Un pan de notre histoire : René Lévesque, l’incarnation de l’amour du Québec

La Une

Plusieurs d’entre vous connaissez mon admiration sans borne pour René Lévesque. Un visionnaire qui s’était donné comme objectif d’amener son peuple vers la terre promise et de lui fournir les pleins pouvoir pour enfin accéder à son indépendance. Un homme du peuple, pour le peuple.

Récemment, le Journal de Montréal publiait dans son cahier Weekend, l’histoire de ce grand homme parti trop tôt. Un texte de Martin Landry, historien, que je veux partager avec vous.

***

Existe-t-il quelqu’un qui incarne autant ses racines profondes, son amour et son attachement pour le Québec que René Lévesque ?

Redécouvrons la vie de ce petit homme, considéré comme un géant de l’histoire du Québec.

L’ENFANCE GASPÉSIENNE

René Lévesque est né le 24 août 1922 et a grandi à New Carlisle, un charmant village à majorité anglophone de la Gaspésie. Les Lévesque habitent une maison de bois blanc sur une butte qui surplombait la baie des Chaleurs.

Sa mère est une femme cultivée. Elle jouera un rôle de catalyseur dans la vie de son fils. Son père exerce la profession d’avocat. Aîné d’une famille de quatre enfants, René Lévesque est plutôt chétif, mais il a du caractère, de la répartie et ne s’en laisse imposer par personne.

À l’été de 1936, à l’âge de 14 ans, Lévesque connaît ses premières expériences d’animation radiophonique au microphone d’une station de radio locale. Il suit son cours classique au Séminaire de Gaspé, puis il fréquente le Collège des Jésuites Saint-Charles-Garnier de Québec, avant d’entrer à la faculté de droit de l’Université Laval.

Durant ses années sur les bancs d’école, on le retrouve à l’animation de différentes émissions de radio dans ses temps libres. René Lévesque est un amoureux des livres. Il est très habile dans l’expression de sa pensée et est vif d’esprit. Il se dirigera tout naturellement vers une carrière dans les communications plutôt qu’en droit.

LE JEUNE ADULTE

En 1943, René Lévesque abandonne ses études en droit et s’enrôle dans l’armée américaine comme correspondant de guerre en Grande-Bretagne, puis en France, en Allemagne et même en Autriche.

Parfaitement bilingue, René Lévesque est recruté pour se joindre au Bureau français de la radio Voice of America de Londres en 1944.

Il faut savoir que durant la Seconde Guerre mondiale, la radio militaire diffusait des informations en plusieurs langues aux populations des pays occupés par les fascistes. À l’hiver 1945, toujours pour l’armée américaine, il devient correspondant de guerre. Il accompagne l’armée française où il sera témoins des pires règlements de compte conte les civils allemands.

Comme journaliste, il joint entre autres l’infanterie américaine jusqu’au terrible camp de concentration de Dachau, en Allemagne. Une expérience profondément bouleversante.

C’est d’ailleurs cette expérience exceptionnelle sur le terrain qui lui ouvrira les portes de Radio-Canada quelques années plus tard.

Journaliste à la voix particulière, animateur au style plutôt saisissant, vulgarisateur d’exception, René Lévesque a su se tailler une place de choix à Radio-Canada, notamment à l’émission télévisée Point de Mire.

Dans les années 1950, au moment où sa carrière dans les médias prend son envol, il est difficile de lui soupçonner des ambitions politiques.

LE CONFLIT QUI A TOUT CHANGÉ

C’est assurément en 1959, lors du conflit syndical à Radio-Canada, que tout bascule pour René Lévesque. Il prend alors conscience de l’indifférence de ses collègues de langue anglaise du côté de la CBC face aux conditions de travail des employés francophones de la société d’État et, surtout, du mépris du gouvernement fédéral dirigé par John Diefenbaker.

C’était comme si les politiciens du Parlement ne se préoccupaient nullement du fait que le service dans la langue de Molière était paralysé par une grève, l’important, c’était que les émissions de télévision et d’information fonctionnent dans celle de Shakespeare.

Ce conflit de travail, qui aurait facilement pu se régler en deux ou trois jours, s’est étiré su 68 jours de grève à cause de l’inaction du gouvernement fédéral. Ce conflit sera annonciateur d’un grand vent de changement qui marquera l’évolution de l’histoire du Canada français.

« Ah bon ! On ne compte pas plus que ça. Bon, ben, tirons-en une leçon. » René Lévesque

L’ENGAGEMENT POLITIQUE

Après une période de réflexion, Lévesque décide de se lancer dans la joute politique provinciale en 1960 au côté de l’équipe libérale de Jean Lesage. Député vedette dans « l’équipe du tonnerre » et important ministre, il sera un des grands bâtisseurs du Québec moderne en pilotant la nationalisation des compagnies d’électricité.

En mai 1963, Hydro-Québec prend alors possession de 11 compagnies d’hydroélectricité et entreprend l’unification et la modernisation de différents réseaux de distribution.

René Lévesque voit grand et loin devant. La vision qu’il porte pour les questions constitutionnelles l’amène à quitter le parti libéral du Québec. Après avoir mis sur pied, en 1967, le Mouvement souveraineté-association, il crée l’année suivante le Parti Québécois.

DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE QUÉBEC

La crédibilité et le charisme de René Lévesque permettent au Parti Québécois de faire entendre ses nouvelles perspectives pour l’avenir du Québec. Les idées du PQ résonnent dans les journaux et dans des assemblées de cuisine aux quatre coins de la province.

Ces idées créatives proposent de redessiner un Québec plus démocratique : un État protecteur de la langue française, mais aussi respectueux de la minorité anglophone ; un État souverain sur le plan politique, mais partenaire du reste du pays sur le plan économique.

Si René Lévesque a toujours eu une grande liberté de ton et le verbe facile, son style devient un peu plus virulent dans les années 1970. Après six années dans l’opposition, les députés du Parti Québécois de René Lévesque seront invités à constituer le gouvernement et à mettre en place ce qui a tant fait rêver des millions de Québécois.

« Présentement, on ne rêve plus. On s’acharne plutôt à reprovincialiser jusqu’au trognon ce peuple qui menaçait gravement de se prendre pour lui-même… » René Lévesque, le 27 août 1970 dans Le Journal de Montréal

RENÉ LÉVESQUE, PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC

De 1976 à 1985, René Lévesque et son parti social-démocrate réussissent à gouverner et à mettre en place des réformes structurantes pour le Québec. On reconnaît entre autres la loi régissant le financement des partis politiques, la protection du zonage agricole, l’assurance automobile (une véritable révolution dans le droit automobile), la Charte de la langue française.

C’est aussi l’un des premiers gouvernements à reconnaître le droit à l’autonomie gouvernementale aux Premières Nations.

Même si le PQ et ses idées de souveraineté-association ne font pas toujours l’unanimité, René Lévesque, lui, est respecté et adulé comme aucun autre premier ministre avant lui. Les Québécois se souviennent de lui beaucoup plus comme un leader intègre, visionnaire et persuasif et ont tendance à oublier quelquefois brouillon et légèrement délinquant.

Oui, délinquant, parce qu’il n’a pas la langue de bois et tient des propos bien loin de ceux des autres chefs de parti qui suivent plus scrupuleusement la ligne de parti.

Son style donne souvent des mots de tête à son équipe qui doit faire quelques pirouettes politiques pour expliquer certaines déclarations de leur chef. Est-ce à cause de son côté héroïque de ses années comme correspondant de guerre ?

Est-ce parce qu’il s’est comporté comme un incorruptible quand il était ministre des Ressources hydrauliques et ministre des Travaux publics durant la Révolution tranquille ? Est-ce parce qu’il estimait tout simplement l’intelligence des citoyens ?

Impossible de trancher, mais ce qui est certain, c’est que cet homme était aimé et respecté. Malgré l’échec référendaire de 1980, la cruelle insulte subie durant la Nuit des longs couteaux en novembre 1981, la crise économique des années 1980 et les douloureux décrets imposés aux travailleurs des secteurs public et parapublic, René Lévesque est, encore aujourd’hui, le plus respecté de tous les chefs d’État de l’histoire du Québec.

Pour certains, il était chaleureux, rassembleur et savait inspirer confiance; pour d’autres, il était, aussi, choquant, diviseur et borné.

Même s’il est impossible et même pas du tout souhaitable au plan politique de faire l’unanimité, une chose est certaine, quand il est décédé prématurément, il a laissé un grand vide.

« Ses collègues l’appelaient Monsieur le Premier Ministre, ses adversaires l’appelaient Lévesque, ses amis l’appelaient René, mais le peuple l’avait surnommé Ti-Poil. » Jean-Marc Léger, 29 octobre 2012 dans Le Journal de Montréal

JE ME SOUVIENS

René Lévesque a quitté la vie politique en 1985 pour revenir à son ancien métier, le journalisme. Il est décédé peu après la fin de sa carrière politique, le 1er novembre 1987. En tant que ministre sous le Parti libéral du Québec et comme premier ministre sous la bannière du Parti Québécois, René Lévesque a su représenter tous les Québécois avec passion et humilité, et ce, peu importe leur allégeance.

À titre posthume, de nombreuses voies publiques, monuments et autres infrastructures honorent la mémoire de cet homme élevé au rang de mythe. Des séries télévisées, des livres et même des bandes dessinées racontent son histoire.

D’ailleurs, il ne faut surtout pas manquer l’exposition René et Lévesque au Musée de la civilisation (jusqu’au 4 septembre 2023). Je vous recommande aussi l’excellente websérie Nom d’une rue, diffusée par la Fondation René-Lévesque.

« Jamais un homme politique n’a été aussi près du peuple. » Bernard Landry


184e jour de l’année

Lundi, 3 juillet 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE SANS SACS PLASTIQUES

52e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE SUZANNE ET PIERRE LAFONTAINE. NOCES DE TOURMALINE


À la douce mémoire de…

MARC-ANDRÉ ARSENAULT 1948-2017 – Campeur à Pioneer Village.


Comportement de la langue française au Québec…

Avez-vous remarqué le commercial télévisé des magasins TANGUAY ? Alors qu’un couple regarde quelque chose, l’homme s’exclame OMJ pour Oh my God. Le G étant bien sûr prononcé à l’anglaise… L’assimilation à petites doses de la part d’une entreprise QUÉBÉCOISE.


Pensée et citation du jour

Laissez aux autres la recherche de la perfection. Soyez satisfait de ce que vous êtes, vous serez beaucoup plus détendu.

Paul Wilson


Ça s’est passé un 3 juillet…

(1904) Décès d’Eddie Beaupré, dit le géant Beaupré, à l’âge de 22 ans. Il mesurait 8 pieds 3 pouces. Eddie Beaupré dit le géant Beaupré, né le 9 janvier 1881, succombe à une hémorragie pulmonaire à St. Louis, dans le Missouri, où il s’exhibe à l’Exposition universelle. Édouard Beaupré était un homme fort canadien né à Willow Bunch en Saskatchewan. Il s’est joint à une troupe de vaudeville à l’âge de 17 ans à titre d’homme fort.

Au moment de sa mort, il faisait partie du cirque Barnum & Bailey. Son corps fut embaumé, puis vendu à un musée de Montréal en 1905. Après la faillite du musée, le corps aboutit à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. En 1990 il fut transporté à Willow Bunch pour y être inhumé. Le Géant Beaupré fut l’inspiration d’une chanson du groupe québécois Beau Dommage.

(1986) La ville de Québec (Arrondissement historique du Vieux-Québec) devient la première ville d’Amérique du Nord inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Fondée par l’explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d’Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec.

La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.

(2002) Le petit Émile Jutras, qui vit depuis février avec un cœur artificiel à l’Hôpital de Montréal pour Enfants, a reçu avec succès un nouveau cœur mercredi matin. L’organe a été emmené du New Jersey par avion, vers 5h. Le délai entre le prélèvement du cœur chez le donneur et la transplantation ne devait pas dépasser six heures. Le jeune Émile est atteint d’une myocardite aiguë et survivait jusqu’ici grâce à un cœur mécanique.


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Rien n’a vraiment changé…

La Une

En 2017 après Jésus-Christ. Dieu visite Noé et lui dit :

– Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j’envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !

Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu’une ébauche de construction navale.

– Mais, Noé, tu n’as pratiquement rien fait ! Demain il commencera à pleuvoir.

– Pardonne-moi, Tout Puissant, j’ai fait tout mon possible mais les temps ont changé :

– J’ai essayé de bâtir l’arche mais il faut un permis de construire et l’Inspecteur du Travail me fait des ennuis au sujet du système d’alarme anti-incendie;

– Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l’échafaudage dans ma cour, viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J’ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord;

– L’urbanisme m’a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l’arche jusqu’à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu’à nous. Ils ont refusé de me croire;

– La coupe du bois de construction navale s’est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l’Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n’avait pas de valeur aux yeux du ministère de l’Environnement, et que cela détruisait l’habitat de plusieurs espèces animales. J’ai pourtant expliqué qu’il s’agissait, au contraire, de préserver ces espèces, rien n’y fit;

– J’avais à peine commencé à rassembler les couples d’animaux que la SPCA m’est tombée sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux parce que je voulais les soustraire contre leur gré à leur milieu naturel et que je voulais les enfermer dans des pièces trop exiguës;

– Ensuite, l’agence gouvernementale pour le Développement durable a exigé une étude d’impact sur l’environnement de ce fameux déluge… Dans le même temps, je me suis débattu avec le ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et ce, dans tous les cas;

– Enfin, le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douaniers menaçaient de m’assigner devant les tribunaux pour « tentative de franchissement de la frontière en possession d’espèces protégées ou reconnues comme dangereuses »;

– Aussi, pardonne-moi, Tout Puissant, mais j’ai manqué de persévérance et j’ai finalement abandonné ce projet.

Aussitôt. Les nuages se dissipèrent, un arc-en-ciel apparut et le soleil luit.

– Mais tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.

– Inutile, répondit Dieu, l’administration s’en charge !


183e jour de l’année

Dimanche, 2 juillet 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Muriel Héroux

Bon anniversaire !


On jase là…

C’est fou comme le temps file… Aujourd’hui, nous débutons la deuxième partie de l’année 2023. En effet, c’est aujourd’hui le 183e jour sur 365. Faites le calcul !


Pensée et citation du jour

Le bonheur est une petite chose que l’on grignote, assis par terre au soleil.

Jean Giraudoux


Ça s’est passé un 2 juillet…

(1900) Le général allemand à la retraite Ferdinand Von Zeppelin s’envole à bord d’un ballon dirigeable de son invention au-dessus du lac de Constance en Allemagne. L’aérostat de 128 mètres de long, baptisé L21, a parcouru six kilomètres en 18 minutes à 400 mètres d’altitude. Pour Zeppelin, c’est l’aboutissement de près de 25 ans de travail.

(1980) Festival international de jazz de Montréal (FIJM). Festival de musique le plus important du Canada, et un des principaux événements de jazz dans le monde. Fondé en 1980 par Alain Simard et André Ménard de Spectra Scène Ltée, sa première édition eut lieu du 2 au 10 juillet à Terre des Hommes, dans l’Île Sainte-Hélène.

Après s’être constitué en 1981 comme organisme sans but lucratif sous le nom de Festival international de jazz de Montréal, Inc. (Avec Simard comme prés., et Ménard comme vice-prés.), il emménagea à l’Expo-Théâtre tout en utilisant le Club Montréal au centre-ville ainsi que l’hôtel Nelson dans le Vieux-Montréal.

(1990) Quelque 1 400 pèlerins musulmans périssent suffoqués ou piétinés dans un tunnel pour piétons de 500 mètres de longueur reliant la cité de tentes de Mina à la ville sainte de La Mecque. La tragédie survient à la faveur d’une panne du système de climatisation alors qu’une chaleur de 45 degrés règne à l’extérieur.


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Ygreck, et ses perles de juin

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juin, parues dans le Journal de Montréal.


182e jour de l’année

Samedi, 1er juillet 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE DE NOTRE PAYS VOISIN, LE CANADA

LA JOURNÉE MONDIALE DU BANDEAU BLANC CONTRE LA PAUVRETÉ


On jase là…

Merci à vous tous et toutes qui avez pris quelques instants de votre précieux temps, pour nous offrir vos vœux à l’occasion de nos noces d’or, sujet de mon article d’hier. Ce fut immensément apprécié et prenez ces remerciements comme personnels.


Comportement de la langue française au Québec…

Un mouvement de consommation opère présentement au Québec. Il s’agit de cellules de consommation qui propose de donner et de recevoir plutôt que de surconsommer. Elles sont installées à Montréal, Québec et Gatineau. Et quel est le nom de ce mouvement ? BUY NOTHING. Si l’action est géniale, son nom l’est beaucoup moins !


Pensée et citation du jour

Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.

Paulo Coelho


Ça s’est passé un 1er juillet…

(1867) Entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique créant le Canada. Il n’y avait pas de drapeau officiel. Le Red Ensign (non officiel) tout comme le drapeau britannique, le Union Jack, étaient utilisés selon le goût, les origines et les convictions de l’utilisateur. C’est une loi anglaise qui prit force de loi, après avoir été votée uniquement par le Parlement britannique. En principe, et malgré les statuts de Westminster, elle ne peut être amendée ou modifiée que par une loi anglaise.

(1905) Installé à Zurich depuis 1896, le physicien d’origine allemande Albert Einstein publie dans la revue scientifique « Les Annales de physique » un article qui va révolutionner la physique moderne : « Mémoire sur la relativité restreinte ». À 26 ans, Einstein démontre que la relativité restreinte a pour principe fondamental l’équivalence de la masse et de l’énergie. Cette découverte balaie les lois de la mécanique d’Isaac Newton.

(1945) Le programme d’allocations familiales a débuté ce 1er juillet 1945. Toutes les familles ayant des enfants de moins de 16 ans recevaient des prestations exemptes d’impôt, qui variaient selon l’âge des enfants mais étaient versées à tous.

Certains estimaient que les prestations ne devaient être versées qu’aux familles les plus nécessiteuses, et non à tout le monde. D’autres croyaient qu’il s’agissait d’une mesure qui encouragerait les familles les plus pauvres à avoir un plus grand nombre d’enfants (toutefois, les taux de natalité ont continué de baisser au cours des décennies suivantes). D’autres encore pensaient que c’était un gaspillage de l’argent des contribuables.


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50 ans d’amour… entre toi et moi

La Une

Elle descendait l’escalier avec son frère, pour jouer au bingo local ou je travaillais bénévolement. Elle avait à peine 16 ans. Sans l’avoir vue, sauf ses souliers, il s’est produit quelque chose d’étrange, d’exaltant, le coup de foudre pour cette jolie demoiselle. Je devais pousser plus loin mon approche. Je devais la connaître. Elle est devenue ma femme.

C’était à l’automne de 1968 et j’avais 17 ans.

C’est comme ça qu’a débuté ce roman d’amour qui dure depuis. À l’époque, les fréquentations étaient longues et on apprenait longtemps à se connaître, si bien que le 30 juin 1973, nous convolions en justes noces.

Ça fait 50 ans aujourd’hui et nous sommes toujours amoureux.

Qui aurait imaginé une union d’un demi-siècle, surtout à l’époque du peace and love ? Les mœurs évoluaient rapidement, pendant cette révolution tranquille. Nous étions sérieux tout au long de nos fréquentations étalées sur 4 années et demie et comme on dit « C’était pour la vie ! »

Puis, ce fut le grand jour. Astiqués dans nos habits de circonstance, on allait se donner l’un à l’autre, solennellement dans la petite église Ste-Louise-de-Marillac, à Longueuil, aujourd’hui disparue. Il y avait également ma sœur Diane qui prenait aussi mari au même instant. Ça faisait pas mal de monde sur le parvis de l’église. Le blanc était à l’honneur.

Un tour de décapotable

Depuis ce jour, bien des années ont passées. 50 années, quand on y pense, c’est une vie. Nous sommes de la génération des dinosaures parce que le moule s’est brisé quelque part. Autre temps, autre mœurs.

Même si ces années ont connu des hauts et des bas, c’est dans la confiance mutuelle et le respect qu’on a réussi à passer au travers. Le jour du mariage, le prêtre nous a bien dit que dorénavant, nous ne faisions qu’un… et il avait raison !

Pascal et nous, aujourd’hui

Ces 50 années d’amour nous ont données notre fils Pascal, né en 1978 qui, plus tard nous comblait avec deux magnifiques enfants, un couple de surcroit. Pierre-Olivier en 2004 et Audrey-Anne en 2006. Du coup, on devenait des grands-parents. Des « vieux », disaient les jaloux !

Mais joyeux et heureux de pouvoir garder nos petits chérubins avec le plus grand des plaisirs et un immense bonheur.

Ils sont maintenant des adultes, enfin Audrey-Anne dans deux petites années. Il me semble qu’hier ils étaient encore des enfants. Ils ont grandi… et nous aussi. Samedi dernier, je regardais Audrey-Anne avec ses 16 ans, et je faisais remarquer à ma douce, qu’elle avait le même âge lorsqu’on s’est rencontré.

Pierre-Olivier et Audrey-Anne

Dans toutes les étapes et les épreuves de cette belle vie, Louise et moi nous nous sommes toujours soutenus. Notre couple était le plus important. Je n’aurais pu demander mieux comme épouse. Même dans mes projets farfelus, elle était celle qui tempérait. Je la trouvais rabat-joie mais elle avait pratiquement toujours raison.

Voici comment je résumerais cette longévité ;

50 ans d’amour, c’est la fougue du début qui s’adoucit avec le temps mais que sa flamme brille toujours.

50 ans d’amour, c’est penser, soudainement, la même chose au même moment.

50 ans d’amour, c’est comme les cinq doigts d’une main ; indissociable.

50 ans d’amour, c’est se réveiller soudainement en pleine nuit alors que l’autre ne se sent pas très bien.

50 ans d’amour c’est se soutenir dans la peine et s’exalter dans la joie.

50 ans d’amour, c’est ne rien tenir pour acquis et cultiver les bons moments.

50 ans d’amour, c’est se tenir la main en marchant.

50 ans d’amour, c’est se donner l’un à l’autre.

50 ans d’amour, c’est plein d’attentions spontanées.

50 ans d’amour, c’est le baiser du matin en se disant « je t’aime ».

50 ans d’amour, c’est la consécration d’une vie à deux qu’on veut continuer encore longtemps.

Malgré toute cette dose d’amour, on espère se rendre au diamant, avec nos petits bobos, nos maux de dos, nos courbatures et nos tamalous, mais heureux d’être encore ensemble.

C’est ce que je nous souhaite.

Bon anniversaire mon amour. xxx


181e jour de l’année

Vendredi, 30 juin 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DES ASTÉROÏDES


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Louis BélangerLucie Lebeau

Bon anniversaire !


On jase là…

Et voilà, c’est parti… pour les toilettes mixtes ou inclusives. Au restaurant, la semaine dernière, j’ai pu voir le phénomène. Alors que je cherchais les toilettes des hommes, je suis entré dans une salle de toilettes mixtes. Des cabinets d’aisance cloisonnés avec un pictogramme homme-femme, ou lui-elle. Avant longtemps ce sera un repère d’agressions sexuelles. J’en fait une prédiction.


Pensée et citation du jour

Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.

Sue Patton Thoele


Ça s’est passé un 30 juin…

(1934) « Nuit des longs couteaux » de Munich, pendant laquelle Hitler massacre ses rivaux les SA : plusieurs centaines de responsables politiques et militaires trouveront la mort. Sanglante et atroce purge au cours de laquelle Hitler et ses SS se débarrassent de tous les opposants au régime, y compris leurs propres partisans jugés pas assez extrémistes, comme par exemple, Röhm, chef des brigades SA mais aussi 200 dignitaires politiques et militaires qui pouvaient inquiéter Hitler dans sa montée au sommet du pouvoir.

(1953) La première voiture sport de marque Corvette sort des lignes d’assemblage de la General Motors. Elle se vendait au prix de 3250$ US.

(2009) Le service de transport en commun de Toronto, la Toronto Transit Commission (TTC), a annoncé avoir signé un contrat de 1,2 milliard $ avec Bombardier en vue de l’acquisition de 204 tramways à plancher bas. La livraison des 204 véhicules doit être complétée en 2018. Les nouveaux tramways remplaceront l’actuelle flotte de 248 véhicules acquis durant les années 70 et 80.


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Retour au travail

La Une

Je veux faire ma part pour combler le manque d’effectifs. Depuis la pandémie, la main d’œuvre se fait rare et j’ai décidé de me lancer… à temps partiel bien sûr.

Après une retraite de bientôt 17 ans, pas question d’avoir un emploi à plein temps. Je l’ai fait pendant 35 ans, et l’âge aidant, trois jours par semaine me semblait raisonnable. Alors me voilà chauffeur d’autobus, chez Transdev, une multinationale en transport collectif qui œuvre ici, sur la Rive-Sud de Montréal et qui fait partie du réseau EXO comme on peut le voir sur la flotte d’autobus.

Dans le fond, c’est un défi que je me suis lancé, en discutant avec un ami autour d’un café, l’automne dernier, lui-même chauffeur. M’informant qu’il y avait pénurie de chauffeurs et que l’attrait de conduire ces gros véhicules piquait ma curiosité, j’ai décidé de tenter ma chance.

J’ai débuté le processus d’embauche l’automne dernier, pour amorcer ma formation en avril. Permis de conduire conforme, je suis fin prêt à faire place à la musique et relever ce nouveau défi. Lundi matin, avec de vrais passagers, ce sera mon premier vrai circuit. Je serai accompagné, au début de mon formateur, pour me familiariser avec le fonctionnement des routes chronométrées, l’embarquement et le débarquement des passagers et tout le tralala de la tâche.

Ce sera aussi un circuit qui se rendra au centre-ville de Montréal en pleine heure de pointe. Aussi bien commencer dans le jus, comme on dit. Ça fait déjà un bon moment que je circule avec un autocar dans cette partie de Montréal, alors autant dire que ce ne sera pas l’inconnu.

J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler… et peut être même de vous embarquer.


180e jour de l’année

Jeudi, 29 juin 2023

Pensée et citation du jour

Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d’être heureux avec moins.

Dan Millman


Ça s’est passé un 29 juin…

(1900) Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry était un écrivain et aviateur français. Son expérience de pionnier de l’aviation et de pilote de guerre lui donnera toute la légitimité pour délivrer son principal message : c’est par le dépassement de soi que l’on devient un Homme.

Antoine de Saint-Exupéry est disparu en vol. Son avion s’écrasa dans la Méditerranée alors qu’il effectuait une mission de reconnaissance. Des morceaux de son appareil ont été retrouvés en 2000 et formellement identifiés le 7 avril 2004 grâce à son numéro de série.

(1937) Le canadien Joseph-Armand Bombardier invente la première autoneige (snowmobile) qui eut un succès commercial. En 1926, Joseph-Armand Bombardier s’établit comme garagiste à Valcourt, consacrant ses temps libres à des travaux de recherche pour la mise au point de véhicules capables d’assurer le transport sur la neige.

(1966) Le président américain Lyndon Baines Johnson déclenche les premiers raids aériens sur le Vietnam du Nord. Les dépôts de carburants de Hanoï et de Haïphong sont bombardés. Le Vietnam a été divisé en 1954 et une guerre oppose le Sud, soutenu par les Etats-Unis, au Nord communiste dirigé par Ho chi-Minh. Les troupes américaines seront présentes au Vietnam jusqu’en 1975. Le pays sera réunifié en 1976.


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Guérir du diabète ? Non, mais…

La Une

Une perte de poids, accompagné d’activité physique régulière est une combinaison gagnante dans l’atteinte d’une rémission du diabète de type 2. Car si la guérison n’est pas vraiment envisageable, la rémission, elle, l’est.

Une étude financée par les Instituts de recherche en santé du Canada, RESET pour la rémission du diabète, est en cours et en fait déjà la preuve.

Un régime hypocalorique et de l’exercice physique trois fois par semaine peuvent produire une stabilisation des taux de sucre à long terme. En 2018, une étude menée auprès de patients diabétiques a montré que la gastrectomie a permis à 73 % d’entre eux d’obtenir une rémission de leur état, comparativement à 13 % des personnes diabétiques traitées par médicament.

TYPE 1

Pour les diabétiques de type 1, la transplantation du pancréas est une possibilité très limitée, restreinte à ceux souffrant d’une hypoglycémie sévère et dont la vie est menacée. Sinon, il y a aussi des greffes d’îlots pancréatiques (amas de cellules produisant de l’insuline) qui sont devenues réalité il y a quelques années.

Et selon les études récentes, 60 % des personnes ayant reçu une telle greffe n’ont toujours pas besoin d’injections d’insuline au bout de cinq ans. Bien que cette intervention ne soit pas encore très fréquente, elle est prometteuse.

Quoi d’autre ? Des chercheurs de l’Université Laval tentent de trouver un médicament contre certaines bactéries qui feraient partie de l’équation dans certains cas de DT2. D’autres travaillent sur une nouvelle classe de médicaments, les « adipeutics », qui cibleraient certaines anormalités du métabolisme à l’origine de la mauvaise gestion de l’insuline…

Enfin, si chaque avancée sert de tremplin à la prochaine, pourra-t-on un jour parler au passé de cette maladie ? Qui sait !

Source : Isabelle Bergeron, Revue Coup de Pouce, mai 2023, p41


179e jour de l’année

Mercredi, 28 juin 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Maryse CoutureGuylaine Nantel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Bien que la souffrance soit répandue en ce bas monde, on rencontre partout des gens qui l’ont surmontée.

Helen Keller


Ça s’est passé un 28 juin…

(1845) Dans la nuit, un incendie majeur se déclare dans le faubourg Saint-Jean à Québec. Les flammes qui illuminent l’horizon courent et se propagent de maison en maison, laissant dans la rue plusieurs milliers de personnes. Au total, près de 1300 demeures sont détruites. Un mois auparavant, le faubourg Saint-Roch a été victime d’une pareille catastrophe.

(1919) Le traité mettant fin à la Première Guerre mondiale est signé dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l’Allemagne et les Alliés. Il annonce la création de la Société des Nations et détermine les conditions de la paix entre l’Allemagne et les Alliés de la Première Guerre mondiale.

L’Allemagne, qui n’était pas représentée au cours de la conférence, se vit privée de ses colonies et d’une partie de ses droits militaires, amputée de certains territoires et astreinte à de lourdes sanctions économiques. L’original du traité fut confisqué par les nazis en 1940 et fut ensuite emmené à Moscou en 1945, il n’en revint jamais.

(1981) Le marathonien, Terry Fox, né le 28 juillet 1958, meurt du cancer du poumon dans un hôpital de Vancouver. Terry commence son Marathon de l’Espoir à Terre-Neuve, dans la ville de Saint-Jean, le 12 avril 1980. Il traverse les provinces atlantiques du Canada, le Québec et l’Ontario à raison de 42 kilomètres par jour.

Ce sera un exploit que les Canadiens n’oublieront jamais. Mais le 1er septembre, après 143 jours et 5 373 kilomètres (3 339 milles) de course, Terry doit cesser de courir juste avant Thunder Bay, en Ontario, car le cancer est réapparu dans ses poumons. La nation entière est sous le choc et affligée. Il est décédé le 28 juin 1981 à l’âge de 22 ans.


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Nos yeux, on y voit !

La Une

Mieux vaut prévenir que guérir, dit le proverbe. C’est effectivement une excellente stratégie pour préserver la santé de nos yeux le plus longtemps possible. Voici cinq bonnes habitudes à adopter.

1- Visiter son optométriste régulièrement. L’examen de la vue en dit long sur la vision, mais aussi sur la santé oculaire et certaines maladies. L’optométriste peut notamment détecter les problèmes de cataractes, de dégénérescence maculaire et de glaucome. On l’inscrit illico dans notre agenda.

2- Se protéger du soleil, été comme hiver. L’exposition aux rayons UV sans protection peut à la longue causer des dommages aux yeux, entraîner une malposition des paupières, accélérer le développement des cataractes et favoriser la formation d’une tumeur sur les paupières ou d’un mélanome intraoculaire. Promis, on ne sort plus sans lunettes de soleil !

3- Faire de l’exercice physique. Des études ont démontré que la pratique régulière d’une activité physique modérée diminue la pression intraoculaire et, par le fait même, la progression du glaucome.

4- Retirer ses lentilles tous les soirs. On ne devrait jamais dormir avec nous lentilles cornéennes. Le manque d’oxygène risque de détériorer la cornée. Conséquences possibles : infection, œdème de la cornée, perforation de l’œil, et plus encore. Il est conseillé même de les retirer dès notre retour à la maison pour favoriser une bonne oxygénation et reposer vos yeux.

5- Lutter contre la sécheresse oculaire. La télévision, l’ordinateur, le cellulaire et la tablette sont autant de sources lumineuses qui engendrent de la sécheresse et de la fatigue oculaire. Pour les prévenir, il est recommandé de détacher régulièrement notre regard de l’écran et de lubrifier nos yeux avec des larmes artificielles.

OBSERVER SON ASSIETTE

On l’ignore souvent, mais plusieurs nutriments jouent un rôle dans le développement et l’évolution de certaines pathologies oculaires. Par exemple, des études ont démontré que les aliments riches en antioxydants aident à ralentir la progression de pathologies du nerf optique et de la rétine telles que les cataractes, voire à les prévenir.

Des apports réguliers en oméga-3 contribuent à prévenir la sécheresse oculaire en augmentant le lubrification des yeux. Par ailleurs, certaines études tendent à démontrer un bénéfice pour la dégénérescence maculaire liée à l’âge. C’est noté !

Source : Revue Le Bel Âge, février 2023, p24


178e jour de l’année

Mardi, 27 juin 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE CANADIENNE DU MULTICULTURALISME


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Catherine Ansaldi MessinaNicolas Léonard

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Seule la réconciliation avec soi-même rend serein.

Jean-Michel Besnier


Ça s’est passé un 27 juin…

(1954) L’URSS est le premier pays à produire de l’électricité nucléaire en ouvrant la première centrale à Obninsk. Deux ans plus tard, une centrale nucléaire au fonctionnement différent sera construite en Grande-Bretagne. En France, la première centrale opérationnelle exploitée commencera sa production à Chinon en 1963.

Les méthodes utilisées à travers le monde sont alors multiples et le nucléaire semble promis à un bel avenir. Mais son coût augmentera aussi vite que son image se détériorera dès les années 70-80, jusqu’au drame de Tchernobyl en 1986.

(1967) Mise en service du premier guichet bancaire automatique. Un guichet automatique bancaire est un appareil électronique qui permet aux clients d’effectuer différentes transactions bancaires de façon autonome. Le premier modèle a été conçu sous la direction de John Sheppard-Barron et a été installé à la banque Barclay d’Enfield, au Royaume-Uni. Le retrait maximum était l’équivalent de 28 $.

(1986) Le maire Jean Drapeau annonce sa retraite. Il quittera la politique à la fin de son mandat. Il a été maire de Montréal pendant 29 ans dont les 26 dernières années.


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Un pan de notre histoire : En 1832, le Québec était terrassé par la pire épidémie de son histoire.

La Une

Le Québec a connu son lot d’épidémies, les unes plus meurtrières que les autres. Il y eut la grippe espagnole à la fin de la Première Guerre mondiale, emportant plus de 15 000 Québécois. Ensuite, c’est le sida qui a commencé à faire des ravages à partir des années 1980. Aujourd’hui, la COVID-19 et ses divers variants continuent de préoccuper la santé publique. Mais la pire épidémie, parce que ce fut la première, eut lieu au XIXe siècle.

Le cauchemar commença pour le Bas-Canada le samedi 9 juin 1832. Ce jour-là, le choléra se déclara dans la ville de Québec « avec une violence qui a répandu la consternation dans toutes les classes de la société », écrivait Le Canadien.

Un Irlandais malade qui venait de débarquer en fut responsable. Les autorités n’étaient pas surprises, car elles attendaient ce premier cas de pied ferme depuis plusieurs mois.

PLUS DE 14 ANNÉES À ARRIVER AU QUÉBEC

À la différence de la COVID-19 qui voyagea de Wuhan en Chine jusqu’en Europe en l’espace de quelques semaines en 2020, la propagation du choléra au XIXe siècle fut beaucoup plus lente. Née au Bengale en 1817, la maladie mit 14 ans pour atteindre d’abord la Russie et ensuite l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

Lord Aylmer

Au Canada, personne n’ignorait que la catastrophe s’approchait inexorablement.

Depuis la fin des guerres napoléoniennes en 1815, l’immigration vers l’Amérique du Nord avait repris de plus belle. À partir de 1830, 30 000 immigrants en moyenne arrivaient par an au Canada en provenance de la Grande-Bretagne et de l’Irlande. Plus de la moitié était des Irlandais.

Puisque le Québec était la principale porte d’entrée pour cet afflux massif de personnes, les autorités médicales savaient qu’il était urgent de mettre en place des mesures sanitaires avant l’arrivée du choléra. Mais le gouverneur du Bas-Canada, lord Aylmer, hésita à réagir.

« LA FUMISTERIE DU CHOLÉRA »

En Angleterre, les premiers cas de choléra furent signalés à Sunderland, sur la côte Nord-Est, en octobre 1831. Il y eut 200 morts, mais le progrès de la maladie le long de la côte en direction de Londres fut lent. Quatre mois plus tard, la métropole anglaise attendait toujours son premier cas mortel.

Personne ne voyait l’importance d’une mise en quarantaine. Même après l’apparition des premiers cas à Londres, la propagation de la maladie restait faible par rapport à ce qui se passait à Paris. Certains périodiques parlaient d’un complot du gouvernement Tory alors que d’autres journaux dénonçaient ce qu’ils appelaient « la fumisterie du choléra ».

Grosse-Île

Si Aylmer était au courant de l’état d’esprit à Londres, on comprend ses tergiversations.

Le gouverneur finit par mettre en place ses premières mesures préventives, En février 1832, il sanctionna un projet de loi dans le but de former des bureaux de santé régionaux et de créer une zone de quarantaine dans le Saint-Laurent. Mais c’étaient des mesures insuffisantes qui arrivaient trop tard.

Pour la quarantaine, Il prit possession de la Grosse-Île, située à une cinquantaine de kilomètres en aval de Québec et au large de Montmagny.

En avril, un peloton de soldats britanniques du 32e régiment y débarqua pour construire la nouvelle station de quarantaine. En moins de deux mois, les soldats réussirent à construire un abri en bois assez grand pour accueillir 300 personnes en santé et un hôpital pour 48 patients. Comme première ligne de défense contre l’épidémie, la quarantaine fut un échec.

L’inspection médicale fut incapable de détecter les patients asymptomatiques et Québec en subit les conséquences.

Ce n’était la faute ni du gouvernement en chef ni des autorités médicales. C’était la nature de la maladie elle-même qui posait un problème, non pas le système de quarantaine.

Aujourd’hui, on sait que le choléra est causé par une bactérie qui se trouve dans les liquides et les aliments contaminés par les matières fécales d’une personne infectée par la maladie. Le problème était le manque d’eau potable, l’insalubrité des logements et la promiscuité des habitants qui s’y entassaient.

Les médecins se trouvaient devant l’inconnu. Ne sachant pas si le choléra se propageait par l’infection ou par la contagion, ils étaient incapables de proposer un traitement efficace. Le bilan pour le Bas-Canada était très lourd : 2300 morts à Québec et 4000 à Montréal.

Le Québec connut d’autres épidémies de choléra au 19e siècle avant que le développement d’une prévention intégrale de la maladie vers la fin du siècle mit fin à un des chapitres les plus sombres de son histoire.

Source : James Jackson, historien et chroniqueur, Journal de Montréal, cahier Weekend, 23 juin 2023, p66


177e jour de l’année

Lundi, 26 juin 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LE SOUTIEN AUX VICTIMES DE LA TORTURE


À la douce mémoire de…

DANIEL PILON 1940-2018 – Acteur et comédien québécois.

GEORGES BROSSARD 1940-2019 – Entomologiste canadien et fondateur de l’Insectarium de Montréal.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Mariette Brideau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Si un homme aveugle aidait un boiteux à marcher, les deux avanceraient.

Proverbe suédois


Ça s’est passé un 26 juin…

(1857) Plus de 250 personnes perdent la vie lorsque le bateau à vapeur « Montréal » prend en feu lors d’un voyage entre Sorel et Montréal. Il s’agit pour la plupart d’immigrants écossais se dirigeant vers l’ouest.

(1912) Invention du biscuit OREO, par Nabisco. Ces biscuits apparus aux Etats Unis en sont présentés comme un sandwich. Il pourrait être le biscuit le plus vendu au monde. 362 milliards de biscuits ont été vendus dans le monde entier, cela en fait donc le numéro un incontesté des ventes.

(1959) Inauguration officielle de la voie maritime du Saint-Laurent. Ouverte depuis le 25 avril 1959, la voie maritime est inaugurée par la reine Elizabeth II et le président Dwight Eisenhower. Elle est sous une administration conjointe canado-américaine.

La première partie de la voie maritime est une chaîne de canaux le long du fleuve Saint-Laurent qui comprend sept écluses (cinq canadiennes, deux américaines). La voie commence au port de Montréal, où le canal de la Rive Sud (écluses St-Lambert et Côte Sainte-Catherine) permet de franchir les rapides de Lachine.


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La cueillette des fraises

La Une

Madame Chasse-Taches étend son expertise bien au-delà du ménage. Cette fois-ci, c’est côté jardin qu’elle nous dévoile ses trucs et astuces.

Lors de la cueillette, évitez les fruits qui ont des parties blanches ou vertes, car les fraises ne mûrissent pas après la cueillette. Par contre, si les fraises sont destinées à la fabrication de confiture, ajoutez à votre panier quelques fraises moins mûres. Riches en pectine, elles ajouteront de la consistance à la confiture.

De retour à la maison, ne laissez pas les fraises entassées dans les contenants. Couvrez le fond d’un grand bol d’essuie-tout. Étalez les fraises et recouvrez ensuite le bol s’un autre essuie-tout.

Le surplus d’humidité sera absorbé par le papier et les fruits se conserveront un peu plus longtemps au réfrigérateur. Lavez les fraises à l’eau froide avant de les équeuter pour éviter que les fraises se gorgent d’eau. Placez-les dans une grande passoire, que vous plongerez à quelques reprises dans un bassin d’eau.

Égouttez-les ou passez-les dans une essoreuse afin de les assécher complètement.

LE JARDINAGE DES FINES HERBES

Le basilic ne demande que du soleil, beaucoup d’eau et de la bonne terre. Pincez régulièrement l’extrémité des pousses de vos herbes (sauf le romarin) pour éviter la floraison.

Si des écureuils de votre environnement sont trop gourmands, plantez les fines herbes (mélange de 3 à 4 herbes) dans un pot suspendu et arrosez-les le matin afin que les herbes absorbent bien l’eau au cours de la journée.

DÉJEUNER SUR L’HERBE

Voici quelques astuces pour agrémenter votre escapade :

Apportez un drap contour de lit simple. Il couvrira la table à pique-nique en bois et il ne s’enlèvera pas comme une nappe.

Le bon rouleau d’essuie-tout est tout à fait pratique pour le pique-nique et vous pouvez glisser au centre du rouleau les ustensiles dont on aura besoin.

Les contenants de jus ou de lait munis d’un bouchon hermétique sont parfaits pour congeler de l’eau. Prenez soin de remplis le contenant aux 2/3 seulement, sinon l’eau en gonflant endommagera le contenant.

Ces briques de glace prennent plus de deux heures à fondre et se rangent très bien dans la glacière. Utilisez le couvercle de la glacière pour créer un lit de glace sur lequel vous déposerez vos plats de salade et autres produits périssables.

Source : Louise Robitaille. Le Journal de Montréal. Édition Weekend, cahier CASA, p19


176e jour de l’année

Dimanche, 25 juin 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE L’ABUS ET LE TRAFFIC ILLICITE DES DROGUES


À la source mémoire de…

PAUL GÉRIN-LAJOIE 1920-2018 – Avocat et homme politique québécois.


Pensée et citation du jour…

Agissez comme si vous aviez une vie pleine d’enthousiasme, de santé, de talent et de joie : vous finirez par l’avoir.

Norman Vincent Peale


Ça s’est passé un 25 juin…

(1950) Début de la guerre de Corée. 240 chars d’assaut communistes traversent le 38e parallèle et déclenchent cette guerre. La guerre de Corée eut lieu de 1950 à 1953 entre les forces de la Corée du Nord communiste, soutenues par la République populaire de Chine et l’URSS, et celles de la Corée du Sud capitaliste, soutenues par les Nations Unies.

La décision des Nations-Unis de s’opposer à l’agression du Nord forcera la participation de l’armée, de la marine et de l’aviation canadienne. Près de 27 000 canadiens ont servi pendant cette guerre. De ce nombre 516 y ont laissé leur vie.

(1951) À 16h35 la compagnie Columbia Broadcasting System (CBS) diffuse une émission couleurs intitulée « Première » à partir de New York dans quatre villes américaines : Boston, Philadelphia, Baltimore, et Washington. Seuls les téléviseurs expérimentaux, 40 au total, pourront capter les signaux. Il faudra attendre cinq ans pour que des stations commencent à produire des émissions couleurs.

(2009) Parce qu’il ne trouvait plus la motivation nécessaire pour servir correctement ses électeurs, François Legault, alors au Parti Québécois, a décidé de tirer un trait sur ses 10 ans de vie publique. « J’ai fait ma part », a-t-il dit en point de presse d’adieux où il en a profité pour faire une sorte de testament politique. Il avoue être inquiet du « cynisme » ambiant qui lui fait craindre « le déclin tranquille » du Québec. Un coup de barre est nécessaire pour augmenter la richesse collective, améliorer la productivité de l’appareil public. Il faut aussi s’inquiéter de l’indifférence devant le retour aux déficits gouvernementaux, a-t-il insisté.


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Fêtons notre distinction

La Une

Aujourd’hui, c’est le jour de la Fête nationale du Québec. Une société distincte unique dans cette Amérique anglophone. Fêtons notre distinction, notre fierté et notre histoire fertile de 489 années, tous ensemble.

La majorité des Québécois sont descendants des Français qui se sont établis en Nouvelle-France au début du XVIIe siècle. Ce gentilé a été adopté au tournant des années 1960 et réfère à un peuple mais aussi à tous les résidents du Québec, où les descendants des Français forment près de 80 % de la population.

Les Québécois possèdent une structure sociale, une culture et des institutions qui leur sont propres. Ils sont collectivement représentés à l’Assemblée nationale qui assume les responsabilités qui lui incombe au sein de la Confédération canadienne.

Depuis le début des années 1960, en conformité avec la doctrine Gérin-Lajoie, le Québec exerce également une certaine représentation à l’étranger où il pratique des activités relationnelles et économiques dans les champs de compétences qui sont siens.

SENS

En relation avec l’idéologie politique, l’époque et le contexte, ce terme peut désigner le gentilé du Québec (l’ensemble des habitants du territoire), les citoyens canadiens installés au Québec, les Canadiens français installés au Québec ou toute personne participant à la société et à la culture québécoise. Les individus de la diaspora québécoise peuvent également se désigner comme Québécois.

Cette nationalité sociologique peut ainsi prendre un sens ethnique, un sens civique ou les deux simultanément. Ces distinctions ne sont pas sans rappeler celles qui existent entre droit du sol et droit du sang. Encore, celles-ci ne sont pas appropriées dans le contexte québécois, car il n’existe pas de citoyenneté québécoise au sens propre du terme.

Sauf pour la citoyenneté canadienne, il existe cependant des critères juridiques propres à l’État du Québec qui définissent des privilèges spécifiques permettant l’accès à certains services offerts par ce même État, tel que l’accès au système de santé public québécois. Cependant, ces privilèges ne sont pas identifiés au sens de citoyenneté québécoise et réfèrent la plupart du temps aux citoyens ou résidents permanents canadiens installés au Québec.

En anglais, contrairement au français, un terme est utilisé pour les habitants du Québec (Quebecer) et un autre (Québécois), pour les francophones du Québec.

RECONNAISSANCE

Les parlements du Québec et du Canada ont tous les deux reconnu l’existence de la nation québécoise. Celle fédérale, datant de 2006, est toutefois plus récente.

IDENTITÉ ET CONTRIBUTION AUTOCHTONE

Au début de la colonisation les coureurs des bois se sont métissés avec les autochtones des Premières Nations. À l’époque les mariages entre Canadiens français et autochtones étaient réprimés, les enfants issus de ces mariages étaient considérés comme des bâtards.

Les Métis sont méprisés par les Canadiens français et les communautés autochtones ne reconnaissent pas plus leur identité distincte. Par crainte d’être discriminées, les personnes métissées ont occulté leur ascendance autochtone.

Les autorités coloniales de la Nouvelle-France désiraient convertir les Amérindiens et les installer dans la vallée du fleuve Saint-Laurent en tant qu’alliés politiques. Lorsqu’ils baptisent les autochtones, les missionnaires obligent ceux-ci à changer leur nom pour des noms français, d’où la difficulté à retracer aujourd’hui leur origine généalogique. Une étude de 2010 conclut que deux tiers des Québécois ont des gènes autochtones.

Source : Wikipédia


175e jour de l’année

Samedi, 24 juin 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DU QUÉBEC

LA SAINT-JEAN-BAPTISTE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Ronald Lavigne

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Vive le Québec ! Et vive le Québec… libre !

Général Charles De Gaulle


Ça s’est passé un 24 juin…

(1638) Première fête de la Saint-Jean-Baptiste. Les habitants de la Nouvelle-France célèbrent pour la première fois la fête de la Saint-Jean. D’abord, il y avait la fête religieuse suivie comme en France, par des coups de canon et des feux de joie car la Saint-Jean correspondait aussi au solstice d’été.

(1834) C’est Ludger Duvernay, patriote et fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste, qui a le premier, en 1834, fait de la Saint-Jean une fête patriotique. Duvernay souhaitait unir les Canadiens de l’époque dans un même sentiment national qui conduirait à une réforme politique. Il choisit le jour de la Saint-Jean-Baptiste pour convier une soixantaine de personnes francophones et anglophones à un banquet où l’on discuta de l’avenir du peuple canadien et de la façon de gouverner le pays. À partir de ce moment, la fête traditionnelle française devient la « fête patriotique du peuple du Québec. »

(1968) Le Lundi de la Matraque fut une émeute à la veille d’une élection fédérale lors du défilé de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 1968 à Montréal. Dans des estrades d’honneur se trouvaient, entre autres Pierre Elliott Trudeau, le maire Jean Drapeau et d’autres dignitaires. Les mouvements nationalistes se joignent à la parade et arrivés devant l’estrade, crient : « Trudeau traître, Trudeau vendu, à bas Trudeau ». En peu de temps, l’émeute éclate. Toutes sortes d’objets sont lancées dans les gradins. La police intervient massivement en frappant tout ce qui bouge : homme, femme, enfant. Il y eut 125 blessés


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Attention aux produits miracles annoncés sur le Web

La Une

Vous consultez le fil d’actualité de votre média social préféré, quand soudain votre attention se fixe sur une publicité vantant les bienfaits d’une crème rajeunissante. Les photos « avant / après » sont extrêmement convaincantes ! En plus, une vedette québécoise témoigne des résultats impressionnants obtenus en l’utilisant. Vous cliquez sur la publicité pour en savoir plus…

Bon nombre de publicités de ce genre sont en fait des arnaques. Malheureusement, beaucoup de gens se font avoir en achetant des produits soi-disant miracles sur le Web. Il peut s’agir de crèmes rajeunissantes, de produits pour contrer la perte de cheveux, maigrir, blanchir les dents, etc.

DES PRODUITS EFFICACES

Si on vous promet, par exemple, que vous perdrez 30 livres en un mois ou que vos rides disparaîtront en utilisant un sérum anti-âge miraculeux, méfiez-vous ! Les offres qui paraissent trop belles pour être vraies le sont souvent. Et dites-vous que les photos accompagnant ce genre de publicités peuvent avoir été retouchées pour faire croire à des résultats spectaculaires.

Notez que les publicités qui vous induisent en erreur ou vous donne de faux espoirs pour vous inciter à acheter des produits ou des services sont illégales.

Pour vendre leurs produits, certains commerçants vont jusqu’à utiliser le nom ou l’image de personnalités connues (animatrice, médecin, athlète, etc.) pour augmenter leur crédibilité. Très souvent, ces personnalités n’ont jamais donné leur accord, et les témoignages sont inventés de toutes pièces.

DES ÉCHANTILLONS GRATUITS ? VRAIMENT ?

Une publicité vous invite à faire l’essai d’un produit gratuitement ou vous fait miroiter un cadeau en échange de votre participation à un sondage en ligne ? Si vous devez donner votre numéro de carte de crédit, par exemple pour payer des frais d’expédition ou l’ouverture du dossier, la prudence est de mise.

Non seulement l’offre n’est pas gratuite, mais c’est aussi un indice que des sommes pourraient vous être facturées ultérieurement.

Avant de vous engager, prenez connaissance de toutes les conditions. Ces renseignements sont parfois cachés ou écrits en très petits caractères.

LIVRAISONS RÉCURENTES

Le commerçant qui offre ses produits sur le Web a plusieurs obligations. Il doit notamment vous permettre de connaître le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de l’entreprise, ainsi que le coût total lié à l’engagement pris. Et si l’entente implique une livraison chaque mois, cela doit être mentionné clairement.

Si vous ne voulez pas recevoir de produits supplémentaires (et avoir à les payer), prenez le temps de lire attentivement l’offre et le contrat avant de procéder au paiement.

QUELS SONT VOS RECOURS

Si un commerçant ne respecte pas l’une de ses obligations, vous pouvez annuler votre achat sans frais et obtenir un remboursement. Les délais pour annuler l’achat pas Internet sont parfois très courts. Il faut être vigilant et agir rapidement.

Par ailleurs, certains émetteurs de cartes de crédit offrent des protections à leurs clients en cas de fraude ou de transaction non autorisée ; informez-vous.

Pour en savoir plus, visitez le site Web de l’Office de la protection du consommateur : opc.gouv.qc.ca

Source : Revue Vivre, printemps 2023, p86


174e jour de l’année

Vendredi, 23 juin 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lionel BourdonSylvie TremblayMia Raymond

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Si vous n’êtes pas prêt à l’écrire et à le signer, ne le dites pas.

Earl Wilson


Ça s’est passé un 23 juin…

(1817) Première banque à charte au Canada. La Banque de Montréal dit BMO est une institution financière qui a été fondée en 1817, ce qui en fait la plus ancienne banque canadienne. La première succursale a ouvert ses portes le 3 novembre 1817 sur la rue Saint-Paul à Montréal. Initialement dotée d’un capital de 250 000 £, elle a servi de banque centrale au Canada jusqu’à la fondation de la Banque du Canada en 1935. Elle a pris part au financement du Chemin de fer transcontinental canadien dans les années 1880.

(1983) Issu de la Fédération des travailleurs du Québec, la plus importante centrale syndicale au Québec, le Fonds de solidarité a été créé le 23 juin 1983 par une loi de l’Assemblée nationale du Québec. Le Fonds a pour mandat d’investir dans des entreprises qui ont un impact sur l’économie du Québec et de stimuler l’économie avec des investissements profitables pour les travailleurs-cotisants et les petites et moyennes entreprises. Son conseil d’administration est dirigé par le président de la FTQ et la centrale syndicale nomme la majorité des membres du conseil.

(2010) Un tremblement de terre de 5,0 sur l’échelle de Richter a frappé l’ouest du Québec et l’est de l’Ontario en après-midi. Le séisme a été ressenti jusqu’à Chicago. La terre a tremblé vers 13h30 durant une quarantaine de secondes. Selon Ressources naturelles Canada, l’épicentre serait situé à Val-des-Bois en Outaouais. Les secousses ont toutefois été ressenties à Montréal, à Toronto et même en Ohio et au Michigan aux États-Unis.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Une grand-mère, vue par un enfant de 8 ans…

La Une

1- Une grand-mère est une femme qui n’a pas d’enfant à elle. C’est pour ça qu’elle aime les enfants des autres.

2- Les grand-mères n’ont rien à faire, elles n’ont qu’à être là. Quand elles nous amènent en promenade, elles marchent lentement à côté des belles feuilles et des chenilles. Elles ne disent jamais « avance plus vite, dépêche-toi ! ».

3- En général elles sont grosses, mais pas trop, pour pouvoir attacher nos souliers.

4- Elles savent qu’on a toujours besoin d’un deuxième morceau de gâteau ou du plus gros.

5- Une vraie grand-mère de tape jamais un enfant, elle se met en colère en riant.

6- Les grand-mères portent des lunettes et parfois elles peuvent même enlever leurs dents. Elles savent être sourdes quand il faut pour ne pas nous gêner quand nous sommes maladroits.

7- Quand elles nous lisent des histoires elles ne sautent jamais un bout et elles n’ont rien contre, si on réclame la même histoire deux fois.

8- Les grand-mères sont les seuls adultes qui ont toujours du temps. Elles savent faire le geste qui fait du bien quand on a mal.

9- Les grand-mères ne sont pas aussi rapides qu’elles le disent, même si elles meurent plus souvent que nous.

10- Tout le monde devrait essayer d’avoir une grand-mère, surtout ceux qui n’ont pas la télé.


173e jour de l’année

Jeudi, 22 juin 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Dany HérouxRosanne Couillard

Bon anniversaire !


On jase là…

Je n’oublierai jamais cette phrase, évocatrice de notre avenir collectif, prononcée par un premier ministre libéral, Robert Bourassa, à la suite de l’échec de l’accord du Lac Meech, proposé en vain par Brian Mulroney, premier ministre du Canada de l’époque en ce triste 33e rappel : « Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement. » Malheureusement pour nous, on a raté le rendez-vous historique du 30 octobre 1995, par la peau des fesses…

Pensée et citation du jour

À la recherche d’une rose au cœur de la forêt, on ne voit que l’absence de la rose et on oublie la beauté de ce qui nous entoure.

Sagesse indienne


Ça s’est passé un 22 juin…

(1934) Le pont Mercier, reliant Ville LaSalle à Kahnawake, est ouvert à la circulation. Bonne nouvelle pour les gens demeurant à l’ouest de la ville qui devraient emprunter les deux ponts existants : Victoria et Jacques-Cartier. Le pont à l’origine s’appelait le pont Honoré-Mercier mais aujourd’hui, on laisse généralement tomber le prénom et on parle du pont Mercier. 0,50¢ par véhicule est exigé comme droit de passage.

(1945) La bataille d’Okinawa (nom de code Opération Iceberg), qui s’est déroulée dans l’archipel Okinawa au Japon, est le plus grand assaut amphibie de la campagne Pacifique lors de la Seconde Guerre mondiale. La bataille dure 82 jours entre le 1er avril et le 22 juin 1945. 110 000 Japonais et 12 500 Américains y sont morts.

(1955) Arthur Duperron, président de la Commission des transports de Montréal, annonce l’élimination des tramways du réseau routier de la ville. Les tramways seront remplacés par des autobus (au fait, une ligne de tramway a déjà été fermée en 1953). Vers la fin de 1956, environ 800 nouveaux autobus circuleront sur les voies de la métropole.


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