaise soient internés. Comme le Canada était en guerre contre le Japon, tous les Japonais vivants sur la côte ouest du Canada étaient déplacés à l’intérieur des terres dans des camps pour qu’ils ne puissent aider le Japon. On les dépouillait de tous leurs biens. Début de l’évacuation de 21 000 Canadiens d’origine japonaise vivant dans les régions côtières. On les interne dans des camps en vertu de la Loi sur les mesures de guerre.
(2011) Des milliers de festivaliers ont pris d’assaut le Vieux-Port de Montréal pour célébrer La Nuit blanche qui s’est déroulée le samedi 26 février 2011, dans le cadre du Festival Montréal en lumière. Musées, galeries d’art, lieux culturels et autres sont ouverts toute la nuit, comme le métro, pour vous faire redécouvrir la vitalité culturelle de la métropole.
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La Une
DIEU A TOUJOURS RAISON FINALEMENT
L’inventeur de la moto Harley Davidson, Arthur Davidson, décède et monte au ciel. À la porte, St-Pierre dit à Arthur :

– Vu que vous avez été un homme bon et que vos motos ont changé le monde, votre récompense sera de rencontrer Dieu, sans anges gardiens !
Dieu reconnaît Arthur et commente :
– Ainsi, vous êtes l’inventeur de la moto Harley Davidson !
Arthur répond :
– Oui, c’est moi.
Dieu commente :
– Eh bien, il n’y a pas de quoi être fier d’avoir inventé quelque chose qui est instable, fait beaucoup de bruit, pollue outrageusement et coûte une fortune.
Arthur est embarrassé un instant, puis rétorque :
– Excusez-moi, mais vous n’êtes pas l’inventeur de la femme ?
Et Dieu dit :
– Mais oui !
– Eh bien, dit Arthur… De professionnel à professionnel, il y a de graves défaut de conception dans votre invention :
1- Il n’y a pas de constance dans la conception du pare-chocs avant;
2- Ça caquette constamment à haute vitesse;
3- L’arrière est trop mou;
4- L’entrée est placée trop près de la sortie;
5- La peinture est à refaire constamment;
6- Il y a des fuites tous les mois;
7-Et les coûts de maintenance sont vraiment excessifs.
– Hummmm, vous marquez des points, là ! Réplique Dieu. Attendez !
Dieu va sur son ordinateur céleste et tape quelques mots. Il imprime les résultats et les lit à Arthur :
– C’est vrai qu’il y a des défauts dans mon invention, dit Dieu, mais selon tous les sondages, il y a plus d’hommes qui enfourchent mon invention que la vôtre !!!!!
56e jour de l’année
Dimanche, 25 février 2024

En mémoire de…
ANDRÉ FORGET 1936-2022 – Policier retraité de la Ville de Longueuil
MAURICE TANGUAY 1933-2021 – Entrepreneur et philanthrope québécois
BILL PAXTON 1955-2017 – Acteur et réalisateur américain

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jacques Pître – Richard Blaquière
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Bernard Le Bovier de Fontenelle
Ça s’est passé un 25 février…
(1961) La région de Montréal subit une des pires tempêtes de verglas de son histoire avec 30 millimètres de pluie verglaçante et des vents extrêmement puissants. Pendant deux jours, soit les 25 et 26 février 1961, 30 millimètres de pluie s’abattent sur Montréal, accompagnés de rafales de vent atteignant parfois 130 km/h. Les dommages liés à la tempête sont évalués à sept millions de dollars. Le service d’électricité ne sera pas rétabli avant plusieurs jours.
(1964) À 22 ans, le boxeur américain Cassius Clay bat le tenant du titre mondial des lourds Sonny Liston, au septième round, par KO. La rencontre se déroule à Miami Beach devant 8 300 spectateurs. Cassius Clay décroche son premier titre de champion du monde. Il savoure sa victoire au cours d’une soirée privée avec son ami Malcolm X, leader des « Black Muslims ». Deux jours plus tard, il rejoint le mouvement de ce dernier et prend le nom musulman de Muhammed Ali.
(2011) Jean Charest a annoncé vendredi matin le coup d’envoi des travaux de construction du nouveau Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Il sera entièrement fonctionnel dès la livraison de la phase 1, promet-on. Cette livraison est prévue pour le printemps 2016. CHUM collectif a été choisi pour être le soumissionnaire, après la disqualification de l’autre consortium en lice, Accès santé CHUM.
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La Une
J’ai tellement aimé la chronique de Martineau, dans le Journal de Montréal de jeudi dernier, que je ne peux m’empêcher de vous la partager et principalement pour les indécis qui croient encore à la fédération canadienne.
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ALORS, LE CANADA, MONSIEUR LEGAULT ?
Alors, monsieur Legault, le Canada, ça marche-tu à votre goût ?
C’est-tu assez tiguidou ?
Êtes-vous content d’avoir fait confiance à ce pays ?
Trouvez-vous que votre stratégie autonomiste porte fruit ?
Et vos nouveaux pouvoirs en immigration, ça s’en vient ?
On devrait les avoir quand ?
Quelque part en mars ?
À Pâques ou à la Trinité ?
Pendant la semaine des quatre jeudis ou quand les poules auront des dents ?
LA BABOUNE
« Donnez-moi un gouvernement majoritaire, et on pourra convaincre Ottawa de réformer la fédération », avez-vous dit…
Vous avez eu votre gouvernement majoritaire, monsieur Legault. Deux fois plutôt qu’une. 74 députés en 2018 et 90 en 2022. Pis ?
Voyez-vous une différence ? Sentez-vous une ouverture de la part d’Ottawa ?
Trouvez-vous que Justin Trudeau est plus à l’écoute ? Plus sensible aux demandes du Québec ?
Non ?
Qu’est-ce que vous allez faire, alors ? C’est quoi, la suite ?
Vous allez rassembler vos ministres devant les caméras et vous aller montrer que vous êtes fâchés, fâchés ? Christine Fréchette va faire les gros yeux ? Bernard Drainville va faire la baboune ? Jean-François Roberge va taper du pied ? Chantal Rouleau va croiser les bras ?
Hou, regardez comme ils sont fâchés, regardez comme il ne sont pas de bonne humeur, hou !
Et vous pensez que ça va faire la job ?
Que Justin Trudeau va soudainement voir la lumière, faire volte-face et changer son fusil d’épaule ? Vraiment ?
Mais si ça ne fonctionne toujours pas ?
Si Justin continue de se foutre de vous comme de son premier black-face, vous allez faire quoi ?
Une danse du bacon devant le parlement ?
Vous allez réquisitionner 20 camions et allez bloquer le centre-ville d’Ottawa ?
En bedaine dans un spa devant la colline ?
Avec Bernard en Speedo ?
On vous a entendu, avant-hier, M. Legault, dire que le Bloc ne servait à rien.
Parce que c’est le Bloc, le problème, c’est ça ?
C’est le parti d’Yves-François Blanchette qui est responsable de la situation actuelle qui perdure au Québec ?
C’est lui qui ouvre toutes grandes les vannes de l’immigration ?
EN ATTENDANT POILIEVRE
À moins que vous ne vouliez sous-entendre que le Bloc fait partie du problème parce qu’il permet à Trudeau de rester au pouvoir…
C’est ça, votre nouvelle stratégie, maintenant ?
Tasser le Bloc pour que Poilievre puisse s’asseoir dans le siège du conducteur ? Croiser les doigts et espérer que les conservateurs prennent le pouvoir ?
Donc, si je comprends bien, selon vous, ce n’est pas le Canada, le problème, c’est Trudeau ?
C’est pas le bazou qui est tout croche, c’est le chauffeur ?
Il suffirait qu’on change de PM pour que tout soit tiguedaille ? Vraiment ?
Vous pensez ça ?
Le salut du Québec viendra des conservateurs ?
Parce que Poilievre, lui, il l’a, l’affaire ? Il nous comprend ? Et si ça ne fonctionne pas, avec Poilievre, vous ferez quoi ? Appeler les Québécois à voter NPD ?
Ça va vous prendre combien de rebuffades, M. Legault, pour vous rendre compte que la stratégie autonomiste ne va nulle part ?
Qu’attendez-vous pour prendre le micro et dire que le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement ?
55e jour de l’année
Samedi, 24 février 2024
On célèbre aujourd’hui…
UN TRISTE ÉVÉNEMENT : CELUI DU 2E ANNIVERSAIRE DE L’INVASION RUSSE CONTE L’UKRAINE ET QUI PERDURE TOUJOURS
Pensée et citation du jour…
C’est vrai que l’on a besoin des autres, mais il faut apprendre à compter d’abord sur soi.
Hervé Desbois
Ça s’est passé un 24 février…
(1962) Ferrari présente la légendaire 250 GTO. Conçue pour participer à des courses de Grand Tourisme, elle ne sera produite qu’à 36 exemplaires. Le « Commandatore » présente son dernier bijou de performance et d’astuce à la presse : la 250 GTO. Trésor de ruse, ce modèle de « Grand Tourisme Homologué » (GTO) est présenté comme une évolution d’une voiture de série, la 250 GT pour répondre au règlement de la compétition. Mais elle en fait une véritable bête de course de 300 ch profondément différente de la 250 GT et qui établira un règne sans partage chez les GT pendant trois ans.
(1982) Wayne Gretzky, des Oilers d’Edmonton, compte son 77e but de la saison et établit ainsi un record de Phil Esposito pour le plus de buts comptés en une saison. Avant la fin de la partie, il atteignit ses 78e et 79e but de la saison. À la fin de la même saison il aura enregistré 92 buts, un record qui tient toujours.
(1988) L’autoroute 20 (Jean-Lesage) traverse la plaine du Saint-Laurent et enjambe la rivière Richelieu à la hauteur de la ville de Beloeil. La plus grande partie de l’infrastructure a été réalisée sous le mandat de l’ancien premier ministre, qui a été le chef du gouvernement québécois de 1960 à 1966. L’autoroute Jean-Lesage est la plus longue autoroute au Québec et fait partie de la plus longue autoroute continue au Canada (de Windsor, Ontario jusqu’à Saint-Georges-de-Cacouna).
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La Une
Hier, c’était soir de grande première pour le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL). Il soulignait les 20 ans, 30 ans et même 50 ans de carrière en service d’urgence pour des policiers et employés civils du 911.

