Le bordel chaque jour

Ceux et celles qui se tapent le bordel routier tous les jours, je vous assure de mon support et soutien indéfectible. La patience que vous démontrez est exemplaire et je ne sais vraiment pas comment vous faites pour ne pas en sortir frustrés et découragés. Dernièrement, j’ai expérimenté le réseau montérégien par obligation, une seule journée, et je me trouvais chanceux d’être retraité. Parce que, contrairement à plusieurs années déjà, l’heure de pointe ne se limite pas au matin et à la fin de l’après-midi, c’est constant!

Depuis des lunes, nos gouvernements se sont traînés les pieds en laissant la décrépitude envahir nos routes à un point tel qu’on en a pour longtemps à cohabiter avec les cônes orange et blanc. Le Ministère des transports n’a jamais rempli sa mission et encore aujourd’hui, il ne trouve pas de solutions. On a l’impression, pour ne pas dire la certitude, qu’ils ne parlent à personne. C’est pathétique et lamentable lorsqu’ils sont interviewés à la radio. Ils ne savent pas de quoi ils parlent. Expliquez-moi pourquoi sur un chantier majeur déserté les fins de semaines, les limites de vitesses restent les mêmes.

Si on prend pour acquis que nous, les CONtribuables, payons chèrement chaque parcelle de route en réparation, il est impératif qu’on en ait pour notre argent. Pourquoi les travailleurs ne se relaient pas 24 heures par jour et 7 jours par semaine pour terminer un travail sur nos routes. Est-ce trop compliqué pour que personne n’ait pensé à cette solution? Ça va coûter plus cher? Ça nous coûte déjà les yeux de la tête alors quelle différence ça pourrait faire. Une très grosse selon moi parce qu’un chantier se terminerait 3 fois plus vite. Un simple calcul mathématique.

Si non exclut l’hiver, il reste environ 7-8 mois pour exécuter les travaux, alors autant faire un blitz et régler le problème au plus sacrant. Il me semble qu’une solution comme celle-là devrait primer sur toutes les autres. Question de logique, de gros bon sens. Lors de nos séjours en Floride l’hiver, les grands chantiers routiers fonctionnent 24 heures par jour, avec de puissants projecteurs qui éclairent le paysage comme en plein jour… Et le débit d’automobile est beaucoup plus imposant que le nôtre.

Vous voulez d’autres exemples d’aberrations? La 30 entre la 20 et la 10 aurait dû être à trois voies de circulation dans chacune des directions, dès sa conception. Même constat pour la 10 entre la 30 et la 35. J’appelle ça de la vision. Aujourd’hui, des dizaines d’années plus tard et des millions d’automobilistes pris en otage dans des bouchons monstrueux, subissent les conséquences d’une bande d’incompétents. Imaginez l’empreinte écologique que ça laisse aujourd’hui. Montréal et sa banlieue étouffent.

Vous souvenez-vous qu’il y a plusieurs années, un projet de monorail était proposé, sans succès, pour régler un bonne partie des embouteillages aux heures de pointe? Et bien, cette solution n’a jamais vu le jour. Nos gouvernements n’en voyaient pas la nécessité. Pourtant, si on l’avait implanté et développé à ce moment-là, on aurait aujourd’hui plus de facilité à transiter d’une rive à l’autre, alors que TOUS les ponts sont en réparations majeures. Aucune vision pour les gestionnaires de l’époque, et aujourd’hui NOUS récoltons ce qu’ILS ont semé; des embouteillages monstres jusqu’au début de la décennie 2020. Ce n’est pas des maudites farces… Et pendant ce temps, le vendeur de cônes orange rit dans sa barbe.

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