Comme la « 30 » au Québec

Ouais… je corrige quelque peu mon affirmation d’hier à l’effet que les routes américaines sont de vrais tapis de billard. Il y a une exception à la règle : l’Interstate 95 qui traverse la Caroline du Sud du nord au sud !

Une autoroute à refaire et à élargir dans sa portion à deux voies dans chaque direction. Des trous à la tonne, une chaussée inégale, négligée et usée à la corde. Je me pensais sur l’autoroute 30 sur la Rive-Sud de Montréal. De plus, on voit ce qu’une autoroute de cette envergure peut provoquer comme embouteillage monstre, lorsqu’elle passe de trois voies à deux. Le bordel, comme autour de Montréal.

Nous avons perdu 90 minutes dans une circulation complètement arrêtée pour de longues minutes. La file de voitures s’étendait sur les dizaines de kilomètres en direction sud, dans la portion rétrécie. Autre élément, les voies d’accès aux entrées allaient directement se confondre avec la travée de droite. Même constat pour les usagers qui rentraient en Caroline du Sud par la Georgie. Trois voies en Georgie, puis deux voies en Caroline du Sud et la file d’attente s’étendait aussi sur des dizaines de kilomètres.

Tout ça, c’est sans compter la façon de conduire « cowboy » des Américains; absences de clignotants, vitesse excessive, dépassements dangereux. J’ai finalement compris pourquoi ils sont friands de courses de Stock Cars. S’il y a le moindre espace dans la file qui dépasse, ils s’insèrent entre deux bagnoles sans crier gare. Autre constat agaçant, ils sont rois et maîtres de la route. Ils roulent avec le régulateur de vitesse, disons à 70 mph et dépassent à la même vitesse… ça prend des lunes pour faire un dépassement alors que les autres n’ont pas le choix de suivre. Cela provoque des manœuvres d’impatience dangereuses. Et la vitesse… dans les zones de 70 mph, ils atteignent facilement les 90-100 mph. Ils viennent de loin et doublent comme des balles.

Aujourd’hui, on a même suivi un motard sur sa Harley, qui conduisait sans tenir les poignées et en faisant des louvoiements et acrobaties, bien en selle. Il s’est permis même de simuler une sieste, bien évaché sur sa moto… et tout ça sur la travée de gauche à 80 mph.

Autres bizarreries, on se fait doubler par des camions qui tirent des remorques, roulottes et caravanes à sellettes, mal balancées, à plus de 80 mph. Et après on se demande pourquoi ils provoquent tant d’accidents. Quand vous roulez plus de 1000 kilomètres par jour, vous avez amplement le temps de les observer.

Bon assez déblatérer ! La chaleur était au rendez-vous dès le début de l’après-midi. On a eu droit à tout; nuages, soleil et pluie. La traversée de la Caroline du Nord s’est faite sous la pluie, parfois diluvienne. Beaucoup de carcasses de cervidés étaient exposés aux charognards en bordures des autoroutes. Une scène presque normale en cette période. Le mercure est monté jusqu’à 21°C et en Floride, où nous dormons notre seconde nuit, plus précisément au Holiday Inn Express de Yulee (photo). Pas besoin de vous préciser que les manteaux ont pris le bord des valises et ce dimanche matin, les vêtements d’été sont de mise. Nous devenons officiellement des snowbirds aujourd’hui.

Une première journée froide

Au premier temps de cet article, je veux vous remercier, tous et toutes, pour vos bons mots prônant d’être prudent sur la route. C’est toujours intéressant de se faire souhaiter de bonnes choses, en dehors de nos anniversaires, et j’aimerais que vous preniez ces remerciements comme personnels. Ces bonnes habitudes à commenter mes écrits m’encouragent à toujours continuer. C’est mon combustible personnel, mon Viagra.

Déjà une première journée de passée sur la route et après avoir parcouru près de 1200 km, c’est à Thornburg, au sud de Washington que nous nous reposons.

Côté température, le manteau d’hiver était encore de mise parce que le mercure hier matin indiquait -1°C en fin de nuit. Un vent vif du Nord, assez désagréable et persistant, malgré les nuages et quelques éclaircies, nous rappelait que nous avions fait les bons choix vestimentaires. Présentement, il est 23h30 et un 8°C s’affiche au thermomètre, ici en Virginie.

Et quel plaisir de rouler sur les tapis de billards. Les Adirondacks, sont à proximité du Québec et pourtant, un monde sépare la qualité du revêtement routier. C’est tellement relaxant que le danger de s’endormir au volant devient un facteur non-négligeable. On prend du café !

Curieusement, je dirais que c’est à peu près le seul côté positif à sillonner nos routes au Québec; impossible de s’endormir !

Autre point positif aux USA, le prix du pétrole à la pompe… Wow ! Imbattable. Ma bagnole requiert de l’essence à haut indice d’octane et si je converti le prix au litre, incluant le taux de change, en dollars canadiens, j’arrive aussi peu que 80 cents pour chaque litre… de super 93 (3,03 U$ le gallon). Les autres pleins variaient entre 3,35 U$ et 3,39 U$ le gallon, le « 93 » étant la norme généralement,

Chez nous, mis à part Pétro-Canada qui vend du 94, l’octane maximum est rarement du 91. C’est en majorité du 89. Actuellement, chez Costco, l’essence super vacille autour de 1,30 CDN$.

Nous n’avons pas rencontré nos amis Carole et Marcel, mais les nouvelles qu’ils me fournissent, et surtout leur proximité, laissent présager que nous pourrions possiblement les rencontrer sur l’Interstate 75, dimanche. Sait-on jamais ! On a plus de chance de les rencontrer que de gagner à la loterie.

La Thanksgving ? Ça ne paraît pas beaucoup ici sur les routes et les stationnements d’hôtels sont assez tranquilles, voire déserts. Par contre, les centre-commerciaux débordent. C’est la folie furieuse. La course aux aubaines, ça rend malade. C’est tellement débile qu’après le jeudi fou, il y a le vendredi fou, le samedi fou, le dimanche fou et le lundi cyber-fou ! C’est fou ! C’est carrément Noël en novembre pour les « Zamaricains ».

C’est la seconde expérience de se rendre en Floride en pleine période de Thanksgiving et, ma foi, c’est le meilleur temps.

Aujourd’hui, seconde étape du voyage et si tout se déroule comme prévu, le Nord de la Floride pourrait être notre second arrêt… et on va se dévêtir un brin !

En route…

Pour la plupart d’entre vous, au moment où vous lirez ces lignes, nous aurons mis le cap vers le Sud. À nous la végétation verdoyante et les palmiers qui nous indiquent que l’été est encore à l’extrême sud.

Évidemment, il nous faudra une bonne trentaine d’heures pour franchir la distance, mais l’arrivée nous fera oublier les rigueurs de l’hiver, surtout en roulant sur les belles autoroutes américaines.

Alors dès 5 heures, la bagnole bien remplie, nous prenons le large afin de passer la frontière à l’aube, dans une circulation calme et parsemée de quelques travailleurs matinaux. On prendra le petit déjeuner en chemin après avoir fait le plein d’essence à une fraction du prix canadien, taux de change inclus.

Comme à l’habitude, tous les jours vous serez informés de nos notes journalières et de nos destinations de repos en fin de journée. Nous devrions atteindre notre site hivernal en après-midi dimanche et qui sait, peut-être croiser nos amis qui sont aussi en route pour la Floride.

Ne soyez pas surpris si mes écrits tardent un peu et spécialement dimanche le premier décembre. Le temps de s’installer et surtout de brancher l’Internet, ça peut demander une certaine période. J’ai quelques articles en réserve et préprogrammés.

Autre tradition qui revient cette année, les contes de Noël refont surface dès le 2 décembre. Retrouvez votre cœur d’enfant que ce dernier mois de l’année nous amène avec toutes ces festivités partout. C’est Noël qui approche.

Questions de « snowbirds »

L’automne est avec nous depuis quelques jours et déjà, les snowbirds sont à préparer leur migration vers le pays des gougounes, notamment. Mais, d’ici le jour du départ, quelques questions peuvent nourrir notre esprit pour être sûr de partir sans aucune inquiétude.

Pour cela, les questions-réponses qui suivent sont tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, automne 2019.

Q1 – J’aurai 70 ans l’année prochaine et j’essaie de comprendre comment la prime d’assurance voyage augmente dans la fourchette 70-75 ans. Je suis en assez bonne santé, je prends un médicament pour l’hypertension et je n’ai pas d’autre état préexistant, Si je pouvais avoir une estimation du pourcentage d’augmentation à 70 et 75 ans, je pourrais mieux décider si je dois louer ou acheter.

R1 – Et je vais moi-même avoir 75 ans. L’assurance voyage est indispensable si vous voyagez, et très chère à un âge avancé. Je vais vous donner les tarifs bruts actuels du régime lève-tôt de Medipac, pour vous, si vous voyagez six mois :

66-70 ans : 934 $

71-75 ans : 1 299 $

76-79 ans : 1 946 $

80-85 ans : 3 214 $

86 ans et plus : 4 665 $

Nous offrons plusieurs réductions si vous ne faites pas de réclamation et si vous êtes client régulier de Medipac. Par exemple, si vous souscrivez l’an prochain notre régime Lève-tôt à 70 ans, avec nos meilleures réductions, votre prime serait de 765 $ plutôt que 934 $. À partir de 86 ans, il y a une énorme différence; avec un maximum de réductions, votre prime serait de 3 825 $.

Un petit conseil pour les personnes qui passent à un autre groupe d’âge : faites commencer votre couverture d’assurance avant votre anniversaire, même si vous partez plus tard. Donc, si vous aurez 80 ans et que vous voulez partir six mois, souscrivez une police de 7 mois et faites-la commencer un mois plus tôt, si cela veut dire que vous aurez alors 79 ans. Vous économiseriez ainsi 1 200 $. Oh, et ne gaspillez pas votre argent en choisissant une franchise à 0 $. Je sais bien que des gens sont tentés, mais il y a une différence en cas de réclamation et vous paierez 10 % de moins, bien sûr.

Q2 – Je serai partie six mois. Qu’est-ce qui arrive si la chasse de la toilette n’est pas tirée ? Après un moment, l’eau jaunit et sent mauvais ? Et les robinets, si personne ne fait couler d’eau ? Merci.

R2 – D’après notre expérience, la meilleure chose à faire est de demander à quelqu’un de faire une ronde toutes les deux semaines. C’est aussi une très, très bonne chose advenant une réclamation d’assurance habitation. Si personne n’est disponible pour faire une ronde, il pourrait être avisé de faire appel à un service de surveillance. Les prix peuvent être très raisonnables. Nous avons le même problème aux États-Unis et nous coupons simplement toute alimentation d’eau avant de rentrer au pays. Nous recouvrons aussi les sièges de toilette de Saran Wrap ou d’une pellicule semblable, et nous vérifions que tous les drains de douche et d’évier sont fermés ou bloqués.

Q3 – Est-il vrai qu’il est maintenant obligatoire d’avoir un permis international pour conduire aux États-Unis ? On m’a dit que c’est le cas depuis juillet 2019. Merci de confirmer.

R3 – Mais pas du tout. C’était un canular, qui est peut-être venu de la Géorgie, pour faire peur aux snowbirds. L’un de nos concurrents canadiens a vendu beaucoup de permis de conduire internationaux (PCI) en peu de temps il y a quelques années. La Géorgie nous a confirmé par écrit qu’il n’en était rien. Le PCI n’est exigé nulle part aux États-Unis, mais vous devez avoir en votre possession votre permis de conduire canadien, bien entendu. Quiconque vous a dit ça devrait entendre la vérité.

Q4 – Que font la plupart des snowbirds à propos des pneus d’hiver s’ils partent pour le sud en janvier et reviennent en mai ?

R4 – La plupart des snowbirds ne font rien; qui voudrait s’encombrer de pneus d’hiver ? Pour nous rendre à destination, nous conduisons surtout sur de grandes autoroutes qui sont généralement bien déneigées. Les prévisions météorologiques sont notre meilleur outil et personne ne s’aventurera si on annonce ou prévoit de la neige en route. Si vous êtes pris dans une tempête imprévue, arrêtez-vous simplement une ou deux journées et ne bougez pas de là. Il y a quelques années, nous avons eu trois journées féériques de neige dans les Appalaches – un de nos meilleurs voyages vers le Sud.

Questions de « snowbirds »

Ces questions-réponses sont tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2019.

Elles pourraient clarifier certaines situations en pays étrangers visités par les snowbirds canadiens.

Q1- Bonjour, ai-je besoin d’un visa de travail pour travailler comme hôte de terrain de camping dans un parc d’État aux E.-U. ? Merci.

R1- Puisque vous parlez de travailler dans un parc d’État, je présume que vous seriez rémunéré. Vous ne pourriez le faire sans un visa vous permettant de travailler aux É.-U. En tant que visiteur, vous n’avez pas le droit de travailler aux É.-U., et même le bénévolat peut éveiller des soupçons si le gouvernement considère que vous occupez l’emploi d’un citoyen américain.

Q2- Puis-je importer en Ontario une remorque utilitaire de fabrication artisanale ? Elle n’a jamais été immatriculée et n’a pas de numéro de série. Je l’ai acheté partiellement achevée et je l’ai achevé moi-même. Est-ce que je devrais d’abord l’immatriculer en Floride ?

R2- D’après le Registraire des véhicules importés (RVI), les remorques faites maison ne peuvent être importées au Canada. Désolé.

Q3- J’ai lu votre article l’an passé sur Amazon Prime. J’ai parlé à un agent des services à la clientèle d’Amazon, qui m’a suggéré de simplement prendre un abonnement mensuel au Canada et aux É.-U. pendant que j’y séjourne, puis d’annuler et de passer à l’autre pays. C’est un peu plus cher, mais ça fonctionne très bien pour moi.

R3- C’est ce que nous faisons, et ça fonctionne effectivement. Merci.

Q4- Dans votre réponse à Peter Kuzik dans le numéro 110 de Nouvelles « CSA », lorsque vous avez écrit « nous aurions donné à l’hôpital mexicain le numéro de carte de crédit de Medipac », parliez-vous de la carte d’assurance de Medipac ? Pourriez-vous préciser ? C’est ambigu.

R4- Nous parlions de la carte de crédit de Medipac. Certains hôpitaux, particulièrement au Mexique, ne vous traiteront pas à moins de recevoir d’avance un numéro de carte de crédit. NE LEUR DONNEZ PAS votre numéro de carte de crédit, car la probabilité d’abus est assez élevée. Appelez plutôt Medipac, qui donnera à l’hôpital son numéro de carte de crédit. L’hôpital devra ensuite se faire payer par nous plutôt que par vous, et nous sommes très efficaces.

Q5- Nous passons 180 jours en Floride, mais nous songeons à rentrer à Vancouver sur une croisière en partance de la Floride, via le canal de Panama. Les jours passés sur le navire sont-ils considérés comme des jours aux É.-U.? Nous comprenons que si nous quittons Vancouver pour une destination aux É.-U. puis nous retournons au Canada, nous sommes « en transit ». Mais si nous avons passé près de 180 jours aux É.-U. avant notre départ, sommes-nous toujours en transit ? Merci beaucoup.

R5- Vous êtes considérés comme ayant quitté les États-Unis à la date de départ du navire, donc ça devrait aller. Cependant, si le navire ne va pas directement
au Canada et fait escale aux États-Unis après le départ, les jours doivent alors être comptés.

Avis aux « snowbirds » du Québec

Beaucoup de « snowbirds » commencent à songer à la migration hivernale vers des cieux plus cléments.

Dans son dernier numéro de « Nouvelles CSA » l’Association canadienne des snowbirds (ACS), a appris qu’il existe une contradiction entre les critères de résidence de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) et ceux de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

Pour rester admissible à votre assurance maladie, vous devez être présent au Québec au moins 183 jours par année civile (1er janvier au 31 décembre). Les absences de 21 jours consécutifs ou moins ne sont pas comptabilisées, ni les jours de départ et de retour. Une fois tous les sept ans, un citoyen peut s’absenter du Québec 183 jours ou plus au cours d’une année civile. Dans ces circonstances particulières, vous devez aviser le ministère de la Santé avant votre départ et remplir le formulaire Départ temporaire du Québec, disponible auprès de la RAMQ.

Selon la RAMQ, si vous disposez d’une résidence hors Québec, vous devez demeurer au Québec et y être présent au moins 183 jours dans l’année pour bénéficier de la protection offerte par le régime d’assurance automobile du Québec.

Bien que la RAMQ permette un nombre illimité d’absences du Québec d’au maximum 21 jours consécutifs, la SAAQ n’a pas de telle disposition. Nos membres doivent donc tenir compte de ces différences pour veiller à rester couverts à la fois par la RAMQ et la SAAQ. Nous recommandons fortement à tout membre couvert par la SAAQ qui excède les 183 jours permis, de contacter la SAAQ
directement afin de vérifier son statut.

Les représentants de l’ACS travailleront avec le gouvernement du Québec à résoudre cette contradiction. Nous présenterons un compte rendu dans Nouvelles « CSA ».

Notes de voyage

Évidemment, lorsqu’on voyage, il y a toujours quelques pépins qui surviennent. Et souvent, c’est lorsqu’on se déplace que ça se produit. Au cours de notre dernier périple, j’ai été à même d’en noter quelques-unes et ça touche principalement les hôtels.

D’abord, je dois vous avouer que je n’aime pas les motels avec porte sur l’extérieur. Je préfère de loin les hôtels et principalement ceux de la chaîne Holiday Inn. Le service est toujours à la hauteur et j’ai constaté que depuis trois ans, ils en ont construit des nouveaux et rénovés ceux qui devaient l’être. Je possède leur carte de fidélité et l’accumulation de points me permet une nuitée à prix dérisoire de temps en temps.

Alors, va pour le positif, Maintenant, passons aux irritants qui sont survenus au retour. Si tous les hôtels visités étaient propres et confortable pour dormir, il y a tout de même des manquements. À Memphis, nous étions à l’hôtel La Quinta, près de Graceland. L’édifice fait six étages et ils ne disposent que d’un seul (j’ai demandé) chariot à bagages. Eh oui, un seul ! J’ai dû descendre nos bagages à bras, comme on dit.

De plus, ils avaient perdu notre réservation, confirmée en novembre, et j’ai dû appeler Expédia pour rétablir la situation, avec l’oreille en chou-fleur, pendant 70 minutes au téléphone. Finalement, l’Internet était lamentable. Au moment d’ajouter deux photos sur une de mes publications du blogue, il m’a fallu tenter l’expérience à huit reprises avant d’aboutir. Normalement, c’est une question de secondes.

À Nashville, au Alexis Inn, pas grand-chose à dire si ce n’est qu’il y avait qu’un seul élévateur pour tout l’hôtel. Wifi excellent et propreté à souligner.

Mais le summum du confort c’est au Holiday Inn de Medina en Ohio qu’on l’a découvert et apprécié. Un hôtel moderne, construit en 2016, et conçu pour les réalités et besoins technologiques de l’heure. Internet ultra rapide et des postes informatiques dans un coin du hall d’entrée.

Autre détail qui m’a plu, l’énorme quantité de bornes USB et électriques dans la chambre. J’avais cinq branchements à faire avant d’aller au lit; iPhones, iPads, montre, et ordinateur. Il en restait encore de disponibles. Un réveil pour brancher son téléphone intelligent… bref ! Si je repasse dans le coin, je vais m’y arrêter.

Alors qu’on prenait nos petits déjeuners gratuits à l’hôtel, j’observais les alentours et je me suis demandé pourquoi les gens descendent déjeuner pieds-nus, en pantoufles et en pyjama. Une nouvelle mode ? C’est tendance ? Allez savoir ! Personnellement je trouve cela déplacé et inadéquat. Surtout dans l’accueil d’un hôtel. Et ce n’était pas l’exception.

Autre réalité agaçante, c’est sur les routes et surtout l’État de New York. J’ai roulé dans plusieurs États aux États-Unis, mais New York est le seul État qui ne tient pas compte du millage exact pour numéroter ses sorties d’Interstates. En lieu et place, ils indiquent la distance entre chaque sortie. Je ne comprends pas cette logique si on peut la qualifier ainsi.

Pour les automobilistes, c’est beaucoup plus simple de les numéroter comme on fait partout; le numéro de sortie correspond au millage exact de cette autoroute. Très simple, elle nous permet d’avoir une meilleure idée du chemin à parcourir. L’influence de Trump ?

D’ailleurs, chez les Amerloques, le système métrique n’est pas pour demain. Aussi, pour terminer, les Thruway, sont loin d’être économiques. À regarder l’état de la chaussée qui se détériore d’année en année, on se demande bien ce qu’ils font de tout ce fric. Ne devait-il pas à justement entretenir ce réseau ? Il me semble que celui-ci est en constante décrépitude. Au Québec, les bornes sont à l’honneur alors qu’au sud ce sont les annonces avancées de construction, qui meublent les décors routiers.

Alors voilà mon tour d’horizon des petits choses qui ont attiré mon attention. Quand on s’arrête pour se reposer ou qu’on use ses pneus sur des kilomètres, on a le temps de penser, de réfléchir et d’observer. C’est ce que je viens de vous livrer.