Une excellente soirée protocolaire qui réunissait des dignitaires politiques de la Ville et des instances gouvernementales, dont Catherine Fournier, mairesse et Présidente du comité exécutif de l’agglomération de Longueuil, le directeur du service de police, Patrick Bélanger et Manon Jeannotte, lieutenante-gouverneure du Québec.
Ian Lafrenière, député de Vachon, ministre des Relations avec les Autochtones, et policier retraité de la ville de Montréal, ainsi que Denis Trudel, député bloquiste du comté Longueuil-Saint-Hubert étaient présents.
La cérémonie se déroulait à l’Hôtel de Ville de l’agglomération de Longueuil et regroupait approximativement 200 personnes.
Un décorum à la miliaire, avec sentinelles, gardes et cornemuse accompagnait les dignitaires et employés honorés pendant leur entrée dans la salle où les attendaient les nombreux invités, parents et amis. Quelque chose de sérieux et bien réglé.

En fait, j’étais là pour accompagner mon fils qui était parmi les employés civils et policiers à qui on remettait une distinction pour leur longévité au sein de l’organisation. Il a reçu le jeton de l’Association des Centres d’Urgence du Québec pour ses vingt ans de services distingués comme préposé à la centrale 911.
Quand il est monté sur l’estrade, il avait fière allure et droit comme un chêne. Un moment émouvant pour un papa qui voit sa progéniture se dévouer pour les autres et être reconnu parmi ses pairs, dans un univers pas toujours facile. J’étais très satisfait d’assister à ce moment exceptionnel.
Du côté des policiers, Ils recevaient la médaille de la police, pour leurs 20, 30 et 50 années de service au sein de la sécurité publique. C’est une vocation de travailler toutes ces années dans un même domaine.
Félicitations à tous ces employés à qui on reconnait avec justesse et délicatesse, les compétences dans leurs tâches quotidiennes et qu’on l’exprime avec des événements du genre. Ils font un travail dangereux et admirable, tout en nous permettant de dormir sur nos deux oreilles, et pour ça, on ne les remerciera jamais assez.
54e jour de l’année
Vendredi, 23 février 2024
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE DU PATRIMOINE (Yukon)

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Yves Lefort
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Lorsque tout va bien l’optimisme est un luxe, lorsque tout va mal l’optimisme est une nécessité.
Bertrand de Jouvenel
Ça s’est passé un 23 février…
(1893) Première coupe Stanley. La coupe en argent plaqué or à l’intérieur est prête pour la saison 1892-1893. C’est, à l’origine, un bol à salade en argent d’une valeur de 48,67 $ ! Au tout début, le nom de Dominion Challenge Cup (coupe du challenge du Dominion) figurait sur un côté et le nom du donateur Lord Stanley sur l’autre.
(1963) Une bombe est déposée à une station de radio anglophone par le Front de Libération du Québec (FLQ). Puis le 7 mars, trois manèges militaires sont attaqués au cocktail molotov. Le lendemain, paraît le premier manifeste du FLQ intitulé : « Révolution par le peuple, pour le peuple ». C’est le début d’une période extrêmement agitée qui atteindra son paroxysme sept ans plus tard, avec la Crise d’octobre 1970.
(1980) Gordie Howe, qui est de retour dans la Ligue nationale après un séjour de six saisons dans l’Association mondiale, devient dans l’uniforme des Whalers de Hartford le premier joueur de l’histoire du circuit à atteindre le plateau des 800 buts.
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La Une
Un agresseur sur cinq purge dorénavant sa peine à son domicile, comme on a pu l’apprendre cette semaine pour plusieurs types de crimes.
Des agressions sexuelles, ce sont des crimes odieux, des actes criminels prévus au Code criminel canadien, on ne parle pas d’un délit mineur, alors que des innocentes victimes en portent les séquelles toute leur vie.

En somme, on banalise ces agressions. Un non-sens !
Imaginez une victime traumatisée à jamais, alors que son bourreau se la coule douce en purgeant sa peine dans le confort de son foyer. C’est révoltant ! On encourage les victimes à porter plainte, mais ça donne quoi au final ?
La justice canadienne est tellement permissive que les immigrants déjà délinquants continuent de vivre de leur crimes une fois rendus ici; carte soleil, assistance sociale, et pour terminer, la liberté si vous commettez un crime. Évidemment, on ne permettra pas à un accusé d’homicide la même permission, mais quand tu es chez toi, ça demeure une liberté auquel tu ne devrais pas pouvoir bénéficier.
Avec des sentences de la sorte, et même pour certains crimes avec armes à feu, les bandits font un pied de nez à notre système de justice.
En définitive, les criminels sont plus considérés que les victimes et c’est ça qui n’est pas normal. Mettons-nous dans la peau d’une pauvre victime hantée par les séquelles de l’agression qui, tous les jours, pense à son bourreau qui se prélasse dans son salon les pieds sur son pouf à continuer de faire tout ce qui lui plaît… Une bien drôle de société !
La question que je me pose souvent; qui surveille le criminel s’il demeure chez lui comme sa sentence l’y oblige…?
Ça n’a définitivement aucun bon sens !
53e jour de l’année
Jeudi, 22 février 2024

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Marc Bellehumeur – Gaston Lehoux
Bon anniversaire !
Pensée et citation…
L’arc-en-ciel nait du mariage du soleil et de la pluie.
Charles Beaudelaire
Ça s’est passé un 22 février…
(1968) Le premier ministre du Québec, Daniel Johnson, utilise une loi de 1945 pour procéder à la création d’un service provincial de radiodiffusion : Radio-Québec. Ce geste du premier ministre est interprété par plusieurs comme une manifestation autonomiste face à Ottawa dans le domaine de l’éducation et des communications. Les studios de Radio-Québec sont situés sur la rue Fullum, à Montréal. Au début, on y fait seulement de la production d’émissions dont le contenu est souvent éducatif. Ce n’est qu’en 1972 que Radio-Québec télédiffusera sa propre programmation.
(1978) Le Global Positioning System, connu sous son sigle GPS, (que l’on peut traduire en français par « système de positionnement mondial »), est le principal système de positionnement par satellite mondial actuel. Il est également actuellement le seul à être entièrement opérationnel. GPS était un projet de recherche de l’armée américaine. En 1978, les premiers satellites GPS sont envoyés dans l’espace. En 1983, Ronald Reagan a promis que la technologie GPS serait disponible gratuitement aux civils, une fois opérationnelle. En 1995, le nombre de satellites disponibles permet de rendre le système GPS opérationnel en permanence sur l’ensemble de la planète, avec une précision limitée à une centaine de mètres pour un usage civil.
(2013) Deux pêcheurs du Saguenay attrapent une gigantesque morue mesurant 50 pouces et pesant 50 livres. Ces pêcheurs n’en sont pas à leur premier exploit puisqu’en 2008 ils avaient attrapé un requin de 9 pieds et 3 pouces.
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La Une
LA RENAISSANCE DU QUÉBEC FRANCOPHONE APRÈS LA RÉBELLION DES PATRIOTES
À la tombée de la nuit, le 12 mai 1885, le village de Batoche en Saskatchewan est envahi par la milice canadienne. Les autorités canadiennes viennent de porter un dur coup fatal au soulèvement des Métis de l’Ouest.
Trois jours plus tard, se sentant abandonné et souffrant du froid, le leader métis Louis Riel se livre aux éclaireurs de la Police montée du Nord-Ouest. Il sera arrêté, emprisonné, enchaîné à un boulet, jugé, puis condamné pour trahison.
L’intransigeance du premier ministre canadien John-A Macdonald face à la cause des Métis et des Premières Nations provoque un soulèvement de colère chez les francophones au pays.
Honoré mercier est alors un politicien respecté, il se servira habilement de cette tragédie pour rassembler les francophones du Québec.
APPEL DE LA POLITIQUE
Honoré Mercier grandit auprès d’un père admiratif du leader patriote Louis-Joseph Papineau.
Jean-Baptiste Mercier avait même été emprisonné lors de la rébellion des Patriotes pour avoir caché dans la maison familiale deux révolutionnaires et les avoir aidés à s’évader aux États-Unis.
Honoré Mercier est studieux et entreprend des études classiques. Il fait un peu de journalisme, devient avocat et commence sa vie politique dans le jeune trentaine. Il est élu député au Parlement fédéral au moment où l’on vient d’abolir le principe de double mandat. Il est intéressant de se rappeler que depuis le début de la Confédération, les députés pouvaient siéger en même temps comme député à Ottawa et comme député dans une province.
Les débuts de Mercier à la Chambre des communes sont légèrement décevants et il retourne rapidement à la pratique du droit.
Malgré tout, l’appel de la politique est fort et, en 1879, il se fait élire comme député libéral de Saint-Hyacinthe, mais cette fois à l’Assemblée législative du Québec. Quatre ans plus tard, il devient même chef des libéraux au Québec.

UN VENT NATIONALISTE
Le 16 novembre 1885, au petit matin, le héros de la création du Manitoba Louis Riel est pendu. La nouvelle atteint Montréal dans l’avant-midi.
Les gens se précipitent dans les rues, ils sont abasourdis. On sent monter l’indignation chez les francophones, puis un sentiment de deuil collectif.
Certains portent le brassard noir du frère disparu. La mort de Riel sur l’échafaud devient le symbole d’une perception anti-francophone au pays.
Six jours plus tard, 50 000 personnes se donnent rendez-vous sur le Champ-de-Mars de Montréal pour manifester leur peine et leur solidarité. Parmi les orateurs, on retrouve Honoré Mercier.
La coalition francophone dont Mercier rêve depuis longtemps commence à prendre forme.
Il fera un remarquable discours nationaliste dans lequel il invite les Canadiens français à s’unir enfin et explique qu’il est temps que le Québec se tienne debout face à Ottawa.
PARTI NATIONAL AU POUVOIR

Le 29 janvier 1887, Honoré mercier devient le neuvième premier ministre de l’histoire du Québec.
Il forme un gouvernement constitué de députés du Parti libéral et du Parti conservateur. On sent, pour la première fois depuis les insurrections patriotes, un grand vent nationaliste souffler sur le Québec.
En 1887, le Canada a 20 ans. Pour Mercier, c’est le temps de faire des bilans et son gouvernement en profite pour mettre en lumière l’épineux problème de l’autonomie des provinces dans le système fédéral canadien.
À l’occasion de cet anniversaire, il convie les premiers ministres des six autres provinces canadiennes. Cinq provinces acceptent l’invitation. Elles en profitent pour contester en bloc la gouvernance beaucoup trop centralisatrice du gouvernement fédéral et plus particulièrement l’utilisation abusive du pouvoir de désaveu.
Ce pouvoir-là, le droit de désaveu, permettait au gouvernement canadien d’annuler une loi légalement votée par un gouvernement provincial.
Cette rencontre interprovinciale permet aux premiers ministres de se concerter et d’élaborer une stratégie commune pour répondre à l’ingérence du gouvernement fédéral dans les champs de compétence des provinces.
À la fin de cette première conférence interprovinciale, le premier ministre de l’Ontario Olivier Mowat souligne la contribution exceptionnelle de Mercier par les mots suivants : « Mercier nous dépasse tous de la tête et des épaules. »
Leur travail portera ses fruits puisque quelques années plus tard, le Conseil privé de Londres confirmera l’égalité des deux ordres de gouvernement et reconnaîtra également la souveraineté des provinces dans leurs champs de compétence.
AVANTAGES SUR LE PLAN SOCIAL
Le gouvernement Mercier pose des gestes concrets pour tenter d’améliorer la vie des Québécois. Il crée des postes de commissaires pour surveiller le respect des heures de travail dans les usines.
Il vote des lois pour améliorer les conditions des femmes et des enfants dans les manufactures. Il encourage la création de bibliothèques et augmente le financement de l’État en éducation. Il permet même l’ouverture d’écoles le soir pour combattre l’analphabétisme chez les ouvriers.
UNE SOLUTION À L’ÉMIGRATION
Depuis le milieu du 19e siècle, chaque semaine, des centaines de familles partent vers les États-Unis.
Pour freiner cette perte démographique, Mercier prend des mesures pour accueillir des immigrants français, suisses et belges au Québec, mais avec bien peu de succès.
Il entreprend aussi le défrichement de nouvelles zones de colonisation dans la vallée de l’Outaouais, au Saguenay, au Lac-Saint-Jean, en Gaspésie et dans les Laurentides.
Il ira même jusqu’à créer un ministère de la Colonisation. Il nomme le populaire curé Labelle de Saint-Jérôme, déjà impliqué dans le défrichement des Laurentides, sous-ministre au Développement colonial.
Il faut savoir que ce curé-là avait la réputation d’être fort créatif pour attirer les colons dans les pays d’en haut. On raconte qu’au cours d’un hiver particulièrement froid, il serait descendu à Montréal en plein mois de janvier, à la tête d’une caravane de 24 traîneaux chargés de bois de chauffage, pour aider les ouvriers de la grande ville à se chauffer.
Cette généreuse distribution de bois avait aussi pour but de faire la démonstration de la prospérité des colons des Laurentides et mousser les avantages d’un lien permanent entre le Nord et Montréal.
En fait, il souhaitait obtenir de l’argent pour la construction d’un chemin de fer pour relier Montréal aux Laurentides. Tenace et têtu, l’imposant curé (1,80 m, 140 kg) va réussir avec l’appui financier du gouvernement Mercier à financer son chemin de fer.
Cette stratégie de développement économique et démographique par le chemin de fer se déploiera aussi au Lac-Saint-Jean, en Gaspésie et en Outaouais.
Pour financer ces gros projets, Honoré mercier va même aller en France pour solliciter des emprunts dans des banques européennes. On raconte qu’il aurait profité de son voyage de l’autre côté de l’Atlantique pour visiter une nouvelle attraction de la ville de Paris, la tour de M. Eiffel.
D’ailleurs, lors de cette visite chez nos voisins, il rencontre les ingénieurs de l’entreprise Eiffel et leur parle d’un projet de construction d’un grand pont pour enjamber le fleuve Saint-Laurent, près de Québec.
LE SCANDALE. LE DÉBUT DE LA FIN
Honoré Mercier est réélu à la tête de la province en 1889. L’année suivante, il est même anobli par le pape Léon XIII.
Malgré sa forte popularité et son aura de quasi-héros, il sera associé à un scandale. Il faut dire qu’en cette fin de siècle, les dollars pour construire des kilomètres de chemin de fer pleuvent comme jamais sur le pays. La tentation, chez de nombreux politiciens, de détourner une partie de cet argent est bien grande.
En 1890-1891, plusieurs journalistes et politiciens s’intéressent à un tronçon ferroviaire en Gaspésie qui n’en finit plus de se construire. On enquête pour comprendre pourquoi seulement 100 des 320 km du chemin de fer de la baie des Chaleurs sont complétés.
On en conclut que le gouvernement du Québec s’est servi de ses propres subventions pour probablement financer des dépenses électorales.
Sans preuve, certains accusent publiquement le premier ministre Mercier d’être directement lié à cette histoire.
Quelques jours avant Noël 1891, Honoré Mercier est démis de ses fonctions de premier ministre par le lieutenant-gouverneur du Québec.
Il sera remplacé par Charles-Eugène Boucher de Boucherville.
Pourtant, même si le rapport avait conclu que des fonds publics avaient été détournés, aucun lien direct n’avait relié Mercier à ces transactions douteuses.
Il sera par la suite publiquement innocenté de ces accusations, mais les affirmations diffamatoires de ses adversaires auront sali sa réputation.
Il sera quand même réélu comme simple député en 1892. Cependant, son parti ne reprendra jamais le pouvoir.
Il meurt deux ans plus tard.
Il est enterré au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 10 février 2024, p76
52e jour de l’année
Mercredi, 21 février 2024
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LANGUE MATERNELLE
Pensée et citation du jour…
Rien n’est petit en amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
Laure Conan
Ça s’est passé un 21 février…
(1921) Création de la Commission des Liqueurs, devenue depuis, la SAQ. Le gouvernement du Québec choisit une solution originale : la tempérance plutôt que l’abstinence, contrairement au reste de l’Amérique du Nord. Il adopte la Loi sur les boissons alcooliques et crée la Commission des liqueurs de Québec. La Commission reçoit comme mandat d’assurer le commerce des vins et des spiritueux et de vérifier la qualité des produits vendus. Elle rachète les stocks évalués à près de cinq millions de dollars, des épiciers et des importateurs. Dès la première année, la Commission aménage son laboratoire de contrôle, ouvre 64 magasins et offre 383 produits; elle compte 415 employés. Les ventes s’élèvent à 15 millions de dollars et le revenu net de la Commission atteint quatre millions de dollars.
(1953) Découverte de la molécule d’ADN par Francis Crick et James Dewey Watson. L’ADN, sigle de acide désoxyribonucléique, est une longue molécule que l’on retrouve dans tous les organismes vivants. L’ADN est présent dans le noyau des cellules eucaryotes, dans les cellules procaryotes, dans les mitochondries ainsi que dans les chloroplastes. Les organismes vivants les plus simples, les virus, sont constitués essentiellement d’une enveloppe (elle-même constituée de protéines) et d’un brin d’ADN (ou d’ARN). On dit que l’ADN est le support de l’hérédité car cette molécule a la faculté de se reproduire et d’être transmise aux descendants lors des processus de reproduction des organismes vivants. Il est à la base de processus biologiques importants aboutissant à la production des protéines.
(2004) Le César du meilleur réalisateur a été décerné, samedi à Paris, au cinéaste québécois Denys Arcand, pour son plus récent film, « Les invasions barbares », celui-ci couronné du César du meilleur film. Quelques instants auparavant, Denys Arcand recevait le César du meilleur scénario original ou adaptation pour ce même film. Le compositeur Benoît Charest se voyait, pour sa part, récompensé en obtenant le César de la meilleure musique, pour « Les triplettes de Belleville ». Les César, équivalant français des Oscar ou des Jutra, consacrent, depuis 29 ans, les meilleurs artisans du cinéma français et international.
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La Une
Il fut une époque pas si lointaine où les courses à l’épicerie coûtaient en bas de 100 $. Maintenant, non seulement c’est impossible, mais en plus, on se fait littéralement voler. Je m’explique.


Je parle évidemment d’une commande d’épicerie pour quelques jours. L’autre semaine, au Walmart du coin, j’achète des biscuits soda salés Premium Plus. Arrivé à la maison, je l’ouvre et surprise ! La boîte a conservé son format mais les 4 sacs à l’intérieur ont rapetissés. Sans les avoir comptés, il doit bien y avoir une dizaine de biscuits en moins, par sachets… pour plus chers évidemment !
Même constatation pour les pâtes alimentaires. Les boîtes anciennement de 450 gr, ont subit une cure minceur à 410 gr. La boîte, elle, n’a pas changé.
On pourrait parler d’autres produits que le constat serait le même.
Et qui en est la cause ??? LA PANDÉMIE ! Vous l’aviez deviné, hein ? Facile, facile, mais ça manque d’imagination !
Pendant ce temps, dans toute cette chaîne alimentaire, il y a quelqu’un qui s’en met plein les poches et ce sont justement les fabricants. Les prix montent, montent, et montent encore. Ça monte tout le temps, contrairement à une érection.
Les épiciers ne sont pas en reste et engrangent des profits au-delà de leur espérance. Il multiplient les « rabais » sur le même article si vous en achetez 2, 3, 4 et même 7. Par exemple, les sacs de croustilles à 4,99 $ l’unité. Le marchand en annonce 3 pour 12 $. C’est une économie qui vous oblige à dépenser 7,01 $ de plus en vous invitant à dépenser plus. C’est le truc, l’attrape, celle qui engrange plus de profits.
Et le manège continue avec les cartes de fidélité. Il y en a partout au point où tu dois te promener avec un portefeuille de cartes, ou de remplir ton téléphone intelligent de cartes électroniques. Au bout du compte les rabais sont insignifiants. Les cartes de points sont de belles arnaques du genre, chaque dollar dépensé équivaut à 1 cent… 500 points accumulés te donne droit à un café gratuit et ça recommence. Wow !
Résultat, les monopoles épiciers au Québec font des profits inespérés, duquel les PDG se gardent quelques millions en boni, sans adresser le moindre merci, aux dindons de la farce.
51e jour de l’année
Mardi, 20 février 2024

En mémoire de…
PIERRETTE PARENT RAYMOND 1945-2022 – Une grande amie.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gabriel Geoffrion – Jacqueline Béliveau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Pour retrouver sa jeunesse il n’y a qu’à recommencer ses folies.
Oscar Wilde
Ça s’est passé un 20 février…
(1960) Échelonnée sur huit jours, la première édition du tournoi de hockey pee-wee de Québec connaît des débuts modestes. Au fil des ans, cette compétition accueillera les meilleures équipes du continent, permettant aux amateurs de la Vieille Capitale de voir de futures vedettes du hockey professionnel comme Guy Lafleur, Wayne Gretzky et Mario Lemieux.
Le tournoi de Québec développe même un volet international au cours des années 70 avec la participation de formations européennes et américaines. Les joutes qui se déroulent dans l’enceinte du Colisée de Québec déplacent des foules importantes et permettent à des milliers de jeunes hockeyeurs de vivre une expérience unique.
(1991) L’offensive terrestre dure depuis environ une centaine d’heures lorsque le gouvernement irakien dirigé par Saddam Hussein annonce qu’il accepte finalement de respecter les 12 conditions émises par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies quelques mois plus tôt. Depuis le début des hostilités plus de 100 000 sorties aériennes ont été effectuées et plus de 50 000 soldats irakiens faits prisonniers. L’annonce de la reddition irakienne mettra fin à ce conflit auquel la presse occidentale a donné le nom de « Guerre du Golfe ».
(1996) Les Kings de Los Angeles échangent Wayne Gretzky aux Blues de St. Louis. Malheureusement, il n’arrivera à s’entendre ni avec sa nouvelle équipe ni avec son nouvel ailier droit, Brett Hull.
Il ne restera qu’une saison avec cette équipe.
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La Une
Avec un peu plus d’un demi-million d’immigrants temporaires sur le territoire québécois, l’utilisation du français au travail a connu un recul de 1 % en deux ans. « Historiquement. C’est énorme. Je pense que c’est même incomparable », affirme le Commissaire à la langue française. Dans un rapport présenté mercredi dernier, Benoît Dubreuil invite donc le gouvernement Legault à en faire plus afin de sélectionner des travailleurs et des étudiants qui maîtrisent déjà la langue.

DÉCLIN DU FRANÇAIS
Entre 2016 et 2023, le nombre de travailleurs temporaires, d’étudiants étrangers et de demandeurs d’asile sur le territoire québécois a explosé, passant de 86 065 à 528 034 personnes. En utilisant des projections à partir du plus récent recensement, le rapport estime qu’entre 155 351 et 191 015 d’entre eux ne connaissent pas le français.
Cet afflux massif a renversé la courbe du nombre de personnes incapables de soutenir une conversation en français. « On avait stabilisé la situation autour de 5,5 % et là on serait repassé au-dessus de 7 %, 7,2 %, peut-être un peu plus », évalue le commissaire.
RÉPARTIR LES DEMANDES D’ASILE
Le commissaire fait remarquer que les 65 555 demandes d’asile déposées au Québec en 2023 (45,5 % de toutes les demandes soumises au Canada) créent une pression sur les capacités en francisation.
À l’image du premier ministre François Legault, Benoît Dubreuil estime qu’il faut mieux répartir ces nouveaux arrivants à travers le Canada, mais propose de le faire sur la base de la langue afin de minimiser les coûts d’intégration linguistique.
Ainsi, les locuteurs francophones resteraient au Québec, tandis que les anglophones iraient s’installer ailleurs au Canada. Les demandeurs d’asile maîtrisant les deux langues, eux, seraient invités à s’installer dans les communautés francophones minoritaires.
QUÉBEC PEINE À FRANCISER
Les calculs du commissaire révèlent d’ailleurs que le Québec francise seulement 5,4 % de la population qui ne maîtrise pas la langue. À ce rythme, il faudrait théoriquement 18 ans et demi pour y arriver.
Ainsi, de nombreuses personnes venues s’installer ici avec l’espoir d’obtenir éventuellement un statut permanent se retrouvent « dans un cul-de-sac » au bout de cinq, six ou sept ans, fait valoir Benoît Dubreuil.
Et franciser tout ce monde coûterait entre 10,6 à 12,9 milliards, si on inclut les cours et les revenus auxquels les participants devraient renoncer. Devant cette somme astronomique, M. Dubreuil met donc au jeu diverses mesures afin de réduire la proportion d’immigrants temporaires qui ne connaissent pas le français.
UN NIVEAU EXIGÉ INSUFFISANT
Depuis l’automne dernier, Québec exige que les travailleurs étrangers réussissent un examen de français au moment de renouveler leur permis de travail, après trois années en sol québécois. Toutefois, le niveau requis est largement insuffisant pour le commissaire.
« Le niveau 4, [à l’oral], c’est le dernier niveau du stade débutant. La personne au niveau 4, elle est capable d’interagir dans des situations qui sont extrêmement simples, avec des phrases courtes », a-t-il expliqué.
M. Dubreuil estime que le Québec devrait plutôt demander une maîtrise de la langue de niveau 3 avant même l’arrivée au pays, puis de catégorie 5 au moment de renouveler le permis.
DES ÉTUDIANTS PEU INTÉGRÉS
Statistique étonnante chez les étudiants universitaires étrangers, le commissaire évalue que 48 % des titulaires d’un permis postdiplôme ne connaissent pas le français.
Pour y remédier, M. Dubreuil souhaite que le droit de travailler hors campus soit conditionnel à l’atteinte d’un niveau 3 à l’oral. Puis, après les études, le permis de travail podtdiplôme devrait être accordé uniquement après l’atteinte du niveau 7, estime-t-il.
Récemment, Québec a annoncé que 80 % des étudiants non québécois à McGill et Concordia devront atteindre un niveau 5 à l’oral au terme de leur baccalauréat. Pour Benoît Dubreuil, il s’agit d’un pas dans la bonne direction, mais tout dépendra des pénalités imposées si les deux institutions n’atteignent pas la cible.
Source : Patrick Bellerose, Journal de Montréal, 15 février 2024, p14
50e jour de l’année
Lundi, 19 février 2024
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE LOUIS RIEL (MANITOBA)
LA FÊTE DES INSULAIRES (îLE DU PRINCE-ÉDOUARD)
LA JOURNÉE DU PATRIMOINE DE LA NOUVELLE-ÉCOSSSE
JOUR DE LA FAMILLE (ALBERTA, COLOMBIE-BRITANNIQUE, NOUVEAU BRUNSWICK, ONTARIO, SASKATCHEWAN

En mémoire de…
NICOLE MARTIN 1949-2019 – Chanteuse et productrice québécoise

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Bernard Fleury
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé.
Alfred de Musset
Ça s’est passé un 19 février…
(1954) La voiture qu’on désignera généralement sous le nom de T-Bird commencera à sortir des chaînes de montage de Ford à l’automne. À l’époque, la voiture étant destinée à concurrencer la Corvette, elle ne comptait qu’une seule banquette. Ne réussissant pas à détrôner la « Vette », Ford décide d’installer une deuxième banquette sur la Thunderbird le 13 février 1958, modifiant ainsi grandement son caractère.
(1961) Inauguration du poste de télévision Télé-Métropole, canal 10, Montréal, devenu depuis, TVA. La première émission diffusée fut un gala animé par Serge Bélair et Anita Barrière. Parmi les émissions diffusées lors de cette première journée à l’antenne, soulignons « Poivre et Sel », à 16 h30, et « Je me souviens », à 19 h30. Le canal 10 devient dès sa fondation la plus grande station de télévision francophone privée à opérer au Québec. Elle constituera pendant plusieurs années la seule alternative française d’envergure à la Société d’État de Radio-Canada qui a débuté ses émissions près d’une décennie avant. À ses débuts, Télé-Métropole diffuse dans un rayon d’environ 100 kilomètres autour de Montréal.
(1996) La nouvelle pièce de deux dollars est mise en circulation au Canada. Elle doit permettre aux contribuables canadiens d’économiser 250 millions de dollars au cours des vingt ans à venir.
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La Une
Peindre une pièce est l’une des façons les plus brillantes et économiques d’en modifier l’apparence. Voilà pourquoi tant de peintres amateurs se mettent au boulot en espérant de ne pas trop gaffer.

Voici trois aspects à prendre en compte avant de vous lancer :
1- LA COULEUR
Avant de choisir la couleur d’une peinture, examinez l’éclairage naturel et artificiel de la pièce à peindre. Gardez en tête que les couleurs claires ont tendance à faire paraître une pièce plus grande, alors que les couleurs foncées créent une atmosphère intime.
Les couleurs chaudes, comme les jaunes et orangés, sont gaies, incitent aux activité physiques, au jeu et au travail demandant peu de concentration. Les couleurs froides, comme les bleus et les verts, ont la particularité de calmer en égayant. Elles sont propices à un environnement qui demande de l’ordre et de l’attention.
Si vous hésitez entre deux teintes, demandez un échantillon de peinture et appliquez la peinture sur un carton blanc. Une fois sec, apposez-le sur le mur afin de visualiser la tonalité de la couleur avant le début des travaux.
2- LE MATÉRIEL
Optez pour des pinceaux et des rouleaux de qualité supérieure adaptés au type de peinture que vous appliquez. Vous épargnerez temps et argent puisqu’après un bon nettoyage, vous pourrez les utiliser à nouveau.
Regroupez tout l’équipement avant le début des travaux (escabeau, ruban adhésif, chiffons, papier journal, etc.). Protégez le sol et les meubles regroupés au milieu de la pièce avec une bâche de protection ou un vieux drap. Recouvrez les lustres avec de grands sacs plastifiés.
3- L’APPLICATION DE LA PEINTURE
Lorsque vous peignez un plafond, commencez toujours par le côté qui reçoit le plus de lumière puisque les traces de pinceau et de rouleau ne disparaîtront pas. Vous éviterez aussi les coups de pinceau sur les murs et les plafonds en ne surchauffant pas la pièce que vous peignez; aérez-la tout en évitant les courants d’air.
Dosez bien la peinture sur le rouleau et sur le pinceau afin d’éviter les coulures, mais n’oubliez pas qu’un manque de peinture sur un mur nécessitera une deuxième couche. Si vous remarquez une coulisse après avoir terminé vos travaux de peinture, vous serez tentés de l’écraser.
Vaut mieux laisser sécher la peinture, retirer la coulisse avec une lame de rasoir et effectuer une retouche avec un petit pinceau.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 17 février 2024, p11
49e jour de l’année
Dimanche, 18 février 2024
On jase là…
Avez vous peur d’un prochain conflit mondial ? Moi, oui ! De plus en plus de pays cherchent délibérément à en envahir d’autres avec des conséquences effroyables. Si vous revenez en arrière lors des deux Grandes Guerres, elles ont toutes débutées de la même manière. Cette fois-ci ce sera avec de l’armement des centaines de fois plus dévastateur. Dans la sections ÇA S’EST PASSÉ UN…, plus loin, je relate deux événements sanglants lors de ces historiques conflits… Des massacres ! Aujourd’hui, la Russie, la Corée du Nord, la Chine et Donald Trump qui risque, s’il est élu, de régler des comptes avec tout le monde, c’est franchement inquiétant.
Pensée et citation du jour…
La route la plus longue que tu devras emprunter au cours de ta vie est le chemin sacré qui mène de ta tête à ton cœur.
Chef McDougall
Ça s’est passé un 18 février…
(1915) Les U-boot allemands commencèrent à attaquer tous les navires marchands dans les eaux britanniques. Ils laissaient normalement l’équipage des navires débarquer avant de couler le navire, normalement par des tirs de canon de pont plutôt que de torpilles, car les U-boot en transportaient un nombre limité. Mais la guerre en mer ne tarda pas à perdre sa nature chevaleresque. Le 7 mai 1915, le navire de ligne civil Lusitania fut coulé, et fit 1198 morts, dont beaucoup d’Américains.
(1945) La bataille d’Iwo Jima est l’assaut durant la guerre du Pacifique par les forces américaines de l’île japonaise d’Iwo Jima, petite île faisant partie de l’archipel d’Ogasawara, à environ 1 000 km au sud de Tokyo et solidement défendue par l’armée impériale japonaise. Elle se déroula entre février et mars 1945 et s’acheva par la conquête de l’île par les Américains au prix de 20 703 tués et 1152 disparus japonais (la quasi-totalité de la garnison) et 6821 tués, 492 disparus et 19 189 blessés américains.
(2004) La ville de Halifax a été ensevelie sous près de 95 centimètres de neige pendant que l’Île-du-Prince-Édouard a en reçu près de 65 centimètres. La situation était rendue particulièrement compliquée en raison des vents qui soufflaient à plus de 100 km/h. Cette tempête est décrite comme une bombe météorologique par Environnement Canada. Elle a forcé la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard à décréter l’état d’urgence.
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La Une
Le printemps sera chose faite dans un peu plus d’un mois et avec cette saison on planifie des voyages dans notre invitant Québec ou ailleurs. On n’oublie pas d’apporter nos vélos, afin d’admirer les paysages et nourrir notre petit côté explorateur.
Voilà que la compagnie Imatech-Moore propose une housse à vélo exceptionnelle tant par sa qualité que sa conception, pour tous les types de véhicules, incluant les véhicules récréatifs (VR).
Paul Laquerre, rédacteur en chef de la revue Camping Caravaning, en a fait l’essai dans son numéro de mars/avril 2024. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
***
Confronté à une situation imprévue lors d’un voyage aux États-Unis, j’avais, en guise de dépannage, utilisé une housse pour barbecues de jardin. Confectionnée dans une toile dont le manque de souplesse ne convenait pas à une coupe adaptée aux formes des vélos, la housse révéla rapidement ses lacunes.

