La Une
Ah, la corvée hebdomadaire du ménage dans la maison ou l’appartement. Un mal nécessaire mais avec les trucs de madame Chasse-Taches, la besogne est plus facile et agréable. Et quand on le fait à deux, c’est mieux !

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Voici quelques tucs qui vous feront gagner en efficacité durant votre ménage de la semaine.
1- Dans la salle de bain, vaporisez votre nettoyant tout usage préféré sur la baignoire, le lavabo, la douche et l’extérieur de la toilette. Laissez agir deux minutes avant de tout rincer. Durant ce temps, brossez l’intérieur de la cuvette et changez les serviettes.
2- Frottez le calcaire accumulé autour des robinets avec un demi-citron. Rincez ensuite à l’eau claire et asséchez avec un chiffon doux.
3- Rafraîchissez un tapis qui ne gardera pas d’odeurs d’humidité en le saupoudrant tout simplement de bicarbonate de soude. Laissez agir une quinzaine de minutes avant de passer l’aspirateur.
4- Pour rafraîchir un matelas, saupoudrez-le de bicarbonate de soude. Laissez reposer une vingtaine de minutes avant de le nettoyer avec l’aspirateur. Pendant cette opération, vous aurez le temps nécessaire pour faire le ménage dans la chambre.
5- Dans la salle de séjour, ramassez tout ce qui traîne, passez un chiffon ou un plumeau sur les meubles. La poussière étant maintenant au sol, il ne reste qu’à passer l’aspirateur ou une vadrouille munie d’une lingette nettoyante.
6- Pour l’époussetage, vaporisez le linge et non les meubles ou le téléviseur. Une économie de temps et de produit nettoyant.
7- Pour éviter l’accumulation se saletés sur le plancher de la cuisine, passez un balai rapidement à la fin de la journée et vous n’aurez qu’à laver le sol une fois par semaine.
8- Un linge en microfibres et quelques gouttes d’eau font disparaître rapidement les traces de doigts sur les appareils en inox.
9- N’oubliez pas de laver l’évier de la cuisine et de changer les torchons et les éponges quotidiennement. Afin d’éliminer les bactéries, nettoyez-les dans le lave-vaisselle ou dans le four à micro-ondes, dans un bol d’eau bouillante, pendant quatre à cinq minutes.
10- Garder la maison propre est une question de routine. Quelques minutes par jour suffisent à ramasser les objets qui encombrent votre espace. Faites le tour des pièces avant d’aller au lit et ramassez tout ce qui traîne. Le réveil sera moins pénible dans une maison rangée.
J’en ajouterais une onzième :
Pour bien laver et nettoyer les planchers de bois et de céramique, je vous recommande d’utiliser le savon à l’huile, de MURPHY, vendu partout dans le rayon des produits de nettoyage. Vous en mettez ¼ de tasse dans un sceau d’eau chaude et vous passez la moppe. Efficace !
Source Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, cahier CASA, 27 janvier 2024, p16
33e jour de l’année
Vendredi, 2 février 2024
On célèbre aujourd’hui…
LE JOUR DE LA MARMOTTE

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Romuald Lavergne – Madeleine Houle
Bon anniversaire !
On jase là…
J’adore et j’écoute régulièrement la station de radio Cogéco 98,5. Elle me comble parfaitement par la diversification de ses émissions. Cependant une situation m’irrite au plus haut point, des animateurs et beaucoup de collaborateurs et chroniqueurs font usage d’anglicismes à outrance. Je trouve cela très désagréable et contraire à ce qu’une radio française parlée doit donner dans l’utilisation d’un français de qualité, sans anglicismes.
Pensée et citation du jour…
Vivre, c’est la chose la plus rare dans le monde. La plupart des gens existent, c’est tout !
Oscar Wilde
Ça s’est passé un 2 février…
(1818) La Gazette officielle du Québec annonce que le gouverneur général a autorisé les habitants des Fourches de la Rivière Saint-François à donner à leur village, originellement connue sous le nom de Hyatt’s Mill, le nom de Sherbrooke. La localité devra son nom à Sir John Coape Sherbrooke, gouverneur du Bas-Canada de 1816 à 1818. Selon un recensement qui sera mené l’année suivante, le village compte alors une cinquantaine de personnes.
(1892) Les bouchons ou capsules sont de petits objets circulaires utilisés pour fermer hermétiquement les bouteilles de verre. Il a été inventé en ce jour par William Painter, le fondateur de la société Crown Cork and Seal qui est maintenant le premier fabricant mondial d’emballages métalliques. Par sa facilité d’utilisation, ce procédé de fermeture révolutionna l’industrie de l’embouteillage.
(1973) Les chefs des trois grandes centrales syndicales du Québec commencent à purger une peine d’emprisonnement d’un an. La Cour suprême du Canada a refusé d’entendre la cause de Marcel Pépin, Louis Laberge et Yvon Charbonneau, trouvés coupables d’outrage à la Cour. Les leaders de la CSN, de la FTQ et de la CEQ retrouveront la liberté quelques mois plus tard, en vertu de la loi sur les libérations conditionnelles, après s’être engagés à ne pas récidiver.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de janvier, publiées dans le Journal de Montréal.




















32e jour de l’année
Jeudi, 1er février 2024
On jase là…
Les pourboires sont comme la pandémie… répandus partout et chez tous les commerces. Quand je me déplace pour aller chercher de la bouffe au comptoir-resto, je ne laisse pas de pourboire. Mon déplacement me demande tout de même une dépense. Lorsque tu paies par carte de débit, tu vois toujours un choix de pourboire à ajouter même chez le nettoyeur. Mais le pire est que maintenant, pour ne pas se compliquer la vie, la machine te suggère un pourboire de 18 %, 20 %, 25 % et même 30 %. Le 15 % est disparu ! Et ça va s’arrêter où ? Est-ce que ce pourboire est calculé sur le total incluant les taxes, ou sur le total avant taxes ? Allez savoir ! Là encore, c’est de l’abus. Je n’utilise pas ces pourcentages suggérés. Je calcule moi-même mon pourboire sur le total avant taxe et selon la qualité du service obtenus.
Pensée et citation du jour…
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.
Martin Luther King
Ça s’est passé un 1er février…
(1870) le gouvernement crée la Police provinciale du Québec. Son organisation est complétée le 1er mai de la même année. Un commissaire, le juge Pierre-Antoine Doucet la dirige. Le quartier général est établi à Québec dans la centrale de la Police municipale de Québec. Cette police provinciale est devenue aujourd’hui la Sûreté du Québec.
(1920) Après avoir absorbé la police du Dominion, la Royale gendarmerie à cheval du Nord-Ouest devient la Gendarmerie royale du Canada (GRC). On déménagera les quartiers de la GRC de Regina à Ottawa. En 1920, les services de police fédéraux sont réorganisés et la Gendarmerie absorbe la police du Dominion et devient la Royale Gendarmerie à cheval du Canada (RGCC ou RCMP), chargée de l’application des lois fédérales dans toutes les provinces et tous les territoires.
(2002) Les Franco-Ontariens remportent la bataille de l’hôpital Montfort. Le gouvernement ontarien renonce à en appeler en Cour suprême du maintien intégral des services de l’hôpital Montfort. En décembre, la Cour d’appel de l’Ontario avait tranché en faveur du maintien du seul hôpital francophone à l’ouest de la rivière des Outaouais. Le gouvernement Harris annonce donc qu’il n’entend pas contester ce jugement devant le plus haut tribunal du pays.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une

Pourquoi choisir d’être incinéré à notre mort ?
Au départ, nous sommes créés d’une « étincelle » d’amour;
La première année, nous sommes la « flamme » de nos parents;
On se fait « chauffer » les fesses jusqu’à notre adolescence;
Suit la période où un rien nous « allume »;
Et dans la vingtaine, on pète le « feu »;
Ensuite, on « bûche » jusqu’à 65 ans;
À 75 ans, on est « brûlé »;
À 80 ans, on se ramasse dans un « foyer »;
Pis à 90 ans, on « s’éteint »;
Alors, pourquoi demander à être incinéré, alors qu’on est « cuit » de toute façon ?
31e jour de l’année
Mercredi, 31 janvier 2024

En mémoire de…
GILLES POIRIER 1937-2019 – Sergent-Détective retraité de la police de Longueuil.
JACQUES LACHANCE 1952-2022 – Résident saisonnier à Pioneer Village, Floride.
Pensée et citation du jour…
On ne peut jamais être neutre; Le silence est une opinion.
Henri Moret
Ça s’est passé un 31 janvier…
(1981) Gaétan Boucher, patineur de vitesse de Charlesbourg, établit un nouveau record aux Championnats de monde de Davos, en Suisse, en couvrant la distance de 1000 m en 1 minute 13 secondes, 39 centièmes.
(2001) Après 92 ans d’histoire, le Canadien de Montréal passe sous contrôle américain. George N. Gillett du Colorado acquiert 80.1% de l’équipe de hockey et la totalité du Centre Molson pour la somme de 275 millions de dollars canadiens. Molson conserve 19,9% des parts de l’équipe et recevra un total de 190 millions de dollars au comptant. George N. Gillett a déclaré n’avoir qu’un but: redonner à l’équipe la place qui lui revient parmi les meilleures et rapporter à Montréal la coupe Stanley.
(2012) Avec un bagage impressionnant de 32 tournées et de 3056 représentations devant 3,2 millions de spectateurs, la production « Broue » a été nommée lauréat du prix RIDEAU, au Savoy du Métropolis à Montréal.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Le Canada est perçu à travers l’histoire comme une terre d’accueil pour les immigrants. Néanmoins. Il faut savoir que dans la deuxième moitié du 19e siècle, les conditions de vie difficiles au pays ont favorisé l’émigration de centaines de milliers de familles chez nos voisins du Sud.
La croissance de la population canadienne-française passe d’environ 113 000 à la fin du 18e siècle à plus de 600 000 habitants en 1840, une croissance démographique de près de 400 %. Cette augmentation rapide de la population entraîne des déplacements massifs vers l’arrière-pays seigneurial ou dans les cantons au sud de Montréal.

Cette croissance de la population, additionnée à une concurrence agricole des fermiers de l’Ontario et à la mauvaise utilisation des sols, conduisant à une crise de rendement, provoque un appauvrissement des foyers québécois. Conséquence, au milieu du 19e siècle, les jeunes en âge de fonder une famille sont incapables de trouver une terre.
Pour survivre, beaucoup d’hommes parcourent les campagnes à la recherche d’un emploi saisonnier, certains vont travailler dans les chantiers forestiers, mais plusieurs s’aventurent dans le nord-est des États-Unis pour trouver du travail.
Pour ces milliers de jeunes familles, l’exil aux États-Unis devient souvent la meilleure option
ÉMIGRATION AUX ÉTATS-UNIS
Cette migration de milliers de fermiers se fait au rythme du développement du chemin de fer du Canadien-Pacifique. Ce vaste réseau ferroviaire qui se dessine facilite les déplacements du Québec vers les États-Unis.
C’est aussi l’époque où les manufactures de la côte est américaine, particulièrement les filatures de coton, se développent à une vitesse folle. Ces manufactures font face à une grave pénurie de main-d’œuvre depuis la fin de la terrible guerre de Sécession (1861-1865). Les propriétaires de ces filatures sont à la recherche d’une main-d’œuvre ouvrière bon marché et les Canadiens français semblent être une solution à leur problème.
VÉRITABLE SAIGNÉE HUMAINE
À partir de 1880, de véritables réseaux migratoires sont mis en place pour faciliter le déplacement de Canadiens français vers le sud. On estime qu’environ 500 000 Canadiens français vont émigrer vers le Maine, le Vermont, le New Hampshire, le Massachusetts, le Connecticut et le Rhode Island dans la deuxième moitié du 19e siècle.
La majorité de ces familles qui fuient la misère québécoise cherchent à améliorer leurs conditions de vie par un exil qu’ils croient temporaire, mais qui deviendra bien souvent permanent.
Des villes industrielles américaines comme Lewiston, Biddeford, Manchester, Lowell ou Woonsocket se transforment avec l’arrivée massive ces travailleurs francophones.
QUARTIERS FRANCOPHONES
Des quartiers entiers, baptisés « Petit Canadas », deviennent majoritairement francophones et catholiques. On y voit naître des commerces, comme des épiceries, gérés par des francophones et des églises catholiques romaines. En 1900, on estime que 10 % de la population de la Nouvelle-Angleterre est canadienne-française.
Ces nouveaux arrivants francophones font peur à certains Américains. La presse de la Nouvelle-Angleterre laisse régulièrement entendre que le clergé catholique a fait migrer ces familles canadienne-française dans le but de recréer une Nouvelle-France aux États-Unis.
Une xénophobie nouvelle qui montre une sorte de théorie du complot propose que le Québec cherche sournoisement à devenir un pays indépendant et se prépare à annexer une partie du nord-est des États-Unis. Au début du 20e siècle, des mouvements comme le Ku Klux Klan reprennent de la vigueur et certains vont s’attaquer aux Canadiens français de la Nouvelle-Angleterre.
Malgré tout, ces « Petits Canadas » accueillent quotidiennement des immigrants du Québec et les propriétaires des manufactures continuent à les embaucher jusqu’à la crise des années 1930.
AMÉRICAINS FRANCOPHONES
Sur une période de près de 90 ans, on estime qu’au moins 900 000 Canadiens français ont quitté le Canada pour s’établir en Nouvelle-Angleterre. De ce nombre, la moitié d’entre eux seraient revenus au pays.
Ceux qui s’y sont enracinés se sont doucement fondus dans la culture anglo-saxonne après deux, puis trois générations et ont presque tous perdu leur langue et leur culture québécoise. On pense qu’environ deux millions de ces descendants d’émigrants francophones canadiens vivent toujours au pays de l’Oncle Sam.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 27 janvier 2024, p70
30e jour de l’année
Mardi, 30 janvier 2024
Pensée et citation du jour…
Le succès, c’est l’échec de l’échec.
Delphine Lamotte
Ça s’est passé un 30 janvier…
(1939) Extermination des Juifs d’Europe. Adolf Hitler s’adresse au Reichstag et leur dit que si les Juifs amènent le monde à la guerre cela pourrait amener à « l’anéantissement de la race juive en Europe en cas de guerre ». L’extermination des Juifs, cible principale des nazis, fut perpétrée par la faim dans les ghettos de Pologne et d’URSS occupées, par les fusillades massives des unités mobiles de tuerie des Einsatzgruppen sur le front de l’Est, au moyen de l’extermination par le travail forcé dans les camps de concentration, et dans les chambres à gaz des camps de la mort.
(1957) Apparition du premier simulateur cardiaque (pacemaker). Le premier modèle sur batterie de stimulateur cardiaque apparaît. La batterie était externe mais avec des électrodes au coeur. Ce système sera rapidement dépassé: les infections furent nombreuses. Le premier stimulateur cardiaque totalement implantable est posé en octobre 1958. Les années soixante verront l’apparition des sondes endocavitaires qui sont utilisées de nos jours : l’électrode est introduite dans les cavités cardiaques par une ponction d’une veine et ne nécessite donc plus un chirurgien pour positionner celle-ci à la surface du cœur.
(1969) Dernière apparition publique des Beatles sur le toit de la firme Apple Records. Ils interprètent la chanson GET BACK, mais doivent arrêter la session à cause de plaintes dans le voisinage.
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La Une
C’est une question de sécurité que d’enfourcher son vélo l’hiver, pour circuler dans les pistes cyclables en milieu urbain où le risque d’accident est accru, et principalement en circulant sur des surfaces glacées.

On aura beau avoir des pneus larges, surdimensionnés, à crampons, c’est le fait de se retrouver en une période de l’année où c’est aussi inusité que ceux qui s’installent une piscine chauffée en plein milieu de sa cour, sans protection, avec une température extérieure sous le point de congélation, comme une certaine publicité télévisée qu’on nous présente depuis quelque temps. Une piscine, c’est quand il fait chaud. Allo !!!
La mairesse de Montréal répondait récemment aux questions des journalistes qui se demandaient pourquoi les trottoirs n’étaient pas déglacés même après plusieurs jours de pluie verglaçante ? Sa réponse fut que la priorité allait au déblaiement de la neige dans les rues et de dégager les pistes cyclables.
Imaginez, les cyclistes ont la priorité, sur les trottoirs glacés. On aura tout vu et tout entendu !
Les cyclistes peuvent pratiquer leur sport d’avril à octobre dans des pistes clairement balisées, en toute sécurité. Alors que les villes enlèvent ces balises en prévision du déneigement pour l’hiver, devrait être la bonne incitation à remiser son vélo, pour ne pas devenir une cible, ou simplement chuter.
L’adhérence est loin d’être comme sur une asphalte chaude.
De plus, en bordure des trottoir, lorsque la gratte passe, elle laisse souvent une bordure de neige qui se glace très rapidement.
Chaque printemps, les messages sont de redoubler d’attention envers les cyclistes. C’est de mise puisque les amateurs de vélo reprennent leur place dans nos rues, mais l’hiver, ça ne convient pas dans le décors.
Justement, hier, alors que je circulais sur le boulevard Taschereau à La Prairie, un cycliste est soudainement passé devant moi, sans un feu clignotant ou de position sur son vélo. Il roulait à bonne vitesse, vêtu d’un manteau noir, et il a décidé de traverser perpendiculairement les trois voies. À 30 pieds, il était invisible. Imaginez une auto qui circule dans cette zone de 70 km/h et qui le frappe !
C’est comme un chevreuil qui apparaît soudainement devant vous sans prévenir.
À moins de le faire en montagne, loin de la circulation, les bécanes n’ont pas d’affaire à sortir durant l’hiver, où dès que les villes remisent les balises de sécurité pour les pistes cyclables. Une simple question de logique !
29e jour de l’année
Lundi, 29 janvier 2024
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION DE LA TURIE À LA MOSQUÉE DE QUÉBEC

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Pierre Proulx – Claude Bonhomme
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.
Félix Leclerc
Ça s’est passé un 29 janvier…
(1996) Après avoir accepté deux jours plus tôt le poste de chef du Parti québécois Lucien Bouchard est assermenté en ce jour comme premier ministre de la Province. Trois mois après l’annonce de la démission de Jacques Parizeau , l’ancien chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard , lui succède donc au poste de premier ministre du Québec.
(2007) Le numéro 29 de Ken Dryden a été retiré, lundi soir, au Centre Bell, avant le match entre le Canadien et les Sénateurs d’Ottawa. L’ancien gardien de but et les membres de sa famille ont pu voir les beaux moments qu’ils ont passés à Montréal au cours des années 1970. Ken Dryden n’a disputé que sept saisons complètes dans la LNH. C’est en 1979 que Ken Dryden a décidé de raccrocher ses jambières après une 6e conquête de la coupe Stanley. Il était alors âgé que de 31 ans.
(2008) Le dollar canadien vaut 100,15 cents US, en hausse de 0,59 cent. Pour sa part, le dollar américain se transigeait à 99,85 cents CAN, en baisse de 0,59 cent.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
La voiture électrique n’est pas apparue au 21e siècle, non. Il y a près de 200 ans (1830), l’écossais Robert Anderson a réussi à intégrer à une calèche un système de propulsion électrique.
Aux États-Unis en1834, Thomas Davenport a conçu un véhicule électrique, qui ressemblait drôlement à une locomotive. L’auto électrique avait le vent dans les voiles en ce milieu du 19e siècle, tellement qu’en 1852 un premier modèle de voiture électrique a été commercialisé. Il faut dire que le moteur à explosion (thermique) n’avait pas encore été inventé (1861).
LA FAMEUSE BATTERIE
Aujourd’hui encore, l’enjeu numéro un pour la fiabilité de ces véhicules, c’est la batterie. On doit une fière chandelle au physicien français Gaston Planté pour son invention en 1859, de la première batterie rechargeable au plomb, puis Camille Faure quand il y apporte les améliorations nécessaires dès 1881 pour permettre la fabrication industrielle de batteries au plomb.
Il semble bien à ce moment-là que tous les morceaux techniques soient en place pour que l’industrie de l’automobile électrique prenne véritablement son envol.
La première exposition internationale sur l’énergie électrique a eu lieu à Paris au palais de l’Industrie, sur les Champs-Élysées en 1881. Lors de ce grand rendez-vous des technologies électriques, on présente antre autres la voiture électrique de Gustave Trouvé.

En 1894, le Français Louis Antoine Kriéger remplace les chevaux qui tirent son fiacre Victoria par un dispositif de traction électrique avec des batteries. Son véhicule a une autonomie de 30 km. Le succès arrive enfin !
La voiture électrique est achetée par des particuliers, mais aussi par des entreprises, par exemple des propriétaires de flottes de taxis en zone urbaine. Ces automobiles zigzaguent dans les rues des villes le jour et la nuit, on recharge leur immense batterie dans des stations spécialisées.
DES VOITURES SANS CHEVAUX
À la fin du 19e siècle, on propose principalement trois modes de propulsion aux clients, soit le moteur à essence, le moteur à vapeur et le moteur électrique.
Chaque mode procure ses avantages et ses inconvénients. Dans les garages et leurs petites usines de France, de Grande-Bretagne, mais aussi des États-Unis des milliers d’ingénieurs testent leurs prototypes pour trouver la voiture idéale.
En 1899, une de ces voitures électriques attire l’attention, elle appartient à un certain Camille Jenatzy qui l’a baptisé la « Jamais contente ». Elle roule à 100 km/h. Du jamais vu !
Cette même année, l’homme d’affaires montréalais Ucal-Henri Dandurand achète et se fait livrer la première voiture de la ville, une Waltham à vapeur.
Elle vient avec un mécanicien, qui doit lui offrir une formation de deux mois pour qu’il apprenne à manier le bolide à travers les obstacles urbains et surtout les chevaux, qui sont encore en cette fin de siècle le principal moyen de transport de la ville. Imaginez l’étonnement des Montréalais, le 21 novembre, quand Ucal-Henri Dandurand déambule dans les rues de Montréal accompagné du maire de Montréal Raymond Préfontaine.
La Waltham à vapeur possède six réservoirs d’eau qui lui permettent une autonomie d’environ 150 kilomètres.
Dandurand a la capacité de propulser sa Waltham à vapeur à 40 km/h, mais on raconte qu’il dépasse rarement 7 km/h.
Cependant, après trois mois d’utilisation, elle tombe en panne et est retournée à son constructeur américain.
L’automobile devient une passion pour Ucal-Henri Dandurand, qui s’en rachète une deuxième, électrique cette fois. Malheureusement, cette voiture non plus ne servira pas longtemps.
NOS VOISINS AMÉRICAINS
En fouillant sommairement dans les statistiques, on constate qu’en 1900, sur les 4192 automobiles fabriquées aux États-Unis, 1575 sont des véhicules électriques, 936 sont à essence et 1681 à vapeur.
Durant la première décennie du 20e siècle, les véhicules électriques représentent le tiers du marché automobile américain.
Saviez-vous qu’à cette époque, Thomas Edison (oui, oui encore lui !) a inventé une voiture électrique ?
Elle avançait deux fois plus rapidement que les autres véhicules plus conventionnels.
Elle était dotée d’une nouvelle batterie qui se rechargeait deux fois plus vite puisqu’elle avait la particularité d’être faite de nickel-fer au lieu de plomb.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 20 janvier 2024, p76.
28e jour de l’année
Dimanche, 28 janvier 2024

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Nicole Facchini
Bon anniversaire !
On jase là…
Aujourd’hui, ma mère aurait célébré ses 93 ans. J’ai une petite pensée pour elle, là-haut !
Pensée et citation du jour
C’est agréable d’être important, mais c’est bien plus important d’être agréable.
Carly
Ça s’est passé un 28 janvier…
(1986) Explosion de la navette Challenger, une minute et demie après son lancement, entraînant dans la mort ses sept astronautes à bord.
(1988) Les opposants à l’avortement voient s’effondrer les efforts de 20 ans de combats juridiques, alors que cinq des sept juges de la Cour suprême du Canada déclarent inconstitutionnelle la loi limitant de tels recours à des fins thérapeutiques. Le jugement « légalise » en quelque sorte la pratique de l’avortement, donnant libre cours aux activités du Dr. Henry Morgentaler.
(2008) Vincent Lacroix est cuit, n’ayant pas été cru ! Le juge Claude Leblond a livré son jugement de 23 pages, expliquant sa sentence de 12 ans moins un jour et 255 000 $ d’amende à l’intention de Vincent Lacroix pour les 51 chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Rappelons que Vincent Lacroix a fraudé des centaines de petits investisseurs pour la modique somme de 115 M$.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Des dizaines de villes au Québec mettent en garde leurs citoyens depuis le début du mois contre de potentiels fraudeurs qui font du porte-à-porte sans relâche en vendant des services bidon pour s’incruster dans votre maison.

« Alerte à la fraude ! La Sûreté du Québec (SQ) a avisé la Ville de Lac-Mégantic que des personnes mal intentionnées, sans permis de commerce itinérant, circulaient sur notre territoire », averti sur ses réseaux sociaux la Municipalité de l’Estrie la semaine dernière.
Le Journal a trouvé des dizaines de messages similaires provenant de villes ou de citoyens aux quatre coins de la province. La plupart du temps, les autorités affirment que ces vendeurs proposent vaguement des services pour améliorer « l’efficacité énergétique » de votre demeure ou vendre une thermopompe.
« Attention ! Il y aurait présentement des hommes avec des casques blancs et vestes jaunes faisant du porte-à-porte dans la municipalité. Veuillez ne prendre aucune entente. Prenez note que la Ville n’a émis aucun permis de colportage », a prévenu le 12 janvier le village de Saint-Martin en Beauce.
Marjolaine Thériault, de Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie, a raconté avoir reçu il y a quelques jours la visite d’un vendeur âgé d’environ 16 ans.
« Je lui dis qu’il travaillait sûrement pour un fraudeur. Je ne compte plus les colporteurs qui passent pour examiner l’isolation de grenier ou de système d’alarme », explique-t-elle.
La Ville de L’Île-Perrot, en Montérégie, a aussi invité ses résidents à être prudents.
FAUX EMPLOYÉ DE POSTES CANADA
À Mercier, sur la Rive-Sud, les autorités ont même dénoncé un suspect qui se serait déguisé en employé de Postes Canada pour faire du porte-à-porte.
« Il mentionne au résident qu’il doit lui livrer une lettre et que des frais de 2,50 sont à payer par carte bancaire afin de l’obtenir. Le suspect passe la transaction sur un terminal lié à un iPad et échange la carte de crédit du plaignant en lui remettant une fausse carte », a indiqué la Ville vendredi dernier.
Plusieurs fraudes ont lieu par la suite sur le compte de la victime à l’aide de la carte subtilisée pour ladite transaction.
L’Office de la protection du consommateur (OPC) a encore mis en garde le mois dernier les Québécois contre de faux vendeurs de thermopompes, de panneaux solaires ou des services d’isolation.
COMMENT S’EN PROTÉGER
Comparez les prix et faites des vérifications au sujet de l’entreprise avec laquelle vous envisagez de signer un contrat.
Vérifiez sa licence pour effectuer les travaux au Registre des détenteurs de licence de la Régie du bâtiment du Québec.
Vérifiez son permis obligatoire de commerçant itinérant de l’Office de la protection du consommateur.
Regardez si l’entreprise a des jugements contre elle.
Si vous signez un contrat avec un commerçant itinérant, vous disposez d’un délai de 10 jours pour l’annuler
Source : Francis Pilon, Le Journal de Montréal, 26 janvier 2024, p21
27e jour de l’année
Samedi, 27 janvier 2024
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE L’HOLOCAUSTE

En mémoire de…
GLEN HODGINS 1952-2020 – Ami musicien sous le Tiki à Pioneer Village (Guitare et banjo)

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Maryse Girard
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
Gagner c’est aussi apprendre à perdre.
Hervé Desbois
Ça s’est passé un 27 janvier…
(1967) La première mission du programme spatial américain Apollo se solde par la mort de trois astronautes, brûlés dans l’incendie de leur capsule. Virgil Grissom, Edward White et Roger Chaffee prennent place à l’intérieur de l’engin spatial pour subir les premiers tests au sol quand le feu se déclenche. La mission était à l’origine prévue pour le 21 février. Le rapport d’enquête révèlera que les trois spationautes ont péri en inhalant un mélange empoisonné, l’incendie n’ayant été qu’une cause secondaire.
(1973) Un accord de cessez-le-feu est signé à Paris entre les États-Unis et le Nord-Vietnam. L’action des négociateurs, Lê Duc Tho pour le Vietnam et Henry Kissinger pour l ‘Amérique, met fin à 10 années de guerre. Le public américain est en état de choc en prenant connaissance du bilan : 56 000 GI’s ont laissé leur vie au Vietnam, et 135 milliards de dollars ont été engloutis dans les opérations.
(1978) Le magasin, fondé en 1868 par Nazaire Dupuis et situé à l’angle des rues Sainte-Catherine et Berri, à Montréal, ferme ses portes. En 1870, le magasin prend le nom de Dupuis Frères, puis celui de Dupuis Frères Limitée, en 1908. Dès les années 1920, le magasin est reconnu comme l’un des deux ou trois plus grands de Montréal.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
La saison des trottoirs enneigés ou glacés est bien entamée, ce qui provoque son lot de mauvaises chutes chaque année. Et, parfois, des indemnisations sont versées par les municipalités aux victimes de ces chutes.

Ce fut le cas d’une suppléante qui a obtenu en 2018 une somme de plus de 28 000 $ de la Ville de Montréal pour une fracture à la cheville après une chute sur un trottoir gelé du secteur Pointe-Saint-Charles.
Ce sont cependant des dommages de près de 85 000 $ que réclamait la jeune femme de 24 ans.
ABSENCE D’ABRASIFS
Nous sommes le 20 janvier 2016. Suppléante auprès de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Maude est appelée à se rendre à l’école Charles-Lemoyne située sur la rue Mullins de l’arrondissement Sud-Ouest à Montréal.
Si le ciel est nuageux, il n’y a aucune précipitation de neige ce jour-là. En revanche, lors des deux journées précédentes, près de huit centimètres de neige sont tombés sur la métropole. Seul un déblaiement de la neige a été effectué sur les trottoirs autour de l’école, mais aucun chargement.
Marchant pendant une dizaine de minutes de la station de métro jusqu’à l’école, Maude emprunte des trottoirs couverts d’une couche de neige condensée et aplatie. Arrivée tout près de l’école, la suppléante glisse sur une plaque de glace à l’intersection des rues Grand Trunk et Shearer. Témoin de l’incident, un passant fait signe à une auto-patrouille.
Rapidement, les ambulanciers sont dépêchés sur les lieux et un policier constate l’absence d’abrasif sur le trottoir.
PEU DE RÈGLEMENTS
Seulement à Montréal, plus d’une centaine de dossiers pour des chutes sur un trottoir glacé ou enneigé sont ouverts en moyenne chaque année. Sur le lot, à peine une dizaine se soldent par un règlement.
Pour parvenir à se faire dédommager par une municipalité, une plaignante ou un plaignant doit établir la faute, le préjudice et le lien de causalité.
Une indemnisation de 28 000 $, ce n’est pas la somme la plus importante qui a été versée à une personne qui a été blessée lors d’une chute sur un trottoir enneigé ou glacé au Québec.
En effet, une femme de LaSalle a par exemple déjà reçu un dédommagement de plus de 130 000 $ pour une fracture au poignet. Cependant, dans la plupart des cas que nous avons répertoriés, les indemnités se situent plutôt entre 5000 $ et 15 000 $.
Ces indemnités sont généralement justifiées pour les blessures et les frais médicaux résultant de ces mauvaises chutes, mais également pour les pertes de salaire lorsque la victime est contrainte à un arrêt de travail. Ce fut le cas de la suppléante de la CSDM dont la période d’incapacité totale s’est étirée du 20 janvier au 15 mai 2016.
PAS SEULEMENT POUR LES VICTIMES
Fait intéressant, il n’y a pas que les victimes de chutes qui se font dédommager par les municipalités. C’est également le cas de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) qui réclame parfois de l’argent pour les traitements de patientes et de patients ayant chuté sur un trottoir. Par exemple, en 2005, elle a obtenu 8738 $ de la Ville de Montréal pour les soins prodigués à une femme de LaSalle.
Source : éducaloi, Journal de Montréal, cahier ARGENT, 23 janvier 2024, p29
26e jour de l’année
Vendredi, 26 janvier 2024
On célèbre aujourd’hui…
LES FÊTES NATIONALES DE L’INDE ET DE L’AUSTRALIE

En mémoire de…
ERNEST LENOIR 1941-2018 – Un voisin de longue date.
MICHEL LEGRAND 1932-2019 – Musicien, compositeur, pianiste de jazz, chanteur et arrangeur français.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Valérie Létourneau – Alain Filion – Jean-Guy Geoffrion – Jean-Maurice Boisvert
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
De l’échec, nait le succès.
Sagesse chinoise
Ça s’est passé un 26 janvier…
(1928) Sur le Champ-de-Mars, Arthur Sicard fait la démonstration devant les autorités municipales de Montréal de sa nouvelle invention, la souffleuse à neige. Ce n’était pas la première fois car en 1927, un an avant, le Montréalais Arthur Sicard vendit sa première souffleuse à la ville d’Outremont. Ce véhicule de conception originale, conduit par une seule personne, permettait de projeter la neige à plus de 30 mètres ou de la verser directement dans la benne d’un camion, peu importe la consistance de la neige. La souffleuse automotrice Sicard se composait de quatre éléments essentiels : un châssis et un moteur de camion à quatre roues motrices, un dispositif pour recueillir la neige, une soufflerie munie de deux glissières réglables et un moteur de souffleuse distinct.
(2009) Une deuxième mondiale en Californie: une femme a donné naissance lundi à huit bébés, tous vivants, dans un hôpital de Californie du Sud, a expliqué lundi Dr. Karen Maples, sur la chaîne californienne KCAL 9.
(2012) La plus haute grue mobile au monde. Cet engin de 192 mètres (627 pieds) de hauteur est déployé sur les terrains de l’entreprise Grue Guay Anjou et est presqu’aussi haut que la Place Ville-Marie.
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La Une
Voici d’autres trucs de madame Chasse-Taches afin de réduire sa consommation d’électricité.
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Vous avez de bonnes chances de sursauter lors de la réception de votre facture d’électricité. Sachez que de petits gestes peuvent réduire votre consommation.
1- Ouvrez les rideaux dès que le soleil brille et qu’il peut réchauffer la maison. À la fin de la journée, la fermeture des rideaux permet de réduire les pertes de chaleur.
2- Baisser la température durant la nuit est une bonne habitude. Par contre, n’abaissez pas la température de plus de 3 degrés, sinon le temps de rétablir le chauffage à la normale au petit matin, une bonne partie des économies réalisées sera envolée.
3- Débranchez les appareils énergivores. L’ordinateur et les jeux électroniques, même lorsqu’ils sont mis en état de veille, consomment de l’énergie.
4- Attendez que le lave-vaisselle soit bien rempli avant de le démarrer. Optez pour le cycle de lavage le plus court. Une fois le lavage terminé, ouvrez la porte et laissez la vaisselle sécher à l’air libre.
5- Lors de la cuisson des aliments, évitez de perdre de l’énergie. Optez pour la bonne taille de l’élément de cuisson sur le poêle ou sur la plaque, convenant ainsi à la dimension de la casserole. Par contre, pour faire bouillir de l’eau, la bouilloire est plus économique que la casserole sur la cuisinière.
6- Généralement, une lessive à l’eau froide est tout aussi efficace qu’une à l’eau chaude ! Cette habitude permet d’économiser de l’énergie, un lavage à l’eau froide permet aux couleurs de rester plus vives et les vêtements plus délicats se déforment moins.
Par contre, si vous avez à laver des vêtements très souillés, vous auriez avantage à utiliser de l’eau tiède. Enfin, lavez et séchez le linge pendant les heures creuses : tôt le matin ou en fin de soirée.
DÉPANNAGE EXPRESS
Il est bon de se rappeler ces petits trucs économiques qui vous dépanneront au moment approprié.
Source : Louise Robitaille, le Journal de Montréal, cahier CASA, 20 janvier 2024, p20
25e jour de l’année
Jeudi, 25 janvier 2024
Pensée et citation du jour…
L’art d’être parent consiste à dormir quand le bébé ne regarde pas.
Proverbe américain
Ça s’est passé un 25 janvier…
(1921) C’est sur le coup de midi qu’a lieu l’inauguration du premier service téléphonique pancanadien. En effet un premier appel entre Ottawa et Vancouver est effectué en ce jour.
Il unit ces deux villes en passant par plusieurs autres villes américaines. Le service panaméricain fut inauguré aussi en janvier 1921. La conversation est obtenue après quatre heures d’attente. Elle dure trois minutes et coûte 16,25 $. On enregistrera 41 335 appels transcanadiens au cours de la première année de fonctionnement de ce système.
(1924) Vingt-quatre ans après la naissance des Olympiades d’Athènes, les tout premiers Jeux olympiques d’hiver s’ouvrent à Chamonix. Seize pays sont représentés et près de 300 sportifs participent à cette nouvelle compétition. Outre le combiné nordique et le patinage artistique, on retrouve également le hockey sur glace, le curling et le bobsleigh. La semaine a remporté un tel succès que Pierre de Coubertin, créateur des Jeux et président du comité, a accepté la création des Jeux d’hiver en mai 1925 lors d’un congrès.
(1952) La compagnie General Motors invente une lumière à double intensité qui s’ajuste automatiquement à l’approche d’une autre automobile. Le gadget avait tendance à fonctionner d’une manière ératique et pour corriger ce problème, il fut modifié de manière à ce que le conducteur puisse le contrôler manuellement.
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La Une
Le Carnaval de Québec est considéré comme le plus important carnaval d’hiver au monde. Celui de l’ère moderne – car il y en a eu d’autres dès le XIXe siècle – est né de l’initiative de Louis-Philippe Plamondon, Wilbrod Bhérer et Louis Paré, des hommes d’affaires de Québec. Ils souhaitaient animer la ville lors des mois économiquement moroses de janvier et de février. Les festivités hivernales de la première édition du Carnaval sont lancées le 9 janvier 1955. Elles n’ont jamais cessé depuis.

C’est en 1883 qu’avait lieu le premier carnaval d’hiver de l’histoire du Québec, et ce, non pas à Québec, mais à Montréal. Voulant profiter du flot de visiteurs qui déferlaient vers la métropole, Québec décide d’organiser le sien. Ce fut un échec. Un Carnaval, ça se prépare sérieusement.
En 1894, l’homme d’affaires Frank Carrel prend les choses en main. Propriétaire du journal Daily Telegraph et fondateur du Club Rotary de Québec et du Club automobile de Québec, il en avait vu d’autres. Son but était de faire rouler l’économie de la ville durant une période de l’année plutôt tranquille. De plus, les Québécois pourraient prolonger les festivités du temps des Fêtes jusqu’au Mardi gras.
Un carnaval est la période qui suit Noël et les Rois et qui s’étend jusqu’au Carême. Il s’agit d’une fête de réjouissances populaires qui se termine au Mardi gras. Le lendemain, c’est le mercredi des Cendres suivi de 40 jours de privation.
Ce premier Carnaval connaît un grand succès. Le clou de l’événement avait été son palais de glace. Construit sur le rempart, entre l’esplanade et l’Hôtel du Parlement, il atteignait la hauteur d’un édifice de sept étages. Par la suite, il y aura d’autres carnavals à Québec, mais sporadiquement.
LE BONHOMME
En 1955, lors de la première édition du Carnaval, on décide de se doter non pas d’une mascotte, mais d’un animateur de foule. Il deviendra l’âme de la fête. Puisqu’il s’agit d’une fête hivernale, on choisira un bonhomme de neige bien québécois, portant une tuque rouge et une ceinture fléchée. Il arrivera le jour de la fête des Rois et ordonnera à tous de remplacer les sapins de Noël par des sculptures de neige.
C’est Benoit Thériault, étalagiste au magasin J.B. Laliberté, qui a imaginé l’allure de Bonhomme. Il apparaît et parle pour la première fois en public sur un char allégorique, le 9 janvier 1955, vers 14h, sous la porte Saint-Louis.
Le Bonhomme Carnaval est probablement la plus ancienne mascotte et à sa suite, de nombreux festivals et carnavals auront la leur, plusieurs imitant même son image.
LE PALAIS DU BONHOMME
Lors de la première édition, le palais est construit à la place Jacques-Cartier du quartier Saint-Roch, là où on retrouve aujourd’hui la bibliothèque Gabrielle-Roy. De 1956 à 1972, ce château trône fièrement au centre de place D’Youville. Depuis 1973, on le retrouve sur l’esplanade du parlement, en bordure des fortifications de Québec, malgré un court passage, en 2012 et 2013, sur les plaines d’Abraham, derrière le Manège militaire.
En 70 ans, il a emprunté plusieurs styles. On a pu y pénétrer alors que parfois, il n’était qu’une façade. Ainsi, en 2000, il épousait le concept d’une ligne de temps, alors qu’en 2008, année du quatrième centenaire de la ville, on avait construit une réplique du château de la ville de Pau où le roi Henri IV avait commissionné Champlain.
LE DÉFILÉ
La parade a beaucoup évolué au fil du temps. Il y a eu la parade de jour et celle de nuit, la parade de la haute-ville, celle de la basse-ville et celle de la banlieue. Pendant de nombreuses années, les corps de tambours et de clairons rythmaient son parcours, alors que plus tard, ç’a été des troupes de danses qui s’intercalaient entre les nombreux chars allégoriques.
En 2019, le Carnaval veut tourner la page et se moderniser. C’est le Carnaval 2.0. C’est dans ce contexte que pour sa 65e édition, on fait table rase du classique défilé que l’on transforme en spectacle mobile dans lequel se mêlent désormais danse, technologie, arts du cirque et pyrotechnie.

LA COURSE DE CANOT
Depuis la première édition du Carnaval moderne en 1955, l’un des clous de la fête est la spectaculaire course en canot qui relie Québec à Lévis, aller-retour, sur les glaces du fleuve Saint-Laurent.
Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on traverse le fleuve en canot. Anciennement, c’était la façon de faire avant que ne se forme le pont de glace saisonnier. On en a fait un sport de compétition et le Carnaval d’hiver de Québec nous a fait connaître des dynasties de rameurs : les Lachance, Bégin ou Anderson. La course en canot du Carnaval a toujours eu lieu, beau temps, mauvais temps, sauf en 1984 alors qu’un épais brouillard avait forcé l’annulation de la compétition.
LES PEE-WEE DU CARNAVAL
Le 20 février 1960 débute le tournoi de hockey pee-wee de Québec, devenu avec le temps le plus couru au monde. Cette année-là, Gérard Bolduc décide d’organiser une compétition à Québec. En 1964, on avait profité de sa jeune notoriété pour l’inscrire officiellement au programme du Carnaval.
En 1962, un premier petit joueur attire l’attention. Guy Lafleur n’a que 10 ans et il joue pour l’équipe de Rockland. Au cours de ses trois parties, il marque 13 buts et complète 6 passes. Il participera aux deux tournois suivants s’alignant avec l’équipe de Thurso et connaissant autant de succès.
Wayne Gretzky ne voulait pas être en reste. En 1974, ce jeune attaquant de Brantford en Ontario ébranle le Colisée en récoltant 13 buts et 13 passes en quatre parties. Enfin, en 1984, la gardienne de but Manon Rhéaume devient la première fille à participer au tournoi, ouvrant ainsi la porte à plusieurs autres joueuses.
DES ACCESSOIRES
Beaucoup d’objets sont depuis longtemps associés au carnaval. En termes vestimentaires, les carnavaleux portaient autrefois des capots de chat. De plus, la couleur rouge dominait, que ce soit pour les chemises, les tuques ou les mitaines. La mode est passée, mais la ceinture fléchée a persisté et plusieurs la portent encore, imitant ainsi le Bonhomme Carnaval.
Par ailleurs, d’autres accessoires sont caractéristiques. Anciennement, il s’agissait de la canne de plastique rouge, vide à l’intérieur, dans laquelle on conservait sa boisson alcoolisée préférée, idéalement du caribou. Quant à la trompette rouge, elle n’est, encore aujourd’hui, jamais bien loin. Enfin, l’objet le plus emblématique du Carnaval est l’effigie qu’on accroche à son manteau.
Il représente le Bonhomme Carnaval et il a été mis en vente à chacune des éditions de la fête, et ce, depuis 1955. Chaque fois, le Bonhomme adopte une posture différente. Il s’agit d’un mode de financement et, depuis quelques années, d’un laissez-passer pour accéder au site des activités. Depuis 1955. Ces effigies ont pris de la valeur et les collectionneurs se les arrachent.
LA REINE ET LES DUCHESSES

Dès 1955, on introduit sept reines dont l’une d’entre elles serait couronnée reine du Carnaval. Chacune représente un groupe ou une association. En 1957 apparaissent sept duchés disséminés sur tout le territoire de la ville et sur la rive-sud. Ce système est plus représentatif de la population que celui des associations.
Ces duchés sont ceux de Cartier, Champlain, Frontenac, Laval, Lévy, Montcalm et Montmorency. Chacun aura sa duchesse et celle-ci aura sont intendant ou président de duché. Elle étaient choisies à la suite d’un concours axé sur la personnalité. Elles devenaient par la suite ambassadrices de la fête alors qu’elles jouaient un rôle social en faisant la tournée des hôpitaux, centres d’accueil, écoles et autres.
LA VOÛTE CHEZ TI-PÈRE
À partir de 1960, et jusqu’à la fin des années 1980, le quartier Saint-Sauveur vibrait d’une façon bien spéciale au rythme du Carnaval. En effet, les résidents de la rue Sainte-Thérèse (aujourd’hui la rue Raoul-Jobin) sculptaient des monuments de neige devant leur maison. C’est par milliers que les carnavaleux s’y rendaient pour admirer ces œuvres populaires.
C’est à l’initiative de Lionel Faucher, Paul Frenette et Raymond Gariépy, des résidents de la rue, que cette activité communautaire a vu le jour. En 1964. Monsieur Faucher, mieux connu sous le sobriquet de Ti-Père, décide d’ouvrir son sous-sol aux sculpteurs de la rue pour venir s’y réchauffer. Il leur serre alors un petit verre de Caribou. Rapidement, tous les carnavaleux s’y arrêtent. C’est ainsi que sont nées La Voûte de Chez Ti-Père, une buvette populaire.
Plusieurs grands de ce monde y sont débarqués un jour ou l’autre, de Grace de Monaco à Michel Drucker, en passant par Pierre Elliot Trudeau et René Lévesque. Faucher avait créé « l’Ordre de Ti-Père » dans lequel ses visiteurs de marque étaient intronisés. Lionel faucher est décédé en 1990. Ni la rue du Carnaval ni La Voûte de chez Ti-Père ne lui ont survécu.
Source : Jean-François Caron, historien, Le journal de Montréal, cahier Weekend, 20 janvier 2024, p72.
24e jour de l’année
Mercredi, 24 janvier 2024

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
André Bonhomme – Nicolas Plourde
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
À vingt ans, on est plus amoureux qu’autre chose : à soixante on est plus autre chose qu’amoureux.
Victor Hugo
Ça s’est passé un 24 janvier…
(1935) Apparition des canettes de bière. La première bière en boîte métallique est vendue par la société américaine Krueger Brewing Company à Richmond, en Virginie. Il fallait avoir l’ouvre-boite à la portée de la main.
(1981) Plus de 35 ans après Maurice Richard, le Québécois Mike Bossy devient le deuxième joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH) à réussir 50 buts en 50 parties. Bossy réussit l’exploit au cours des 50 premières joutes de saison régulière de son équipe, les Islanders de New York.
(2009) L’Agence canadienne d’inspection des aliments a confirmé, samedi, que pas moins de 60 000 dindes devront être euthanasiées, lundi, à la suite de la découverte d’une éclosion de la grippe aviaire H5 dans une ferme commerciale de la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Comment ne pas être surpris et décontenancé, au chapitre des vols de voitures, en lisant l’article de Nora T. Lamontagne dans les pages du Journal de Montréal de samedi.

On apprend qu’en Italie, on a trouvé et saisis 250 véhicules volés au Québec, dans des conteneurs en direction de pays arabes. Beaucoup sont des véhicules de luxes presque neufs, dont certains valent 150 000 $ et qu’on savait embarqués ici.
Contrairement à chez nous, les Italiens fouillent les conteneurs dans cet endroit très stratégiques, où les navires font escale pour faire le plein de carburant. Au port de Montréal, on est beaucoup plus sporadiques.
ON FAIT QUOI ICI
Depuis longtemps, on sait ce qui se transige dans ces conteneurs parce qu’il se vole plus de 13 000 véhicules par année, ici au Québec. Il me semble que ce que l’Italie fait en fouillant les conteneurs, devrait également se faire ici. Pourquoi on ne met pas les efforts pour régler le problème ? Surtout qu’on est au courant de cette contrebande. On en parle, on en parle, on en parle, et il n’arrive rien.
13 000 véhicules par année, c’est le bordel. Remarquez que les constructeurs ont également leur part de responsabilité dans ce commerce illicite, en transformant leurs véhicules en ordinateurs roulants. Les publicités télévisées nous montre sans gêne, comment démarrer les autos à distance en utilisant les téléphones intelligents. Du bonbon pour les arnaqueurs et les voleurs.
LES ASSURANCES
Il y a un coût faramineux à ces nombreux vols. D’abord les primes d’assurance qui prennent une courbe ascendantes. Autre aberration, ces compagnies ne sont pas entichées à l’effet de rapatrier ces véhicules au pays. Ça coûte des « bidous ».
Non ! Une compagnie d’assurance est d’abord là pour faire de l’argent. La moindre perte provoque l’augmentation des coûts pour qui ? Le CONtribuable. Alors ils perdent quoi ces compagnies pour agir ? Celui qui doit s’assurer, on l’attend dans le détour.
LA POLICE
Pourquoi la police n’intervient pas et de façon continue ? Pourquoi ne fouille-t-on pas les conteneurs soupçonnés de cacher des voitures volées ? Pourquoi on n’effectuerait pas le travail en amont, au lieu que ce soit l’Italie ?
Le pire, c’est qu’on est bien au fait de ces infractions criminelles et on ne sent pas l’urgence que des actions immédiates et constantes soient appliquées.
C’est tout de même bizarre; on vole des véhicules au Québec, qu’on envoie outre-mer par bateau et c’est l’Italie qui découvre le pot-aux-roses. C’est carrément gênant pour nos autorités !
DERNIÈRE HEURE
En dernière heure on apprend qu’un sommet national sera tenu à Ottawa par le gouvernement fédéral le 8 février prochain au sujet des vols de véhicules afin de discuter de ce fléau avec toutes les parties prenantes, annonce le ministre de la Sécurité publique, des Institutions démocratiques et des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc.
Cet événement réunira des représentants en provenance, notamment, des différents paliers de gouvernement, des corps policiers, des services frontaliers, des constructeurs automobiles et des compagnies d’assurance.
On verra bien de quoi ils accoucheront !
23e jour de l’année
Mardi, 23 janvier 2024
On célèbre aujourd’hui…
LE NOUVEL AN CHINOIS

En mémoire de…
FERNAND DAOUST 1926-2020 – Syndicaliste québécois, secrétaire général (1969-1991), et chef de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) de 1991 à 1993.
LARRY KING 1933-2021 – Célèbre journaliste, animateur de radio et de télévision, américain.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Renaud Collin
Bon anniversaire !
On jase là…
Hier, c’était la journée du câlin. Lorsque vous faites un câlin ou une étreinte régulièrement, ceci a un effet sur la posture. Un câlin de 20 secondes réduit les effets du stress, de la tension artérielle et du rythme cardiaque. Un câlin de 10 secondes par jour contribue à renforcer votre système immunitaire, à soulager la dépression et à réduire la fatique. N’en soyez pas avare !
Pensée et citation du jour…
Le monde appartient aux optimistes. Les pessimistes ne sont que des spectateurs.
François Guizot
Ça s’est passé un 23 janvier…
(1901) Ouverture officielle de la Caisse Desjardins. Alphonse Desjardins exécute, dans sa maison de Lévis, la première transaction financière de la première coopérative d’épargne d’Amérique du Nord, avec un dépôt de 10 cents. Le total des entrées de cette première journée sera de 26,40$.
(1960) Ouverture du Boulevard Métropolitain, à Montréal. Le projet de relier Montréal d’est en ouest par une voie rapide mijote depuis les années 20. Éventuellement, les voitures pourront circuler à environ 60 milles à l’heure sur cette nouvelle route alors que, pour le moment, la vitesse permise n’est que de 30 milles à l’heure.
(1986) Le Temple de la renommée du Rock and Roll admet ses premiers membres au cours d’une cérémonie au Waldorf Astoria de New York : Chuck Berry, Elvis Presley, James Brown, Ray Charles, Sam Cooke, les Everly Brothers, Buddy Holly, Jerry Lee Lewis, Little Richard, le fondateur des disques Sun, Sam Phillips, et Fats Domino.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une

Nous devrions placer les personnes âgées dans les prisons et les criminels dans les foyers pour personnes âgées. De cette façon; nos vieillards auraient accès à une douche tous les jours, des loisirs, des marches, leurs médicaments, examens dentaires et médicaux réguliers.
Ils auraient droit à des fauteuils roulants etc. Ils recevraient de l’argent au lieu de payer pour leur hébergement. Ils auraient droit à une surveillance constante par vidéo ; donc auraient de l’assistance instantanément en cas de chute ou autre urgence.
Leurs draps de lit seraient lavés 2 fois semaine; leur linge lavé et repassé régulièrement. Un gardien viendrait les voir toutes les 20 minutes et leur apporterait leur repas ainsi que leurs collations directement à leur cellule.
Ils auraient un endroit spécial pour recevoir leur famille. Ils auraient accès à une bibliothèque, salle d’exercice, thérapie physique et spirituelle ainsi que la piscine et même de l’éducation gratuite.
Pyjamas, souliers, pantoufles et aide juridique seraient gratuits sur demande. Chambre, privée et sécuritaire, pour tous avec une aire d’exercice extérieure entourée d’un magnifique jardin.
Chaque vieillard aurait droit à un ordinateur, une télé, une radio ainsi que des appels illimités. Il aurait un « conseil de directeurs » pour entendre les plaintes et les gardes auraient un code de conduite à respecter !

En contrepartie, les criminels auraient des repas froids, et seraient laissés seuls et sans surveillance. Les lumières seraient éteintes dès 20h00.
Ils auraient droit à UN bain par semaine (et encore), ils vivraient dans une petite chambre et paieraient au moins $2000 par mois avec aucun espoir d’en sortir vivants !
Et alors, enfin il y aurait une justice pour tous !
22e jour de l’année
Lundi, 22 janvier 2024

En mémoire de…
NICOLE GEOFFRION 1942-2010 – Famille
ARTHUR ROBERT 1938-2020 – Famille

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Cécile Nadeau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
C’est bien la pire folie de vouloir être sage dans un monde de fou.
Didier Érasme
Ça s’est passé un 22 janvier…
(1905) A l’initiative du pope Gheorghi Gapone, plus de 100 000 ouvriers russes manifestent pacifiquement devant le palais d’hiver de Saint-Pétersbourg. Ils désirent présenter au Tsar Nicolas II une pétition en faveur de réformes sociales et politiques. Mais l’armée tire sur la foule et tue près d’un millier de manifestants. La grève générale s’étend bientôt à toute la Russie, la Pologne et le Caucase. Cette répression sanglante marque le début de la première révolution russe. Lénine affirmera plus tard que le « dimanche rouge » de 1905 constitua « la répétition générale » de 1917. Les soldats tuaient les blessés au sabre.
(1984) L’ordinateur MacIntosh d’Apple arrive sur le marché. Le premier ordinateur domestique de la compagnie Apple est présenté au public via les commerciales télévisisées lors du 18ème « Super Bowl » Il popularisait la souris et utilisait une interface graphique. Il sera en vente deux jours plus tard.
(2003) La sonde Pioneer 10 transmet son dernier message audible vers la Terre, dont elle se trouve distante de 12,2 millions de kilomètres. Lancée le 2 mars 1972 pour une mission qui devait durer 21 mois, la vénérable sonde a transmis le 3 décembre de l’année suivante des photos exceptionnelles de Jupiter. Elle a aussi établi que la planète est essentiellement liquide. Le 13 juin 1983, Pioneer 10 devenait le premier objet construit par l’homme à franchir les limites de notre système solaire.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !