Un pan de notre histoire : Des Canadiens ont déjà demandé à Napoléon de reconquérir le Canada

La Une

En septembre 1805, un certain Jean-Baptiste Noreau, de Saint-Constant, débarque dans le port de Bordeaux. Il vient de traverser l’Atlantique à bord d’un navire américain en provenance de New York. Noreau représente un groupe de Canadiens de la rive sud de Montréal et il est porteur d’une missive pour nul autre que Napoléon ! Retour sur cet épisode méconnu de notre histoire.

Débat sur les langues 1793

En 1805, cela fait 42 ans que la Nouvelle-France a été cédé à l’Angleterre à la suite de la Conquête. Depuis 1791, les Canadiens, descendants des Français, vivent sous l’Acte constitutionnel au sein du Bas-Canada, où ils sont fortement majoritaires.

Malgré cela, la minorité britannique de la colonie détient le pouvoir et des querelles commencent à émerger entre cette minorité et les députés canadiens de l’Assemblée. Ces querelles mèneront progressivement aux soulèvements de 1837-1838.

En France, bien de changements sont survenus depuis le traité de Parie de 1763. La Révolution française de 1789 a bouleversé le pays pendant une dizaine d’années avant qu’un homme s’impose pour rétablir l’ordre, tout en conservant l’essentiel des acquis révolutionnaires : Napoléon Bonaparte ! Après la brève période du Consulat, ce dernier a instauré l’Empire et est alors à la conquête de l’Europe.

C’est dans ce contexte général que Jean-Baptiste Noreau et 11 acolytes adressent une lettre et une pétition à l’empereur des Français. Ces documents constituent l’un des rares témoignages qui démontrent clairement l’attachement et l’affection qu’éprouvent certains habitants canadiens envers l’ancienne mère-patrie au début du XIXe siècle,

Napoléon

« SECOUER LE JOUG DES ANGLAIS »

Dans cette lettre, conservée dans les archives du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de France et mise à jour il y a quelques années per le chercheur Sylvain Pagé, les signataires demandent à l’empereur que la France reconquiert le Canada pour que les Canadiens puissent « porter de nouveau le nom glorieux de Français ».

Selon eux, le peuple canadien serait disposé à un retour dans le giron de la France et il ne manquerait qu’« un bon général français » pour mettre les Anglais en échec et les bouter hors du Canada.

Signe de leur détermination, les 12 signataires se disent même prêts « à subvenir aux frais que cette entreprise exigera ». Ils terminent leur lettre à Bonaparte en disant qu’ils sont « prêts à tout entreprendre, à la première vue des Français que nous regardons toujours comme nos frères ».

Nous ne savons pas si cette lettre et cette pétition se sont rendues aux mains de l’empereur. À son arrivée à Bordeaux, Jean-Baptiste Noreau, pris d’un malaise, a dû séjourner dans un hospice d’où on perd sa trace.

UNE TENTATIVE VAINE

Toutefois, même s’il l’avait lue, il est très peu probable que Napoléon ait répondu positivement à la demande de Noreau et de ses comparses. Du moins dans l’immédiat. Si des projets de reconstituer l’empire colonial français en Amérique du Nord ont été échafaudés durant la période du Consulat, la chose est différente en 1805.

Napoléon vient alors tout juste de vendre la Louisiane aux États-Unis et est trop occupé en Europe pour songer au Canada.

La bataille de Trafalgar, en octobre 1805, se conclut par une défaite de la flotte franco-espagnole, ce qui conduit l’empereur à se concentrer sur le continent européen, où il s’apprête d’ailleurs à gagner la bataille d’Austerlitz en décembre, atteignant bientôt l’apogée de son règne.

Néanmoins, une lettre de Talleyrand, ministre des Affaires étrangères, adressée à l’ambassadeur de France à Londres, en 1802, montre que la France napoléonienne se tient informée de la situation coloniale des Canadiens et de leur opinion vis-à-vis de la France.

Ceci laisse penser que la reconquête du Canada aurait pu intéresser l’empereur dans une conjoncture géopolitique favorable, mais cette conjoncture ne viendra jamais.

Source : Martin Lavallée, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 30 septembre 2023, p74


288e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA CANNE BLANCHE

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME RURALE

LA JOURNÉE MONDIALE DU LAVAGE DE MAINS


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michelle Courval

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Un imprimeur est un homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression.

Serge Mirjean


Ça s’est passé un 15 octobre…

(1878) Thomas Edison commence la production d’ampoules électriques. Il commencera un réseau de distribution en 1882. Cette compagnie sera fusionnée à la « General Electric » en 1892.

(1940) Pendant la Seconde Guerre mondiale, les ghettos servent à regrouper des Juifs, rendant ainsi la situation plus facile à contrôler. Les nazis enferment les Juifs de Pologne, de Biélorussie, de Galicie dans la partie occidentale de l’Ukraine (Ghetto de Lvov) dans des quartiers à part qu’ils clôturent et surveillent, coupés de tout contact avec l’extérieur, transformés en vastes prisons souvent surpeuplées, mal approvisionnées avant d’appliquer la déportation systématique vers les camps d’extermination.

(1986) L’ex-premier ministre du Québec, René Lévesque, publie ses mémoires intitulés « Attendez que je me rappelle… » chez Québec-Amérique. Dès la parution du livre, 80 000 exemplaires sont vendus. En tout, près de 250 000 exemplaires de « Attendez que je me rappelle » trouveront preneurs, un remarquable succès d’édition pour le Québec. Dans ce livre, Lévesque retrace les grandes étapes de sa carrière, de son travail comme correspondant de guerre en Europe à son accession au pouvoir avec le Parti québécois, en passant par son entrée en politique avec les Libéraux de Jean Lesage. Lévesque décédera l’année suivante.


Questions de « snowbirds »

La Une

À la veille de l’exode des snowbirds vers le sud voici quelques questions-réponses pertinentes.

Q1- Mon mari et moi passons nos hivers en Floride depuis plusieurs années. Nous passons généralement moins de 182 jours aux États-Unis. Mais l’année dernière, nous avons séjourné environ 20 jours de plus et avons rempli un formulaire 8840 pour la première fois. Cette année, si nous voyageons quand nous le voulons, nous dépasserons encore la limite d’environ 25 jours. Si nous remplissons le formulaire 8840, pouvons-nous rester aux États-Unis pendant les 25 jours supplémentaires ou devrions-nous écourter notre voyage ?

R1- Le fait de remplir un formulaire 8840 ne vous autorise pas à rester aux États-Unis plus de 182 jours ou six mois. Le formulaire 8840 de l’IRS n’a absolument rien à voir avec les douanes et l’immigration; il s’agit d’un formulaire fiscal. Si vous avez l’intention de rester aux États-Unis plus de 182 jours, vous avez l’intention de violer les conditions de votre visa de visiteur B2, ce qui pourrait vous voir interdire d’entrée aux États-Unis à l’avenir. Beaucoup de personnes se sont vu interdire d’entrée aux États-Unis pendant deux ans, cinq ans ou même à vie.


Q2- Je suis propriétaire d’une maison aux États-Unis et j’y habite pendant les mois d’hiver. J’ai acheté un véhicule et je l’ai fait immatriculer et assurer dabs l’État où je suis propriétaire. J’utilise ce véhicule pour me déplacer quotidiennement l’hiver lorsque je suis aux États-Unis. J’aimerais le ramener au Canada pour les mois d’été, l’utiliser comme véhicule de tous les jours et le ramener aux États-Unis pour les mois d’hiver. Est-ce autorisé ?

R2- Non, malheureusement, vous ne pouvez pas faire entrer temporairement votre véhicule américain au Canada. Si vous souhaitez ramener au Canada votre véhicule immatriculé aux États-U nis, vous devrez l’exporter des États-Unis et l’importer au Canada, payer les droits et taxes applicables et immatriculer le véhicule dans votre province de résidence.


Q3- Nous vendons notre résidence hivernale en Arizona après 20 ans. Pouvons-nous rapporter au Canada certains de nos biens achetés aux États-Unis il y a longtemps ? Nous n’avons pas de factures et nous ne savons pas exactement quand ils ont été achetés au cours de ces 20 années. Devrons-nous payer des droits de douane ? Y a-t-il des formulaires spéciaux à remplir pour passer la frontière avec des effets personnels ? J’ai essayé d’appeler les douanes mais je n’ai pas obtenu de réponse satisfaisante.

R3- Des droits et des taxes devront être acquittés sur ces articles au-delà de votre exemption personnelle. Il n’y a pas de formulaire spécifique à remplir si vous arrivez à la frontière avec ces objets. Il est recommandé de dresser une liste détaillée de tout ce que vous rapportez au Canada. L’Agence des services frontaliers évaluera les droits et taxes applicables à ces articles en fonction de leur valeur dépréciée.


Q4- Le profit réalisé sur la vente d’une voiture n’est pas imposée comme un « gain en capital », alors pourquoi imposer une maison qui est enregistrée comme un véhicule, puisque le Département de la sécurité routière de la Floride m’oblige à acheter une vignette d’immatriculation et à l’apposer sur une vitre à l’avant ? Quel est le pays qui me demande de payer cet impôt ? Le Canada ou les États-Unis ?

R4- Le code fiscal américain exige la déclaration de la vente du bien et le paiement de l’impôt sur les gains en capital, s’il y a lieu. De même, vous devrez signaler ce gain en capital dans votre déclaration de revenus canadienne, mais vous pourriez peut-être utiliser ces crédits d’impôt étrangers pour compenser ou minimiser l’impôt dû au Canada.


Q5- Peut-on laisser un VR aux États-Unis toute l’année ? Ou faut-il le rapporter au Canada après six mois ? Nous sommes membres du Port Susan Camping Club, dans l’État de Washington, que nous visitons à longueur d’année – sans jamais dépasser 120 jours –, mais nous y laissons la roulotte toute l’année. Devons-nous le rapporter tous les six mois ?

R5- Si vous laissez votre véhicule (ou votre roulotte) aux États-Unis pendant plus de 12 mois, le gouvernement américain considère que vous l’avez importé. Vous devriez également avoir une discussion franche avec l’assureur de votre VR et lire votre police pour voir quelles sont les restrictions stipulées concernant le temps passé hors du Canada.

Source : Revue Nouvelles CSA, Automne 2023, p4


287e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE POUR LA NORMALISATION


Pensée et citation du jour

La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.

Coluche


Ça s’est passé un 14 octobre…

(1937) L’abbé Charles-Émile Gadbois fonde LA BONNE CHANSON dans le but de diffuser la chanson française et de contrer l’invasion massive de la chanson américaine. Dès janvier 1938, l’abbé Gadbois a fait connaître LA BONNE CHANSON en la diffusant parmi toutes les populations francophones de l’Amérique du Nord. L’abbé Gadbois s’est rendu en France à plusieurs reprises pour rencontrer la plupart des éditeurs de chansons. Qui ne s’en souvient pas…

(1966) Après un peu plus de quatre ans de grands travaux, la Ville remet le métro à la Commission de transport de Montréal qui verra à son exploitation. Cette même journée, le métro est enfin ouvert au public. Et en ce jour d’ouverture, c’est gratuit mais même s’il y a beaucoup de monde, les gens sont patients et prennent le temps d’admirer les stations. L’événement est avec raison somptueusement souligné. Montréal devient la 8e ville en Amérique du Nord et la 26e au monde à posséder son système de transport souterrain.

(2014) Tempête mortelle au Népal. Les chutes de neige ont tué 17 randonneurs et guides dans l’Himalaya – neuf étrangers dont trois Québécois et huit Népalais.


L’enlèvement de James Cross et le déclenchement de la crise d’Octobre

La Une

À 8h20, le 5 octobre 1970, le diplomate britannique James Richard Cross est enlevé à sa résidence située au 1297, rue Redpath-Crescent.

Ce matin-là, on apprend à la radio que des hommes déguisés en livreur se sont présentés à la maison du diplomate et l’ont enlevé à la pointe d’une mitraillette avant de disparaître dans les rues de Montréal.

La police est en état d’alerte. C’est le début de la crise d’Octobre.

UNE PÉRIODE TROUBLE DE L’HISTOIRE POLITIQUE CANADIENNE

Au cours des années 1960, le Québec est secoué par l’apparition de groupes terroristes, comme le Front de libération du Québec (FLQ).

Ses membres croient que l’unique avenir possible pour la seule province canadienne majoritairement francophone au pays est l’indépendance. Entre 1963 et 1970, les leaders du FLQ mettent en place tout un réseau clandestin qui a la capacité de poser des gestes d’impact.

Le FLQ attaque principalement des symboles anglo-saxons. Le groupe revendique plus de 200 attentats à la bombe et commet de nombreux vols.

Il fait aussi exploser une partie de la résidence du maire de Montréal, Jean Drapeau. Ces actes qui tueront plusieurs citoyens, sont d’une violence alors inconnue au Québec. En 1970, les prisons québécoises se remplissent de plus en plus de membres du FLQ.

LA CELLULE LIBÉRATION

À l’automne 1969, le mouvement felquiste de Montréal se scinde en deux gangs distincts.

Un premier groupe, dirigé par Paul Rose, prend le nom de cellule Chénier tandis qu’un deuxième, dirigé par Jacques Lanctôt, prend le nom de cellule Libération. Dans cette cellule, on retrouve également les sœurs de Jacques Lanctôt, Jacinthe et Louise, Jacques Cossette-Trudel, Marc Carbonneau, Yves Langlois (alias Pierre Séguin) et Nigel Hamer.

Évidemment, quand la cellule Libération passe à l’action et enlève l’attaché commercial du Royaume-Uni à Montréal, James Richard Cross, les revendications du FLQ trouveront des échos partout au pays, mais aussi à l’international.

C’est le premier enlèvement politique de l’histoire de l’Amérique du Nord. En échange de la libération du diplomate, la cellule Libération formule sept exigences dont la libération de 23 prisonniers politiques du FLQ, la diffusion et la publication du manifeste du FLQ, une somme de 500 000 $ et un sauf-conduit vers Cuba ou l’Algérie pour ses membres.