L’absence de sangles disposées stratégiquement en fonction de la morphologie de vélos força l’utilisation de bandes élastiques, une solution inefficace, car les turbulences derrière l’autocaravane déplaçait constamment les élastiques, laissant la toile balloter sans arrêt. Le frottement des pédales, des guidons et des manettes de frein qui s’ensuivit eu raison de la résistance de la toile au point de la déchirer.
Revenu au Québec, je me suis donc mis à la recherche de la housse idéale, que j’ai finalement débusqué chez Imatech-Moore, un fabricant établi depuis plus de 25 ans à Victoriaville.
Il est difficile d’imaginer la difficulté de fabriquer un accessoire aussi simple et anodin qu’une housse à vélo. La toile utilisée doit satisfaire à plusieurs critères pour espérer créer un produit de qualité : résistance à l’usure, à la décoloration et aux perforations, imperméabilité, etc.
Ces critères doivent être vérifiés avant même que les ciseaux se mettent en action pour concrétiser un design plus efficace. Vient ensuite le choix des sangles et du fil, assez solides pour maintenir cet assemblage pendant longtemps. Bref, un projet simple, mais ô combien complexe !
Des réflexions et des tests qui ont porté leurs fruits puisque le résultat final présente de nombreux avantages. Ainsi, la toile utilisée, le même type que celle que l’on trouve dans l’industrie de la navigation de plaisance, permet d’offrir cinq ans de garantie sur la décoloration et la solidité des coutures des housses à vélos d’Imatech-Moore. Peu de fabricants se risquent à une telle garantie.
Par souci de sécurité, la housse possède à ses extrémités un filet rendant visible les feux de position, clignotants et témoins de freinage pour les conducteurs qui suivent le véhicule transportant les vélos. D’un tissage spécial, ce filet réduit jusqu’à 50 % l’impact de la pluie et favorise la circulation d’air à l’intérieur de la housse, diminuant ainsi l’humidité qui autrement y demeurerait emprisonnée.
Cette housse maximise également la protection des vélos puisqu’elle est conçue pour les envelopper complètement. Son désign la rend compatible avec la très grande majorité des supports à vélos suspendus, reposant sur des plateaux ou sur des gouttières. Elle convient même aux autocaravanes de classe B dont le support à vélo est posé sur un pivot latéral pour faciliter l’ouverture des portières arrière.
Ces housses pour vélos sont offertes en différentes grandeurs et couleurs, en ligne à imatech-moore.com ou chez un commerçant d’accessoires pour VR vendant les produits Imatech-Moore.
48e jour de l’année
Samedi, 17 février 2024

En mémoire de…
MARC HAMILTON 1944-2022 – Chanteur québécois connu pour sa chanson à succès Comme J’ai Toujours Envie D’Aimer.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Chantal Paré – Lynn Rivard
Bon anniversaire !
On jase là…
Pourquoi on dit encore « Femme de ménage » alors que beaucoup d’hommes font cette corvée. Je pense que « Personne d’entretien ménager » serait plus représentatif de la réalité d’aujourd’hui. Vous en pensez quoi, mesdames ?
Pensée et citation du jour…
La vie est une fleur, l’amour en est le miel.
Victor Hugo
Ça s’est passé un 17 février…
(1909) Le chef Apache, Geronimo (né le 16 juin 1829) meurt à l’âge de 79 ans. Avec lui disparaît un des symboles les plus forts de la résistance à l’envahisseur américain. Né en Arizona en juin 1829, Geronimo appartient à la tribu des Chiricahua dont il devient le chef respecté par tous. A l’été 1858, en l’absence des guerriers, les Mexicains attaquent le camp de Geronimo et massacrent femmes et enfants. Geronimo perd sa mère, sa femme et ses trois enfants.
Dès lors, le chef apache et ses guerriers enchaînent raid sur raid côté mexicain et américain. La guérilla apache fait rage dans le Sud-Ouest américain entre 1862 et 1872. Traqué et pourchassé, Geronimo se rend le 4 septembre 1886 et dépose enfin les armes. En 1894, les Chiricahuas sont rapatriés dans l’Ouest, non dans leurs terres mais à Fort Sill dans l’Oklahoma. Geronimo a dicté ses mémoires au journaliste S.M. Barrett en 1905, dans « Géronimo, sa propre histoire ».
(1950) Après avoir inspiré une série radiophonique, le roman « Un homme et son péché » est à l’origine d’un long-métrage intitulé « Séraphin ». Ce film de fiction en noir et blanc est réalisé par Paul Gury et produit par Paul L’Anglais. Parmi ses interprètes, on retrouve Hector Charland, Nicole Germain et Guy Provost.
(2006) Un carambolage, causé par la poudrerie et les vents forts et impliquant une soixantaine de véhicules, est survenu sur l’autoroute 40 direction ouest, près de Lavaltrie, à l’est de Montréal. – Une personne est décédée, Sylvain Lafrenière 41 ans, et une trentaine d’autres ont été blessées dont deux enfants qui ont subi de sévères blessures.
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La Une
Au Québec, en hiver, on parle de hockey, de raquettes, de ski ou de ski de fond, de pêche dur la glace, de glissade ou de motoneige… On voit bien que le Québec a su apprivoiser cette rude saison. Toutefois, on pourrait presque oublier qu’avant de s’amuser dans le froid, il nous a d’abord fallu apprendre à y survivre.
Sous le Régime français, le froid hivernal est particulièrement rigoureux puisque le globe est aux prises avec le petit âge glaciaire, une période de refroidissement climatique entre le XIVe et le XIXe siècle.
L’explorateur malouin Jacques Cartier nous lègue le premier témoignage d’un hiver canadien lorsqu’il hiverne sur les berges de la rivière Saint-Charles (où se trouve aujourd’hui le Lieu historique national Cartier-Brébeuf) en 1535.
Quoique la mémoire populaire du Québec retienne surtout l’épisode du scorbut dont ont souffert les hommes de Cartier, ceux de Champlain, en 1608, goûtent aux rigueurs de l’hiver d’une manière tout aussi dramatique : sur 28 hommes, seuls 8 survivent jusqu’au printemps !
Les premiers colons doivent donc s’adapter rapidement, Parfois, il est question de construire de nouveaux bâtiments, tout simplement. Dans les copies d’archives françaises conservées par la BAnQ, on lit par exemple un mémoire de 1680 révélant que la chapelle Notre-Dame-des-Victoires fut originalement construite pour accommoder les habitants de la Basse-Ville qui se fatiguaient à braver l’hiver pour aller à l’église Notre-Dame située dans la Haute-Ville :
« Comme les rigueurs de l’hyver sont causes bien souvent qu’on ne peut pas porter les sacrements aux malades de la basse ville de Québec sans s’exposer [à] de grands accidens, […] L’Evesque de Québec a esté obligé de permettre une Chapelle en la basse ville pour servir d’ayde à la parroisse et […] Sa Majesté est très humblement suppliée d’accorder une place appellée le vieux magasin du Roy pour y construire la dite chapelle qui doit servir d’ayde à la dite parroisse. »
CONSERVER LA CHALEUR
Rester au chaud en Nouvelle-France signifie savoir non seulement chauffer, mais également s’isoler du froid. Avant longtemps, les colons découvrent que la technique de construction de leurs habitations compte tout autant que les méthodes de chauffage.

D’abord, on limite la taille des documents : comme l’écrit Marie de l’Incarnation, « […] le trop grand froid ne permet pas qu’on fasse des lieux plus vastes ».
Le matériel de construction compte pour beaucoup aussi, comme en témoignent les Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec : après la construction d’une étable en maçonnerie, les Augustines constatent que « […] rien n’est moins propre [à] cet usage que les bâtiments [sic] de pierre, parce qu’il se fait un amas de frimas sur les murailles qui donne une fraicheur [sic] fort mal saine aux animaux […] ».
Le bois, en effet, devient le matériel de construction de prédilection dans la colonie. Pehr Kalm, un naturaliste suédois qui visite la Nouvelle-France en 1749, décrit l’habitation typique des Canadiens :
« Les maisons des fermiers sont généralement bâties en pierre, ou en bois de charpente, et contiennent trois ou quatre chambres. Les fenêtres sont rarement garnies de vitres; le plus souvent des carreaux de papier remplacent le verre. Un poële [sic] en fonte chauffe toute la maison. Les toits sont couverts en bardeaux. On calfeutre les fentes et les lézardes avec de la terre glaise. Des dépendances sont couvertes en chaume. »
Comme le souligne l’historien Peter Moogk dans son livre Building a house in New France, la présence aujourd’hui de plusieurs maisons en pierre datant du Régime français nous donne la fausse impression qu’elles étaient plus communes à l’époque que les maisons en bois.
UN COMBUSTIBLE ACCESSIBLE
Comme le rappelle l’archéologue Marcel moussette, les combustibles utilisés pour se réchauffer dans la colonie comprennent le charbon de terre, le charbon de bois, la tourbe et, bien sûr, le bois. En effet, dans un mémoire sur le Canada, l’ancien procureur d’Auteuil écrit en 1715 : « Il ne faut pas penser que les Français habitués en Canada souffrent considérablement de ce froid, parce que ayant du bois à volonté ils se chauffent tant qu’il leur plaît. »
Toutefois, les réserves de bois au XVIIIe siècle ne reflètent plus nécessairement l’abondance du bois du siècle précédent. L’impact de la déforestation se ressent surtout près des centres urbains où l’on doit aller chercher le bois de chauffage de plus en plus loin.
En 1749, Élisabeth Bégon nous offre un témoignage de la montée des prix : « Notre chère petite fille se désole. Elle dit que le bois n’est pas assez bon marché pour faire de si grands feux et que nous serions bien fous de rester dans un pays où il faut mettre tout son argent à chauffer. »
Malgré ces paroles qui font écho à nos propres inquiétudes vis-à-vis de la cherté de la vie, le bois de chauffage continuera d’être le principal combustible jusqu’à la fin du Régime français.
LES DANGERS LIÉS AU CHAUFFAGE
Le feu réchauffe, voilà l’évidence même, mais il peut accidentellement détruire ! On se méfie donc des incendies. Parmi les sinistres notables en Nouvelle-France, retenons celui du couvent des Ursulines à Québec, qui succombe aux flammes en 1650, et ceux du palais de l’intendant, qui brûle une première fois en 1713 et encore en 1725.
Le danger plane non seulement sur les bâtiments individuels, mais sur des quartiers entiers, comme le rappelle l’incendie de Montréal en 1734.
À la suite de celui-ci, on accuse une esclave du nom de Marie-Josèphe-Angélique d’avoir causé la perte d’une cinquantaine de maisons et on l’exécute sans preuve. Mieux vaut prévenir que guérir, alors : en mars 1710, le Conseil supérieur de Québec émet une ordonnance visant le ramonage des cheminées.
Celle-ci cible la « negligence [sic] des propriétaires et locataires des maisons de cette dite Ville », et oblige les citoyens de Québec à ramoner leurs cheminées une fois par mois pour éviter les incendies.
L’acte même d’aller chercher du bois de chauffage peut poser un certain risque. Dans son livre sur les morts tragiques au XVIIe et XVIIIe siècles, Léonard Bouchard identifie au moins 17 cas de décès accidentels liés au bois !
Entre autres, il soulève le cas de Jacques Bluteau qui a « la tête écrasée par la chute d’un arbre sec ». Louis Côté, quant à lui, se fait tuer à Détroit en 1762 par une branche morte qui lui tombe sur la tête.
Charles Goguet n’est pas plus chanceux : en 1754, l’arbre qu’il coupait lui tombe aussi sur la tête. Dernier exemple, soulignons Pierre Lereau de Charlesbourg qui, en novembre 1711, se fait « écraser sous son voyage de bois ».
DE L’ÂTRE AU POÊLE
L’utilisation de l’âtre semble s’imposer dès les premières explorations du territoire, si l’on se fie à Samuel de Champlain, qui dit avoir vu les vestiges d’une cheminée à l’endroit où Cartier avait hiverné un siècle plus tôt.
En 1684, le baron de Lahontan souligne l’importance des cheminées dans la colonie : « La plupart des maisons sont de bois à deux étages; les cheminées sont extrêmement grandes, car on fait des feux prodigieux pour se garantir du froid qui est excessif depuis le mois de Decembre [sic] jusqu’en avril. »
Aujourd’hui, pour un bon nombre de Québécois à la campagne, il peut sembler tout naturel de se chauffer avec un poêle à bois. Pourtant, ce n’est qu’en 1668 que l’on trouve une première mention documentée d’un poêle, dans ce cas-ci au couvent des Ursulines. Chez les gens aisés, les poêles sont en fonte.
Toutefois, même si l’on ne pouvait pas se payer une telle pièce, l’obligation de se garder au chaud poussait à faire appel à l’ingéniosité : on pouvait se fabriquer des poêles de briques munis d’une plaque en fonte ou d’une tôle de fer.
Les recherches de Marcel Moussette révèlent une variété de formes de poêles au cours du Régime français : des petits, des gros, avec trépied, « à ceinture », etc. Néanmoins, gare aux « patenteux » du dimanche : une ordonnance de 1673 interdit tout poêle « s’il n’est dans une cheminée ou qu’il n’en soit fait de capable pour mettre iceux ».
Si les Canadiens à la fin du Régime français ont enfin réussi à s’habituer à l’hiver, ce n’est pas le cas pour tous les nouveaux arrivants : Pendant la conquête, l’officier français Bougainville bougonne au sujet du « plaisir des femmes de ce pays d’aller en carriole l’hyver [sic] sur les neiges, ou sur les glaces dans des tems [sic] où il semble qu’on ne devrait pas même sortir par nécessité ».
Décidément, on ne s’étonne pas qu’une île tropicale porte son nom… Comme quoi, parfois, la meilleure façon de rester au chaud l’hiver, c’est de fuir ce dernier.
Source : Joseph Gagné, archiviste BAnQ, Journal de Montréal, cahier Weekend, cahier Weekwend, 10 février 2024.
47e jour de l’année
Vendredi, 16 février 2024

En mémoire de…
GARY CARTER 1954-2012 – Receveur étoile des Expos de Montréal.
Pensée et citation du jour…
L’amour est la force de l’univers qui attire, unit et harmonise.
Robert Anthony
Ça s’est passé un 16 février…
(1968) Le premier Centre d’urgence 9-1-1 pour répondre à tous les appels d’urgence fut fondé à Haleyville, Alabama aux États-Unis.
(1994) Environ 12 heures après avoir vu son amie de cœur Isabelle Brasseur remporter une médaille de bronze en patinage artistique avec son équipier Lloyd Eisler, Jean-Luc Brassard cause toute une sensation aux Jeux olympiques de Lillehammer en procurant au Canada sa première médaille d’or, grâce à une victoire spectaculaire en ski acrobatique sur bosses. Il éclipse ainsi le champion olympique d’Albertville, le français Edgar Grospiron, et le russe Sergueï Shoupletzov.
(2012) L’ancien receveur des Expos de Montréal, Gary Carter (né le 8 avril 1954), est décédé des suites du cancer. Il était âgé de 57 ans. Sa perte représente un immense vide chez les partisans des anciens Expos, puisque Carter a marqué l’histoire de la concession montréalaise. Il a évolué dans la métropole de 1974 à 1984, avant d’être impliqué dans un échange avec les Mets de New York. D’ailleurs, il a remporté sa seule Série mondiale avec ceux-ci en 1986. Quelques années plus tard, soit en 1992, le numéro 8 est revenu à Montréal pour conclure une fructueuse carrière de 19 ans dans les ligues majeures.
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La Une
Au Canada, un service de messagerie texte au 911 est offert aux personnes sourdes ou présentant un trouble de la parole, mais pas au grand public.

Ça devait être prêt à la fin de 2020 au Canada, puis ce fut repoussé indéfiniment avec la pandémie. Pouvoir texter le 911 permettrait notamment d’empêcher des chauffards ivres de prendre la route ou de sauver la vie de femmes victimes de violence conjugale. Le Québec tarde pourtant à investir dans l’intégration de cette technologie qui permettrait d’envoyer par écrit (et discrètement) un message de détresse.
Et si envoyer un message texte au 911 pouvait éviter un accident, voire sauver une vie ?
C’est ce que croyait faire Simon*, la veille du jour de l’An.
En plein party de famille dans Lanaudière, son oncle a décidé de partir au volant de son véhicule, en état d’ébriété avancé, lui semblait-il.
Pour éviter un esclandre avec ses proches en appelant la police devant tout le monde, il a envoyé un texto au 911, avec le signalement de la Jeep de son oncle, demandant qu’il soit intercepté.
La même seconde, un message d’erreur est apparu sur son écran. « Appelez le 911 directement. Le texto au 911 n’est pas disponible », y lisait-on.
Peu de temps après, son oncle provoquait une collision frontale sur la route 125 Nord, près de Notre-Dame-de-la-Merci. Deux voitures ont été démolies, mais heureusement, personne n’a été blessé.
« J’avais un mauvais feeling ce jour-là et, comme de fait, il a fait un face-à-face », soupire Simon.
IMPOSSIBLE DE TEXTER LE 911
Les services 911 « de prochaine génération », en cours de déploiement au pays, pourront le permettre à terme, mais il faudra encore attendre plusieurs années.
Joindre les services d’urgence par texto constituerait alors une solution de rechange lorsqu’il est impossible ou dangereux de faire un appel.
« Je ne serais pas le seul à dénoncer des proches si on pouvait texter le 911. C’est niaiseux qu’on ne puisse pas le faire », estime Simon.
Son texto n’aurait peut-être pas empêché l’accident, mais la police aurait pu intercepter son oncle sur place, croit-il.
Lorsqu’il a été mis au courant de la collision, Simon a appelé la police pour dénoncer une fois de plus son oncle, mais il était déjà trop tard.
Son oncle s’en est sorti sans conséquence, déplore-t-il.
Selon une source de la Sûreté du Québec, les agents présents sur les lieux de la collision n’ont observé aucun signe d’ébriété chez le conducteur, ce qui explique qu’ils n’aient pas poussé plus loin l’enquête.
Il est difficile – voire impossible – de faire la preuve de l’état d’ébriété d’un conducteur avec seulement des témoins. Des preuves factuelles, comme un test d’alcoolémie, sont nécessaires pour accuser une personne de conduite avec facultés affaiblies.
UN DRAME ÉVITÉ DE PEU
« Ce monsieur n’a probablement rien appris de cette soirée », regrette Patrick Bessot.
Le père de famille était en route vers son domicile au moment de l’accident. Il avait prévu de célébrer le réveillon du jour de l’An avec son fils adolescent, à Sainte-Anne-des-Lacs.
Sauf qu’il ne s’est jamais rendu.
Quelques minutes après son départ, son véhicule a été percuté de plein fouet par la Jeep de l’oncle de Simon, qui s’était engagée sur sa voie à contresens.
« Ça s’est passé tellement vite. Je ne pouvais pas l’éviter. Je me suis dit que c’était fini. » – Patrick Bessot
L’impact a été foudroyant. Sur le coup, il s’est cru mort. Il a pensé à son fils, qui l’attendait à la maison. Finalement, il s’en est sorti avec quelques ecchymoses et la frousse d’une vie.
Le véhicule de Patrick Bessot a été percuté de plein fouet par un automobiliste.
Patrick Bessot ne blâme pas les policiers, mais il déplore que le conducteur ait échappé au test d’alcoolémie et représente toujours un danger potentiel, malgré un signalement de la famille avant et après l’accident.
« Le système aurait aussi probablement besoin d’une mise à jour avec la popularité des textos », ajoute-t-il.
UN APPEL, ÇA PARAÎT
Ce n’est pas le seul contexte dans lequel un service de messagerie texte au 911 serait pertinent.
Dans une situation de violence conjugale, il pourrait carrément sauver une vie, fait valoir SOS violence conjugale. Appeler le 911 peut constituer un « obstacle » pour une femme qui vit sous l’emprise constante d’un partenaire violent.
« Un appel, ça paraît. C’est plus facile de texter discrètement », explique la porte-parole de l’organisme, Claudine Thibaudeau.
Le besoin s’est révélé d’autant plus urgent pendant la pandémie, alors que les victimes de violence conjugale étaient enfermées avec leur agresseur.
« On s’est mis à recevoir de plus en plus de courriels qui nous demandaient d’appeler la police. Certaines demandes étaient urgentes, mais on les voyait quelques heures plus tard. » – Claudine Thibaudeau, porte-parole de SOS violence conjugale.
Mme Thibaudeau comprend que la technologie n’est peut-être pas encore au point, mais elle aimerait voir la mise en œuvre d’un service intermédiaire qui permettrait de demander une aide d’urgence par texto.
« C’est ce qu’on fait déjà. Si je reçois un courriel qui demande la police, j’appelle le 911. Est-ce qu’on pourrait développer un numéro en attendant le service ? », suggère-t-elle.
En matière de violence conjugale, il faut « dégager le plus possible les chemins vers la sécurité », rappelle-t-elle.
« C’est quelque chose sur quoi il faut mettre de l’énergie, et il me semble que ce serait une voie d’accès aux services d’urgence assez simple à ajouter. »
* Étant donné qu’aucune accusation n’a été portée relativement à la collision, l’identité de Simon a été protégée afin de ne pas permettre d’identifier son oncle.
UN CHANGEMENT QUI TARDE À VENIR
Les services de messagerie texte au 911, qui devaient être prêts à la fin de l’année 2020, tardent à être déployés au pays.
« Aujourd’hui, nous n’avons pas seulement l’option de passer un appel. Nous pouvons envoyer des textos, des vidéos et des photos. Nous voulons nous assurer que les services d’urgence tirent parti des progrès technologiques », indique le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sur son site.
En 2017, l’organisme fédéral a ordonné à tous les fournisseurs de télécommunications de mettre à niveau leurs réseaux en vue de l’implantation du 911 « de prochaine génération ».
Ce nouveau système amélioré remplacera progressivement l’actuel réseau 911, qui sera officiellement débranché en mars 2025.
Les États-Unis ont aussi entamé un virage vers le 911 de nouvelle génération.
Cette transition comporte plusieurs avantages. Il sera notamment possible de géolocaliser avec plus de précision les appels au 911. Ultimement, les Canadiens pourront aussi joindre les services d’intervention d’urgence par texto et même leur transmettre des photos et des vidéos.
Or, cette dernière fonctionnalité tarde à être déployée.
Pendant la pandémie, le CRTC a reporté indéfiniment les échéances relatives à la mise en œuvre de services de messagerie texte au 911, que les entreprises de services sans fil mobiles devaient initialement être prêtes à offrir au 31 décembre 2020.
À l’heure actuelle, l’organisme fédéral n’a toujours pas fixé de nouvelles échéances, évoquant des « défis fonctionnels ».
PAS DE FINANCEMENT DE QUÉBEC
Les centres d’appels se préparent eux aussi à la transition.
Or, le Québec est en retard par rapport au reste du pays, déplore le Centre d’expertise multiservice (CAUCA), qui répartit les appels d’urgence de 560 municipalités.
C’est que le passage vers le 911 de nouvelle génération coûte cher.
Les centres d’appels doivent mettre à niveau leurs outils technologiques et former leurs employés aux nouvelles fonctionnalités.
En Ontario, le gouvernement a annoncé en avril dernier un investissement de 208 millions à la modernisation du système 911. D’autres provinces ont augmenté la taxe municipale affectée au 911 afin de financer leur transition.
« Au Québec, on n’a aucun financement au moment où on se parle », déplore Marie-Andrée Giroux, directrice du développement des affaires, des communications et de la division CITAM au CAUCA.
Conséquence : la transition des centres d’appels québécois vers le 911 de nouvelle génération est mise à mal, croit Mme Giroux. L’an dernier, CAUCA, qui a déjà investi plus de 1,2 million dans la mise à niveau de ses systèmes, a décidé de tout mettre sur pause en attendant des fonds du gouvernement.
« On espère qu’il va y avoir quelque chose pour le 911 de prochaine génération dans le prochain budget en mars. » – Marie-Andrée Giroux, directrice du développement des affaires, des communications et de la division CITAM au CAUCA
Par courriel, le ministère de la Sécurité publique (MSP) rappelle que le financement des centres d’appels est une responsabilité municipale.
Toutefois, il se dit « conscient que la modernisation générera des coûts additionnels pour les centres ».
« Le MSP est à évaluer l’ampleur de l’effort requis et analyse différents scénarios pour assurer une transition vers le nouveau système qui répondra aux besoins des Québécoises et des Québécois en considérant les enjeux des centres d’appels d’urgence », indique la relationniste Louise Quintin.
Source : Léa Carrier, La Presse, 14 janvier 2024
46e jour de l’année
Jeudi, 15 février 2024

En mémoire de…
RAYMOND LÉVESQUE 1928-2021 – Auteur-compositeur-interprète, poète, romancier et dramaturge québécois.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Michelle Therrien – Jean-Guy Therrien
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Tôt ou tard, tout amour semé donnera de belles fleurs.
Raoul Follereau
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Ça s’est passé un 15 février…
(1839) Colborne ordonne l’exécution publique des patriotes. Cinq Patriotes, condamnés à mort relativement à l’insurrection de 1838, périssent sur l’échafaud. Il s’agit de Chevalier De Lorimier, notaire, Charles Hindenlang, militaire français, Pierre-Rémi Narbonne, huissier, Amable Daunais, cultivateur, et François Nicolas, instituteur. La veille de son exécution, De Lorimier avait rédigé son testament politique.
Un autre groupe de cinq prisonniers fut aussi exécuté le 18 janvier 1839. Il s’agit de Pierre Decoigne, François Hamelin, Joseph Robert, Ambroise Sanguinet et son frère Charles. Deux autres (Joseph Duquet ou Duquette et Joseph Narcisse Cardinal) ont aussi été pendus le 21 décembre 1838. Les exécutions auront lieu devant la prison de Montréal, au Pied-du-Courant, à l’angle des rues Notre-Dame et de Lorimier, où se dresse aujourd’hui un monument à la mémoire des 12 pendus.
(1971) On annonce la fin de l’émission de variétés la plus populaire de tous les temps, THE ED SULLIVAN SHOW, après 23 ans d’existence. La série a présenté à l’Amérique du Nord les plus grands artistes, d’Elvis aux Beatles.
(2021) C’est à compter d’aujourd’hui que les snowbirds et autres Canadiens qui rentreront au pays d’un voyage non essentiel, par la voie terrestre, devront fournir la preuve qu’ils n’ont pas la COVID-19 lors de leur passage aux postes frontaliers.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !