Domaine du Lac Libby, un plaisir renouvelé

 

2008-07-20 010 Décidément nous avons un faible pour l’Estrie. Cette fin de semaine, nous sommes retournés avec grand plaisir au camping du Lac Libby, de Saint-Étienne-de-Bolton, une dizaine de kilomètres avant Eastman. D’ailleurs, vous pouvez visionner l’album photos de ce camping, dans la marge gauche de ce site. Carole, mon amie et ex-collègue de bureau, s’est jointe à nous samedi matin avec son fils Marc-André, Alexandre l’ami de ce dernier, Jack le gros danois ainsi que son équipement de camping. En quelque sorte, on répétait l’expérience de l’an dernier, sans Maryse et Mireille.

Le trajet s’est déroulé sous une pluie intermittente et nous sommes arrivés sur place un peu avant treize heures. Le camping offre trois cent sites, dont environ cent vingt sont réservés à la clientèle voyageur. Le secteur Belette est particulièrement attrayant, puisqu’il offre une vue imprenable sur le lac et est disposé en paliers. Quelques haies de cèdre nous bloquent la vue lorsqu’on est assis sur le patio, mais installés dans l’autocaravane, le coup d’œil est superbe.2008-07-20 003

Le lac est très grand et des quais sont aménagés pour recevoir la multitude de pédalos, kayacs et  embarcations légères, qui appartiennent aux résidents. Une bonne quantité est aussi disponible en location. En bordure du lac, une section est réservée aux tentes et tentes-caravanes. Un agréable site enchanteur qui grouille abondamment durant les belles journées ensoleillées.

Après s’être installés en mois d’une heure, sous la pluie, on a pris place sous l’auvent pour déguster une petite frette et un cooler. On méritait bien ça. Dans les montagnes, on entendait le tonnerre gronder. L’orage était tout près et il n’a mis que quelques minutes à nous atteindre. Toute une pluie ! Il tombait des clous. Une fois le calme revenu, on a fait une petite promenade aux alentours, pour visiter les quais. On y a rencontré une petite famille de canards.

Après le souper, il a fallu oublier le feu. On s’est repris le lendemain. On est rentré regarder la télé, avant de s’endormir au son des gouttelettes qui frappaient l’autocaravane.

Samedi, le temps était nuageux mais il ne pleuvait pas. Carole s’est amenée à son emplacement vers neuf heures. Nous l’avons invité à prendre un bon café, pour commencer la journée du bon pied. Avec Carole on ne s’ennuie pas. Un vrai moulin à paroles. On était content de la revoir. Marc-André son fils et son copain Alexandre, s’occupaient de monter le campement. Deux amoureux de la pêche, ils n’ont pas mit beaucoup de temps avant d’aller taquiner le poisson. Nous, on s’est installé chez Carole. Nous avons 2008-07-20 019 craintivement fais la connaissance du nouveau membre de sa famille ; Jack ! Un colosse danois mâle de cent dix livres, âgé d’un an et qui impose le respect. D’ailleurs, on a pu remarquer son agressivité envers les enfants. Il a même mordu un adulte curieux qui s’en était trop approché pour le flatter. Ce molosse, abandonné et acquis depuis seulement cinq semaines, semble imprévisible. En tout cas, au garrot il est assez impressionnant. Carole était quelque peu inquiète de son comportement et promet d’y voir de plus près avec des spécialistes, quant à son caractère.

En après-midi, sous un soleil radieux, se sont amenés Francine et Jean-Guy, en provenance d’Eastman pour nous visiter. Aux alentours, la plage s’animait et on voyait des campeurs remplir les sites encore vacants. Marc-André et Alexandre ont rapporté leurs prises ; quatre brochets et une vingtaine de perchaudes.

Nous avons pris le souper à la table de pique-nique, sous l’auvent. À peine venions-nous de terminer, les nuages menaçants arrivaient sans crier gare et une pluie diluvienne s’est abattue sur nous pour une bonne demi-heure. Accompagnée de vent, les gens s’abritaient rapidement dans leurs unités.

L’éclaircie est apparue juste à temps pour allumer le traditionnel feu de camp vers vingt heures quinze. C’était évidemment très humide, mais tout de même agréable. La soirée s’écoulait joyeusement lorsque vers vingt-deux heures, une autre subite ondée nous tombait dessus. Ça marqué définitivement la fin de cette veillée au feu. Dommage ! La visite nous a quitté à l’heure du couvre-feu, c’est le cas de le dire ; vingt-trois heures.

Dimanche matin, le temps était encore moche. Le soleil tentait en vain de percer les nuages. C’était toujours très humide et les préparatifs du retour à la maison nous ont fait suer à grosses gouttes. Pendant que Louise faisait un brin de causette avec Carole, je terminais de prendre quelques clichés des environs. Il ne pleuvait pas mais le temps était vraiment pesant.

En y pensant bien, la fin de semaine a été couci-couça. Je parle évidemment de la température. Il fallait 2008-07-20 012 de plus, quitter pour treize heures. Comme beaucoup de camping qui refusent d’embarquer dans le mouvement, le départ à treize heures est vraiment passé de mode. Dès le lever le dimanche, il faut déjà se préparer à quitter. Tous les campings, sans exception, devraient reporter l’heure du départ à seize heures le dimanche. On pourrait au moins profiter des installations une bonne partie de la journée et on pourrait apprécier davantage notre séjour. Lorsqu’on arrive le vendredi en fin de journée, la fin de semaine passe beaucoup trop vite. Heureusement, quelques propriétaires de terrains de camping l’ont compris et ne demande aucun frais supplémentaire. Je priorise définitivement cet accommodement, au moment de faire mes réservations.

2008-07-20 017 Finalement, nous avons quitté vers douze heures quarante-cinq. Pour rentrer nous sommes passés par le tiers monde. Je veux parler bien sûr de l’autoroute 10 Ouest qui, entre Granby et la rivière Richelieu, soit sur plus de quarante kilomètres, ressemble à une zone de bombardements. C’est déguelasse, avec toutes les taxes qu’on paie, de rouler sur une autoroute en si piteux état. Des trous, des bosses, des patches en quantité illimitée. L’autocaravane était envahie de tremblements ahurissants. Le sang me faisait trois tours. Pendant ce temps là, nos vaillants ministres font des relations publiques partout dans le monde, toujours avec ces mêmes taxes. Bon voilà que je m’écarte du sujet…

Pour revenir à nos moutons, nous sommes rentrés vers quatorze heures, non sans avoir replacé grille-pain, coussins et je ne sais quoi, qui ont décidé de valser pendant le trajet… Le tiers monde que je vous dis ! Décidément, c’est plus fort que moi.

 

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