LA PRESSION EST À SON COMBLE

Le gouvernement du Québec dispose de 24 heures seulement pour répondre aux demandes. Il rejette rapidement l’ultimatum, mais se dit ouvert à négocier avec les ravisseurs.

Montréal est en état d’alerte, tous les policiers de la ville cherchent à retrouver la trace de la cellule Libération,

Une bonne trentaine de personnes sont arrêtées pendant que la télévision de Radio-Canada et de nombreux journaux francophones divulguent le manifeste du FLQ. Le chef du Parti québécois, René Lévesque, publie un article suppliant le FLQ de ne pas infliger de sévices au diplomate britannique.

Les ravisseurs jettent du leste, ils prouvent que Cross est toujours vivant et reporte l’échéance au 10 octobre à 18h.

Le 10 octobre, juste avant l’échéance, le ministre de la Justice, Jérôme Choquette, déclare officiellement que si Cross est libéré, les ravisseurs se verront accorder leur exil en sécurité hors du Canada.

Peu après l’échéance, deux membres de l’autre groupe, la cellule Chénier, enlève le vice-premier ministre du Québec, Pierre Laporte, devant sa résidence de la Rive-Sud de Montréal.

Aucune des autres demandes des ravisseurs ne sera satisfaite.

PIERRE ELLIOT TRUDEAU ENTRE EN SCÈNE

Le 12 octobre, le premier ministre Trudeau demande à l’armée canadienne de déployer des soldats dans la capitale fédérale. Pour répondre aux critiques, Trudeau dira :

Pendant qu’un haut fonctionnaire entame des négociations avec l’avocat du FLQ, Me Robert Lemieux, le gouvernement du Québec demande officiellement l’aide de l’armée. En moins d’une heure, 1000 soldats sont déployés à Montréal.

« Il y a beaucoup d’âmes sensibles qui n’aiment pas voir des gens avec des casques et des fusils. Tout ce que je peux leur dire, c’est : allez-y, continuez à larmoyer. Il est plus important de maintenir l’ordre public dans la société que de se préoccuper des faibles. » « Eh bien, just watch me. »

Robert Bourassa et le maire de Montréal, Jean Drapeau, réclame tout de même un aide fédérale supplémentaire.

Dans les rues de Montréal, plus de 3000 étudiants se rassemblent pour appuyer le FLQ et demandent aux décideurs publics d’accepter les exigences des terroristes.

La pression est si forte que le gouvernement québécois annonce son intention de remettre cinq prisonniers du FLQ en liberté conditionnelle et de garantir aux deux cellules du FLQ une escorte sûre hors du pays en échange des otages.

LA PLUS IMPORTANTE INTERVENTION MILITAIRE EN TEMPS DE PAIX AU CANADA

Le 16 0ctobre, à la demande du premier ministre du Québec, du gouvernement municipal de Montréal et du service de police de Montréal, le premier ministre fédéral Pierre Elliot Trudeau prend une grave décision. Il met en place la Loi sur les mesures de guerre.

Le FLQ est déclaré hors-la-loi, les libertés civiles normales des citoyens sont suspendues. Dès lors, on autorise les arrestations et les détentions sans inculpation. Quelques 48 heures après la promulgation de la loi, plus de 250 personnes so nt arrêtées.

Le lendemain en fin de soirée, Pierre Laporte est trouvé mort, non loin de l’aéroport de Saint-Hubert, dans le coffre d’une voiture. Selon le rapporte du légiste, il serait décédé par asphyxie, probablement étranglé avec la chaîne qu’il portait au cou.

Les médias québécois communiquent la triste nouvelle, une certaine confusion règne dans les salles de presse.

La radio va plus loin et annonce faussement la mort de James Cross. L’information sera rapidement démentie.

LE DÉNOUEMENT DE LA CRISE

Le diplomate britannique James Richard Cross sera finalement relâché sain et sauf après avoir passé 59 jours dans une chambre d’un appartement de Montréal-Nord.

Il sera libéré en échange d’une évacuation sans entraves de tous les membres de la cellule Libération (y compris la fille en bas âge de Louise Lanctôt) vers l’île de Cuba dans les Caraïbes.

Quant aux ravisseurs et assassins de Pierre Laporte, ils seront arrêtés plus tard après plusieurs semaines en cavale.

Épisode controversé de la vie politique canadienne, la crise d’Octobre marque pratiquement la fin des actions terroristes au Québec. L’invocation de la loi sur les mesures de guerre est sévèrement critiquée par les leaders nationalistes au Québec et par les défenseurs des libertés civiles dans tout le pays.

En 1988, la Loi sur les mesures de guerre est remplacée par la Loi sur les mesures d’urgence.

Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 7 octobre 2023, p74


286e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE PRÉVENTION DES CATASTROPHES


En mémoire de…

ALEXINA DAIGNEAULT 1912-1981 – Famille


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Richard DécariePauline PotvinDenis Pineau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Les champignons poussent dans les endroits humides. C’est pourquoi ils ont la forme d’un parapluie.

Alphonse Allais


Ça s’est passé un 13 octobre…

(1914) Sur le champ de bataille, toujours à Ypres deux ans plus tôt, (1915) les Allemands utilisent pour la première fois des gaz toxiques. Le seul moyen que possédaient les soldats de se protéger de ces gaz consistait à respirer dans un mouchoir ou un autre morceau de tissu imbibé d’urine.

Face à cette situation d’urgence, le docteur Cluny Macpherson, médecin de guerre de St. John’s, à Terre-Neuve, a eu l’idée de fabriquer un masque à gaz en tissu et en métal. Il s’est servi du casque d’un soldat allemand fait prisonnier, auquel il a ajouté une cagoule de toile comprenant une lunette et un tube pour respirer. Il a enduit le casque de produits chimiques destinés à absorber le chlore utilisé lors des attaques au gaz. Il venait d’inventer le masque à gaz. Après avoir reçu quelques améliorations, le casque créé par Cluny Macpherson est devenu le premier masque à gaz employé par l’armée britannique.

(1985) Le tout premier Tour de l’île a donc lieu le 13 octobre 1985. « C’était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid », résume Suzanne Lareau aujourd’hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie… Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs – transportés à l’époque dans des valises – sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non.

(1997) La pire tragédie routière à s’être jamais produite au Québec et même au Canada cause la mort de 44 personnes (30 femmes et 14 hommes), lorsqu’un autobus transportant des membres d’un club de l’âge d’or de Saint-Bernard de Beauce plonge dans un ravin longeant la Côte des Éboulements, dans Charlevoix; quatre personnes survivent à ce terrible accident.


À un seul point de la tête

La Une

C’était hier, le début de la saison 2023-24 de nos Canadiens de Montréal et nous sommes en bonne position dans la section Atlantique à une seul petit point de la tête de cette même section.

Je blague bien sûr puisque ce n’est que la première partie de cette saison de 82 rencontres, mais bon, on se motive comme on peut.

Il reste que cette première partie contre nos ennemis de toujours, les Maple Leafs de Toronto, fut âprement disputée au point ou les tirs de barrage ont départager le gagnant, l’adversaire !

Évidemment une différence énorme séparait les deux clubs, mais on a vendu chèrement notre peau et la victoire aurait pu nous sourire.

Quoi qu’il en soit, je suis satisfait de la performance de cette équipe toute jeune et bourrée de talent qui est encore en apprentissage. L’avenir s’annonce prometteur.

LES SÉRIES

Toutes les équipes ont pour objectif de faire les séries de fin de saison mais leur nombre est limité. Il faut se qualifier pour avoir la chance d’espérer gagner la précieuse coupe Stanley.

Les spécialistes et journalistes de tout acabit sont pas mal unanimes à prédire que les Canadiens ne seront pas encore cette année au rendez-vous printanier parce que l’équipe est très jeune, sans ou très peu d’expérience. Je ne partage pas cette prévision.

Rien n’est impossible !

Une saison de 82 parties c’est long et les blessures font partie des impondérables dans une saison. Principalement les blessures peuvent vous mettre à l’écart du jeu. On a qu’à se rappeler la dernière campagne de nos Glorieux où beaucoup de nos joueurs prometteurs ont passé la majeure partie du temps à l’infirmerie.

Le contraire peut aussi se produire. Par exemple, les Golden Knights de Las Vegas ont goûter à la finale de la coupe Stanley à leur première saison et remporté le précieux trophée à leur sixième saison, le printemps dernier.

Pourquoi ne pourrions pas faire de même et participer nous aussi, défiant les pronostics, aux prochaines séries éliminatoires ? C’est ce que je nous souhaite…

Allez Montréal et bonne saison !


285e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LES FÊTES NATIONALES DE L’ESPAGNE ET DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE


Pensée et citation du jour

Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son cul.

Montaigne


Ça s’est passé un 12 octobre…

(1823) Charles Macintosh est surtout connu pour son invention, en 1823, d’une matière imperméable obtenue par dissolution du caoutchouc dans du naphte porté à ébullition. La matière brevetée prit le nom de son inventeur, bien qu’elle soit généralement orthographiée mackintosh. Ce nom fut donné plus tard aux imperméables fabriqués dans cette matière, et devint même en Grande-Bretagne synonyme du mot imperméable.

(1965) Inauguration officielle de l’usine de General Motors à Sainte-Thérèse. Construite au coût de 65 millions de dollars, l’installation embauchera quelque 900 travailleurs la première année. Au milieu des années 1980, un maximum de plus de 3 500 personnes y auront un l’emploi. Cette usine a fermé ses portes depuis. La production d’une dernière voiture à l’usine General Motors de Boisbriand a été faite le 27 août 2002.

(1968) Lors du congrès à Québec, deux organisations séparatistes, le Mouvement souveraineté-association et le Rassemblement pour l’indépendance nationale, s’unissent pour former le Parti Québécois. En ce jour René Lévesque devient le chef.


Mode de paiement : Les virements en ligne gagnent en popularité

La Une

AGENCE QMI | Les virements en ligne et les cartes de crédit continuent d’être les modes de paiement privilégiés des Canadiens, qui au contraire délaissent l’argent comptant et les chèques, selon une étude de Paiements Canada, publiée jeudi dernier.

L’étude révèle que les Canadiens ont effectué 20,5 milliards de transactions de paiement d’une valeur totale de 11,7 billions $ en 2022.

Bien que le volume des paiements ait diminué de 2 % par rapport à 2017, la valeur totale des paiements a, elle, augmenté de 21 % au cours de la même période.

Les Canadiens utilisaient plus souvent des cartes de débit et de crédit, qui représentaient respectivement 31 % et 33 % du volume total des paiements en 2022.

MOINS DE COMPTANT

Au contraire, les volumes de transactions en argent comptant et par chèque ont diminué de 59 % et de 45 % respectivement en 2022, par rapport à 2017.

« Cette tendance reflète une migration continue des chèques personnels et commerciaux vers les paiements numériques comme les transferts électroniques de fonds (TEF) et les virements en ligne.

L’usage traditionnel des chèques […] est remplacé par les paiements numériques, qui sont perçus comme étant pratiques, rapides, sûrs, et moins chers », a expliqué Paiements Canada.

BOND DE 328 %

Dans l’ensemble, les virements en ligne représentent une faible proportion du volume total des paiements (5 %). Toutefois, au cours des cinq dernières années, le volume et la valeur des transactions par virement en ligne ont connu la plus forte croissance (328 % et 313 % respectivement), tous modes de paiement confondus, et cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochaines années.


284e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES NATURELLES

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE L’OBÉSITÉ


En mémoire de…

JOHANNE FONTAINE 1955-2018 – Actrice et comédienne québécoise.


Pensée et citation du jour

N’ayez pas peur de la vie. Croyez que la vie est digne d’être vécue et elle le sera !

William James


Ça s’est passé un 11 octobre…

(1802) Le français Jacques Garnerin brevète sa nouvelle invention : le parachute. Il avait effectué son premier saut en 1797 au-dessus du parc Monceau à Paris, en sautant du haut d’une montgolfière. Mais le nom « parachute » ne vient pas de lui : il avait été créé par le physicien français Sébastien Lenormand qui avait sauté du premier étage d’une maison avec un parasol dans chaque main.

(1952) C’est la première diffusion, avec la retransmission, en noir et blanc avec trois caméras, d’un match opposant les Canadiens de Montréal aux Red Wings de Detroit. René Lecavalier décrivit la joute. Elle commença à 9h15, au début de la troisième période.

On pensait que les gens iraient moins au forum. La première année, 19 joutes furent présentées. La première partie en couleur fut retransmise en 1966, et le premier match diffusé dans son intégralité pu être regardé le 12 octobre 1968. Entre les périodes, il y avait la Ligue du vieux poêle animée par
Jean-Maurice Bailly.

(1972) Première partie officielle jouée à Cleveland (États-Unis) par les Nordiques de Québec, équipe professionnelle de hockey. Celle-ci joue alors au sein de l’Association mondiale de hockey (AMH) et gagne la coupe AVCO en 1976. Ils subissent alors une défaite de 2 à 0 contre les Crusaders à Cleveland.


Savoir réparer nos vêtements et économiser

La Une

Nos mères et grands-mères d’antan savaient réparer les vêtements et leur donner une seconde vie à moindre coup. Une façon de faire qui s’est quelque peu estompée au fil du temps. Mais voilà que madame Chasse-Tache nous propose ses trucs et astuces simples pour réparer nos vêtements. Allons-y !

Quelques astuces pour novices permettent de réparer les vêtements, de les porter plus longtemps tout en réduisant la pollution causée par une surconsommation de textiles qui finissent la plupart du temps dans un site d’enfouissement.

LES BOUTONS

Pour coudre un bouton à quatre trous, cousez les trous deux par deux. Si un fil se défait, le bouton ne tombera pas. N’oubliez pas de toujours faire un nœud bien solide après avoir cousu un bouton.

Les boutons métalliques sur un manteau ont tendance à tomber rapidement. Utilisez de la soie dentaire cirée. Le bouton tiendra en place durant toute la saison.

FIL ET AIGUILLE

Si vous avez de la difficulté à enfiler le fil dans le chas de l’aiguille, vaporisez le bout avec de la laque à cheveux, ce qui aura pour effet de durcir le fil. Utilisez un dé à coudre que vous placez sur le majeur. Il vous aidera à pousser l’aiguille dans le tissus sans vous blesser au bout du doigt.

Conservez une petite feuille d’assouplissant textile neuve dans le panier à couture. Passez la feuille sur le fil et l’aiguille avant de coudre. Le fil ne s’emmêlera pas.

Pas toujours facile de coudre des écussons sur des chemises. Utilisez de la colle blanche pour fixer l’insigne à l’endroit désiré. Laissez sécher avant de coudre l’insigne à la main ou à la machine. La colle partira dès le premier lavage.

SAVOIR REPRISER

Camoufler un trou dans un bas n’est pas une économie de bout de chandelle. Enfilez le bas, passez une aiguille avec un fil épais dans toutes les mailles contournant le trou et tirez pour bien refermer le trou. Voilà, c’est réparé !

Pour dissimuler un accroc dans un pantalon, utilisez un entoilage autocollant que vous appliquez avec votre fer à repasser sur l’envers du tissu. La déchirure paraîtra moins et vous pouvez la camoufler sur l’endroit du vêtement avec un appliqué autocollant ou une broderie.

Enfilez rapidement le cordonnet d’un chandail avec capuchon en insérant le bout du lacet dans une paille. Glissez la paille dans l’ouverture contournant le capuchon. En quelques secondes, le problème sera réglé.

Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, cahier CASA, 30 septembre 2023, p19


283e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

LA FÊTE DE L’INDÉPENDANCE DES ÎLES FIDJI

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES NATURELLES

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ MENTALE

LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ITINÉRANCE


En mémoire de…

ÉDITH PIAF 1915-1963 – Chanteuse, parolière, compositrice et actrice française.


Pensée et citation du jour

Je suis capable du meilleur comme du pire. Mais pour le pire, c’est moi le meilleur.

Coluche


Ça s’est passé un 10 octobre…

(1903) L’aspirine est mise en vente en Allemagne par l’entreprise de chimie Bayer. Le succès de ce médicament va susciter le développement d’une industrie pharmaceutique. Le médicament analgésique et anti-fièvre le plus célèbre a été mis au point par l’Allemand Dreser en 1899.

(1933) Un brevet est émis au nom de Waldo L. Semon pour sa méthode de fabrication du PVC appelé aussi vinyle. On trouve principalement deux types de PVC. Le PVC rigide, typiquement les tuyaux de canalisation, a un aspect lisse et dur. Le PVC souple, qui recouvre certaines pièces tel que les manches de pinces, a un aspect brillant et est souple.

(1992) La journée mondiale de la santé mentale est une journée internationale consacrée à l’éducation et à la sensibilisation du public envers la santé mentale. Elle a été célébrée pour la première fois en 1992. Les données dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dispose indiquent que les individus atteints de troubles mentaux, et en particulier celles qui sont placées en établissement, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que la population générale. D’après les chiffres, les personnes âgées dépressives seraient exposées à un risque excédentaire de cancer de 88 % et les hommes dépressifs à un risque de cardiopathie accru de 70 %.


Un pan de notre histoire : Des Canadiens impliqués dans l’attentat d’Air India en 1985

La Une

Le 23 juin 1985, une bombe placée à bord d’un Boeing d’Air India qui a décollé de Montréal explose au large de l’Irlande. Les 329 personnes à bord près de 100 enfants et 268 Canadiens – perdent la vie dans la pire attaque terroriste de l’histoire du Canada, la plus meurtrière au monde jusqu’aux attentats du 11 septembre 2001. Une seconde bombe placée à bord d’un autre vol d’Air India au départ du Canada saute au sol è l’aéroport de Tokyo, tuant deux bagagistes.

Les terroristes sikhs voulaient venger l’opération du Temple d’Or de 1984, alors que la première ministre indienne Indira Gandhi avait donné l’ordre à l’armée indienne d’y déloger des indépendantistes sikhs qui s’y étaient retranchés.

Situé à Amritsar, eu Pendjab, c’est l’édifice le plus sacré des sikhs. L’opération fait des centaines de morts parmi les pèlerins. Indira Gandhi sera assassinée quatre mois plus tard par deux de ses gardes du corps sikhs.

Nous ne savons pas si cette lettre et cette pétition se sont rendues aux mains de l’empereur. À son arrivée à Bordeaux, Jean-Baptiste Noreau, pris d’un malaise, a dû séjourner dans un hospice d’où on perd sa trace.

ACQUITTÉS APRÈS 18 ANS D’ENQUÊTE

Le sikh canadien Inderjit Singh Reyat, qui a assemblé les bombes, a plaidé coupable en 2003. Condamné à 15 ans de prison, il a été libéré en 2017.

Ses deux complices Ripudaman Singh Malik et Ajaib Singh Bagri ont tous deux, été acquittés malgré l’enquête de près de 20 ans de la GRC, la plus coûteuse de l’histoire du Canada (près de 130 millions de dollars).

En 2006, le premier ministre Stephen Harper a nommé l’ancien juge de la Cour suprême John Mayor pour enquêter sur cette affaire.

Son rapport, publié en 2010, concluait qu’une « série d’erreurs en cascade » de la part du gouvernement du Canada, de la Gendarmerie royale du Canada et du Service canadien du renseignement de sécurité avait permis que l’attaque terroriste ait lieu ». Incroyablement, un témoin important dans le procès a même été assassiné, alors qu’il était sous la protection de la GRC !

Le juge affirmait dans son rapport de 2010 que rien n’avait changé dans la façon dont la GRC et le SCRS collaborent dans leurs enquêtes sur le terrorisme et que les mêmes erreurs pourraient se reproduire.

Serait-ce toujours le cas aujourd’hui, pour ce qui est de l’assassinat de Hardeep Singh Nijjar, le militant sikh assassiné en juin en Colombie-Britannique ? Nijjar avait été averti à plusieurs reprises des menaces contre lui et avait été conseillé d’éviter le temple sikh en face duquel il a été tué.

Ça semble indiquer qu’il était sous surveillance. Si oui, comment se fait-il qu’on n’ait pas arrêté immédiatement les coupables ? Trudeau accuse l’Inde d’être responsable du meurtre sans sir sur quoi il se base pour ne pas nuire à l’enquête. Un autre sikh, Sukhdool Singh Gill, recherché en Inde pour meurtre, vient d’être assassiné à Winnipeg.

Des conflits internes divisent les indépendantistes sikhs.

Mais le cas de Ripudaman Singh Malik, tué par balle à Vancouver en 2022, est d’un intérêt particulier.

Malik a été acquitté en 2005 d’avoir participer à l’attentat contre le vol d’Air India. Deux hommes ont été accusés du meurtre quelques jours après l’assassinat. L’enquête préliminaire s’éternise et le dossier est frappé d’un interdit de publication.

LES SIKHS AFFLUENT AU CANADA

Le gouvernement et les médias indiens disent que le Canada est un refuge pour les terroristes sikhs qui mènent des actions violentes en faveur de la création d’un État indépendant, le Khalistan.

La communauté sikhe canadienne est la plus importante au monde à l’extérieur de l’Inde. Selon le recensement de 2021, les sikhs représentaient 2,1 % de la population canadienne. En Colombie-Britannique, ils constituent 5,92 % de la population, plus nombreux que les francophones.

TRUDEAU INVITE UN EXTRÉMISTE SIKH À SON PARTY

Le voyage de Justin Trudeau en Inde en février 2018 a été un désastre. Pas seulement parce que Trudeau et sa famille se sont stupidement pavanés dans des accoutrements indiens farfelus.

Durant sa visite, un extrémiste séparatiste sikh a été invité à la réception en l’honneur de Trudeau. Le gouvernement ethnonationaliste de droite de Narendra Modi n’a pas apprécié.

Selon des médias et des analystes indiens, l’influence sikhe dans l’entourage de Justin Trudeau ne serait dépassée que par celle de la Chine.

Source : Normand Lester, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 30 septembre 2023, p75


282e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LE JOUR DE L’ACTION DE GRÂCE

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA POSTE

LA FÊTE NATIONALE DE L’OUGANDA


En mémoire de…

JACQUES BREL 1929-1978 – Auteur-compositeur-interprète, poète, acteur et réalisateur belge.


Pensée et citation du jour

La dictature c’est « Ferme ta gueule ! ». La démocratie c’est « Cause toujours ! ».

Woody Allen


Ça s’est passé un 9 octobre…

(1899) Le canal Soulanges fut construit de 1892 à 1899 en remplacement de l’ancien canal de Beauharnois, afin d’éviter les rapides de la région de Montréal. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, près de 5 000 navires le fréquentent annuellement. Il demeurera en fonction jusqu’à l’avènement de la voie maritime du Saint-Laurent en 1959.

(1957) Le téléroman « La pension Velder », écrit par Robert Choquette, raconte la vie d’une famille montréalaise et des pensionnaires qu’elle accueille. « La pension Velder » est un des grands succès de la télévision québécoise à la fin des années 50. Radio-Canada présente 144 épisodes de cette série entre 1957 et 1960. Réalisée par Louis Bédard et Jean-Pierre Sénécal, « La pension Velder » met notamment en vedette Lucie de Vienne, Robert Gadouas, Françoise Faucher et Michel Noël.

(1971) Quelques mois après l’annonce de sa retraite, Jean Béliveau reçoit l’ultime honneur en voyant son numéro 4 immortalisé à tout jamais par les Canadiens. Symbole de classe et de droiture, Béliveau aura été l’ultime ambassadeur pour le Tricolore et le hockey, lui qui a remporté la coupe Stanley à 10 reprises au cours de sa glorieuse carrière.


On veut nous abonner à nos petits plaisirs

La Une

Le marché de l’automobile prend tout le monde pour des riches, à preuve, les véhicules de moins de 40 000 dollars, sont très rares. Les manufacturiers ont compris qu’avec des financements sur près de 100 mois, monsieur tout le monde obtient des toutes petites mensualités pour se payer une bagnole qui vaut l’équivalent d’une hypothèque des années 1980.

On a qu’à regarder le parc automobile autour de nous… les « minounes » ont disparu !

Dernière trouvaille de BMW : Demander un abonnement pour toutes les options de leurs bagnoles. À l’origine, elles sont toutes désactivées. Avec l’abonnement, elles seront activées.

Les constructeurs ont soif d’alors connaissant les goûts dispendieux des consommateurs, pourquoi pas en profiter. Le texte qui suit vous donne une idée de l’avenir à ce chapitre. En fait, l’avenir est déjà le présent.

***

Voilà peut-être une nouvelle manière de consommer l’automobile qui se prépare chez BMW. En souhaitant proposer l’accès à certaines options et certains équipements à la demande, le constructeur allemand va révolutionner l’usage qui en est fait.

Concrètement, BMW va proposer à ses clients la location de certaines options pour une durée déterminée. En clair, le véhicule doit être équipé de l’option à l’achat ou proposé à l’essai, mais celle-ci n’est facturée que lorsque l’abonnement est prélevé, selon les besoins. Tesla propose déjà une approche similaire, mais BMW pourrait rapidement le généraliser, étant donné ses ventes bien plus importantes.

Pour le moment, il est question d’effectuer un essai avec la nouvelle BMW Série 5, avant un déploiement sur le reste de la gamme à savoir tous les nouveaux véhicules qui seront à l’avenir équipés de « l’Operating System 7 ». BMW, grâce au développement de toute sa technologie embarquée, peut intervenir sur les différents systèmes informatiques qui composent ses voitures et ainsi activer ou désactiver des fonctionnalités matérielles spécifiques.

BMW propose déjà une sélection de mises à niveau après l’achat pour accéder, par exemple, au régulateur de vitesse adaptatif, à la suspension adaptative ou encore au trafic en temps réel. Mais avec cette nouvelle étape, le catalogue sera bien plus vaste. Les fonctionnalités connectées et les services numériques semblent être privilégiés comme les nombreux systèmes avancés d’assistance au conducteur. Ces abonnements permettront davantage de flexibilité aux conducteurs avec une accessibilité et une disponibilité facilitées, également pour les futurs acheteurs de BMW d’occasion équipés.

Quelles options concernées par la location ?

Parmi les éléments à louer, on retrouve des aides à la conduite comme le régulateur de vitesse actif avec fonction Stop & Go ou un assistant de feux de route, mais aussi des équipements de confort tels que les sièges chauffants. Selon l’option ou l’équipement, la période de location sera variable, pouvant être courte (quelques mois, par exemple) ou au contraire plus longue (d’un à trois ans).

On peut alors très bien imaginer le propriétaire d’un véhicule avoir recours aux options pare-brise, sièges et volant chauffants uniquement en hiver (essai gratuit de trois mois à l’achat + abonnement sur une durée déterminée si l’option convient à l’acheteur).

Au-delà du changement d’approche que cela suppose pour les clients, c’est aussi une vraie évolution du business model pour les constructeurs. Le « Car as a service » s’avère en effet très intéressant pour le constructeur qui pourra alors proposer dans le temps l’abonnement à certaines options, et pas simplement les vendre au premier propriétaire.

Un catalogue de mises à jour temporaires ou permanentes sera accessible aux propriétaires afin qu’ils puissent y sélectionner des options selon leurs envies. Ce catalogue sera-t-il présenté sous forme virtuelle, à l’intérieur même du véhicule grâce à la connectivité ou via une application dédiée ? Nous le saurons en temps voulu…

Source : Élite Actu Auto


281e jour de l’année

DÛ À DES PROBLÈMES INFORMATIQUES, LES RUBRIQUES HABITUELLES QUE VOUS RETROUVEZ ICI REPRENDRONT LORSQUE CETTE SITUATION SERA RÉTABLIE.

CEPENDANT, LE BLOGUE CONTINUERA DE PRODUIRE SA UNE TOUS LES JOURS.

MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION ET BONNE LECTURE

Sans testament, la loi décide pour vous

La Une

Après le décès du conjoint de sa mère en 2007, une Montréalaise encaisse un chèque de 800 $ provenant du compte du défunt. Ce montant est alors contesté par une héritière pour le moins surprenante : l’ex-femme du défunt dont il était séparé pourtant depuis 34 ans…

La raison ? Même s’il était séparé, le couple n’était pas formellement divorcé.

Petit rappel des faits pour mieux comprendre les enjeux : au moment de son décès, l’homme était en couple avec sa conjointe depuis 1982. Il était séparé de son ex-femme depuis 1973 avec qui il a eu des enfants.

Pendant toutes ces années, aucun jugement de divorce n’a été prononcé. Élément qui complexifie encore plus les choses : l’homme n’a préparé aucun testament.

Lorsqu’il tombe malade en 2007, il signe un chèque postdaté au 26 septembre. Le chèque est à l’attention de la fille de sa conjointe. L’homme décède deux jours avant la date du chèque. À la suite de l’encaissement du chèque postdaté, l’ex-femme se déclare héritière et exige que le montant de ce chèque lui soit remis.

RÈGLES DU CODE CIVIL

L’homme dans cette cause jugée en 2012 par la Cour du Québec est décédé sans avoir préparé un testament. Dans ce cas-ci, ce sont les règles du Code civil du Québec qui s’appliquent.

C’est ce que l’on appelle la « dévolution légale ».

Lorsque le défunt a des enfants et une épouse, ce sont ces personnes qui héritent des biens. L’épouse reçoit un tiers de la succession et les enfants partagent entre eux les deux tiers. L’ex-femme a donc droit au tiers de la succession.

En l’absence d’un jugement de divorce, le défunt et elle demeuraient mariés, même s’ils étaient séparés de corps. La conjointe du défunt depuis 1982 ne reçoit rien, puisque le statut de conjoint de fait ne donne aucun droit dans l’héritage.

COMMENT ÉVITER DES MAUX DE TÊTE À VOS PROCHES

Voici quelques enseignements utiles à retenir de cette affaire pour épargner de nombreux maux de tête à vos proches.

  • Finaliser votre divorce et obtenir un jugement le plus tôt possible. La séparation de corps ne met pas fin au mariage.
  • Dès le décès de l’un de vos proches, son argent est gelé et inaccessible. Seul le liquidateur y a accès dans le cadre du paiement des dettes ou de la distribution des parts aux héritiers.
  • Avoir un testament à jour permet de vous assurer qu’à votre décès, vos biens aillent aux personnes que vous aurez choisies. Ces personnes peuvent être des amis, un conjoint de fait, un organisme de charité, etc. La loi québécoise accorde une grande liberté en matière testamentaire, profitez-en !

Source : Éducaloi, Le Journal de Montréal, 3 octobre 2023, p29


280e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE POUR LE TRAVAIL DÉCENT


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Joanne MartelClaude Turcotte

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Vis ta vie et oublie ton âge.

Norman Vincent Peale


Ça s’est passé un 7 octobre…

(1913) Pour la première fois, l’usine Ford de Highland Park utilise la technique révolutionnaire de montage en série par le travail à la chaîne. De cette façon, le temps de fabrication du modèle T sera réduit de 12 heures et demie à six. En apportant des améliorations à la ligne de montagne au cours de l’année suivante, la voiture pourra être complétée en 93 minutes, ce qui permettra à Ford de l’offrir à prix abordable au grand public.

(1944) Le groupe no 6 de l’ARC en Grande-Bretagne contribue au raid sur Dortmund avec une escadrille de sept Pathfinders et de 293 bombardiers qui constituera le plus imposant rassemblement de bombardiers canadiens au cours de la guerre. Le raid lui-même sera considéré comme une victoire, des dommages substantiels ayant été infligés à la ville pour une perte minime de deux aéronefs canadiens au-dessus de la cible.

(1969) Les policiers et les pompiers de Montréal déclenchent une grève à la suite du refus de la ville de leur accorder la parité de salaire avec les policiers de la ville. Même si la police provinciale, la police montée et l’armée sont demandées en renfort, la ligue des taxis de Montréal commet du vandalisme à la compagnie de limousine Murray Hill. Le FLQ en profitera pour s’attaquer aux institutions politiques et des jeunes feront du grabuge dans le centre-ville. Une loi les oblige à rentrer au travail.


Un pan de notre histoire : Anticosti a frôlé la perte de sa population, il y a 52 ans

La Une

En novembre 1971, les représentants de la papetière Consolidated Bathurst annoncent aux habitants de Port-Menier, à Anticosti, que leur village sera fermé et qu’ils doivent quitter les lieux.

« Les dirigeants de la compagnie nous ont expliqué qu’ils ne faisaient pas de bonnes affaires à Anticosti et qu’ils s’apprêtaient à vendre l’île. Le village sera fermé et tout le monde devra partir », raconte Mireille Noël, qui avait 23 ans à l’époque.

Port-Menier 1920

Elle se souvient très bien de cette soirée d’information « cruelle » qui avait provoqué une vive commotion chez les quelques 450 habitants du seul village permanent de l’île d’Anticosti.

Comme d’autres familles présentes ce soir-là, les Noël ont durement encaissé le choc. « De nombreuses personnes âgées ont réagi spontanément en disant qu’elles ne quitteraient jamais l’île. Elles étaient prêtes à s’éclairer à la lampe à l’huile et se chauffer au bois ! » relate Mme Noël.

VERS SEPT-ÎLES

Née à Anticosti d’une famille d’insulaires depuis plusieurs générations (son grand-père a côtoyé le fondateur Henri Menier, l’homme qui a introduit les cerfs de Virginie au tournant du XXe siècle), Mme Noël venait d’accoucher de son premier enfant le soir de l’annonce et n’avait aucunement l’intention de partir. Pas plus que son mari, qui travaillait au bureau de poste.

Mais sans emploi, la jeune famille n’avait aucun avenir. Elle a déménagé en plein hiver par avion-cargo.

« Nous nous sommes installés à Sept-Îles où nous avons acheté une maison. Mais quelques années plus tard, nous sommes revenus, car Anticosti nous manquait. » Entre-temps, l’État québécois avait acquis l’île et renoncé à fermer le village.

LA TRACE DE LA CONSOL

Même si la compagnie forestière a cessé ses activités en vertu de l’acte de vente daté de 1974, elle est restée présente dans la mémoire collective.

Chute Vauréal

Par exemple, on trouvait encore dans les années 1980 une barrière qui permettait à la compagnie de contrôles les allées et venues des habitants de Port-Menier. Même quand la compagnie a plié bagage, la barrière a été maintenue par le ministère responsable. De nombreux habitants n’avaient jamais vu la magnifique chute Vauréal, par exemple.

Du temps de la « Consol », la compagnie assurait tous les services, de l’approvisionnement en eau à l’administration de l’école, du dispensaire et même de la prison.

Mais comme les habitants appartenaient à la compagnie, les habitants étaient des locataires.

Les choses ont changé quand le gouvernement du Québec a permis l’acquisition de propriétés privées. Il faudra toutefois attendre 1984 pour que le village se dote d’un conseil municipal.

Quelques familles de résistants (les Poulin, Rodgers, Malouin, Blaney, Lelièvre…) ont tenu parole et sont restés à Port-Menier même après l’annonce de novembre 1971.

Le village, lui, avec ses maisons placardées, a eu l’air abandonné pendant deux ans avant que l’exode prenne fin et que les familles reviennent.

« Nous ne l’avons jamais regretté », dit Mme Noël, dont les deux petits-enfants constituent la cinquième génération d’Anticostiens.

Source : Mathieu-Robert Sauvé, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 23 septembre 2023, p74


279e jour de l’année

En mémoire de…

EDDIE VAN HALEN 1955-2020 – Guitariste du groupe de Hard Rock Van Halen.

MICHELINE HÉROUX 1944-2020 – Famille.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lise BellemarePierre Rheault

Bon anniversaire !


On jase là…

Assez ordinaire cette photo où on voit Raphaël Pouliot, recruteur des Golden Knight de Las Vegas, manger une poutine dans la coupe Stanley. La photo a été publiée dans la section sportive du Journal de Montréal hier. Ça manque carrément de respect envers ce symbole de la suprématie de la Ligue nationale de hockey.


Pensée et citation du jour

Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, Il faut apprendre à orienter les voiles.

James Dean


Ça s’est passé un 6 octobre…

(1825) Le canal de Lachine, qui doit permettre aux transports des marchandises d’éviter l’obstacle incontournable que représentait jusque-là le sault Saint-Louis, est officiellement ouvert à la circulation maritime.

(1955) Âgé de 42 ans, Toe Blake est nommé entraîneur-chef du Canadien de Montréal. Au cours des cinq saisons qui suivront, il mènera le Canadien à cinq coupes Stanley consécutives. Au moment de quitter son poste, en 1968, Blake possédera le record pour les entraîneurs avec huit conquêtes de la coupe Stanley.

(1992) Le gouvernement du Québec crée une nouvelle carte d’assurance-maladie avec photo; le système sera implanté graduellement.


Fromages et bières… Pourquoi pas !

La Une

On parle souvent de dégustation de vins et fromages alors pourquoi ne ferait-on pas de même avec les bières et fromages ? Voici quelques suggestions.

BIÈRES BLANCHES et pâtes molles

On privilégie les fromages à pâte molle, par exemple un Brie d’ici double ou même triple crème, et les pâtes fraîches. La texture fondante de la pâte et l’arôme de crème fraîche seront accentués par une bière planche de tradition belge, qui présente très peu d’amertume mais offre quand même des notes fruitées subtiles. On complète avec des quartiers de poires, des morceaux de baguette et, pourquoi pas, un rayon de miel.

ALE ou LAGER et pâtes semi-fermes

Les bières blondes, de type ale ou lager, sont parfaites pour souligner le côté crémeux des croûtes lavées. Les pâtes semi-fermes comprennent, par exemple, les fromages de type St-Paulin d’ici ou encore Raclette d’ici, avec des textures à la fois riches, souples et lisses. Comme accompagnement : des craquelins de grains entiers, de la confiture de figue ou de bleuets ainsi qu’une poignée d’amandes ou de noix de Grenoble.

ROUSSE IRLANDAISE ou PORTER et pâtes fermes

Il existe une grande variété des fromages d’ici à pâte ferme, comme le cheddar, le gouda, le suisse et même le fromage en grains. On sert cet accord avec une bonne bière rousse irlandaise ou une bière brune de type porter. Ces bières présentent en effet une touche d’amertume et d’acidité qui vont à merveille avec le côté salé du fromage. En accompagnement : des croustilles au poivre et de la gelée de piment.

SCOTCH ALE ou STOUT et pâtes persillées

Pour un accord plus robuste, on choisit une bière brune forte, de type scotch ale, ou noire, comme une stout. Elles seront parfaites avec les pâtes persillées (les fromages bleus). En effet, leur arôme lactique et de champignons est relevé par le houblon rôti de ces bières. Les fruits secs, les dattes et le chocolat noir seront de parfaits accompagnements pour ce plateau.

Pour en connaitre d’avantage visitez www.fromagesdici.com

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2023, p87


278e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES ENSEIGNANTS DU MONDE


En mémoire de…

GABRIELLE LABRIE-MICHAUD 1930-2020 – Famille.

PIERRE LÉGARÉ 1949-2021 – Humoriste et psychologue québécois.

STEVE JOBS 1955-2011 – Entrepreneur et inventeur américain. Co-fondateur d’APPLE.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-François DespontsLorraine Poirier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Hélas! Seuls les rosiers ont cette merveilleuse faculté de récupérer leur jeunesse perdue.

J.-E. Larivière


Ça s’est passé un 5 octobre…

(1970) La crise d’octobre débute. L’attaché commercial du haut-commissariat de la Grande-Bretagne à Montréal, James Richard Cross est enlevé par la cellule Libération, du Front de Libération du Québec.

(1982) À sa mort, Alfred Nobel, multimillionaire, a créé par testament un prix dans les catégories suivantes : littérature, physique, chimie et de la paix.

(1984) Marc Garneau est le premier Canadien à aller dans l’espace, alors que la navette Challenger ayant à son bord l’équipage le plus considérable à faire partie d’une seule expédition s’arrache de son pas de tir à Cap Canaveral.


Et si on s’automassait le ventre…

La Une

Après un copieux repas, la digestion est souvent plus lente. Le système digestif en prend alors un bon coup. On l’ignore souvent, mais le massage abdominal offre de nombreux bienfaits.

Il active le mouvement intestinal, soulage les ballonnements et améliore une digestion lente et laborieuse.

Selon une massothérapeute, la technique est simple :

Couché sur le dos, on place un coussin sous sa tête et un autre sous ses genoux. On respire lentement et profondément par le ventre afin de favoriser le relâchement des muscles abdominaux.

Avec les doigts ou les pouces, on exerce ensuite des pressions (plus ou moins profondes) accompagnées de rotations, puis on relâche progressivement.

Pour la constipation, on suit le trajet du colon en commençant par le coin inférieur droit, avant de monter vers le foie, de poursuivre transversalement vers la gauche et de descendre vers la zone inférieure gauche, sur laquelle on s’attarde davantage.

On termine avec trois respirations profondes.

Source : Jacqueline Simoneau, revue Le Bel Âge, décembre 2022, p26


277e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DES ANIMAUX


Pensée et citation du jour

La porte la mieux fermée est celle qu’on peut laisser ouverte.

Proverbe chinois


Ça s’est passé un 4 octobre…

(1909) L’Université de Montréal est inaugurée par le premier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier.

(1987) Cette journée marque une étape importante dans les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis. Les deux pays concluaient l’Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis. Les négociations en vue d’un accord de libre-échange avec les États-Unis ont commencé en 1986. Les deux pays en venaient à une entente historique qui a placé le Canada et les États-Unis à l’avant-garde de la libéralisation du commerce. Il entrera en vigueur le 1er janvier 1989.

(1994) La population de Morin-Heights est de 1676 habitants. À Morin Heights, un appel téléphonique en fin de nuit, déclenche l’incendie de deux maisons jumelées appartenant au gourous de la secte de l’Ordre du Temple solaire, Joseph Di Mambro et Luc Jouret ; bilan : cinq morts ; Colette et Jerry Genoud, de citoyenneté suisse, se sont suicidés en absorbant des médicaments ; Antonio Dutoit son épouse, Nicky, et leur bébé, Christopher, avaient été poignardés quelques jours plus tôt par les deux suicidés parce que leur bébé était considéré comme l’antéchrist pour avoir été appelé du même prénom que le fils de Joseph Di Mambro.