La Une
On réunit des profs d’une université d’Afrique dans un avion. Avant le décollage de l’avion le pilote passe une information au micro :
« Votre attention s’il vous plaît, l’avion va bientôt décoller. Elle a été fabriquée par vos étudiants en physique, chimie, en mécanique, en électricité, en informatique… »
Aussitôt dit, les profs se précipitent pour descendre. À la fin, il ne reste plus que Le doyen des facultés Sciences et techniques à l’intérieur de l’avion. Étonné, on lui demande pourquoi est-il resté ?
Et il répond :
« J’ai une entière confiance en mes étudiants. Si ce sont eux qui ont vraiment fabriqué cet avion, il ne va même pas décoller. »
Deux pénis se croisent dans une distribution d’un film porno. Le premier dit à l’autre :
– Oh dit donc, tu as l’air fortement tendu toi.
L’autre
– C’est normal j’ai un oral dans deux minutes.
Un professeur donnait un cours à des étudiants de première année en médecine sur les contractions musculaires involontaires. Se rendant compte que le sujet n’était pas particulièrement attrayant, il décide d’alléger le ton et demande à une jeune femme au premier rang :
– Savez-vous ce que fait votre trou du cul quand vous avez un orgasme ?
Et la jeune femme répond :
– Il est probablement à la brasserie du coin avec ses amis !
Une femme entre dans une pharmacie et demande de l’arsenic…
– Que comptez-vous en faire ? lui demande le pharmacien.
– C’est pour tuer mon mari…
– Quoi ? Vous plaisantez ! Je ne peux pas vous vendre de quoi commettre un meurtre !
La femme ouvre alors son sac à main, et en sort une photo de son mari en train de coucher avec la femme du pharmacien…
– Ah, évidemment, lui dit ce dernier, si vous avez une ordonnance, c’est différent…!
Un homme s’engage dans l’armée. On l’envoie immédiatement dans le désert. Il rencontre le commandant de la base et prend connaissance du terrain. Après une heure de visite, il réalise qu’il n’y a pas de femme sur la base. Intrigué, il demande au commandant :
– Pardon, euh, ça fait une heure que je parcours la base de long en large et j’ai l’impression qu’il n’y a pas de femme.
– Et alors ?
– Ben, y a des gars qui sont ici depuis deux ans, ils doivent être en manque ?
– Tu vois la tente là-bas ? Ben, derrière, il y a un chameau…
– Un chameau ?
– Oui, un chameau, les gars l’utilisent quand ils veulent…
Le type est atterré. Il se jure de ne jamais tomber aussi bas ! Cependant, après quelques semaines, il n’en peut plus. Après avoir observé ses compagnons, qui tard le soir, reviennent de la fameuse tente avec de larges sourires, il décide d’essayer. Il arrive derrière la tente et regarde longuement l’animal :
– Putain, c’est la misère…
Il ferme les yeux, pense à une femme superbe, baisse sa braguette, et, d’un puissant coup de rein, il enfile le chameau. À ce moment, terrorisée, la bête pousse d’énormes cris qui réveillent toute la garnison. L’arme au poing, les soldats se précipitent pour voir ce qui se passe.
– Mais bordel, qu’est-ce que tu fais là ?
– Ben quoi, comme tout le monde… Sauf que le chameau, il n’a pas l’air d’aimer ça !
– Abruti ! Le chameau, c’est pour aller au village !
195e jour de l’année
Samedi, 15 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Élizabeth Corrine Desponts Aubin
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Faites ce que, dans votre cœur vous croyez être juste. Vous serez critiqué de toute manière.
Franklin D. Roosevelt
Ça s’est passé un 15 juillet…
(1869) Le chimiste français Hippolyte Mège-Mouriès remporte le concours lancé par Napoléon III pour trouver un produit de substitution au beurre et dépose le brevet de son invention. À partir d’huiles et de graisses végétales, il a mis au point l’oléomargarine qu’il a baptisée simplement « margarine » du nom grec « margaritari » signifiant « perle ». La margarine qui présente les mêmes caractéristiques nutritionnelles que le beurre, est, au départ, destinée à la marine française.
(1963) Le pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine va relier l’île de Montréal à la rive sud du Saint-Laurent via les îles de Boucherville. L’ouvrage sera complété le 11 mars 1967, juste à temps pour l’exposition universelle de 1967, au coût de 75 millions de dollars.
(1998) Après une enquête qui a duré deux ans, la police porte un dur coup à la famille Contrera-Caruana, spécialisée dans le trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent à l’échelle mondiale. Quinze membres de l’organisation sont arrêtés lors d’une vaste razzia menée simultanément à Montréal, Toronto, aux États-Unis, au Mexique et en Italie. Alfonso Caruana, considéré comme le dirigeant de la famille sicilienne implantée au Canada, figure parmi les individus appréhendés; les autorités policières cherchaient depuis 30 ans à lui mettre la main au collet.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Le terrible incendie des 8 et 9 juillet 1852 dans l’œil du peintre James Duncan

Si Montréal a connu de nombreux incendies dans son histoire, nul n’est plus terrible que celui de 1852. En pleine canicule les 8 et 9 juillet, l’effroyable brasier consume 1100 maisons, quelques 10 000 citoyens se retrouvent à la rue. Sur place, l’artiste James Duncan réalise plusieurs esquisses de ce drame qui passeront à l’histoire.
Le matin du 8 juillet 1852, un feu se déclare chez le boucher Brown, rue Ste-Catherine, dans le faubourg Saint-Laurent. La situation devient rapidement critique. Alors en nettoyage, le réservoir d’eau au carré Saint-Louis a été vidé !
Le vent de l’ouest se lève, propulsant les flammes d’un toit à l’autre et dévastant au passage la cathédrale Saint-Jacques et le palais épiscopal, où l’on trouve l’UQAM aujourd’hui.
Alors que tous croyaient le brasier sous contrôle, un deuxième foyer d’incendie éclate le jour suivant dans les écuries militaires situées derrière la maison Hayes, près du Champ-de-Mars.
Résidant juste à côté, rue Saint-Louis, James Duncan saisit sur le vif le square Dalhousie en proie des flammes et les efforts des citoyens et des militaires pour sauver quelques meubles et possessions du sinistre.
Les jours suivants, le peintre réalise plusieurs croquis à l’encre brune montrant l’étendue du désastre. Véritable reporter, il envoie aussitôt ses œuvres au journal le plus populaire de l’époque : l’Illustrated London News.
AU SERVICE DE LA PRESSE
Traversant l’Atlantique sur le bateau vapeur de la Poste royale, la série de dessins de James Duncan arrive à Londres à la fin juillet 1852.

Grâce à leur publication dans l’Illustrated London News le 7 août, l’ensemble de l’Empire britannique mesure l’ampleur du terrible drame. De nombreux dons arrivent d’Angleterre pour venir en aide aux sinistrés montréalais.
Homme de son temps, James Duncan saisit l’importance croissante des journaux au XIXe siècle, mais surtout le pouvoir indéniable de l’image dans la diffusion de la nouvelle. Collaborateur bénévole à l’Illustrated London News, l’artiste est le plus grand pourvoyeur d’images de Montréal avant l’avènement de la photographie moderne.
UNE ŒUVRE MONTRÉALAISE
Né en 1806 en Irlande du Nord, James Duncan arrive à Montréal en 1830. Très tôt, ce peintre professionnel se fait connaître pour ses panoramas pittoresques peints depuis les flancs du mont Royal.
Avec minutie, il représente le paysage champêtre qui entoure alors la ville, mais aussi les bâtiments qui la composent Son souci du détail fait de son œuvre une source incomparable pour les passionnés du patrimoine bâti.
Moins connues que ses grandes fresques, les scènes de rue de James Duncan ont un charme indéniable. De la place du marché, en passant par le pont de glace à l’embâcle printanière, les Montréalais déambulent, habillés de manteaux à la Canadienne, de la traditionnelle ceinture fléchée et de la fameuse tuque.
En plus d’une production soutenue et de l’enseignement, James Duncan participe au développement des arts, notamment aux premières activités de l’Art Association of Montréal, créée en 1860. Aujourd’hui le Musée des beaux-arts de Montréal.
UN ARTISTE À DÉCOUVRIR
« Si les historiens considèrent James Duncan comme un artiste incontournable, le grand public le connaît peu », reconnaît Christian Vachon, conservateur au Musée McCord-Stewart. Du 2 juin 2023 au 21 avril 2024, le McCord-Stewart permet de découvrir ce peintre d’exception grâce à la plus grande exposition jamais réalisée sur le sujet « Montréal en devenir : Duncan, peintre du 19e siècle ». Pour plus d’informations : musee-mccord-stewart.ca/fr/expositions/montreal-devenir-duncan-peintre-19e.
Source : Maude Bouchard-Dupont, historienne, Journal de Montréal, 8 juillet 2023, cahier Weekend, p69
194e jour de l’année
Vendredi, 14 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE LA FRANCE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Véronique Geoffrion
Bon anniversaire !
On jase là…
Aujourd’hui, j’écoutais une entrevue de Marie-Ève Tremblay avec Éric Duhaime, au 98,5. Au début de l’entrevue, elle mentionne que celle-ci se fera en se tutoyant plutôt que se vouvoyant, prétextant que ce sera plus facile. J’ai trouvé cela assez ordinaire et ça sonnait faux à mes oreilles. C’était carrément déplacé.
Je trouve cette façon de faire assez simpliste, à moins que tu t’entretiennes avec un conjoint, un ami proche ou un membre de ta famille, mais pas un chef de Parti politique ou tout autre invité d’envergure, dans une émission d’affaires publiques. Ça ne se fait tout simplement pas. Ça ne passe pas !
Je ne connais pas cette animatrice, mais elle a une voix jeune et je me risque à prétendre qu’elle est issue de la génération où le respect avait pris le bord. L’époque du « tu » dominant. Le vouvoiement est toujours de rigueur dans une entrevue publique, madame Tremblay.
Pensée et citation du jour
Certaines choses doivent d’abord être crues avant d’être vues.
Ralph Hodgson
Ça s’est passé un 14 juillet…
(1789) Une foule énorme se présente devant l’Hôtel des Invalides pour prendre de force les armes qui y sont entreposées. Les émeutiers escaladent les fossés de l’Hôtel des Invalides, défoncent les grilles et descendent dans les caves où sont entreposées les armes, ils s’emparent des 30 à 40 000 fusils et de douze pièces de canon et d’un mortier. Désormais les Parisiens sont armés. Mais ils n’ont trouvé ni poudre ni balles. Un bruit court dans Paris, la poudre et les balles seraient entreposées à la Bastille. Devant cette foule d’émeutiers, la garnison de la Bastille rend les armes. Les émeutiers envahissent la forteresse, libèrent les sept captifs qui y étaient emprisonnés, s’emparent de la poudre et des balles.
(1976) Après plusieurs semaines de discussions animées, l’adoption de la Loi C-84 abolissant la peine de mort est votée à la Chambre des communes par 130 voix contre 124. La peine capitale sera remplacée par l’emprisonnement à perpétuité. À cette occasion, tous les chefs de partis (Pierre Elliott Trudeau, Robert Stanfield, Ed Broadbent) sont favorables à l’abolition de la peine de mort, sauf le Créditiste Réal Caouette. Le noyau de la contestation provient à la fois des députés créditistes et des progressistes-conservateurs. Le vote des députés du Québec est également fort partagé sur cete question. Il n’y a pas eu de pendaison au Canada depuis 1962. Le 30 juin 1987, les députés se prononceront à nouveau sur cette question à la Chambre des communes. Ils repousseront le rétablissement de la peine de mort par 148 votes contre 127.
(1982) Depuis 1982, chaque mois de juillet pendant deux semaines, au cœur de Montréal entre Europe et Amérique, se joue un incroyable marathon : 2.000 spectacles, 2 millions de spectateurs, 800 artistes venus du monde entier ; le festival a l’ambition de présenter chaque année ce qui se fait de mieux dans le monde dans le domaine de l’humour, la comédie ou le divertissement.
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La Une
Dans les pages du Journal de Montréal de lundi dernier, Stéphane Desjardins écrivait un papier sur l’importance de conserver une bonne cote de crédit, alors qu’on change de carte de crédit en prenant quelques importantes précautions. Je vous propose cet article très pertinent, pour votre réputation financière.
***
Un lecteur a eu la surprise d’apprendre qu’il avait la pire cote de crédit, alors qu’il paie tous ses comptes rubis sur l’ongle. Son histoire peut servir de mise en garde.

Pratiquement tous les consommateurs ont des paiements préautorisés liés à leur carte de crédit. Ça permet d’éviter les mauvaises surprises (insuffisance de fonds dans le compte-chèques) et d’accumuler des points des programmes de récompenses.
Mais ça peut se corser quand on décide de changer de carte.
Grand voyageur, notre lecteur l’a appris à ses dépens quand il a troqué la sienne contre une autre, qui avait un programme de récompenses liées aux voyages plus généreux. Sa banque, qui était aussi l’émetteur des deux cartes, lui avait assuré d’annuler le paiement préautorisé sur la première.
Or, quelques années plus tard, même s’il n’a aucune dette, une demande de crédit lui est refusée. Il apprend qu’un paiement préautorisé de 100 $ était toujours dû sur son ancienne carte. La banque ne l’avait jamais annulé.
En conséquence. Monsieur a hérité d’une cote R9, la pire qui soit.
Il entame des démarches auprès de sa banque, de l’émetteur de la carte et des agences de crédit Equifax et TransUnion pour faire effacer cette cote. Rien n’y fait. Tour le monde se renvoie la balle.
On lui dit qu’il devra patienter plusieurs années avant que cette fameuse cote ne disparaisse pour de bon. Entretemps, toute demande de crédit est laborieuse.
« Je l’aurais payé sans hésiter, ce 100 $ », répète notre lecteur.
FAIRE ATTENTION
« Beaucoup de gens se retrouvent dans cette situation, commente Sylvie De Bellefeuille, avocate et conseillère budgétaire chez Option consommateurs. Or, ni Equifax ni TransUnion ne peuvent changer une telle cote. Ces agences de crédit se contentent de récolter auprès des créanciers les informations qui permettent d’établir ces cotes. »
Mme De Bellefeuille explique que notre lecteur aurait dû demander au créancier original (le bénéficiaire du paiement préautorisé) de signifier aux agences de corriger la situation. Il y a quelques années, Option consommateurs avait publié une recherche concluant que certains fournisseurs de services ou créanciers se servaient de telles cotes pour se livrer à une justice parallèle, sans que la personne concernée soit mise au courant.
Par exemple, vous avez une dispute avec un fournisseur de services cellulaires, vous réglez la note, mais refusez de payer certains frais que vous jugez inadmissibles. Le fournisseur émet alors une note négative… qui sera inscrite pendant six ans au dossier de crédit. Sans vous avertir.
Autre exemple : vous gagnez une dispute au Tribunal administratif du logement, mais votre proprio envoie une note négative aux agences de crédit. Vous ne le saurez jamais !
Comme la loi ne fixe aucun barème dans ces circonstances, le consommateur est laissé à lui-même. « D’autant plus que les consommateurs connaissent généralement mal le fonctionnement du dossier de crédit, reprend Mme De Bellefeuille. Prouver qu’une information est fausse relève parfois du parcours du combattant. »
CONSEILS
QUELQUES COTES DE CRÉDIT
R0 Dossier trop nouveau pour être classifié. Crédit autorisé, mais non utilisé.
R1 Paie à moins de 30 jours.
R2 Paie entre 30 et 60 jours.
R3 Paie entre 60 et 90 jours.
R4 Paie entre 90 et 120 jours.
R7 Compte payé après une consolidation de dettes à la cour (dépôt volontaire, proposition de consommateur).
R8 Reprise de possession.
R9 Mauvaise créance, placée en recouvrement : déménagé sans avoir de nouvelle adresse; faillite.
193e jour de l’année
Jeudi, 13 juillet 2023
À la douce mémoire de…
PIERRE MARCOTTE 1938-2022 – Animateur de télévision et homme d’affaire québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Sylvie Bay Charbonneau
Bon anniversaire !
On jase là
Dans un souci de sécurité routière, tous les feux de circulation devraient afficher un compte à rebours qui indiquerait, sur un feu vert, le décompte avant de passer au jaune. Un bon moyen d’enrayer les accélérations dangereuses en ralentissant prudemment. Présentement ils ne sont installés que pour les traverses de piétons.
Pensée et citation du jour
Utilisez vos talents. Les bois seraient très silencieux si seuls les oiseaux qui sifflent le mieux chantaient.
Henry van Dyke
Ça s’est passé un 13 juillet…
(1863) À New York, débutent des émeutes contre la conscription de la guerre de Sécession; elles feront 1000 morts en trois jours. Les Draft Riots (en français : émeutes de la conscription), que l’on nomme à l’époque Draft Week (en français : « semaine de la conscription ») sont de violentes émeutes qui se déroulent à New York du 13 au 16 juillet 1863, après l’adoption par le Congrès des États-Unis de nouvelles lois sur la conscription.
Les hommes réquisitionnés sont envoyés sur les champs de bataille de la guerre de Sécession, qui se déroule entre 1861 et 1865. Ces émeutes sont les plus importantes insurrections civiles que l’histoire américaine ait connues, en dehors de la guerre de Sécession elle-même. Pour reprendre le contrôle de la ville, le président Abraham Lincoln est contraint d’envoyer plusieurs régiments de milice et de volontaires.
À l’origine conçues pour exprimer le mécontentement de la population vis-à-vis des lois de conscription, elles tournent rapidement au massacre racial et de nombreux Noirs sont assassinés dans les rues. Le désordre dans la ville est tel que le général John E. Wool déclare le 16 juillet : « La loi martiale devrait être proclamée, mais je ne dispose pas des forces nécessaires pour la faire respecter. »
L’armée parvient enfin à maîtriser la foule après trois jours de troubles, grâce à l’artillerie et baïonnette au canon, mais seulement après que de nombreux immeubles ont été saccagés ou détruits, parmi lesquels de nombreuses habitations, un orphelinat pour noirs et même le musée consacré à Phineas Taylor Barnum.
(1977) À New York, à 21h30, débute une panne d’électricité de 25 heures, entraînant des pillages et autres désordres.
(1982) C’est la première fois qu’un match d’étoiles du baseball se joue à l’extérieur des Etats-Unis. Pour cette occasion le stade olympique de Montréal est rempli à son maximum (phénomène rare pour un match de baseball si on exclut les matchs d’ouverture). La Ligue nationale l’emporte 4-1, faisant subir une 11e défaite d’affilée aux représentants de l’Américaine.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Saviez-vous qu’au début du XIXe siècle, il existait, à Montréal, des endroits où l’on exposait au grand public des curiosités humaines et animales ? Ces musées attiraient des milliers de touristes qui payaient pour observer ces drôles de phénomènes. On faisait de longs trajets pour voir une famille d’albinos originaire de Madagascar, une femme à deux têtes, des jumeaux siamois ainsi que des exemples rares d’animaux difformes.
Rendus populaires grâce à la renommée de certains cabinets de curiosités américains, ces lieux de démonstration d’êtres vivants arrivent au Bas-canada au début du XIXe siècle.
Le premier contact des Québécois avec cette réalité se fait au moyen d’expositions itinérantes qui s’arrêtent quelques jours en ville.

Le premier musée de Curiosités de Montréal ouvert au public est créé par un aubergiste d’origine italienne, Thomas Delvecchio, il y a près de 200 ans.
Le Musée Italiano avait pignon sur rue dans une auberge du Vieux-Montréal actuel. Il présente, dès 1824, une impressionnante collection de spécimens insolites qui attire une foule de curieux.
L’exposition Delvecchio a aussi pour objectif de vendre des nuitées pour l’établissement hôtelier.
ICI, ET PARTOUT EN OCCIDENT
Sur une période de 150 ans, entre les années 1800 et après la Seconde Guerre mondiale, une véritable industrie du spectacle s’organise. Des musées et des cirques exhibent des curiosités d’êtres vivants – ou morts. Au moins 35 000 humains sont mis en scène dans ces dégradantes expositions.
En Occident, on estime que près de 1,5 milliard de personnes se sont déplacées et ont bien souvent payé pour profiter de ces exhibitions humaines.
Entre 1817 et 1847, sur la cinquantaine d’expositions présentées à Montréal, huit mettent en vedette des humains jugés différents. Les gens se déplacent en masse pour voir un homme extrêmement maigre, que l’on décrit comme le squelette vivant; un géant qui pèse plus de 600 livres; ou encore un bambin obèse d’à peine 10 mois, qui pèse plus de 90 livres.
Au milieu du XIXe siècle, toujours à Montréal, l’entreprise J. É. Guilbault présente, dans son zoo payant (le jardin Guilbault), des membres d’une famille d’albinos et des filles à la peau blanche, nées de parents à la peau noire, dans toutes sortes de mises en scène plutôt irréelles.
VENEZ VOUS SENTIR COMME UN GÉANT !

En 1926, Philippe Nicol, son épouse Rose Dufresne et leur nouveau-né élisent domicile au 961, rue Rachel Est. Ces personnes de petite taille créent une maison à leur échelle et lui donne le nom de Palais des nains. Le couple invite les curieux à regarder vivre la famille pour 10 sous.
Les visiteurs sont alors invités à entrer dans l’appartement pour les voir évoluer dans leur quotidien, effectuer leurs tâches ménagères ou bien tout simplement les regarder lire les journaux. La maison richement décorée, digne des plus beaux manoirs du Golden Square Mile, est aménagée comme un véritable musée de la Miniature.
Tout est sur mesure pour une petite personne. Même l’horloge grand-père du logement est de petite taille, L’appartement miniature sera accessible au public jusqu’en 1992.
FEMME À BARBE ET HOMME À TROIS JAMBES
Cet attrait pour les humains différents se matérialise souvent dans les parcs d’attractions. Entre 1923 et 1983, à Montréal, dans Cartierville, le parc Belmont présente quotidiennement des phénomènes. Le nain, la femme à barbe, l’homme le plus grand du monde, l’avaleur de sabre. La grosse femme au rire tonitruant ou la femme gorille vont attirer les foules pendant 60 ans dans le nord de l’île.
Le racisme scientifique présenté dans des musées, les exhibitions humaines, les monstres vivants des cirques, les spectacles de « sauvages » et les êtres exotiques présentés comme des bêtes de foire ont réellement fait partie de notre histoire occidentale. Le Québec n’a malheureusement pas échappé à cette dégradante mascarade.
SAARTJIE BAARTMAN
Un des exemples emblématiques de cette dégradante curiosité est le cas de la « Vénus hottentote », de son vrai nom Saartjie Baartman. Elle est offerte en exposition entre autres en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en France, où les visiteurs peuvent l’observer pour quelques sous.
Elle suscite la fascination chez les gens par la forme de son visage et surtout de ses fesses beaucoup plus imposantes que celles de l’Européen moyen.
Saartjie Baartman meurt après quelques années de surexploitation dans des conditions médiocres en 1815. Comme si on ne l’a pas assez exhibée, on fait faire un moulage en plâtre de son cadavre. Au nom de la science, son corps est disséqué. Son cerveau, ses organes génitaux et son anus sont conservés dans le formol. Certains essayeront d’établir, à partir de ces organes, des pseudo thèses sur l’infériorité de certaines races.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, 8 juillet 2023, cahier Weekend, p66
192e jour de l’année
Mercredi, 12 juillet 2023
On jase là…
Advenant que les autorités, par suite d’un désastre, aient à décréter l’état d’urgence et à disposer de corps temporairement dans un endroit de fortune, je propose de les déposer dans un restaurant McDonalds… On gèle dans ces établissements.
Pensée et citation du jour
Ne craignez pas de faire un grand pas lorsqu’il le faut. On ne peut traverser un abîme en deux petits sauts.
David Lloyd George
Ça s’est passé un 12 juillet…
(1940) L’annonce de la mobilisation des hommes célibataires, le 15 juillet, entraîne une véritable course au mariage un peu partout au Québec. À ce moment, les Québécois, particulièrement les francophones, craignent que cette mobilisation ne soit qu’une étape en vue de la conscription. Pour accélérer le rythme des bénédictions nuptiales, les paroisses organisent des mariages en groupes. Une de ces cérémonies aura lieu au parc Jarry, à Montréal. Elle réunira plusieurs centaines de couples qui tentent de contourner la Loi sur l’enrôlement obligatoire des jeunes hommes célibataires.
(1977) Le projet de loi 101 sur la charte de la langue française est adopté en première lecture à l’Assemblée nationale; une soixantaine d’amendements ont été apportée à l’ancien projet de loi 1 visant à faire du Québec une province essentiellement française.
(2003) Un chalet à la mémoire de Michel Trudeau, mort dans une avalanche, est inauguré aux abords du Lac Kaslo, dans le parc provincial du glacier Kokanee, en Colombie-Britannique, en présence de Sacha Trudeau et de sa mère Margaret; le corps du fils de feu Pierre Elliott Trudeau se trouve toujours quelque part au fond du lac où il a été projeté à la suite d’une avalanche survenue lors d’une expédition dans les monts Selkirk en 1998.
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La Une
Je vous parle de moi, bien sûr. Ma formation est maintenant terminée et je vole de mes propres ailes depuis dimanche, alors que c’était ma première assignation en solo, que j’ai apprécié dans cette nouvelle expérience avec huit heures bien remplies.

Cependant, malgré cette satisfaction, j’ai retenu certaines observations sur ce travail qui demande tout de même beaucoup d’attention et de concentration. Contrairement à ma période de formation, ou c’était plus relaxe, la vraie vie commençait
MINUTAGE
À prime abord, tous les circuits d’autobus sont chronométrés, de leur point de départ jusqu’au point final d’arrivée. C’est l’élément le plus important puisqu’il permet les inter-connections avec d’autres circuits. Puis l’obligation du respect des limites de vitesse parce que les autobus ne sont pas exemptés du Code de la sécurité routière du Québec.
Et ces circuits dans l’assignation journalière peuvent se répéter à plusieurs reprises et il peut même s’en rajouter de nouveaux. Connaître les rues dans un secteur donné est un atout, c’est beaucoup plus facile de s’y déplacer sinon… J’ai forcément accumulé du retard.
Les embarquements, débarquements, zones de vitesse réduites et arrêts fréquents sont des facteurs déterminants pour causer des retards sur l’horaire. L’expérience devrait cependant régler le problème.
Autres facteurs, j’ajouterais que la nuit, ça demande une attention accrue pour voir toute la signalisation, Il y a également les constructions, qui nous obligent à des détours souvent mal adaptés et configurés pour y circuler en autobus. À cet égard, le mini autobus est vraiment le véhicule idéal pour circuler dans ces quartiers résidentiels où les courbes prononcées se succèdent.
J’ai aussi constaté que les circuits se coordonnent entre eux et lorsqu’on est en retard, les transferts sont plus difficiles. Je crois que la priorité doit être principalement mise sur la rigueur à respecter les limites de vitesse, au détriment du temps. La mouvance des passagers est aussi à considérer dans cet espace-temps. Plus il y a d’embarquements et de débarquements, plus ça fluctue sur le chrono.
COMMUNICATIONS RADIO
Un autre aspect du travail est celui des communications par radio. Il faut être attentif à ce qui se dit sur les ondes parce que le message peut nous concerner. L’écoute des communications radio demande une adaptation auditive tout en conduisant. L’attention est de rigueur.
LES ARRÊTS D’AUTOBUS
Un autre aspect qu’il ne faut pas négliger et principalement dans les secteurs d’habitations résidentiels c’est la localisation et la lecture des arrêts et des noms de rues. Très souvent, des arbres obstruent ces panneaux essentiels à notre travail en plein jour. Imaginez la nuit tombée… Je l’ai expérimenté puisque j’ai terminé à 23h30. Comble de malchance il pleuvait des clous au beau milieu d’un orage.
Un beau baptême mémorable !
CONCLUSION
Comme tout nouveau travail il y a une période d’adaptation. Ma formation, reçue d’un formateur chevronné m’a bien préparé et me servira positivement. Ma journée fut enrichissante et le temps de me forger une expérience fera le reste. Comme occasionnel, je pense bien réussir. J’y ai pris goût depuis le début de ma formation en avril.
On ne mesure pas toujours toute l’ampleur des tâches entourant un travail, tant qu’on ne l’a pas effectué. L’apprentissage devient mon défi, et à 71 ans, j’entends bien le relever.
191e jour de l’année
Mardi, 11 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA POPULATION
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Shelbie Trépanier – Donald Morin – Robert Marcoux
Bon anniversaire !
Comportement de la langue française au Québec…
Une autre entreprise qui fait fi de la langue française au Québec. Une clinique de soins esthétiques de Westmount s’appelle LE BROW BAR.
Pensée et citation du jour
Une vie inutile est une mort anticipée.
Goethe
Ça s’est passé un 11 juillet…
(1934) Le premier ministre du Québec, Louis-Alexandre Taschereau, et l’évêque auxiliaire de Montréal, Mgr Alphonse-Emmanuel Deschamps, participent à la cérémonie marquant l’inauguration du pont Honoré-Mercier, une imposante structure surplombant le fleuve Saint-Laurent qui relie Ville La Salle à la réserve amérindienne de Caughnawaga (Kahnawake).
(1990) La Sûreté du Québec attaque un barrage érigé par les Mohawks. Un groupe de warriors armés de mitraillettes et cagoulés tirent sur les policiers. Le caporal Marcel Lemay est tué. Les policiers quittent rapidement les lieux laissant des voitures et de l’équipement derrière eux. L’opération est un échec total.
(2008) Un an après son arrivée sur le marché américain, le iPhone d’Apple est maintenant disponible au Canada, et des centaines de consommateurs ont fait la queue pendant des heures dans la nuit de jeudi à vendredi pour pouvoir mettre la main sur l’appareil; Rogers sans fil, qui a obtenu l’exclusivité du iPhone, a ouvert certaines boutiques de Montréal, Toronto, Vancouver, Ottawa, Calgary et Halifax dès 8h00 vendredi matin pour pouvoir vendre le téléphone.
Ce téléphone portable dit « intelligent », à écran tactile, permet à son propriétaire de naviguer sur le Web, d’écouter de la musique, de regarder des vidéos, de prendre des photos, de jouer à des jeux et de retrouver son chemin grâce à une puce GPS. Il s’agit de la version dite 3G, ou troisième génération, du iPhone.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Faites couler de l’eau froide sur l’envers du tissu taché le plus rapidement possible. Une tache ancienne est plus difficile à enlever.
LES BONS PRODUITS POUR LES RETIRER

1- L’eau bouillante est particulièrement efficace pour retirer les taches de fraise, de framboise et de cerise sur le coton. Tendez le tissu taché sur un bol et maintenez le tout en place à l’aide d’un élastique pour former un tambour. Versez lentement l’eau bouillante qui s’infiltrera entre les fibres du tissu et fera disparaître la coloration de la tache.
2- Le savon à vaisselle ou le sel de citron feront disparaître les taches de poire, de pomme et de melon. Frottez la tache de l’extérieur vers l’intérieur pour ne pas agrandir la coloration.
3- Le vinaigre et le jus de citron délogent les taches brunâtres de banane sur les vêtements de bébé. Aspergez abondamment avant de laver les vêtements avec la lessive habituelle.
4- La glycérine est efficace contre les taches d’orange, de pêche et de bleuet. Imbibez la tache de glycérine, laissez agir une vingtaine de minutes avant de laver le vêtement dans une eau tiède savonneuse.
5- Le savon de Marseille ou le savon de pays dont la teneur en gras est élevée donne d’excellents résultats pour la plupart des taches. Il suffit de frotter les taches avec un pain de savon à peine humide. Laissez le produit agir quelques heures avant de le laver dans une eau tiède savonneuse.
6- Le peroxyde (10 volumes) est efficace pour enlever les taches sur les vêtements blancs. Versez une petite quantité sur la tache, laissez agir quelques minutes, brossez et rincez. Sur un vêtement coloré, diluez le peroxyde dans 10 parts d’eau tiède afin de ne pas décolorer le tissu.
7- Le lait chaud devient un excellent détachant pour les taches de petits fruits rouges. Imbibez le tissu et laissez agir deux heures avant de laver le vêtement dans une eau tiède savonneuse. Après avoir éliminé les taches de fruits, faites sécher le vêtement au soleil.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, 8 juillet 2023, cahier CASA, p6.
191e jour de l’année
Lundi, 10 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Amélie Geoffrion
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La vie nous semble plus riche ou plus étroite selon le courage qui nous habite.
Anaïs Nin
Ça s’est passé un 10 juillet…
(1970) Adoption de la Loi sur l’assurance-maladie par l’Assemblée nationale. Claude Castonguay est le « père » de ce projet. Une entente avec les médecins et spécialistes de la santé devra d’abord être conclue. La loi entrera en vigueur le 1er novembre 1970.
(1985) Le 10 juillet 1985, le vol 7425 Aeroflot affrété par un Tupolev Tu-154 au départ de l’aéroport de Karshi et à destination de l’aéroport international d’Ufa en Russie s’écrase près de Uch-Kuduk en Ouzbékistan après que les pilotes aient perdu le contrôle de l’appareil. Tous les 200 passagers, dont 52 enfants âgés de cinq à 12 ans ont péri.
(2001) Éric Lucas devient champion du monde de boxe (super-poids moyen WBC) en battant Glenn Catley par KO à la septième ronde. Il devient le premier Québécois francophone à remporter un championnat mondial.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Personne ne veut penser à se séparer lorsque Cupidon décoche ses flèches. Et pourtant, certaines relations amoureuses se terminent en queue de poisson. C’est le cas d’un ancien couple de Saint-Lazare, dont le conflit à nécessité l’intervention d’un juge de la Cour supérieure en 2008.

Dans cette histoire d’amour saccadée qui s’est étendue sur 22 ans, Monsieur a été le principal pourvoyeur et a acquitté la totalité des dépenses du couple, à l’exception d’une partie de la mise de fonds pour l’achat d’une maison. Les deux noms figuraient à l’acte de vente.
Madame ne travaillait pas. Entre la date d’achat de la maison, en 1992, et la séparation, en 2006, elle n’a pas investi le moindre dollar dans le projet. Monsieur a pour sa part estimée avoir dépensé 666 000 $ pour la maison et son entretien. Il a réclamé la moitié à la séparation, soit 330 000 $, arguant qu’il s’agissait d’un cas d’enrichissement injustifié.
Le juge a décidé que seules les dépenses pour l’entretien de la maison et celles nécessaires (taxes, assurances, électricité, etc.) devaient être divisées. Résultat : Monsieur a racheté la part de Madame dans la propriété pour le prix d’environ 125 000 $, soit la moitié de la valeur de la maison moins les dépenses divisées. Une conclusion bien différente de celles recherchées par chaque partie.
DÉFINIR LES BALISES
Dans ce cas, un contrat de vie commune aurait pu clarifier les choses en amont.
En effet, le couple aurait pu s’entendre sur les modalités de vente de la maison en cas de séparation et fixer un prix à l’avance pour le rachat de la part de l’autre conjointe ou conjoint. Il ne s’agit que de l’une des nombreuses clauses que vous pouvez inclure dans un contrat de vie commune.
Il permet également d’établir à qui appartiennent tous les biens avant la vie commune et de planifier la division de tous ceux que vous pourriez acheter pendant votre vie de couple. Même chose pour les dettes.
PAS QU’UNE QUESTION D’ARGENT
Ce contrat vous permet de prévoir tous les détails à propos de vos finances, dont les contributions de chaque conjointe ou conjoint. Si vous avez des enfants et que votre tendre moitié sacrifie sa vie professionnelle pour rester à la maison, vous pouvez aussi planifier une pension alimentaire pour elle.
Le contrat de vie commune n’est pas limité aux considérations financières. La garde des enfants et leur pension alimentaire peuvent également être établies d’avance. Sachez toutefois qu’en cas de conflit et de recours aux tribunaux, le juge tranchera dans l’intérêt supérieur des enfants.
DES LIMITES
Oui, c’est vrai : le contrat de vie commune vous aidera à dormir sur vos deux oreilles, mais il a des limites. En effet, il ne peut pas contrevenir à une loi. Par exemple, vous ne pouvez pas ajouter une condition qui brimerait les droits et libertés de votre ex.
LE TESTAMENT, C’EST IMPORTANT
Pour toute question d’héritage, vous devrez par ailleurs faire un testament. Le testament est d’autant plus important si vous avez tourné le dos au mariage.
Si vous n’avez pas de testament au moment de votre décès, votre conjointe ou conjoint n’héritera de… rien.
Source : Éducaloi, Le Journal de Montréal, 5 juillet 2023, p25
190e jour de l’année
Dimanche, 9 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DU NUNAVUT
Pensée et citation du jour
Si vous jugez les gens, vous n’avez plus le temps de les aimer.
Mère Teresa
Ça s’est passé un 9 juillet…
(1877) Le tournoi de tennis de Wimbledon est le plus vieux tournoi du monde et est considéré comme le plus prestigieux de tous. Il a été créé en 1877 quand le « All England Croquet and Lawn Tennis Club » organisa la première compétition de l’histoire du tennis avec 22 participants et environ 200 spectateurs.
(1962) Jean XXIII vient de décider qu’il ne serait plus obligatoire pour les prêtres de l’Église catholique de porter une soutane. Jusqu’à aujourd’hui, tous les hommes d’église devaient revêtir, après la cérémonie de la tonsure au séminaire, la soutane noire que nous leur connaissons.
Héritée de la toge romaine, elle était portée au quotidien pour distinguer les prêtres des citoyens ordinaires. Elle pourra désormais être remplacée par un simple pantalon.
(1982) Vol Pan Am; un Boeing 727 de la Pan Am avec 145 personnes à son bord décolle de l’aéroport international Louis Armstrong de La Nouvelle-Orléans. Il monte de 100 à 150 pieds lorsque l’alarme de décrochage retentit à la suite d’un cisaillement de vent. L’appareil commence à perdre de l’altitude et la piste dessous se termine. Il heurte des arbres situés 725 mètres après le bout de piste.
La hauteur au moment de ce premier impact est de 50 pieds. Il continue à voler encore sur 680 mètres et finit sa course contre des maisons. Le bilan est de 153 victimes : tous les occupants de l’appareil plus huit personnes au sol. L’alarme de décrochage n’a apporté aucune aide.
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La Une
En 1970, la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) était en vigueur pour que les Québécois puissent se faire soigner, pauvres comme riches, dans un système de santé universel. Elle comblait un vide et un besoin de se faire soigner peu importe ses revenus.

Fini le temps où l’argent était le nerf de la guerre. Mais voilà que les journaux nous dévoilaient le petit jeu à la mode, malheureusement légal, de se détacher de la RAMQ temporairement, pour faire payer les patients au privé.
Josée Legault, en a fait le sujet de sa chronique d’hier dans le Journal de Montréal. Elle reflète très bien ma pensée et mon opinion sur cette régression qui nous fait vivre le retour en arrière de notre régime de santé, redevenu à deux vitesses. C’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
***
QUAND LES MÉDECINS DEVIENNENT DES COMMERÇANTS
Eh oui ! On se parle de santé parce qu’il le faut bien. Le sujet n’est pas très estival, j’en conviens. Mais que voulez-vous, la maladie, elle, contrairement aux élus et aux médecins, ne prend jamais de vacances.
Le Journal confirmait hier à quel point au Québec, le privé en santé continue de gagner du terrain. Le phénomène n’est pas nouveau. Ce qui l’est est la rapidité avec laquelle il s’étend.
Comprenons-nous bien. On parle ici de ce que j’appelle le privé-privé. Le pur et dur. Celui qu’on paie de sa carte de crédit dans une clinique complètement privée et non pas celui d’un GMF où notre carte d’assurance maladie suffit.
« On devient des commerçants. Il y a une dérive au Québec ! » Ce sont les mots non pas d’un dangereux communiste, mais d’un médecin inquiet du virage accéléré vers le privé-privé. Cité par Le Journal, il met le doigt sur un véritable problème éthique, social et politique. Voire moral.

Si « pas moins de 150 médecins sont passés du public au privé l’an dernier » et que le « réseau public devient une plateforme de recrutement » pour le privé, c’est parce que la chose est tout à fait légale.
C’est légal parce que nos gouvernements le permettent. Un médecin n’a qu’à se désaffilier temporairement de la Régie de l’assurance maladie du Québec pour aller au privé-privé. Il peut même le faire plusieurs fois par année.
C’est légal aussi parce que depuis bien avant la pandémie, le temps opératoire offert aux spécialistes dans nos hôpitaux ne suffit pas à la tâche.
Nous payons pourtant déjà nos impôts pour un réseau de santé censé d’être « public, universel et gratuit ». Cherchez l’erreur.
DES PATIENTS « INVITÉS » À PAYER LE GROS PRIX
Un exemple parmi d’autres : Le Journal rapporte que « 36 507 patients attendent une chirurgie orthopédique, dont 4584 depuis plus d’un an. Il s’agit de la plus longue attente au Québec. »
Résultat : pour aller plus vite, des médecins ne se gênent plus pour « inviter » leurs patients à débourser des dizaines de milliers de dollars pour être opérés rapidement au privé-privé. Soit par eux, soit par un de leurs collègues.
C’est du « tourisme médical », mais sans quitter le Québec. Inévitablement, cela crée deux classes de patients. Les minoritaires capables de payer et les majoritaires incapables de le faire.
Toujours parce qu’au public, c’est trop lent, on voit aussi un recours accru au privé-privé pour simplement voir un médecin de famille ou un spécialiste. Idem pour des examens diagnostiques importants – échographies, scans, coloscopies, prélèvements, etc. Des factures qui montent vite…
Cinquante ans après la création de l’assurance maladie, c’est une régression sociale majeure.
COMME UN CHIEN QUI SE MORD LA QUEUE
Évidemment, puisque c’est « légal », mais socialement inéquitable, personne n’ose « encourager » ouvertement la marchandisation de la santé des Québécois. Ni les fédérations de médecins ni le gouvernement.
En même temps, comme personne non plus ne se bat dans les autobus sur le sujet – le peuple québécois est parfois d’une docilité désespérante –, la pratique n’est pas interdite.
Le tout, remarquez bien, était écrit dans le ciel depuis un bail. Pour son déficit zéro, le gouvernement Bouchard avait sabré durement en santé. Le gouvernement Couillard a fait dans l’austérité.
La recette est simple. Appelons ça du néolibéralisme 101. Plus on affaiblit le système public de santé par des compressions et des réformes débilitantes, plus le privé-privé prend le relais.
Plus il prend le relais, plus il vampirise du même coup une partie du personnel médical su public. Ce qui, par ricochet, affaiblit encore plus le réseau public. La tempête parfaite, quoi.
Bref, c’est le chien qui se mord la queue tout en faisant semblant de ne pas s’en rendre compte.
189e jour de l’année
Samedi, 8 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Victoria Geoffrion
Bon anniversaire !
On jase là…
À compter du 20 juillet, les trottinettes électriques, envahiront le paysage urbain. Elles auront le droit de circuler dans les zones de moins de 50 km/h, ainsi que sur les pistes cyclables protégées, sur des rues où la vitesse maximale est de 50 km/h. Autres obligations : la vitesse maximale de la trottinette, à la sortie de l’usine est limitée à 25 km/h. De plus, le port du casque est obligatoire. Alors, les automobilistes, il vous faudra redoubler de prudence… les trottinettistes aussi !
Pensée et citation du jour
Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons, durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.
Marc Chagall
Ça s’est passé un 8 juillet…
(1881) Un client du Edward Berner’s drug store à Two Rivers au Wisconsin s’assoit au comptoir et demande un ice cream soda. Le patron ne pouvant servir ce délice un dimanche en vertu de la loi de l’époque fit un compromis. Il lui sert de la crème glacée à laquelle il ajouta du sirop de chocolat qu’il ne servait que dans un ice cream soda. Cette collation fut appréciée du client qui en redemanda sous le nom de sundae parce qu’il lui fut servi pour la première fois un dimanche (sunday).
(1944) Début de l’Opération Charnwood planifiée par le général Montgomery. L’offensive du 1er Corps anglais est précédée d’un bombardement massif de Caen dans la nuit du 7 au 8 juillet : 450 bombardiers Halifax et Lancaster décollent et larguent près de 6000 tonnes de bombes sur la partie nord de la ville qui est réduite à un état de cendre, propice aux tireurs isolés allemands.
(1998) L’ancien premier ministre Brian Mulroney ainsi que les ex-hockeyeurs Maurice Richard et Jean Béliveau sont nommés Compagnons de l’Ordre du Canada, le plus haut échelon de l’Ordre. Le chanteur Bryan Adams accède au rang d’Officier.
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La Une

La température la plus chaude
La température de l’air la plus élevée jamais enregistrée sur terre a atteint 134 degrés Fahrenheit, (56.7C) à Death Valley National Park le 10 juillet, 1913.
La température la plus froide
Sur le haut de la crête du plateau antarctique de l’Est, la température a atteint -135,8 degrés Fahrenheit, (-93.2°C) en août 2010.
La ville la plus populeuse
Shanghai, avec 24 150 000 de personnes Shanghai est la seule ville au monde qui compte plus de 24 millions d‘ habitants.
La ville la moins populeuse
Le Vatican, avec une population dérisoire de 842 personnes, la Cité du Vatican est la ville et l‘ État du monde qui compte le moins d‘habitants.
La ville la plus riche
Tokyo est la ville la plus riche du monde avec un PIB de 1.520 milliards $, battant New York avec 310 milliards $ seulement.
La ville la plus pauvre
Kinshasa, au Congo, est la ville la plus pauvre de la République démocratique du Congo, qui est aussi le pays le plus pauvre du monde, avec un PIB de 55 milliards de $. Beaucoup de ses habitants vivent avec moins de 1 $ par jour.
Le point terrestre le plus élevé
Le Mont Everest culminant à 29 029 pieds (8848 m) d‘altitude, est le sommet le plus proche du ciel, on peut y tutoyer l’espace tout en étant sur Terre.
Le point le plus bas du monde
La tranchée Challenger Deep, à 35 797 pieds (10,91 km) en dessous du niveau de la mer, au fond de la fosse des Mariannes. Seules trois personnes dont le cinéaste James Cameron, ont atteint ce fond dans un submersible.
L’endroit le plus photographié aux États-Unis
Les photos ont toujours illustré des histoires, mais dans le monde d’aujourd’hui de caméras, de téléphone cellulaire et de médias sociaux, cette mission est confiée à des entreprises qui surveillent tout ce que nous faisons.
Les données géolocalisées sont fournies par Sightsmap utilisant un logiciel de partage d’images stockées sur Google, on peut y découvrir les endroits les plus photographiés du monde, y compris le bâtiment Guggenheim à New York, étrange gagnant qui a impressionné beaucoup de visiteurs.
L’endroit le plus humide sur terre
Dans la ville de Mawsynram, en Inde, il tombe en moyenne 11 870 mm de pluie par an, avec un record de 25 400 mm en 1985. C‘est beaucoup plus important que dans toute la forêt tropicale !
L’endroit le plus sec sur terre
Le désert d’Atacama. Ce désert du Sud de l‘Atacama qui s‘étend sur 600 miles est sans conteste l‘endroit le plus sec sur terre. Ce désert a en moyenne 4 pouces (10,16 cm) seulement de pluie tous les cent ans. Incroyable mais vrai.
L’endroit le plus ensoleillé des États-Unis
Dans la ville de Yuma, en Arizona, le soleil brille, en moyenne, 11 heures par jour. Avec des prévisions habituelles de 90 pour cent de jours ensoleillés par an, cela donne, en moyenne, un total annuel de 4015 heures.
La ville la plus chère pour y vivre
Singapour, est reconnue « La ville la plus chère » pour 2014, a récemment détrôné Tokyo, au Japon. Les voitures peuvent coûter 4 à 6 fois plus chères à Singapour qu‘aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Une Toyota Prius, par exemple, coûte approximativement 150 000.00 $, là-bas.
La ville la moins chère pour y vivre
Mumbai, en Inde est l’endroit le moins cher pour y vivre, dans le monde, selon le mondial of Living Index 2014. Par exemple, une baguette de pain qui coûterait 3,36 $ à Singapour, ne coûterait que 0,91 $ à Mumbai. Une pauvreté extrême est, certainement, à l‘origine de ce bas coût de la vie.
Où consomme-t-on le plus de nourriture par habitant
Aux États-Unis, chaque habitant y consomme en moyenne 3770 calories par jour. Honteusement, l’obésité gagne du terrain chaque année.
La plus ancienne ville du monde
Damas, Il y a quelques contestations sur la ville qui arrive à revendiquer officiellement le titre de plus ancienne ville habitée en permanence. Cependant, Damas est le pari le plus sûr, avec des preuves de civilisation qui remonte à plus de 11 000 ans.
Le plus jeune pays du monde
Le Soudan du sud, son indépendance a été officiellement reconnue en 2011, ce qui fait de cette nation, la plus jeune du monde.
La ville la plus visitée au monde
Londres. Après plusieurs années de compétition avec Bangkok, Londres a retrouvé sa place de ville la plus visitée au monde, sur 2014 destinations mondiales de MasterCard City Index. La ville reçoit 18 690 000 visiteurs internationaux, environ, par an, générant des recettes de 19,3 milliards $.
Le pays le moins populaire au monde
L’Iran. Selon la même échelle de notation, ce pays enregistrait une note négative de 79% pendant de nombreuses années, 15% des personnes interrogées, seulement, considéraient l’Iran de façon positive.
La ville la plus dangereuse au monde pour y vivre
San Pedro au Honduras. Cette ville compte en moyenne plus de 3 meurtres par jour. La violence découle du rôle majeur de la ville comme centre pour le trafic d’armes et de drogues.
Le pays consommant le plus de caféine au monde
La Suède. Le café fort en Suède mettra un ressort dans votre démarche, et des cheveux sur la langue. Les Suédois consomment une moyenne de 388 mg de caféine, dans cette boisson, par personne et par jour, ce qui est près de 5 Red Bulls aux États-Unis.
Le pays où on boit le plus d’alcool
La Biélorussie. Dans ce petit pays, chaque personne de plus de 16 ans boit en moyenne 17,5 litres d’alcool pur par an. Cela est très excessif, bien sûr.
Le pays le plus vélo sympathique
Les Pays-Bas. En comparant les villes sur la base du nombre moyen de déplacements à vélo effectués chaque jour, une ville règne en maître : Groningen aux Pays-Bas. Environ 50 % des déplacements de la population s’effectue à vélo, ce qui en fait la ville avec la plus grande proportion de cyclistes. Cependant, de nombreuses autres villes aux Pays-Bas ont une grande tradition de déplacements à bicyclette.
La ville possédant la meilleure efficacité énergétique
Reykjavik en Islande. Toute l’énergie et la chaleur utilisées par les citoyens de Reykjavik en Islande provient de centrales géothermiques et hydroélectriques ce qui en fait la ville à l‘énergie la plus efficace et la plus durable au monde. Cette ville a également remplacé les autobus traditionnels par des bus à hydrogène, dont les seules émissions sont de la vapeur d‘eau.
Le pays où l’espérance de vie est la plus longue.
Monaco. Selon l’étude de l’Organisation mondiale de la santé à partir de 2013, Monaco est en tête du classement avec l‘espérance de vie des habitants la plus longue. En moyenne 87,2 ans : 85,3 ans pour les hommes, et 89 ans pour les femmes.
Pays où l’espérance de vie est la plus courte
Sierra Leone. L‘habitant de la Sierra Leone ne vit en moyenne que 47 ans. Les hommes y vivent en moyenne 47 ans, alors que les femmes vivent un peu plus longtemps, en moyenne 48 ans. La pauvreté est déterminante dans cette courte espérance de vie.
Le pays où les habitants sont les plus stressés
Le Nigeria. En considérant le taux d’homicide, le PIB par habitant, l’inégalité des revenus, la corruption, le manque de possibilités d’éducation et les chiffres du chômage, une chose est claire : le peuple du Nigeria est à rude épreuve !
La ville dont les habitants ont le QI le plus élevé
Hong Kong. Il y a beaucoup de facteurs qui affectent les scores de QI, y compris la richesse nationale et personnelle. En conséquence, ces résultats sont très controversés, mais on pense que l‘habitant de Hong Kong a le niveau de QI le plus élevé, avec une moyenne de 107 points par individu. Toutefois, Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, ce qui signifie qu‘elle relève de la souveraineté de la République populaire de Chine, bien qu‘elle ne fasse pas partie de la Chine continentale. Elle a son propre gouvernement. Ces résultats sont donc discutables.
La ville utilisant le plus l’Internet
Étonnamment, malgré 618 millions d’utilisateurs d’Internet en Chine qui passent en moyenne 18,7 heures par semaine à surfer sur le net, la Chine n‘est même pas dans le top 10 pour les connexions à Internet.
Séoul en Corée du Sud, avec une histoire différente compte tenu de la vitesse moyenne de connexion, de disponibilité, y compris l’accès gratuit, avec son ouverture à l’innovation, le soutien des données publiques et de la vie privée, de la sécurité, le sud-coréen serait le champion de l’Internet à la connectivité. Avec 10 000 points WiFi gratuits qui parsèment la ville, et une vitesse d’Internet des meilleures à l’échelle mondiale, Séoul est le paradis d’un junkie Internet.
188e jour de l’année
Vendredi, 7 juillet 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Nadia Angibaud – Julie Nantel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Si les gens savaient à quel point j’ai travaillé pour développer ce talent, ils ne s’étonneraient plus.
Michel-Ange
Ça s’est passé un 7 juillet…
(1914) Le barreau de la province de Québec refuse la demande d’admission d’Annie Macdonald Langstaff, première femme diplômée de la faculté de droit de l’Université McGill. Une longue lutte suivra. Le parlement du Québec reconnaîtra finalement le droit des femmes à exercer la loi en avril 1941.
(1969) Le gouvernement fédéral de Pierre Elliott Trudeau adopte la loi des langues officielles (sanction royale : 7 septembre 1969). Cette loi donne au Canada deux langues officielles : l’anglais et le français. Elle touche toutes les institutions fédérales qui devront devenir bilingues ; l’un des objectifs visés est de faciliter l’accès à plus de francophones à la fonction publique fédérale.
(1979) Le gardien de buts Ken Dryden, des Canadiens de Montréal, met fin à sa carrière dans la Ligue nationale de hockey. Il fut sélectionné par les Bruins de Boston au repêchage amateur de la LNH 1964 en 3e ronde (14e choix au total).
Il est échangé aux Canadiens de Montréal en 1966. Dryden remporte le trophée Calder en tant que recrue de l’année en 1971. Il mènera cette même année le Canadien à la conquête de la Coupe Stanley et se verra décerner le trophée Conn Smythe comme joueur par excellence des éliminatoires.
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La Une
Depuis longtemps, les Montréalais et l’ensemble des Québécois ont l’habitude de déménager le 1er juillet. Chaque année, des centaines de milliers de personnes déménagent aux alentours de cette date. D’ailleurs, Statistique Canada dévoilait qu’en 2018, près de 1 285 500 Québécois avaient changé d’adresse dans les cinq années précédentes.
Cela donne lieu à un impressionnant mouvement semblable au jeu de la chaise musicale alors que les locataires quittent leur logement pour s’installer dans un autre, qui vient tout juste d’être laissé par les anciens occupants.

UNE TRADITION BIEN DE CHEZ NOUS
Déménager le jour de la fête du Canada est une tradition propre au Québec qu’on ne retrouve nulle part ailleurs au monde. La raison est bien simple, dans la province, plus des deux tiers des baux se terminent le 30 juin. Plusieurs locataires choisissent donc la première journée de juillet (un jour férié) pour déménager. Le phénomène est particulièrement important à Montréal.
LA GRANDE CRISE ÉCONOMIQUE
C’est durant la crise économique des années 1930 que les problèmes liés au déménagement sont survenus à Montréal. À l’époque, trouver un logement demeurait un défi pour beaucoup de personnes qui subissaient les conséquences du krach boursier.
Plusieurs propriétaires perdent leur habitation. Entre 1931 et 1941, la proportion de propriétaires à Montréal est ainsi passée de 15 % à 11,5 %. À cause du chômage et des conditions de vie difficiles, plusieurs locataires montréalais peinent aussi à payer leur loyer, ce qui entraîne de nombreux déménagements souvent involontaires.
Sur certaines photos d’archives, les meubles disposés sur le trottoir et l’absence de camion de déménagement peuvent laisser croire que la famille en question a probablement été expulsée de son habitation. Lorsqu’elles ne sont pas expulsées, les familles dont les revenus diminuent progressivement tentent de s’en sortir en déménageant dans un logement moins dispendieux.
Malheureusement, « moins cher » rime bien souvent avec « plus petit » et « en mauvais état », ce qui pousse les gens à enchaîner les déménagements sans beaucoup plus de chance. Fréquemment, faute de mieux, les familles démunies doivent s’entasser dans des habitations exiguës et insalubres. Le roman Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy donne un excellent aperçu de cette dure réalité.
AU QUÉBEC, ON DÉMÉNAGEAIT EN MAI…
Cela dit, le 1er juillet n’a pas toujours été la journée du déménagement, Jusqu’en 1974, les Québécois avaient plutôt l’habitude de déménager le 1er mai parce que la majorité des baux arrivaient à échéance le 30 avril.
Cette coutume de déménager au printemps remonte en fait au XVIIIe siècle. On en retrouve les traces dans une ordonnance de l’intendant Bigot datant de 1750. La tradition a ensuite été officialisée par une disposition du Code civil de 1886, qui indiquait que le 1er mai était la date d’échéance uniforme des baux résidentiels.
C’est avec la création de la Régie du logement du Québec dans les années 1970 que la date du 1er mai a été changée. En effet, la nouvelle loi laissait le propriétaire et les locataires définir la date d’échéance du bail.
Or, pour effectuer la transition, une disposition de cette loi prévoyait aussi de prolonger tous les baux qui se terminaient le 30 avril ou le 1er mai 1975 jusqu’au 30 juin 1975. Cette date a été bien reçue par la majorité des gens. Elle avait l’avantage d’éviter des problèmes aux familles qui devaient auparavant trouver une nouvelle école pour leurs enfants parce qu’elles déménageaient avant la fin de l’année scolaire.
Les Québécois, qui avaient déjà l’habitude de déménager à date fixe, se sont facilement adaptés à cette nouvelle date qui demeure, quarante ans plus tard, la journée presque officielle du déménagement au Québec.
… À NEW YORK, ON DÉMÉNAGEAIT EN OCTOBRE
Bien que cette tradition soit aujourd’hui unique à notre province, ça n’a pas toujours été le cas. À New York, une « journée du déménagement » a aussi existé jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Comme nous, les New-Yorkais avait fixé la date de la fin des baux au 30 avril.
Vers la fin du XIXe siècle, ils ont ajouté une deuxième date, qui a pris la place de la première. Au début du nouveau siècle, donc, à New-York, le déménagement se faisait donc le 1er octobre. Toutefois, les problèmes causés par la Deuxième Guerre mondiale ont eu raison de la journée du déménagement.
Beaucoup d’employés des compagnies de déménagement étaient en effet absents parce qu’ils avaient été envoyés au front, ce qui compliquait les choses lors des nombreux déménagements simultanés Puis le retour massif des soldats après la guerre a entraîné une pénurie de logements. Les législateurs ont alors décidé d’abandonner la date fixe de la fin des baux et la tradition a disparu.
LE BESOIN DE LOGEMENTS SOCIAUX NE DATE PAS D’HIER
La situation économique difficile mène tout de même les autorités à réagir et à mettre en place des mesures d’aide et de secours publics. Les différents paliers de gouvernement contribuent en prenant le relais des organismes de charité qui s’occupaient traditionnellement des personnes démunies.
Ils offrent des emplois aux chômeurs en mettant sur pied des chantiers de travaux publics, ils organisent entre autres un système d’allocations en argent pour la nourriture, le loyer, le chauffage et l’électricité. Cela dit, ces mesures ne suffisent pas toujours aux familles les plus pauvres qui ont du mal à se trouver un logement abordable qui leur convient.
La Deuxième Guerre mondiale aura eu le mérite de relancer l’économie au pays et d’améliorer le sort de plusieurs personnes, mais la question du problème d’accessibilité au logement n’est pas encore réglée. Après la guerre, certains groupes d’action catholiques commencent alors à se mobiliser pour exiger que le gouvernement s’implique dans le dossier du logement social et qu’il finance la rénovation et la construction d’habitations répondant aux besoins de la classe ouvrière.
Le gouvernement tarde à les écouter. Cependant, ils obtiennent une importante victoire avec la construction des Habitations Jeanne-Mance dans le centre-ville de Montréal à la fin des années 1950. Ce complexe d’habitation très moderne à l’époque compte 788 logements à bas loyer et permet d’abriter 1633 personnes.
TENTATIVES DE L’ÉTAT POUR RENDRE LR LOGEMENT
De nouvelles mesures visant à favoriser l’accès au logement sont mises en place vers la fin des années 1960. En 1968, la Société d’habitation du Québec est créée par le gouvernement pour prendre en charge le dossier.
La formule des HLM (habitation à loyer modique) financées par le public devient alors populaire dans la province. Elle permet de loger plus de gens dans le besoin. Malgré ces mesures instaurées par les autorités, la question de l’accessibilité au logement demeure, encore aujourd’hui, une préoccupation des organismes communautaires.
Chaque été, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) profite ainsi de la période de déménagement pour réitérer ses demandes au gouvernement en matière d’investissement dans des logements sociaux.
Même si la situation s’est améliorée depuis les années 1930, le problème demeure réel. Chaque année, plusieurs familles se retrouvent sans logement à Montréal après le 1er juillet. Vivant déjà le stress du déménagement, ces familles préfèreraient sans aucun doute vider leur camion devant leur nouvelle habitation et savourer une bonne pizza au lieu des soucis de logement qui les préoccupent.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 30 juin 2023, p68
187e jour de l’année
Jeudi, 6 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU BAISER
À la douce mémoire de…
ENNIO MORRICONE 1928-2020 – Compositeur, musicien, producteur, arrangeur, chef d’orchestre italien et auteur des bandes originales des films western-spaghettis.
JAMES CAAN 1940-2022 – Acteur américain qui a joué dans Le Parrain et Misery entre autres.
On jase là…
Saviez-vous qu’aujourd’hui c’est la journée internationale du baiser ? Alors soyez généreux et profitez-en pour partager du bonheur !
Pensée et citation du jour
On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie.
Sénèque
Ça s’est passé un 6 juillet…
(1917) Le projet de loi qui doit établir le service militaire obligatoire au Canada est adopté en deuxième lecture aux Communes. Le gouvernement fédéral vote la conscription. Elle prendra force de loi le 29 août 1917. Les francophones sont très majoritairement contre la participation à la guerre ; les anglophones sont très majoritairement en faveur.
(1942) Le convoi QS-15 (Québec-Sidney) est attaqué par l’U-132 du capitaine Ernst Vogelsang et voit trois de ses 12 navires coulés en moins de 30 minutes. Deux sont des navires britanniques (le Dinaric et le Hainaut) et l’autre est grec (l’Anastassios Pateras).
Le sous-marin fut chassé par le navire d’escorte, le dragueur de mines de classe Bangor, NCSM Drummondville mené par le lieutenant J.P. Fraser qui lança une série d’attaques à la grenade sous-marine. Quatre chasseurs Curtiss Kittyhawk du 130e Escadron basé à Mont-Joli se lancèrent à la recherche du U-boot. Le commandant d’aviation J.A.J. Chevrier qui dirigeait cette mission n’en revint jamais, son appareil fut porté disparu.
(2013) Tôt dans la journée du 6 juillet 2013, un train à la dérive transportant 72 citernes remplies de pétrole brut déraille près du centre-ville de Lac-Mégantic, au Québec, causant ainsi l’explosion des citernes et l’inflammation du pétrole. L’événement cause la mort de 47 personnes et la destruction de plusieurs bâtiments et infrastructures du centre-ville.
Quatrième catastrophe ferroviaire de l’histoire du Canada en termes de morts causées, le déraillement entraîne des changements dans les règles de sécurité liées au transport ferroviaire et mène à des poursuites judiciaires contre l’entreprise et les employés impliqués dans l’accident. Plusieurs années après le déraillement, la reconstruction se poursuit et bien des résidents de la ville demeurent en proie au stress post-traumatique.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Repeindre partout, ce n’est pas une tâche de tout repos. Certains adorent alors que d’autres s’en passeraient royalement. Quoi qu’il en soit, avec les trucs et astuces de madame Chasse-Taches, cette corvée pourrait être plus facile.

1- Achetez des pinceaux de qualité épargne temps et argent. Bien laver les pinceaux et les rouleaux à l’eau chaude avant de les utiliser. Assurez-vous de bien les essorer. Ils perdront moins de poils.
2- Si par malheur, vos pinceaux n’ont pas été bien nettoyés lors des derniers travaux de peinture, vous les retrouvez durcis, inutilisables. Pas de panique ! Faites-les tremper dans un bocal de style Mason rempli de cola. Surprise ! Après quelques heures, vous retrouverez les résidus de peinture au fond du bocal et leurs poils reprendront leur forme originale.
3- Aucune peinture ne dégouline sur le manche du pinceau si vous placez plusieurs bandes élastiques entre la brosse et le métal.
4- Si vous peignez un meuble ou une chaise, vous éviterez les bavures sur le sol en glissant sous les quatre pieds du meuble une assiette en aluminium.
PENSEZ-Y AVANT
1- Avant d’entreprendre vos travaux de peinture, enduisez de vaseline les pentures, les poignées de porte et les vis que vous ne désirez pas peindre, Le nettoyage sera facilité.
2- Vous pouvez aussi recouvrir les poignées de porte de papier d’aluminium. Un autre truc pour éviter des travaux de nettoyage.
3- Protégez les lustres et les objets que vous ne pouvez déplacer avec un sac plastique ou avec du film alimentaire plastifié.
PRATIQUE POUR LES RETOUCHES
1- Utilisez un coton-tige pour peindre des recoins difficilement accessibles ou réparer de petites gaffes.
2- Remplissez une bouteille de vernis à ongles bien nettoyée avec de la peinture que vous venez d’appliquer. Très pratique pour effectuer les retouches.
OUPS… UN DÉGAT !
1- Les taches de peinture séchée et durcie sur les vêtements se nettoient avec de la térébenthine. Imbibez le tissu à plusieurs reprises avant de le laver avec le détergent habituel.
2- Enlevez les taches de peinture sur le verre en utilisant du vinaigre chaud, la pointe d’un couteau, une lame de rasoir ou grattez les taches avec une pièce de monnaie en faisant un mouvement circulaire.
3- Si vous avez eu la malchance de tacher les plaques des commutateurs ou des prises électriques en peinturant, vous pouvez les nettoyer en un clin d’œil en les laissant tremper toute une nuit dans un peu de Lestoil.
4- Retirez les rubans adhésifs alors que la peinture est encore humide. Vous obtiendrez des lignes bien droites.
Source : Louise Robitaille, Le Journal de Montréal, 30 juin 2023, cahier CASA, p19
186e jour de l’année
Mercredi, 5 juillet 2023
À la douce mémoire de…
AUBERT PALLASCIO 1937-2020 – Acteur et comédien québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Judith Bélisle
Bon anniversaire !
On jase là…
Triste nouvelle que d’apprendre le décès de madame Denise Bombardier, hier matin. Ce que je regretterai le plus de cette personne c’est la langue française qu’elle défendait de tous les instants. Elle parlait et écrivait dans un français impeccable. Autre grande qualité, comme tout le monde l’a souligné, c’est son franc parlé. Elle ne craignait pas de donner son opinion et je me faisais un devoir de lire assidument ses chroniques qu’elle signait dans le Journal de Montréal. Elle va beaucoup me manquer par sa personnalité et son amour de la langue française. On a perdu un autre soldat.
Pensée et citation du jour
Il faut définir le cadre d’une longévité en bonne santé. Vieillir n’est pas une maladie.
Étienne-Émile Beaulieu
Ça s’est passé un 5 juillet…
(1946) Le premier bikini fait scandale à Paris. Le bikini, défini comme « plus petit que le plus petit des maillots du monde », a été difficilement accepté par les autorités morales et religieuses de l’époque. Il n’obtint pas à sa création un véritable succès ; ce fut un choc culturel et le sulfureux maillot de bain fut même interdit sur certaines plages en Europe.
(1954) À 19 ans, Elvis Aaron Presley enregistre pour l’anniversaire de sa mère la chanson « That’s all right, Mama » dans le petit studio Sun de Memphis. Le titre est une reprise du chanteur de Rhythm and Blues Arthur Crudup. Elvis, qui exerce le métier de camionneur et chante dans la chorale de l’église que fréquentent ses parents, est remarqué lors de l’enregistrement par le producteur et propriétaire du studio, Sam Phillips. Il lui fera chanter pendant un an le répertoire rock’n roll, de « Blue moon of Kentucky » à « Good rocking tonight ». La carrière d’Elvis était lancée.
(2001) Le CRTC autorise le transfert de la licence d’exploitation de Groupe TVA à Quebecor Media, à condition que le processus de vente de TQS soit complété, ce qui est accompli le 18 septembre 2001. Groupe TVA devient alors officiellement un actif de Quebecor Media qui entreprend d’utiliser la force du plus grand télédiffuseur francophone du Québec dans ses projets de développement.
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La Une
Le vol de vélo est un fléau. Que se passe-t-il si votre vélo tout juste acheté est en fait volé ?

AU COURANT DU VOL ?
Acheter un vélo en sachant qu’il a été volé n’est pas une bonne idée. C’est même punissable, que vous soyez au courant du vol ou même parfois quand vous ne l’êtes pas. Quand les circonstances de la vente sont suspectes et que vous ne posez aucune question sur les origines du vélo, on peut considérer que vous avez choisi d’ignorer le vol.
Même si vous ignoriez le vol, vous ne devenez pas propriétaire du vélo volé que vous achetez. La personne qui en était propriétaire avant vous peut donc exiger de le récupérer.
Bien sûr, elle devra vous démontrer qu’il s’agit de son vélo. Ceci est d’ailleurs possible avec les différents systèmes d’enregistrement mis en place par les services de police et autres organisations.
LE REMBOURSEMENT
Si la personne véritablement propriétaire du vélo le récupère chez vous, après l’avoir reconnu dans la rue ou après une enquête de la police par exemple, vous avez en principe droit au remboursement de ce que vous avez payé.
Mais entre le principe et la réalité, il peut y avoir une certaine marge. Si vous avez acheté le vélo d’une autre personne, comme cela peut se faire en ligne par exemple, c’est la personne qui se l’est fait voler qui en est véritablement le propriétaire. Elle n’a donc pas besoin de vous rembourser pour récupérer son vélo.
Si vous souhaiter votre argent, c’est à la personne qui vous l’a vendu que vous devez vous adresser. Encore faut-il que vous réussissiez à la retrouver et qu’elle réponde favorablement à votre demande. D’où l’importance de valider son identité avant de procéder à l’achat.
Par contre, si vous avez acheté le vélo dans une boutique, vous aurez le choix d’exiger le remboursement, soit directement à la marchande ou au marchand, soit auprès de la personne qui en est véritablement propriétaire et veut le récupérer.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 30 juin 2023, p42
185e jour de l’année
Mardi, 4 juillet 2023
On célèbre aujourd’hui…
LE JOUR DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE
36E ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE JOSÉE NANTEL ET DAVID TRÉPANIER. NOCES DE MOUSSELINE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Francine Lauriault – Marcel Pelletier – Isabelle Rodrigue
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le jeu, c’est tout ce qu’on fait sans y être obligé.
Mark twain
Ça s’est passé un 4 juillet…
(1930) À Montréal, Fernand Danserau et Arthur Bertiaume fondent le journal « L’Illustration ». Ce quotidien conservateur deviendra par la suite « L’Illustration Nouvelle » et le « Montréal-Matin ». Son tirage à sa première année d’existence est de 3000 copies.
(1979) René Arnoux est intégré à l’écurie Renault, qui pour la première fois depuis ses débuts en 1977 aligne deux voitures. Si la seule victoire de l’écurie revient à son coéquipier Jean-Pierre Jabouille au GP de France disputé sur le circuit de Dijon-Prenois, René Arnoux se met en évidence ce jour-là par sa furieuse bagarre avec Gilles Villeneuve pour le gain de la deuxième place. Aujourd’hui encore, les passionnés ne se lassent pas de revoir ce duel qui passe pour être l’un des moments les plus intenses de l’histoire de la Formule 1.
(1994) Après plusieurs mois, le génocide des Tutsis prend fin au Rwanda. L’ONU estime qu’environ 800 000 Rwandais, en majorité tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois. Ceux qui parmi les Hutus se sont montrés solidaires des Tutsis ont été tués comme traîtres à la cause hutu. D’une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l’histoire et celui de plus grande ampleur quant au nombre de morts par jour.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !