La Une
Il y a 60 ans, on inaugurait la Grande Salle de la Place des Arts par un grand concert de l’Orchestre symphonique de Montréal. À l’intérieur, les invités triés sur le volet sont ébahis par la splendeur des lieux. Mais saviez-vous que cette soirée d’inauguration s’est déroulée sous haute tension ?
L’ORIGINE DU PROJET
L’idée d’ériger à Montréal une grande salle de concert et d’opéra ne date pas d’hier. En fait, on retrouve un texte proposant cette idée dans le journal The Canadian Spectator dès 1878.

Depuis le milieu des années 1930, l’Orchestre symphonique de Montréal présente ses concerts à l’auditorium de l’École supérieure Le Plateau. Montréal, considérée comme la métropole culturelle au pays, accueille les plus grands solistes d’Occident, des artistes internationaux qu’on reçoit comme on peut, dans des salles de concert plutôt rudimentaires et souvent dépourvues de loges.
Il faudra malgré tout attendre 1955 pour que Jean Drapeau, le nouveau maire de Montréal, et une poignée de citoyens remédient à la situation et se mobilisent pour doter la ville d’une grande salle de spectacles de calibre international.
Durant les années de planification et de construction du projet, une vive résistance s’organise. D’abord, des voix s’élèvent contre la démolition de logements dans le quadrilatère de l’agora pour cette réalisation jugée élitiste pour plusieurs.
Il faut aussi dire que sur fond d’effervescence nationaliste, le milieu culturel francophone craint que le gestionnaire du projet, l’unilingue anglophone Silas Edman, favorise une programmation américaine.
À cela s’ajoute une lutte entre les syndicats de l’américaine Actor’s Equity et l’Union des artistes, qui forcera l’annulation de la majorité des spectacles prévus pour souligner la première semaine d’ouverture.
Malgré cette opposition, la Place des Arts (PDA) est inaugurée le samedi 21 septembre 1963. Mais le soir de la première, il plane autour de la PDA un certain malaise. Les autorités sont sur les dents et les spectateurs craignent que les manifestations à l’extérieur de l’agora ne dégénèrent en échauffourée, comme celle vécue quelques années auparavant, lors de l’émeute provoquée après la suspension de Maurice Richard en 1955.
LA SOIRÉE DU 21 SEPTEMBRE
Ce soir-là, la majorité des 3000 invités ont pris la précaution d’éviter l’allée centrale de la rue Sainte-Catherine et sont plutôt entrés par le garage de la PDA.
Dehors, 400 manifestants, surtout des jeunes du RIN, auxquels se sont ajoutées des centaines de curieux, se mobilisent et veulent se faire entendre haut et fort.
Ils scandent des slogans comme « Non à la Place des Autres ! », « Place des Riches ! », ou « La Place des Anglais ! ». Ces manifestations, dont fait partie le poète Gaston Miron, demandent aussi le renvoi du directeur général Silas Edman.
Pour les faire taire, le maire Drapeau a recruté 250 policiers de Montréal, qui ont reçu la directive de réprimer tout débordement. Ils n’attendent pas longtemps pour charger les manifestants. Plusieurs sont blessés et une vingtaine sont même arrêtés.
LA NAISSANCE DE NOTRE PLACE DES ARTS
En dépit de cette opposition, la Grande Salle (nommée la salle Wilfrid-Pelletier en 1966) est officiellement inaugurée par un concert classique dirigé par deux éminents chefs d’orchestre, Wilfrid Pelletier et Zubin Mehta. L’orchestre y interprète des œuvres de Gustav Malher, de Maurice Ravel et une œuvre de Jean Papineau-Couture créée pour l’occasion.

Il faudra attendre plusieurs mois après l’inauguration pour que Claude Léveillée devienne le premier Québécois à se produire en tête d’affiche.
On peut dire que c’est ce soir-là, le 27 avril 1964, que la « Place des Autres » est devenue la Place des Arts. Depuis, la PDA connaît un succès qui dépasse de loin toutes les attentes des administrateurs publics qui l’ont rêvée, et elle est aujourd’hui devenue le cœur de la culture à Montréal.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, p72
264e jour de l’année
Jeudi, 21 septembre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA MALADIE D’ALZHEIMER
On jase là…
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative incurable à ce jour du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C’est la cause la plus fréquente de démence chez l’être humain.
En 2015, il y avait approximativement 48 millions de personnes dans le monde atteintes de cette maladie. Le plus souvent, elle apparaît chez les personnes ayant plus de 65 ans ; seuls 4 % à 5 % des cas d’Alzheimer commencent avant cet âge. Environ 6 % des personnes de 65 ans et plus sont touchées, mais ces chiffres diffèrent en fonction des pays. En 2010, la démence causée par la maladie a provoqué environ 486 000 morts dans le monde.
Soutenons la recherche, en cette journée mondiale.
Pensée et citation du jour
La vie est comme un arc-en-ciel; Il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
A. Ramaiya
Ça s’est passé un 21 septembre…
(1942) Dès 1939, un prototype est proposé par Boeing aux États-Unis. Il fallait, en effet, un bombardier à grand rayon d’action en vue d’une éventuelle déclaration de guerre. Mais ce n’est que le 21 septembre 1942 que le B-29 effectue son premier vol. Le pilote d’essai aux commandes était Edmund « Eddie » T. Allen. Le deuxième vol s’est nettement moins bien déroulé et Allen en est mort.
(1979) Le gouvernement du Parti québécois dirigé par René Lévesque innove en mettant sur pied un ministère de la Condition féminine. C’est l’ex-ministre de la Consommation, des Coopératives et des Institutions financières, Lise Payette, qui sera nommée à la tête du nouveau ministère. Elle y restera jusqu’à l’élection générale de 1981.
(2001) Les plus grandes vedettes de la télévision, du spectacle et du cinéma américain participent à un grand téléthon de deux heures pour venir en aide aux victimes des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis: « A Tribute to Heroes« . Ce qui a permis de récolter plus de 150 millions $.
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La Une
Ah ! Nos grands-mères qui avaient solution à tout avec presque pas de moyens. Elles ont été des modèles de débrouillardise. Souvent, on entend dire encore « Ma grand-mère cuisinait les meilleurs-ci, les meilleurs-ça, parce qu’elles savaient tout faire. » Bref, leurs réputations ont transcendé les générations.
Madame Chasse-Taches nous livre quelques-uns de ces trucs de grands-mamans.
***
Les trucs de grands-mères sont des connaissances faisant partie d’une culture orale généralement échangée entre les femmes de la famille. Ma grand-mère m’enseignait comment nettoyer un poêlon en fonte tout comme aujourd’hui on s’échange des trucs pour nettoyer le micro-ondes ou la friteuse à air chaud. Les grands-mères ont une longue vie et leur héritage est précieux.

DANS LA CUISINE
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 16 septembre 2023, p15
263e jour de l’année
Mercredi, 20 septembre 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Josée Nantel – Benoît Briand
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Il y a une différence entre vivre et exister.
Peggy Boucher
Ça s’est passé un 20 septembre…
(1959) L’équipe de voltige de l’ARC, les Golden Hawks subit son premier et dernier accident mortel alors que le lieutenant d’aviation G. J. Kerr entre en collision avec un avion civil dans les environs de Calgary.
(1977) Un incendie ravage quatre ailes de l’hôpital psychiatrique Louis-Hippolyte Lafontaine à Montréal, causant des dommages d’environ 12 millions de dollars, et forçant l’évacuation de quelque 1200 patients.
(2007) L’état de santé de l’économie canadienne permet au dollar d’atteindre la parité avec le dollar américain pour la première fois en plus de 30 ans. Après avoir atteint 1,0002 US en cours de journée, le huard clôturera finalement la journée à 99,87.
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La Une
Les maires du Québec, principalement ceux de Montréal, Québec et Gatineau, font la manchette pour quémander encore plus d’argent pour enrayer l’itinérance.
Mais qui va payer pour tout ça ! Vous l’avez deviné; le CONtribuable ! Plus les quêteux vont demander du fric au gouvernement, plus on va nous siphonner. Parce que si on veut éradiquer l’itinérance, on se met un doigt dans l’œil et l’autre vous savez où.
Des personnes on fait le choix de devenir itinérant, d’autres le sont fautes de mieux ou parce que la vie ne les a pas trop aidés. Et beaucoup ont des problèmes de santé mentale. Quand les autorités les envoient dehors avec la directive de prendre leur médication, c’est comme un coup d’épée dans l’eau pour plusieurs. C’est une autre sorte de drogue qui les intéresse.
LES ÉGLISES
Quand les Québécois ont décidé de déserter les églises depuis quelques décennies, on a fait quoi de ces bâtiments ? Vendus à des associations de loisirs, transformés en je ne sais quoi, et des églises, on en a des tonnes. Il n’y a pas un village qui n’a pas la sienne, souvent désertée sauf aux grandes fêtes. Chauffer et entretenir des bâtiments vides, n’est pas l’idée du siècle. Avec du monde dedans, c’est plus logique.

Alors pourquoi on n’en ferait pas des refuges ? Une seule église pour une agglomération de plus de 100 000 habitants et même plus, serait suffisant. Avec les autres, on pourrait vider complètement la section de l’autel pour en faire des aires communes, cuisine, toilettes, douches, salle communautaire et la nef pour l’aménager en chambres individuelles et sobres.
L’église de nouveau avec une vocation communautaire. Pourquoi pas ?
On règlerait une bonne partie du logement. Ce serait plus confortable que dormir sur le macadam, avec le journal comme couverture. Surtout que maintenant, les journaux ont pris la forme numérique… Essayez de vous couvrir avec une tablette…
Mais cette suggestion ne risque pas de voir le jour parce que nos maires et mairesses des villes, qui sont des créatures du gouvernement soit dit en passant, sont avides de fric. Au lieu de taxer leurs citoyens, pour des services de proximité, ils préfèrent taxer toute la population.
Parce qu’il ne faut pas oublier que le gouvernement n’imprime pas des billets de banque au gré des besoins. Il prend l’argent des CONtribuables pour le répartir. Un jour, lorsqu’il va en manquer, c’est dans nos poches qu’il va se renflouer.
262e jour de l’année
Mardi, 19 septembre 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Nicole Longpré – Pierrette Lamarre – Christalova Ramazani
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Nos jugements sont l’expression tragique de nos besoins.
Marshall Rosenberg
Ça s’est passé un 19 septembre…
(1928) Le célèbre personnage de dessin animé créé par Walt Disney fait sa toute première apparition dans un court dessin animé, « Plane Crazy ». Mais il est encore à l’état d’ébauche et ne s’appelle pas Mickey » mais « Mortimer ». La petite souris prendra son nom définitif dans le premier dessin animé sonore de Walt Disney « Steamboat Willie ».
(1939) Enregistrement et enrôlement de volontaires de tous les Canadiens de 14 à 60 ans pour la deuxième Guerre mondiale.
(1991) André Viger annonce sa retraite de la compétition de haut niveau. Le marathonien en fauteuil roulant, qui fait part de la nouvelle alors qu’il lance son livre autobiographique Ma volonté d’être gagnant, explique qu’il a le sentiment de ne plus pouvoir remporter un marathon, surtout après quatre mois de repos forcé suite à une blessure à une épaule.
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La Une
LES 20 MINUTES QUI ONT SCELLÉ LE SORT DE L’AMÉRIQUE
En 1759, Québec est le cœur de la Nouvelle-France. L’armée britannique, commandée par James Wolfe, tente de s’en emparer.

Dès le mois de juin, ses troupes bombardent la ville jour et nuit. On parle d’une pluie de plus de 10 000 boulets qui s’abat sur la ville !
Bien campés derrière leurs fortifications, les effectifs militaires français du marquis de Montcalm ont adopté une stratégie défensive. Ils savent que s’ils résistent jusqu’à l’automne, l’arrivée du temps froid forcera les Anglais à déguerpir.
À la fin du mois de juillet, les troupes britanniques sont découragées. Le débarquement qu’ils ont tenté fut un insuccès. Le champ de bataille de Québec est jonché de corps de soldats britanniques; on mentionne plus de 400 morts et blessés.
Le général Wolfe avait longtemps tergiversé avant l’attaque et cette défaite fait pâlir son étoile.
COLÈRE DU GÉNÉRAL BRITANNIQUE
Frustré par sa défaite, le général Wolfe est en furie. Sa colère explose envers ses grenadiers, qu’il juge responsables de l’échec à cause de leur indiscipline. Ces accusations vont altérer les relations entre Wolfe et l’ensemble de son état-major.
Il demande alors à ses généraux de saccager les paroisses autour de Québec. Environ 1400 bâtiments sont incendiés. Puis, il intensifie les bombardements sur la ville fortifiée. La pression est forte. Il sait que ses troupes doutent de son leadership et que le mauvais temps approche. Il doit tenter rapidement un autre débarquement.
ANSE AU FOULON
L’état-major britannique élabore un nouveau plan de contre-attaque pour le 8 septembre. Il aura lieu plus en amont cette fois, en dessous du secteur actuel de Neuville. La pluie abondante empêche toutefois ce plan d’être déployé comme prévu. Dans l’attente, Wolfe et ses généraux en profitent pour explorer la côte en aval de Cap-Rouge.
C’est là qu’ils distinguent un sentier escarpé se dessiner avec le ruissellement de la pluie. Sans évaluer tous les risques, Wolfe change de stratégie et tente le tout pour le tout en envoyant ses troupes escalader la falaise par la plage à l’Anse au Foulon, contre l’avis de ses brigadiers.
Dans la soirée du 12 septembre 1759, l’assaut sur les plages de l’Anse au Foulon se prépare. Les Anglais créent plusieurs diversions pour attirer l’attention de l’armée française loin du lieu de débarquement.
Vers 4 heures du matin, juste avant le lever du soleil, 24 volontaires attaquent sournoisement les sentinelles françaises sur la côte au pied de la falaise. Ils sont rapidement rejoints par l’infanterie légère et le reste du régiment.
Ils doivent agir vite pour ne pas être repérés et garder l’avantage de la surprise. Ils choisissent donc d’escalader la falaise à la faveur de la nuit. Les soldats britanniques dirigée par le lieutenant-colonel William Howe arrivent en premier sur les plaines et mettent facilement en déroute la poignée de vigiles.
À huit heures du matin, les Britanniques réussissent leur débarquement improbable et prennent solidement pied sur les plaines d’Abraham.
FORCES EN PRÉSENCE SUR LES PLAINES
Ce matin-là du 13 septembre 1759, on pense que l’armée du général James Wolfe pouvait compter sur approximativement 4500 soldats de métier. Du côté des forces françaises, on estime que le lieutenant-général Louis-Joseph de Montcalm pouvait compter sur un peu plus de 4000 soldats, dont 2000 étaient des miliciens et des guerriers des Premières Nations.
Si les deux régiments semblent en nombre équivalent, la plus grande différence est plutôt sur le plan de la discipline. En effet, l’armée britannique est uniquement constituée de soldats de l’armée régulière, entraînés aux combats sur un terrain à découvert.
Par ailleurs, les miliciens et les autochtones de l’armée française sont inexpérimentés dans ce type de bataille rangée à l’européenne. De plus, les miliciens français sont bien mal armés, ils ont de simples fusils sans baïonnette.
Pour couronner le tout, quand l’armée arrive face à l’ennemi sur les plaines, les hommes de Montcalm sont fatigués de leur longue marche rapide de près de 16 kilomètres.
LA BATAILLE QUI SCELLE LE SORT DE L’AMÉRIQUE
Montcalm n’a pas beaucoup de temps pour analyser la situation. Il croit qu’il doit déstabiliser l’ennemi avant qu’il ne renforce ses positions. En plus, il est conscient que de se placer derrière les murs de Québec n’est plus une option puisque les fortifications ne tiennent que par un fil. L’attaque semble bien sa meilleure possibilité.
Montcalm décide alors de ne pas attendre l’arrivée de Louis-Antoine de Bougainville et de ses troupes constituées de plus de 2000 soldats professionnels et passe à l’action.
À 10 heures, quand il ordonne de livrer bataille, ses unités se divisent en trois lignes. Il y incorpore des miliciens, ce qui s’avère une stratégie catastrophique. À l’approche de l’armée ennemie, les miliciens de la deuxième, puis de la troisième ligne tirent avant d’en avoir reçu l’ordre.
Pendant ce temps-là, les soldats commandés par Wolfe ne bougent pas. Ils forment une très large ligne de front sur deux rangées de soldats et chargent leur fusil de deux balles. Cette technique rend la salve moins précise, mais provoque un effet monstre.
Puis, à 35 mètres des lignes françaises, les tuniques rouges reçoivent l’ordre de tirer. Ils avancent de quelques pas pour sortir de la fumée générée par les fusils et tirent une autre salve ravageuse. Il est 10h20, les hommes de Montcalm battent en retraite. La bataille n’aura duré que quelques minutes.
DES GÉNÉRAUX MORTS AU COMBAT
Au bilan, l’affrontement de ce matin du 13 septembre 1759 a fait 61 morts et 603 blessés du côté britannique. Chez les troupes françaises, les pertes sont plus importantes. L’historien Gérard Filteau mentionne 150 morts, dont 13 officiers, et plus de 370 prisonniers, sans compter un très grand nombre de blessés.

En plus des décès chez les combattants, souvenons-nous que cette bataille a entraîné la mort des deux généraux. Le général britannique James Wolfe est touché au poignet, à l’aine, puis mortellement à la poitrine. Cette blessure fatale est visiblement causée par une pièce d’artillerie.
Louis-Joseph de Montcalm est blessé au combat par une balle reçue pendant le retrait de ses troupes vers Québec. Sa vilaine blessure, impossible à soigner, lui fera dire : « Tant mieux, je ne verrai pas les Anglais dans Québec. » Son corps sera enterré dans un cratère d’obus sous la chapelle des Ursulines.
Après la bataille des plaines d’Abraham, l’avenir du Canada change à tout jamais. Ce jour-là, le 13 septembre 1759, les Canadiens ont été vaincus, puis conquis l’été suivant, assurément à cause de l’inaction des autorités françaises.
En fait, on peut dire que le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est né en partie de cette bataille entre la France et la Grande-Bretagne où 20 minutes ont suffi pour sceller le sort de l’Amérique.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, 9 septembre 2023, cahier Weekend, p84
261e jour de l’année
Lundi, 18 septembre 2023
On jase là…
La mairesse sourire veux chasser les véhicules du mont Royal. Fini ! Terminé ! C’est trop dangereux de faire côtoyer automobilistes, cycliste et piétons. On va laisser toute la place uniquement aux piétons et aux cyclistes. Les cyclistes de tout acabit, on s’entend. Et parmi ceux-ci, plusieurs se croient au Tour de France et se foutent de leur vitesse et roulant à tombeau ouvert. Vous verrez, ce sera le bordel et les piétons vont critiquer le comportement dangereux des cyclistes. C’est comme changer quatre trente sous pour une piastre, mais ça va coûter beaucoup, beaucoup de gros sous.
Pensée et citation du jour
C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source.
Jean Jaurès
Ça s’est passé un 18 septembre…
(1851) Le New York Times fut fondé le 18 septembre 1851 par Henry Jarvis Raymond et George Jones. Le New York Times est un quotidien depuis sa fondation, mais les éditions du dimanche ne débutèrent qu’après la guerre de Sécession.
(1954) La mémoire du fondateur du Jardin botanique de Montréal, le frère Marie-Victorin (Conrad Kirouac), est immortalisée par une statue qui est érigée en son honneur. Le premier ministre Maurice Dupplessis et le cardinal Paul-Émile Léger procèdent au dévoilement de la statue. Auteur de l’ouvrage référence « La flore laurentienne », le frère Marie-Victorin est décédé en 1944 dans un accident de voiture.
(1967) Intitulé « Un pays qu’il faut faire », le manifeste présenté par le député libéral de Laurier, René Lévesque, préconise l’idée d’un Québec souverain doté d’une association avec le reste du Canada. Ce document aura l’effet d’une bombe chez les membres du Parti libéral. Dans ce manifeste, René Lévesque propose « un régime dans lequel deux nations, l’une dont la patrie serait le Québec, l’autre qui pourrait réarranger à son gré le reste du pays, s’associeraient dans une adaptation originale de la formule des marchés communs, formant un ensemble qui pourrait s’appeler, par exemple, l’Unité canadienne. »
Avant d’être rejetée, la proposition de Lévesque fera l’objet de chaudes discussions au sein du Parti libéral du Québec (PLQ). Le départ de Lévesque mènera à la fondation du Mouvement souveraineté-association (MSA) puis à la création d’un parti politique dont l’objectif premier est de réaliser l’indépendance du Québec : le Parti québécois.
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La Une
Un texte de Yvon Matte
GLAND ET MISSION ÉDUCATIVE
J’ai écrit le poème UN GLAND suite à une rencontre avec un homme qui ramassait des glands. Curieux, je lui ai demandé pourquoi il ramassait les fruits du chêne. Il m’a dit qu’il voulait améliorer l’environnement et que déjà il avait plus de mille glands enfouis dans la terre. Cet homme était fier de ce qu’il faisait.

Je fais un rapprochement avec la mission éducative. Chaque élève ou étudiant a reçu dans sa terre une approche qui l’a marqué un jour ou l’autre par tel professeur ou tel autre. Au cœur de l’enseignement, il y a celles et ceux qui aiment leur travail et qui font le nécessaire pour rendre leur enseignement accessible.
Nous avons été dans l’enseignement des semeurs d’une éducation, d’un enseignement qui a pris racine auprès de nombreux jeunes.
À titre d’exemple, j’avais en 4e année un jeune prénommé Albert (nom fictif) qui ne voulait rien savoir de la lecture. Puis un jour, il me met sur une piste en venant me montrer et me lire un article sur les automobiles. Son intérêt pour les voitures a fait que la lecture est devenue facile pour lui comme pour moi, car il avait trouvé une motivation. Aujourd’hui, ce jeune est mécanicien dans la région de Portneuf.
UN GLAND
Un gland ne fait pas de bruit
Et déjà se prépare
Pour une prochaine saison.
***
lI accueille son berceau
Et lui demande le temps
D’une gestation.
***
Dans son dortoir
Il sommeille en pensant
À sa mère porteuse.
***
Il rêve de grandeur
De cimes à atteindre
Et de racines solides.
***
Puis un matin de printemps
Son corps fragile
Prend des élans de soleil.
***
Tout autour de lui
Rien sinon qu’une surface vide
Où il veut grandir.
***
De l’astre le caressant
Il contemple cet univers
L’accueillant à ciel ouvert.
***
Au sablier des années
S’inscrit son passé
Et des fruits pour le présent.
***
Dans une douce harmonie
La succession des étés
Et d’autre arbres en héritage.
***
D’un champ garé
En plein soleil se trouve maintenant
Une forêt de chênes.
260e jour de l’année
Dimanche, 17 septembre 2023
Pensée et citation du jour
Nous marchons, sans le savoir, sur le trésor que nous cherchons.
Thomas D’Ansembourg
Ça s’est passé un 17 septembre…
(1759) Bombardés par la marine britannique depuis deux mois, les Français assiégés dans Québec capitulent. Le jour de la capitulation de Québec, le capitaine John Knox est envoyé pour prendre possession de la ville. Vue de l’extérieur, la capitale de la Nouvelle-France a toujours l’air indestructible. Mais une fois qu’il franchit les portes, il n’en revient pas.
Aucune maison n’a été épargnée par les obus et les pots à feu anglais. La basse-ville n’est plus qu’un amas de ruines fumantes parmi lesquelles rôdent des femmes et des enfants au visage hagard à la recherche de nourriture. Dans la haute-ville, aucune maison n’est indemne, leurs murs sont transpercés de trous béants. Parmi les civils demeurés dans la ville on compte environ 2300 femmes, enfants et vieillards. Ils ont tout perdu. Les hommes ne sont pas là, ils sont toujours avec ce qui reste de l’armée française. Les ursulines soignent comme elles le peuvent les 1200 malades et blessés, qu’ils soient Français, Canadiens ou Anglais.
(1984) Brian Mulroney devint premier ministre après que son Parti progressiste-conservateur eut remporté le plus grand nombre de sièges parlementaires dans l’histoire du Canada.
(1991) Le téléroman jeunesse Watatatow, qui sera une excellente rampe de lancement pour de jeunes comédiens, débute à la SRC. Un téléroman racontant les expériences vécues par des adolescents avec leur famille, leurs amours, leurs amitiés, leurs joies et leurs peines. Quatre familles faisaient partie du scénario. La série a été en ondes pendant 14 ans et s’adressait aux jeunes de 12 à 17 ans. La série était une quotidienne, ce qui explique les 1220 épisodes qui ont pris fin le 21 février 2005.
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La Une
J’ai beaucoup aimé l’article de Richard Martineau, jeudi dernier dans le Journal de Montréal, au point où je ne peux m’empêcher de vous le partager…
***
UNE « ENGLISH WEEK » ? QUELLE BONNE IDÉE !
Comme on a pu le lire dans Le Devoir hier, le cégep Garneau [à Québec] organise une « English week » afin d’aider ses étudiants à développer cette langue méconnue.

Mais quelle bonne idée !
Ça c’est de la diversité, les amis ! Ça c’est de l’ouverture à l’autre !
À LA DÉFENSE DES MINORITÉS
Je me disais justement ça en marchant dans les rues de Montréal, l’autre jour.
« Il me semble qu’on ne s’ouvre pas suffisamment à la minorité anglophone, au Québec. Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour que nos amis anglos se sentent plus acceptés ? »
Les cerveaux du cégep Garneau ont trouvé la solution : organiser une « English week » dans un cégep nommé en l’honneur d’un grand défenseur de la langue française !
C’est bien beau vanter la beauté du tatalog, de l’ourdou et du turkmène, sans oublier les diverses langues autochtones perlées sur le territoire québécois.
Et c’est bien beau rappeler que la plupart des mots que nous utilisons dans la vie de tous les jours proviennent du grec et du latin.
Mais il ne faut pas oublier l’anglais !
Ce n’est pas parce que seulement 1,5 milliard de personnes parlent anglais dans le monde qu’il faut bouder cette langue !
En tout cas, au cégep Garneau, on a décidé de prendre le taureau par les cornes. On demande même aux professeurs de maths, de bio ou de français de parler anglais dans leurs cours, histoire d’habituer les oreilles des jeunes aux subtilités de cette langue étrange et exotique !
« Ne soyez pas surpris si vous entendez des gens parler en anglais autour de vous cette semaine », lit-on sur le site du cégep Garneau.
C’est parce que c’est l’ENGLISH week !
C’est vrai que c’est surprenant d’entendre des gens parler anglais au Québec, non ?
Surtout dans les cours d’école !
Chaque fois que ça arrive, je sursaute.
« Hein ? C’est quoi ça ? Du zoulou ? Du serbo-croate ? Du ouzbez ?
– Non, c’est de l’anglais !
– Ah, c’est ça, de l’anglais ? C’est bien bizarre ! »
FOR ALL QWEBEQ
Ce qui est intéressant, avec cette langue, c’est qu’elle est utilisée par de nombreuses minorités au Québec.
Les Pakistanais parlent anglais ! Les Afghans parlent anglais ! Les Indiens parlent anglais ! Les Turcs parlent anglais ! Les Chinois parlent anglais !
En parlant anglais, tu t’ouvres à toutes ces minorités !
Tu fais d’une pierre, mille coups ! Pourquoi rester dans sa petite grotte poussiéreuse quand on peut s’ouvrir sur le monde ?
Ouvrons-nous les amis ! Une minorité parle anglais ? Parlons tous anglais ! Une infime minorité ne s’identifie à aucun genre ? Transformons toutes les toilettes genrées en toilettes mixtes !
Tu reçois 30 amis à souper et l’un d’entre eux est nudiste ? Allez, hop, tout le monde tout nu ! Que je n’en voie pas un habillé !
« La marge, c’est ce qui fait tenir la page », disait le cinéaste Jean-Luc Godard.
Eh bien, la minorité, c’est ce qui fait bouger la majorité ! En 2023, ce n’est plus le chien qui agite la queue. C’est la queue qui agite le chien !
Allez, encore un effort, amis francophones, pour que les anglos ne se sentent plus isolés en Amérique du Nord !
Décrétons une « English week » pour tout le Québec !
259e jour de l’année
Samedi, 16 septembre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DU MEXIQUE
LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LA PROTECTION DE LA COUCHE D’OZONE

En mémoire de…
VIC VOGEL 1935-2019 – Pianiste, compositeur et chef d’orchestre montréalais de jazz.
MARIA ROCCO 1951-2022 – Connaissance.
Pensée et citation du jour
L’amour apporte courage et soulage la solitude.
Bertrand Russell
Ça s’est passé un 16 septembre…
(1982) Le massacre de Sabra et Chatila (deux camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest au Liban) a été perpétré, du 16 au 17 septembre 1982, par la milice chrétienne libanaise dirigée par Elie Hobeika, dans un secteur occupé par l’armée israélienne depuis l’Opération Paix en Galilée. Le nombre de victimes varie suivant les sources entre 700 et 3500.
(1997) Pour rendre hommage à Félix Leclerc, l’autoroute 40 devient l’autoroute Félix-Leclerc. Une cérémonie marquant cet événement a lieu simultanément à Québec et à Trois-Rivières.
(1998) La production Notre-Dame de Paris est présentée en avant-première mondiale à Paris, où elle est déjà assurée d’être jouée à guichets fermés jusqu’à la fin d’octobre devant plus de 125 000 spectateurs. Créée par Richard Cocciante sur les textes de Luc Plamondon, elle met en vedette Daniel Lavoie, Garou, Bruno Pelletier et Luck Mervil. À ce jour, le disque s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires au Québec et dans les pays francophones d’Europe.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Il y a quelque 325 avocats par 100 000 habitants au Québec. C’est 29 % de plus que la moyenne canadienne, où le ratio est de 252 avocats. Le Québec est 2e au pays pour le nombre d’avocats par rapport à la population, derrière les 339 avocats par 100 000 habitants en Ontario.

En feuilletant mon journal hier matin, je suis tombé sur deux articles relatant des procès pour meurtre. Le premier a été commis en novembre 2019, et le procès a débuté mardi dernier. Le second, en 2009 et l’accusée, déjà condamnée deux fois, en est à son troisième, oui vous avez bien lu, son troisième procès.
Autre cause, celle d’une jeune femme fortement intoxiquée, qui a provoqué un accident mortel en 2018. Dans ce dernier cas, elle a été reconnue coupable et sa sentence sera prononcée… aux calendres grecques.
Trois cas et une éternité pour les rendre à terme. Pourquoi faire vivre ce calvaire aux victimes et familles pendant toutes ces années ? C’est un pénible chemin de croix inutile.
Et devinez pourquoi la justice niaise comme ça ?
Imaginez… Il manque de juges ? Nommez-en ! Vous attendez quoi au juste ?
Pour être juge, il faut d’abord être avocat. Alors, ce ne sont pas les avocats qui manquent au Québec. Allo la justice ? Ce n’est pas normal que les causes traînent en longueur, surtout quand ce sont des procédures tout de même simples.
Tout récemment, on apprenait que des criminels s’en sortiront par la grande porte, sans peine, parce que des procès seront carrément abandonnés. La raison : on manque de juges.
C’est quoi cette justice de merde ?
Il y a quelques années, des procès tiraient en longueur, certains à cause des avocats pour toutes sortes de raisons et beaucoup de remises. Alors que pour d’autres, le travail des enquêteurs était tellement complexe, que les délais s’allongeaient indûment.
On a fait quoi ??? Les bandits ont invoqué l’arrêt Jordan. Et voilà ! Vive la liberté… Avec un sourire en coin.

Pour rafraîchir les mémoires, l’arrêt Jordan est une décision de la Cour suprême du Canada qui fixe des plafonds quant aux délais judiciaires. Selon cette décision, un accusé doit être jugé dans un délai de 18 mois pour les cours provinciales et de 30 mois pour les cours supérieures. L’arrêt Jordan découle de la cause de Barrett Richard Jordan, qui a été inculpé en 2008 pour trafic de drogue et déclaré coupable en 2013, après un délai de 49 mois.
C’est ça notre justice !
258e jour de l’année
Vendredi, 15 septembre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LES FÊTES NATIONALDE DU COSTA RICA, DU GUATEMALA, DU EL SALVADOR, DU HONDURAS ET DU NICARAGUA

En mémoire de…
RÉAL GILBERT 1944-2022 – Voisin de camping et un excellent électricien.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Hélène Deraps
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Il n’y a qu’une réussite: Arriver à vivre sa vie comme on l’entend.
Christopher Morley
Ça s’est passé un 15 septembre…
(1922) Deux frères, John W. et Alfred J. Billes, décident de mettre en commun leurs économies, soit 1800 $, afin d’acheter la société Hamilton Tire and Garage Ltd, située dans l’est de Toronto. En 1927, Canadian Tire est officiellement constituée en société. En 1928, afin de mieux desservir leur marché, les frères Billes publient leur premier catalogue : au recto figurent des offres spéciales sur les pneus, et au verso, une carte pratique de l’Ontario. De nos jours, le catalogue annuel de Canadian Tire est publié à presque neuf millions d’exemplaires, en français et en anglais.
(1960) Maurice Richard annonce sa retraite du hockey après 18 saisons passées dans l’uniforme du Canadien. Le Rocket a marqué 544 buts en saisons régulières et 82 en séries de fin de saison. Il accroche ses patins après avoir établi une quinzaine de records de la Ligue nationale.
(1971) Ce premier épisode, « Murder By The Book« , a été dirigé par Steven Spielberg, alors âgé de 19 ans. Le lieutenant Columbo est le fameux policier de la brigade criminelle de Los Angeles à l’imperméable usé et à la Peugeot 403 cabriolet délabrée. La particularité première de cette série est que nous connaissons toujours le criminel puisque chaque épisode débute par le meurtre.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Un homme regarde pendant 4 heures son contrat de mariage. Sa femme lui demande :

– Que cherches-tu ?
Il lui répond :
– La date d’expiration !
***
Mon mari vient de me poser un ultimatum : C’est lui ou Facebook ! Je vais vous laisser… je dois l’aider à faire ses valises !
***
Je viens de perdre une amie qui savait faire la fête comme personne. Un truc horrible. Elle s’est coincé le doigt dans une alliance.
***
Je suis heureuse de vous annoncer que j’ai fini de monter ma commode IKEA, toute seule, sans les plans… Finalement, c’est un tabouret !
***
Faire l’amour régulièrement diminue les risques de crise cardiaque… Sauf si votre femme rentre à l’improviste.
***
Mon médecin m’a donné 6 mois à vivre. Je l’ai tué et le juge m’a donné 20 ans. Problème résolu !
***
Avant, t’allais au supermarché avec 50 dollars, tu revenais avec plein de trucs. Aujourd’hui, impossible : Y’a trop de caméras de surveillance.
***
Un jeune homme appelle sa mère et lui dit :
– Maman, je me suis disputé avec ma femme, je viens dormir chez toi.
La mère répond :
– Pas question, il faut la punir, je viens dormir chez vous !
***
Un homme est avec sa maîtresse au restaurant. Dans un élan de romantisme il lui dit :
– Dis-moi des mots qui vont augmenter mon rythme cardiaque.
Elle lui dit :
– Ta femme est assise derrière nous !
***
Les trois étapes de la vie :
Les jeunes : Ils ont le temps et l’énergie, mais pas d’argent.
Les adultes : Ils ont l’argent et l’énergie, mais pas le temps.
Les vieux : Ils ont le temp et l’argent, mais pas l’énergie.
Moralité : Profitez de la vie et du moment présent, car vous ne pourrez jamais tout avoir !
***
Deux fillettes discutent. La plus jeune demande :
– T’as eu quoi pour ton anniversaire ?
La plus vieille :
– Une poupée Barbie. Et toi, t’auras quoi ?
La plus jeune :
– Je vais demander un Tampax.
La plus vieille :
– C’est quoi un Tampax ?
La plus jeune :
J’en sais rien… Mais à la télé, ils disent qu’avec un Tampax on peut aller à la plage tous les jours, faire du vélo, faire du cheval, danser, courir, faire des trucs sympas, et le meilleur, sans que personne s’en aperçoive !!!
***
L’âne est l’animal le plus généreux, il prête son nom à tout le monde.
***
Vu sous une affiche interdisant un espace de stationnement pour personne handicapée :
« Être con n’est pas un handicap. Garez-vous ailleurs »
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Buvons à nos défauts puisque nos qualités, personne ne les reconnaît !
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Il est loin le temps où les filles cuisinaient comme leur mère… Aujourd’hui, elles boivent comme leur père.
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J’ai un ami qui s’est fait arnaquer sur AMAZON… Il a dépensé 800 $ pour un appareil qui fait grossir le pénis. Il a finalement reçu une loupe !
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Ce n’est pas le Wifi qui permet de connecter les gens entre eux, c’est l’apéro.
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Certains ont peur du vide… Moi, vu le prix de l’essence j’ai plutôt peur du plein.
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Conseil du jour : Si vous suspendez des CD dans votre potager pour le protéger, évitez la Compagnie Créole… Ça fait rire les oiseaux et chanter les abeilles !
***
Une mère à sa petite fille :
– Anna, comprend-tu pourquoi je t’ai mise en pénitence dans le coin ?
La petite :
– Parce que j’ai rasé le chat…? Mais c’est la faute à papa. L’autre jour il disait à son ami qu’il aimait bien les chattes rasées.
***
Ma pizza est brûlée, ma bière est congelée, ma femme est enceinte. Bref, je ne la sors jamais à temps.
257e jour de l’année
Jeudi, 14 septembre 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Samuel Liam Desponts Aubin – Yvan Boulanger
Bon anniversaire !
On jase là…
Ce vendredi on entre dans le mouvement anti-Facebook. Pas de Facebook pour 24 heures. Il s’agit d’un mouvement lancé par la Fédération professionnelles des journalistes du Québec (FPJQ) et la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRD), auquel les gens d’affaires et les principaux syndicats ont décidé de se joindre pour répliquer au blocage de nouvelles, imposé par Meta en juillet dernier. Ceux et celle qui voudront lire mon blogue, vendredi, devront s’y rendre via normandnantel.com. Le lien habituel sur Facebook ne sera pas disponible ce vendredi. Pour les abonnés au blogue, vous recevrez toujours la publication par courriel. Je joins le mouvement !
Pensée et citation du jour
La beauté n’est pas dans les choses, elle est dans nos yeux.
Bernard Noël
Ça s’est passé un 14 septembre…
(1852) Le premier chemin de fer à relier Longueuil à une autre ville est celui de la Compagnie de chemin de fer du Saint-Laurent et de I’Atlantique (St.Lawrence & Atlantic Railroad) qui, dès 1847, relie, deux fois par jour, Longueuil à Saint-Hyacinthe, puis, à partir du 14 septembre 1852, à Sherbrooke. Le train part de Longueuil et fait des arrêts aux stations suivantes: Saint-Hilaire, Saint-Hyacinthe, Upton, Acton Vale, Durham, Richmond, Windsor et Sherbrooke.
(1993) La deux millionièmes motoneiges construites par Bombardier, une Summit 94, passe sur la chaîne de montage de l’usine, à Valcourt. Elle ira rejoindre le mois suivant au musée la TNT Everest produite vingt ans auparavant, et qui avait permis à Bombardier de franchir le cap du million.
(2008) Le parcours doré de Chantal Petitclerc se poursuit aux Jeux paralympiques de Pékin. Elle a gagné deux médailles d’or en moins de deux heures alors que Diane Roy a remporté une médaille de bronze.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Vous viendrait-il à l’idée de dérober le cœur d’un défunt, fût-il dans un bocal ? C’est pourtant ce morbide événement qui est arrivé il y a cinquante ans lorsque le cœur du frère André a été volé à l’oratoire Saint-Joseph. Revoyons les détails de cette étrange histoire qui recèle encore des mystères…

Alfred Bessette (1845-1937), dit le frère André, est un des personnages les plus populaires du XXe siècle au Québec. Canonisé en 2010, il a été l’objet de son vivant d’une fervente admiration de la part des fidèles, qui se déplaçaient par milliers pour venir le rencontrer.
Car celui qui fut d’abord portier au collège Notre-Dame aurait aussi été à l’origine de nombreuses guérisons miraculeuses durant sa vie, en utilisant de l’huile de Saint-Joseph ou en adressant des prières à ce saint patron de l’Église catholique, qu’il vénérait.
C’est d’ailleurs le frère André qui est à l’origine de la fondation de l’oratoire Saint-Joseph, en 1904.
Après sa mort, en 1937, la congrégation de Sainte-Croix à laquelle il appartenait désire garder sa présence vivante pour les catholiques en renouant avec une vieille pratique française datant du Moyen Âge, qui consistait à conserver le cœur des saints et des rois à titre de témoin matériel de ces gens illustres, considérés comme divins.
Le cœur du frère André sera ainsi conservé dans un bocal installé sur un piédestal en marbre au dernier étage de l’oratoire. C’est à cet endroit, après son décès, que les fidèles peuvent venir prier et adorer la relique… jusqu’à sa mystérieuse disparition dans la nuit du 15 au 16 mars 1973.
UN VOL SANS EFFRACTION
Ce sont les pères de Sainte-Croix, qui administrent l’oratoire, qui découvrent le 16 mars que le cœur du frère André a disparu. La police est aussitôt alertée et ouvrira une enquête. Fait étrange : la relique a été dérobée sans qu’aucun signe d’effraction n’ait été relevé, ce qui laisse supposer que les voleurs possédaient les 5 clefs permettant d’accéder à la relique ou qu’ils ont eu l’aide d’un complice à l’intérieur.
Le lendemain, le vol est rendu public par les médias, créant une commotion au Québec. La une du Journal de Montréal du 17 mars est notamment explicite :
« On a volé le cœur du frère André ! »
Deux jours après le vol, les ravisseurs contactent Le Journal et réclament une rançon de 50 000 $ en échange de la relique, ce que les autorités de l’oratoire refusent catégoriquement, arguant qu’un cœur n’a aucune valeur financière pour l’Église catholique. Pendant des mois, l’affaire stagne et aucun développement ne permet de résoudre l’énigme.
LA RELIQUE RETROUVÉE

Un matin de décembre 1974, 21 mois après sa disparition, le chroniqueur Claude Poirier reçoit un appel d’une personne anonyme qui affirme connaître l’endroit où se trouve la relique.
Guidé par les indications de cet informateur et accompagné de l’avocat Frank Shoofey, Poirier se rend le 21 décembre 1974 dans le sous-sol d’un appartement du sud de Montréal, où le cœur du frère André est finalement retrouvé intact.
Les voleurs, qui ont échoué à obtenir la rançon, n’ont jamais été débusqués et le mystère quant à leur identité reste complet. Quant au cœur du frère André, il a retrouvé sa place à l’oratoire, pour la plus grande joie des fidèles et admirateurs.
Source : Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 2 septembre 2023, p84
256e jour de l’année
Mercredi, 13 septembre 2023

En mémoire de…
SÉBASTIEN NANTEL 1979-2014 – Neveu.

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Claude Raymond
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Chaque homme doit inventer son destin.
Jean-Paul Sartre
Ça s’est passé un 13 septembre…
(1759) Au matin du 13 septembre, Wolfe rassembla 5 140 de ses hommes sur les Plaines d’Abraham en dehors de la ville de Québec. De façon inhabituelle, le soigneux et méthodique Montcalm n’attendit pas pour engager bataille. Il craignait le retranchement des Britanniques. Durant la première charge de Montcalm, Wolfe fut mortellement atteint. Il mourut heureux de la victoire des Britanniques. Ceux-ci, plus disciplinés, firent ensuite feu à bout portant, après avoir attendu que les lignes françaises fussent à seulement 40 mètres des leurs et avoir chargé deux balles dans chaque mousquet.
Les Français rebroussèrent chemin en subissant de lourdes pertes. Le chaos dans les rangs français (les soldats quittaient les troupes régulières percevant les pertes beaucoup plus grandes qu’elles ne l’étaient vraiment) rendit les charges suivantes désorganisées et facilement prises par les Britanniques ; le contingent des Highlanders, portant baïonnette et charge d’épée, fut spécialement impitoyable pour les Français. Montcalm ordonna la retraite vers la ville, retraite pendant laquelle il fut lui aussi mortellement atteint. Il mourut le jour suivant.
(1962) Le maire Jean Drapeau préside à l’inauguration de la Place Ville-Marie à Montréal. L’édifice est reconnu pour son gyrophare qui éclaire la ville, à la nuit tombée. Cet édifice de 45 étages a été construit au coût de 80 millions $ et s’élève à 188 mètres au-dessus du niveau de la rue.
(2006) Fusillade au collège Dawson à Montréal. Anastasia De Sousa, une innocente victime y perdra la vie, de même que le sinistre auteur des événements, Kimveer Gill qui a retourné l’arme contre lui.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
En écoutant le bulletin de nouvelles de fin de soirée hier, c’est cette phrase que chantait Daniel Boucher dans La Désise, qui n’est venue à l’esprit.

Je ne sais pas ce qui se trame sur cette planète, mais ça frôle la catastrophe. On manque de main d’œuvre partout et on s’interroge sur les raisons de cette désertion des employés. Si ce n’était que pour une raison salariale, seuls les employés au salaire minimum seraient concernés, mais on parle de professionnels, de médecins entre autres qui gagnent très bien leur vie.
LA SANTÉ
S’il est un secteur névralgique qui agonise c’est la santé. Plus d’infirmières à temps partiel qu’à temps complet… Un non-sens. Un manque flagrant de médecins et augmentation substantielle des actes médicaux au privé. Ça fait des décennies qu’on sait que la population vieillit et vit plus longtemps que nos grands-parents. On a fait quoi ? Pas grand-chose !
LA JUSTICE
Manque de juge et de personnel de cour au point où on devra libérer des criminels accusés en vertu du Code criminel canadien. Cette situation, on l’avait vu venir sans qu’on ne fasse quoi que ce soit. La justice déjà mal perçue dans l’opinion publique en prend pour son rhume.
L’ÉDUCATION
D’ici quatre ans, 14 230 professeurs manqueront à l’appel. Un autre désastre qu’on a vu venir sans rien faire, Pourquoi on subventionne encore les écoles privées alors que l’école publique est laissée à elle-même dans des locaux désuets, sales et infestés. On devrait mettre l’argent qu’il faut tout de suite.
LES AÎNÉS
Manque de CHSLD au point où nos aînés sont obligés d’attendre dans les hôpitaux, enlevant ainsi des places aux malades. Qu’est-ce qu’on attend pour implanter à grande échelle les soins à domicile, dans leur milieu de vie. Ce serait déjà leur laissé une belle qualité de vie dans leurs affaires.
LES PROJETS QUI S’ÉTERNISENT
On nous promet des infrastructures routières nouvelles qui s’éternisent. Des hôpitaux neufs qui mettront dix ou douze années à construire. Pourquoi tant de temps ?
C’est désolant d’entendre les bulletins de nouvelles totalement négatives. Je ne suis pas de ceux qui ne regardent pas l’actualité télévisée parce que ça va mal. Au contraire il faut se tenir informé parce que c’est une question de survie.
Comment en sommes-nous arrivés à une telle société ? Parce que les gouvernements n’ont pas mis leur culotte. Comment expliquer que le CHUM de Montréal, un édifice de 15 étages en plein centre-ville, ait été bâti et livré en 4 ans, alors que l’annonce de l’agrandissement de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, annoncé hier, durera entre 8 et 10 ans avant sa réalisation complète.
Quand j’étais petit, les ordinateurs n’existaient pas, nos dépôts bancaires électronique n’existaient pas et il fallait faire la queue pour encaisser son chèque de paie.
Prenez la construction. On entendait les coups de marteaux à longueur de journée alors qu’aujourd’hui, les marteaux pneumatiques font le travail beaucoup plus rapidement. Les équipements sont mécanisés et sophistiqués. Alors pourquoi c’est si long de rendre à terme les projets.
Je regarde dans ma propre cour, à La Prairie ou le traçage des lignes sur la chaussée tarde encore. Le gouvernement y va de publicité sur la sécurité routière alors qu’on a de la difficulté à voir la route le soir et pire encore lorsqu’il pleut. Là aussi, NOTRE argent est mal dépensé.

Vous me trouvez négatif ? Possible, mais la situation mondiale me fait penser à un presto sur une cuisinière alors qu’on bouche le trou d’évaporation. Que va-t-il se passer après quelques minutes… Il va vous exploser en plein visage. C’est ce que j’appréhende à plus ou moins terme.
Avec les changements climatiques qui sèment la désolation partout et les politiciens dictateurs qui menacent avec le nucléaire, la planète reste très fragile. À quand le fou furieux qui va mettre le doigt sur le piton rouge. Donald Trump est un danger pour la planète entière et malheureusement, il est notre voisin. Avec toute cette bande de débiles qui mènent le monde, il faut s’attendre au pire. L’avenir sera teinté de rouge.
255e jour de l’année
Mardi, 12 septembre 2023
Pensée et citation du jour
Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que vos erreurs soient vraiment les vôtres plutôt que celles de quelqu’un d’autre.
Billy Wilder
Ça s’est passé un 12 septembre…
(1957) L’annonce par les États-Unis et le Canada de la création d’un commandement intégré, le North American Air Defense Command, (NORAD) eut lieu le 1er août 1957, mettant fin aux discussions en cours depuis le début des années 50. Les opérations débutent dans le Colorado. L’accord formel est signé par les deux gouvernements le 12 mai 1958.
(1977) Après ses débuts en Europe comme chef d’orchestre, Charles Dutoit est nommé directeur artistique et chef de l’Orchestre symphonique de Montréal, poste qu’il occupa jusqu’au 10 avril 2002. C’est sous son impulsion que sont créés le festival Mozart Plus à la basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, ainsi que plusieurs concerts gratuits dans les parcs de la région de Montréal.
En 25 ans, il amena cet orchestre au rang des dix meilleurs orchestres au monde. Il a su lui donner une couleur sonore unique, à mi-chemin entre un orchestre européen et américain. Il fit quelques tournées internationales avec l’orchestre, au cours desquelles les critiques l’ont salué comme le meilleur orchestre français au monde, et probablement le meilleur d’Amérique du Nord. Ce fut le chef qui occupa le pupitre de cet orchestre le plus longtemps depuis sa fondation.
(1988) L’ouragan Gilbert, l’un des plus puissants du siècle, s’abat sur la Jamaïque soufflant à 320 km/h. Il fera plus de 300 morts et 800 000 sans-abris autour du Golfe du Mexique.
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La Une
« Laver plus blanc que blanc », c’est sûrement une expression que vous avez déjà entendue. Quoi qu’il en soit, madame Chasse-Taches nous propose ses astuces pour réussir à blanchir les vêtements.

1- Laver le blanc à l’eau chaude, en particulier si vous ajoutez de l’eau javellisée. On peut remplacer l’eau de Javel par un agent de blanchiment à base d’hydrogène liquide (eau oxygénée). Rappelez-vous que nos grands-mères faisaient bouillir le linge pour le blanchir.
2- Avec le temps, le coton et le lin blanc ont tendance à jaunir. Dans une grande marmite, versez 4 L d’eau et mélangez-y 60 ml (1/4 tasse) de sel et 60 ml (1/4 tasse) de bicarbonate de soude. Ajoutez les articles jaunis et faites bouillir pendant une heure.
3- La solution plus écolo serait d’ajouter à votre lessive 60 ml à 125 ml (1/4 à ½ tasse) de bicarbonate de soude ou de borax. Ces produits amplifient l’action du savon et adoucissent une eau reconnue pour être dure.
4- Soyez vigilants lorsque vous triez vos vêtements. Faites attention de me pas mélanger les foncés et les pâles. Un lavage mixte de ces vêtements les fera grisonner dès la première brassée.
5- La lessive retrouvera aussi sa blancheur si vous ajoutez dans votre brassée un sac noué contenant des coquilles d’œufs vides, propres et brisées en morceaux grossiers, ainsi que quelques tranches de citron.
6- Il est possible de blanchir un vêtement jauni ou grisâtre en le faisant tremper une nuit entière dans de l’eau chaude additionnée d’eau oxygénée (1/2 bouteille/10 volumes).
7- Dans une cuve, versez de l’eau chaude additionnée de quelques cuillerées de crème de tartre et faites-y tremper les nappes et le linge de maison ancien jauni. Laissez agir une nuit et bien rincer.
8- Pour récupérer les vêtements blancs devenus ternes, ajoutez à votre détersif 2 sachets ou 2 c. à thé de levure chimique ou de poudre à lever (eh oui ! la même que vous utilisez pour cuisiner un gâteau) ou versez-la directement dans la machine à laver. La levure a le pouvoir d’activer le détersif utilisé pour la lessive.
9- Pour rafraîchir une dentelle blanche, après un bon lavage avec un savon doux, faites-la tremper dans du lait puis étendez-la sur une serviette éponge pour faire sécher.
10- Rappelez-vous que le citron et le soleil sont deux précieux alliés pour faire blanchir les vêtements. Adoptez la corde à linge pour votre brassée de blanc.
Source : Louise Robitaille, le Journal de Montréal, cahier CASA, 9 septembre 2023, p6
254e jour de l’année
Lundi, 11 septembre 2023
On se rappelle aujourd’hui…
LES ATTENTATS TERRORISTES CONTRE LE WORLD TRADE CENTER À NEW YORK EN 2001

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Claudio De Castris – Michel Magny
Bon anniversaire !
On jase là…
Une préadolescente de 12 ans qui porte le voile dans ce collège de Laval est la conséquence d’un endoctrinement de la part des parents, dès l’enfance.
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Pensée et citation du jour
Dans quelque domaine que ce soit, la perfection est enfin atteinte non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter mais lorsqu’il n’y a plus rien à enlever.
Antoine de Saint-Exupéry
Ça s’est passé un 11 septembre…
(1984) Visite du Pape Jean-Paul II à Montréal.
(2001) Attentats terroristes à New York. Les tours jumelles du World Trade Center s’effondrent. 2977 personnes y trouvent la mort, y compris les 19 terroristes.
(2006) « La Larme » (Teardrop) est un monument symbole contre le terrorisme érigé par la Russie et remis aux États Unis en mémoire des attentats du 11 septembre 2001 et du 26 février 1993 commis au World Trade Center. Vladimir Putin, Président de la Russie l’a fait parvenir aux États-Unis et Bill Clinton l’a inauguré. Le mémorial est situé à Bayonne Harbor, New Jersey.
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La Une
Vous avez trouvé l’été 2023 gris et pluvieux ? Consolez-vous ! En 1816, une partie de l’Europe de l’Ouest de même que l’Amérique du Nord ont connu une année surnommée « l’année sans été ». Les mois associés à la saison estivale ont été si froids et gris que les agriculteurs de certaines régions du Québec ont même vu de la glace sur les lacs. Imaginez les conséquences sur la production agricole. Qu’est-ce qui explique cette anomalie climatique à l’époque ?
DES ÉRUPTIONS VOLCANIQUES AUX CONSÉQUENCES DRAMATIQUES

Les années précédant 1816 ont été le théâtre de nombreuses éruptions volcaniques, notamment dans les Philippines, au Japon et dans les Caraïbes. Elles ont été suffisamment violentes pour projeter beaucoup de cendres et de poussière dans l’atmosphère, bloquant en partie les rayons du soleil.
La plus importante et surtout la plus dangereuse de ces éruptions est toutefois survenue en avril 1815 sur l’île de Sumbawa en Indonésie, plus précisément sur le mont Tambora. Elle a duré plusieurs jours et est considérée comme l’une des éruptions volcaniques les plus puissantes dont nous ayons des traces géologiques et historiques.
Cette cumulation d’éruptions et surtout de poussière dans l’atmosphère a entraîné des conséquences désastreuses sur le climat d’une partie de l’Europe et de l’Amérique du Nord. La densité de la poussière dans le ciel a bloqué la luminosité du soleil à un point tel que les températures moyennes dans l’hémisphère nord ont chuté de près de 1 degré et même davantage à certains moments de l’été.
Si les effets les plus directs sur le climat ont été observés en 1816, une partie du monde a subi l’impact de ce dérèglement climatique sur près de trois ans.
UNE PRODUCTION AGRICOLE PERTURBÉE
Bien que les conséquences aient été plus graves et directes en Europe septentrionale et en Amérique du Nord, cette baisse générale des températures même en été a eu un impact calamiteux sur une grande partie de la planète, surtout en ce qui a trait au rendement agricole.
Les moussons ont été perturbées en Inde et en Chine et ont provoqué des inondations monstres qui ont inondé des récoltes, repoussé les semailles de plusieurs semaines ou littéralement rendu certains champs incultivables, de la neige a même été observée à Taiwan en plein été !
Des archives chinoises indiquent que le rendement agricole a été si pauvre dans certaines régions comme le Yunnan que les gens ont été contraints de sucer et grignoter de l’argile blanc pour arriver à se nourrir avant la prochaine saison de récoltes.
En Europe, les Pays-Bas, l’Angleterre, l’Irlande et la Suisse ont connu des vagues de froid et de gel en plein été, une situation qui a aussi été observée au Québec et dans certains États américains de la côte est, comme le Vermont, où les habitants de certains villages en sont venus à se nourrir de porc-épic et d’orties bouillies pour passer l’hiver.
Pendant les mois de mai et de juin, un gel dense a aussi tué les récoltes dans les États de New York et du New Hampshire, où l’on a aussi observé de la neige au sol en plein mois de juin. En Amérique du Nord, l’année 1816 a ainsi porté le nom de « l’année de la pauvreté » tellement la productivité agricole a été affectée par ces vagues de froid et le manque de lumière du soleil.
UNE FAMINE POUR LES HABITANTS DE L’ISLET
Les habitants de nombreuses régions du Québec ont aussi grandement souffert de ce manque de chaleur et de lumière, qui a empêché de bonnes récoltes.

Le journal québécois Le Spectateur canadien rapporte lui aussi de la neige à la mi-juin et un manque de verdure pour le bétail. Une bonne partie du Bas-Canada souffre d’un manque de nourriture à partir de l’hiver 1816-1817, au point où le 11 décembre 1816, des habitants de l’Islet rédigent et signent une pétition à l’attention du gouverneur, John Coape Sherbrooke, lui demandant de l’aide alimentaire d’urgence pour leur communauté.
Ils expliquent que les récoltes ont été misérables, les grains ayant été affectés par les gelées étonnantes et fréquentes de cet été hors du commun.
Si l’été 1817 est plus chaud et moins pluvieux, il faut néanmoins attendre 1818 pour que la crise alimentaire mondiale provoquée par ces éruptions volcaniques commence à se résorber…
Source : Évelyne Ferron, historienne, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 2 septembre 2023, p85
253e jour de l’année
Dimanche, 10 septembre 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA PRÉVENTION DU SUICIDE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Yves Perreault – Danielle Ipperciel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Mieux vaut être un lion une seule journée, qu’un mouton toute sa vie.
S. Kent
Ça s’est passé un 10 septembre…
(1972) Jacques Mesrine et Jean-Paul Mercier assassinent deux gardes forestiers près de Saint-Louis-de-Blanford.
(1985) Le Gouvernement canadien proclame unilatéralement sa souveraineté sur l’Arctique. — (2005) Le bilan du cyclone Katrina approche désormais des 400 morts dont plus de 150 à La Nouvelle-Orléans et cette tragédie, la plus terrible aux États-Unis depuis les attaques du 11 septembre 2001, coûte cher politiquement à l’administration américaine.
(2007) La Commission Bouchard-Taylor débute ses audiences de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles au Québec.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !