La Une
Je vous parle de moi, bien sûr. Ma formation est maintenant terminée et je vole de mes propres ailes depuis dimanche, alors que c’était ma première assignation en solo, que j’ai apprécié dans cette nouvelle expérience avec huit heures bien remplies.

Cependant, malgré cette satisfaction, j’ai retenu certaines observations sur ce travail qui demande tout de même beaucoup d’attention et de concentration. Contrairement à ma période de formation, ou c’était plus relaxe, la vraie vie commençait
MINUTAGE
À prime abord, tous les circuits d’autobus sont chronométrés, de leur point de départ jusqu’au point final d’arrivée. C’est l’élément le plus important puisqu’il permet les inter-connections avec d’autres circuits. Puis l’obligation du respect des limites de vitesse parce que les autobus ne sont pas exemptés du Code de la sécurité routière du Québec.
Et ces circuits dans l’assignation journalière peuvent se répéter à plusieurs reprises et il peut même s’en rajouter de nouveaux. Connaître les rues dans un secteur donné est un atout, c’est beaucoup plus facile de s’y déplacer sinon… J’ai forcément accumulé du retard.
Les embarquements, débarquements, zones de vitesse réduites et arrêts fréquents sont des facteurs déterminants pour causer des retards sur l’horaire. L’expérience devrait cependant régler le problème.
Autres facteurs, j’ajouterais que la nuit, ça demande une attention accrue pour voir toute la signalisation, Il y a également les constructions, qui nous obligent à des détours souvent mal adaptés et configurés pour y circuler en autobus. À cet égard, le mini autobus est vraiment le véhicule idéal pour circuler dans ces quartiers résidentiels où les courbes prononcées se succèdent.
J’ai aussi constaté que les circuits se coordonnent entre eux et lorsqu’on est en retard, les transferts sont plus difficiles. Je crois que la priorité doit être principalement mise sur la rigueur à respecter les limites de vitesse, au détriment du temps. La mouvance des passagers est aussi à considérer dans cet espace-temps. Plus il y a d’embarquements et de débarquements, plus ça fluctue sur le chrono.
COMMUNICATIONS RADIO
Un autre aspect du travail est celui des communications par radio. Il faut être attentif à ce qui se dit sur les ondes parce que le message peut nous concerner. L’écoute des communications radio demande une adaptation auditive tout en conduisant. L’attention est de rigueur.
LES ARRÊTS D’AUTOBUS
Un autre aspect qu’il ne faut pas négliger et principalement dans les secteurs d’habitations résidentiels c’est la localisation et la lecture des arrêts et des noms de rues. Très souvent, des arbres obstruent ces panneaux essentiels à notre travail en plein jour. Imaginez la nuit tombée… Je l’ai expérimenté puisque j’ai terminé à 23h30. Comble de malchance il pleuvait des clous au beau milieu d’un orage.
Un beau baptême mémorable !
CONCLUSION
Comme tout nouveau travail il y a une période d’adaptation. Ma formation, reçue d’un formateur chevronné m’a bien préparé et me servira positivement. Ma journée fut enrichissante et le temps de me forger une expérience fera le reste. Comme occasionnel, je pense bien réussir. J’y ai pris goût depuis le début de ma formation en avril.
On ne mesure pas toujours toute l’ampleur des tâches entourant un travail, tant qu’on ne l’a pas effectué. L’apprentissage devient mon défi, et à 71 ans, j’entends bien le relever.
191e jour de l’année
Mardi, 11 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA POPULATION
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Shelbie Trépanier – Donald Morin – Robert Marcoux
Bon anniversaire !
Comportement de la langue française au Québec…
Une autre entreprise qui fait fi de la langue française au Québec. Une clinique de soins esthétiques de Westmount s’appelle LE BROW BAR.
Pensée et citation du jour
Une vie inutile est une mort anticipée.
Goethe
Ça s’est passé un 11 juillet…
(1934) Le premier ministre du Québec, Louis-Alexandre Taschereau, et l’évêque auxiliaire de Montréal, Mgr Alphonse-Emmanuel Deschamps, participent à la cérémonie marquant l’inauguration du pont Honoré-Mercier, une imposante structure surplombant le fleuve Saint-Laurent qui relie Ville La Salle à la réserve amérindienne de Caughnawaga (Kahnawake).
(1990) La Sûreté du Québec attaque un barrage érigé par les Mohawks. Un groupe de warriors armés de mitraillettes et cagoulés tirent sur les policiers. Le caporal Marcel Lemay est tué. Les policiers quittent rapidement les lieux laissant des voitures et de l’équipement derrière eux. L’opération est un échec total.
(2008) Un an après son arrivée sur le marché américain, le iPhone d’Apple est maintenant disponible au Canada, et des centaines de consommateurs ont fait la queue pendant des heures dans la nuit de jeudi à vendredi pour pouvoir mettre la main sur l’appareil; Rogers sans fil, qui a obtenu l’exclusivité du iPhone, a ouvert certaines boutiques de Montréal, Toronto, Vancouver, Ottawa, Calgary et Halifax dès 8h00 vendredi matin pour pouvoir vendre le téléphone.
Ce téléphone portable dit « intelligent », à écran tactile, permet à son propriétaire de naviguer sur le Web, d’écouter de la musique, de regarder des vidéos, de prendre des photos, de jouer à des jeux et de retrouver son chemin grâce à une puce GPS. Il s’agit de la version dite 3G, ou troisième génération, du iPhone.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Faites couler de l’eau froide sur l’envers du tissu taché le plus rapidement possible. Une tache ancienne est plus difficile à enlever.
LES BONS PRODUITS POUR LES RETIRER

1- L’eau bouillante est particulièrement efficace pour retirer les taches de fraise, de framboise et de cerise sur le coton. Tendez le tissu taché sur un bol et maintenez le tout en place à l’aide d’un élastique pour former un tambour. Versez lentement l’eau bouillante qui s’infiltrera entre les fibres du tissu et fera disparaître la coloration de la tache.
2- Le savon à vaisselle ou le sel de citron feront disparaître les taches de poire, de pomme et de melon. Frottez la tache de l’extérieur vers l’intérieur pour ne pas agrandir la coloration.
3- Le vinaigre et le jus de citron délogent les taches brunâtres de banane sur les vêtements de bébé. Aspergez abondamment avant de laver les vêtements avec la lessive habituelle.
4- La glycérine est efficace contre les taches d’orange, de pêche et de bleuet. Imbibez la tache de glycérine, laissez agir une vingtaine de minutes avant de laver le vêtement dans une eau tiède savonneuse.
5- Le savon de Marseille ou le savon de pays dont la teneur en gras est élevée donne d’excellents résultats pour la plupart des taches. Il suffit de frotter les taches avec un pain de savon à peine humide. Laissez le produit agir quelques heures avant de le laver dans une eau tiède savonneuse.
6- Le peroxyde (10 volumes) est efficace pour enlever les taches sur les vêtements blancs. Versez une petite quantité sur la tache, laissez agir quelques minutes, brossez et rincez. Sur un vêtement coloré, diluez le peroxyde dans 10 parts d’eau tiède afin de ne pas décolorer le tissu.
7- Le lait chaud devient un excellent détachant pour les taches de petits fruits rouges. Imbibez le tissu et laissez agir deux heures avant de laver le vêtement dans une eau tiède savonneuse. Après avoir éliminé les taches de fruits, faites sécher le vêtement au soleil.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, 8 juillet 2023, cahier CASA, p6.
191e jour de l’année
Lundi, 10 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Amélie Geoffrion
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La vie nous semble plus riche ou plus étroite selon le courage qui nous habite.
Anaïs Nin
Ça s’est passé un 10 juillet…
(1970) Adoption de la Loi sur l’assurance-maladie par l’Assemblée nationale. Claude Castonguay est le « père » de ce projet. Une entente avec les médecins et spécialistes de la santé devra d’abord être conclue. La loi entrera en vigueur le 1er novembre 1970.
(1985) Le 10 juillet 1985, le vol 7425 Aeroflot affrété par un Tupolev Tu-154 au départ de l’aéroport de Karshi et à destination de l’aéroport international d’Ufa en Russie s’écrase près de Uch-Kuduk en Ouzbékistan après que les pilotes aient perdu le contrôle de l’appareil. Tous les 200 passagers, dont 52 enfants âgés de cinq à 12 ans ont péri.
(2001) Éric Lucas devient champion du monde de boxe (super-poids moyen WBC) en battant Glenn Catley par KO à la septième ronde. Il devient le premier Québécois francophone à remporter un championnat mondial.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Personne ne veut penser à se séparer lorsque Cupidon décoche ses flèches. Et pourtant, certaines relations amoureuses se terminent en queue de poisson. C’est le cas d’un ancien couple de Saint-Lazare, dont le conflit à nécessité l’intervention d’un juge de la Cour supérieure en 2008.

Dans cette histoire d’amour saccadée qui s’est étendue sur 22 ans, Monsieur a été le principal pourvoyeur et a acquitté la totalité des dépenses du couple, à l’exception d’une partie de la mise de fonds pour l’achat d’une maison. Les deux noms figuraient à l’acte de vente.
Madame ne travaillait pas. Entre la date d’achat de la maison, en 1992, et la séparation, en 2006, elle n’a pas investi le moindre dollar dans le projet. Monsieur a pour sa part estimée avoir dépensé 666 000 $ pour la maison et son entretien. Il a réclamé la moitié à la séparation, soit 330 000 $, arguant qu’il s’agissait d’un cas d’enrichissement injustifié.
Le juge a décidé que seules les dépenses pour l’entretien de la maison et celles nécessaires (taxes, assurances, électricité, etc.) devaient être divisées. Résultat : Monsieur a racheté la part de Madame dans la propriété pour le prix d’environ 125 000 $, soit la moitié de la valeur de la maison moins les dépenses divisées. Une conclusion bien différente de celles recherchées par chaque partie.
DÉFINIR LES BALISES
Dans ce cas, un contrat de vie commune aurait pu clarifier les choses en amont.
En effet, le couple aurait pu s’entendre sur les modalités de vente de la maison en cas de séparation et fixer un prix à l’avance pour le rachat de la part de l’autre conjointe ou conjoint. Il ne s’agit que de l’une des nombreuses clauses que vous pouvez inclure dans un contrat de vie commune.
Il permet également d’établir à qui appartiennent tous les biens avant la vie commune et de planifier la division de tous ceux que vous pourriez acheter pendant votre vie de couple. Même chose pour les dettes.
PAS QU’UNE QUESTION D’ARGENT
Ce contrat vous permet de prévoir tous les détails à propos de vos finances, dont les contributions de chaque conjointe ou conjoint. Si vous avez des enfants et que votre tendre moitié sacrifie sa vie professionnelle pour rester à la maison, vous pouvez aussi planifier une pension alimentaire pour elle.
Le contrat de vie commune n’est pas limité aux considérations financières. La garde des enfants et leur pension alimentaire peuvent également être établies d’avance. Sachez toutefois qu’en cas de conflit et de recours aux tribunaux, le juge tranchera dans l’intérêt supérieur des enfants.
DES LIMITES
Oui, c’est vrai : le contrat de vie commune vous aidera à dormir sur vos deux oreilles, mais il a des limites. En effet, il ne peut pas contrevenir à une loi. Par exemple, vous ne pouvez pas ajouter une condition qui brimerait les droits et libertés de votre ex.
LE TESTAMENT, C’EST IMPORTANT
Pour toute question d’héritage, vous devrez par ailleurs faire un testament. Le testament est d’autant plus important si vous avez tourné le dos au mariage.
Si vous n’avez pas de testament au moment de votre décès, votre conjointe ou conjoint n’héritera de… rien.
Source : Éducaloi, Le Journal de Montréal, 5 juillet 2023, p25
190e jour de l’année
Dimanche, 9 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DU NUNAVUT
Pensée et citation du jour
Si vous jugez les gens, vous n’avez plus le temps de les aimer.
Mère Teresa
Ça s’est passé un 9 juillet…
(1877) Le tournoi de tennis de Wimbledon est le plus vieux tournoi du monde et est considéré comme le plus prestigieux de tous. Il a été créé en 1877 quand le « All England Croquet and Lawn Tennis Club » organisa la première compétition de l’histoire du tennis avec 22 participants et environ 200 spectateurs.
(1962) Jean XXIII vient de décider qu’il ne serait plus obligatoire pour les prêtres de l’Église catholique de porter une soutane. Jusqu’à aujourd’hui, tous les hommes d’église devaient revêtir, après la cérémonie de la tonsure au séminaire, la soutane noire que nous leur connaissons.
Héritée de la toge romaine, elle était portée au quotidien pour distinguer les prêtres des citoyens ordinaires. Elle pourra désormais être remplacée par un simple pantalon.
(1982) Vol Pan Am; un Boeing 727 de la Pan Am avec 145 personnes à son bord décolle de l’aéroport international Louis Armstrong de La Nouvelle-Orléans. Il monte de 100 à 150 pieds lorsque l’alarme de décrochage retentit à la suite d’un cisaillement de vent. L’appareil commence à perdre de l’altitude et la piste dessous se termine. Il heurte des arbres situés 725 mètres après le bout de piste.
La hauteur au moment de ce premier impact est de 50 pieds. Il continue à voler encore sur 680 mètres et finit sa course contre des maisons. Le bilan est de 153 victimes : tous les occupants de l’appareil plus huit personnes au sol. L’alarme de décrochage n’a apporté aucune aide.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
En 1970, la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) était en vigueur pour que les Québécois puissent se faire soigner, pauvres comme riches, dans un système de santé universel. Elle comblait un vide et un besoin de se faire soigner peu importe ses revenus.

Fini le temps où l’argent était le nerf de la guerre. Mais voilà que les journaux nous dévoilaient le petit jeu à la mode, malheureusement légal, de se détacher de la RAMQ temporairement, pour faire payer les patients au privé.
Josée Legault, en a fait le sujet de sa chronique d’hier dans le Journal de Montréal. Elle reflète très bien ma pensée et mon opinion sur cette régression qui nous fait vivre le retour en arrière de notre régime de santé, redevenu à deux vitesses. C’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
***
QUAND LES MÉDECINS DEVIENNENT DES COMMERÇANTS
Eh oui ! On se parle de santé parce qu’il le faut bien. Le sujet n’est pas très estival, j’en conviens. Mais que voulez-vous, la maladie, elle, contrairement aux élus et aux médecins, ne prend jamais de vacances.
Le Journal confirmait hier à quel point au Québec, le privé en santé continue de gagner du terrain. Le phénomène n’est pas nouveau. Ce qui l’est est la rapidité avec laquelle il s’étend.
Comprenons-nous bien. On parle ici de ce que j’appelle le privé-privé. Le pur et dur. Celui qu’on paie de sa carte de crédit dans une clinique complètement privée et non pas celui d’un GMF où notre carte d’assurance maladie suffit.
« On devient des commerçants. Il y a une dérive au Québec ! » Ce sont les mots non pas d’un dangereux communiste, mais d’un médecin inquiet du virage accéléré vers le privé-privé. Cité par Le Journal, il met le doigt sur un véritable problème éthique, social et politique. Voire moral.

Si « pas moins de 150 médecins sont passés du public au privé l’an dernier » et que le « réseau public devient une plateforme de recrutement » pour le privé, c’est parce que la chose est tout à fait légale.
C’est légal parce que nos gouvernements le permettent. Un médecin n’a qu’à se désaffilier temporairement de la Régie de l’assurance maladie du Québec pour aller au privé-privé. Il peut même le faire plusieurs fois par année.
C’est légal aussi parce que depuis bien avant la pandémie, le temps opératoire offert aux spécialistes dans nos hôpitaux ne suffit pas à la tâche.
Nous payons pourtant déjà nos impôts pour un réseau de santé censé d’être « public, universel et gratuit ». Cherchez l’erreur.
DES PATIENTS « INVITÉS » À PAYER LE GROS PRIX
Un exemple parmi d’autres : Le Journal rapporte que « 36 507 patients attendent une chirurgie orthopédique, dont 4584 depuis plus d’un an. Il s’agit de la plus longue attente au Québec. »
Résultat : pour aller plus vite, des médecins ne se gênent plus pour « inviter » leurs patients à débourser des dizaines de milliers de dollars pour être opérés rapidement au privé-privé. Soit par eux, soit par un de leurs collègues.
C’est du « tourisme médical », mais sans quitter le Québec. Inévitablement, cela crée deux classes de patients. Les minoritaires capables de payer et les majoritaires incapables de le faire.
Toujours parce qu’au public, c’est trop lent, on voit aussi un recours accru au privé-privé pour simplement voir un médecin de famille ou un spécialiste. Idem pour des examens diagnostiques importants – échographies, scans, coloscopies, prélèvements, etc. Des factures qui montent vite…
Cinquante ans après la création de l’assurance maladie, c’est une régression sociale majeure.
COMME UN CHIEN QUI SE MORD LA QUEUE
Évidemment, puisque c’est « légal », mais socialement inéquitable, personne n’ose « encourager » ouvertement la marchandisation de la santé des Québécois. Ni les fédérations de médecins ni le gouvernement.
En même temps, comme personne non plus ne se bat dans les autobus sur le sujet – le peuple québécois est parfois d’une docilité désespérante –, la pratique n’est pas interdite.
Le tout, remarquez bien, était écrit dans le ciel depuis un bail. Pour son déficit zéro, le gouvernement Bouchard avait sabré durement en santé. Le gouvernement Couillard a fait dans l’austérité.
La recette est simple. Appelons ça du néolibéralisme 101. Plus on affaiblit le système public de santé par des compressions et des réformes débilitantes, plus le privé-privé prend le relais.
Plus il prend le relais, plus il vampirise du même coup une partie du personnel médical su public. Ce qui, par ricochet, affaiblit encore plus le réseau public. La tempête parfaite, quoi.
Bref, c’est le chien qui se mord la queue tout en faisant semblant de ne pas s’en rendre compte.
189e jour de l’année
Samedi, 8 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Victoria Geoffrion
Bon anniversaire !
On jase là…
À compter du 20 juillet, les trottinettes électriques, envahiront le paysage urbain. Elles auront le droit de circuler dans les zones de moins de 50 km/h, ainsi que sur les pistes cyclables protégées, sur des rues où la vitesse maximale est de 50 km/h. Autres obligations : la vitesse maximale de la trottinette, à la sortie de l’usine est limitée à 25 km/h. De plus, le port du casque est obligatoire. Alors, les automobilistes, il vous faudra redoubler de prudence… les trottinettistes aussi !
Pensée et citation du jour
Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons, durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.
Marc Chagall
Ça s’est passé un 8 juillet…
(1881) Un client du Edward Berner’s drug store à Two Rivers au Wisconsin s’assoit au comptoir et demande un ice cream soda. Le patron ne pouvant servir ce délice un dimanche en vertu de la loi de l’époque fit un compromis. Il lui sert de la crème glacée à laquelle il ajouta du sirop de chocolat qu’il ne servait que dans un ice cream soda. Cette collation fut appréciée du client qui en redemanda sous le nom de sundae parce qu’il lui fut servi pour la première fois un dimanche (sunday).
(1944) Début de l’Opération Charnwood planifiée par le général Montgomery. L’offensive du 1er Corps anglais est précédée d’un bombardement massif de Caen dans la nuit du 7 au 8 juillet : 450 bombardiers Halifax et Lancaster décollent et larguent près de 6000 tonnes de bombes sur la partie nord de la ville qui est réduite à un état de cendre, propice aux tireurs isolés allemands.
(1998) L’ancien premier ministre Brian Mulroney ainsi que les ex-hockeyeurs Maurice Richard et Jean Béliveau sont nommés Compagnons de l’Ordre du Canada, le plus haut échelon de l’Ordre. Le chanteur Bryan Adams accède au rang d’Officier.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une

La température la plus chaude
La température de l’air la plus élevée jamais enregistrée sur terre a atteint 134 degrés Fahrenheit, (56.7C) à Death Valley National Park le 10 juillet, 1913.
La température la plus froide
Sur le haut de la crête du plateau antarctique de l’Est, la température a atteint -135,8 degrés Fahrenheit, (-93.2°C) en août 2010.
La ville la plus populeuse
Shanghai, avec 24 150 000 de personnes Shanghai est la seule ville au monde qui compte plus de 24 millions d‘ habitants.
La ville la moins populeuse
Le Vatican, avec une population dérisoire de 842 personnes, la Cité du Vatican est la ville et l‘ État du monde qui compte le moins d‘habitants.
La ville la plus riche
Tokyo est la ville la plus riche du monde avec un PIB de 1.520 milliards $, battant New York avec 310 milliards $ seulement.
La ville la plus pauvre
Kinshasa, au Congo, est la ville la plus pauvre de la République démocratique du Congo, qui est aussi le pays le plus pauvre du monde, avec un PIB de 55 milliards de $. Beaucoup de ses habitants vivent avec moins de 1 $ par jour.
Le point terrestre le plus élevé
Le Mont Everest culminant à 29 029 pieds (8848 m) d‘altitude, est le sommet le plus proche du ciel, on peut y tutoyer l’espace tout en étant sur Terre.
Le point le plus bas du monde
La tranchée Challenger Deep, à 35 797 pieds (10,91 km) en dessous du niveau de la mer, au fond de la fosse des Mariannes. Seules trois personnes dont le cinéaste James Cameron, ont atteint ce fond dans un submersible.
L’endroit le plus photographié aux États-Unis
Les photos ont toujours illustré des histoires, mais dans le monde d’aujourd’hui de caméras, de téléphone cellulaire et de médias sociaux, cette mission est confiée à des entreprises qui surveillent tout ce que nous faisons.
Les données géolocalisées sont fournies par Sightsmap utilisant un logiciel de partage d’images stockées sur Google, on peut y découvrir les endroits les plus photographiés du monde, y compris le bâtiment Guggenheim à New York, étrange gagnant qui a impressionné beaucoup de visiteurs.
L’endroit le plus humide sur terre
Dans la ville de Mawsynram, en Inde, il tombe en moyenne 11 870 mm de pluie par an, avec un record de 25 400 mm en 1985. C‘est beaucoup plus important que dans toute la forêt tropicale !
L’endroit le plus sec sur terre
Le désert d’Atacama. Ce désert du Sud de l‘Atacama qui s‘étend sur 600 miles est sans conteste l‘endroit le plus sec sur terre. Ce désert a en moyenne 4 pouces (10,16 cm) seulement de pluie tous les cent ans. Incroyable mais vrai.
L’endroit le plus ensoleillé des États-Unis
Dans la ville de Yuma, en Arizona, le soleil brille, en moyenne, 11 heures par jour. Avec des prévisions habituelles de 90 pour cent de jours ensoleillés par an, cela donne, en moyenne, un total annuel de 4015 heures.
La ville la plus chère pour y vivre
Singapour, est reconnue « La ville la plus chère » pour 2014, a récemment détrôné Tokyo, au Japon. Les voitures peuvent coûter 4 à 6 fois plus chères à Singapour qu‘aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Une Toyota Prius, par exemple, coûte approximativement 150 000.00 $, là-bas.
La ville la moins chère pour y vivre
Mumbai, en Inde est l’endroit le moins cher pour y vivre, dans le monde, selon le mondial of Living Index 2014. Par exemple, une baguette de pain qui coûterait 3,36 $ à Singapour, ne coûterait que 0,91 $ à Mumbai. Une pauvreté extrême est, certainement, à l‘origine de ce bas coût de la vie.
Où consomme-t-on le plus de nourriture par habitant
Aux États-Unis, chaque habitant y consomme en moyenne 3770 calories par jour. Honteusement, l’obésité gagne du terrain chaque année.
La plus ancienne ville du monde
Damas, Il y a quelques contestations sur la ville qui arrive à revendiquer officiellement le titre de plus ancienne ville habitée en permanence. Cependant, Damas est le pari le plus sûr, avec des preuves de civilisation qui remonte à plus de 11 000 ans.
Le plus jeune pays du monde
Le Soudan du sud, son indépendance a été officiellement reconnue en 2011, ce qui fait de cette nation, la plus jeune du monde.
La ville la plus visitée au monde
Londres. Après plusieurs années de compétition avec Bangkok, Londres a retrouvé sa place de ville la plus visitée au monde, sur 2014 destinations mondiales de MasterCard City Index. La ville reçoit 18 690 000 visiteurs internationaux, environ, par an, générant des recettes de 19,3 milliards $.
Le pays le moins populaire au monde
L’Iran. Selon la même échelle de notation, ce pays enregistrait une note négative de 79% pendant de nombreuses années, 15% des personnes interrogées, seulement, considéraient l’Iran de façon positive.
La ville la plus dangereuse au monde pour y vivre
San Pedro au Honduras. Cette ville compte en moyenne plus de 3 meurtres par jour. La violence découle du rôle majeur de la ville comme centre pour le trafic d’armes et de drogues.
Le pays consommant le plus de caféine au monde
La Suède. Le café fort en Suède mettra un ressort dans votre démarche, et des cheveux sur la langue. Les Suédois consomment une moyenne de 388 mg de caféine, dans cette boisson, par personne et par jour, ce qui est près de 5 Red Bulls aux États-Unis.
Le pays où on boit le plus d’alcool
La Biélorussie. Dans ce petit pays, chaque personne de plus de 16 ans boit en moyenne 17,5 litres d’alcool pur par an. Cela est très excessif, bien sûr.
Le pays le plus vélo sympathique
Les Pays-Bas. En comparant les villes sur la base du nombre moyen de déplacements à vélo effectués chaque jour, une ville règne en maître : Groningen aux Pays-Bas. Environ 50 % des déplacements de la population s’effectue à vélo, ce qui en fait la ville avec la plus grande proportion de cyclistes. Cependant, de nombreuses autres villes aux Pays-Bas ont une grande tradition de déplacements à bicyclette.
La ville possédant la meilleure efficacité énergétique
Reykjavik en Islande. Toute l’énergie et la chaleur utilisées par les citoyens de Reykjavik en Islande provient de centrales géothermiques et hydroélectriques ce qui en fait la ville à l‘énergie la plus efficace et la plus durable au monde. Cette ville a également remplacé les autobus traditionnels par des bus à hydrogène, dont les seules émissions sont de la vapeur d‘eau.
Le pays où l’espérance de vie est la plus longue.
Monaco. Selon l’étude de l’Organisation mondiale de la santé à partir de 2013, Monaco est en tête du classement avec l‘espérance de vie des habitants la plus longue. En moyenne 87,2 ans : 85,3 ans pour les hommes, et 89 ans pour les femmes.
Pays où l’espérance de vie est la plus courte
Sierra Leone. L‘habitant de la Sierra Leone ne vit en moyenne que 47 ans. Les hommes y vivent en moyenne 47 ans, alors que les femmes vivent un peu plus longtemps, en moyenne 48 ans. La pauvreté est déterminante dans cette courte espérance de vie.
Le pays où les habitants sont les plus stressés
Le Nigeria. En considérant le taux d’homicide, le PIB par habitant, l’inégalité des revenus, la corruption, le manque de possibilités d’éducation et les chiffres du chômage, une chose est claire : le peuple du Nigeria est à rude épreuve !
La ville dont les habitants ont le QI le plus élevé
Hong Kong. Il y a beaucoup de facteurs qui affectent les scores de QI, y compris la richesse nationale et personnelle. En conséquence, ces résultats sont très controversés, mais on pense que l‘habitant de Hong Kong a le niveau de QI le plus élevé, avec une moyenne de 107 points par individu. Toutefois, Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, ce qui signifie qu‘elle relève de la souveraineté de la République populaire de Chine, bien qu‘elle ne fasse pas partie de la Chine continentale. Elle a son propre gouvernement. Ces résultats sont donc discutables.
La ville utilisant le plus l’Internet
Étonnamment, malgré 618 millions d’utilisateurs d’Internet en Chine qui passent en moyenne 18,7 heures par semaine à surfer sur le net, la Chine n‘est même pas dans le top 10 pour les connexions à Internet.
Séoul en Corée du Sud, avec une histoire différente compte tenu de la vitesse moyenne de connexion, de disponibilité, y compris l’accès gratuit, avec son ouverture à l’innovation, le soutien des données publiques et de la vie privée, de la sécurité, le sud-coréen serait le champion de l’Internet à la connectivité. Avec 10 000 points WiFi gratuits qui parsèment la ville, et une vitesse d’Internet des meilleures à l’échelle mondiale, Séoul est le paradis d’un junkie Internet.
188e jour de l’année
Vendredi, 7 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Nadia Angibaud – Julie Nantel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Si les gens savaient à quel point j’ai travaillé pour développer ce talent, ils ne s’étonneraient plus.
Michel-Ange
Ça s’est passé un 7 juillet…
(1914) Le barreau de la province de Québec refuse la demande d’admission d’Annie Macdonald Langstaff, première femme diplômée de la faculté de droit de l’Université McGill. Une longue lutte suivra. Le parlement du Québec reconnaîtra finalement le droit des femmes à exercer la loi en avril 1941.
(1969) Le gouvernement fédéral de Pierre Elliott Trudeau adopte la loi des langues officielles (sanction royale : 7 septembre 1969). Cette loi donne au Canada deux langues officielles : l’anglais et le français. Elle touche toutes les institutions fédérales qui devront devenir bilingues ; l’un des objectifs visés est de faciliter l’accès à plus de francophones à la fonction publique fédérale.
(1979) Le gardien de buts Ken Dryden, des Canadiens de Montréal, met fin à sa carrière dans la Ligue nationale de hockey. Il fut sélectionné par les Bruins de Boston au repêchage amateur de la LNH 1964 en 3e ronde (14e choix au total).
Il est échangé aux Canadiens de Montréal en 1966. Dryden remporte le trophée Calder en tant que recrue de l’année en 1971. Il mènera cette même année le Canadien à la conquête de la Coupe Stanley et se verra décerner le trophée Conn Smythe comme joueur par excellence des éliminatoires.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Depuis longtemps, les Montréalais et l’ensemble des Québécois ont l’habitude de déménager le 1er juillet. Chaque année, des centaines de milliers de personnes déménagent aux alentours de cette date. D’ailleurs, Statistique Canada dévoilait qu’en 2018, près de 1 285 500 Québécois avaient changé d’adresse dans les cinq années précédentes.
Cela donne lieu à un impressionnant mouvement semblable au jeu de la chaise musicale alors que les locataires quittent leur logement pour s’installer dans un autre, qui vient tout juste d’être laissé par les anciens occupants.

UNE TRADITION BIEN DE CHEZ NOUS
Déménager le jour de la fête du Canada est une tradition propre au Québec qu’on ne retrouve nulle part ailleurs au monde. La raison est bien simple, dans la province, plus des deux tiers des baux se terminent le 30 juin. Plusieurs locataires choisissent donc la première journée de juillet (un jour férié) pour déménager. Le phénomène est particulièrement important à Montréal.
LA GRANDE CRISE ÉCONOMIQUE
C’est durant la crise économique des années 1930 que les problèmes liés au déménagement sont survenus à Montréal. À l’époque, trouver un logement demeurait un défi pour beaucoup de personnes qui subissaient les conséquences du krach boursier.
Plusieurs propriétaires perdent leur habitation. Entre 1931 et 1941, la proportion de propriétaires à Montréal est ainsi passée de 15 % à 11,5 %. À cause du chômage et des conditions de vie difficiles, plusieurs locataires montréalais peinent aussi à payer leur loyer, ce qui entraîne de nombreux déménagements souvent involontaires.
Sur certaines photos d’archives, les meubles disposés sur le trottoir et l’absence de camion de déménagement peuvent laisser croire que la famille en question a probablement été expulsée de son habitation. Lorsqu’elles ne sont pas expulsées, les familles dont les revenus diminuent progressivement tentent de s’en sortir en déménageant dans un logement moins dispendieux.
Malheureusement, « moins cher » rime bien souvent avec « plus petit » et « en mauvais état », ce qui pousse les gens à enchaîner les déménagements sans beaucoup plus de chance. Fréquemment, faute de mieux, les familles démunies doivent s’entasser dans des habitations exiguës et insalubres. Le roman Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy donne un excellent aperçu de cette dure réalité.
AU QUÉBEC, ON DÉMÉNAGEAIT EN MAI…
Cela dit, le 1er juillet n’a pas toujours été la journée du déménagement, Jusqu’en 1974, les Québécois avaient plutôt l’habitude de déménager le 1er mai parce que la majorité des baux arrivaient à échéance le 30 avril.
Cette coutume de déménager au printemps remonte en fait au XVIIIe siècle. On en retrouve les traces dans une ordonnance de l’intendant Bigot datant de 1750. La tradition a ensuite été officialisée par une disposition du Code civil de 1886, qui indiquait que le 1er mai était la date d’échéance uniforme des baux résidentiels.
C’est avec la création de la Régie du logement du Québec dans les années 1970 que la date du 1er mai a été changée. En effet, la nouvelle loi laissait le propriétaire et les locataires définir la date d’échéance du bail.
Or, pour effectuer la transition, une disposition de cette loi prévoyait aussi de prolonger tous les baux qui se terminaient le 30 avril ou le 1er mai 1975 jusqu’au 30 juin 1975. Cette date a été bien reçue par la majorité des gens. Elle avait l’avantage d’éviter des problèmes aux familles qui devaient auparavant trouver une nouvelle école pour leurs enfants parce qu’elles déménageaient avant la fin de l’année scolaire.
Les Québécois, qui avaient déjà l’habitude de déménager à date fixe, se sont facilement adaptés à cette nouvelle date qui demeure, quarante ans plus tard, la journée presque officielle du déménagement au Québec.
… À NEW YORK, ON DÉMÉNAGEAIT EN OCTOBRE
Bien que cette tradition soit aujourd’hui unique à notre province, ça n’a pas toujours été le cas. À New York, une « journée du déménagement » a aussi existé jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Comme nous, les New-Yorkais avait fixé la date de la fin des baux au 30 avril.
Vers la fin du XIXe siècle, ils ont ajouté une deuxième date, qui a pris la place de la première. Au début du nouveau siècle, donc, à New-York, le déménagement se faisait donc le 1er octobre. Toutefois, les problèmes causés par la Deuxième Guerre mondiale ont eu raison de la journée du déménagement.
Beaucoup d’employés des compagnies de déménagement étaient en effet absents parce qu’ils avaient été envoyés au front, ce qui compliquait les choses lors des nombreux déménagements simultanés Puis le retour massif des soldats après la guerre a entraîné une pénurie de logements. Les législateurs ont alors décidé d’abandonner la date fixe de la fin des baux et la tradition a disparu.
LE BESOIN DE LOGEMENTS SOCIAUX NE DATE PAS D’HIER
La situation économique difficile mène tout de même les autorités à réagir et à mettre en place des mesures d’aide et de secours publics. Les différents paliers de gouvernement contribuent en prenant le relais des organismes de charité qui s’occupaient traditionnellement des personnes démunies.
Ils offrent des emplois aux chômeurs en mettant sur pied des chantiers de travaux publics, ils organisent entre autres un système d’allocations en argent pour la nourriture, le loyer, le chauffage et l’électricité. Cela dit, ces mesures ne suffisent pas toujours aux familles les plus pauvres qui ont du mal à se trouver un logement abordable qui leur convient.
La Deuxième Guerre mondiale aura eu le mérite de relancer l’économie au pays et d’améliorer le sort de plusieurs personnes, mais la question du problème d’accessibilité au logement n’est pas encore réglée. Après la guerre, certains groupes d’action catholiques commencent alors à se mobiliser pour exiger que le gouvernement s’implique dans le dossier du logement social et qu’il finance la rénovation et la construction d’habitations répondant aux besoins de la classe ouvrière.
Le gouvernement tarde à les écouter. Cependant, ils obtiennent une importante victoire avec la construction des Habitations Jeanne-Mance dans le centre-ville de Montréal à la fin des années 1950. Ce complexe d’habitation très moderne à l’époque compte 788 logements à bas loyer et permet d’abriter 1633 personnes.
TENTATIVES DE L’ÉTAT POUR RENDRE LR LOGEMENT
De nouvelles mesures visant à favoriser l’accès au logement sont mises en place vers la fin des années 1960. En 1968, la Société d’habitation du Québec est créée par le gouvernement pour prendre en charge le dossier.
La formule des HLM (habitation à loyer modique) financées par le public devient alors populaire dans la province. Elle permet de loger plus de gens dans le besoin. Malgré ces mesures instaurées par les autorités, la question de l’accessibilité au logement demeure, encore aujourd’hui, une préoccupation des organismes communautaires.
Chaque été, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) profite ainsi de la période de déménagement pour réitérer ses demandes au gouvernement en matière d’investissement dans des logements sociaux.
Même si la situation s’est améliorée depuis les années 1930, le problème demeure réel. Chaque année, plusieurs familles se retrouvent sans logement à Montréal après le 1er juillet. Vivant déjà le stress du déménagement, ces familles préfèreraient sans aucun doute vider leur camion devant leur nouvelle habitation et savourer une bonne pizza au lieu des soucis de logement qui les préoccupent.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 30 juin 2023, p68
187e jour de l’année
Jeudi, 6 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU BAISER
À la douce mémoire de…
ENNIO MORRICONE 1928-2020 – Compositeur, musicien, producteur, arrangeur, chef d’orchestre italien et auteur des bandes originales des films western-spaghettis.
JAMES CAAN 1940-2022 – Acteur américain qui a joué dans Le Parrain et Misery entre autres.
On jase là…
Saviez-vous qu’aujourd’hui c’est la journée internationale du baiser ? Alors soyez généreux et profitez-en pour partager du bonheur !
Pensée et citation du jour
On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie.
Sénèque
Ça s’est passé un 6 juillet…
(1917) Le projet de loi qui doit établir le service militaire obligatoire au Canada est adopté en deuxième lecture aux Communes. Le gouvernement fédéral vote la conscription. Elle prendra force de loi le 29 août 1917. Les francophones sont très majoritairement contre la participation à la guerre ; les anglophones sont très majoritairement en faveur.
(1942) Le convoi QS-15 (Québec-Sidney) est attaqué par l’U-132 du capitaine Ernst Vogelsang et voit trois de ses 12 navires coulés en moins de 30 minutes. Deux sont des navires britanniques (le Dinaric et le Hainaut) et l’autre est grec (l’Anastassios Pateras).
Le sous-marin fut chassé par le navire d’escorte, le dragueur de mines de classe Bangor, NCSM Drummondville mené par le lieutenant J.P. Fraser qui lança une série d’attaques à la grenade sous-marine. Quatre chasseurs Curtiss Kittyhawk du 130e Escadron basé à Mont-Joli se lancèrent à la recherche du U-boot. Le commandant d’aviation J.A.J. Chevrier qui dirigeait cette mission n’en revint jamais, son appareil fut porté disparu.
(2013) Tôt dans la journée du 6 juillet 2013, un train à la dérive transportant 72 citernes remplies de pétrole brut déraille près du centre-ville de Lac-Mégantic, au Québec, causant ainsi l’explosion des citernes et l’inflammation du pétrole. L’événement cause la mort de 47 personnes et la destruction de plusieurs bâtiments et infrastructures du centre-ville.
Quatrième catastrophe ferroviaire de l’histoire du Canada en termes de morts causées, le déraillement entraîne des changements dans les règles de sécurité liées au transport ferroviaire et mène à des poursuites judiciaires contre l’entreprise et les employés impliqués dans l’accident. Plusieurs années après le déraillement, la reconstruction se poursuit et bien des résidents de la ville demeurent en proie au stress post-traumatique.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Repeindre partout, ce n’est pas une tâche de tout repos. Certains adorent alors que d’autres s’en passeraient royalement. Quoi qu’il en soit, avec les trucs et astuces de madame Chasse-Taches, cette corvée pourrait être plus facile.

1- Achetez des pinceaux de qualité épargne temps et argent. Bien laver les pinceaux et les rouleaux à l’eau chaude avant de les utiliser. Assurez-vous de bien les essorer. Ils perdront moins de poils.
2- Si par malheur, vos pinceaux n’ont pas été bien nettoyés lors des derniers travaux de peinture, vous les retrouvez durcis, inutilisables. Pas de panique ! Faites-les tremper dans un bocal de style Mason rempli de cola. Surprise ! Après quelques heures, vous retrouverez les résidus de peinture au fond du bocal et leurs poils reprendront leur forme originale.
3- Aucune peinture ne dégouline sur le manche du pinceau si vous placez plusieurs bandes élastiques entre la brosse et le métal.
4- Si vous peignez un meuble ou une chaise, vous éviterez les bavures sur le sol en glissant sous les quatre pieds du meuble une assiette en aluminium.
PENSEZ-Y AVANT
1- Avant d’entreprendre vos travaux de peinture, enduisez de vaseline les pentures, les poignées de porte et les vis que vous ne désirez pas peindre, Le nettoyage sera facilité.
2- Vous pouvez aussi recouvrir les poignées de porte de papier d’aluminium. Un autre truc pour éviter des travaux de nettoyage.
3- Protégez les lustres et les objets que vous ne pouvez déplacer avec un sac plastique ou avec du film alimentaire plastifié.
PRATIQUE POUR LES RETOUCHES
1- Utilisez un coton-tige pour peindre des recoins difficilement accessibles ou réparer de petites gaffes.
2- Remplissez une bouteille de vernis à ongles bien nettoyée avec de la peinture que vous venez d’appliquer. Très pratique pour effectuer les retouches.
OUPS… UN DÉGAT !
1- Les taches de peinture séchée et durcie sur les vêtements se nettoient avec de la térébenthine. Imbibez le tissu à plusieurs reprises avant de le laver avec le détergent habituel.
2- Enlevez les taches de peinture sur le verre en utilisant du vinaigre chaud, la pointe d’un couteau, une lame de rasoir ou grattez les taches avec une pièce de monnaie en faisant un mouvement circulaire.
3- Si vous avez eu la malchance de tacher les plaques des commutateurs ou des prises électriques en peinturant, vous pouvez les nettoyer en un clin d’œil en les laissant tremper toute une nuit dans un peu de Lestoil.
4- Retirez les rubans adhésifs alors que la peinture est encore humide. Vous obtiendrez des lignes bien droites.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, 30 juin 2023, cahier CASA, p19
186e jour de l’année
Mercredi, 5 juillet 2023
À la douce mémoire de…
AUBERT PALLASCIO 1937-2020 – Acteur et comédien québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Judith Bélisle
Bon anniversaire !
On jase là…
Triste nouvelle que d’apprendre le décès de madame Denise Bombardier, hier matin. Ce que je regretterai le plus de cette personne c’est la langue française qu’elle défendait de tous les instants. Elle parlait et écrivait dans un français impeccable. Autre grande qualité, comme tout le monde l’a souligné, c’est son franc parlé. Elle ne craignait pas de donner son opinion et je me faisais un devoir de lire assidument ses chroniques qu’elle signait dans le Journal de Montréal. Elle va beaucoup me manquer par sa personnalité et son amour de la langue française. On a perdu un autre soldat.
Pensée et citation du jour
Il faut définir le cadre d’une longévité en bonne santé. Vieillir n’est pas une maladie.
Étienne-Émile Beaulieu
Ça s’est passé un 5 juillet…
(1946) Le premier bikini fait scandale à Paris. Le bikini, défini comme « plus petit que le plus petit des maillots du monde », a été difficilement accepté par les autorités morales et religieuses de l’époque. Il n’obtint pas à sa création un véritable succès ; ce fut un choc culturel et le sulfureux maillot de bain fut même interdit sur certaines plages en Europe.
(1954) À 19 ans, Elvis Aaron Presley enregistre pour l’anniversaire de sa mère la chanson « That’s all right, Mama » dans le petit studio Sun de Memphis. Le titre est une reprise du chanteur de Rhythm and Blues Arthur Crudup. Elvis, qui exerce le métier de camionneur et chante dans la chorale de l’église que fréquentent ses parents, est remarqué lors de l’enregistrement par le producteur et propriétaire du studio, Sam Phillips. Il lui fera chanter pendant un an le répertoire rock’n roll, de « Blue moon of Kentucky » à « Good rocking tonight ». La carrière d’Elvis était lancée.
(2001) Le CRTC autorise le transfert de la licence d’exploitation de Groupe TVA à Quebecor Media, à condition que le processus de vente de TQS soit complété, ce qui est accompli le 18 septembre 2001. Groupe TVA devient alors officiellement un actif de Quebecor Media qui entreprend d’utiliser la force du plus grand télédiffuseur francophone du Québec dans ses projets de développement.
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La Une
Le vol de vélo est un fléau. Que se passe-t-il si votre vélo tout juste acheté est en fait volé ?

AU COURANT DU VOL ?
Acheter un vélo en sachant qu’il a été volé n’est pas une bonne idée. C’est même punissable, que vous soyez au courant du vol ou même parfois quand vous ne l’êtes pas. Quand les circonstances de la vente sont suspectes et que vous ne posez aucune question sur les origines du vélo, on peut considérer que vous avez choisi d’ignorer le vol.
Même si vous ignoriez le vol, vous ne devenez pas propriétaire du vélo volé que vous achetez. La personne qui en était propriétaire avant vous peut donc exiger de le récupérer.
Bien sûr, elle devra vous démontrer qu’il s’agit de son vélo. Ceci est d’ailleurs possible avec les différents systèmes d’enregistrement mis en place par les services de police et autres organisations.
LE REMBOURSEMENT
Si la personne véritablement propriétaire du vélo le récupère chez vous, après l’avoir reconnu dans la rue ou après une enquête de la police par exemple, vous avez en principe droit au remboursement de ce que vous avez payé.
Mais entre le principe et la réalité, il peut y avoir une certaine marge. Si vous avez acheté le vélo d’une autre personne, comme cela peut se faire en ligne par exemple, c’est la personne qui se l’est fait voler qui en est véritablement le propriétaire. Elle n’a donc pas besoin de vous rembourser pour récupérer son vélo.
Si vous souhaiter votre argent, c’est à la personne qui vous l’a vendu que vous devez vous adresser. Encore faut-il que vous réussissiez à la retrouver et qu’elle réponde favorablement à votre demande. D’où l’importance de valider son identité avant de procéder à l’achat.
Par contre, si vous avez acheté le vélo dans une boutique, vous aurez le choix d’exiger le remboursement, soit directement à la marchande ou au marchand, soit auprès de la personne qui en est véritablement propriétaire et veut le récupérer.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 30 juin 2023, p42
185e jour de l’année
Mardi, 4 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LE JOUR DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE
36E ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE JOSÉE NANTEL ET DAVID TRÉPANIER. NOCES DE MOUSSELINE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Francine Lauriault – Marcel Pelletier – Isabelle Rodrigue
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le jeu, c’est tout ce qu’on fait sans y être obligé.
Mark twain
Ça s’est passé un 4 juillet…
(1930) À Montréal, Fernand Danserau et Arthur Bertiaume fondent le journal « L’Illustration ». Ce quotidien conservateur deviendra par la suite « L’Illustration Nouvelle » et le « Montréal-Matin ». Son tirage à sa première année d’existence est de 3000 copies.
(1979) René Arnoux est intégré à l’écurie Renault, qui pour la première fois depuis ses débuts en 1977 aligne deux voitures. Si la seule victoire de l’écurie revient à son coéquipier Jean-Pierre Jabouille au GP de France disputé sur le circuit de Dijon-Prenois, René Arnoux se met en évidence ce jour-là par sa furieuse bagarre avec Gilles Villeneuve pour le gain de la deuxième place. Aujourd’hui encore, les passionnés ne se lassent pas de revoir ce duel qui passe pour être l’un des moments les plus intenses de l’histoire de la Formule 1.
(1994) Après plusieurs mois, le génocide des Tutsis prend fin au Rwanda. L’ONU estime qu’environ 800 000 Rwandais, en majorité tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois. Ceux qui parmi les Hutus se sont montrés solidaires des Tutsis ont été tués comme traîtres à la cause hutu. D’une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l’histoire et celui de plus grande ampleur quant au nombre de morts par jour.
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La Une
Plusieurs d’entre vous connaissez mon admiration sans borne pour René Lévesque. Un visionnaire qui s’était donné comme objectif d’amener son peuple vers la terre promise et de lui fournir les pleins pouvoir pour enfin accéder à son indépendance. Un homme du peuple, pour le peuple.
Récemment, le Journal de Montréal publiait dans son cahier Weekend, l’histoire de ce grand homme parti trop tôt. Un texte de Martin Landry, historien, que je veux partager avec vous.
***
Existe-t-il quelqu’un qui incarne autant ses racines profondes, son amour et son attachement pour le Québec que René Lévesque ?
Redécouvrons la vie de ce petit homme, considéré comme un géant de l’histoire du Québec.

L’ENFANCE GASPÉSIENNE
René Lévesque est né le 24 août 1922 et a grandi à New Carlisle, un charmant village à majorité anglophone de la Gaspésie. Les Lévesque habitent une maison de bois blanc sur une butte qui surplombait la baie des Chaleurs.
Sa mère est une femme cultivée. Elle jouera un rôle de catalyseur dans la vie de son fils. Son père exerce la profession d’avocat. Aîné d’une famille de quatre enfants, René Lévesque est plutôt chétif, mais il a du caractère, de la répartie et ne s’en laisse imposer par personne.
À l’été de 1936, à l’âge de 14 ans, Lévesque connaît ses premières expériences d’animation radiophonique au microphone d’une station de radio locale. Il suit son cours classique au Séminaire de Gaspé, puis il fréquente le Collège des Jésuites Saint-Charles-Garnier de Québec, avant d’entrer à la faculté de droit de l’Université Laval.
Durant ses années sur les bancs d’école, on le retrouve à l’animation de différentes émissions de radio dans ses temps libres. René Lévesque est un amoureux des livres. Il est très habile dans l’expression de sa pensée et est vif d’esprit. Il se dirigera tout naturellement vers une carrière dans les communications plutôt qu’en droit.
LE JEUNE ADULTE
En 1943, René Lévesque abandonne ses études en droit et s’enrôle dans l’armée américaine comme correspondant de guerre en Grande-Bretagne, puis en France, en Allemagne et même en Autriche.
Parfaitement bilingue, René Lévesque est recruté pour se joindre au Bureau français de la radio Voice of America de Londres en 1944.
Il faut savoir que durant la Seconde Guerre mondiale, la radio militaire diffusait des informations en plusieurs langues aux populations des pays occupés par les fascistes. À l’hiver 1945, toujours pour l’armée américaine, il devient correspondant de guerre. Il accompagne l’armée française où il sera témoins des pires règlements de compte conte les civils allemands.
Comme journaliste, il joint entre autres l’infanterie américaine jusqu’au terrible camp de concentration de Dachau, en Allemagne. Une expérience profondément bouleversante.
C’est d’ailleurs cette expérience exceptionnelle sur le terrain qui lui ouvrira les portes de Radio-Canada quelques années plus tard.
Journaliste à la voix particulière, animateur au style plutôt saisissant, vulgarisateur d’exception, René Lévesque a su se tailler une place de choix à Radio-Canada, notamment à l’émission télévisée Point de Mire.
Dans les années 1950, au moment où sa carrière dans les médias prend son envol, il est difficile de lui soupçonner des ambitions politiques.
LE CONFLIT QUI A TOUT CHANGÉ
C’est assurément en 1959, lors du conflit syndical à Radio-Canada, que tout bascule pour René Lévesque. Il prend alors conscience de l’indifférence de ses collègues de langue anglaise du côté de la CBC face aux conditions de travail des employés francophones de la société d’État et, surtout, du mépris du gouvernement fédéral dirigé par John Diefenbaker.
C’était comme si les politiciens du Parlement ne se préoccupaient nullement du fait que le service dans la langue de Molière était paralysé par une grève, l’important, c’était que les émissions de télévision et d’information fonctionnent dans celle de Shakespeare.
Ce conflit de travail, qui aurait facilement pu se régler en deux ou trois jours, s’est étiré su 68 jours de grève à cause de l’inaction du gouvernement fédéral. Ce conflit sera annonciateur d’un grand vent de changement qui marquera l’évolution de l’histoire du Canada français.
« Ah bon ! On ne compte pas plus que ça. Bon, ben, tirons-en une leçon. » René Lévesque
L’ENGAGEMENT POLITIQUE
Après une période de réflexion, Lévesque décide de se lancer dans la joute politique provinciale en 1960 au côté de l’équipe libérale de Jean Lesage. Député vedette dans « l’équipe du tonnerre » et important ministre, il sera un des grands bâtisseurs du Québec moderne en pilotant la nationalisation des compagnies d’électricité.
En mai 1963, Hydro-Québec prend alors possession de 11 compagnies d’hydroélectricité et entreprend l’unification et la modernisation de différents réseaux de distribution.
René Lévesque voit grand et loin devant. La vision qu’il porte pour les questions constitutionnelles l’amène à quitter le parti libéral du Québec. Après avoir mis sur pied, en 1967, le Mouvement souveraineté-association, il crée l’année suivante le Parti Québécois.
DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE QUÉBEC
La crédibilité et le charisme de René Lévesque permettent au Parti Québécois de faire entendre ses nouvelles perspectives pour l’avenir du Québec. Les idées du PQ résonnent dans les journaux et dans des assemblées de cuisine aux quatre coins de la province.
Ces idées créatives proposent de redessiner un Québec plus démocratique : un État protecteur de la langue française, mais aussi respectueux de la minorité anglophone ; un État souverain sur le plan politique, mais partenaire du reste du pays sur le plan économique.
Si René Lévesque a toujours eu une grande liberté de ton et le verbe facile, son style devient un peu plus virulent dans les années 1970. Après six années dans l’opposition, les députés du Parti Québécois de René Lévesque seront invités à constituer le gouvernement et à mettre en place ce qui a tant fait rêver des millions de Québécois.
« Présentement, on ne rêve plus. On s’acharne plutôt à reprovincialiser jusqu’au trognon ce peuple qui menaçait gravement de se prendre pour lui-même… » René Lévesque, le 27 août 1970 dans Le Journal de Montréal
RENÉ LÉVESQUE, PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC
De 1976 à 1985, René Lévesque et son parti social-démocrate réussissent à gouverner et à mettre en place des réformes structurantes pour le Québec. On reconnaît entre autres la loi régissant le financement des partis politiques, la protection du zonage agricole, l’assurance automobile (une véritable révolution dans le droit automobile), la Charte de la langue française.
C’est aussi l’un des premiers gouvernements à reconnaître le droit à l’autonomie gouvernementale aux Premières Nations.
Même si le PQ et ses idées de souveraineté-association ne font pas toujours l’unanimité, René Lévesque, lui, est respecté et adulé comme aucun autre premier ministre avant lui. Les Québécois se souviennent de lui beaucoup plus comme un leader intègre, visionnaire et persuasif et ont tendance à oublier quelquefois brouillon et légèrement délinquant.
Oui, délinquant, parce qu’il n’a pas la langue de bois et tient des propos bien loin de ceux des autres chefs de parti qui suivent plus scrupuleusement la ligne de parti.
Son style donne souvent des mots de tête à son équipe qui doit faire quelques pirouettes politiques pour expliquer certaines déclarations de leur chef. Est-ce à cause de son côté héroïque de ses années comme correspondant de guerre ?
Est-ce parce qu’il s’est comporté comme un incorruptible quand il était ministre des Ressources hydrauliques et ministre des Travaux publics durant la Révolution tranquille ? Est-ce parce qu’il estimait tout simplement l’intelligence des citoyens ?
Impossible de trancher, mais ce qui est certain, c’est que cet homme était aimé et respecté. Malgré l’échec référendaire de 1980, la cruelle insulte subie durant la Nuit des longs couteaux en novembre 1981, la crise économique des années 1980 et les douloureux décrets imposés aux travailleurs des secteurs public et parapublic, René Lévesque est, encore aujourd’hui, le plus respecté de tous les chefs d’État de l’histoire du Québec.
Pour certains, il était chaleureux, rassembleur et savait inspirer confiance; pour d’autres, il était, aussi, choquant, diviseur et borné.
Même s’il est impossible et même pas du tout souhaitable au plan politique de faire l’unanimité, une chose est certaine, quand il est décédé prématurément, il a laissé un grand vide.
« Ses collègues l’appelaient Monsieur le Premier Ministre, ses adversaires l’appelaient Lévesque, ses amis l’appelaient René, mais le peuple l’avait surnommé Ti-Poil. » Jean-Marc Léger, 29 octobre 2012 dans Le Journal de Montréal
JE ME SOUVIENS
René Lévesque a quitté la vie politique en 1985 pour revenir à son ancien métier, le journalisme. Il est décédé peu après la fin de sa carrière politique, le 1er novembre 1987. En tant que ministre sous le Parti libéral du Québec et comme premier ministre sous la bannière du Parti Québécois, René Lévesque a su représenter tous les Québécois avec passion et humilité, et ce, peu importe leur allégeance.
À titre posthume, de nombreuses voies publiques, monuments et autres infrastructures honorent la mémoire de cet homme élevé au rang de mythe. Des séries télévisées, des livres et même des bandes dessinées racontent son histoire.
D’ailleurs, il ne faut surtout pas manquer l’exposition René et Lévesque au Musée de la civilisation (jusqu’au 4 septembre 2023). Je vous recommande aussi l’excellente websérie Nom d’une rue, diffusée par la Fondation René-Lévesque.
« Jamais un homme politique n’a été aussi près du peuple. » Bernard Landry
184e jour de l’année
Lundi, 3 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE SANS SACS PLASTIQUES
52e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE SUZANNE ET PIERRE LAFONTAINE. NOCES DE TOURMALINE
À la douce mémoire de…
MARC-ANDRÉ ARSENAULT 1948-2017 – Campeur à Pioneer Village.
Comportement de la langue française au Québec…
Avez-vous remarqué le commercial télévisé des magasins TANGUAY ? Alors qu’un couple regarde quelque chose, l’homme s’exclame OMJ pour Oh my God. Le G étant bien sûr prononcé à l’anglaise… L’assimilation à petites doses de la part d’une entreprise QUÉBÉCOISE.
Pensée et citation du jour
Laissez aux autres la recherche de la perfection. Soyez satisfait de ce que vous êtes, vous serez beaucoup plus détendu.
Paul Wilson
Ça s’est passé un 3 juillet…
(1904) Décès d’Eddie Beaupré, dit le géant Beaupré, à l’âge de 22 ans. Il mesurait 8 pieds 3 pouces. Eddie Beaupré dit le géant Beaupré, né le 9 janvier 1881, succombe à une hémorragie pulmonaire à St. Louis, dans le Missouri, où il s’exhibe à l’Exposition universelle. Édouard Beaupré était un homme fort canadien né à Willow Bunch en Saskatchewan. Il s’est joint à une troupe de vaudeville à l’âge de 17 ans à titre d’homme fort.
Au moment de sa mort, il faisait partie du cirque Barnum & Bailey. Son corps fut embaumé, puis vendu à un musée de Montréal en 1905. Après la faillite du musée, le corps aboutit à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. En 1990 il fut transporté à Willow Bunch pour y être inhumé. Le Géant Beaupré fut l’inspiration d’une chanson du groupe québécois Beau Dommage.
(1986) La ville de Québec (Arrondissement historique du Vieux-Québec) devient la première ville d’Amérique du Nord inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Fondée par l’explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d’Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec.
La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.
(2002) Le petit Émile Jutras, qui vit depuis février avec un cœur artificiel à l’Hôpital de Montréal pour Enfants, a reçu avec succès un nouveau cœur mercredi matin. L’organe a été emmené du New Jersey par avion, vers 5h. Le délai entre le prélèvement du cœur chez le donneur et la transplantation ne devait pas dépasser six heures. Le jeune Émile est atteint d’une myocardite aiguë et survivait jusqu’ici grâce à un cœur mécanique.
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La Une
En 2017 après Jésus-Christ. Dieu visite Noé et lui dit :

– Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j’envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !
Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu’une ébauche de construction navale.
– Mais, Noé, tu n’as pratiquement rien fait ! Demain il commencera à pleuvoir.
– Pardonne-moi, Tout Puissant, j’ai fait tout mon possible mais les temps ont changé :
– J’ai essayé de bâtir l’arche mais il faut un permis de construire et l’Inspecteur du Travail me fait des ennuis au sujet du système d’alarme anti-incendie;
– Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l’échafaudage dans ma cour, viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J’ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord;
– L’urbanisme m’a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l’arche jusqu’à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu’à nous. Ils ont refusé de me croire;
– La coupe du bois de construction navale s’est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l’Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n’avait pas de valeur aux yeux du ministère de l’Environnement, et que cela détruisait l’habitat de plusieurs espèces animales. J’ai pourtant expliqué qu’il s’agissait, au contraire, de préserver ces espèces, rien n’y fit;
– J’avais à peine commencé à rassembler les couples d’animaux que la SPCA m’est tombée sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux parce que je voulais les soustraire contre leur gré à leur milieu naturel et que je voulais les enfermer dans des pièces trop exiguës;
– Ensuite, l’agence gouvernementale pour le Développement durable a exigé une étude d’impact sur l’environnement de ce fameux déluge… Dans le même temps, je me suis débattu avec le ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et ce, dans tous les cas;
– Enfin, le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douaniers menaçaient de m’assigner devant les tribunaux pour « tentative de franchissement de la frontière en possession d’espèces protégées ou reconnues comme dangereuses »;
– Aussi, pardonne-moi, Tout Puissant, mais j’ai manqué de persévérance et j’ai finalement abandonné ce projet.
Aussitôt. Les nuages se dissipèrent, un arc-en-ciel apparut et le soleil luit.
– Mais tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.
– Inutile, répondit Dieu, l’administration s’en charge !
183e jour de l’année
Dimanche, 2 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Muriel Héroux
Bon anniversaire !
On jase là…
C’est fou comme le temps file… Aujourd’hui, nous débutons la deuxième partie de l’année 2023. En effet, c’est aujourd’hui le 183e jour sur 365. Faites le calcul !
Pensée et citation du jour
Le bonheur est une petite chose que l’on grignote, assis par terre au soleil.
Jean Giraudoux
Ça s’est passé un 2 juillet…
(1900) Le général allemand à la retraite Ferdinand Von Zeppelin s’envole à bord d’un ballon dirigeable de son invention au-dessus du lac de Constance en Allemagne. L’aérostat de 128 mètres de long, baptisé L21, a parcouru six kilomètres en 18 minutes à 400 mètres d’altitude. Pour Zeppelin, c’est l’aboutissement de près de 25 ans de travail.
(1980) Festival international de jazz de Montréal (FIJM). Festival de musique le plus important du Canada, et un des principaux événements de jazz dans le monde. Fondé en 1980 par Alain Simard et André Ménard de Spectra Scène Ltée, sa première édition eut lieu du 2 au 10 juillet à Terre des Hommes, dans l’Île Sainte-Hélène.
Après s’être constitué en 1981 comme organisme sans but lucratif sous le nom de Festival international de jazz de Montréal, Inc. (Avec Simard comme prés., et Ménard comme vice-prés.), il emménagea à l’Expo-Théâtre tout en utilisant le Club Montréal au centre-ville ainsi que l’hôtel Nelson dans le Vieux-Montréal.
(1990) Quelque 1 400 pèlerins musulmans périssent suffoqués ou piétinés dans un tunnel pour piétons de 500 mètres de longueur reliant la cité de tentes de Mina à la ville sainte de La Mecque. La tragédie survient à la faveur d’une panne du système de climatisation alors qu’une chaleur de 45 degrés règne à l’extérieur.
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La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juin, parues dans le Journal de Montréal.

























182e jour de l’année
Samedi, 1er juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DE NOTRE PAYS VOISIN, LE CANADA
LA JOURNÉE MONDIALE DU BANDEAU BLANC CONTRE LA PAUVRETÉ
On jase là…
Merci à vous tous et toutes qui avez pris quelques instants de votre précieux temps, pour nous offrir vos vœux à l’occasion de nos noces d’or, sujet de mon article d’hier. Ce fut immensément apprécié et prenez ces remerciements comme personnels.
Comportement de la langue française au Québec…
Un mouvement de consommation opère présentement au Québec. Il s’agit de cellules de consommation qui propose de donner et de recevoir plutôt que de surconsommer. Elles sont installées à Montréal, Québec et Gatineau. Et quel est le nom de ce mouvement ? BUY NOTHING. Si l’action est géniale, son nom l’est beaucoup moins !
Pensée et citation du jour
Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.
Paulo Coelho
Ça s’est passé un 1er juillet…
(1867) Entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique créant le Canada. Il n’y avait pas de drapeau officiel. Le Red Ensign (non officiel) tout comme le drapeau britannique, le Union Jack, étaient utilisés selon le goût, les origines et les convictions de l’utilisateur. C’est une loi anglaise qui prit force de loi, après avoir été votée uniquement par le Parlement britannique. En principe, et malgré les statuts de Westminster, elle ne peut être amendée ou modifiée que par une loi anglaise.
(1905) Installé à Zurich depuis 1896, le physicien d’origine allemande Albert Einstein publie dans la revue scientifique « Les Annales de physique » un article qui va révolutionner la physique moderne : « Mémoire sur la relativité restreinte ». À 26 ans, Einstein démontre que la relativité restreinte a pour principe fondamental l’équivalence de la masse et de l’énergie. Cette découverte balaie les lois de la mécanique d’Isaac Newton.
(1945) Le programme d’allocations familiales a débuté ce 1er juillet 1945. Toutes les familles ayant des enfants de moins de 16 ans recevaient des prestations exemptes d’impôt, qui variaient selon l’âge des enfants mais étaient versées à tous.
Certains estimaient que les prestations ne devaient être versées qu’aux familles les plus nécessiteuses, et non à tout le monde. D’autres croyaient qu’il s’agissait d’une mesure qui encouragerait les familles les plus pauvres à avoir un plus grand nombre d’enfants (toutefois, les taux de natalité ont continué de baisser au cours des décennies suivantes). D’autres encore pensaient que c’était un gaspillage de l’argent des contribuables.
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La Une

Elle descendait l’escalier avec son frère, pour jouer au bingo local ou je travaillais bénévolement. Elle avait à peine 16 ans. Sans l’avoir vue, sauf ses souliers, il s’est produit quelque chose d’étrange, d’exaltant, le coup de foudre pour cette jolie demoiselle. Je devais pousser plus loin mon approche. Je devais la connaître. Elle est devenue ma femme.
C’était à l’automne de 1968 et j’avais 17 ans.
C’est comme ça qu’a débuté ce roman d’amour qui dure depuis. À l’époque, les fréquentations étaient longues et on apprenait longtemps à se connaître, si bien que le 30 juin 1973, nous convolions en justes noces.
Ça fait 50 ans aujourd’hui et nous sommes toujours amoureux.

Qui aurait imaginé une union d’un demi-siècle, surtout à l’époque du peace and love ? Les mœurs évoluaient rapidement, pendant cette révolution tranquille. Nous étions sérieux tout au long de nos fréquentations étalées sur 4 années et demie et comme on dit « C’était pour la vie ! »
Puis, ce fut le grand jour. Astiqués dans nos habits de circonstance, on allait se donner l’un à l’autre, solennellement dans la petite église Ste-Louise-de-Marillac, à Longueuil, aujourd’hui disparue. Il y avait également ma sœur Diane qui prenait aussi mari au même instant. Ça faisait pas mal de monde sur le parvis de l’église. Le blanc était à l’honneur.

Depuis ce jour, bien des années ont passées. 50 années, quand on y pense, c’est une vie. Nous sommes de la génération des dinosaures parce que le moule s’est brisé quelque part. Autre temps, autre mœurs.
Même si ces années ont connu des hauts et des bas, c’est dans la confiance mutuelle et le respect qu’on a réussi à passer au travers. Le jour du mariage, le prêtre nous a bien dit que dorénavant, nous ne faisions qu’un… et il avait raison !

Ces 50 années d’amour nous ont données notre fils Pascal, né en 1978 qui, plus tard nous comblait avec deux magnifiques enfants, un couple de surcroit. Pierre-Olivier en 2004 et Audrey-Anne en 2006. Du coup, on devenait des grands-parents. Des « vieux », disaient les jaloux !
Mais joyeux et heureux de pouvoir garder nos petits chérubins avec le plus grand des plaisirs et un immense bonheur.
Ils sont maintenant des adultes, enfin Audrey-Anne dans deux petites années. Il me semble qu’hier ils étaient encore des enfants. Ils ont grandi… et nous aussi. Samedi dernier, je regardais Audrey-Anne avec ses 16 ans, et je faisais remarquer à ma douce, qu’elle avait le même âge lorsqu’on s’est rencontré.

Dans toutes les étapes et les épreuves de cette belle vie, Louise et moi nous nous sommes toujours soutenus. Notre couple était le plus important. Je n’aurais pu demander mieux comme épouse. Même dans mes projets farfelus, elle était celle qui tempérait. Je la trouvais rabat-joie mais elle avait pratiquement toujours raison.
Voici comment je résumerais cette longévité ;
50 ans d’amour, c’est la fougue du début qui s’adoucit avec le temps mais que sa flamme brille toujours.
50 ans d’amour, c’est penser, soudainement, la même chose au même moment.
50 ans d’amour, c’est comme les cinq doigts d’une main ; indissociable.
50 ans d’amour, c’est se réveiller soudainement en pleine nuit alors que l’autre ne se sent pas très bien.
50 ans d’amour c’est se soutenir dans la peine et s’exalter dans la joie.
50 ans d’amour, c’est ne rien tenir pour acquis et cultiver les bons moments.
50 ans d’amour, c’est se tenir la main en marchant.
50 ans d’amour, c’est se donner l’un à l’autre.
50 ans d’amour, c’est plein d’attentions spontanées.
50 ans d’amour, c’est le baiser du matin en se disant « je t’aime ».
50 ans d’amour, c’est la consécration d’une vie à deux qu’on veut continuer encore longtemps.

Malgré toute cette dose d’amour, on espère se rendre au diamant, avec nos petits bobos, nos maux de dos, nos courbatures et nos tamalous, mais heureux d’être encore ensemble.
C’est ce que je nous souhaite.
Bon anniversaire mon amour. xxx
181e jour de l’année
Vendredi, 30 juin 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DES ASTÉROÏDES
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Louis Bélanger – Lucie Lebeau
Bon anniversaire !
On jase là…
Et voilà, c’est parti… pour les toilettes mixtes ou inclusives. Au restaurant, la semaine dernière, j’ai pu voir le phénomène. Alors que je cherchais les toilettes des hommes, je suis entré dans une salle de toilettes mixtes. Des cabinets d’aisance cloisonnés avec un pictogramme homme-femme, ou lui-elle. Avant longtemps ce sera un repère d’agressions sexuelles. J’en fait une prédiction.
Pensée et citation du jour
Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.
Sue Patton Thoele
Ça s’est passé un 30 juin…
(1934) « Nuit des longs couteaux » de Munich, pendant laquelle Hitler massacre ses rivaux les SA : plusieurs centaines de responsables politiques et militaires trouveront la mort. Sanglante et atroce purge au cours de laquelle Hitler et ses SS se débarrassent de tous les opposants au régime, y compris leurs propres partisans jugés pas assez extrémistes, comme par exemple, Röhm, chef des brigades SA mais aussi 200 dignitaires politiques et militaires qui pouvaient inquiéter Hitler dans sa montée au sommet du pouvoir.
(1953) La première voiture sport de marque Corvette sort des lignes d’assemblage de la General Motors. Elle se vendait au prix de 3250$ US.
(2009) Le service de transport en commun de Toronto, la Toronto Transit Commission (TTC), a annoncé avoir signé un contrat de 1,2 milliard $ avec Bombardier en vue de l’acquisition de 204 tramways à plancher bas. La livraison des 204 véhicules doit être complétée en 2018. Les nouveaux tramways remplaceront l’actuelle flotte de 248 véhicules acquis durant les années 70 et 80.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !